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- La mission de l'Institut du cancer de Montréal : accélérer les découvertes pour sauver des vies
L’Institut du cancer de Montréal : le moteur de la recherche d'élite à Montréal Pour comprendre notre impact, il faut d'abord lever une confusion fréquente. Dans l’écosystème médical québécois, il est facile de s’y perdre : entre les soins hospitaliers et la recherche fondamentale, où se situe exactement l’Institut du cancer de Montréal ? Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article L’HÔPITAL EST MALADE | «NOTRE MANDAT EST D’OFFRIR DES SERVICES.. Alors que le réseau public de la santé, affaibli depuis des années, continue.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. L’Institut du cancer de Montréal : le moteur de la recherche d'élite à Montréal Pour comprendre notre impact, il faut d'abord lever une confusion fréquente. Dans l’écosystème médical québécois, il est facile de s’y perdre : entre les soins hospitaliers et la recherche fondamentale, où se situe exactement l’Institut du cancer de Montréal ? Clarifier notre rôle unique L’Institut du cancer de Montréal occupe une place stratégique : nous rendons possible la rencontre entre la science et la clinique. Nous ne prodiguons pas de soins hospitaliers (rôle du CHUM), et nous ne gérons pas l'infrastructure globale de recherche (rôle du CRCHUM). L’Institut agit plutôt comme le catalyseur dédié exclusivement aux chercheurs de l’Axe Cancer du CRCHUM. Bien qu'ils ne soient pas des employés de l'Institut, ces experts du CRCHUM en deviennent « chercheurs membres » : un statut privilégié qui leur ouvre l'accès à nos leviers stratégiques pour propulser leurs travaux. Transformer le don en action Ce mouvement, c'est une force collective. C’est l’engagement de tous qui nous permet de briser les barrières et de propulser la lutte contre la maladie. L’Institut du cancer de Montréal transforme chaque don dédié en un investissement pour soutenir ses chercheurs membres ; ces experts du CRCHUM que l'Institut choisit d'épauler dans leurs projets les plus ambitieux. Nous créons un lien direct entre votre générosité et l'excellence scientifique de l’Axe Cancer. Cette force collective finance ainsi tous les types de recherche, de la découverte fondamentale aux technologies de pointe, garantissant que l’innovation en oncologie ne reste pas théorique. Ensemble, nous faisons en sorte que chaque percée scientifique devienne une réalité palpable pour ceux qui luttent contre la maladie. 2. La recherche translationnelle : la force de frappe de l'Institut du cancer de Montréal Le cœur de notre stratégie repose sur une collaboration symbiotique : nous brisons les silos pour unir chercheurs et oncologues dans un même élan. La force des chercheurs membres de l’Institut réside dans leur ancrage au sein du milieu de recherche partenaire, le CRCHUM, offrant une proximité absolue avec tous les secteurs : de la recherche fondamentale à la clinique, en passant par le personnel traitant et, surtout, les patients. Plutôt que de laisser la science et le soin évoluer dans des mondes séparés, nous fusionnons ces horizons. En soutenant tous les types de recherche (fondamentale, translationnelle et clinique) nous créons un écosystème où la découverte et le soin se nourrissent mutuellement. Cette synergie nous permet d'affronter les défis du réel pour transformer chaque avancée scientifique en un bénéfice direct pour les patients et leurs familles. Briser l’isolement des chercheurs de l’Axe Cancer À l'Institut du cancer de Montréal, nous refusons l'image du chercheur enfermé dans une tour d'ivoire. La recherche translationnelle exige une confrontation constante avec la réalité, et pour nous, cette synergie est incarnée par les experts de l’Axe Cancer du CRCHUM : plusieurs de ces chercheurs membres de l’Institut sont eux-mêmes des oncologues du CHUM. Cette proximité n'est pas seulement géographique ou architecturale ; elle est humaine. En étant présents à la fois au laboratoire et au chevet des patients, ils assurent une communication instantanée entre l'étude de la cellule et le soin de l'humain. Ce choix stratégique nous permet de transformer chaque défi clinique en une opportunité d'innovation, pour que la science progresse au rythme du patient. Une collaboration directe entre le laboratoire et la clinique Cette proximité entre les chercheurs et les médecins de l’Axe Cancer permet de valider les intuitions scientifiques beaucoup plus rapidement. En facilitant les échanges constants, l'Institut s'assure que les besoins identifiés au chevet des patients nourrissent directement les priorités de recherche en laboratoire. C’est cette boucle de rétroaction qui fait notre force : elle garantit que les ressources investies répondent aux défis réels rencontrés à l'hôpital, accélérant ainsi le passage de la découverte au bénéfice concret. Financer une technologie de précision Pour que ce modèle fonctionne, nous dotons les chercheurs du CRCHUM de l’Axe Cancer d'outils capables de décoder la complexité biologique. En finançant des plateformes technologiques de pointe, comme le séquençage génétique à haute résolution, nous propulsons une oncologie de précision où l’équipement ne sert plus seulement à analyser, mais à personnaliser les protocoles de traitements. Cette science nous permet d'explorer des frontières cruciales : de l’influence du microbiome sur l’immunothérapie à la compréhension unique des cancers au féminin, en passant par les liens complexes entre vieillissement cellulaire et cancer. 3. Pourquoi Montréal ? Un pôle d’innovation en oncologie au Québec Montréal ne se contente pas de participer à la lutte mondiale contre le cancer ; elle la mène sur plusieurs fronts. Notre ville possède une densité institutionnelle que peu de métropoles peuvent égaler. Cette concentration de cerveaux et de technologies nous permet de rivaliser avec les plus grands centres de recherche internationaux. Pourquoi Montréal ? Un pôle d’innovation en oncologie Montréal ne se contente pas de participer à la lutte mondiale contre le cancer ; elle la mène sur plusieurs fronts. Notre ville possède une densité institutionnelle que peu de métropoles peuvent égaler. Cette concentration de cerveaux et de technologies nous permet de rivaliser avec les plus grands centres de recherche internationaux. La force de Montréal réside dans sa capacité de collaboration, et l’Institut du cancer de Montréal en est un pilier. Notre métropole bénéficie d'une synergie rare entre universités de calibre international et centres hospitaliers, un écosystème performant auquel l'Institut contribue activement. C’est en s'appuyant sur cette force collective que nous propulsons notre programme de rapatriement des cerveaux : nous aidons à attirer et à ramener ici des talents d'exception pour faire avancer l’oncologie chez nous. En agissant comme un levier au sein de ce réseau, l’Institut favorise un cercle vertueux où les experts mondiaux choisissent Montréal pour transformer la recherche, garantissant que l'innovation de pointe s'enracine durablement au bénéfice de notre communauté. Soutenir les talents : de la relève à l'élite internationale L'excellence de la recherche de demain se prépare dès aujourd'hui par un investissement massif dans le capital humain. Grâce aux fonds amassés annuellement par le Défi Canderel, l’Institut, l’un des deux organismes bénéficiaires, contribue activement au soutien de la relève scientifique de l'Axe Cancer du CRCHUM. Les Bourses Canderel offrent un appui salarial important à d’excellents étudiants (maîtrise, doctorat, post-doctorat) jusqu’à ce qu’ils obtiennent des subventions externes. En finançant ces talents hautement qualifiés, nous garantissons qu'ils puissent terminer leurs études à Montréal et contribuer activement, au sein même du CRCHUM, aux percées menées dans notre communauté. En complément de ce soutien à la relève, l’Institut déploie son programme de Rapatriement des cerveaux pour attirer des chercheurs de pointe d’envergure mondiale. En ramenant ces leaders ici pour utiliser nos technologies de précision, nous nous assurons que les stratégies thérapeutiques les plus avancées au monde sont pensées et appliquées chez nous, au Québec. Cette synergie entre le dynamisme des jeunes chercheurs et l'expertise de l'élite internationale permet de transformer chaque hypothèse en une option thérapeutique réelle pour les patients. Une vision d’avenir pour l'oncologie au Québec Le soutien de l’Institut contribue à ce que les chercheurs membres de l’Axe Cancer du CRCHUM disposent des leviers nécessaires pour participer aux grandes révolutions médicales. Quel que soit leur domaine d'expertise en oncologie, leurs travaux contribuent à établir les standards de soins qui seront appliqués demain, ici et ailleurs. L'ambition finale demeure de s'assurer que l'expertise développée à Montréal, au sein de notre milieu de recherche partenaire (le CRCHUM), se traduise par un accès aux traitements les plus innovants pour les patients d'ici. Cap sur l’avenir : l’espoir converti en action La recherche en oncologie est un domaine en pleine effervescence où chaque percée ouvre de nouvelles portes. À l’ Institut du cancer de Montréal , nous misons sur l'agilité et la détermination. Notre rôle est de jouer un rôle moteur afin que ce travail se poursuive avec une intensité constante et, surtout, s’accélère. Alors que nous entamons 2026, notre ambition demeure inchangée : transformer les découvertes en solutions concrètes le plus rapidement possible. En investissant dans l’Institut, vous soutenez la capacité des chercheurs membres de l’Axe Cancer du CRCHUM à réduire les délais entre l'idée en laboratoire et le bénéfice pour les patients. Rejoignez le mouvement. Devenez le partenaire de cette accélération nécessaire. Ensemble, accélérons la guérison . La mission de l'Institut du cancer de Montréal : accélérer les découvertes pour sauver des vies 2026-02-09 HENKEL 6 minutes Face au cancer, le temps n'est pas une simple donnée statistique : c’est une ressource vitale dont la rareté pèse sur chaque décision. Pourtant, entre une intuition en laboratoire et un traitement homologué, le chemin est parsemé d'embûches, de protocoles complexes et, trop souvent, d'impasses financières. Ce délai est la problématique que l’Institut du cancer de Montréal s’est donné pour mission de réduire. L’Institut joue un rôle de soutien stratégique indispensable pour propulser les travaux menés au sein de la chaîne de création de valeur et des savoirs en oncologie. Notre rôle est de soutenir les chercheurs à chaque étape charnière, garantissant que les découvertes fondamentales les plus prometteuses ne s'éteignent pas faute de ressources et progressent avec fluidité vers des solutions concrètes pour les patients. Notre rôle ? Transformer la recherche et l'innovation en oncologie au Québec en soins directs. En soutenant tous les types de recherche (fondamentale, translationnelle et clinique) nous faisons du concept « du laboratoire au chevet du patient » une réalité concrète. Nous portons l'ambition d'une science plus humaine et surtout personnalisée, capable d’accepter les défis du réel : car chaque cancer, comme chaque humain, est différent. C’est en respectant cette singularité que nous avançons résolument vers la guérison. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
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Henkel Média est une plateforme numérique qui crée, produit et diffuse des contenus de qualité pour vous mettre en vedette." VOIR PLUS Affaires & Économie “Le plus grand risque est de ne prendre aucun risque” Mark Zuckerberg VOIR PLUS Management & Leadership “Le Management c'est faire les choses correct ; le leadership c'est faire les bonnes choses.” Peter Druker VOIR PLUS Technologie & Innovation “L'innovation distingue un leader d'un suiveur” Steve Jobs VOIR PLUS Société & Culture “La société est une vaste entreprise de coopération dans laquelle chacun a sa part à jouer.” John Stuart Mill EST: HM-1997 Amplifiez votre impact & PROPULSEZ VOTRE NOTORIÉTÉ Créateur. Producteur. 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AFFAIRES & ÉCONOMIE LIRE Article Le rôle du notaire dans une transaction immobilière au Québec Les notaires jouent un rôle crucial dans diverses affaires juridiques MANAGEMENT & LEADERSHIP LIRE Videos L' importance de l’intégration employé : la méthode Caméléon RH Une bonne intégration, ce n’est pas un luxe — c’est un levier stratégique. MANAGEMENT & LEADERSHIP Réservez cet espace! 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Lire DANIÈLE HENKEL Titre de l’expert REJOIGNEZ NOUS DEVENIR UN EXPERT & NAWEL MAHIEDDINE Titre de l’expert Nom & Prénom Titre de l’expert Henkel Media, là où l'innovation rencontre l'inspiration et où les idées prennent leur envol FONDÉE PAR LES VISIONNAIRES DANIÈLE HENKEL & NAWEL HENKEL Danièle Henkel et Nawel Mahieddine, mère et fille, ont uni leurs forces pour donner vie à Henkel Média. Elles partagent une vision commune : celle d’un média qui inspire et transforme la communauté d’affaires. Redonner aux acteur·rice·s du monde des affaires la force de briller, d’innover et de s’affirmer. Nous mettons en lumière des parcours inspirants et explorons les défis sociétaux, technologiques et culturels qui façonnent notre avenir. Nos lecteur·rice·s et client·e·s sont des entrepreneur·e·s, des leader·euse·s et des visionnaires en quête de croissance personnelle et professionnelle. 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- Louis Felix Binette MAIN La sante mentale des entrepreneurs est un actif economique strategique
La santé mentale des entrepreneurs est un actif économique stratégique Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 10 NOUVEAUX MOTS POUR DÉFINIR LES ENTREPRENEURS Dis-moi comment tu te définis et je te dirai quel entrepreneur tu es… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) De la diplomatie internationale aux tranchées de l’innovation, la route est parfois sinueuse, souvent vertigineuse. Pour Louis-Félix Binette, directeur général de MAIN (Mouvement des accélérateurs d'innovation du Québec), ce chemin a été pavé de remises en question profondes. Dans une entrevue à cœur ouvert, celui qui se décrit affectueusement comme un « weirdo » aux intérêts éclectiques revient sur son passé. Il a quitté le monde feutré et prestigieux de la diplomatie, non pas par caprice, mais par nécessité vitale. Il raconte le rythme effréné, la perte de sens, et cet épuisement professionnel qui vous rattrape sans prévenir. C’est le récit d'un homme qui a réalisé qu’il avait « brûlé tout son gaz ». Il ne pouvait plus porter ce masque institutionnel devenu trop lourd, trop étroit pour ses valeurs. Aujourd’hui, il transforme cette cicatrice personnelle en un combat collectif : briser le silence assourdissant qui entoure la souffrance psychologique des dirigeants d'entreprise. Le poids écrasant du costume de « Super-Héros » Ce vécu donne à Louis-Félix Binette une légitimité rare.Il ne s'agit pas de théorie, mais d'une expérience vécue, viscérale. Aujourd'hui, il s'attaque à un cliché bien ancré, mais néfaste : celui de l’entrepreneur invincible, ce capitaine qui ne doit jamais quitter le navire, jamais douter, jamais dormir. Dans l'imaginaire collectif, l'entrepreneuriat se résume à deux extrêmes : le succès éclatant façon Silicon Valley, ou la faillite dévastatrice. « La réalité, c'est que la plupart des entrepreneurs vivent dans une zone grise, au centre, dans une tension permanente », rappelle-t-il avec justesse. Ce « centre » est un lieu de solitude. L'entrepreneur doit rassurer ses employés, séduire ses investisseurs, calmer ses fournisseurs et protéger sa famille. Il est le pilier sur lequel tout repose. Mais quand le pilier se fissure, qui le soutient ? La « stratégie du parking » : le deuil temporaire du rêve Cette pression constante force parfois à des choix déchirants. Louis-Félix Binette met des mots sur un phénomène silencieux qu'il observe depuis quelques années : la « stratégie du parking ». L'ère de l'insouciance, où l'on lançait une startup pour faire fortune en six mois, est révolue. Aujourd'hui, des entrepreneurs brillants, à bout de souffle ou de ressources, font le choix difficile de retourner vers le salariat. Ils ne le font pas par incompétence, mais pour survivre. Ils mettent leur rêve sur pause, le garent dans un coin de leur tête, le temps de refaire leur santé financière et de retrouver un équilibre au sein d'une grande organisation. C'est une décision empreinte de lucidité, mais aussi de tristesse. Le danger, prévient Binette, c'est que ces talents restent « parqués » pour toujours, privés de l'envie ou des moyens de revenir dans l'arène, faute de filet de sécurité. Le silence des hommes : quand la vulnérabilité fait peur En décortiquant les données de l’initiative Parapluie, Louis-Félix Binette a mis le doigt sur une réalité sociologique troublante. Alors que les inscriptions au programme sont parfaitement paritaires, 80 % des témoignages publics sur la détresse psychologique viennent de femmes. Cela ne signifie pas que les hommes vont bien. Cela signifie qu'ils se taisent. Le « masque de la virilité » — cette injonction à encaisser les coups sans ciller — agit comme une prison pour de nombreux fondateurs. Ils souffrent en silence, persuadés que demander de l'aide entacherait leur crédibilité. Pour MAIN, soutenir l'entrepreneuriat, c'est aussi déconstruire ces stéréotypes archaïques. La dette psychologique : les cicatrices invisibles Si la pandémie a disparu des journaux télévisés, elle a laissé des traces profondes dans les esprits. Louis-Félix Binette parle d'une véritable « dette psychologique » que nous traînons collectivement. Stress accumulé pendant des mois, décisions prises dans l'urgence absolue, isolement social : les entrepreneurs portent encore ce sac à dos, alourdi aujourd'hui par l'inflation et l'incertitude économique. Ce n'est pas une simple fatigue, c'est une usure. Une superposition de couches invisibles qui fragilise durablement ceux qui bâtissent l'économie de demain. La santé mentale, carburant de la performance Face à ce constat, le message du DG de MAIN est clair : la santé mentale ne peut plus être une variable d'ajustement. C'est un actif stratégique. « Pour avoir des entreprises en santé, ça prend des entrepreneurs en santé qui sont capables de toffer la run. » On ne construit pas une économie forte sur des dirigeants brisés. Le Québec investit des millions dans les usines et la technologie. Il est temps d'investir dans l'humain qui tient le volant. Savoir s'arrêter avant le crash, reconnaître ses limites et durer dans le temps est devenu une compétence d'affaires aussi cruciale que la lecture d'un bilan comptable. Parapluie : le droit d'être humain, tout simplement C'est pour répondre à cette urgence que MAIN a lancé Parapluie. Plus qu'une assurance, c'est une permission de souffler. L'ambition est de supprimer ce dilemme insupportable qui pousse tant de talents à renoncer. « Ça n’a pas d’allure que je sacrifie mon entreprise — ou ma santé — pour aller passer une journée à l’urgence » Pour environ 220 $ par an, Parapluie offre une protection digne d'une grande corporation via Dialogue : Un accès à la télémédecine 24/7 pour l’entrepreneur, mais aussi pour son conjoint et ses enfants ; Un soutien en santé mentale rapide et complet ; Une aide pour les tracas juridiques ou financiers qui polluent l'esprit. L'idée est simple mais puissante : on peut entreprendre sans mettre sa vie et celle de sa famille en danger. Vers une économie de la bienveillance En fin d'entrevue, Louis-Félix Binette dessine les contours d'un Québec différent. Un écosystème où il entrevoit une économie moins axée sur la performance pure, et davantage guidée par des valeurs. Des entrepreneurs mieux dans leur peau bâtiront des entreprises plus résilientes, capables d'inventer des solutions durables. « Si on veut ces entrepreneurs, c'est une responsabilité collective qu'on a de s'occuper d'eux », conclut-il Pour innover, il faut du courage. Et comme le rappelle Louis-Félix Binette :« Il faut légitimer le courage de prendre soin de soi d’abord. C'est un acte de leadership, pas de faiblesse. » Derrière chaque logo, chaque marque, chaque innovation, il y a un cœur qui bat. Et c'est notre responsabilité collective de veiller à ce qu'il ne s'arrête pas. Louis-Félix Binette (MAIN) : « La santé mentale des entrepreneurs est un actif économique stratégique » 2026-02-05 HENKEL 6 minutes Derrière les levées de fonds et les succès, il y a des humains qui s'épuisent en silence. Ancien diplomate revenu de l'épuisement professionnel, Louis-Félix Binette, directeur général de MAIN, livre un plaidoyer vibrant pour une économie plus humaine. Entre la douloureuse « stratégie du parking » et l'espoir de l'initiative Parapluie, il redéfinit la réussite. Par la rédaction de Henkel Media PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Adieu Skype : Fin de transmission pour une icône de la communication numérique
Découvrez pourquoi Skype, l'icône de la communication numérique, tire sa révérence en mai 2025. Explorez son histoire, son impact et les options de migration vers Microsoft Teams et d'autres alternatives. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Adieu, La Baie : les Leçons Amères de sa Chute Comment La Baie a-t-elle chuté ? Autopsie d'un déclin LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Une révolution née en Estonie Lancée au début des années 2000, Skype n’était au départ qu’une petite start-up estonienne avec une idée audacieuse : permettre aux gens de se parler gratuitement, en audio et en vidéo, d’un bout à l’autre du monde. À une époque où les appels internationaux étaient exorbitants, où le smartphone n’existait pas encore, Skype était tout simplement en avance sur son temps. Pour les particuliers, c’était un outil de lien : les histoires d’amour à distance, les familles séparées, les jeunes expatriés pouvaient rester connectés. Dans le monde professionnel, Skype a posé les bases de la visioconférence et, indirectement, du télétravail tel qu’on le connaît aujourd’hui. Quand Skype est devenu un verbe Le succès de Skype ne se mesure pas seulement en millions d’utilisateurs, mais en langage. Comme « googler », « skyper » est devenu un verbe. Une rareté dans l’histoire de la tech. Pendant plus d’une décennie, Skype a incarné l’idée même de la communication numérique simple et gratuite. Mais les temps changent… Puis sont venus les rivaux. Zoom, FaceTime, Messenger… tous plus agiles, plus modernes, plus réactifs. Et paradoxalement, c’est Microsoft, l’acquéreur de Skype en 2011, qui a précipité son déclin. En misant sur Teams — sa plateforme de communication professionnelle intégrée à Office — l’entreprise a fini par cannibaliser son propre produit. Skype est resté là, figé dans une interface familière mais vieillissante, alors que ses concurrents multipliaient les innovations. Filtrage audio par IA, arrière-plans dynamiques, traduction instantanée, résumés de réunion automatiques… Skype, lui, s’est assoupi. La visio du futur ne sera plus "skypée" Aujourd’hui, les plateformes de visioconférence ne se contentent plus de transmettre son et image. Elles proposent une expérience enrichie par l’intelligence artificielle. Et demain ? Ce sont les hologrammes qui prendront le relais. Google y travaille. HP, de son côté, prévoit de commercialiser « Starline » : une technologie permettant de voir son interlocuteur en 3D, avec un réalisme bluffant. Dans ce nouveau monde de l’ultra-présence virtuelle, Skype ressemble à une carte postale dans un océan de vidéos immersives. Une fin sans fracas, mais avec respect Microsoft a discrètement annoncé la fermeture de Skype. Pas de grande cérémonie. Pas d’effet d’annonce tonitruant. Juste une décision logique, attendue, presque silencieuse. Et pourtant, Skype mérite plus qu’un simple communiqué. Il mérite un hommage. Parce qu’il a transformé notre manière de communiquer. Parce qu’il a aboli des distances, changé des vies, lancé des carrières à distance, maintenu des familles unies. Parce qu’il a été là bien avant la pandémie, bien avant les réunions Zoom, bien avant le travail hybride. Ce qu’il nous reste ? Une sonnerie. Une sonnerie devenue culte. Quelques souvenirs d’appels émus, de caméras floues, de connexions hésitantes mais réconfortantes. Skype ne sera peut-être plus jamais installé sur nos ordinateurs, mais il restera, à sa manière, dans notre mémoire collective. Adieu Skype. Merci pour tout. Adieu Skype : Fin de transmission pour une icône de la communication numérique 2025-05-10 HENKEL 5 min Il fut un temps où « skyper » était aussi naturel que de passer un coup de fil. Une époque où entendre la sonnerie de Skype suffisait à créer un petit frisson, entre excitation et proximité retrouvée. En 2025, Microsoft tire définitivement un trait sur Skype, après plus de 20 ans de bons et loyaux services. Une page se tourne. Une révolution s’achève. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan Quand la Hulkamania Devient une Masterclass de Business
Hulk Hogan, entre branding visionnaire, échecs cuisants, scandales et résilience : 7 leçons d’un parcours XXL pour entrepreneurs et leaders modernes." Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article CAROLINE ST-HILAIRE: LE POUVOIR DE SE FAIRE ENTENDRE Dans le cadre du Mois de l’ouïe et de la communication, nous avons pris des nouvelles... LIRE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. Le Personal Branding Avant l'Ère Digitale "Whatcha gonna do when Hulkamania runs wild on you?" — "Qu'est-ce que tu vas faire quand la Hulkamania se déchaîne sur toi ?" Bien avant Instagram et TikTok, Hogan avait maîtrisé l'art du personal branding. Bandana rouge et jaune, moustache blonde, poses iconiques... Il a créé une identité visuelle immédiatement reconnaissable qui a transcendé le catch pour devenir un phénomène culturel global. Cette cohérence absolue a créé une confiance inébranlable chez ses fans et généré des millions de dollars en merchandising. Leçon : Votre marque personnelle peut être votre actif le plus précieux. Créez une signature visuelle et verbale mémorable, et maintenez-la avec une constance absolue. 2. L'Audace Calculée : Le Pivot Révolutionnaire "I fear no man, no beast or evil, brother." — "Je ne crains aucun homme, aucune bête ou mal, mon frère." Le 7 juillet 1996, Hogan accomplit l'impensable : il abandonne son image de héros patriotique pour devenir "Hollywood Hogan", le vilain de la nWo. Ce "heel turn" choque le monde mais relance sa carrière et transforme l'industrie du catch. Cette transformation calculée montrait qu'il avait compris que le public était prêt pour quelque chose de plus mature. Il a eu le courage de détruire ce qui l'avait rendu célèbre pour rester pertinent. Leçon : N'ayez pas peur de réinventer complètement votre marque quand le marché change. Parfois, la meilleure stratégie est d'embrasser l'exact opposé de ce qui vous a rendu célèbre. 3. L'Échec Comme Professeur : La Leçon Pastamania En 1995, Hogan ouvre "Pastamania!" au Mall of America avec des plats aux noms ridicules comme les "Hulk-U's". Malgré une promotion massive, l'établissement ferme en moins d'un an. Cet échec lui enseigne une leçon cruciale : la notoriété ne remplace pas l'expertise. Il avait misé sur sa célébrité sans comprendre les défis spécifiques de la restauration. Leçon : Les échecs ne sont que des données. Chaque revers contient des informations cruciales qui, correctement analysées, peuvent devenir le fondement de vos futurs succès. Documentez ces leçons et intégrez-les dans vos futures entreprises. 4. La Protection de la Réputation : L'Affaire Gawker "I love to give the fans what they want. They're what I miss most when I'm not wrestling." — "J'aime donner aux fans ce qu'ils veulent. C'est ce qui me manque le plus quand je ne lutte pas." En 2012, Gawker publie des extraits d'une sextape impliquant Hogan et Heather Clem, l'épouse de son ami Todd "Bubba the Love Sponge" Clem. Le plus douloureux ? Cette vidéo avait été enregistrée à l'insu de Hogan dans la propre maison de Bubba, qui l'avait secrètement filmé. Au lieu de se cacher, Hogan transforme cette double trahison en croisade juridique. En 2016, il remporte 140 millions de dollars de dommages et intérêts. Gawker fait faillite. Cette victoire était autant narrative que juridique. Leçon : Votre réputation est un actif commercial à protéger avec la même rigueur que vos autres biens. Dans un monde hyperconnecté, chaque aspect de votre comportement peut affecter votre marque. 5. Les Alliances Stratégiques Inattendues L'affaire Gawker a révélé une alliance surprenante : Peter Thiel, milliardaire de la Silicon Valley, avait secrètement financé le procès de Hogan à hauteur de 10 millions de dollars. Thiel, lui-même victime de Gawker, voyait dans cette affaire l'opportunité de faire tomber ce média. Cette alliance improbable entre un catcheur et un magnat de la tech illustre comment des partenariats inattendus peuvent changer la donne. Leçon : Cherchez des alliés aux endroits les plus inattendus. Les alliances les plus transformatrices viennent souvent de domaines complètement différents du vôtre. 6. La Diversification Intelligente Malgré l'échec de Pastamania, Hogan reste un modèle de diversification. Cinéma ( Rocky III ), télévision ( Hogan Knows Best ), produits dérivés, nutrition, immobilier... Cette approche multi-canaux lui a permis de rester financièrement stable bien au-delà de sa carrière de catcheur. Au moment de son décès, sa fortune était estimée à 25 millions de dollars. Leçon : La diversification intelligente est une stratégie de réduction des risques. Explorez des marchés adjacents où votre crédibilité existante peut être transférée, mais assurez-vous d'avoir l'expertise nécessaire. 7. La Résilience Face aux Échecs Répétés Au-delà de Pastamania, Hogan a enchaîné les échecs : "Hogan Energy", "Hogan's Beach Shop", la XFL... Mais son plus grand test survient en 2015 avec la fuite d'enregistrements de 2007 où il tient des propos racistes choquants. La réaction est brutale. La WWE suspend son contrat, efface toute trace de lui, retire ses produits et le supprime du Hall of Fame. Ses sponsors l'abandonnent. En quelques heures, des décennies d'image s'effondrent. Mais Hogan démontre une résilience remarquable. Il s'excuse publiquement sans détour, s'efface volontairement et amorce un processus de réhabilitation. En 2018, après trois années de travail sur lui-même, la WWE le réintègre. Leçon : Les échecs ne définissent pas votre parcours entrepreneurial, c'est votre persévérance qui le fait. Chaque échec vous rapproche du succès, à condition de savoir analyser les leçons. 8. L'Innovation dans la Tradition Hogan a révolutionné le catch en créant des éléments signature uniques. Ses poses de musculation, simples en apparence, sont devenues iconiques parce qu'il les a systématisées et ritualisées. Dans le merchandising, là où d'autres vendaient des t-shirts basiques, il créait des objets de culte. Après ses échecs, il a appris. En 2024, il lance "Real American Beer", mais cette fois en collaboration avec des experts. Il envisage de racheter Hooters, mais avec une approche méthodique. Leçon : L'innovation ne consiste pas à tout réinventer. Elle repose sur l'art de faire évoluer intelligemment un modèle existant sans en trahir l'essence. Un Héritage Complexe, Mais Riche d'Enseignements La vie de Hulk Hogan ressemble à un thriller entrepreneurial XXL. Ovations délirantes, échecs cuisants, scandales retentissants, reconstructions laborieuses. Il serait malhonnête de le présenter comme un modèle parfait. Ses propos racistes sont injustifiables et rappellent qu'aucune réussite ne peut effacer des comportements inacceptables. Mais on peut extraire le meilleur d'un parcours sans fermer les yeux sur le pire. Hogan a transformé un personnage télévisé en empire durable. Il a su innover, se diversifier, fidéliser. Il a chuté lourdement, puis tenté de se relever avec humilité. Son histoire illustre une vérité fondamentale de l'entrepreneuriat moderne : le succès et l'échec, la grandeur et la faute, peuvent coexister chez une même personne. La question n'est pas de tout admirer ou tout rejeter, mais de savoir ce qu'on peut apprendre concrètement de ce qui a fonctionné. Et face à cette interrogation culte : "Whatcha gonna do when Hulkamania runs wild on you?" — "Qu'est-ce que tu vas faire quand la Hulkamania se déchaîne sur toi ?" , une réponse s'impose pour tout entrepreneur : Faire face avec courage, persévérer avec constance, et toujours garder une éthique irréprochable. Terry Gene Bollea "Hulk Hogan"11 août 1953 – 24 juillet 2025 "Train hard, say your prayers, eat your vitamins, and you'll never go wrong, brother." — "Entraîne-toi dur, dis tes prières, prends tes vitamines, et tu ne te tromperas jamais, mon frère." 8 leçons entrepreneuriales de Hulk Hogan : Quand la Hulkamania devient une Masterclass de business 2025-09-06 HENKEL 6 minutes Le 24 juillet 2025, Terry Gene Bollea, alias Hulk Hogan, s'est éteint à 71 ans. Derrière l'icône du catch se cachait un entrepreneur visionnaire qui a transformé une performance musclée en empire international. Voici 10 leçons précieuses tirées de son parcours. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- De 1000 dollars a un empire mondial : L'épopée d'Aldo Bensadoun
De réfugié marocain à fondateur d’un empire mondial de la chaussure, Aldo Bensadoun a transformé 1000 $ et un rêve en 3000 magasins présents dans 100 pays. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article CHANDAIL FABRIQUÉ PAR MARIGOLD | « LA GUERRE, C’EST NON ! » Mars 2022. Le monde a les yeux tournés vers l’Ukraine, et le cœur arraché. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L'Exil : Quand Tout S'Effondre La véritable genèse de cette épopée ne commence pas dans les boutiques de luxe, mais dans les ruelles parfumées de Fès, en 1939. Aldo naît dans une famille de cordonniers prospères. Son grand-père façonne des chaussures en Algérie, son père Émile dirige des magasins florissants à Fès, Casablanca et Rabat. L'enfance d'Aldo baigne dans cette atmosphère de réussite commerciale où se mélangent les odeurs de cuir tanné et les épices des souks. Mais en 1956, l'indépendance du Maroc provoque un séisme. À 17 ans, Aldo assiste impuissant à l'effondrement de l'empire familial. Les magasins ferment, les réseaux commerciaux tissés sur trois générations se délitent en quelques semaines. La famille doit tout quitter. Le voyage vers la France ressemble à un exode. Sur les ponts bondés, Aldo découvre la précarité : familles chargées de bagages hétéroclites, enfants qui pleurent, parents qui cachent leur angoisse. L'arrivée sur la Côte d'Azur révèle une réalité cruelle : camps de transit, baraquements, files d'attente interminables. Pour Émile Bensadoun, l'humiliation est totale. Cet homme qui dirigeait un commerce florissant se retrouve à faire la queue pour des bons alimentaires. La famille rejoint finalement un oncle à Saint-Gaudens, où l'odeur de cellulose des usines de papier remplace à jamais les parfums de l'enfance marocaine. Cette chute sociale forge chez Aldo une détermination farouche. Il observe son père courber l'échine, sa mère compter chaque centime. Ces images s'impriment comme autant de promesses : jamais il ne connaîtra cette humiliation, jamais il ne dépendra de la charité d'autrui. Mais Émile garde intact un rêve : l'éducation de ses enfants. Convaincu que le savoir est la seule richesse inaliénable, il sacrifie ses dernières économies pour envoyer Aldo au prestigieux lycée Henri-IV à Paris. Cette décision marque la fin de l'exil et le début de la renaissance. De McGill aux Premières Étagères : La Vision Contre Vents et Marées L'excellence scolaire d'Aldo lui ouvre les portes de Cornell University, puis de McGill à Montréal. Coup de foudre pour cette ville bilingue où il ressent intuitivement qu'il pourra tester ses futures innovations avant de les déployer mondialement. En 1972, après une déception professionnelle, Aldo prend une décision radicale. Il fonde sa propre entreprise avec une devise simple mais puissante : "amour, respect, intégrité". Son capital ? 1000 dollars, un prêt de sa belle-mère. Ses "boutiques" se limitent à trois étagères de six pieds louées dans les magasins Le Château. Il stocke ses chaussures dans un entrepôt où il doit lutter contre les rats et les infiltrations d'eau. La situation devient si précaire qu'Aldo doit réhypothéquer sa maison pour payer ses fournisseurs. Mais cette contrainte forge déjà l'innovation qui fera sa fortune. Plutôt que de passer par des grossistes, il dessine lui-même ses modèles et se rend personnellement en Italie pour trouver des artisans capables de les fabriquer. Cette désintermédiation révolutionnaire lui permet de proposer des chaussures de qualité à 40% moins cher que la concurrence. Le Coup de Génie : 500 000 Sabots et la Naissance d'une Légende Le fameux sabot suédois vintage Aldo des années 1970, avec sa semelle en bois et son cuir noir clouté. Ce modèle révolutionnaire, vendu à 19,95$ chez Le Château, a généré les premiers millions de l'empire : plus de 500 000 exemplaires écoulés entre 1972 et 1980. Il incarnait parfaitement l'esprit flower power de l'époque tout en étant adapté au climat canadien. (Crédit : Collection vintage eBay) Au début des années 1970, imprégné de l'esprit flower power, Aldo observe une tendance émergente en Europe : les sabots à semelles de bois portés par les jeunes hippies. Son instinct lui dit que cette mode va traverser l'Atlantique. Il adapte le modèle pour le Canada, négocie avec ses artisans italiens, et lance le produit chez Le Château au prix de 19,95 dollars. Le succès est fulgurant. Entre 1972 et 1980, plus de 500 000 exemplaires sont vendus, générant plusieurs millions de dollars de revenus. Ce sabot suédois modifié devient la première pierre de l'empire Aldo et révèle déjà le génie du futur magnat : identifier les tendances émergentes, les adapter rapidement et les monétiser massivement avant la concurrence. L'Expansion : De Montréal à la Conquête du Monde Le succès des sabots permet à Aldo d'ouvrir son premier magasin indépendant en 1979 rue Sainte-Catherine. C'est le premier Aldo d'un réseau qui compte aujourd'hui plus de 3000 points de vente. Un magasin Aldo contemporain au Beverly Center de Los Angeles. L'esthétique épurée et l'éclairage soigné reflètent l'obsession du détail d'Aldo Bensadoun : chaque élément, de la musique à l'éclairage, est conçu depuis le siège social montréalais pour créer une expérience client uniforme dans le monde entier. (Crédit : Beverly Center) L'expansion suit une logique rigoureuse. D'abord le Canada dans les années 1980, puis le test du marché américain en 1982. La véritable révolution arrive en 1995 avec le lancement de l'expansion internationale via des partenaires franchisés. Ce modèle génial permet à Aldo de conquérir des marchés sans investissement massif : les franchisés financent l'expansion pendant qu'Aldo encaisse les royalties et contrôle la marque. L'intérieur d'un magasin Aldo à Tampa, illustrant la philosophie retail du groupe : "faire d'un grand magasin un endroit qui se sent petit", selon les mots de David Bensadoun, CEO actuel. Chaque détail est pensé pour créer une expérience émotionnelle et favoriser l'achat impulsif. (Crédit : International Plaza) Résultat : présence dans plus de 100 pays, du Vietnam au Qatar, de la Corée du Sud à l'Indonésie. La Machine à Innovation : 30 000 Modèles par An Le secret d'Aldo ? Sa vitesse de réaction révolutionnaire. Pendant que ses concurrents mettent 20 semaines pour sortir un nouveau modèle, lui n'en met que 5 à 12. Ses stylistes arpentent les capitales de la mode, épluchent les magazines, courent les défilés. Dès qu'ils flairent une tendance, la "machine" Aldo se met en marche. Résultat : 30 000 modèles de chaussures créés par année. Un contrôle minutieux de chaque détail : la musique dans les magasins est choisie au siège social, l'éclairage conçu pour révéler les moindres détails d'un talon. Même pour les franchisés du Moyen-Orient, c'est depuis Montréal que se décide l'allure des vitrines. Tous les dimanches, Aldo consulte le relevé des ventes de chacune de ses succursales, mesurées à l'heure près. Ses objectifs de vente, calculés au pied carré, sont deux fois plus élevés que ceux des autres détaillants du secteur. L'Empire Financier : Les Chiffres d'une Réussite Exceptionnelle Aldo Bensadoun tel qu'il apparaît dans le classement Forbes des milliardaires mondiaux. Sa fortune de 1,1 milliard de dollars (2020) le classe au rang #1851 mondial, témoignage de la transformation d'un capital de départ de 1000 dollars en empire planétaire. (Crédit : Forbes) Les chiffres actuels donnent le vertige. Fortune personnelle de 1,1 milliard de dollars selon Forbes (2020), classée #1851 mondiale. Revenus de 1,5 milliard de dollars en 2019. Plus de 3000 magasins dans le monde. 26 marques actives sous le groupe. Le modèle de production illustre cette efficacité : 83% de la production réalisée dans 40 usines appartenant à 23 fournisseurs, principalement en Chine. Cette concentration permet des économies d'échelle massives tout en maintenant un contrôle qualité strict. Les Défis Récents : Résilience et Adaptation L'ancien siège social spectaculaire d'Aldo au 2300, rue Émile-Bélanger à Saint-Laurent, abandonné en 2020 lors de la restructuration. Ce "campus" de 300 000 pieds carrés avec ses œuvres d'art et ses installations récréatives symbolisait l'apogée de l'empire avant la crise de la COVID-19. (Crédit : CityNews Montreal) Même les empires les plus solides ne sont pas à l'abri des tempêtes. En mai 2020, l'entreprise s'est placée sous la protection de la LACC avec des dettes de 473 millions de dollars. Cette restructuration a entraîné 384 licenciements et la fermeture de 290 magasins, mais 569 points de vente ont pu rouvrir. Parallèlement, Aldo a dû abandonner son majestueux siège social de 300 000 pieds carrés pour s'installer dans un immeuble plus modeste au 905, rue Hodge à Saint-Laurent. Ironie du sort : cet immeuble appartient à une société de portefeuille d'Aldo lui-même, illustrant sa capacité d'adaptation légendaire. Le nouveau siège social d'Aldo Group au 905, rue Hodge à Saint-Laurent, plus modeste mais symbolique de la résilience de l'entreprise. Propriété d'une société de portefeuille d'Aldo Bensadoun, ce bâtiment illustre sa philosophie : s'adapter aux circonstances tout en gardant le contrôle de son destin. (Crédit : Ædifica Architecture) L'Homme Derrière l'Empire : Valeurs et Transmission Malgré sa fortune colossale, Aldo Bensadoun reste fidèle aux valeurs forgées dans l'adversité. Dès 1985, quand le SIDA était encore tabou, il s'engage dans la lutte contre cette maladie. Plus de 10 millions de dollars ont été versés à différents organismes de bienfaisance. Il attribue ce sens aigu des affaires et ses valeurs profondes à son éducation et à son héritage juif, notamment le concept de "Tikkun Olam" (réparer le monde). Cette philosophie, transmise par des générations de marchands habitués aux persécutions, nourrit sa conviction que la réussite n'a de sens que si elle sert à améliorer le monde. En 2017, Aldo transmet officiellement les rênes opérationnelles à son fils David, qui dirige désormais l'entreprise en tant que CEO. David, qui avait rejoint l'entreprise en 1996, représente la quatrième génération de la famille dans le commerce de la chaussure. Sa plus grande fierté ? Le don exceptionnel fait à l'Université McGill pour créer la "Bensadoun School of Retail Management", matérialisant sa conviction que l'éducation reste la seule richesse inaliénable. L'Avenir d'un Géant Aldo évolue dans un marché mondial de la chaussure pesant plus de 700 milliards de dollars en 2024, avec une croissance prévue de 5% par an jusqu'en 2032. L'introduction de technologies comme Pillow Walk et les partenariats avec Authentic Brands Group pour Brooks Brothers et Hunter ouvrent de nouveaux segments haut de gamme. Épilogue : L'Héritage d'un Visionnaire Aujourd'hui, les mots croisés du New York Times consacrent sa réussite. Pour la définition "roi de la chaussure" en quatre lettres, une seule réponse : Aldo. Quand on lui demande s'il a déjà eu le sentiment d'avoir "réussi", Aldo répond invariablement : "Jamais. Je n'ai jamais dit cela." Cette modestie cache une quête incessante d'excellence. De Fès à Montréal, du petit garçon déraciné au bâtisseur d'empire, l'histoire d'Aldo Bensadoun prouve qu'avec une vision claire, une détermination forgée dans l'adversité et des valeurs humanistes inébranlables, on peut transformer 1000 dollars en un empire de plusieurs milliards. Son histoire nous enseigne que le succès ne se mesure pas seulement en chiffres, mais en la capacité à transformer les épreuves en opportunités, à rester fidèle à ses valeurs et à laisser un héritage qui continuera de faire marcher le monde, une chaussure à la fois. Sources : Forbes (2020), La Presse (2019, 2020), Ordre de Montréal, données financières Aldo Group. De 1000 dollars à un empire mondial : L'Épopée d'Aldo Bensadoun 2025-08-27 HENKEL 5 minutes Aldo Bensadoun, 86 ans, président du conseil d'administration du groupe qui porte son nom. De réfugié marocain à magnat milliardaire, son parcours illustre la version québécoise du rêve américain. (Crédit : Business of Fashion) MONTRÉAL, QC – En 1972, dans un entrepôt infesté de rats, un homme de 33 ans stockait vingt modèles de chaussures sur trois étagères louées. Il n'avait que 1000 dollars en poche et un rêve fou : révolutionner l'industrie de la chaussure. Ce visionnaire, c'était Aldo Bensadoun, et son audace allait transformer cette précarité en un empire de 1,1 milliard de dollars. Aujourd'hui, à 86 ans, président du conseil d'administration du groupe qui porte son nom, il règne sur plus de 3000 magasins dans 100 pays. Mais derrière ces chiffres vertigineux se cache une histoire profondément humaine : celle d'un réfugié marocain qui a transformé chaque épreuve en tremplin, chaque humiliation en détermination. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- TOUT SAVOIR SUR L OFFENSIVE DE VACCINATION CONTRE LA COVID19 EN ENTREPRISE
Les entreprises qui souhaitent participer à la vaccination de masse peuvent lever la main et se porter volontaires, en s'engageant à collaborer avec des initiatives telles que celles proposées par Henkel Media pour sensibiliser et informer le public sur l'importance de la vaccination. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SE LANCER EN AFFAIRES EN PLEINE COVID? OUI, MONSIEUR, DAME! Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) [MISE À JOUR] Les critères sont connus Le gouvernement du Québec lançait le 19 mars le site Web officiel de la campagne de vaccination en entreprise. Lors d’un point de presse, le ministre Christian Dubé a communiqué les critères de qualification pour les entreprises participantes. Les voici: Être capable de vacciner de 15 000 à 25 000 personnes (employés, familles, population de la région) sur un horizon de trois mois. Avoir le lieu physique pour vacciner, en respectant les mesures sanitaires (que ce soit les locaux de l’entreprise ou des locaux prêtés). Le gouvernement invite aussi les entreprises qui le peuvent à prêter le personnel médical et qualifié qu’ils emploient pour cette opération sans précédent. En mettant à contribution le personnel médical et qualifié qu’emploient déjà les entreprises de la province, Québec vise à vacciner jusqu’à 25 000 personnes dans chacun de ces pôles en 10 à 15 semaines, à compter du mois de mai prochain. L’objectif du gouvernement est de pouvoir compter sur 25 à 50 pôles de vaccination issus du domaine privé, permettant ainsi d’arriver à 70 000 injections de plus par jour pour la période des mois de mai à juin. Pour en savoir plus: quebec.ca/vaccinationentreprise Charles Milliard Pourquoi les entreprises devraient-elles avoir un rôle à jouer dans la campagne de vaccination de masse contre la COVID-19? « Depuis un an, les entreprises sont sur le banc à attendre. Elles ont maintenant l’occasion de jouer un rôle proactif et de participer à l’effort de guerre contre la COVID-19. Le gouvernement montre de l’ouverture pour une collaboration entre le secteur privé et le réseau de la santé. Lorsqu’on va en arriver à vacciner la force vive de la main-d’œuvre du Québec, les entreprises vont pouvoir contribuer en vaccinant leurs employés et leur famille, voire les équipes des entreprises autour. Nous pourrions avoir des mois de juin et de juillet très actifs et faire en sorte qu’à la rentrée scolaire, la campagne soit terminée. » Quelles sont les entreprises qui se sont montrées intéressées? « Nous avons déjà recueilli le nom d’une centaine d’entreprises prêtes à mettre l’épaule à la roue. La liste demeure confidentielle, mais il y a plusieurs grandes entreprises comme CAE et Banque Nationale qui l’ont dit publiquement. Des entreprises des secteurs manufacturier, de l’aviation et les grandes PME comptant des centaines d’employés, par exemple, pourraient facilement jouer un rôle clé dans cette campagne. On peut penser à cette procédure dans un parc industriel en région, entre autres. Si une centaine d’entreprises offrent la vaccination, nous aurons une combinaison réseau publique-pharmacies-entreprises privées. Évidemment, le choix sera entièrement libre aux employés de se faire vacciner ou non. » Quel est le rôle de la FCCQ dans cette opération? « La Fédération agit comme une courroie de transmission entre le gouvernement et le réseau des 130 chambres de commerce au Québec. Ces prochaines semaines, nous allons poursuivre nos efforts pour identifier les entreprises qui souhaitent participer à la campagne de vaccination. Les résultats sont communiqués régulièrement au ministère de la Santé publique. Ce sera ensuite à eux de sélectionner les entreprises participantes et de les contacter. » Quel message avez-vous envie de transmettre aux entrepreneurs et employeurs? Quels seraient les avantages de participer? « En participant à la campagne, les employeurs s’assurent que leurs employés sont vaccinés et réduit par le fait même les risques d’absentéisme. C’est aussi un geste social qui a une grande portée. Rappelons que c’est complètement inusité de voir les entreprises prendre part à une aussi importante campagne de vaccination. Que les entreprises s’impliquent de manière aussi directe à la santé et au mieux-être des Québécois, c’est du jamais vu. » Pour accéder au formulaire en ligne, cliquez ici . Pour toutes questions sur la campagne de vaccination, les entreprises pourront également s’adresser à vaccination@fccq.ca Tout savoir sur l'offensive de vaccination contre la COVID-19 en entreprise 2021-03-19 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les entreprises qui souhaitent participer à la vaccination de masse peuvent lever la main. La Fédération des chambres de commerce du Québec recueille actuellement le nom des organisations qui se portent volontaires, que ce soit en milieu urbain ou en régions éloignées. Entrevue avec Charles Milliard, président-directeur général de la fédération, à propos de cette opération sans précédent. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Faire le plein de culture et dhumanite pour la rentree la grande nuit de la poesie de david goudreault et richard seguin
La cloche de la rentrée a bel et bien sonné : retentissant glas des vacances ! Pour les petits comme pour les grands, il est temps de reboutonner les chemises d’un cran et de retrouver le réveil caché sous un tas de poussière. Dans les sacs, il faut des livres, mais aussi de la motivation à toute épreuve et le cœur gonflé à bloc. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ADÈLE BLAIS ... Cette série met en lumière des artistes entrepreneurs LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RELANCE CULTURELLE : VERS UNE REDÉFINITION DU MODÈLE D’AFFAIRES La pandémie a révélé la précarité du milieu culturel au Québec et un modèle d’affaires.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA CULTURE EN RÉGION EN MODE SOLUTION Le milieu culturel, on le sait, a eu la vie dure en 2020. Les festivals ont montré les dents LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le public avait les yeux brillants comme les perséides cette nuit-là. Pas celles de Geneviève Rioux, tranchantes et cinglantes ; celles, plutôt, qui coulent en pluie filante, remplies de promesses à toute épreuve. Lectures, karaoké de poèmes et vers libres à la volée sous le chapiteau dressé pour l’occasion, ateliers de création en toute intimité dans la maison de l’arbre ou dans l’enceinte des murs d’une bibliothèque étriquée… il y avait de la poésie à foison, jusqu’aux petites heures du matin. Un pari fou de douze heures d’affilée, pour se soûler de mots jusqu’à plus soif. Et de la chanson aussi, « la petite sœur de la poésie », avec Luce Duffault, Alexandre Poulin, Marc Hervieux, Amylie et Richard Séguin, offerte en bouquet pour tous ces amoureux des mots, lovés dans la nef de l’église du village, frigorifiés à l’aube, mais le cœur assurément brûlant. David Goudreault © Yves Harnois Guérir : des mots pour se dire « Je crois que la thérapie par la littérature est extrêmement efficace, a dit David Goudreault, l’homme de lettres, qui est surtout homme de cœur. Le directeur artistique de l’événement, aussi poète et romancier, a été travailleur social pendant plusieurs années. Il a le militantisme gravé sur la poitrine. Et le gars aime ses tatouages. Celui qui a reçu la médaille de l’Assemblée nationale, la Coupe du monde de poésie, le Grand prix littéraire Archambault, le Prix des nouvelles voix de la littérature, le Prix Radarts et Accès Culture, Roseq et Étoiles Stingray en plus du prestigieux Prix Clémence-Desrochers décerné par la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec, (prenez une respiration ici) est aussi porte-parole du Mouvement Santé mentale Québec depuis 2018. Il est allé à la rencontre des jeunes pour la série documentaire Du Monde, des Mots sur ICI-Artv et pour donner des ateliers d’écriture dans le cadre du programme « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation. Peut-être devrait-on dire de lui qu’il est un passeur culturel, ce qui résumerait bien l’impact de son travail auprès de tout un pan de notre société en mal de vivre… et de mots. Mots évocateurs, messagers, mots libérateurs. Mots qui transportent, mots qui résonnent. Qui font mal, qui déchirent, et qui cicatrisent. La poésie est un outil d’expression, mais surtout d’émancipation. « J’en appelle à la poésie […] pour que pousse la parole, toute croche et … vivante ». La littérature, comme planche de salut. J'en appelle à la poésie, collection Les grandes voix. Album illustré, le nouveau matériel. Démocratiser la poésie Pas pour rien qu’on parle de slam pour faire de la poésie engagée, c’est plus pop et glamour. « L’idée, c’est d’avoir quelque chose de très accessible, de très humain, et en même temps de spectaculaire, de par l’efficacité de la poésie », a dit l’égérie de la Grande nuit de la poésie qui parvient à rameuter une quantité fascinante d’humains avides de tendresse et de prose dans le petit village estrien d’à peine cent âmes où habite Richard Séguin, l’instigateur de tout cet affolement. La relève est impressionnante, et elle insuffle de l’espoir. La programmation, jeune et éclectique, fait foi de ce vent qui tourne. Même le financement de l’événement est touchant. Naturellement, et heureusement, il y a des commanditaires et des partenaires culturels. Mais bien des attentes sont portées vers la petite boîte de bois qui se tient timidement en haut des marches de l’église pour recueillir les dons volontaires. « Et comment nomme-t-on les habitants de St-Venant-de-Paquette ? lance au micro le pétillant David, devenu un chum pour tout le monde. Des bénévoles ! ». Et l’assemblée de s’esclaffer joyeusement. La soirée fut bonne. Le public, heureux de communier à nouveau avec les artistes, presque repu de paroles et de chansons, mais pas encore gavé d’humanité, a certainement fait déborder la petite boîte de bois. Ivre de mots, la nuit, elle, a fini par tituber aux petites heures du matin. Suggestions lecture de la rentrée Vif oubli , David Goudreault Mes forêts , Hélène Dorion Survivaces , Geneviève Rioux Pomme Grenade , Elkahna Talbi (Queen Ka) Trêves , Louise Marois Morceaux de mémoires , Mathieu Dubé Les odes radiophoniques VI , Jean-Paul Daoust Faire le plein de culture et d’humanité pour la rentrée ⎢ la grande nuit de la poésie de david goudreault et richard séguin 2022-08-25 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La cloche de la rentrée a bel et bien sonné : retentissant glas des vacances ! Pour les petits comme pour les grands, il est temps de reboutonner les chemises d’un cran et de retrouver le réveil caché sous un tas de poussière. Dans les sacs, il faut des livres, mais aussi de la motivation à toute épreuve et le cœur gonflé à bloc. On dit que la santé mentale passe par le sport et une bonne hygiène de vie : la culture en fait partie. David Goudreault, auteur engagé qui sait manier à la fois le verbe et l’humain, avait le sourire facile et les cheveux au vent à la barre de la Grande nuit de la poésie de Saint-Venant-de-Paquette le 20 août dernier. Le pouvoir des mots, il en connait tout un rayon… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- OUTIL SE PROTEGER D UNE CRISE EN 10 QUESTIONS
Comment prévenir l’imprévisible? Rien ne vaut la préparation! Voici un questionnaire téléchargeable pour établir un plan de gestion de crise dans votre entreprise. Présenté par Henkel Media. Stratège en communication et marketing corporatif Experte-conseil en communication marketing et en relation avec les médias, Michelle Laberge est reconnue pour avoir livré avec brio des stratégies de communication à 360° innovantes qui plaçaient le client au centre de l’expression de la marque. Œuvrant depuis 20 ans à titre de gestionnaire auprès de certaines des plus grandes marques de produits de consommation et de commerce de détail canadiennes et internationales, Michelle est reconnue pour son excellent sens des affaires et son esprit entrepreneurial développé. Son expertise se situe dans la planification stratégique, le repositionnement de la marque entreprise, la stratégie de communication et le coaching de porte-parole. Michelle est passionnée par la psychologie, la sociologie et les tendances ainsi que sur l’impact des nouvelles technologies sur les comportements. Michelle est membre de l’Ordre des administrateurs agréée et titulaire d’un certificat de formation en gouvernance des entreprises. Obtenez plus d’information sur Michelle Laberge ici MICHELLE LABERGE À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Télécharger le formulaire de plan de crise À lire aussi: Gestion de crise 101 [OUTIL] SE PROTÉGER D’UNE CRISE EN 10 QUESTIONS 2018-12-18 MICHELLE LABERGE 1 minutes Comment prévenir l’imprévisible? Rien ne vaut la préparation! Voici un questionnaire téléchargeable pour établir un plan de gestion de crise dans votre entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- A la decouverte des programmes subvention salariale pour employes
À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS 2021-11-17 À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont la subventions salariale. Voici un aperçu de cette aide financière qui couvre une partie des salaires des employés et les frais reliés à la formation, entre autres. Cette vidéo est la seconde de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Alexandra Bastien a fleur de peau
Se réinventer comme artiste entrepreneur : se mettre de l'avant avec les réseaux sociaux à travers des hommages en body painting, un sujet soutenue par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article JACOB, ISA ET LE MIXBUS STUDIO Claude Dubois en aurait des chills partout dans le dos. Jacob Pomerleau n’a pas perdu le sens LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ADÈLE BLAIS ... Cette série met en lumière des artistes entrepreneurs LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ALEXANDRA BACHAND : LA HAUTE PARFUMERIE ET L’ART DU SLOWPRENEURIAT Dans cette série, les entrepreneurs artisans révèlent leurs talents de niche... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Elle se souvient encore de sa première petite boîte rouge de Prismacolor, reçue à l’âge de trois ans. La diplômée des Beaux-Arts a toujours été fascinée par la représentation du corps humain. Elle a dessiné sans relâche, elle a peint, elle a exposé. Avec son art, elle veut toucher les gens. Il y a quelques jours, elle a rendu hommage à Danièle Henkel en peignant le visage de la femme d’affaires sur son propre buste, entouré de fleurs représentant ses nombreux accomplissements. Une expérience émouvante pour les deux entrepreneures, et une occasion de parler à l’artiste de son incroyable histoire. « Apprivoiser la bête » C’est le titre de sa première exposition, au sortir de deux années dans son atelier, à créer pour oublier, à créer pour sortir d’un état dépressif et d’un passé difficile. La tourmente, un présage de célébrité ? Peut-être. La jeune vingtenaire expose alors aux quatre coins de la planète, dont Londres, Paris et Los Angeles. En 2015, elle reçoit la médaille de l’Assemblée Nationale du Québec, accrochée à côté de celle de Allied Artists of America de New York, et de toutes les autres. Les distinctions s’empilent. Et pourtant, la fille qui peint avec une passion dans les tripes a puisé son rêve au fond d’un ventre creux, quand trois repas par jour n’étaient qu’une obsession qui gargouillait rageusement. Alexandra Bastien est un être de métamorphose et d’adaptation. Une fonceuse, une battante, une femme qui en a vu de toutes les couleurs et qui, quand il le faut, prend une direction sans regarder en arrière. Elle a très tôt découvert les limites de l’existence, elle a vacillé sur le bord de gouffres tentants. Cela fait 25 ans qu’elle travaille sept jours sur sept. Les causes qui lui tiennent à c œur et dont elle est porte-parole sont nombreuses. Entre autres, la violence conjugale et le sort des aînés. Elle a choisi de mettre son art au service du social : créer pour tendre la main. Hyper-sensible, son caractère fait d’elle une artiste étonnante, et surtout, émouvante. La peinture corporelle, un nouveau virage Alexandra a commencé sa carrière comme illustratrice. À quatorze ans, elle allait déjà aux États-Unis pour illustrer la série Star Wars . Puis elle a eu sa période Beaux-Arts. « En 2011, j’ai commencé à être fatiguée de cette vie-là. J’avais exposé dans plus de 160 musées et 75 villes, j’avais gagné tous les prix et toutes les bourses que je voulais ». Elle s’est alors tournée vers l’enseignement des arts plastiques pour les personnes âgées : « J’ai eu envie de faire une différence dans ma communauté, de faire rayonner ma lumière en touchant les gens et travailler avec eux ». Fini l’isolement dans son atelier, les mois à préparer des vernissages. En 2016, elle a envie de réaliser des œuvres vivantes et éphémères. La fin de semaine, elle maquille des corps pour célébrer des personnalités publiques, pour des événements spéciaux ou des œuvres caritatives. « Je suis arrivée un peu au body-painting par hasard. C’est une forme d’art qui bouge, qui respire, qui vit! Ça m’a fait un bien fou et j’en suis tombée amoureuse ». « Je me suis mise à en faire pendant un an à mes frais, pour me faire connaître de ce monde-là. Je peignais mon amie dans les toilettes publiques, on dormait dans mon auto. J’allais dans des événements auxquels je n’étais même pas invitée ! J’arrivais avec une modèle toute peinte à un lancement, les gens pensaient que je faisais partie du show et nous laissaient passer. C’est d’ailleurs comme ça que je suis rentrée aux États-Unis. Le lendemain, je faisais les front pages . J’étais vraiment intense, je voulais tellement réaliser mon rêve d’artiste ! Puis, les gros sous ont commencé à rentrer et je me faisais payer des sommes faramineuses pour des weekends à Hollywood et ailleurs » La pandémie, ou l’art d’effectuer un 360 Un an et demi avant la pandémie, l’artiste flyait à cent mille à l’heure. Elle avait tout fait pour défoncer les portes, et elle y était arrivée. « En mars 2020, la vie que j’avais construite a été détruite ». Plus de contrat, de voyage, d’exposition, d’enseignement. « J’ai vécu des deuils par centaines ». « J’ai passé cinq jours solides à me morfondre dans mon lit. Puis je me suis dit : j’ai le choix de capoter ou de continuer à peindre. Vu que je n’avais plus accès à mes modèles, que j’étais en confinement, je me suis peinte moi-même, comme Frida Khalo, à l’envers, à poignets cassés, à deux mains même, 18 heures par jour. C’était ma façon de m’en sortir financièrement et mentalement, de faire de l’art-thérapie sur moi-même. Pour moi, être artiste, c’est un combat seule. Mais j’ai tellement le feu sacré en moi, tellement de passion ». « Un jour, j’ai peint François Legault sur mon visage. Je l’ai envoyé à mes amis, ils ont tous adoré, alors je me suis décidée à le mettre en ligne. En 48 heures, c’était devenu viral ». Se mettre de l’avant par les réseaux sociaux Alexandra a appris à se mettre de l’avant, « un défi de confiance personnelle inimaginable », et à utiliser les réseaux sociaux. « J’avais même pas d’appareil photo, pas assez de maquillage, j’avais jamais fait de live. Je me suis toujours cachée derrière mes mannequins. Tout à coup, je devais montrer qui j’étais, mettre mon corps et mon visage à l’avant-scène, avoir des opinions et parler à mes fans. Mais j’ai rapidement réalisé que je n’avais pas le choix, c’était moi le branding ! C’est la survie qui m’a poussé à me mettre de front, et ça a changé ma vie ». Certes, plusieurs entretiennent une relation amour-haine avec les réseaux sociaux.. « Les gens ont besoin de savoir qui tu es, d’où tu viens, ce que tu aimes, ce que tu fais, quelle est ta démarche artistique, ton processus créatif, ton background, etc. Quand tu es un artiste entrepreneur, je pense que tu n’as pas le choix de te mettre de l’avant, je ne vois pas comment tu peux passer à côté en 2022. C’est comme ça que les gens peuvent s’attacher à toi, en te connaissant, en jasant avec eux. Il faut leur donner envie d’acheter une œuvre de toi », insiste Alexandra. Si elle a été touchée au départ par les critiques et les commentaires à son égard, Alexandra est aujourd’hui assumée. Elle a les cheveux mauves. Elle scintille, elle pétille. Depuis deux ans, elle fait du body painting sur elle-même, elle anime, elle chante, elle fait des capsules vidéo, des personnifications, des shows de télé, des murales, de l’art public. « Sur ma bucket list , j’en ai coché des affaires ! Je maîtrise pas mal tous les médiums artistiques et je sais comment mettre de l’avant mon unicité pour me vendre en tant qu’artiste. Maintenant, je vais laisser la vie me guider ». L’artiste pluridisciplinaire vient d’apprendre à tatouer… « On n’est pas là longtemps, dit-elle. Je les ai vu dépérir et partir, mes personnes âgées. On n’a pas de temps à perdre. Les défis, je les vois maintenant comme des propulseurs. Il faut savoir transformer les fardeaux en cadeaux». Pour visionner la rencontre entre Alexandra Bastien et Danièle Henkel, cliquez ici. Alexandra Bastien, à fleur de peau 2022-02-18 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Avec les salles de spectacles, musées et centres d’exposition fermés, les festivals annulés et les frontières closes, les artistes entrepreneurs, bien que créatifs de nature, ont dû rivaliser d’ingéniosité et développer de nouvelles compétences afin de pouvoir diffuser leurs œuvres. Alexandra Bastien , une artiste visuelle de renommée internationale, a su ajouter de nouvelles cordes à son arc. À cause, ou plutôt grâce à la pandémie, Alexandra a plus que jamais le diable au corps… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- La bienveillance au travail
La bienveillance au travail 2023-01-25 La bienveillance au travail La pause RH Dans le monde du travail, la compétition et la performance sont souvent valorisées au détriment de la bienveillance. Mais il ne s’agit pas que de douceur! Le concept réfère à la santé et à la sécurité physiques, psychologiques et sociales de tous les employés. Il passe entre autres par le non-jugement et l’ouverture d’esprit, mais pas seulement! Andréanne Thibault, consultante principale en gestion des talents chez Epsi, vous éclaire. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article LES PERSONNALITÉS TOXIQUES ET L’IMPACT SUR L’EXPÉRIENCE EMPLOYÉ Les dernières années ont démontré la véritable importance des ressources humaines dans la réussite.. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE SENS AU TRAVAIL Ah! Ce sacro-saint équilibre travail-vie personnelle! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SIX ACTIONS POUR UN LEADERSHIP BIENVEILLANT Et si le leadership empathique devenait LA compétence clef du leadership de demain? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH












