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  • Top 5 de nos articles en 2022

    Quels articles écrits en 2022 sur Henkel Média ont suscité le plus d'attention de nos lecteurs et sont encore d'intérêt ? Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ALEXANDRA BASTIEN, A FLEUR DE PEAU Avec les salles de spectacles, musées et centres d’exposition fermés, les festivals LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article RAS-LE-BOL ET VENT DE LIBERTÉ | LA GRANDE ... Au Québec, la résistance des soignants a fait tomber leur obligation vaccinale... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Voici nos articles les plus lus en 2022 et qui sont toujours d’intérêt en ce moment-même. Ne ratez pas l’occasion de rattraper votre lecture! Ressources Humaines et Management LA GESTION DE LA SANTÉ MENTALE AU TRAVAIL : PAYANTE ET NÉCESSAIRE Incertitude et anxiété ont fait place à une détresse psychologique de plus en plus généralisée au sortir de la pandémie, au travail comme à la maison. À l’occasion de la journée Bell Cause pour la cause , la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a animé la causerie Santé mentale au travail : prioriser le bien-être du personnel , à laquelle ont participé M. Martin Enault ainsi que Mesdames Danièle Henkel et Geneviève Provost. TÉLÉTRAVAIL | «LA FLEXIBILITÉ RADICALE DOIT PRIMER» Fin du télétravail obligatoire. Quelles sont les approches souhaitées par les travailleurs et les employeurs ? Quel modèle est idéal ? On parle de retour au bureau, de télé-travail et d’un mode hybride souhaitable. Articles d’inspiration M TA BUSINESS ⎢MAXIME RONDEAU ET SES ENTREPRISES SUR-MESURE AU FEELING VACANCES Développement de terrains, chalets locatifs, un spa resort , un luxueux catamaran, du paddleboard , une web-série et des filets d’habitation pour se prélasser chez soi : toutes les entreprises de Maxime Rondeau sont en mode vacances! Un jeune entrepreneur avec l’esprit d’initiative et le vent dans les voiles. COUPLE D’ENTREPRENEURS EN SÉRIE : JODY ET CLAUDE ONT DU SUCCÈS DANS LEURS AMOURS COMME DANS LEURS AFFAIRES Claude Laforest était un bon vendeur d’autos… mais il est aussi un businessman exceptionnel! Avec Jody, il gère non pas une, ni deux, ni même trois, mais cinq entreprises (en plus de deux enfants tannants) : Lafo Bikes, Flashlight World, iGrip Store, Laurentian Trading et Moi & Jody. Voici l’histoire de ce couple inspirant de serial entrepreneurs. En Finances FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S | « PLUS COMPLEXE QU’IL N’Y PARAÎT » « J’ai démarré mon entreprise avec 500 $ sur ma carte de crédit », partage Cadleen Désir, fondatrice de Déclic et aujourd’hui présidente du conseil d’administration d’Evol. Manque de garantie, de capital et d’historique de crédit : elle explique les défis de l’accès au financement pour les entrepreneurs de la diversité. Il est plus que temps d’y voir! Top 5 de nos articles en 2022 2022-12-21 ISABELLE NEASSENS 3 minutes L’année 2022 a été dominée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Sur fonds de tensions internationales, le Québec a été secoué par ses propres tremblements : il y a eu la levée progressive des restrictions sanitaires, accélérée par le mouvement des camionneurs , puis à l’automne une élection générale précédée d’accusations et de grandes promesses … Dans le monde des affaires, il a fallu régler la question du retour au travail en présentiel ou non, voire en mode hybride. On a parlé de belles choses aussi: de diversité et d’inclusion , de solutions vertes et durables, de transition écologique et de technologies virtuelles. On a abordé à nouveau la question de la langue française et de l’immigration, comme réponse à la pénurie de main-d’œuvre grandissante. Alors que l’année touche à sa fin, l’inflation inquiète, avec la baisse du pouvoir d’achat et le spectre de la récession. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Sous-Rubriques

  • Un guide pour embaucher les personnes a besoins atypiques

    Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques, Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi, ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. Un article par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos EDIKOM, ENTREPRISE INCLUSIVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Lorsqu’on écrit un guide dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et qu’une pandémie éclate, comment s’ajuste-t-on? La pandémie est venue brouiller les cartes du marché de l’emploi. Malgré cela, la quasi-totalité des emplois perdus pendant la pandémie a été retrouvée. Le taux de chômage est toujours au plus bas. La pénurie de main-d’œuvre est donc là pour rester dans plusieurs secteurs. Les emplois moins spécialisés comme ceux dans les usines, les chaînes de production ou autres sont plus souvent sollicités par les chercheurs d’emplois à besoins atypiques (PBA), mais leurs compétences peuvent ratisser plus large. Votre livre s’attarde à l’intégration des personnes à besoins atypiques (PBA). Qui sont-elles et quelles sont leurs particularités sur le marché de l’emploi? Ce sont les personnes dont le comportement n’est pas celui auquel on s’attendrait forcément. Elles n’entrent pas forcément dans le moule du marché de l’emploi. Elles ont différentes réalités comme les troubles neurodéveloppementaux (spectre de l’autisme, TDAH), les troubles d’apprentissage, les problèmes de santé mentale, les problèmes psychosociaux ou la délinquance, entre autres. Pour s’intégrer et pour bien performer, elles ont besoin d’un petit coup de pouce de la part de l’employeur. Comment suggérez-vous aux employeurs de faire preuve d’ingéniosité et d’ouverture pour les embaucher? Les bénéfices sont plus grands que les coûts si on accepte de faire un petit virement dans notre vision de la productivité. C’est un investissement en temps au départ que l’on récoltera à long terme. Avec un bon encadrement, les PBA seront à la hauteur de leurs vis-à-vis. Il suffit de miser sur des personnes qui, au premier coup d’œil, ne sembleront pas productives, mais qui seront compétentes et qui offriront une grande loyauté et beaucoup d’engagement. Un poste vide coûtera toujours plus cher à l’employeur. Comment arrivez-vous à faire la démonstration que l’embauche des PBA peut être un « plus » pour les employeurs? Amener une culture d’ouverture et d’empathie dans une entreprise vient donner un nouveau boost à l’équipe. Les employeurs ne sont pas nécessairement prêts à entendre ça, car ils pensent que c’est utopique. Or, il peut être tellement valorisant de se dire: je fais une différence pour mes 50 employés, je leur offre un milieu de vie agréable dans lequel il est possible de nommer ses besoins. Les personnes à besoins atypiques forment une main-d’œuvre prête à combler des postes et permettent d’éviter de fermer un quart de travail. La volonté est là, les compétences aussi. Nous avons cette chance de nous ouvrir à cette culture d’inclusivité qui, je l’espère, restera présente même après la pénurie. Comment fait-on pour trouver ces candidats? Une fois que le désir est là, la première étape consiste à s’entourer de personnes qui ont la réponse à cette question. Il y a tellement d’organismes et de beaux partenaires en employabilité qui s’y connaissent bien avec ce bassin de candidats. Ils accompagnent l’employeur pour développer une stratégie de recrutement, d’intégration et de maintien en emploi afin de créer un partenariat gagnant-gagnant. Ils vont les sensibiliser à l’importance d’une intégration progressive, personnalisée et même à du mentorat. Quel serait votre conseil aux futurs employeurs pour ne pas froisser les PBA dans leurs démarches? Dans mon livre, j’ai parlé d’eux comme je l’aurais fait de n’importe qui d’autre qui a son potentiel et ses limites. Mon conseil pour les employeurs serait de rester humble, à l’écoute et honnête. « C’est la première fois que j’ai à prendre en considération des besoins comme les tiens. J’aimerais que tu m’en parles », peut être une excellente façon d’ouvrir la discussion. « Tout le monde a une différence et a le potentiel d’avoir des besoins particuliers un jour ou l’autre. » OUTIL Quatre étapes pour embaucher les PBA 1. Aller chercher une ressource Nous avons évalué chez Trajectoire-Emploi que les ⅔ de notre clientèle aurait besoin d’encadrement pour aller vers ce profil d’employés. Il faut solliciter les organismes d’aide à l’emploi ou qui travaillent à représenter les personnes à besoins particuliers pour connaître d’éventuels succès. Il y en a dans toutes les régions du Québec. Le livre se conclut d’ailleurs par un bottin d’organismes. 2. Faire une offre d’emploi adaptée D’emblée, il faut mentionner qu’on est ouverts à différents profils et qu’on offre des moyens pour favoriser l’intégration progressive. Idéalement, offrir des emplois à temps partiel qui conviennent mieux aux PBA. Éviter les formules comme “doit tolérer la pression” et faire plutôt preuve d’ouverture et de flexibilité en mettant de l’avant des milieux adaptés ou des espaces de détente, par exemple. 3. Savoir mener une entrevue adaptée Je suggère de se faire accompagner par un(e) intervenant(e) d’une ressource qu’on est allé chercher afin d’établir un premier contact positif. Il peut être utile de repenser la formule de l’entrevue aussi. Si on a affaire à des personnes anxieuses ou hyperactives, on peut faire l’entrevue en marchant tout en visitant l’entreprise, par exemple. Le candidat sentira moins de pression et pourra voir les postes de travail. Il serait aussi suggéré de revoir sa liste de questions. Au lieu de demander où la personne se voit dans cinq ans, par exemple, on peut se centrer sur ses besoins: qu’est-ce que vos employeurs passés auraient pu faire autrement pour que ça fonctionne? De quoi auriez-vous besoin au quotidien? Comment entrevoyez-vous votre première journée? Vous apprendrez dans quel environnement il performe, quel est son mode d’apprentissage, comment il entre en relation avec les autres, etc. 4. Préparer l’arrivée du nouvel employé Une liste de tâches ne sera peut-être pas la forme idéale pour une personne ayant des troubles d’apprentissage. La création d’outils et de repères visuels pour l’aider à réaliser ses tâches peut être beaucoup plus utile. Il n’y a pas de limite à la créativité dont on peut faire preuve. On peut, par exemple, faire des tutoriels, des dessins, des codes couleurs. Le mentorat pour moi entre dans la philosophie d’ouverture et d’inclusion à intégrer et à en faire un système: que les mentors soient choisis pour leurs qualités, qu’ils aient un intérêt pour entrer en relation avec l’autre, qu’ils montent un guide avec des échéanciers et des objectifs, qu’ils soient libérés de leurs tâches pendant ce temps, entre autres choses. 5. Les garder Garder une ouverture et offrir de la reconnaissance est primordial. Il importe que les évaluations soient adaptées et comparées aux performances de la personne et non pas celles des autres. Il faut la stimuler, offrir de la formation, en lui démontrant qu’on a confiance dans son potentiel à se développer. Un guide pour embaucher les personnes à besoins atypiques 2021-07-31 MÉLISSA PROULX 6 minutes Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques , Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi , ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Avoir su la vertu de la passivite consciente

    À la fin de son baccalauréat en Études internationales, Marie Houde a fait du bénévolat pour des coopératives au Pérou. Un déclic s’est alors produit: son emploi futur devait immanquablement contribuer à changer le monde. Ont suivi huit années à Oxfam-Québec qui ont validé son profil de gestionnaire. Avoir su Avoir su: «la vertu de la passivité consciente» 2019-06-23 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes MARIE HOUDE, DIRECTRICE GÉNÉRALE, LE GRAND COSTUMIER Crédit Quentin Fabiani À la fin de son baccalauréat en Études internationales, Marie Houde a fait du bénévolat pour des coopératives au Pérou. Un déclic s’est alors produit: son emploi futur devait immanquablement contribuer à changer le monde. Ont suivi huit années à Oxfam-Québec qui ont validé son profil de gestionnaire. Puis, elle a fait le saut dans le monde culturel en tant que directrice des opérations et du financement à l’École nationale de l’humour. «Le Grand Costumier est arrivé à la croisée des chemins de ces deux univers: l’humanitaire et le culturel», illustre-t-elle. Après l’annonce de la fermeture du costumier de Radio-Canada en 2005 et la déception du milieu artistique, elle a vu en ce projet d’entreprise d’économie sociale un potentiel immense. Ses valeurs et son ambition ont été reconnues par le conseil d’administration qui lui a confié les rênes du Grand Costumier où le créateur aurait une place centrale. «J’ai réalisé que j’avais ce besoin d’être en relation d’aide, ajoute-t-elle. Cela a défini le modèle d’affaires du Costumier. Jusqu’où peut-on aller pour accompagner le créateur dans sa démarche? Toute la gamme de services connexes à la location de costumes (formation, recherche personnalisée), en a découlée.» Maude Houde souhaite maintenant continuer à bonifier et à restaurer la collection, en plus de faire croître l’entreprise dans le reste du Canada et aux États-Unis. LA PASSIVITÉ CONSCIENTE OU COMMENT PASSER DU MODE RÉACTION EN MODE VISION Pistes de solutions de l’ École des entrepreneurs du Québec Comment différencie-t-on ceux qui rêvent de lancer une entreprise de ceux qui sont véritablement devenus leur propre patron? Le passage à l’action. La proactivité est un trait commun des entrepreneurs. Au fil de l’évolution d’une entreprise toutefois, l’entrepreneur doit, au-delà des actions, prendre du recul pour développer une vision qui l’aidera à orienter la croissance en affaires. De créateur à gestionnaire En démarrage, tout est à faire. Le quotidien d’un entrepreneur, bien que orienté par une vision, sera davantage fait d’actions concrètes. Une fois l’entreprise plus établie, il prendra davantage la position d’un gestionnaire. Ce petit tableau montre les attitudes et compétences distinctes selon le stade de l’entreprise. TROIS COMPÉTENCES CLÉS DÉLÉGUER Savoir déléguer n’est pas toujours une attitude naturelle pour les entrepreneurs. Faire confiance à ses employés, ses collaborateurs, accepter de ne pas pouvoir tout contrôler dans le moindre détail vous sera utile, voire libérateur! Cela s’avère précieux également pour vous dégager du temps. Que faire de celui-ci ? PRENDRE DE LA HAUTEUR Nous avons tous vécus l’expérience d’être plongé dans un problème et de chercher désespérément à le résoudre. Parfois, c’est en s’en éloignant que vient la solution. Se distancer des opérations permettra d’y voir plus clair. En hauteur, on a une meilleure vue d’ensemble.Pour prendre du recul, l’entrepreneur doit s’assurer d’établir un modèle de gestion qui lui permet de prendre ce temps de réflexion. L’outil de la Roue de la croissance développée par l’École des entrepreneurs du Québec suggère aux entreprises de pouvoir compter sur une recette récurrente de vente* ou ce que l’on appelle en anglais un « repeat business ».Ainsi, il est plus facile pour un chef d’entreprise de penser à développer de nouveaux produits ou services, de conquérir de nouveaux marchés, ou de repenser les processus internes pour optimiser les opérations. * Une recette récurrente de vente est une recette d’affaires qui engendre des revenus répétitifs et qui peut être transmise ou déléguée au sein de l’entreprise/organisation. SOYEZ MOINS RÉACTIF, APPRENEZ À DIRE NON! Oui! Par moment, il est utile d’être passif et de refuser les opportunités qui se présentent, surtout si elles ne sont pas cohérentes avec votre vision à long terme, vos objectifs à court terme ou simplement les valeurs de votre organisation.N.B. : Des parcours d’accompagnement en croissance comme celui suivi par Marie Houde du Grand Costumier peuvent vous aider à prendre le recul nécessaire et à développer vos compétences de gestionnaire. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LE POUVOIR DU PITCH» Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE LEADERSHIP

  • Affrontement non Negociation oui

    J’ai beaucoup appris lorsque j’ai vendu SixDegrés, mon entreprise spécialisée en communication médicale et marketing santé à Edelman, firme de relations publiques mondiale. Les négociations ont duré près de dix mois. Dix mois intensifs à négocier tout: le prix de vente, mon rôle dans l’organisation, mes conditions de travail, jusqu’à mon titre de vice-présidente principale. J’ai surtout appris à me faire confiance. Affrontement, non. Négociation, oui! 2019-06-07 4 minutes Caroline Chevrier Caroline Chevrier Entrepreneuriat au féminin J’ai beaucoup appris lorsque j’ai vendu SixDegrés, mon entreprise spécialisée en communication médicale et marketing santé à Edelman, firme de relations publiques mondiale. Les négociations ont duré près de dix mois. Dix mois intensifs à négocier tout: le prix de vente, mon rôle dans l’organisation, mes conditions de travail, jusqu’à mon titre de vice-présidente principale. J’ai surtout appris à me faire confiance. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Caroline Chevrier À PROPOS DE Caroline Chevrier est une femme d’affaires et entrepreneure à succès. Elle fait partie des professionnels de renom dans le milieu des communications au Québec. Elle prend régulièrement la parole à titre d’experte dans les médias en ce qui concerne les enjeux en alimentation et en santé. À titre de conférencière, elle partage sa passion pour l’entrepreneuriat avec pour but d’augmenter la création d’entreprises au Québec. Tout au long du processus de vente, je négociais directement avec le CFO (chef financier de l’Amérique du Nord). Mario était un négociateur agile, un vrai pro. Il connaissait les finances comme le fond de sa poche. Vous savez, le type de négociateur qui fout la trouille? Impossible de savoir ce qu’il pensait. De mon côté, j’en étais à ma première négociation et à la plus importante de ma vie. Et comble de tout, les discussions avaient lieu en anglais, ma deuxième langue. Vous voyez le scénario : Caroline contre Goliath (alias Mario). Lors de l'acquisition de SixDegrés par Edelman. En compagnie de Ève Laurier, directrice générale du bureau de Montréal. Au début, je me sentais paralysée par la situation. Comme si j’étais en train d’escalader des parois trop hautes. Lorsque cette paralysie me frappe, je fais deux choses. Premièrement, je tente de comprendre. Deuxièmement, je me mets en mode solution. Lors de l’acquisition de SixDegrés par Edelman. En compagnie de Ève Laurier, directrice générale du bureau de Montréal. « La négociation est souvent perçue comme un affrontement par les femmes, ayant pour effet de nous paralyser, explique Mme Ruth Vachon, présidente-directrice générale du Réseau des Femmes d’affaires du Québec , que j’ai interrogée sur le sujet. Elles ont tendance à éviter les affrontements, du même coup, elles évitent les négociations, nuisant ainsi à leurs carrières ». Négocier en lionne Jusqu’à ce jour, négocier mes conditions salariales avaient été plutôt confortables. Cette fois, j’étais surtout intimidée d’avoir à négocier avec un lion. Ma solution a été de m’entourer de professionnels (comptable, avocat, notaire) qui m’ont aidé à comprendre la valeur de mon entreprise. Auprès d’eux, j’ai pris des notes et posé beaucoup de questions. Le dossier a été revu dans tous ses détails. Mes experts m’ont également accompagnée lors de discussions difficiles. C’est alors que je suis passée de la paralysie à avoir pleinement hâte aux discussions. J’étais bien entourée et bien préparée! Lors du long processus de négociation menant à la vente de mon entreprise, j’ai non seulement gagné la majorité des points qui étaient importants pour moi, mais j’ai aussi appris à découvrir la bienveillance en la personne de Mario et j’ai tissé des liens d’amitiés. 5 conseils pour négocier avec assurance Voici des notions que j’ai apprises qui, je l’espère, vous permettront de gagner en confiance lors d’une prochaine négociation d’affaires ou salariale. Maîtriser son sujet Avant chaque appel téléphonique avec Mario, je faisais l’exercice méticuleux de revoir mes chiffres, ma terminologie financière. Mon argumentaire était préparé. Le succès de la négociation réside dans les détails. Il faut réviser ses documents, s’informer sur la compagnie, sur ses états financiers. Mon conseil: imaginez ce que vous allez dire et répétez-le deux ou trois fois afin de bien vous préparer mentalement. Avoir une vision claire et stratégique Connaissez votre interlocuteur et ayez en tête ses priorités. Que désirez-vous de cette négociation? Établissez trois points clairs. (Obtenir le prix de X pour votre entreprise, demander que l’équipe complète soit intégrée à l’entreprise, négocier ses conditions de travail). Ensuite, qu’êtes-vous prêtes à laisser tomber? (être prête à laisser le titre de vice-présidente exécutive demandée pour un poste de V-P principale). Ayez toujours en tête une de rechange en tête ou une contre-proposition et utiliser vos leviers pour négocier le manque à gagner. Adopter une attitude gagnante Soyez authentiques, confiantes et positives. Apprenez à demander. Qui ne risque rien n’a rien. Il faut parfois user de créativité pour arriver à une entente. Viser haut Demandez le maximum, tout en étant réaliste. Sortez de votre zone de confort. Vous n’êtes pas à l’aise? Peut-être est-ce parce que votre demande est irréaliste ou que vous n’êtes pas encore prêtes pour la négociation. Respectez-vous. Écouter Une bonne négociation doit être faite en écoutant et en tenant compte des besoins de l’autre. Ne parlez pas trop, écoutez. L’objectif est d’arriver à une entente au terme de laquelle les deux parties seront satisfaites. Jouez le jeu, négociez avec confiance. Et n’oubliez pas d’avoir du plaisir! Parce que la négociation ne devrait pas être vue comme un affrontement, mais bien comme un pas de plus dans l’ascension de votre carrière. ENTREPRENEURIAT

  • Les cabanes ont survecu Le retour des parties de sucre

    Il est de ces traditions qu’on ne peut déraciner sans écorcher les âmes. Si nos cabanes à sucre représentent ce que les vignobles sont aux yeux de nos cousins Français, alors il faut protéger et rendre hommage à nos shacks en bois rond qui subliment l’or blond. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ÊTRE RESTAURATEUR EN 2022: COMMUNAUTÉ, FLAIR ET PASSION S’il est un métier qui a perdu des plumes récemment, c’est celui de restaurateur. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LE FROMAGE AU VILLAGE : UNE RELÈVE TÉMISCAMIENNE PLEINE D’ENTRAIN La jeune Anne Barrette a repris la fromagerie familiale de Lorrainville LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article FRONT COMMUN POUR LES CABANES À SUCRE Après une saison 2020 catastrophique, les cabanes à sucre du Québec se sont regroupées... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Monsieur Désautels su sa terre Hommage à nos cabanes Raquettes en babiche, chalumeaux, vilbrequins… Des images d’un autre univers, presque ancien, où le temps semble suspendu. On chauffe le poêle comme des entêtés, pour que s’évaporent 39 gouttes, et que de cette alchimie naisse une seule goutte de sirop. On a les pieds trempés et les mains gelées d’avoir couru l’eau qui débordait des chaudières, enfoncés dans la neige jusqu’au fourchon ou calés dans la bouette quand il pleuvait à boire debout, un matin de printemps trop précoce. On s’accote sur les cordes de bois en regardant nos vestes fumer, elles aussi. De l’ouvrage, il y en a. De l’amour, aussi. Ici, on tisse les familles et on fait vivre la tradition. Une tradition que Stéphanie Laurin veut garder vivante. L’an dernier, l’acéricultrice a lancé le projet des boîtes-repas Ma cabane à la maison , pour faire comme si… « En mars 2020, tout le monde a dû fermer d’un coup, sans préavis. Si les restrictions avaient été maintenues en 2021, c’est près de 75% des cabanes à sucre touristiques de la province qui pensaient fermer. Aujourd’hui, je peux dire avec fierté que c’est mission accomplie : les cabanes ont été sauvées! Des 140 salles à manger qu’il restait, seule une ou deux ont fermé depuis. Grâce à la plateforme, on a généré onze millions de dollars et demi en ventes, et un engouement renouvelé ». Même si le Québec produit 72% du sirop d’érable mondial, sur 7400 entreprises acéricoles, seules 140 reçoivent des clients à manger. « Les cabanes familiales sont aujourd’hui enfin considérées comme des entreprises, et le public réalise à quel point elles sont fragiles, et qu’elles font partie d’un patrimoine à préserver. C’est important que les jeunes générations se les approprient car il n’y en a presque plus ». Ça swing au Bec Sucré Cette année, plus besoin de s’encabaner ! « Dès que le passeport vaccinal a été enlevé, j’ai fait deux mois de réservation en deux semaines, s’emballe Marie-Claude, copropriétaire de l’érablière familiale. Les gens avaient hâte de revenir. J’ai même sorti mon agenda pour 2023. Et on a décidé d’ouvrir une autre semaine après Pâques, jusqu’au 24 avril ». Même si l’initiative est toujours de mise, celle qui s’occupe de la gestion d’Au bec sucré a décidé de n’offrir des boîtes-repas qu’en formule alternative ce printemps-ci. « C’est quand même plus de travail : le jambon, il faut le cuire, le refroidir, le dégraisser, le couper, le peser, le mettre dans des boîtes au frigo. Ça prend autant d’employés pour faire 100 boîtes que pour recevoir 160 personnes. Par contre, ça a bien marché. Au départ, j’avais acheté 100 contenants. Ma belle-mère m’a suggéré 200, et je lui ai dit qu’elle était folle ! Je me demandais qui viendrait les chercher si loin, mais on en a vendu 700 ! On est vraiment content ». Stéphanie Laurin a confirmé que 65% des érablières avaient connu une rentabilité plus grande qu’avant la pandémie. « Et puisqu’on a un permis de la Mapaq et que les restos pouvaient rouvrir à partir du 13 mars, on s’est retroussé les manches et on a fait la cabane 2.0 en formule buffet, une bulle familiale à la fois. On était à 50 % de capacité avec des plexiglas en travers de nos grandes tables. Mais je dois dire que de revoir les gens en vrai, ça n’a pas de prix ! » Même si elle est en périphérie de Valcourt, une municipalité connue surtout pour le Grand Prix de Ski-Doo où Marie-Claude travaille l’hiver comme coordonnatrice d’événements, la cabane de la famille Desautels s’active comme une fourmilière. Tout le monde est là, aux fourneaux, en service au buffet, à accueillir la visite, sur le tracteur, à la ferme, à courir l’eau d’érable ou à bouillir. « Y’a mes jeunes, les cousins, les cousines, les mon’onc pis les ma tantes ! On a 2200 entailles, et pas de tubulures. On a toujours été aux buckets … depuis 1984. Ça a commencé quand un couple s’est arrêté pour aider. Madeleine leur a offert de rester à manger, elle cuisait des fèves et du jambon. L’année suivante, ils sont repassés avec des amis. C’est comme ça que ça a grossit. Le bâtiment s’est agrandi au fil du temps, c’est mon beau-père Roger qui l’a construit en s’inspirant de sa porcherie. Ils avaient les ressources pour aider dans le temps, dix enfants d’un bord, dix-sept de l’autre ». La longue cabane est en planche de grange, et les murs à l’intérieur sont encastrés de rondins. Au fond de la salle, mon oncle cuit des toasts sur la vieille cuisinière Bélanger. Dehors, on coule le sirop chaud sur la neige. La tire est prête. Sur la terre de leurs aïeuls, ils continuent à faire de la magie. Les cabanes ont survécu | Le retour des parties de sucre 2022-04-15 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Il est de ces traditions qu’on ne peut déraciner sans écorcher les âmes. Si nos cabanes à sucre représentent ce que les vignobles sont aux yeux de nos cousins Français, alors il faut protéger et rendre hommage à nos shacks en bois rond qui subliment l’or blond. Pourtant il y a peu, un couperet tombait, entaillant nos érables plus profondément, laissant une cicatrice vive au sein du patrimoine acéricole du Québec. Sous le coup des mesures sanitaires de 2020 et 2021, 60 érablières sur 200 fermaient leurs portes, et personne ne les retenait. Sauf peut-être celle qui allait fonder l’Association des salles de réception et érablières commerciales du Québec, et mettre en branle Ma cabane à la maison . Retour avec Stéphanie Laurin sur l’opération sauvetage qui a pris des airs de victoire. Aujourd’hui, la saison bat son plein. Marie-Claude Laverdière, co-propriétaire de Au Bec Sucré , témoigne d’un engouement exceptionnel. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Et brillent les femmes en sciences

    Entrevue avec Eve Langelier, bioingénieure et titulaire de la Chaire de recherche pour les femmes en sciences et en génie au Québec, une discussion enrichissante rapportée par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP5 : AGROALIMENTAIRE La région de Lanaudière ne se contente pas d’offrir des panoramas à couper le souffle... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’étincelle pour les sciences: «Le livre Les Débrouillards quand j’étais petite. Il y a avait un petit livret d’expériences qui l’accompagnait. Je n’en ai pas nécessairement réalisé un grand nombre, mais j’aimais voir tout ce qu’on pouvait faire. Avoir un grand-père radiologiste et un père ayant étudié en physiologie m’a certainement influencée aussi.» Son choix de carrière: «Je l’ai fait à la dernière minute! J’aimais les sciences, la biologie et le dessin. Je voulais dessiner des planches anatomiques comme le faisait la tante de mon père, mais l’orienteur m’a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de débouchés! (rires) À l’époque, mon père pilotait un petit avion pour le plaisir. Je suis rentrée à l’université en génie mécanique en me disant que je pourrais dessiner des avions. Comme plusieurs, j’ai été un peu étonnée lorsque j’ai découvert le contenu de mes cours!» Sa spécialisation: «J’ai fait des stages en entreprise pour vite comprendre que ce n’est pas ce qui m’intéressait. Un nouveau professeur spécialisé en bio-ingénierie est arrivé à l’université et c’est vers cette branche du génie mécanique que je me suis dirigée pour ma maîtrise, mon doctorat et mon postdoctorat. Après avoir eu mon premier enfant, je me suis retrouvée à faire mon post-doctorat à Québec où résidait mon conjoint jusqu’à ce qu’on m’offre un poste de professeure en génie mécanique à l’Université de Sherbrooke. Ma spécialité se divise en deux volets: je m’intéresse d’une part à la mécanobiologie des tendons puis, d’autre part, à ramener la mobilité chez les personnes ayant des limitations physiques». La passion: «Il est très exigeant d’apprendre la biologie, la biochimie, la pharmacologie en plus du génie mécanique, mais c’est absolument fascinant de comprendre comment notre corps fonctionne! Ce qui me motive le plus, c’est l’impact positif que peuvent avoir nos recherches pour aider à guérir plus rapidement, à prévenir les blessures ou à développer des outils pour les jeunes athlètes paralympiques, par exemple.» «Contrairement à ce que l’on est parfois porté à penser, le génie mécanique ne s’intéresse pas à la mécanique automobile. Et le génie électrique ne consiste pas relier des fils d’électricité. Le mot génie tend à intimider aussi plusieurs jeunes filles. Il y a donc tout ce travail de démystification pour contrer les idées préconçues dès l’école primaire». La chaire: «Notre mission est d’augmenter la représentation des femmes en sciences et en génie (SG). Je veux faire tomber les barrières que les femmes et les filles peuvent rencontrer depuis l’enfance jusqu’au marché du travail afin qu’elles viennent en SG, y restent et y soient heureuses. Un de mes objectifs est de sensibiliser les professeurs, collègues, chefs d’entreprise à ce que les femmes peuvent apporter de différent, mais aussi aux façons de les approcher.» «Dans les domaines du génie (électrique, mécanique, informatique), les femmes sont peu présentes (11%, 13% et 16% des inscriptions au baccalauréat dans ces domaines respectivement). Dans d’autres domaines comme la biologie, on pense parfois à tort que le dossier est réglé, car la parité est atteinte. Or, plus on monte dans la hiérarchie des postes décisionnels, moins il y a de femmes. Ce sont majoritairement des hommes qui décident de l’avenir de la recherche et de l’enseignement dans le milieu. » «Il faut donner des modèles accessibles aux jeunes filles et rendre les femmes scientifiques plus visibles dans la société, dans toute leur singularité et leur diversité. Montrer des femmes avec des enfants, sans enfants, des passionnés de musique ou de sport. Et non pas juste celles qui brillent au top.» Et brillent les femmes en sciences! 2019-02-13 MÉLISSA PROULX 4 minutes Ingénieure-chercheuse s’étant spécialisée en biomécanique, professeure agrégée à l’Université de Sherbrooke, Eve Langelier est aujourd’hui titulaire de la Chaire de recherche pour les femmes en sciences et en génie au Québec. La progression et le rayonnement des femmes dans ces domaines, elle s’en fait une mission quotidienne. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

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    7df38d31-0abc-469d-bf43-728862982f3d 8 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms8 Lorem ipsum set amet 8 7 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms7 Lorem ipsum set amet 7 6LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms6 Lorem ipsum set amet 6 5 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms5 Lorem ipsum set amet 5 4 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms4 Lorem ipsum set amet 4 3 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms3 Lorem ipsum set amet 3 2 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms2 Lorem ipsum set amet 2 1 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. TEMPUS PULVINAR ELIT PHARETRA ET AC ENIM ID URNA. AMET DONEC ET NUNC FACILISI. FACILISIS SAGITTIS UT ULLAMCORPER EGESTAS URNA LIBERO TINCIDUNT MOLESTIE PURUS. CRAS DUI MAGNA MASSA EGET. Nom & Prénoms1 Lorem ipsum set amet 1 LOREM IPSUM DOLOR SIT AMET CONSECTETUR. ADIPISCING TINCIDUNT ADIPISCING CURABITUR ENIM ULTRICIES ID. ALIQUET SIT IMPERDIET NEQUE ULTRICES PHASELLUS FAMES. RISUS TEMPUS FEUGIAT SAPIEN MAECENAS ODIO ADIPISCING ENIM LECTUS DIAM. ID JUSTO AUGUE ALIQUET HABITASSE ELEIFEND PLACERAT PORTTITOR. VENENATIS SED A ID NISI ALIQUET. Lorem ipsum dolor PREV. NEXT Go Go Go Go Go LOREM IPSUM NOUS CULTIVONS UNE DIVERSITÉ D’EXPERTISES QUI NOUS PERMET DE RÉPONDRE AUX BESOINS VARIÉS ET SPÉCIFIQUES DE NOS CLIENTS. Lorem ipsum dolor sit amet consectetur. Lacus mauris sodales sollicitudin et id tincidunt urna. Vulputate mi proin mauris luctus quis ac mi. Sapie. Lorem ipsum dolor1 EXPERTISES TÉMOIGNAGES

  • Une Française à la Tête de ChatGPT : L’Incroyable Ascension de Fidji Simo

    Découvrez l'ascension incroyable de Fidji Simo, la Française de Sète qui prend la tête des Applications d'OpenAI (ChatGPT). De Facebook à l'IPO d'Instacart, son parcours inspirant dans la Silicon Valley. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Adieu Skype : La fin d'une icône de la communication en ligne Hommage à Skype, pionnier de la vidéoconférence, qui a rapproché le monde et marqué la communication LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article Adieu, La Baie : les Leçons Amères de sa Chute Comment La Baie a-t-elle chuté ? Autopsie d'un déclin LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Des racines sétoises à la conquête de la Silicon Valley La ville de Sète, où a grandi Fidji Simo. Imaginez une petite ville en bord de mer, bercée par le vent marin et les cris des mouettes. Sète, son port, ses bateaux, son soleil. C’est ici que tout a commencé pour Fidji Simo. Fille d’un pêcheur, elle grandit loin des écrans lumineux de la tech, mais avec une soif d’apprendre qui ne s’éteint jamais. À 16 ans, elle décroche son bac. Déjà, elle court devant les autres. Puis ce sera HEC Paris, UCLA, et enfin, ce grand saut vers l’inconnu : la Silicon Valley. Elle quitte la Méditerranée pour l’eldorado technologique, sans filet, sans réseau, mais avec une conviction inébranlable : elle a quelque chose à prouver. Tout juste diplômée, elle se tourne vers eBay avant de tenter l’aventure Facebook en 2011. À cette époque, le réseau social n’est encore qu’à ses débuts et loin d’avoir conquis le monde. Mais Fidji, avec son esprit visionnaire, voit déjà bien plus loin. Facebook : L’Art de Voir Plus Loin Que les Autres Chez Facebook, elle ne tarde pas à se faire remarquer, et pour cause : son terrain de jeu, c’est l’innovation produit. Elle dirige le lancement de Facebook Live, révolutionne la vidéo sur la plateforme, et en 2019, prend les rênes de l’application phare du groupe. Sa signature ? Une capacité hors pair à anticiper les tendances, mobiliser les équipes et transformer chaque défi en opportunité. Dans la Silicon Valley, elle est surnommée « la stratège discrète » : Celle qui avance sans faire de bruit, mais dont les idées font trembler l’industrie. Instacart : la French touch qui sauve un géant crédits : instacart.com 2021. La pandémie a tout bouleversé. Instacart, leader de la livraison de courses, vacille après l’euphorie du Covid. Qui peut redresser la barre ? Fidji Simo. Elle relève le défi. Repense la stratégie. Mobilise les troupes. Et en 2023, c’est l’explosion : Instacart entre en Bourse, triomphe sur le Nasdaq. Une victoire éclatante, une nouvelle preuve que cette Française sait transformer l’essai, même dans les moments les plus incertains. Un leadership nourri par le vécu Mais derrière ces succès, il y a une autre bataille, plus personnelle, plus silencieuse. Fidji Simo vit avec le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), une maladie chronique qui provoque vertiges et malaises. Plutôt que de reculer, elle en fait une force. En 2022, elle cofonde le Metrodora Institute, un centre dédié à la recherche sur les maladies neuro-immunes. Pour elle, la tech n’est pas qu’une question d’innovation : c’est un moyen de changer des vies. Et c’est précisément cette conviction qui l’a poussée vers OpenAI. OpenAI : une décision difficile et stratégique Quitter Instacart n’a pas été simple. Mais comment résister à l’appel de l’IA, cette révolution qui pourrait redéfinir la médecine, l’éducation, notre quotidien ? "L’IA a le pouvoir de guérir des maladies, d’accélérer la recherche, de donner des solutions à ceux qui en ont le plus besoin", confie-t-elle sur LinkedIn. Alors, quand OpenAI lui tend les rênes de ses Applications, elle ne peut pas refuser. Sam Altman, CEO d’OpenAI, le sait : son expérience chez Meta, où elle a façonné des produits utilisés par des milliards de personnes, est une arme secrète. Fidji Simo apporte avec elle cette magie rare : allier vision stratégique et sens profond de l’humain. Une Française qui inspire la tech mondiale Aujourd’hui, Fidji Simo rejoint le cercle très fermé des Françaises qui dominent la tech mondiale. Aux côtés de Yann Le Cun (Meta) ou Arthur Mensch (Mistral AI), elle incarne cette French Tech qui ose, qui innove, qui inspire. De Sète à San Francisco, des bancs d’HEC aux sommets de la Silicon Valley, elle prouve qu’on peut concilier ambition et authenticité, révolution technologique et valeurs humaines. Son histoire, c’est celle d’une femme qui n’a jamais cessé de croire en ses rêves. Et aujourd’hui, elle ouvre la voie à celles et ceux qui, demain, façonneront le monde de l’IA. La leçon ? L’audace paie. La persévérance aussi. Et parfois, il suffit d’une Française déterminée pour écrire l’avenir. Une Française à la Tête de ChatGPT : L’Incroyable Ascension de Fidji Simo 2025-05-12 HENKEL 4 min C’est une histoire qui ressemble à un rêve américain, mais avec un accent français. Celle de Fidji Simo, 39 ans, une Française au parcours exceptionnel, récemment nommée à la tête des Applications d’OpenAI, l’entreprise visionnaire derrière ChatGPT, qui redessine notre futur. Mais cette nomination va bien au-delà d’un titre prestigieux. C’est l’histoire inspirante d’une femme qui a brisé les plafonds de verre, défié les attentes et tracé sa propre voie, de Sète à la Silicon Valley. Une pionnière, une stratège, une combattante. Voici le récit de son ascension. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

  • La coop une voie pour le repreneuriat

    Le modèle coopératif a plusieurs attraits, dont celui de permettre à des travailleurs de reprendre l’entreprise qui les emploie. Voici la petite histoire de Promo Plastik, une coopérative de travailleuses de Saint-Jean-Port-Joli connu pour être le fournisseur de l’effigie du Bonhomme Carnaval depuis sa première édition. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COOP COUTURIÈRES POP: Elles ont fait les manchettes au début de la pandémie pour avoir contribué à mobiliser une LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article MODÈLE COOP: Y AVEZ-VOUS PENSÉ? Au cours des dernières décennies, des coops se sont formées dans les domaines funéraire, LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Marie-Hélène Marier, directrice générale de Promo Plastik. Le modèle coopératif a plusieurs attraits, dont celui de permettre à des travailleurs de reprendre l’entreprise qui les emploie. Voici la petite histoire de Promo Plastik , une coopérative de travailleuses de Saint-Jean-Port-Joli connu pour être le fournisseur de l’effigie du Bonhomme Carnaval depuis sa première édition. Ces dernières années, Promo Plastik s’est concentré sur l’impression sur produits promotionnels variés (en bois, métal ou plastique). L’effigie du Bonhomme Carnaval, les macarons lumineux du Festival d’été de Québec, les bâtons de hockey, la petite coop a fait son chemin dans le monde événementiel et promotionnel. En 2015, elle a racheté Payge International, son principal compétiteur établi à Montréal. Qui a dit qu’une coopérative ne pouvait pas être compétitive? «Chaque membre travailleur voit l’importance de bien effectuer son travail, atteste Mme Marier. Lorsque le contrat l’exige, nous sommes prêts à faire les heures qu’il faut, à ajouter un quart de travail, à entrer le soir ou le week-end. La coop, c’est notre entreprise. Tout le monde est gagnant.» Ces dernières années, Promo Plastik s’est concentré sur l’impression sur produits promotionnels variés (en bois, métal ou plastique). L’effigie du Bonhomme Carnaval, les macarons lumineux du Festival d’été de Québec, les bâtons de hockey, la petite coop a fait son chemin dans le monde événementiel et promotionnel. En 2015, elle a racheté Payge International, son principal compétiteur établi à Montréal. Qui a dit qu’une coopérative ne pouvait pas être compétitive? «Chaque membre travailleur voit l’importance de bien effectuer son travail, atteste Mme Marier. Lorsque le contrat l’exige, nous sommes prêts à faire les heures qu’il faut, à ajouter un quart de travail, à entrer le soir ou le week-end. La coop, c’est notre entreprise. Tout le monde est gagnant.» Manon Dumont, membre de la coopérative Promo Plastik depuis 2005. Solidarité et reconnaissance Lorsque l’entreprise enregistre des surplus à la fin de l’année, les membres décident de les redistribuer en rétributions ou bonis ou de le réinvestir dans l’amélioration continue de la qualité de vie au travail. Installation d’une thermopompe pour recycler l’air toutes les heures, chaises personnalisées et adaptées à chaque travailleur avec l’aide d’un ergothérapeute, le bien-être de tous est une priorité. Elles sont 13 femmes pour 3 hommes. «On ne se définit pas par notre titre ou notre département, convient Mme Marier. Tous ont leur importance et sont reconnus. La solidarité est une de nos valeurs fondamentales.» «Ce n’est pas toujours facile de s’entendre toutes et tous, poursuit-elle. L’assemblée générale est l’instance suprême où l’on prend des décisions collectivement. Tous les membres ont droit à un vote. Une fois que les décisions sont prises, les gens y adhèrent, car elles ont été prises ensemble. Cela nous permet beaucoup de flexibilité et d’agilité dans nos façons de faire.» La coop, une voie pour le repreneuriat 2020-09-18 MÉLISSA PROULX 3 minutes Le modèle coopératif a plusieurs attraits, dont celui de permettre à des travailleurs de reprendre l’entreprise qui les emploie. Voici la petite histoire de Promo Plastik , une coopérative de travailleuses de Saint-Jean-Port-Joli connu pour être le fournisseur de l’effigie du Bonhomme Carnaval depuis sa première édition. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • PROF PAS COMME LES AUTRES

    À la suite de la réception de ce courriel de la maman de Jade Laramée de l’École secondaire Verbe Divin à Granby, nous sommes allés à la rencontre d’une autre femme de science. De celles qui inspirent les jeunes quotidiennement à être des esprits curieux et créatifs. Une prof de sciences et technologies pas comme les autres. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) À la suite de la réception de ce courriel de la maman de Jade Laramée de l’École secondaire Verbe Divin à Granby, nous sommes allés à la rencontre d’une autre femme de science. De celles qui inspirent les jeunes quotidiennement à être des esprits curieux et créatifs. Une prof de sciences et technologies pas comme les autres. Premier amour: la physique Comme la plupart des jeunes qu’elle côtoie dans ses classes, Gabriela Cismas a eu du mal à faire son choix de carrière à l’approche de la fin de son lycée en Roumanie. «Un professeur qui me regardait faire un exercice de physique m’a dit que je devrais poursuivre mes études en physique pure. J’ai alors compris que c’était devenu une passion». Entrée à l’université dans ce domaine, elle s’est ensuite fait recruter pour enseigner dans les écoles, tout en poursuivant ses études. «Je me souviens avoir été en vacances chez mon grand-père et lui avoir dit, pleine de joie, à quel point j’avais hâte que l’école recommence pour retrouver les élèves. Il m’a dit que c’était un cadeau d’avoir trouvé ce que j’aimais faire. Je n’ai jamais cessé depuis.» Destination: Granby En 2003, Gabriela Cismas immigre au Canada. «J’ai grandi en voyant mes grands-parents d’origine hongroise se faire déraciner plusieurs fois de la Roumanie. J’avais en tête de quitter le pays lorsque j’allais être grande. Mon mari a vu une annonce dans le journal mentionnant qu’on recrutait des ingénieurs et des professeurs au Québec. C’était l’occasion de réaliser mon rêve. J’ai mis le doigt sur la carte et c’est à Granby que nous nous sommes établis. Notre garçon avait 3 ans et j’en avais 36.» Enseigner sa passion Après avoir complété une maîtrise en enseignement dans son pays d’adoption, Gabriela Cismas a transmis son savoir aux jeunes de secondaire 3 et 4. Ces dernières années, elle a plutôt enseigné la physique, la chimie et la biologie aux élèves de secondaire 1 et 2. «Je les aime car ils veulent découvrir. Il y en a qui aiment, d’autres moins. J’ai donc mis sur pied des ateliers sur l’heure du midi en demandant aux élèves ce qu’ils souhaiteraient faire comme expériences». Les ateliers en laboratoire sont si populaires que la direction a cru bon instaurer deux volets les vendredis, l’un consacré aux sciences, l’autre à la robotique. «Je travaille avec un technicien de laboratoire en fonction des désirs des élèves, dans la mesure du possible. J’organise des sorties. On participe aussi à l’Expo Science et on organise une exposition à l’école avec les parents, les grands-parents, les gens de la communauté. Les élèves sont alors très fiers de présenter leur travail.» «Je voulais donner du temps aux élèves de découvrir ce qu’ils croyaient impossible, de développer leur passion. Car lorsqu’on trouve ce qu’on aime, l’école est beaucoup plus facile et agréable.» Tous au labo! Des fois, on fait des expériences très poussées, qui sont généralement faites au cégep ou à l’université. Je les adapte et les combine à des exemples que les élèves peuvent comprendre. On a fait un baume à lèvres qui peut aussi servir de cire pour les skis de fond. On a disséqué un requin avec des bébés à l’intérieur. On a construit des catapultes. Les élèves aiment aussi beaucoup les expériences de réactions chimiques spectaculaires.» Aussitôt qu’elle en a la chance, Gabriela Cismas descend au labo. Elle a même demandé à la direction de coller deux périodes afin que les élèves aient le temps d’expérimenter. «Pour les intéresser, je prends des exemples dans leur vie de tous les jours. Pourquoi doit-on connaître le tableau périodique? Parce que ces symboles sont partout, que ce soit sur une bouteille d’eau ou une boîte de céréales et que les éléments chimiques composent ce qui nous entoure, que ce soit dans le sang ou dans le fer d’un cheval.» «Les jeunes filles doivent avoir des modèles afin qu’elles voient qu’elles peuvent envisager des carrières dans le domaine. Les sciences ne sont pas juste des formules abstraites ou des symboles. Tout ce que l’on fait dans la vie a un lien avec les sciences.» PROF PAS COMME LES AUTRES 2019-08-21 MÉLISSA PROULX 4 minutes «Bonjour à l’équipe de DanieleHenkel.tv, je vous écris en secret, pour vous dire que la professeure de sciences à l’école secondaire de ma fille fait un travail extraordinaire avec les élèves. Ses projets intéressent tellement les jeunes qu’ils gagnent des prix chaque année et vont par plaisir à ses ateliers du midi. Ma fille l’adore!» – Kim Messier PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION

  • Soins saunas hebergement conferences et restauration Au coeur de la tourmente coherence et bienetre au Spa Eastman

    Les spas et les centres d’hébergement ont été mis à rude épreuve avec les fermetures prolongées et autres restrictions liées à la pandémie. Depuis le 1er septembre, ils peuvent relever la tête : des spécificités demeurent, mais le passeport vaccinal n’est pas requis pour l’accès à leurs installations. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article Le Bouddha Moqueur : devenir un meilleur gestionnaire Se ressourcer, c’est savoir se retrouver, apprendre à devenir soi-même. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sentiers en forêt et jardins, saunas, bains, méditation, entraînements, conférences et ateliers, soins esthétiques et corporels, cuisine gourmande tonique : le Spa Eastman dorlote sa clientèle. Pionnière au Québec, l’institution fait de la santé globale et préventive son fer de lance depuis 45 ans. En décembre 2020, la Santé publique déclarait que les soins thérapeutiques et personnels étaient des services essentiels. Pourtant, la plupart des installations, dont la thermothérapie, sont restées inaccessibles. Voici comment le Spa Eastman a su dépasser les contraintes et comment il continue de mettre le mieux-être du client au cœur de ses préoccupations. Transformer les défis en nouveaux services « Il y a eu d’abord la fermeture obligatoire pour tous les spas, puis une courte brèche de bonheur à l’occasion de la période estivale 2020, se souvient M. Duquette. Il y a eu un élan extraordinaire de juin à septembre, fortement dilué dès que l’Estrie est repassé au rouge en novembre. Ça n’a pas été facile. Lors de la troisième vague, nous avons pris la décision de laisser le spa ouvert pour les soins, l’hébergement et la restauration en service aux chambres. À travers tous les soubresauts de la pandémie, nous avons quand même opéré, en s’adaptant d’une directive à l’autre, en mobilisant une équipe qu’on avait dû laisser à la maison pendant presque trois mois, en offrant des horaires partagés et en cherchant des solutions possibles à offrir à une clientèle réduite ». Le Spa Eastman n’a pas lésiné à instaurer des procédures sanitaires strictes dès qu’elles ont été nécessaires. Étant aussi un centre d’hébergement, « nous avons mis en place les mesures sévères qui étaient requises au départ, comme laisser nos chambres en jachère, ce qui nous a demandé du matériel et des employés en plus, explique-t-il. Il a aussi fallu des employés supplémentaires pour contrôler les aires communes afin de faire respecter la distanciation physique et assurer tous les protocoles de désinfection ». Plusieurs, dans l’industrie, n’ont pas eu les reins suffisamment solides pour ouvrir avec ces conditions. Mais, il faut dire que le Spa Eastman a su rivaliser d’ingéniosité. Alors que les bains tourbillons étaient obligatoirement fermés, il a misé sur les bienfaits de son circuit froid, en particulier dans ses communications. « C’est facile de dire aux clients qu’on ne peut pas, que c’est fermé, se désole M. Duquette. Mais comment peut-on optimiser l’expérience? Comment peut-on vraiment réussir à offrir un séjour qui fait vraiment du bien, dans la conjoncture qui est obligatoire ? » Pour la restauration, le Spa a pu permettre la dégustation des plateaux dans d’autres espaces que le restaurant, qui lui était fermé. Le sauna, interdit en raison de la proximité des clients entre eux, a été offert autrement, en soin personnalisé. Pendant cinq mois, l’installation à infrarouge a été désinfectée au fur et à mesure des séances privées de thermothérapie de 30 minutes. À près de 50 degrés, aucun virus ne lui résiste! « On trouvait toujours des solutions à travers les mesures à appliquer, affirme M. Duquette, soucieux avant tout du bien-être de sa clientèle. On a réussi à saisir les opportunités de certaines zones grises pour pouvoir accommoder nos clients tout en restant dans les normes ». Prévention et éducation : contourner le débat Au Spa Eastman, il n’est pas question de prendre part au débat actuel. Au contraire, la table est mise pour servir la relaxation et le mieux-être avant tout. « Nous avons une clientèle somme toute facile à manœuvrer, nous sommes un centre de ressourcement, explique M. Duquette. Ici, la place est à la détente et non aux opinions. Le plus difficile est de gérer la perception des clients entre eux, les peurs des uns face aux autres. Dans un souci d’éviter la polarisation, nous ne mettons sciemment pas d’emphase sur le sujet. Le seul point de contrôle est à la réception. On ne veut pas être en train de poser la question constamment, mais on veut être dans le respect des mesures imposées. Un bracelet distingue les détenteurs du passeport vaccinal, ce qui leur octroie la possibilité de manger dans le restaurant et d’assister aux retraites et conférences ». Celles-ci vont naturellement dans le sens de la prévention, des moyens d’outiller les personnes pour assurer un système immunitaire performant et une santé réellement globale. « Nos retraites et conférences sont éducatives, affirme M. Duquette. Nous sommes donc en train de nous pencher sur la lecture de la directive qui précise que tout ce qui est de la formation, c’est-à-dire une transmission du savoir, ne nécessite pas le passeport ». L’approche globale de la santé, à la fois physique et mentale, préventive et holistique est au cœur de la mission du Spa Eastman. Une mission de la plus haute importance, qui le pousse à trouver des solutions peu importe la hauteur des vagues qui secouent l’industrie. Une industrie qui fait du bien, et dont on a besoin plus que jamais. Soins, saunas, hébergement, conférences et restauration | Au cœur de la tourmente : cohérence et bien-être au Spa Eastman 2021-09-15 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Les spas et les centres d’hébergement ont été mis à rude épreuve avec les fermetures prolongées et autres restrictions liées à la pandémie. Depuis le 1er septembre, ils peuvent relever la tête : des spécificités demeurent, mais le passeport vaccinal n’est pas requis pour l’accès à leurs installations. Entretien avec Daniel Duquette, le directeur général du Spa Eastman, activement en mode solution pour optimiser l’expérience client et assurer la cohérence de ses services dont certains requièrent le fameux sésame, et d’autres non. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Code DH L argent est un outil

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