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- Le plan quebecois en entrepreneuriat 2022 2025 De laide pour tous les entrepreneurs de partout au Quebec
Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025 soutient les entrepreneurs du Québec face aux défis actuels : inflation, pénurie de main-d'œuvre, et plus. Découvrez les mesures visant à encourager l’innovation, le repreneuriat et un entrepreneuriat inclusif. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien Développement des entreprises La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article « LA MARQUE DU CANADA, C’EST LA DIVERSITÉ » Alors qu’il s’affaire à remettre le pays sur les rails, le gouvernement s’efforce d’assurer... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Stimuler le désir d’entreprendre de tous Mener un projet d’affaires, vouloir créer de la richesse, avoir le goût du risque et de l’aventure, être engagé: ce sont toutes des aptitudes communes aux entrepreneurs. Dans un contexte où le désir d’entreprendre a récemment diminué au Québec, le PQE appuie donc les initiatives qui stimulent la relève et qui donnent un coup de fouet pour faire le grand saut. À travers de l’accompagnement, de la formation, du réseautage et un accès plus équitable au financement, le Ministère souhaite rallumer l’étincelle et valoriser davantage la profession d’entrepreneur. Les intentions d'entreprendre des femmes et des immigrants sont élevées En particulier, les intentions d’entreprendre des femmes et des immigrants surpassent les autres groupes , plus enclins à démarrer un projet d’affaires, au sortir de la pandémie. En effet, 65 % des nouvelles entreprises sont féminines et les immigrants ont démontré deux fois plus d’intentions d’entreprendre que les natifs. C’est pourquoi le MEIE souhaite offrir les mêmes chances de réussite à toutes les clientèles sous-représentées (femmes, jeunes, personnes de la diversité ethnoculturelle, membres des Premières Nations et Inuit, personnes vivant avec une incapacité et membres de la communauté LGBTQIA+ pour viser un entrepreneuriat inclusif et diversifié. Le MEIE reconnait l'importance de parler de la santé mentale des entrepreneurs et tend la main pour les soutenir. Encourager à rester au top Il y a actuellement 220 000 entreprises au Québec, en grande majorité des PME. Cela dit, la chercheuse spécialiste de la reprise entrepreneuriale, Louise Cadieux, a confirmé que le taux de survie des nouvelles entreprises après cinq ans est de seulement 65 %. Pour éviter l’essoufflement des élans et soutenir la persévérance des entrepreneurs, le plan d’action inclut donc des considérations liées à la santé mentale . Aujourd’hui, l’anxiété de performance, le stress financier et la charge mentale dans le milieu des affaires sont de plus en plus déstigmatisés. Le Ministère souhaite plus que tout prioriser l’humain derrière l’entrepreneur et lui venir en aide afin qu’il prenne les rênes de son entreprise en toute confiance. Favoriser le réseautage pour créer de nouvelles possibilités d'affaires Par ailleurs, l’Institut de recherche sur les PME a récemment estimé que 46 % des entrepreneurs considèrent leur niveau de compétences comme faible. Pour favoriser la réussite dans un monde de plus en plus complexe où il faut acquérir sans cesse de nouvelles compétences, mais aussi au regard des modes de gestion modernisés ou des réglementations changeantes, le PQE propose ainsi une mesure de bonification à la formation aux entrepreneurs. Avec les incontournables virages vert et technologique, maîtriser de nouveaux acquis devient indispensable. Une autre mesure du PQE vise à encourager les occasions de réseautage entre entrepreneurs, lesquelles sont susceptibles de mener à des liens stratégiques et à de nouvelles perspectives d’affaires enrichissantes. Soutenir les contacts entre pairs est une belle façon de partager les expériences de succès et d’échecs. Favoriser l'innovation Enfin, le PQE souhaite accroître la productivité et la compétitivité, notamment en appuyant les accélérateurs d’innovation. Développer des réseaux adaptés à la nouvelle économie, en collaborant avec les milieux académiques, des affaires et de l’investissement, devient essentiel afin d’intégrer l’innovation et l’intelligence en entreprise et d’assurer un fort potentiel de croissance. "Le PQE vient appuyer les entrepreneurs dans toutes les étapes du démarrage de leur entreprise. En combinant ce Plan à notre stratégie de recherche et d’innovation, on se dote des outils nécessaires pour développer les entreprises innovantes et compétitives qui amèneront des retombées économiques partout au Québec." Pierre Fitzgibbon, Ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal Favoriser le repreneuriat Le futur du Québec passe aussi par le repreneuriat. « Le défi actuel, c’est d’attirer les jeunes qui ne connaissent pas suffisamment cette option (…) Or, reprendre, c’est entreprendre », a affirmé Louise Cadieux. « Les entreprises à la recherche de relève ne sont pas forcément celles qui sont à bout de souffle. Un propriétaire dans la soixantaine qui a vu son chiffre d’affaires décupler pendant la pandémie est aussi prêt à vendre ». Le repreneuriat a le vent dans les voiles au Québec, qu'il soit familial comme chez Cassis Monna & Filles, ou pas Il faut savoir que l’âge moyen des propriétaires d’entreprises est aujourd’hui de 50 ans. « Qu’un accent particulier soit porté sur le repreneuriat s’avère essentiel, car déjà en 2018, près des trois quarts des propriétaires de PME songeaient à céder leur entreprise dans un horizon de dix ans », a indiqué François Vincent, vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. On estime que près de 12 600 entreprises pourraient être transférées cette année seulement! Selon l’évaluation du Centre de transfert d’entreprise du Québec, c’est même 37 000 entreprises si l’on prend en compte le vieillissement de la population et son impact notamment dans le milieu des affaires. On ne peut plus ignorer ce que la conjoncture impose, et le PQE s’avère donc un outil incontournable pour continuer à bâtir un environnement d’affaires propice à la croissance des entreprises au Québec, grâce à ses mesures visant à aiguiller les entrepreneurs et à leur offrir l’accompagnement et le financement nécessaires à leur réussite. Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025⎢De l’aide pour tous les entrepreneurs de partout au Québec ! 2023-03-23 HENKEL 6 minutes On parle beaucoup des problèmes qui ébranlent l’entrepreneuriat aujourd’hui: aux premières loges, l’inflation, les difficultés de rétention et la pénurie de main-d’œuvre, mais aussi le déficit engendré par le vieillissement de la population. Sans aucun doute, le visage de l’entrepreneuriat change. Mais à tout problème, il y a une solution! Le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE) a mis sur pied le Plan québécois en entrepreneuriat (PQE) 2022-2025 . Il souhaite placer l’entrepreneur au cœur du développement économique. Il a donc déployé les efforts nécessaires pour lui apporter du soutien et lui offrir un environnement d’affaires prospère. Jusqu’en 2025, 121,7 millions de dollars seront injectés à travers tout l’écosystème: organismes de soutien, écoles d’entrepreneuriat, fonds d’investissement, institutions financières et accélérateurs d’innovation. Le PQE vise à dynamiser les services et les programmes existants pour les entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- A LA CONQUETE DE NOUVEAUX MARCHES
Nancy Raymond, présidente de Steamatic Canada, s'apprête à relever son prochain défi à son carnet bien rempli: la croissance pancanadienne et se confie à Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’histoire est maintenant connue , elle n’en est pas moins inouïe: Nancy Raymond était sur son lit d’hôpital aux soins intensifs pendant que son équipe maintenait les négociations du projet de fusion-acquisition qui allait se conclure à sa sortie. Rien n’arrête cette femme à la détermination sans limites. Premier geste qu’elle a posé en 2016 en tant que présidente de la bannière Steamatic Canada: prendre le temps nécessaire à rencontrer ses partenaires franchisés. «J’ai d’abord voulu consolider le noyau de franchisés avant d’aller vers la croissance. Je voulais m’assurer que ceux-ci comprenaient ma vision, embrassaient ma mission et avaient envie d’aller là où je voulais aller avec l’entreprise.» Des sorties de contrat ont été négociées avec certains d’entre eux. «Certaines personnes en place depuis plusieurs années ont eu énormément de difficulté à accepter la nouvelle administration, relate Mme Raymond. On a rencontré ceux qui ne partageaient pas notre philosophie et qui n’offraient pas les standards de qualité attendus et nos chemins se sont arrêtés là.» Croissance tranquille Aujourd’hui, le réseau compte 34 franchisés dont 27 sont au Québec et le reste à Terre-Neuve, en Ontario et en Saskatchewan. Le territoire du Québec étant saturé, la présidente se concentre maintenant sur la croissance dans le reste du pays. «Pour 2019-2020, notre objectif est de prendre d’assaut les maritimes et l’Ontario en reproduisant le modèle québécois. Une fois que nous aurons stabilisé ces deux marchés, nous irons vers l’Ouest canadien.» Cette croissance plus «tranquille» lui laisse le loisir de trouver les bons partenaires franchisés. «Mettre au monde un nouveau franchisé et le supporter prend du temps. J’aime mieux les accompagner un par un et m’assurer qu’il devient un excellent joueur que d’en faire pousser 13 en même temps et les lâcher sans filet dans l’industrie.» Préparation et transparence Explorer de nouveaux territoires ne se fait pas sans ajustements quant aux normes et aux réglementations dans chacune des provinces. «Nous avons fait appel à des conseillers juridiques pour s'assurer que l'on était sur le droit chemin et qu'on ne se mettait pas à risque de poursuite parce qu'on aurait omis de fournir des informations au franchisé selon les lois en vigueur.>> À titre d'exemple, une loi au Canada anglais prévoit que le franchiseur doit remettre une copie de ses états financiers à chaque candidat franchisé. «Je dois avouer que j'ai dû m'habituer à cette mesure, moi qui n'avais jamais eu à le faire auparavant avec une bannière québécoise. Cette transparence ailleurs au Canada me donne envie de faire de même au Québec. J'aimerais faire de l'éducation afin de montrer que c'est positif lorsque le franchiseur est en santé financière, non seulement parce que ça encourage les franchisés à en faire tout autant, mais aussi parce que ça les rassure dans l'investissement d'une marque de commerce solide et durable.> L’industrie de l’assurance de dommages est à la fois grande et petite, souligne Nancy Raymond. «On finit tous par se connaître dans le milieu. Au fil du temps, je me suis fait des alliés. J’ai donc contacté certains de mes collègues dans les provinces que l’on développe pour comprendre la culture d’affaires et ensuite adapter notre stratégie.» Si les négociations vont bon train jusqu’à maintenant, elles sont plus ardues dans l’Ouest canadien. «Après quelques discussions avec de gros entrepreneurs, j’ai constaté que le fait d’être une femme à la tête d’une bannière de restauration après sinistres – un domaine d’hommes à la base – sera encore un défi à relever.» Heureusement, la franchiseuse carbure aux défis. «Les gestes sont plus éloquents que la parole. On a connu 23% de croissance dans notre réseau malgré nos sorties de contrats. Nos clients nous font confiance. Je vais arriver bien préparée et on verra s’ils peuvent aller au-delà de leurs préjugés et embarquer avec nous.» Tournée estivale ontarienne Nancy Raymond est passionnée par son industrie. Elle l’est encore plus par le travail de ses techniciens et techniciennes qui, nuit et jour, aux quatre coins du pays, accourent pour venir en aide aux sinistrés. L’été dernier, elle a fait la tournée de tous les franchisés du Québec (photo) pour aller à la rencontre de leurs équipes. «Je voulais rencontrer les premiers répondants, leur serrer la main et les remercier, car ce sont eux qui se lèvent au milieu de la nuit, qui travaillent les fins de semaine, à Noël ou à l’anniversaire de leur enfant… Ce sont eux qui voient les sinistrés et qui prennent dans leurs bras ceux qui viennent de perdre leur maison. Je voulais leur parler de notre vision et répondre à leurs questions et inquiétudes.» Cet été, la femme d’affaires mettra le cap sur les franchisés de l’Ontario. «Nous sommes sept dans l’équipe du siège social pour ce voyage. J’aime échanger avec les techniciens de partout parce qu’ils ont souvent les meilleurs idées et trucs pour améliorer l’entreprise et l’on a tendance à ne pas les écouter suffisamment alors qu’ils sont les premiers ambassadeurs de la marque.» À LA CONQUÊTE DE NOUVEAUX MARCHÉS 2019-04-10 MÉLISSA PROULX 5 minutes Entretien avec Nancy Raymond, franchiseuse Avant de devenir la femme à la tête d’un des plus importants réseaux de franchises spécialisées en restauration et nettoyage après-sinistre au Canada, NANCY RAYMOND avait dirigé une autre bannière québécoise pendant 10 ans. Maintenant plus que jamais, Steamatic Canada lui offre des défis à la grandeur de sa vision et à la hauteur de ses ambitions. Prochain défi à son carnet rempli: la croissance pancanadienne. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Dormez-vous
Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse pour certains. En effet, on sous-estime souvent son importance dans nos vies. Contrairement à ce que certains croient, le sommeil est loin d’être une perte de temps. Dormir est un moment charnière de notre vie cognitive. Pendant le repos, le cerveau en profite pour faire du ménage. D’un côté, il se débarrasse des informations inutiles et de l’autre, il consolide les informations importantes. Ces opérations sont si profondes qu’elles permettent d’avoir une perspective différente sur certains problèmes ou événements. Dormez-vous? 2019-10-03 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologue Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse pour certains. En effet, on sous-estime souvent son importance dans nos vies. Contrairement à ce que certains croient, le sommeil est loin d’être une perte de temps. Dormir est un moment charnière de notre vie cognitive. Pendant le repos, le cerveau en profite pour faire du ménage. D’un côté, il se débarrasse des informations inutiles et de l’autre, il consolide les informations importantes. Ces opérations sont si profondes qu’elles permettent d’avoir une perspective différente sur certains problèmes ou événements. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article PLUS DE MUSIQUE DANS NOS VIES! La musique adoucit les mœurs, dit le proverbe, mais elle nous apporte beaucoup plus! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Le sommeil est donc essentiel à une bonne performance au travail. Mais comment s’assurer de bien dormir ? D’abord, il importe de s’assurer d’avoir une bonne hygiène de sommeil. Celle-ci commence par l’adoption d’un certain nombre d’habitudes plutôt simples. L’hygiène du sommeil c’est : Trouver une routine comportementale que l’on pourra effectuer, dans le même ordre tous les soirs. Par exemple: prendre un bain chaud, se brosser les dents, enfiler une robe de chambre. Ne pas utiliser de tablette ou de téléphone une heure avant l’endormissement. La lumière bleue qui émane de ces appareils bloque la production de mélatonine. Ne pas faire de sport deux heures avant l’heure du coucher. Garder une chambre fraîche et un lit confortable. Une fois votre nuit préparée, l’endormissement devrait se faire rapidement. Si ce n’est pas le cas, il y a quelques stratégies possibles. Lorsqu’on a des pensées stressantes ou des inquiétudes avant de s’endormir, nous activons, malgré nous, notre système nerveux sympathique. Or, l’endormissement ne peut se faire si ce système est activé. Il est donc important de trouver une façon de neutraliser ces pensées qui nous cause du stress. Des nombreuses stratégies qui existent, je vous en propose trois. 1. Détournement de pensées D’abord, retourner consciemment toutes les questions concernant le travail vers un moment spécifique. Dès que la pensée liée au travail (ou à une autre source de stress) émerge, je la retourne vers un moment où je pourrai me placer en mode résolution de problème. Pensée : «Et si le département des ventes ne réussit pas à atteindre les chiffres ?» Parade : «Je vais y repenser demain dès mon arrivée au bureau. Pour le moment c’est le temps de dormir.» 2. Développer un narratif Seconde stratégie: développer un narratif interne qui permet de s’apaiser. Le narratif le plus efficace en est habituellement un qui a un début, un milieu et une fin. Il doit être apaisant et agréable. Il peut être de l’ordre de la fantaisie (imaginer être le héros d’une histoire de science-fiction), d’ordre affectif (imaginer que l’on assiste à la cérémonie de diplôme de sa fille) ou simplement situationnel (s’imaginer prendre du soleil à la plage). Ce narratif aura pour effet de bloquer les pensées liées aux sources de stress, il vous facilitera la tâche, car vous aurez naturellement une autre pensée vers laquelle vous tourner. 3. Ne jamais regarder son réveil durant la nuit Ensuite, comment se rendormir plus facilement après un éveil nocturne? Pour contrer ces réveils, une stratégie très efficace consiste à ne jamais regarder l’heure, car cette information peut devenir menaçante. Elle peut provoquer des pensées telles que: «Que vais-je faire demain si je ne me rendors pas? Je n’ai dormi que quatre heures!» «Je ne serais pas efficace à la rencontre de demain si je ne me rendors pas rapidement.» La solution ? Traiter la nuit de façon dichotomique. Il y a un temps pour dormir et un temps pour ne pas dormir. Cela implique d’utiliser un réveil, de le placer hors de ma vue et d’attendre que le réveil sonne pour se lever. Ne jamais savoir l’heure lors des réveils permet, en outre de neutraliser les pensées qui maintiennent l’éveil. Un outil pour vous Le sommeil est fondamental au bon fonctionnement de l’individu. Le piège consiste à croire que l’on puisse bien fonctionner sans une bonne hygiène de sommeil. Le programme de Charles Morin peut grandement vous aider à retrouver des nuits de sommeil reposantes. Je vous laisse la référence. Vaincre les ennemis du sommeil , Charles Morin, Éditions de l’homme, 2009. SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- A la decouverte des programmes Service conseil et soutien personnalise
À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé 2021-11-24 À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont les services-conseils offerts par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale . Cette vidéo est la troisième de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR... En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Comment je me sentirais Avec Sylvie Frechette
Pour inaugurer cette série, nous avons eu le plaisir d'accueillir Sylvie Fréchette. Double médaillée olympique en nage synchronisée, animatrice, conférencière, auteure et entraîneuse, elle nous partage son incroyable aventure : son retour à Barcelone, la fondation de son club, son engagement politique, son retour aux études, sa reconversion, et bien plus encore. « Comment je me sentirais ? » Avec Sylvie Fréchette 30 juillet 2024 En parallèle des JO 2024, nous avons eu l'honneur d'accueillir des athlètes extraordinaires sur Complices, le podcast. Pour inaugurer cette série, nous avons eu le plaisir d'accueillir Sylvie Fréchette. Double médaillée olympique en nage synchronisée, animatrice, conférencière, auteure et entraîneuse, elle nous partage son incroyable aventure : son retour à Barcelone, la fondation de son club, son engagement politique, son retour aux études, sa reconversion, et bien plus encore. Sylvie incarne la grâce, le succès et la force, mais elle a aussi connu son lot d’épreuves. Ne reculant devant aucun défi, elle a choisi de mener de front chacun de ses combats. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) UNIVERS SPORTIF
- RecharjME des cabines mobiles de repos en entreprise
Éric Normandeau, président fondateur de RecharjME, a eu une idée similaire, adaptée au Québec : apporter un espace de sommeil en milieu de travail avec ses cabines mobiles. Article par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article DOMINIQUE VALLÉE TRIOMPHE AVEC SES PLANCHES QUÉBÉCOISES Deuxième, troisième vague… des termes qui ont envahi notre quotidien, mais... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article Se développer comme entrepreneur pour grandir Il faut parfois prendre un pas de recul pour mieux avancer. Évoluant dans ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article GARDER OU NE PAS GARDER SON ESPACE COMMERCIAL EN 2021? La pandémie nous oblige à revoir nos façons de travailler. Les espaces.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La petite histoire derrière RecharjME Éric Normandeau est un entrepreneur dans l’âme. À 18 ans, il avait déjà acquis une franchise de NutriZoo, qui offrait un concept novateur de livraison à domicile de nourriture pour animaux. Puis, il est devenu professeur d’éducation physique, un métier qu’il a exercé pendant 14 ans tout en rêvant de projets d’affaires qu’il pourrait un jour réaliser pour améliorer la santé. Il finit par prendre trois mois de congé sabbatique qui deviennent une année, au cours de laquelle il conçoit un plan d’affaires autour de l’aménagement d’espaces de relaxation qu’il louerait dans des tours de bureaux. « L’accélérateur Défi Montréal m’a donné le coup de fouet dont j’avais besoin, confie-t-il. On me disait que mon idée était tout à fait viable et commercialisable ». Les coûts reliés à la signature d’un bail commercial étant trop élevés, il pense alors à la cabine mobile. C’était en 2017. L’année suivante, Timothée Régnier , intéressé lui aussi par la santé physique et mentale et le repos en entreprise, le contacte. Il fait une étude de marché et Éric est un concurrent potentiel. Sauf que ce dernier a envie d’un collaborateur. Les deux acolytes se lancent donc ensemble. Timothée s’occupera de la commercialisation et Éric de la recherche & développement et de la gestion. Ils font tout eux-mêmes, conçoivent, fabriquent et installent. « On sait où on veut s’en aller. On n’a pas tous les dessins, mais on demande de l’aide. On a fait affaire avec un designer aussi ». Pour l’instant, ils ont un développeur informatique qui s’occupe du logiciel, mais l’équipe est déjà vouée à grandir. Des fauteuils pour relaxer dans un environnement immersif « L’entreprise qui achète la cabine qu’on vient installer pour un temps déterminé offre à ses employés un service de relaxation ré-énergisant au travail, explique le propriétaire de RechargeME. Ils n’ont qu’à réserver une plage horaire en ligne, via une application. Une vingtaine de minutes est suffisante pour une power nap requinquante ». Éric Normandeau a pensé à tout. Il lui importe que la cabine soit durable et écoconçue, sa fabrication étant faite de résidus de bois. Il n’a pas non plus lésiné sur la technologie: « C’est un cocon sécurisé, insonorisé, avec des murs antibactériens, une ventilation qui recycle l’air toutes les cinq minutes et filtre les virus et les spores. Le fauteuil en cuir est massant, chauffant, avec systèmes automatisés intégrés : détection de présence, réveil lumière et positionnement graduel jusqu’à zéro gravité, un angle développé par la NASA pour enlever les tensions et offrir une impression de flottement ». Déjà, des projets sont en cours pour continuer d’améliorer la cabine: aromathérapie, luminothérapie et méditations guidées améliorées sont envisagées. Un concept à succès « En 2019, on signait avec le Cirque du Soleil, Desjardins et plusieurs grandes entreprises, raconte Éric Normandeau. Puis la pandémie est arrivée, et avec elle, la suspension des contrats, mais aussi la détresse dans le milieu clinique. On s’est mis à appeler tous les hôpitaux pour offrir notre service. Normalement, les discussions sont longues quand on veut innover et pénétrer ce marché, mais dans l’urgence, les réponses positives ont fusé de partout. Aujourd’hui, on a douze cabines installées à travers les hôpitaux du Grand Montréal ». RecharjME est en train de faire ses premiers pas dans le milieu manufacturier. Étudiant, Éric Normandeau avait par ailleurs occupé des emplois dans ce secteur : « Je sais ce que c’est les quarts de nuit, les 12 à 16h d’affilée dans les usines, lance-t-il. C’est plus que nécessaire de pouvoir se reposer ». L’Ontario est aussi dans la ligne de mire des deux partenaires d’affaires qui ont passé le cap des 10 000 réservations de plages horaires en cabines et qui reçoivent des témoignages positifs d’utilisateurs. « Certains en sont déjà à leur 200e utilisation! », raconte Éric, ravi, qui voit son entreprise monter en flèche. RecharjME: des cabines mobiles de repos en entreprise 2021-07-03 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Au Japon, il est bien vu de faire la sieste au travail. Pour améliorer la productivité de leurs employés, des entreprises ont des salles de repos. Éric Normandeau, président fondateur de RecharjME, a eu une idée similaire, adaptée au Québec : apporter un espace de sommeil en milieu de travail avec ses cabines mobiles. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Dominic Gagnon un entrepreneur Zebre et TDAH doublement exceptionnel
Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du monde des affaires, désigné comme l’une des personnes les plus innovantes aux côtés de Disney! Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ÊTES-VOUS ZÈBRE ?⎢RECONNAÎTRE UN PROFIL ATYPIQUE À HAUT... Ni noir, ni blanc, le zèbre est résolument non conforme. Et pas seulement la bête! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article L’ÉDUCATION AU QUÉBEC : REDÉFINIR LA RÉUSSITE ? L’éducation, pilier de la société... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article M TA BUSINESS⎢MAXIME RONDEAU ET SES ENTREPRISES.. Travailler pour s’amuser ou s’amuser en travaillant ? Maxime Rondeau a décidé.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dom a des petits yeux bleus fatigués. Il est tatoué sur les bras et même dans le cou. Il arbore un pinch et une barbe un peu à la Van Dyke, hipster sans avoir essayé. Assis, il a une patte qui shake ; debout, toujours une main qui se fait aller. En meeting, il se pointe avec une casquette. Il ne va pas s’empêcher de sacrer dans une conférence si bon lui semble. C’est un grand patron, multiple fois CEO, mais il a juste l’air d’un gars casual , avec qui on irait prendre une bière. Un cran au-dessus de my next-door neighbour tout de même. Pardonnez l’emploi d’anglicismes qui feraient froid dans le dos à n’importe quel journaliste averti : autant assumer sans vergogne cet élan atypique! Les personnes à haut potentiel intellectuel le sont depuis toujours, et sont souvent autodidactes pour bien des compétences. Talentueux slasher depuis toujours Rien ne prédestinait Dominic Gagnon à vivre cette carrière fulgurante. Quoique. Issu d’une famille modeste, ayant grandi parmi les bleuets du Lac et autres trippeux de chasse et pêche, il était « le p’tit tannant qui jouait pas assez dehors ». À la place, il se planquait devant son écran, apprenant à programmer. Et à pirater, un challenge le fun . « À douze ans, j’avais cloné à peu près 300,000 $ de cartes de crédit. J’ai toujours su que j’étais différent. » En effet, le lien est assez évident. À quatorze ans, il fonde, non pas une, mais deux entreprises. Une maison de disques, qui devient le plus gros producteur de spectacles punk-rock du Saguenay, et une agence de création de sites web. Il a des employés sur le pay-roll à temps plein pendant qu’il va à l’école. Trouvez Charlie! Dom et une partie de son équipe actuelle chez Connect&GO Une semaine après son entrée à l’université, déjà blasé, il achète quatre segways et fonde Piranha avec des copains. À la Steve Jobs. Dom n’a alors qu’un objectif en tête : révolutionner la publicité! Quatre ans plus tard, l’agence de marketing mobile devient la première du genre au pays et s’établit à Québec, Montréal, Toronto et Paris. Elle passe à soixante employés et fait un chiffre d’affaires de dix millions. À vingt-trois ans, Dominic est au top. D’où il fait une chute vertigineuse. « J’étais dans l’euphorie entrepreneuriale, sur toutes les tribunes, avec un égo démesuré, je gagnais un prix après l’autre », avoue-t-il sans gêne. Après avoir découvert une fraude, il relève les brides en toute hâte, en mode survie. De l’échec, il apprend, et notamment les finances. Il redresse l’entreprise et repart, les cheveux au vent. Conférencier, professeur, entrepreneur en série, la liste des réalisations professionnelles de Dominic Gagnon est longue. Avec un associé, il lance Connect&GO, qui connaît la gloire depuis plus d’une décennie. Tatouages semi-permanents pour payer avec son épiderme pour le SuperBowl, contrôles d’accès avec reconnaissance faciale privée, et autres méthodes de paiements sans espèces et sans friction. Enter, Pay, Play . Il y a même des lunettes de soleil pour entrer et payer aux JO et une monnaie virtuelle pour le parc olympique qui règle enfin le problème des différentes devises! Dominic pivote sans cesse. Pour assurer une meilleure récurrence des revenus, il passe de l’événementiel aux installations permanentes, comme les stations de ski, musées, zoos et parcs d’attraction. « On a bien eu une dizaine de modèles d’affaires! », lance-t-il heureux, sérieux. À trente-six ans, il a l’avenir devant lui. Slasher , polymathe, multi-potentiel, Dominic fonce partout où il en a envie : « Rien n’est impossible ». Il a des visées dans le secteur de la santé, mais aussi le commerce de détail. « La meilleure façon de prédire le futur, c’est de l’inventer » : c’est le titre de la conférence qu’il donne un peu partout au Québec pour stimuler l’innovation. Hyperactif, TDAH ou zèbre? Tout à la fois! « Il faut être fou pour entreprendre, je le dis souvent! » À une étude de la Harvard Business School , « 75% des entrepreneurs souffrent de maladie mentale », Dom ajoute : « et les 25% qui restent ne sont juste pas au courant! » Avec sa famille, Dom est un papa comme les autres. La douance est en grande partie héréditaire. Avec sa famille, Dom est un papa comme les autres. La douance est en grande partie héréditaire. À vingt-quatre ans, Dominic avait reçu un premier diagnostic : un joli cocktail de trouble d’attention et d’hyperactivité physique et mentale, avec dyslexie, dyscalculie et trouble d’opposition élevé. Cela expliquait enfin ses comportements douteux à sa femme! « J’avais l’impression que je pouvais tout expliquer par mon TDAH : mon hyperémotivité, mon hyperesthésie (acuité des sens), mon désir de contourner les règles insensées, mon impatience ou ma procrastination au travail, etc. » Comme Elon Musk, à qui l’on a souvent collé l’étiquette d’autiste, Dom s’était mis à penser qu’il était peut-être asperger aussi. C’est en France qu’il a entendu parler de la douance. Un deuxième diagnostic a confirmé qu’il était tout près du profil à Très Haut Potentiel Intellectuel (THPI, 0.2% de la population). « Ça a été tout un déclic! Comprendre d’où venait mon décalage, mon mal-être, ma frustration, c’était la moitié du chemin de fait. Savais-tu qu’un cinquième des personnes en prison est doué? Ça explique le crime organisé, et même mon piratage! » Dominic a été refusé trois fois à l’université, parce qu’il était ailleurs et peu intéressé ou stimulé. Doué, vraiment? À l’école, on lui a dit qu’il ne ferait rien de bon dans la vie. Mais il a su déjouer les pronostics et les tourner à son avantage. Et il est loin d’être un paquet de troubles! Faire ce qu'on aime, et déléguer le plus possible les autres tâches! Zèbre, le parfait entrepreneur « L’autre 50% du chemin est dans l’auto-motivation, faire ce qu’on aime, y trouver son compte. Sinon on tombe dans l’apitoiement, la procrastination, les frustrations, le doute. » Comme tous ces visionnaires, leaders, artistes passionnés, émotifs, perceptifs, chaotiques, obsessionnels, déprimés, et exceptionnellement talentueux. Mal apprivoisé, ce type d’intelligence hors du commun ne rime pas toujours avec le succès. « Pour les zèbres, il y a un lien extrêmement fort entre la motivation, la performance, les ambitions et faire ce que l’on aime. Aujourd’hui, je me suis donné le privilège de faire uniquement ce que j’aime. » L'entrepreneur zèbre dirige beaucoup par intuition, ressenti, sa façon de connecter les données et de traiter l'information, et toute l'expérience qu'il accumule. « C’est bizarre pour un CEO de dire ça, mais je ne suis pas un joueur d’équipe. L’image du sportif rassembleur qui ralentit pour pousser dans le dos ses coéquipiers est belle, mais je n’ai juste pas la patience et je veux gagner. Alors j’ai créé mon propre rôle. Je n’ai plus une dizaine de personnes qui relèvent de moi, mais seulement une, qui est d’ailleurs mon antipode! Je délègue les processus, les tâches répétitives, ce dans quoi je ne trouve pas de sens et qui finirait par ne pas aboutir avec moi! Même le leadership, quelqu’un d’autre dirige la troupe là où je veux aller. » « L’entrepreneuriat m’a sauvé. C’est choisir ce que je veux faire, être constamment occupé et relever des défis. Sans oublier ma psy, le sport et la méditation, pour canaliser mes énergies, garder ma créativité allumée et calmer mon cerveau! Pour moi, le zèbre est naturellement un excellent entrepreneur, mais je pense qu’il n’est pas forcément un bon gestionnaire. » Alerte, 80% de ses décisions viennent de son intuition; son ressenti et sa capacité à colliger rapidement diverses données lui servent de gouvernail. Il sait quand ça ne marchera pas et vers où l’entreprise doit se diriger, même s’il n’arrive pas toujours à convaincre son équipe! Dominic aimerait que l’on puisse mieux comprendre ces profils atypiques. Le haut potentiel intellectuel est une façon de penser différente, pas une supériorité. La génétique y est pour beaucoup, mais également l’environnement psycho-social. « Selon son milieu, on ne vivra pas le fait d’être doué de la même manière, par exemple. Le mot en soit est porteur de tellement de préjugés! » Un peu pour lui, mais aussi pour ses enfants, et pour tous les autres, Dominic a écrit le livre « J’aime les zèbres » afin d’expliquer et de démocratiser la douance, un sujet encore tabou au Québec. Dominic Gagnon, un entrepreneur Zèbre et TDAH doublement exceptionnel 2023-04-19 ISABELLE NEASSENS 8 minutes Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du monde des affaires, désigné comme l’une des personnes les plus innovantes aux côtés de Disney! De producteur de spectacles punk à la création de sites web, en passant par la plus grande agence de marketing mobile au pays, jusqu’à fonder Connect&GO dont les bracelets intelligents ont été portés au SuperBowl et aux Jeux Olympiques, le p’tit jeune de trente-six ans, (reprenez votre souffle) qui est aussi chroniqueur, professeur, conférencier et mentor, a sans aucun doute « le TDAH sur stéroïdes ». Et c’est lui qu’il le dit ! Oh, et il vient de publier son troisième livre, « J’aime les zèbres ». On a donc parlé avec lui de sa vie de zèbre. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Un mentor un guide
Vous êtes passé par là! Aujourd’hui, c’est à votre tour d’inspirer et d’être un phare pour les entrepreneurs qui se lancent dans l’aventure! Vous êtes passé par là! Aujourd’hui, c’est à votre tour d’inspirer et d’être un phare pour les entrepreneurs qui se lancent dans l’aventure! séries Un mentor, un guide LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos ÊTRE MENTOR, C'EST INVESTIR EN SOI Les mentors aussi bénéficient de la relation mentorale ! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Mentore et mentorée | Silvia et Julienne racontent leur expérience « Comment me faire connaître ? Comment faire grandir mon entreprise ? » LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos QUELS SONT LES BÉNÉFICES POUR LE MENTORÉ? Pourquoi recevoir du mentorat ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POURQUOI DEVIENDRAIS-JE MENTOR? Trois entreprises sur cinq ferment leurs portes avant de passer le cap des cinq ans. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos MENTORE ET MENTORÉE Cela fait maintenant six ans que Johanne Fondrouge est mentore avec Réseau Mentorat LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos VOUS AUSSI, VOUS POUVEZ ÊTRE UN MENTOR! Partager votre expérience d’entrepreneur, succès et échecs confondus, est inestimable LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE RÔLE DU MENTOR Devenir un mentor est gratifiant. Vous êtes passé par là. Aujourd’hui, CHARGER CHARGER Vous pouvez aussi Aimer Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Cette série a pour vocation de démystifier le rôle essentiel des notaires dans les moments clés de la vie. Mariage, succession, achat immobilier : des étapes souvent complexes qui nécessitent un accompagnement clair et précis. À travers des contenus accessibles et pédagogiques, nous vous donnons les clés pour comprendre les enjeux, anticiper les démarches et avancer en toute confiance. Une ressource incontournable pour transformer ces sujets parfois intimidants en décisions éclairées. Shop Now Dernier épisode: Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où tout commence. Caméléon développe une vision du recrutement qui ne se limite pas à remplir des postes vacants, mais qui transforme des vies et des entreprises. À travers des témoignages authentiques et des réflexions concrètes, Repenser le Recrutement explore comment Caméléon aide les entreprises à attirer, intégrer et fidéliser des talents brillants. Shop Now Dernier épisode: Apprendre aujourd’hui, transformer demain Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. Shop Now Dernier épisode:
- Se developper en tant que leader humain dans un monde complexe
Comment devenir un leader plus inclusif? Comment développer des compétences en gestion humaine? Qu'est-ce que le leadership humain? Henkel Media explore ces questions essentielles. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article DANIÈLE HENKEL ET ARNAUD GRANATA C’est parti pour la première cohorte : dix semaines de formations interactives LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) À titre de formatrice, Mme Albert a participé à la première des dix semaines incluses dans le Programme de certification en leadership inclusif et participatif, proposé par Infopresse, en collaboration avec DanieleHenkel.tv . Cette première formation s’appelle Conscience, cohérence et leadership: se développer en tant que leader dans la complexité . Maïna Albert sera également formatrice pour une autre cohorte prévue de janvier 2021 à avril 2022. « Le leadership plus humain et plus inclusif passe par une forme d’humilité et de bienveillance par rapport à soi et par rapport à l’autre. Après une dizaine d’années à intervenir dans différents milieux et contextes organisationnels auprès de différentes personnes, je constate qu’il manque terriblement d’ouverture et de bienveillance . » Il est possible, voire souhaitable, que les entreprises fonctionnent en autorité partagée et développent leur intelligence collective. Un(e) leader, selon Mme Albert, est une personne apte à mobiliser d’autres individus ou équipes vers l’atteinte des objectifs d’une entreprise ou d’une organisation. Un(e) bon(ne) leader(e) doit guider, influencer et inspirer. Cela dit, cette capacité à bien diriger les membres d’une équipe est rarement innée. Elle est intimement liée à la maturité croissante acquise avec le temps. Un(e) leader efficace doit être conscient(e) de ses responsabilités tout comme il doit apprendre des autres leaders. « On observe dans les milieux organisationnels, que ce soit dans les PME ou dans les grandes compagnies, que les personnes en position de pouvoir peuvent vivre de la solitude. Elles doivent garder le fort, maintenir une façade, démontrer de la crédibilité, être une référence… Elles ont une grande responsabilité en plus de la charge opérationnelle quotidienne. Quand ces dirigeants arrivent dans un espace où ils peuvent enfin partager sur ces enjeux, sans défi de performance, ça permet [de souffler]. En plus, elles peuvent y être vues, entendues et comprises par d’autres. Ils peuvent échanger, sans pression et sans jugement, quant à leurs expériences . » La prochaine cohorte aura lieu du 28 janvier au 22 avril 2022. Quelques places sont encore disponibles . Se développer en tant que leader humain dans un monde complexe 2021-09-24 JEAN-FRANÇOIS CYR 3 minutes « À une époque où le monde est en crise et de plus en plus divisé, il est possible de sentir en soi, et à l’extérieur de soi, un climat de méfiance à propos d’une menace qui est identifiée ou non. Par conséquent, il est facile de se fermer à la différence. Le leadership doit être plus inclusif, plus humain, plus ouvert sur la différence. En ce sens, le programme de certification en leadership inclusif et participatif tombe à point. » Ce sont les propos de Maïna Albert, cofondatrice chez LeadershipVertical™ , psychosociologue, facilitatrice et coach en développement intégral. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Hyperconnectivite en entreprise
Comment s’assurer d’être un leader équilibré et de montrer l’exemple dans l’utilisation des outils numériques connectés? Henkel Media explore cette question. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE CANDIDAT: SÉDUIRE EN VUE DE LA GRANDE DEMANDE! Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article RESTEZ BRANCHÉS, DÉBRANCHEZ! Savez-vous ce qui est vraiment branché en ce moment chez les employeurs? Permettre à ses LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. MONTRER L’EXEMPLE Bien qu’il doive composer avec plusieurs dossiers complexes, le leader d’entreprise qui a toujours le nez dans son téléphone n’a pas la qualité de présence lui permettant d’être attentif aux autres et aux situations. En revanche, s’il adopte de saines habitudes de travail, en choisissant des moments d’échanges réels avec ses employés notamment, il sera un exemple à suivre pour son personnel. 2. DÉVELOPPER UNE QUALITÉ DE PRÉSENCE Est-ce en raison de l’hyperconnectivité ou du rythme effréné de la société actuelle? Il reste que certains gestionnaires sont trop débordés pour rencontrer leur équipe. Or, il faut parvenir à changer toute cette agitation en agilité organisationnelle. En prenant le temps, malgré la cadence, d’organiser des activités à haute valeur ajoutée (réunir ses équipes, reconnaître les bons coups). Les leaders qui misent sur leur qualité de présence auront assurément des retombées organisationnelles positives telles que la performance durable, la fidélisation et la présence au travail. 3. PROFITER DES TRANSITIONS Dans le monde du travail actuel où tout va très vite, les transitions entre deux rendez-vous ou deux réunions sont parfois les seuls moments o ù il est possible de rattraper le flot de courriels et d’appels entrants. Erreur! Pour arriver dans la bonne posture à la prochaine rencontre et avoir l’impact souhaité, il serait préférable de respecter ces moments «suspendus» dans la journée pour se recentrer et se mettre dans le bon état d’esprit pour la suite. 4. RESPIRER Pour gérer son stress et améliorer sa concentration et sa présence au travail et dans la vie, Catherine Privé pratique la cohérence cardiaque (respiration contrôlée) au quotidien. «Pendant cinq minutes, à raison de six respirations par minute, on arrive à augmenter l’amplitude de la variabilité cardiaque (le pouls), ce qui permet d’améliorer son état d’équilibre, sa concentration. Une pratique quotidienne simple qui me fait sentir sur mon X!» Hyperconnectivité en entreprise 2018-11-27 MÉLISSA PROULX 2 minutes Quatre conseils pour leaders branchés! Entretenir une relation saine avec les outils numériques en entreprise, ça commence par un leader équilibré, soutient Catherine Privé, CRHA, présidente et chef de la direction d’ALIA CONSEIL. Voici ses conseils pour leaders branchés! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Jamais trop tard
Il y a de ces entrepreneurs qui font le saut sur le tard alors qu’ils approchent l’âge où d’autres songent à leur préretraite. Il y en a d’autres qui lancent leur projet d’affaires après une, voire deux précédentes carrières. Pour eux, il n’est jamais trop tard pour donner vie à leurs projets, même les plus fous. À la suite de la diffusion de la vidéo du Code DH « Il n’est jamais trop tard », les réactions ont été vives et nombreuses. Morceaux choisis et propos recueillis. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Pendant plus de 20 ans, j’ai oeuvré comme gestionnaire dans différentes industries à faire des transformations de modèles d’affaires. J’ai toujours eu des centaines d’idées d’entreprises depuis mon jeune âge. Pour moi, ça s’est passé à 40 ans avec JUST BITE, qui se spécialise dans la création et la livraison de collations santé et nutritives. Une chose est certaine: jamais je n’aurais pu me lancer et survivre à ma première année en affaires sans mon réseau ou mon bagage d’expérience. C’est grâce à celui-ci que je suis arrivée à naviguer plus efficacement à travers toutes les étapes. Quand on se lance en affaires plus tard, on se connaît mieux, mais c’est aussi très confrontant, car on se met en danger et on sort de notre zone de confort. J’apprends à me redécouvrir à travers l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, je me lève chaque matin avec l’objectif de faire le bien dans la vie des gens.» – Mélanie Grenier, présidente des Collations JUST BITE «J’ai travaillé en cinéma et en télévision pendant un bon 10 ans avant de lancer mon entreprise. Comme beaucoup de mamans, je l’ai fait après avoir eu mes enfants pour passer plus de temps avec eux. J’avais 34 ans. Une année de plus et je n’aurais pas eu droit à une multitude de subventions. On est donc considéré comme «jeune entrepreneur» jusqu’à 35 ans. Or, je ne pense pas que l’âge devrait être un frein à la réalisation de ses rêves. Aujourd’hui, le marché, le commerce, les modèles d’affaires, les habitudes du consommateur changent continuellement. Se lancer en affaires n’est pas un long fleuve tranquille. Il faut s’adapter tout le temps. Je me suis entourée de gens compétents et j’ai appris graduellement. Comme j’ai parfois mis le frein à la croissance, mon entreprise a connu une progression lente, mais ça m’a plu comme façon de faire. Ça va faire 11 ans et aujourd’hui, je suis dans mon élément. Mon entreprise à échelle humaine est cohérente avec mes valeurs.» – Alexandra Pagé, présidente fondatrice de Glup bébé inc. «J’ai immigré ici de la France dans les années 90 et j’ai travaillé durant de nombreuses années en relations de presse. À 40 ans, j’ai voulu faire autre chose et j’ai suivi une formation en ébénisterie. Je suis devenu artisan et à 48 ans, j’ai créé l’entreprise AMIK Ébénisterie. Puis, à 50 ans, dans mon atelier, j’ai créé avec deux partenaires Picolo Vélo, une entreprise de fabrication de vélos en bois. À l’heure actuelle, quand j’y repense, c’est probablement ce que j’aurais dû faire à 20 ans, parce que c’est vraiment ce qui me passionne. Mes journées se suivent et ne se ressemblent pas. On ne s’ennuie jamais comme entrepreneur! Je reconnais cependant que c’est mon parcours qui m’a mené à me rendre là où je suis. J’ai certainement plus de maturité et une plus grande conscience en mes capacités, même s’il y a toujours des choses à apprendre.» – Loïc Dehoux, coassocié et cofondateur, Picolo Vélo «J’ai toujours eu cette curiosité envers l’entrepreneuriat que m’inspirait notamment mon frère qui a connu le succès avec son entreprise. Cependant, étant dans une certaine zone de confort avec des emplois de haut niveau, le ‘’timing’’ n’était jamais idéal, sans compter que j’étais un peu insécure financièrement. Jusqu’au moment où la vie m’a secoué au début de la cinquantaine, après une mise à pied d’un emploi comme directeur général après plus de 14 ans avec le même employeur. J’ai occupé d’autres postes par la suite ou j’avais de la difficulté à m’accomplir. J’ai commencé en affaires il y a 3 ans à 56 ans et je n’ai jamais regardé en arrière. L’âge n’a vraiment rien à voir avec l’accomplissement de soi. Je suis très fier d’être sorti des sentiers battus et de pouvoir aujourd’hui partager mon expérience au sein de notre un cabinet de consultation et de prospection de talents.» – François Lachaîne, président et partenaire, BLV Besner Lachaine Valiquette Inc. «À 52 ans, j’ai fait l’achat de l’entreprise dans laquelle je travaillais depuis sept ans. L’occasion s’est présentée et j’ai dit oui sans trop y penser. Je trouvais que c’était une belle occasion de me développer et me dépasser! Je croyais pouvoir faire une différence avec la compagnie, notamment en sauvant des emplois. J’ai toujours admiré les gens en affaires, les « go getters » qui ont beaucoup de courage, d’initiative et d’énergie. Aujourd’hui je me sens comme eux (un peu!) et je veux réussir! J’aime le défi même s’il me fait peur…» – Nathalie Gauthier, Associée principale, ventes & marketing, VSM Marketing Jamais trop tard 2019-01-18 MÉLISSA PROULX 5 minutes Entreprendre sur le tard Il y a de ces entrepreneurs qui font le saut sur le tard alors qu’ils approchent l’âge où d’autres songent à leur préretraite. Il y en a d’autres qui lancent leur projet d’affaires après une, voire deux précédentes carrières. Pour eux, il n’est jamais trop tard pour donner vie à leurs projets, même les plus fous. À la suite de la diffusion de la vidéo du Code DH « Il n’est jamais trop tard » , les réactions ont été vives et nombreuses. Morceaux choisis et propos recueillis. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Mentore et mentoree Silvia et Julienne racontent leur experience
Mentore et mentorée | Silvia et Julienne racontent leur expérience 2022-06-17 Mentore et mentorée | Silvia et Julienne racontent leur expérience Un mentor, un guide « Comment me faire connaître ? Comment faire grandir mon entreprise ? » Julienne, fondatrice du Centre de référence des élèves issus de l’immigration (CREII), en était à ses débuts. Après ses rencontres avec Silvia, la mentore qui lui a été attitrée, ses inquiétudes se sont dissipées et son projet a pris son envol. Aujourd’hui, elle est confiante et les affaires prospèrent. Rêver grand… c’est ce que lui répétait Silvia, un slogan qui est devenu le sien. La femme d’expérience n’a pas hésité à lui raconter son parcours et surtout, à écouter sa partenaire. « Je me voyais en elle dans mes débuts », un clin d’oeil qui a permis d’instaurer la confiance mutuelle et l’envie de se dépasser, chacune dans ce qu’elles avaient à vivre. Voici leur histoire. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos QUELS SONT LES BÉNÉFICES POUR LE MENTORÉ? Pourquoi recevoir du mentorat ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POURQUOI DEVIENDRAIS-JE MENTOR? Trois entreprises sur cinq ferment leurs portes avant de passer le cap des cinq ans. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos MENTORE ET MENTORÉE Cela fait maintenant six ans que Johanne Fondrouge est mentore avec Réseau Mentorat LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MENTORAT












