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- Teletravail la flexibilite radicale doit primer
Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) En général, la fin du télétravail obligatoire a été bien accueillie par le milieu des affaires, qui la réclamait au gouvernement Legault. Cette décision démontre que la société québécoise tente d’apprendre à vivre avec le virus. Dorénavant, il faut aussi apprendre à vivre avec le télétravail ! « Il y a environ 15 ans, nous avons mené les premiers tests sur les aptitudes pour le télétravail, indique M. Roy . Quant aux préférences des travailleurs pour ce mode de travail, des sondages ont été effectués chez EPSI dès 2016. Quelques années avant la pandémie, le télétravail était vu comme un avantage concurrentiel. Une organisation qui permettait de travailler à distance était en quelque sorte un employeur de choix. Aujourd’hui, bien des choses ont changé. Des connotations négatives sont même attribuées à l’endroit d’un employeur qui refuse le télétravail à ses employés. » Bien entendu, toutes les entreprises n’auront pas recours au mode à 100 % à domicile ou au format hybride. Les employeurs ont dû communiquer leurs intentions à leurs employés au cours des dernières semaines. Dans le cas contraire, les risques de confusion et de frustration sont grands. Par-dessus tout, les employeurs se doivent de considérer les exigences des travailleurs, au moins lorsque la tâche le permet. « Les employeurs doivent prendre au sérieux les besoins de leurs employés, surtout dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, mentionne M. Roy . De nombreux employés n’étant pas à l’aise avec la politique de leur employeur pourraient ainsi sonder le marché. La logique est simple : depuis quelque temps, le travailleur a le gros bout du bâton. » Les travailleurs évaluent d’ores et déjà leurs besoins. Nicolas Roy précise que 53 % des Canadiens ont manifesté une intention de quitter leur employeur, à la fin 2021. En temps normal, ce désir est d’environ 25 % chez les travailleurs. Mais, la pandémie, ajoutée à la pénurie de main-d’œuvre, ont accentué de beaucoup cette envie d’aller voir ailleurs. Les employeurs quant à eux, tentent de s’adapter à cette nouvelle réalité du télétravail qui chamboule parfois les structures et les méthodes. « Le milieu du travail est changé à tout jamais. Cette révolution est favorisée par l’intégration des nouvelles technologiques et les transformations numériques. Celles-ci ont été forcées sur une période de six mois au lieu de s’étaler sur une décennie. En fait, les grandes transformations dans le milieu du travail sont souvent causées par des crises majeures. Au même titre que l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail durant la Seconde Guerre mondiale, le télétravail a commencé à transformer notre société. » Selon M. Roy, il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’expérience du télétravail des deux dernières années. Cependant, une tendance lourde se dessine au moment où la communauté d’affaires avec l’aide du gouvernement (qui a notamment offert des programmes de formation et investi 130 millions $ pour assurer le virage numérique des PME) met en place un mode de travail hybride efficace. D’après Statistique Canada, 32 % des employés canadiens âgés de 15 à 69 ans effectuaient la plupart de leurs heures de travail à partir de la maison au début 2021, comparativement à seulement 4 % en 2016. La perception des Canadiens par rapport au travail a grandement changé durant la crise sanitaire. Avant la pandémie, peu de gens avaient goûté au télétravail, souligne Nicolas Roy. Désormais, le chiffre est de 88 %. Ils ne réfléchissent plus à leur emploi de la même manière. D’ailleurs, des centaines de milliers de personnes ont remis en question leur choix de carrière, leur place dans la société et leur rapport à leur employeur. Ils veulent souvent de meilleures conditions et un meilleur salaire. L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés a partagé en juin les constats de sondages réalisés auprès de ses professionnels agréés et auprès de télétravailleurs. Voici quelques statistiques évocatrices : 38 % des travailleurs souhaitent le temps plein à domicile tandis que seulement 1 % des employeurs adhèrent à cette approche. 24 % des travailleurs souhaitent la pleine flexibilité sans exigence, mais un mince 8 % des employeurs sont du même avis. En fait, les dirigeants d’entreprise (52 %) favorisent le temps partagé avec une exigence de présence minimale au bureau, qui est déterminée selon une formule fixe et prédéterminée chaque semaine. Par exemple : trois jours en télétravail et deux jours au bureau par semaine. Toutefois, cette option ne plait qu’à 18 % des employés. La transition entre le télétravail forcé et le télétravail hybride sera de toute évidence à surveiller. L’un des enjeux principaux concernant celle-ci est évidemment la productivité. LA PRODUCTIVITÉ Contrairement aux idées reçues, les travailleurs sont plus productifs à domicile qu’au bureau, selon de nombreuses études. Parmi les éléments qui favorisent l’efficacité des salariés à distance, il y a la suppression du temps de transport domicile-travail : le temps économisé serait réinvesti pour un tiers dans l’accomplissement des tâches professionnelles conduisant à une augmentation du temps de travail effectif. En gros, le recours au télétravail augmenterait la productivité de 5 % à 12 %. Selon M. Roy, la meilleure approche pour les modes de travail varie d’un employé à un autre. La formule gagnante peut s’avérer le modèle hybride pour l’un, alors qu’un autre sera pleinement efficace à domicile à temps plein. « Les enjeux sont différents pour chaque secteur d’activité. Quand le télétravail est possible, il est important d’analyser quel est le meilleur des modèles pour son entreprise. » « La pandémie a prouvé que les Canadiens sont capables d’être productifs à la maison, lance Nicolas Roy . En moyenne, ils sont en fait plus productifs. Pourquoi retourner en arrière ? Les employés doivent donc avoir la latitude nécessaire pour prendre la décision qui est la meilleure pour eux. » D’ailleurs, c’est ce qui est primordial, d’après lui. Autre point majeur, la sécurité psychologique : « Le retour au travail imposé peut être une source de stress significative pour une personne qui est absente du bureau depuis deux ans. La COVID peut effrayer encore des travailleurs… » La confiance Malgré tout, des employeurs sont toujours méfiants à l’endroit du télétravail. Ils auraient notamment de la difficulté à mesurer la productivité de leurs employés. Au dire de Nicolas Roy, c’est notamment un problème de confiance envers la main-d’œuvre. « Les employeurs veulent contrôler la production. D’autres pensent que le retour au travail des employés va aider les commerces environnants (donnons l’exemple du centre-ville de Montréal) . Ils croient aussi, parfois à raison, que c’est une bonne manière de favoriser des connexions entre les gens. En effet, l’affiliation sociale est un besoin fondamental au travail. Par contre, d’autres moyens sont possibles pour encourager celle-ci. Lorsque le travail en présentiel est obligatoire, un autre besoin fondamental est brimé, soit l’autonomie, qui a un impact très important sur le bonheur au travail et ultimement sur l’expérience employé. » Cette crainte du télétravail est souvent amplifiée par l’absence d’encadrement et d’outils efficaces pour former les gestionnaires, de souligner M. Roy. Bien que l’autonomie et la flexibilité soient extrêmement importantes, il affirme que d’autres enjeux sont associés au choix du bon modèle de travail, dont la santé mentale, l’hyperproductivité, l’isolement et la déconnexion et les conditions de travail. « Les dirigeants ont donc le devoir de créer un nouveau modèle avec lequel leur entreprise ou leur organisation va bien fonctionner. » LE MODÈLE IDÉAL ? Un modèle d’expérience employé, élaboré par Roy, Tessier, Thibault et Durivage, en 2022. Certes, il faut exclure de l’équation les secteurs manufacturiers, le commerce de détail, l’industrie touristique, la restauration, ou encore l’hébergement. Mais, de nombreuses organisations sont concernées. Les questions suivantes sont incontournables chez l’employeur : Quel degré d’autonomie pouvons-nous donner aux employés quant à leur lieu de travail ? Comment, quand et où travaillent-ils ? Pour quelles activités / responsabilités pouvons-nous donner beaucoup de flexibilité et d’autonomie à nos employés ? Comment pouvons-nous mesurer la productivité associée au nouveau modèle de travail ? Quel serait le cadre idéal d’après Nicolas Roy ? Offrir la possibilité aux gens de décider quand ils souhaitent se déplacer pour venir au bureau ou rester à la maison. Ce modèle doit s’insérer dans une volonté d’offrir, comme l’indique ci-dessous M. Roy, la meilleure expérience employé possible. Celle-ci implique le sens, la bienveillance, les moyens et l’engagement (voir le tableau). Les besoins fondamentaux Dans l’analyse des modèles en télétravail, il faut tenir compte, selon EPSI, de trois besoins fondamentaux chez l’humain pour qu’il soit heureux au boulot. Pour évaluer ce niveau de bonheur, il faut s’attarder dans un premier temps à ce qui influence le travail d’une personne, ce qui la motive : Le besoin d’autonomie Une personne doit avoir une certaine liberté dans la prise de décision ou dans les actions au travail. Des exemples : être en mesure de définir son horaire ; proposer des idées et des solutions face à des éléments impactant son travail ; décider comment et avec quel outil l’effectuer ; prioriser les tâches à accomplir ; agir selon ses propres valeurs… Le besoin de compétence Il se traduit par le besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de complexité. Par exemple, se sentir utile à l’organisation et capable d’atteindre les objectifs fixés ; avoir l’occasion de se perfectionner et de grandir au niveau professionnel ; de disposer d’outils de travail adéquats. Le besoin de compétence veut aussi dire obtenir de la reconnaissance quant à sa contribution, ses succès et son expertise. Le besoin d’appartenance sociale Il se caractérise par le besoin de se sentir connecté à d’autres personnes et par celui d’être supporté par autrui. La richesse, l’intensité et la fréquence des relations avec les autres sont au cœur de ce besoin. Par exemple, se sentir inclus dans un groupe de travail ; comprendre ce que vivent ses collègues ; être compris de ceux-ci ; avoir un réseau social ; avoir des interactions positives avec d’autres employés. LE CHOIX DU MODÈLE Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, où les études les plus positives prévoient un retour à la normale vers 2036, il est important pour l ’employeur d’assurer une expérience positive pour l’employé s’il veut garder ses talents, surtout ceux de haut niveau. « Maintenant que l’employé a démontré qu’il est efficace en télétravail, il faut lui permettre le choix du modèle qui lui convient. D’autant plus, qu’il a pu, durant deux ans, goûter au télétravail. » Ainsi, le mot d’ordre est flexibilité. « Pour certaines personnes, toutefois, le mode présentiel s’avère la meilleure option. Difficulté de se concentrer à la maison, besoin de socialiser au travail et nécessité d’un espace de travail différent du domicile sont certains des facteurs qui peuvent les inciter à retourner dans l’espace fourni par l’employeur . Un seul modèle ne peut subvenir aux besoins de millions de travailleurs. La flexibilité radicale doit primer en entreprise. La main-d’œuvre sera ainsi plus heureuse et donc plus engagée. » Télétravail | «la flexibilité radicale doit primer» 2022-03-03 JEAN-FRANÇOIS CYR 10 minutes Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Quelles sont les appréhensions à propos du télétravail ? Quelles sont les approches souhaitées par les travailleurs et les employeurs ? Quel modèle est idéal ? Henkel média vous propose les éléments clés d’un entretien avec Nicolas Roy, chef de la direction d’EPSI , une entreprise qui offre des services de consultation et des outils d’évaluation des ressources humaines et des talents. Cette firme, qui a 70 employés, accompagne plusieurs organisations dans la transition vers différents modèles de télétravail. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Previsio par et pour des entrepreneurs
Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie, ils sont aussi devant de nombreux défis. Pour leur venir en aide dans cette période de transition, l’École des entrepreneurs du Québec a lancé la version préliminaire de son outil de prévisions financières, Previsio. Entretien en cinq questions avec Maxim Montminy, conseiller aux entrepreneurs. Les outils DH Previsio, par et pour des entrepreneurs 2020-06-02 MÉLISSA PROULX 7 minutes Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie, ils sont aussi devant de nombreux défis. Pour leur venir en aide dans cette période de transition, l’ École des entrepreneurs du Québec a lancé la version préliminaire de son outil de prévisions financières, Previsio . Entretien en cinq questions avec Maxim Montminy, conseiller aux entrepreneurs. 1. Pourquoi Previsio est-il un outil particulièrement intéressant à utiliser en cette période de COVID-19? Dans la foulée de la pandémie, les entrepreneurs se font offrir plusieurs programmes afin de préserver ou de relancer leur entreprise. Pour y adhérer, ils devront fournir des états financiers complets. Le logiciel est un outil gratuit et convivial qui n’a rien à voir avec le fichier Excel dont la seule vue peut rendre malades certains d’entre nous! Au bout de l’exercice, l’entrepreneur aura un beau rapport professionnel à présenter à son bailleur de fonds. L’outil permet en outre de suivre ses opérations en temps réel alors que plusieurs entreprises sont actuellement fragilisées par des baisses de revenus et de productivité. C’est une occasion pour prendre une photo de son entreprise et de se questionner. 2. Quelles sont les principales erreurs des entrepreneurs quand vient le temps de faire (ou de ne pas faire) leurs prévisions financières? Pour certains entrepreneurs à la tête d’entreprises, la gestion des finances est trop souvent négligée. Ils ne la comprennent pas et la remettent souvent à plus tard. Comment leur en vouloir? Personne ne leur a montré! Ils n’en voient pas la nécessité et préfèrent faire ce qu’ils croient le plus payant : travailler et compter après. Ils se concentrent donc sur leurs opérations et donnent leurs chiffres à leur comptable une fois par année et se fient à lui pour statuer quant à la santé financière de leur compagnie. Or, la gestion des liquidités doit être une priorité. Le calcul vaut le travail, dit la maxime. Je vous donne un exemple. Un propriétaire de firme en marketing qui se voit offrir un gros contrat représentant 80% de son chiffre d’affaires peut s’en réjouir, mais doit aussi faire ses calculs. En examinant ses chiffres de plus près, il pèse les avantages et les inconvénients. Et il choisit de refuser. Pourquoi ? Il a pris le temps de bien faire l’analyse des revenus, mais aussi des dépenses engendrées par ce contrat. Il constate que celui-ci aurait dégagé une marge de profit trop mince pour le risque financier. En prenant le temps de faire l’exercice, il a pris une décision éclairée en ne se laissant pas impressionner par l’ampleur du contrat ou par l’augmentation de son chiffre d’affaires. Voilà un exemple d’entrepreneur avisé qui a le contrôle de ses finances. 3. On dit qu’il s’agit d’un outil pensé pour des entrepreneurs, par des entrepreneurs… Qui se cache derrière Previsio? C’est dans le cadre du défi TD Prêts à agir que la Banque TD a mandaté l’École des entrepreneurs du Québec (ÉEQ) afin d’améliorer la littératie financière des entrepreneurs. Comme le tout cadrait avec la mission de l’école, nous avons développé le logiciel avec la participation de focus groups formés d’entrepreneurs et d’intervenants économiques. Ces discussions nous ont permis de confirmer qu’un logiciel était la meilleure avenue. 4. Que fait l’ÉEQ avec la collecte de données? Comment s’assure-t-on de la confidentialité? Le site previsio.ca dispose d’un certificat SSL nécessaire au cryptage des données entre le site Web et ses utilisateurs. Autant l’ÉEQ que la firme qui a développé le logiciel n’ont pas accès aux données enregistrées par les entrepreneurs. La question de la sécurité des données est prise très au sérieux. 5. Pourquoi avoir choisi de rendre l’outil entièrement gratuit? Parce que si on met un coût, les entrepreneurs en démarrage vont peut-être passer à côté. Ils se font suffisamment solliciter par des mensualités de toutes sortes. De plus, l’accessibilité fait partie de la mission de l’ÉEQ. L’outil est donc gratuit et si les utilisateurs souhaitent aller plus loin, ils peuvent se tourner vers l’ÉEQ pour des formations complémentaires touchant toutes les sphères de l’entreprise. DÉCOUVREZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article [OUTIL] MATRICE DE CALCUL DU COÛT DE REVIENT Déterminer précisément le coût de revient d’un service ou d’un produit LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Travailleurs en contexte de teletravail risques et solutions
L’émergence de la pandémie de la Covid-19 a forcé un recours massif au télétravail. Si certains travailleurs avouent y avoir pris goût, d’autres se questionnent notamment du point de vue de la santé et de la sécurité des employés. En effet, le phénomène contribue à brouiller la limite entre travail et vie personnelle, de manière à engendrer une situation de « surcharge de travail » auprès de plusieurs travailleurs. Travailleurs en contexte de télétravail: risques et solutions 2020-12-08 4 minutes Patricia Chamoun Avocate, Associée-Directrice Patricia Chamoun CONSEILS JURIDIQUES ET D’AFFAIRES L’émergence de la pandémie de la Covid-19 a forcé un recours massif au télétravail. Si certains travailleurs avouent y avoir pris goût, d’autres se questionnent notamment du point de vue de la santé et de la sécurité des employés. En effet, le phénomène contribue à brouiller la limite entre travail et vie personnelle, de manière à engendrer une situation de « surcharge de travail » auprès de plusieurs travailleurs. Écrit en collaboration avec Me Samuel Craissati PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article MIS À PIED? LICENCIÉS? LE STATUT DE L’EMPLOYÉ POST COVID-19 ME PATRICIA CHAMOUN CONSEILS JURIDIQUES ET D’AFFAIRES... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Patricia Chamoun À PROPOS DE Me Patricia Chamoun et son cabinet représentent des PME, plus particulièrement dans le domaine du droit des affaires, de l’immobilier, de la construction et de la technologie. Aussi, grâce à sa passion pour les arts, la musique et la cinématographie, depuis les dernières années elle a développé une expertise dans le domaine du droit du divertissement. Les prochains paragraphes survoleront certains facteurs auxquels mes clients (employeurs et employés) sont confrontés depuis le début de la pandémie. Quels sont les risques liés au télétravail, le cadre juridique dans ce domaine? Et surtout, quelles sont les nouvelles façons pour les employeurs d’assurer des conditions de travail adéquates aux télétravailleurs? Les facteurs de risque Imaginez que vous êtes branchés devant un écran toute la journée, le concept du temps et les périodes de la journée sont sans conséquence. Du matin au soir, vous êtes en pyjamas ou vêtements de sport ; votre dîner devient votre déjeuner et malgré qu’il soit vingt heures le soir, les courriels continuent de faire bing! sur votre écran… L’Institut national de santé publique (INSP) a produit un document concernant les risques du télétravail sur la santé psychologique des travailleurs en contexte de pandémie. L’INSP souligne que le télétravail peut engendrer une charge de travail accrue, et que, plus précisément, les facteurs suivants peuvent avoir un impact défavorable sur la santé des travailleurs : Le risque de l’hyperconnexion au travail (ex. : téléconférences en continu, téléphone cellulaire constamment ouvert, demandes courriel ou autres qui arrivent à des heures inhabituelles) ; Le débordement des heures de travail habituelles parce que le travail se fait de la maison ; La pression pour répondre à des demandes (courriels ou autres) à des heures inhabituelles ;[…] La c harge mentale accrue en raison de la multiplicité des demandes et du manque de ressources pour y répondre (à la fois sur le plan professionnel et personnel) ; L’encadrement juridique actuel En l’absence de balises législatives et jurisprudentielles définitives, le point de rencontre entre télétravail et santé et sécurité demeure flou. La Loi sur la santé et la sécurité au travail et la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles continuent de s’appliquer aux travailleurs. Les obligations de l’employeur en contexte de télétravail demeurent donc les mêmes qu’à l’habitude. L’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité de ses employés. À cet effet, l’employeur a aussi l’obligation d’aider ses employés à concilier travail et vie familiale. La jurisprudence a d’ailleurs à maintes reprises reconnu qu’une lésion psychologique résultant d’une surcharge de travail peut être considérée comme une lésion professionnelle. L’affaire F.B. et Compagnie A reprend les critères ainsi que les situations qui seront considérées comme une surcharge de travail : ■ Une absence d’aide ou de soutien qui engendre une surcharge de travail tout en étant conjuguée à des conditions de travail particulièrement stressantes ; ■ Une formation insuffisante pour exécuter convenablement les nouvelles tâches confiées, associées à la présence d’autres facteurs de stress ; ■ Un manque de ressources ou des changements dans les conditions de travail qui engendrent une augmentation des responsabilités avec cumul des tâches, associés à d’autres stresseurs qui entretiennent une tension accrue ; ■ Une surcharge de travail en raison de l’absence de personnel tout en n’ayant pu bénéficier d’une formation appropriée ; ■ Une surcharge de travail attribuable à la modification des conditions de travail ou à une modification importante des tâches. La solution? Établir une politique de télétravail Les meilleurs employeurs tenteront de faciliter le télétravail en mettant en place des structures permettant d’assurer le maintien de la santé physique et psychologique de son personnel. La première étape est la mise sur pied d’une politique de télétravail, qui en balise ses modalités, ainsi que les droits et responsabilités de chaque partie.Se trouve notamment parmi les éléments à considérer lors de la rédaction d’une politique de télétravail par l’employeur : ■ La spécification du nombre d’heures de travail, ainsi que l’horaire du salarié faisant du télétravail ; ■ Les mesures d’accommodement, tel que la réduction des heures de travail en échange d’une rémunération réduite, ou la mise en place d’un horaire de travail flexible ; ■ Les attentes de l’employeur quant à l’utilisation de son matériel et de ses outils de travail ; ■ Les mesures disciplinaires qui peuvent être octroyées aux employés qui ne respectent pas les règles établies ; ■ Les modalités du droit de l’employeur de mettre fin au télétravail ; Bien entendu, chaque politique doit être abordée selon la réalité et les besoins de l’entreprise. Le télétravail risque de demeurer très présent dans les mois, voire les années à venir. Le gouvernement québécois prévoit d’ailleurs moderniser les lois du travail afin de refléter cette nouvelle réalité. JURIDIQUE
- Se reinventer a 50 ans
Et si 50 ans était l’âge des nouveaux départs ? Pour en discuter, nous avons joint Claire Savoie, conseillère en gestion de carrière, une réflexion soutenue par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article RITUEL D'ACTIVATION MATINAL La course contre la montre. Du matin au soir. Peu ou pas de temps pour soi. Et si, comme Andreea,.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Changer de carrière après 50 ans, est-ce souhaitable? Claire Savoie: C’est tout à fait envisageable dans la mesure où c’est ce que la personne désire. De nos jours, on travaille beaucoup plus longtemps qu’auparavant et j’observe une nette tendance chez mes clients et dans mon entourage, pour rester actifs le plus longtemps possible. Il faut cependant être très motivée pour changer de carrière après 50 ans, car toute transition s’accompagne d’émotions et des doutes. C’est pourquoi il faut se préparer adéquatement. Quels sont les éléments déclencheurs les plus fréquents? Il peut s’agir d’une perte d’emploi, d’un épuisement professionnel, d’une «écoeurantite aigüe» du milieu ou du travail. Lorsqu’il reste 10, 15 ou 20 ans encore à travailler, il peut être très intéressant d’aller acquérir de nouvelles connaissances. Les gens veulent terminer leur vie active avec le sourire aux lèvres, pas juste «faire leur temps» comme un prisonnier! Comment se préparer à cette transition? Il faut cerner ce qu’on a envie de faire comme nature de travail, choisir le contexte et l’environnement. Je retourne aux études? Je pars à mon compte? en partenariat? avec un nouvel employeur? Quand tout cela devient clair, c’est le moment d’aller vérifier auprès de gens qui ont cette occupation depuis longtemps que ça correspond bien à nos attentes. On évite ainsi les faux pas qui peuvent s’avérer démotivants. «Quand des clients me disent: à la retraite, je ferai ceci ou cela, je les encourage à commencer dès maintenant, à nourrir ces projets. À commencer à faire du bénévolat, par exemple.» Pour Sylvie Perencin , une perte d’emploi a été le déclic pour changer sa vie du tout au tout: son emploi, ses habitudes de vie… Ces événements ont souvent des répercussions dans d’autres sphères de la vie, car ils permettent de ralentir, de réfléchir, de voir ce qui nous manque et qu’on a envie d’accomplir. Les gens se perdent de vue. Alors oui, cette transition leur permet souvent de se remettre en forme, de faire attention à leur alimentation. C’est bénéfique pour l’estime personnelle et ça évite de se perdre de vue à nouveau. «Une perte d’emploi peut être vécue difficilement, mais elle cache souvent une opportunité, un cadeau que l’on déballe par la suite. Il faut se laisser le temps de réaliser que cette perte entraîne aussi des gains.» Se partir en affaires semble être une avenue qui en séduisent plusieurs… J’observe une tendance pour se créer son propre emploi en devenant travailleur autonome ou des «solopreneur». Nombreuses sont les personnes qui vont se chercher une certification de coach ou de consultant au moment de la retraite pour demeurer actifs, mais autrement. Diriez-vous que professionnellement, 50 est le nouveau 30 ans? Je n’irais pas jusque là, car je considère que les gens se connaissent mieux à 50 ans qu’à 30 ans, ils ont appris de leurs expériences et que cela se répercute favorablement dans les choix qu’ils font professionnellement. Vous n’avez pas encore vu la capsule de Sylvie? C’est par ici ! Participez à notre CONCOURS ROUTINE DU MATIN ! Une lecture… De quelle couleur est votre parachute?, un guide pratique pour les chercheurs d’emploi et les personnes en transition de carrière de Richard Bolles, Éditions Reynald Goulet, 2014. Se réinventer à 50 ans 2021-03-28 MÉLISSA PROULX 4 minutes Après une perte d’emploi difficile à encaisser, Sylvie a trouvé la motivation pour transformer sa vie du tout au tout. Pour elle, avoir 50 ans, ce n’est pas la fin de quelque chose, mais plutôt le début d’une période excitante et libératrice. Et si 50 ans était l’âge des nouveaux départs? Pour en discuter, nous avons joint Claire Savoie, conseillère en gestion de carrière. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- 9 actions pour continuer a encourager nos entreprises
Soutien aux PME (petites et moyennes entreprises) durant le deuxième confinement généralisé : l'importance de l'achat local, un message soutenu par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA COVID-19, LES FEMMES ET L’ENTREPRENEURIAT Politiques d’intervention afin de protéger et de renforcer les femmes entrepreneures pendant et à... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), 9 PME sur 10 avaient toujours besoin d’aide en décembre dernier. Dans ce contexte, les programmes d’aide et subventions gouvernementales restent essentiels, ainsi que l’engagement collectif des citoyens. « 70 % des PME n’ont toujours pas retrouvé leur niveau normal de ventes, confirme Francis Bérubé, analyste principal des politiques à la FCEI. Elles sont à 30% de leurs revenus ». Leur projection élaborée à la fin de l’année prévoyait que « la moitié des PME ne passerait pas au travers si le confinement se prolongeait ». Notre façon de réagir peut contribuer à sauver la mise. Voici comment continuer d’encourager nos PME. 1. Faire des choix différents On sait que c’est un défi de taille pour les PME de livrer concurrence aux commerces de grandes surfaces et autres géants du web qui sont souvent un choix plus rapide et moins cher. Pourtant, privilégier l’achat auprès des plus petites entreprises québécoises contribue directement à notre développement économique. Un produit acheté localement permet aux commerçants de payer leurs employés, leur loyer, leurs fournisseurs. C’est l’effet multiplicateur qu’illustre Shopify : « Un restaurant qui s’approvisionne auprès de producteurs locaux, qui traite avec un courtier d’assurance local et qui collabore avec une agence de design locale, va former des relations symbiotiques qui contribueront à faire prospérer toute l’économie communautaire ». 2. Motiver les entreprises sur les réseaux sociaux Pour aider les petites entreprises à garder le moral et à ne pas lâcher, encouragez-les en communiquant avec elles sur les réseaux sociaux. Karina Serei, du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), croit qu’en ce moment même, « elles ne doivent surtout pas baisser les bras si elles veulent passer au travers, c’est la dernière ligne droite ». Cliquez sur j’aime et montrez du love pour les encourager! Vos commentaires les aident à mieux s’orienter pour offrir les produits que vous voulez. Partagez leurs publications pour les faire connaître et recommandez vos petits commerces préférés sur les réseaux sociaux. Découvrez l’influenceur social en vous qui a le goût de faire jaser! 3. Acheter en ligne La crise aura eu ce bon côté d’accélérer la transition vers le numérique. Beaucoup de petits commerces ont maintenant pignon sur web. Ils ont dû apprendre à naviguer les réseaux sociaux, maîtriser les systèmes de paiement en ligne, commercialiser leurs produits de façon complètement différente ou même jouer avec la réalité virtuelle (notamment les milieux de la culture, du tourisme ou de l’événementiel qui ont offert des contenus virtuels). Le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) offre d’ailleurs des services d’accompagnement pour le virage numérique . Selon Détail Québec , deux détaillants sur trois offriraient maintenant une plateforme transactionnelle à leurs clients. Plusieurs sont en période d’adaptation avec ce virage, il faut donc parfois se montrer indulgents avec leurs délais de livraison. 4. Expérimenter le live shopping Concept venu tout droit de Chine, le live shopping est l’avenir du magasinage en ligne dans le contexte actuel puisqu’il concilie commerce en ligne et boutique physique. C’est un service personnalisé et live, diffusé sur une plateforme web. Il s’agit à la fois d’une publicité interactive et d’une séance de magasinage qui interpelle les clients en direct et offre des services de ventes personnalisées avec les vendeurs en magasin. Livescale , une entreprise montréalaise, offre une plateforme numérique aux commerçants, notamment à ceux qui vendent sur Shopify et qui n’ont pas nécessairement de boutique physique. Voici ce qu’elle en conclut : « Les séances de diffusion en direct obtiennent en moyenne un taux d’engagement de 35 % et un taux de conversion de 2 à 5 fois plus élevé que l’e-commerce standard ». Le Cercle Api , dont l’objectif est d’améliorer l’expérience client et d’encourager l’achat local avec des solutions innovantes, utilise le live shopping pour sa boutique éphémère intelligente 5. Ramasser à la porte pour garder vivante notre économie locale Les petits commerces jugés non essentiels, fermés depuis le 25 décembre, le seront encore jusqu’au 8 février. Heureusement, la cueillette à la porte sans contact arrive à point nommé. Karina Serei, de la CQCD, souligne à quel point cette initiative est importante: « Pour le moment, c’est seulement de 1 à 15 % en moyenne de nos commerces de détail qui réalisent un profit à partir de l’achat en ligne; 85% du profit se fait en magasin ». N’oublions pas que le commerce de détail est le deuxième secteur en employabilité au Québec. Leur succès vient aussi de la relation et du lien de confiance qui peut être créé entre les consommateurs, les commerçants, les producteurs, les entrepreneurs et les artisans. Alors, évitez les frais de livraison et allez chercher ce livre qui vient de sortir ou cet item qui vous fait envie, aérez-vous l’esprit et reprenez contact avec vos commerçants préférés ! 6. Participer aux concours et initiatives d’achat local Participez aux concours, relevez les défis. De nombreuses MRC et municipalités ont lancé des initiatives d’achat local. Un bel exemple est celui d’ Outaouais d’abord , un mouvement local qui s’est décliné en plusieurs actions: mise sur pied d’un répertoire d’entreprises et d’initiatives de la région, campagne publicitaire, activités diverses partout dans la région, ainsi que le défi 30/500, qui proposait aux citoyens de réserver 30 $ de leur budget hebdomadaire pour des produits, services et attraits locaux pendant un an. Alors, utilisez le mot-clic # jechoisispme.ca mis sur pied par la FCEI pour remercier une petite entreprise et courir la chance de gagner et de lui faire gagner une boîte-cadeau et des prix en argent. N’oubliez pas d’insérer les hashtags dans vos publications sur les réseaux sociaux pour démultiplier l’engagement et la visibilité des initiatives. Il y a aussi: #jesoutiensmespme, #redécouvrezvospme, #achetonslocal, #achetezlocal. #jachetebleu et #onsesertlescoudes! 7. Emporter les restos chez soi ! À l’extérieur du Grand Montréal, plusieurs restaurateurs ont réaménagé leurs établissements pour respecter les mesures de distanciation sociale. Finalement, ce sera un menu à emporter pour tous! Le Cuisinomane a listé une panoplie d’ options de restaurants à Montréal en temps de pandémie . À Québec, il y a le site de références Québec Table gourmande qui propose une troisième édition de menus à déguster dans le confort de son foyer et disponible en cueillette. Des boîtes-repas hebdomadaires aux menus solidaires entre restos comme à Québec , en passant par d’autres initiatives de prêt-à-manger , les restaurateurs s’affichent sur Facebook : Take-Out et livraison au Québec . La section Gourmand de la Presse regorge aussi de bonnes adresses . Vous avez aimé votre take-out? Partagez la bonne nouvelle sur les réseaux sociaux et, si vous pouvez vous le permettre, soyez un peu plus généreux que d’ordinaire avec le pourboire! N’oubliez pas que la livraison est autorisée après 19h30. 8. S’abonner à des entraînements québécois en ligne De la santé mentale et physique des citoyens à la santé financière de nos entreprises, il n’y a qu’un pas. Nombreuses sont les PME qui ont investi dans leur local, leurs produits et leurs installations afin d’assurer le respect des consignes sanitaires, notamment les centres de loisirs et d’entraînement. Alors, abonnez-vous aux cours en ligne, relevez les défis fitness en groupe et participez à des sessions privées d’entraînement virtuel! Voici quelques suggestions: mongymenligne.com espacefitness.ca sportsmontreal.com pour toute la famille cardiopleinair.ca en mode virtuel Du yoga personnalisé sur passionyogaetcie.com ou à la carte sur studionamkha.com 9. Consommer le produit bleu Au début de la crise, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, mentionnait que si chaque foyer québécois achetait 5 $ de plus par semaine de produits québécois, ce serait 1 milliard $ de plus dans l’économie locale. Le fameux Panier bleu , dont la création a été annoncée par le premier ministre en avril 2020, a permis de regrouper sur une même plateforme les produits québécois. Elle a notamment fédéré des initiatives d’achat local qui existaient, et a propulsé la création d’autres répertoires régionaux: monchoixlocal.quebec acheterquebec.com mazonequebec.com signelocal.com faitcheznous.ca solutionlocale.ca (initiative citoyenne) Et pmedici.ca et ses déclinaisons restosdici.ca , creationsdici.ca , et bouffedici.ca . 9 actions pour continuer à encourager nos entreprises 2021-01-13 ISABELLE NEASSENS 7 minutes À peine les entrepreneurs ont-ils poussé un soupir de soulagement l’année 2020 terminée qu’un deuxième confinement généralisé les a ébranlé à nouveau. Comment faire pour soutenir les PME dans cette dernière ligne droite? Voici 9 façons toutes simples de donner un coup de pouce à nos entreprises locales. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- PASSER DU B2B AU B2C EN PERIODE DE PANDEMIE
Avec la pandémie qui est venue tout bousculer, l’entreprise Stimulation Déjà Vu a fait un pivot lui permettant de s’ouvrir au marché du B2C, selon Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Écotourisme: un été de villages éphémères Il y a de ces entrepreneurs en démarrage qui ont su pivoter pendant la pandémie ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Déjà-Vu a débuté avec une étude scientifique dans un centre de retraite, explique d’entrée de jeu Audrey Bernard, diplômée en gestion, fondatrice de la jeune entreprise montréalaise. On connaissait le marketing olfactif, la parfumerie, l’aromathérapie, mais on voulait aller plus en profondeur en évoquant le voyage et le souvenir à travers les odeurs. On a eu raison. On a découvert comment les odeurs et les souvenirs qui y sont liés peuventt avoir un effet réel sur l’anxiété. » Des odeurs qui font voyager C’est à l’incubateur MT Lab qu’Audrey Bernard a eu un coup de foudre pour le milieu du tourisme et de la culture. Elle venait de trouver sa niche. « Nous nous sommes dirigés vers des expériences olfactives et culturelles de destination à mi-chemin entre les sciences et la créativité.» L’entreprise a notamment développé pour le public, en partenariat avec Tourisme Montréal, les « cinq portes de Montréal », soit cinq odeurs typiques de la métropole: Ville aux 100 clochers , Food Truck Festival , Winter Lights , Mont Royal sous la pluie et Festival Mania . Plus récemment, elle a développé l’odeur internationale de Marseille. Coffret ludique des souvenirs olfactifs de Montréal qui sera offert à compter de septembre. Avec la pandémie de la COVID-19, Audrey Bernard et son équipe ont dû se réinventer. C’est alors que s’est présentée l’occasion de produire des vaporisateurs antibactériens de poche. « Je rentrais de Paris où je travaillais sur une expérience de destination pour les Galeries Lafayette. Sitôt rentrée, on recevait le prix “Innovation” de Tourisme Montréal au Gala Distinction. Le vendredi 13 mars, du jour au lendemain, 80% des contrats étaient mis sur la glace. J’ai dit à mon équipe: “on a une semaine pour trouver une idée!” On est créatifs, on amène du bien-être, on fait voyager les gens…, j’avais confiance qu’on allait y arriver! Comme nous sommes une petite entreprise, on est habitués à être agiles.» Jusque là, Stimulation Déjà Vu créait uniquement des expériences sur mesure pour sa clientèle. L’entreprise ne vendait aucun produit pour le grand public. « On a développé des désinfectants à main avec les odeurs du Québec. On a ajouté de l’hydratant et utilisé de l’éthanol de grande qualité pour créer un produit haut de gamme sous forme de vaporisateur de poche. J’ai appelé mon mentor Guy Gervais qui nous a aidé pour notre site transactionnel. » Aux trois odeurs Balade en hiver , De retour de mon jardin et Voyage de ma fenêtre , s’ajoutera en août Au pied de la montagne , un produit aux effets relaxants. «Ça a été une expérience en soi de se familiariser rapidement avec le monde du commerce en ligne et des livraisons de produits, mais on s’en est bien sorti. J’étais très fière de développer des produits pour les consommateurs sans dénaturer qui nous sommes. » Les stations Sanistops aux odeurs du Québec Stations de désinfection design et olfactives En plein tumulte de la pandémie, son innovation fait son chemin… Stimulation Déjà Vu s’associe à la jeune entreprise Kippop, spécialisée dans le design et le mobilier urbain. Les deux entreprises font équipe pour offrir des stations sanitaires expérientielles sans contact aux odeurs du Québec. « Parmi nos premiers clients, nous avons le Palais des congrès de Montréal qui pourra offrir un accueil plus agréable qui répond au protocole sanitaire de lavage de mains à l’entrée. Au musée Grévin, qui ouvrira ses portes en septembre, nous avons personnalisé l’offre: ce sont les personnages qui offriront la solution hydro-alcoolique dès l’accueil.» L’entrepreneure est actuellement en discussion avec les Galeries de la Capitale afin de créer une station pour les visites au père Noël avec une odeur du temps des Fêtes. Que restera-t-il de ce marché une fois que la pandémie sera chose du passé? «Nous allons certainement garder notre site transactionnel et nos produits, même lorsque les contrats dans l’événementiel auront repris. Ces derniers mois nous ont permis de gagner en notoriété et de créer des liens avec les gens, notamment en participant à des émissions comme Salut Bonjour et La semaine des 4 Julie . Dans un monde où tout s’était arrêté, on s’est mis en mode accéléré. À tous les points de vue, les apprentissages ont été nombreux pour nous ces derniers mois!» PASSER DU B2B AU B2C EN PÉRIODE DE PANDÉMIE 2020-08-06 MÉLISSA PROULX 4 minutes Depuis 2017, Audrey Bernard développe, avec son équipe de Stimulation Déjà Vu , des expériences olfactives et sensorielles pour des clients dans le domaine de l’événementiel. Avec la pandémie qui est venue tout bousculer, l’entreprise a fait un pivot lui permettant de s’ouvrir au marché du B2C*. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION
- FAQ PME Ou sont les entreprises a vendre
Découvrez avec Henkel Media où et comment trouver des entreprises à vendre au Québec. Avec près de 50 000 entreprises à transférer dans les prochaines années, explorez les outils comme L'Index du CTEQ et le site Du rêve à la relève pour faciliter votre recherche. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 10 NOUVEAUX MOTS POUR DÉFINIR LES ENTREPRENEURS Dis-moi comment tu te définis et je te dirai quel entrepreneur tu es… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA COOP, UNE VOIE POUR LE REPRENEURIAT Le modèle coopératif a plusieurs attraits, dont celui de permettre à des travailleurs... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Vous avez raison. Selon les observateirs, près de 50 000 entreprises devront changer de main ou être vendues au Québec au cours des prochaines années. Il s’agit d’un enjeu majeur auquel se heurte déjà l’industrie des PME alors qu’un grand nombre de dirigeants arrivent à la retraite. Deux outils Pour vous aider dans vos recherches, on vous invite dans un premier temps à vous familiariser avec le Conseil de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) qui a mis au point une plateforme numérique pour les repreneurs (comme vous), les cédants (dirigeants qui cèdent leur entreprise) et les experts. Il s’agit de L’ Index . En vous inscrivant gratuitement, vous pourrez consulter le profil des entreprises à vendre en fonction notamment du prix de vente envisagé, de leur domaine d’activité et de leur région géographique. Vous pourrez également remplir votre profil en tant que repreneuse, en fonction notamment de votre bagage d’expérience, du type d’achat et du domaine envisagés. Des conseillers du CTEQ communiquent ensuite avec les personnes inscrites afin de faciliter le maillage acheteurs-vendeurs d’entreprises, tout en leur assurant confidentialité et neutralité. L’inscription vous permet également d’avoir accès à une base de données d’experts spécialisés en transfert d’entreprise. Dans un deuxième temps, on aimerait attirer votre attention sur le site Du rêve à la relève de la Chaire de développement et de relève de la PME. Le groupe a créé une multitude d’outils (questionnaires, tableaux explicatifs) pour les repreneurs et les cédants afin d’entamer la réflexion et de déclencher le processus de transmission d’entreprise à une nouvelle génération de dirigeants. Bonne recherche et bonne chance dans votre projet d’acquisition! FAQ PME – Où sont les entreprises à vendre? 2021-04-29 MÉLISSA PROULX 2 minutes «Je suis dans la trentaine et je considère que j’ai tout pour réussir dans le domaine des affaires. Je sais que plusieurs entreprises seront à vendre au cours des prochaines années. Toutefois, mes recherches me mènent immanquablement vers des commerces ayant pignon sur rue: restaurants, salons de coiffure, dépanneurs. Ma question: comment trouver les offres sur le marché en fonction de mes intérêts?» – Sabrina Lambert PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Chat GPT l intelligence artificielle pour le meilleur et pour le pire
Des systèmes de reconnaissance vocale, pensons à Siri ou Alexa, une enceinte intelligente comme assistant domestique (Google Home), des voitures sans conducteur, et maintenant un robot conversationnel qui s’est approprié notre langage naturel? Avec une capacité de compréhension et de création de texte impressionnante, ChatGPT fait réagir le domaine de l’éducation et secoue tout le milieu du travail, Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article CYBERSÉCURITÉ, GUERRE DE L'INFORMATION ET PROTECTION DES DONNÉES Sans aucun doute, la transformation numérique s’est accélérée avec la pandémie. Les nouvelles LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article MEHDI BENBOUBAKEUR | CONNECTER LES HUMAINS.. Le numérique est une des innovations les plus fulgurantes. On ne.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article GRAND-MESSE MONTRÉAL INC. 2021... Ils avaient trois minutes (et pas une seconde de plus!) pour se faire ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) l'intelligence artificielle (IA) désigne l'ensemble des théories et des techniques visant à développer des programmes informatiques complexes capables de simuler certains traits de l'intelligence humaine (Source: CRIM) Comment en est-on arrivé là? OpenAI est un laboratoire d’intelligence artificielle (IA) de San Francisco, co-fondé en 2015 par Elon Musk et l’entrepreneur programmeur Sam Altman, désireux de créer la première IA aussi intelligente que l’homme. Alors financé à hauteur de 1 milliard de dollars par Microsoft, OpenAI viendrait de recevoir une offre d’investissement de dix fois ce montant par le géant informatique qui veut doper sa suite Office avec ses outils. Une croissance pour le moins phénoménale! OpenAI, qui est aussi derrière le surprenant générateur d’images Dall-E, forme des technologies d’IA à partir de données numériques. En 2015, l’organisation de recherche a développé un générateur de texte, GPT, Generative Pre-trained Transformer . Il s’agissait au départ d’entraîner à la prédiction du mot suivant dans une phrase, à l’aide d’énormes quantités de textes numériques (livres, articles web, blogues). Le système a alors avalé plus de 40 Go de données issues de 8 millions de pages. Mais il est devenu si habile à imiter la façon dont le cerveau humain collige des informations pour écrire une analyse, un discours ou même un poème, que les recherches ont été suspendues, question de déterminer l’étendue de sa portée et les possibles implications éthiques… Puis est né GPT-3, le plus gros modèle de langage avec 175 milliards de paramètres et une précision implacable. ChatGPT est la version accessible au public depuis le 30 novembre. En moins d’une semaine, il atteignait le million d’utilisateurs, qui depuis, ne cesse d’augmenter. Une formule professionnelle payante est sur le point d’être mise en place. ChatGPT n'est pas un robot physique, mais c'est tout comme! On peut converser, poser des questions et générer des textes. Qu’est-ce que ChatGPT? Cette interface conversationnelle permet de répondre à des questions et de dialoguer : ChatGPT a des idées, peut raconter des blagues, revenir sur des points abordés et même admettre son erreur! C’est votre nouvel ami. ChatGPT synthétise et compose du texte à une vitesse phénoménale. Il suffit de saisir des instructions simples pour recevoir un écrit cohérent, dans le style désiré. Résumer les faits saillants d’un rapport, faire un devoir ou composer une chanson, les possibilités sont infinies. Sa créativité est impressionnante. Et le résultat est bluffant! À la grande surprise de ceux qui l’ont créé, il peut même générer des codes informatiques, écrire des programmes et résoudre leurs énigmes. En utilisant des techniques d’apprentissage automatique avancées, ChatGPT est capable de s’adapter et de s’améliorer constamment. C’est puissant. Il devient possible de créer des assistants virtuels plus « réels » et plus performants. Le service à la clientèle, le marketing, le journalisme, la création de contenu artistique ou même l’enseignement seraient-ils menacés? ChatGPT, trop efficace? C’est époustouflant de voir un texte rédigé avec une grammaire impeccable, synthétisant quantité d’informations en quelques secondes. De quoi faire frémir les rédacteurs les plus aguerris… et même Google! Or, ChatGPT ne redirige pas vers une liste de sites : il donne directement les réponses à la question posée. Est-ce la fin de la suprématie du moteur de recherche le plus connu? Pas facile à détecter le plagiat avec ChatGPT! Et qu’en pense le milieu de l’éducation? C’est le branle-bas de combat! Dans les écoles new-yorkaises, ChatGPT a déjà été interdit. Si les élèves se réjouissent de ce super chatbox générateur de textes, il semble a priori menacer la pratique de l’enseignement, du moins dans sa forme actuelle. En effet, le plagiat n’est pas simple à déjouer, mais à y voir de plus près, les réponses ne sont pas si parfaites. OpenAI a même reconnu que si la forme est belle, le contenu ne l’est pas toujours : les phrases sont bien ficelées, mais les faits peuvent être erronés et le propos, absurde. L’application n’hésite pas non plus à créer de nouvelles sources ou citer des personnages ou des auteurs qui n’existent pas. Le niveau de langage utilisé peut représenter un indice pour l’enseignant : mêmes constructions grammaticales, mêmes types d’exemples personnels, raisonnement mené dans le même ordre, avec les mêmes qualités et les mêmes défauts…en somme, un nouveau genre de triche. Il semblerait qu’il y ait une belle occasion à saisir pour le milieu de l’enseignement, celle de revoir certaines pratiques, dont l’évaluation des compétences, et de remettre l’esprit critique et la résolution de problèmes, si utiles dans la vie, à l’ordre du jour! L'intelligence artificielle peut-elle vraiment remplacer nos textes? Même chose pour le domaine de l’information, du marketing et de la création. Des artistes, écrivains, compositeurs et autres créateurs s’inquiètent que l’IA utilise leur travail sans leur consentement et sans leur fournir de compensation. À juste titre. Quant aux journalistes, les systèmes d’IA peuvent fournir des recherches et des analyses, mais GPT-3 n’est pas capable de raisonnement et n’a pas de représentation du monde. Il ne peut pas faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui est faux! L’information semble juste, mais il n’y a pas de fact-checking à proprement parler. L’IA peut aussi refléter les biais sociétaux, culturels, racistes ou sexistes. La désinformation est possible ; attention au risque de propagande massive. Pour finir, les données que ChatGPT utilise datent de 2019, avant la pandémie! Il reste que l’outil pourrait jouer un rôle utile aux routines journalistiques de recherche, d’alerte, de survol des informations en temps réel ou même de texte de base à enrichir, mais l’efficacité dépendra de la qualité et de la disponibilité des données. Avec leur intelligence émotionnelle et sensorielle, leur esprit critique, leur mémorisation des souvenirs, interactions sociales et spatiales complexes, et leur niveau de conscience, les humains se démarquent naturellement devant l’IA et son immense pouvoir de rapidité d’exécution et de stockage des données. Si l’IA est une source de développement technologique aux possibilités incroyables, certains craignent d’ouvrir une boîte de Pandore… C’est certainement main dans la main que les deux devront défricher l’avenir. Chat GPT : l’intelligence artificielle, pour le meilleur et pour le pire 2023-01-16 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Des systèmes de reconnaissance vocale, pensons à Siri ou Alexa, une enceinte intelligente comme assistant domestique (Google Home), des voitures sans conducteur, et maintenant un robot conversationnel qui s’est approprié notre langage naturel? Avec une capacité de compréhension et de création de texte impressionnante, ChatGPT fait réagir le domaine de l’éducation et secoue tout le milieu du travail… Youpi, s’exclament en cœur les élèves! Mais les emplois sont-ils à risque? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
- Productivite Realiser ses reves sans se bruler
Comme 565 000 travailleurs du Québec*, je travaille à mon compte. Être occupée n’est pas mon objectif ultime. Je préfère livrer la marchandise. Je dois admettre que j’aurais pensé avoir réalisé plus de projets chers à mon coeur à ce point-ci de ma carrière. Comment en faire plus sans faire un burn-out? J’ai réfléchi à la meilleure manière de repenser mes priorités et mon horaire afin de réaliser mes ambitions pour la prochaine étape de ma vie professionnelle. Productivité : Réaliser ses rêves sans se brûler 22 mai 2019 3 minutes Michelle Laberge Stratégie marketing Michelle Laberge Stratégie marketing Comme 565 000 travailleurs du Québec*, je travaille à mon compte. Être occupée n’est pas mon objectif ultime. Je préfère livrer la marchandise. Je dois admettre que j’aurais pensé avoir réalisé plus de projets chers à mon coeur à ce point-ci de ma carrière. Comment en faire plus sans faire un burn-out? J’ai réfléchi à la meilleure manière de repenser mes priorités et mon horaire afin de réaliser mes ambitions pour la prochaine étape de ma vie professionnelle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Michelle Laberge À PROPOS DE Experte-conseil en communication marketing et en relation avec les médias, Michelle Laberge est reconnue pour avoir livré avec brio des stratégies de communication à 360° innovantes qui plaçaient le client au centre de l’expression de la marque. Œuvrant depuis 20 ans à titre de gestionnaire auprès de certaines des plus grandes marques de produits de consommation et de commerce de détail canadiennes et internationales, Michelle est reconnue pour son excellent sens des affaires et son esprit entrepreneurial développé. Son expertise se situe dans la planification stratégique, le repositionnement de la marque entreprise, la stratégie de communication et le coaching de porte-parole. Michelle est passionnée par la psychologie, la sociologie et les tendances ainsi que sur l’impact des nouvelles technologies sur les comportements. Michelle est membre de l’Ordre des administrateurs agréée et titulaire d’un certificat de formation en gouvernance des entreprises. Obtenez plus d’information sur Michelle Laberge ici Comment trouver du temps dans un horaire chargé? Grande admiratrice de Marie Forleo , une formatrice que je trouve très prolifique, j’ai récemment découvert Laura Vanderkam par son entremise. Celle-ci est l’auteure de 168 hours: You Have More Time Than You Think ou comment bien utiliser chaque heure de la semaine. J’ai rapidement eu une prise de conscience importante. Je possède les mêmes 168 heures par semaine que Michelle Obama, que Sheryl Sandberg (Facebook), que Marie-Huguette Cormier (Desjardins) ou que Sophie Brochu (Énergir) pour organiser ma contribution sociale. Est-ce que j’utilise mon temps efficacement pour y arriver? Hum… la réponse est non! Que suggère Laura Vanderkam pour prendre le contrôle de son agenda ? Augmenter sa productivité : L’auteure suggère d’identifier ce qui me tient occupée, mais qui n’est pas du travail facturable comme la comptabilité, les formations, mes communications par téléphone ou courriel, de manière à ne pas y perdre de temps inutilement. Elle suggère aussi de déléguer ce que je fais qui est hors de mon champ de compétence, comme le graphisme que je confiais déjà à une autre pigiste. Elle insiste pour investir du temps sur le perfectionnement : améliorer continuellement ce qui fait ma différence. Hop, je l’ajoute à l’agenda! Ensuite, faire la liste des objectifs audacieux que je veux accomplir dans la prochaine année et définir les étapes requises pour atteindre mon but. Pour l’instant, je souhaite me joindre à un conseil d’administration, augmenter mon implication sociale en compagnie de ma fille et lancer une nouvelle formation. Elle suggère aussi de valider le budget requis pour livrer mes objectifs et m’assurer que j’aurai les ressources financières et de temps pour y arriver, question de rester motivée. Suivant ses conseils, j’ai aussi identifié un mentor pour m’aider à avancer plus rapidement. Que faire pour investir dans sa vie familiale ? Planifier les périodes de repos pour décrocher. Continuer de cocher des cases sur la liste de villes à visiter! Prochain voyage : Machu Picchu! Demander à ma fille de créer une liste de choses qu’elle aimerait que l’on fasse ensemble. Laura Vanderkam suggère de formuler 100 rêves, mais 10 seront plus facilement envisageables à son âge : visiter Paris et rouler en Tesla sont déjà sur sa liste! Miser sur les tâches ménagères qui me plaisent le plus et déléguer les autres. Nous sommes déjà bons dans cette sphère, mais je songe à aller chercher une aide extérieure pour la lessive! Finalement, à sa suggestion, je garde trente minutes le vendredi pour optimiser la semaine à venir et déplacer les rencontres ou rendez-vous qui vont me distraire de mes objectifs. Et vous, comment utilisez-vous vos 168 heures ? Partagez-nous vos trucs pour réaliser plus de choses en moins de temps ! * Saviez-vous que plus de 13 % des travailleurs québécois et 36 % des travailleurs américains travaillent à leur compte ? Sources: Statistiques Canada et Forbes MARKETING & COMMUNICATION
- La mort de lexpertise Vraiment
Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous pour y partager mes coups de cœur, mes inspirations et prises de position. Cette semaine, je vous parle de ma lecture du moment, le livre THE DEATH OF EXPERTISE de Tom Nichols. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’ESPACE DE DANIÈLE Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous pour y partager mes coups de cœur , mes inspirations et prises de position. Cette semaine, je vous parle de ma lecture du moment, le livre THE DEATH OF EXPERTISE de Tom Nichols. LA question L’expertise deviendra-t-elle démodée? Les jeunes prendront-ils encore au sérieux l’opinion de leurs aînés, alors que la technologie change constamment les façons de faire et que les connaissances acquises deviennent vite désuètes? Ces questions me préoccupent depuis un bon moment et ont régulièrement ponctué mes échanges avec des gens d’horizons différents ces dernières années. Puis, mon beau-fils m’a prêté ce livre de Tom Nichols qui est venu confirmer ce que je ressentais sur le terrain pour les personnes de 50 ans et plus… LE constat Le fossé entre les générations est une réalité criante à l’heure actuelle en entreprise. Les jeunes générations ont tendance à ne pas considérer les candidats ou intrapreneurs de 50 ans et plus sous prétexte qu’ils sont dépassés ou trop vieux. Pour trouver leurs réponses, ils se tournent vers les technologies et les Google de ce monde plutôt que vers ceux qui les ont précédés et qui ont cette expérience, ce savoir inestimable. LA réflexion Les jeunes sont si habiles à travailler avec les technologies de l’information et l’intelligence artificielle qu’ils en oublient parfois l’importance de la relation humaine dans leur parcours individuel. Ils sortent de l’université avec un bagage exceptionnel, mais sans expérience de terrain. C’est à ce moment que peuvent intervenir les coachs ou mentors. Je pense que la solution se trouve justement dans ce mélange entre les habiletés technologiques actuelles et le savoir des experts. "Heureusement, j’ai de plus en plus l’impression que la prise de conscience est en train de se faire puisque la demande pour des coachs et des mentors est grandissante. On cherche donc à combler le vide par des collaborations humaines basées sur l’expérience." LE livre Tom Nichols est venu creuser un sujet brûlant dans le contexte actuel des États-Unis où il observe une dévaluation des intellectuels. Dans son livre, il décrit six facteurs expliquant ce phénomène parmi lesquelles l’accès instantané et illimité à l’information sur Internet et la transformation de l’univers médiatique. Son intuition remonte à loin puisqu’il avait publié un article sur le sujet dans The Federalist en 2014. Son livre, basé sur des recherches très approfondies et publié à l’invitation de l’Université d’Oxford, est paru qu’en 2017. The Death of Expertise. The Campaign against Established Knowledge and Why It Matters, Tom Nichols , Oxford University Press, 2017, 252 pages. Et vous, quelle est votre lecture du moment? Quelle réflexion suscite-t-elle chez vous? Écrivez-vous! info@henkelmedia.com La mort de l’expertise. Vraiment? 2019-05-01 DANIELE HENKEL 3 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH











