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- Mariage civil devant notaire Une union securisee et sur mesure
Le mariage est un engagement unique, chargé d’émotion, mais c’est aussi une décision aux implications légales importantes. Bien qu’on pense souvent aux cérémonies à la cour ou devant un officiant religieux, saviez-vous que vous pouvez également vous marier devant un notaire ? Pratique et sécurisée, cette option combine expertise juridique et flexibilité. Que vous recherchiez une cérémonie personnalisée ou une protection optimale de vos droits, le mariage civil devant notaire pourrait être la solution idéale. Dans cet article, découvrez pourquoi cette alternative séduit de plus en plus de couples et comment elle peut répondre à vos besoins. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Grossesse pour autrui : une nouveauté au Québec La grossesse pour autrui entre dans une nouvelle ère au Québec ! Depuis le 6 juin 2023, Les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Frais notariaux démystifiés : Qui paie lors de l’achat d’une... Dans le monde de l’immobilier, il existe une idée reçue : seuls les acheteurs sont responsables... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Pourquoi choisir le mariage civil devant notaire ? Se marier devant notaire, c’est bien plus qu’un simple acte juridique. C’est faire le choix d’une union réfléchie, où chaque aspect est encadré pour garantir votre tranquillité d’esprit. Voici les principaux avantages : Un expert juridique à vos côtés Le notaire, en tant qu’officier public et expert en droit, veille à ce que toutes les formalités légales de votre mariage soient respectées, assurant ainsi sa validité. Avant la célébration, il prend le temps de répondre à toutes vos questions et de vous fournir des conseils juridiques adaptés à votre situation. Les sujets abordés peuvent inclure : La gestion des biens et le patrimoine familial. Les droits de succession. Les responsabilités financières mutuelles. Le notaire vous accompagne également pour comprendre vos droits et obligations dans le cadre de votre union, notamment en ce qui concerne le régime matrimonial applicable et ses conséquences. Un choix de régime matrimonial adapté à vos besoins Lors d’un mariage sans contrat, le régime de la société d’acquêts s’applique par défaut au Québec. Ce régime détermine : Les biens que vous accumulez durant le mariage. La manière dont ces biens seront partagés en cas de séparation. Si ce régime ne convient pas à vos attentes, vous pouvez opter pour la séparation des biens. Cependant, cela nécessite la signature d’un contrat de mariage notarié avant votre union. Le rôle du notaire est ici essentiel : Conseils personnalisés : Il vous guide pour choisir le régime qui correspond le mieux à vos besoins et attentes. Prévention des conflits : En discutant ouvertement de ces questions, vous renforcez la confiance et la transparence au sein de votre couple. Une cérémonie flexible et personnalisée L’un des atouts majeurs du mariage civil devant notaire est sa flexibilité. Vous pouvez : Choisir l’heure et le lieu de votre cérémonie. Organiser une célébration sur mesure, adaptée à vos envies. De nombreux couples optent pour une célébration légale avec un notaire avant leur réception officielle. Cela permet de réduire le stress lié à l’organisation, tout en garantissant une union légalement reconnue. Un mariage célébré par un professionnel de confiance Qui de mieux qu’un notaire, déjà garant de vos intérêts juridiques, pour célébrer votre union ? Le mariage civil devant notaire offre : Un cadre légal solide : Votre union repose sur des bases juridiques solides, adaptées à vos besoins. Un processus simplifié : Pas de délais liés à la réservation d’un lieu religieux ou administratif. Une personnalisation totale : Vous êtes libres de créer une cérémonie unique, sans protocoles stricts. Le mariage civil devant notaire combine modernité, flexibilité et sécurité juridique. En optant pour cette solution, vous bénéficiez d’un accompagnement professionnel qui garantit une compréhension claire de vos droits et obligations dès le début de votre vie commune. Contactez votre notaire pour découvrir comment cette option peut répondre à vos besoins. Mariage civil devant notaire : Une union sécurisée et sur-mesure 2025-03-20 HENKEL 6 minutes Le mariage est un engagement unique, chargé d’émotion, mais c’est aussi une décision aux implications légales importantes. Bien qu’on pense souvent aux cérémonies à la cour ou devant un officiant religieux, saviez-vous que vous pouvez également vous marier devant un notaire ? Pratique et sécurisée, cette option combine expertise juridique et flexibilité. Que vous recherchiez une cérémonie personnalisée ou une protection optimale de vos droits, le mariage civil devant notaire pourrait être la solution idéale. Dans cet article, découvrez pourquoi cette alternative séduit de plus en plus de couples et comment elle peut répondre à vos besoins. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) JURIDIQUE
- Demain Demain Sauver la planEte et nos jeunes
Je sens un réel vent de changement parmi les très petites entreprises ; elles se soutiennent les unes les autres. On travaille dans la même direction, celle d'améliorer la société dans laquelle nous vivons, une initiative mise en avant par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ESSOR DU SLOW FASHION | LILA, LA PETITE MARCHANDE DE TISSUS L’industrie du textile est la deuxième plus polluante du monde, après celle du pétrole. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TECHNOLOGIES ECOFIXE ET LOOP MISSION, DES ENTREPRISES D’IMPACT Evol a élargi son mandat afin de soutenir les entreprises diversifiées et inclusives... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Martine Lavoie L’urgence d’agir pour faire une différence Demain, demain… c’est déjà trop tard. L’avenir se construit aujourd’hui. « Je suis une grande impatiente dans le fond, confie candidement Anne, avec un arrière-goût amer, teinté d’une frustration qu’elle a du mal à avaler. On est conscient que notre mode de vie est néfaste, plus personne ne peut s’en cacher. Alors, qu’est-ce que ça va prendre de plus pour qu’on bouge ? Le bateau est si lent à tourner ! » Professeure d’éthique pendant sept ans et formée en univers social, la fondatrice de Panda roux, devenue Demain Demain, a mis son besoin d’aider et de faire une différence tout en haut de sa liste de priorités. « Enseigner, c’est aussi éduquer. Et il faut être cohérent, c’est une question d’intégrité. À l’école, j’avais mis sur pied un jardin communautaire et un projet de serre, mais ça n’avançait pas assez vite pour moi. Le plastique n’était même pas recyclé, apparemment pour des raisons administratives ! Et tout ce suremballage dans les lunchs qui terminait à la poubelle… C’était comme si je me trahissais ; il fallait que je fasse quelque chose ». En 2014, Anne a monté sa propre entreprise, confectionnant des sacs à collation en tissu dans son sous-sol, les soirs et la fin de semaine. « Je me suis mise dans l’action ». Depuis 2017, elle y met son énergie à temps plein, et ça marche ! Demain Demain compte désormais plus de 100 points de vente en Amérique du Nord. La compagnie développe même des articles promotionnels écoresponsables personnalisés pour les entreprises, les organismes et les municipalités. Les arbres, les bélugas… et nos ados « Les ados sont souvent mal-aimés, confesse l’ancienne enseignante de secondaire, mais ils sont en pleine mutation ; il faut savoir les accompagner. L’identité se forge à ce moment-là, et la charge émotive est immense. Il y a plein de passages qui marquent cette période. Et en ce moment, avec le confinement et toutes les restrictions sanitaires, les jeunes sont vraiment affectés. Ils sont pourtant notre génération future ». La maman de deux petites filles n’a pas eu besoin de chercher très loin : « C’est tout naturel de verser à Tel-jeunes. Depuis la pandémie, il y a eu une augmentation de 25 à 30 % de contacts chez Tel-jeunes. Il y a beaucoup d’anxiété et de découragement ». Planter un joli cœur rouge de tissu devant la maison d’un être cher ou le lieu de travail de gens qui font une différence dans leur communauté et y insérer quelques mots doux dans la pochette : voilà l’idée proposée. C’est un geste d’amour et de gratitude, un arc-en-ciel façon 2022, avec une remise à la Fondation Tél-Jeunes, jusqu’à la Saint-Valentin. Et ce n’est pas la seule cause qu’a embrassée la propriétaire. Elle a été la première à faire des sacs à collation en fibres de bouteilles d’eau recyclées. Quant aux ganses des sacs, elles sont faites à partir de filets de pêche et de déchets océaniques. En effet, la préservation des écosystèmes terrestres et aquatiques est un autre de ses nombreux fers de lance. « Que ce soit la faune, la flore ou les humains, il faut prendre soin de son village ». Les clients sont invités à faire l’achat de compensations carbone émises lors de l’envoi de leur colis. Des arbres sont plantés localement par le biais du Programme SocialTM d’Arbres-Évolution. Une partie des profits du sac Béluga est remise au Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM). « C’est sûr que notre caribou des montagnes est moins sexy que les koalas décimés par les incendies en Australie, mais il faut aussi ouvrir les yeux sur ce qui se passe ici », énonce-t-elle. Collection Marigold signée par l'illustratrice Geneviève Godbout Solidarité entre les petites entreprises « Le message de l’achat local lancé par le gouvernement pour soutenir nos entreprises est resté dans la tête des gens, se réjouit Anne. Les clients demandent d’où viennent les produits et ne critiquent pas le prix. Ils ont compris. Avant, c’était marginal de se poser la question ». Et pour être locale, Demain Demain l’est entièrement. Elle a construit un réseau de fournisseurs au Québec, qui est sa fierté. Les produits sont conçus à la main dans un atelier de Saint-Eustache, dans les Basses-Laurentides. « Ça aussi c’est moins tendance que de dire qu’on vient de Kamouraska, mais c’est ça être local », sourit-elle. Certaines composantes sont manufactur ées dans la métropole et les illustrations sont créées par des artistes de chez nous. « Eux aussi, il faut les soutenir. Au Québec, ils sont encore trop souvent sous-payés. Mon modèle d’affaires, c’est de faire du bien. Alors je leur redonne 20% du prix de vente. » « Je ne suis pas là pour séduire un consommateur avec un produit pas cher fait en grande quantité à l’étranger. Un des piliers du développement durable, c’est aussi de contribuer au développement d’une économie locale et respectueuse. On n’est pas là pour créer un besoin, mais pour offrir une solution ». Plusieurs partenaires d’affaires se sont naturellement collés à l’entreprise, comme la Savonnerie des Diligences : « Je sens un réel vent de changement parmi les petites entreprises ; elles se soutiennent l’une l’autre. Nos relations de travail sont nourrissantes. On n’est pas dans la compétition, même s’il y a des opportunistes, comme dans tout. On travaille dans la même direction, qui est d’améliorer la société dans laquelle on vit. Ce sont les entreprises avec les valeurs sociales et environnementales les plus fortement ancrées qui sont là pour rester », prédit Anne Chabot. Demain Demain | Sauver la planète et nos jeunes 2022-02-11 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. En fait, c’est sa raison d’être. Avec ses sacs et objets tissés à partir de fibres de bouteilles recyclées, elle appelle à notre conscience environnementale. Elle sème des graines de solidarité autour d’elle aussi, entre artisans, fournisseurs et autres petites entreprises. Et à l’approche de la Saint-Valentin, elle plante des cœurs, sa dernière initiative pour aider nos jeunes en mal de vivre en ces temps de pandémie. Entretien avec une entrepreneure qui a vraiment le cœur sur la main, Anne Chabot. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- Le parcours dAna Pac fondatrice dAP Notaires
Découvrez le parcours inspirant d’Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires, qui allie vision humaine et innovation pour transformer le notariat et mieux répondre aux besoins contemporains. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Patrice Brisebois : L’ascension inspirante d’un jeune talent Un jeune talent chez Signalisation de Ville (SDV) LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Espoir Masiala – Un parcours d’engagement et de réussite En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Parcours et motivations Qu’est-ce qui vous a guidée vers le droit notarial ? S’agissait-il d’une vocation dès le départ ou d’un choix qui s’est imposé avec le temps ? « À la base, j’ai fait mes études à l’Université McGill avec le but ultime de devenir avocate en droit international. Je n’avais pas du tout l’intention de me diriger vers le notariat. Cependant, aux alentours de ma deuxième année d’études, en touchant au monde des avocats et en découvrant le litige, j’ai réalisé que ce milieu ne correspondait pas à ma personnalité. Je suis une personne très compétitive, et je savais que vivre dans un environnement conflictuel en permanence allait m’affecter profondément. Je voulais utiliser mes connaissances pour accompagner les gens et leur offrir des solutions adaptées à leurs besoins. Plutôt que d’intervenir uniquement dans des situations de conflit, je voulais être cette personne que l’on consulte pour anticiper et prévenir les problèmes, en apportant des conseils clairs et avisés. Que ce soit pour des événements heureux comme un mariage ou des moments plus difficiles après un décès, mon objectif était d’aider mes clients à naviguer sereinement dans ces étapes importantes de leur vie. » En 2015, vous avez fondé AP Notaires. Quelle a été votre motivation principale pour lancer votre propre cabinet, et comment cette vision a-t-elle évolué depuis ? « Toute ma famille évolue dans le domaine de l’immobilier : courtage hypothécaire, inspection, etc. Grâce à cet environnement, j’ai développé une bonne compréhension du secteur et des enjeux liés aux transactions immobilières. On m’a souvent dit : “Pourquoi ne pas travailler pour toi-même ?” L’idée me semblait logique, car j’avais déjà une base de connaissances solide et un réseau dans le milieu. J’ai toujours été très organisée, donc je pensais que gérer une entreprise serait une suite naturelle. L'expérience que j'ai eue avec plusieurs bureaux m'a rapidement montré que beaucoup étaient surchargés, souvent désorganisés, avec peu de formation pour le personnel. Cela entraînait des erreurs, des délais et de la frustration pour les clients. J’ai vite compris que ce mode de fonctionnement ne me convenait pas. J’ai décidé d’ouvrir mon propre bureau pour structurer les choses autrement, en misant sur une organisation efficace. Je voulais offrir un service qui reflète mes valeurs, tout en ayant le contrôle sur la qualité et l’expérience client. » Fonder AP Notaires : relever les défis de l’entrepreneuriat Quels sont les principaux défis que vous avez rencontrés en tant qu’entrepreneure ? « Le plus grand défi a été le manque de préparation pratique lors de mes études. On apprend le droit, mais pas comment gérer une entreprise ou du personnel. Quand j’ai commencé, je n’avais aucun capital . J’ai travaillé à 16 $ de l’heure pour économiser assez pour payer le premier et le dernier mois de loyer de mon bureau. Ensuite, j’ai dû construire mon bureau de A à Z, en gérant les contracteurs, les crédits, les coûts supplémentaires, et les délais. Dès l’ouverture du bureau, j’ai compris que la gestion des ressources humaines était un véritable défi. Former chaque employé efficacement, standardiser les procédures et assurer un contrôle de qualité demandent patience et rigueur. Aujourd’hui, nous sommes douze dans l’équipe, et la majorité est avec nous depuis plusieurs années, certaines même depuis le tout début. Cette stabilité est le fruit d’un travail constant et d’un environnement propice à l’épanouissement. » Qu’est-ce qui vous permet de maintenir un haut niveau de qualité dans votre entreprise ? « Pour moi, la formation est essentielle. Quand quelqu’un rejoint notre équipe, qu’il·elle soit stagiaire, secrétaire, technicien·ne ou notaire, il doit être formé à 100 %. Ensuite, avec chaque changement législatif ou technologique, nous mettons en place des formations pour que tout le monde reste à jour. Mon rôle principal aujourd’hui, ce n’est plus d’être uniquement notaire, mais de créer des systèmes et des structures qui assurent un fonctionnement fluide de l’équipe. Je suis très fière de ce que nous avons accompli, même si le développement et la formation restent un travail constant. » Une vision renouvelée du notariat Quels sont, selon vous, les plus grands malentendus sur le métier de notaire ? « Le premier malentendu, c’est que les notaires ‘ signent juste des documents ’. En réalité, derrière chaque signature, il y a une vérification approfondie, des calculs précis, et une responsabilité professionnelle immense. Par exemple, lors d’une transaction immobilière, le notaire doit vérifier les titres de propriété, les hypothèques, les paiements de taxes, etc., tout en s’assurant que tout est conforme aux lois. Le deuxième malentendu, c’est que les gens ne voient pas les notaires comme des experts juridiques à part entière, alors que nous avons une formation équivalente à celle des avocats, avec en plus une maîtrise spécialisée. » En quoi l’approche d’AP Notaires diffère-t-elle des pratiques traditionnelles ? « Beaucoup de bureaux de notaire fonctionnent avec une seule personne qui gère tout, ce qui peut être très exigeant. Pour ma part, j’ai choisi d’investir dans une équipe spécialisée. Chaque membre de mon équipe a une tâche précise : rédaction des actes, recherche des titres, gestion des refinancement, gestion des achats ou succession... Cela nous permet d’offrir un service de qualité, avec des délais respectés et une expérience client agréable.» Réflexions d’une leader : apprendre, grandir et inspirer Qu’est-ce qui vous rend le plus fière aujourd’hui ? « Ma plus grande fierté, c’est d’être restée fidèle à mes valeurs. J’ai toujours voulu créer un environnement où mes employé·e·s peuvent s’épanouir, tant sur le plan professionnel que personnel. En plus de la formation, nous organisons des activités de team building et des événements pour renforcer la cohésion et le bien-être de l’équipe. J’accorde aussi une grande importance à la relève notariale. Nous accueillons régulièrement des stagiaires et nous nous assurons qu’ils reçoivent une formation concrète qui les prépare réellement aux défis de la profession. Enfin, je crois qu’il est essentiel de rendre le notariat plus accessible. Beaucoup méconnaissent leurs droits et obligations, c’est pourquoi nous avons lancé des capsules informatives sur les réseaux sociaux pour mieux outiller le public. En fin de compte, ce qui me rend le plus fière, c’est l’impact que je peux avoir sur mon équipe, mes clients, la relève et la perception du notariat. » Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer en affaires ? « Informez-vous autant que possible avant de vous lancer. L’entrepreneuriat est souvent idéalisé, mais il demande une grande résilience et une bonne gestion du stress et des risques. Il faut être conscient des sacrifices personnels, émotionnels et financiers que cela implique. Cela étant dit, chaque expérience, bonne ou mauvaise, est une opportunité d’apprendre et de grandir.» Le parcours d’Ana Pac est une leçon d’audace, de résilience et de vision. En alliant expertise juridique, gestion rigoureuse et valeurs humaines, elle redéfinit les contours de sa profession. Son message est clair : réussir, c’est non seulement savoir s’adapter aux défis, mais aussi rester fidèle à ce que l’on est. Son histoire est une source d’inspiration pour toutes celles et ceux qui aspirent à transformer leur secteur d’activité tout en restant fidèles à leurs valeurs. Si vous cherchez un notaire pour vous accompagner dans les moments clés de votre vie, vous conseiller, protéger vos intérêts ou célébrer des étapes importantes, L’équipe AP Notaires est là pour vous. Le parcours d’Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires 2025-07-22 HENKEL 6 minutes Derrière chaque réussite entrepreneuriale se cache une personne dont la vision et la détermination transforment les défis en opportunités. Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires , incarne parfaitement cette idée. Avec un regard résolument humain et une approche novatrice, elle a su réinventer un domaine souvent perçu comme rigide. Son parcours, depuis ses premiers pas dans l’entrepreneuriat jusqu’à la création d’un cabinet prospère, témoigne de son engagement envers l’excellence et de sa volonté de faire évoluer le notariat pour mieux répondre aux besoins d’aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- LA GESTION DES RISQUES
LA GESTION DES RISQUES 2022-07-04 LA GESTION DES RISQUES Les 2 minutes CPA En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média présente une série de capsules vidéo animées par des comptables professionnels agréés. Ce sont des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Richard Morrisseau, FCPA, vous parle en 2 minutes top chrono de la façon de gérer efficacement et sainement les risques en entreprise. Il présente les probabilités, comment hiérarchiser les risques et mettre en place des stratégies pour réduire la vulnérabilité. Parce que prévoir des plans B n’a jamais été autant d’actualité ! ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article EN CES TEMPS D’INCERTITUDE, COMMENT PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA GESTION DES AFFAIRES EN PÉRIODE DE CRISE Gérer les affaires dans le contexte actuel représente tout un défi, peu importe la taille LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Sylvie Gargiulo creatrice de beaute De la haute cosmetique vibratoire
Il existe mille et une façons d’œuvrer dans l’entrepreneuriat. Certains s’y engagent tête baissée et roulent à cent milles à l’heure. D’autres y entrent par la pointe des pieds, effleurant les astreintes que le profit commande, s’émerveillant plutôt devant la beauté du monde, saisissant des instants d’infinis ou des révélations que la contemplation aura fait naître, pour les mettre en bouteille, et nous les offrir sur un plateau d’argent. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ALEXANDRE CECCHI, VIRTUOSE DE L’ÉBÉNISTERIE... Il y a de ces savoir-faire qui ne s’inventent pas, qu’il faut avoir apprivoisés, puis maniés... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ALEXANDRA BACHAND : LA HAUTE PARFUMERIE ET L’ART DU SLOWPRENEURIAT Dans cette série, les entrepreneurs artisans révèlent leurs talents de niche... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME GLACÉE AVEC… ALICE BERTHE DE ENFANTS SAUVAGES Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv reprend la route pour aller à la rencontre LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Hymne solennel à la nature et ode à la lenteur Les pieds nus dans la rosée fraîche d’un matin déjà plein de soleil, mue d’une intention précise, Sylvie cueille des roses, une à une, avec des cristaux de quartz. « La fleur se cueille quand elle est prête à être cueillie, dans son plein épanouissement, à son potentiel optimal de transformation, à l’heure et au jour idéal dictés par la position des astres ». Si la cueillette implique conscience, attention et rigueur, en suivant le calendrier biodynamique, la préparation des huiles, teintures, encens et élixirs floraux fait l’éloge de la lenteur. Les plantes sont tantôt distillées dans une eau de pluie récoltée par une nuit d’orage, chargée en azote et en propriétés électromagnétiques, tantôt dans une eau de rosée, récoltée à la pleine lune du printemps avant le lever du soleil, conservée dans une tourie de verre. Pendant vingt-et-un jour, ou même jusqu’à trente jours, elles infuseront dans les huiles au soleil et à l’ombre, selon un rythme soli-lunaire. « L’esprit de la plante infuse ». Sylvie cueille. Il y a la caresse du vent, le velours doux des pétales, le chant du monde qui susurre ses secrets. « Tout est onde dans l’univers », explique-t-elle. C’est le sacre de l’été, la plénitude. L’âme au bord des lèvres, tout son être vibre. Prière silencieuse. Elle est entière, posée et recueillie, son état de conscience harmonisé à celui de la fleur. Une vocation Pour en arriver là, Sylvie a suivi un long processus de développement académique, personnel et professionnel. Des années de formations, de lectures hermétiques, de voyages initiatiques et de quêtes. Totalement investie dans son univers, aux confins du mystérieux, du sacré, de la magie du Vivant. L’appel était fort. « À huit ans, je me voyais déjà dans un laboratoire, entourée de verreries et d’alambics. J’étais fascinée par la nature. J’ai toujours rêvé d’avoir un maître spirituel. Je me suis à concocter toutes sortes de produits avec les plantes: des alcools, de vieux vins médicinaux, des remèdes naturels pour soigner mes enfants, et des cosmétiques ». Sylvie est devenue herboriste, puis phytothérapeute. Elle a travaillé en clinique de nombreuses années. Elle s’est aussi découvert une aisance pour la transmission de sa passion, aux enfants d’abord, plus vrais peut-être, puis aux plus grands, enseignant la botanique anthroposophique, l’aménagement de jardins de plantes médicinales, comestibles et aromatiques, selon les principes de la géométrie sacrée, et la transformation de la matière minérale et végétale. Depuis plus de deux décennies, elle crée des produits de soins absolument uniques, avec des méthodes de fabrication ancestrales, en harmonie avec la nature. C’est une rencontre avec un alchimiste français en 1999 qui allait sceller sa vocation. « Je buvais ses paroles. Il était hallucinant. C’est vraiment l’étincelle qui a allumé la flamme de l’alchimie dans mon cœur ; depuis ce temps-là, elle ne s’est jamais éteinte. Je me suis préparée pendant plusieurs années, m’épanouissant de l’intérieur afin de pouvoir honorer la beauté et la perfection du Vivant. Il faut pouvoir élever sa conscience, en toute humilité et solennité, en révérence aux lois de la Nature, pour être digne de faire de l’alchimie ». La quête de la quintessence Pour parvenir à tirer le potentiel maximal des plantes, Sylvie procède selon plusieurs étapes, séparant les différentes parties, de multiples façons. Elle les purifie, puis les réunit, magnifiés, afin d’atteindre le degré de perfection ultime de la matière. Un véritable travail de moine, ou d’alchimiste. De la spagyrie à son meilleur, comme une médecine vibratoire. Sylvie est parvenue à perfectionner un art ancestral, l’alchimie végétale, une combinaison de chimie et de botanique enveloppée d’une aura particulière, un je-ne-sais-quoi d’incantatoire. « Devant mon alambic, j’entends des notes à chaque goutte qui coule ». Il ne s’agit pas pour autant d’ésotérisme, mais d’une connaissance du vivant extraordinaire, une capacité inouïe à transformer la nature selon des règles bien précises. Sylvie a longtemps travaillé en solitaire dans son laboratoire, sa cathédrale. « Mes produits spagyriques portent une haute fréquence, un niveau de pureté élevée. Avant de travailler, je crée un espace sacré pour vibrer en harmonie avec ce qui est là. C’est un lieu d’alchimie et de rectification, mais aussi de recueillement. En somme, un lieu d’où émergent de véritables co-créations. Cela explique pourquoi mes cosmétiques ont un effet profond sur les êtres, et qu’ils magnifient autant la beauté extérieure qu’intérieure ». Haute cosmétologie Dans sa gamme Rose d’or , il y a de l’or liquide vingt-quatre carats et plus de neuf extraits de rose : son hydrolat, son huile essentielle, son absolu, les extraits cellulaires de ses feuilles et des extraits de ses bourgeons et pétales. Mariés, ils sont alors la quintessence de la rose. Sylvie a tout mis de côté pour se consacrer entièrement à son labeur. Elle a eu de l’aide pour monter une boutique en ligne et une image de marque qui lui ressemble. Ses formations suscitent curiosité et émerveillement, d’un côté de l’Atlantique comme de l’autre. Plus de la moitié de sa clientèle se trouve aujourd’hui sur le vieux continent, où les principes d’alchimie, davantage connus, ont pris racine dès le Moyen-Âge. S’il est difficile d’aborder ses méthodes de fabrication, presque à la limite de l’indicible, on peut dire de Sylvie Gargiulo qu’elle est une entrepreneure éclairée, au service de plus grand qu’elle. Dans un monde en quête de repères et de retour à la nature, où la vision holistique de la santé prend son sens plus que jamais, le travail méticuleux et inspiré de cette grande herboriste et alchimiste, ne peut que susciter admiration et révérence. En vérité, la beauté est partout, et elle a toujours été là. Seulement, il est des moments où nous peinons à la voir en fonction du trouble qui se vit dans notre monde intérieur. Puissions-nous retrouver une certaine harmonie et contempler, à sa juste valeur, le beau spectacle de la vie. ~ Nathy LaBel Sylvie Gargiulo, créatrice de beauté ⎢De la haute cosmétique vibratoire 2022-07-07 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Il existe mille et une façons d’œuvrer dans l’entrepreneuriat. Certains s’y engagent tête baissée et roulent à cent milles à l’heure. D’autres y entrent par la pointe des pieds, effleurant les astreintes que le profit commande, s’émerveillant plutôt devant la beauté du monde, saisissant des instants d’infinis ou des révélations que la contemplation aura fait naître, pour les mettre en bouteille, et nous les offrir sur un plateau d’argent. C’est ce que fait Sylvie Gargiulo. Depuis plus de trente ans, elle révèle les secrets d’un règne végétal qui la fascine. L’herboriste, phytothérapeute, professeure et un peu magicienne, aménage des lieux vibratoires exceptionnels et fabrique des produits de soins cosmétiques et curatifs hors de l’ordinaire dans son Labora Natura . Voici un peu du grand Art de cette entrepreneure qui est parvenue à alchimiser le vivant et sublimer la beauté de la nature en haute cosmétique. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Pourquoi la planification strategique
Pourquoi la planification stratégique? 2022-02-15 Pourquoi la planification stratégique? Les 2 minutes CPA En collaboration avec l’ Ordre des comptables professionnels agréés du Québec , Henkel Média présente une série de 10 capsules vidéos animées par des comptables professionnels agréés (CPA). Celle-ci, qui est bonifiée de 10 articles correspondant à la campagne Les 20 minutes CPA , offre conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Voici la seconde vidéo d’une série de dix capsules de deux minutes, présentée par Daniel Valois, CPA, conseiller expert d’affaires chez Desjardins Entreprises. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article LEXIQUE COMPTABLE | 11 TERMES POUR AIDER À VOUS Y RETROUVER Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos DÉMYSTIFIER LA FONCTION COMPTABLE En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ
- Revenu Quebec mission economique et sociale
Dans cet entretien, Christyne Tremblay, PDG de Revenu Québec, démystifie le rôle de l'agence fiscale. Découvrez comment son mandat va au-delà de la collecte d'impôts et inclut une mission sociale, ainsi que son plan pour soutenir les entreprises post-pandémie. ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE REVENU QUÉBEC : MISSION ÉCONOMIQUE ET SOCIALE Isabelle Naessens 2022-04-28 Entretien Dans cet entretien, notre animatrice Danièle Henkel a voulu démystifier le rôle de Revenu Québec, agence fiscale souvent perçue comme une institution peu accessible aux citoyens comme aux entreprises, et vue sous l’angle unique de perceptrice de nos impôts. Christyne Tremblay, nouvellement présidente directrice générale de l’institution, parle du mandat qui est en fait beaucoup plus large, et qui inclut une mission à vocation sociale. Elle explique aussi comment elle compte soutenir les entreprises malmenées par la pandémie, et les aider à rester compétitives dans l’économie mondiale. Une discussion surprenante, qui donne à Revenu Québec un visage résolument plus humain. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien INVESTISSEMENT QUÉBEC, UNE INSTITUTION ENGAGÉE Investissement Québec est une grande institution qui fait partie intégrante du paysage... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Développement des entreprises La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE
- forger l avenir du recrutement avec cameleon
Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacité à transformer une vision en réalité. Marie-Andrée Lévesque, présidente et fondatrice de Caméléon, en est l’exemple parfait. Dotée d’une personnalité audacieuse, ambitieuse et profondément humaine, elle a su créer une entreprise de recrutement unique, ancrée dans des valeurs de collaboration et de bonheur au travail. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Forger l’avenir du recrutement, avec Caméléon 2024-10-07 HENKEL 7 minutes Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacité à transformer une vision en réalité. Marie-Andrée Lévesque, présidente et fondatrice de Caméléon, en est l’exemple parfait. Dotée d’une personnalité audacieuse, ambitieuse et profondément humaine, elle a su créer une entreprise de recrutement unique, ancrée dans des valeurs de collaboration et de bonheur au travail. La génèse d’une idée Dès ses débuts dans le domaine des ressources humaines, Marie-Andrée a perçu le besoin d’une approche personnalisée et plus empathique. À l’université, elle ne se voyait jamais faire du recrutement. Elle trouvait même ennuyeux les canevas d’entrevue que ses amies préparaient pour un cours. Jusqu’au jour où une amie l’a référée à son patron, qui dirigeait une firme de recrutement. Son style de leadership, digne des meilleurs livres de management, l’a intriguée. Elle a décidé de tenter l’expérience et est tombée en amour avec le recrutement. « Je me trouvais choyée que les candidats me partagent un bout de leur histoire… un bout de leur vie sur laquelle je pouvais avoir un impact positif en leur trouvant des opportunités qui cadraient à leurs souhaits, » raconte-t-elle. Caméléon est donc né d’un désir de faire les choses différemment dans le monde du recrutement. Marie-Andrée, animée par sa passion et son expertise, voulait transformer le recrutement en un processus qui permettrait aux entreprises de rayonner, de mieux se positionner et de devenir maîtres dans l’art de l’embauche. Elle visait à créer des rencontres professionnelles authentiques et durables en mettant l’accent sur les besoins réels des candidats et la culture des entreprises. « Je voulais accompagner les entreprises pour qu’elles brillent, pour qu’elles se positionnent mieux et qu’elles excellent dans leurs recrutements, » explique-t-elle. Ce rêve d’entreprendre, Marie-Andrée l’a toujours eu. En 2020, une opportunité s’est présentée, et elle a sauté sur l’occasion de réaliser ce rêve en lançant Caméléon. Elle souhaitait partager sa passion pour le recrutement avec le plus grand nombre d’entreprises possible, en les aidant à embaucher les bonnes personnes sans jamais compromettre le fit culturel et en offrant une expérience exceptionnelle à chaque client, candidat et employé. Ainsi, Caméléon n’est pas seulement né d’une frustration face aux échecs des méthodes traditionnelles, mais surtout d’une volonté de révolutionner le recrutement et d’apporter une valeur ajoutée significative aux entreprises. Une approche personnalisée Dès le départ, Marie-Andrée a opté pour une approche holistique du recrutement. Pour elle, il ne s’agissait pas seulement de pourvoir des postes vacants, mais de créer des histoires de réussite, où chaque embauche représente une symbiose parfaite entre le candidat et l’entreprise. Elle a développé une méthodologie unique, fondée sur l’écoute active et l’immersion dans la culture des entreprises clientes. Son objectif était de partager ses connaissances avec ses clients pour les rendre meilleurs, tout en les faisant rayonner. Elle voulait les aider à embaucher les bonnes personnes sans jamais compromettre le fit culturel, tout en offrant une expérience exceptionnelle à chaque client, candidat et employé. L’entreprise s’engage à créer du contenu impactant à travers des formations, des conférences et des projets innovants. En partageant leur expertise, Marie-Andrée et son équipe aspirent à éduquer et à inspirer les entreprises à exceller dans leurs processus de recrutement, contribuant ainsi à leur succès durable. L’accent est mis sur l’alignement parfait entre les valeurs de l’entreprise et celles des candidats, garantissant ainsi des relations professionnelles harmonieuses et fructueuses. L’entreprise s’engage à créer du contenu impactant à travers des formations, des conférences et des projets innovants. En partageant leur expertise, Marie-Andrée et son équipe aspirent à éduquer et à inspirer les entreprises à exceller dans leurs processus de recrutement, contribuant ainsi à leur succès durable. L’accent est mis sur l’alignement parfait entre les valeurs de l’entreprise et celles des candidats, garantissant ainsi des relations professionnelles harmonieuses et fructueuses. Une approche innovante et complète Caméléon se distingue par sa capacité à proposer des solutions créatives et innovantes. Que ce soit pour optimiser les processus de recrutement ou pour renforcer la marque employeur de leurs clients, l’équipe de Caméléon RH n’hésite pas à sortir des sentiers battus. L’entreprise se spécialise dans le recrutement sur demande, offrant des services flexibles et adaptés aux besoins immédiats de ses clients, en plus de la chasse de tête traditionnelle. Cette approche intégrée permet à Caméléon de soutenir ses clients à chaque étape de leur processus d’acquisition de talents. « Nous croyons que chaque aspect de la gestion des talents est crucial pour le succès global de nos clients, » explique Marie-Andrée. « C’est pourquoi nous offrons des services complets et intégrés qui vont au-delà du simple recrutement. » Caméléon propose une gamme complète de services , allant de la planification de la main-d’œuvre à la mise en place de stratégies d’acquisition de talents, jusqu’à la planification de l’intégration des nouveaux employés. « Notre objectif est de partager nos connaissances et de rendre nos clients meilleurs tout en les faisant rayonner, » ajoute Marie-Andrée. « Nous voulons les aider à embaucher les bonnes personnes sans jamais compromettre le fit culturel et en offrant une expérience exceptionnelle à chaque client, candidat et employé. » Un partenaire stratégique Les clients de Caméléon ont rapidement compris la valeur ajoutée de cette approche unique. Au lieu de simples recruteurs, ils ont trouvé des partenaires stratégiques, prêts à investir du temps et de l’énergie pour comprendre leurs besoins spécifiques et leur offrir des solutions adaptées à leur situation. Cette attention personnalisée permet non seulement de répondre précisément aux attentes des clients, mais aussi de forger des relations de confiance durables. Les candidats, quant à eux, se sentent valorisés et compris dès le début du processus. Cette approche humaniste conduit à des relations professionnelles plus harmonieuses et fructueuses. « Nous ne sommes pas là juste pour pourvoir des postes, » explique Marie-Andrée. « Nous voulons aider nos clients à construire des équipes solides et cohérentes, des cultures d’entreprise fortes et durables qui les mèneront vers le succès. Cela signifie comprendre leurs besoins à un niveau profond et proposer des solutions innovantes et adaptées.”Caméléon se distingue par sa conviction que « les gens exceptionnels créent des entreprises exceptionnelles. » Cette croyance fondamentale guide leur approche en matière d’attraction, d’acquisition et de rétention des talents. L’entreprise s’engage à aider ses clients à bâtir des équipes performantes en mettant l’accent sur l’adéquation culturelle et en assurant une expérience exceptionnelle pour tous les acteurs impliqués – clients, candidats et employés. « Nous avons choisi Caméléon pour Gestion Locaal en raison de leur compréhension des mandats, de leur accompagnement et de leur capacité à challenger nos besoins ! Cela nous donne beaucoup d’informations sur le marché actuel et nos besoins à long terme, ce qui nous permet d’être bien positionnés lorsque nous embauchons une nouvelle ressource ! Avec Caméléon, nous sentons que la relation est égale et que nos objectifs sont partagés et surtout atteints ! » – Daniel Labonté, Vice-président exécutif, Gestion Locaal L’équipe : le cœur de Caméléon RH Si Caméléon est aujourd’hui une entreprise reconnue et respectée, c’est en grande partie grâce à son équipe. Marie-Andrée reconnaît que le succès de Caméléon repose sur les talents et le dévouement des membres de son équipe. Chacun d’entre eux apporte une expertise unique et partage une passion commune pour l’acquisition de talents. « Mon équipe est ce qui me rend la plus fière, » dit Marie-Andrée. « Chaque personne veut faire la différence, tant au sein de notre équipe que pour les candidats et les entreprises avec qui nous travaillons. Je suis chanceuse d’avoir une équipe aussi dévouée et talentueuse. » Pour l’excellence et l’innovation L’avenir du recrutement est ici et maintenant avec Caméléon. Sous la direction visionnaire de Marie-Andrée, Caméléon ne se contente pas de suivre les tendances, elle les crée. Parce que le succès ne repose pas seulement sur le fait de pourvoir des postes vacants, mais sur la création de relations professionnelles authentiques et durables. « Nous sommes impatients de voir ce que l’avenir nous réserve. Nous continuerons à nous adapter et à innover pour répondre aux besoins changeants de nos clients et pour aider les candidats à trouver leur place idéale. Chez Caméléon, nous croyons que chaque rencontre professionnelle est une opportunité de créer quelque chose de beau et de durable. » Ne laissez pas les défis actuels du recrutement freiner la croissance de votre entreprise. Découvrez comment Caméléon peut vous aider à transformer vos bonnes intentions en actions concrètes, et à bâtir une équipe forte, diversifiée et engagée! Pour en savoir plus sur leurs services et leur approche unique, visitez leur site web et commencez dès aujourd’hui à révolutionner votre processus de recrutement. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique RACISME SYSTÉMIQUE : LES ENTREPRENEURS DOIVENT PASSER DE LA.. En pleine vague de soulèvements et de manifestations de BlackLivesMatter, suscitée par le meurtre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EMPLOYEURS: 16 BONNES PRATIQUES POUR SURVIVRE À LA CRISE ACTUELLE La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE GESTION & RH
- Avoir su Occuper deux emplois en meme temps
Découvrez comment Sophie Boyer, présidente d’Audvik, a relancé cette marque québécoise de vêtements d'hiver en y apportant sa passion et son expertise, tout en préservant une production locale et des vêtements garantis à vie. Avoir su AVOIR SU : «OCCUPER DEUX EMPLOIS EN MÊME TEMPS» 2018-12-13 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Sophie Boyer, présidente et propriétaire d’Audvik, a toujours su qu'elle voulait devenir entrepreneure. Passionnée par les vêtements de sport, l'ancienne athlète de ski de fond a saisi une opportunité unique de racheter Audvik, une entreprise québécoise spécialisée dans les manteaux d’hiver. Avec l’aide de sa mère, designer de vêtements de sport, Sophie a relancé la marque en intégrant des coupes modernes et des matériaux performants. Aujourd'hui, elle continue à promouvoir les joies de l'hiver à travers des vêtements fabriqués localement et garantis à vie. SOPHIE BOYER, PRÉSIDENTE ET PROPRIÉTAIRE D’AUDVIK En se dirigeant vers des études en administration des affaires, Sophie Boyer savait déjà qu’elle voulait devenir entrepreneure. L’ex-athlète de ski de fond avait même déjà choisi son industrie, celle des vêtements de sport. À peine deux mois après être sortie de l’Université de Sherbrooke, une occasion s’est présentée à elle. «Mon oncle, qui a un studio de design, connaissait les fondateurs d’Audvik. Un jour, il est arrivé avec des poches de hockey d’où il a sorti les manteaux et m’a dit: Sophie, ce sera ton projet. L’entreprise était à vendre. J’ai tout de suite dit oui!» Deux jours après, la jeune femme, alors âgée de 24 ans, commençait à bâtir une première collection du renouveau d’Audvik avec sa mère, designer de vêtements de sport depuis plus de 30 ans. Des coupes plus cintrées, des couleurs plus actuelles et l’utilisation des mêmes matériaux légers, imperméables et performants. «Le transfert d’entreprise s’est bien concrétisé puisque les anciens propriétaires et moi avions les mêmes valeurs fondamentales pour une fabrication entièrement locale et pour la qualité des vêtements garantis à vie». Ce qui passionne par-dessus tout Sophie Boyer: transmettre sa passion pour l’hiver et promouvoir les joies de celui-ci. SURVIVRE AU DÉMARRAGE D’ENTREPRISE Pistes de solutions par l’ École des entrepreneurs des entrepreneurs du Québec Le démarrage d’entreprise est un véritable marathon qui monopolise temps, esprit, et …finances. Réussir à se verser un salaire lors des premières années de démarragerelève du défi. Voici quelques pistes de solutions pour survivre à votre démarrage d’entreprise. Entrepreneur à temps partiel Certains entrepreneurs, comme Sophie Boyer d’Audvik, préfèrent lancer leur entreprise parallèlement à leur emploi. Le « part-time-preneuriat » garantit ainsi une stabilité financière, certes, mais il faut se montrer persévérant et investi pour mener son projet à terme, car le temps qu’on lui consacre est moindre. Selon la nature de l’entreprise, la flexibilité de l’employeur, et la motivation de l’entrepreneur, il est tout à fait possible de fonctionner ainsi. Gare toutefois à l’épuisement! Pour d’autres entrepreneurs, la meilleure approche est de se jeter corps et âme dans leur projet. La pression de devoir réussir et de générer du capital peuvent en effet agir comme stimulateurs puissants pour l’entrepreneur. L’objectif demeure le même: atteindre le seuil de rentabilité. C’est la vitesse de croisière qui diffère. Se verser un salaire La rémunération que se verse l’entrepreneur dépend tout d’abord de la forme juridique du projet. Vous êtes un travailleur autonome? Votre revenu, qu’il soit enregistré ou non, est automatiquement considéré comme du «revenu d’entreprise» et est imposé à même votre déclaration personnelle. Votre entreprise est incorporée? Vous avez le choix entre vous verser un salaire ou obtenir les dividendes de l’entreprise. Salaire ou dividendes? Le salaire est une dépense déductible d’impôt. Grâce à celui-ci, vous pouvez bénéficier de différents filets sociaux (RRQ, RQAP, CNESST, etc.), mais surtout, cotiser à des REER. Le dividende, c’est l’action de sortir de l’argent de la compagnie. Ce n’est pas une dépense, car elle arrive après imposition. Donc, si votre entreprise ne fait pas de profits, ce qui est assez commun dans les premiers mois du démarrage, vous ne pourrez obtenir de dividende. Si vous décidez de vous verser un salaire malgré que le seuil de rentabilité ne soit pas atteint, vous devrez emprunter et vivre à crédit. Un pensez-y-bien! De l’autre côté, en percevant des dividendes, il devrait (théoriquement) vous en rester un peu plus à la fin de l’année puisqu’il n’y a pas de déductions à la source de la même manière que sur les salaires. Explorer d’autres sources Avez-vous envisagé d’autres pistes de financement, tels que le sociofinancement ou un prêt? L’École des entrepreneurs du Québec peut vous faire connaître les options de financement possibles pour les entrepreneurs en démarrage. Avec un bon plan d’affaires en main (notre expertise est de vous aider à rédiger le vôtre), vous pourrez aller à la rencontre d’investisseurs et explorer les options. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Victime dune cyberattaque Pouvez vous garder le secret
Une entreprise doit-elle divulguer une cyberattaque? La loi l’impose-t-elle? Me Selena Lu révèle les responsabilités de l'employeur à Henkel Media. Selena Lu est associée au sein du groupe Droit des affaires de Lavery et concentre sa pratique en fusions et acquisitions et en rédaction de contrats types, dont les baux, les contrats de franchise, les contrats de distributions et les contrats de financement. Au fil des années, Selena Lu a développé un intérêt et acquis une expérience significative pour accompagner ses clients dans leur virage technologique. La croissance des enjeux liés à la technologie dans ses mandats l’a mené à aiguiser son expertise dans le domaine du droit des technologies. Au quotidien, elle conseille ses clients quant aux impacts juridiques de l’implantation de nouvelles technologies, qu’il s’agisse lors de fusions et acquisitions ou d’accélération du virage numérique. Me Selena Lu À PROPOS DE Chronique TRANSFORMATION TECHNOLOGIQUE: VOTRE ENTREPRISE EST... Quand on pense à une entreprise technologique, on parle de Google, Amazon, Facebook… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article PROTECTION DE DONNÉES: COMMENT SE PRÉPARER.. Elle arrive de manière inéluctable: la modernisation de la loi sur la protection des renseignements LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique Les données, de l’or en barre Mine de rien, il est plus que probable que vous soyez présentement assis sur une mine d’or... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) La réponse est oui, mais dans des conditions bien précises. Savon Bubulle inc. devra divulguer l’incident dans un cas où des données personnelles auraient été compromises et où leur fuite présenterait un risque réel pour les personnes touchées! Comme elle opère un site transactionnel, la savonnerie a vu plusieurs renseignements identifiables à ses clients être compromis par le cyberincident. Dans ce type de situation, tant la loi provinciale que les lois fédérales prévoient une obligation de divulgation. Dans cette chronique, je vous présente vos principales responsabilités comme chef d’entreprise et les conséquences qui vous guettent si vous décidez de garder le secret. 1. Premier réflexe: qui aviser? À la suite d’une cyberattaque, je vous recommande de dévoiler en priorité l’incident à votre conseil d’administration, à votre équipe de direction ainsi qu’aux autres membres à l’interne dont les informations ont été touchées, comme vos employés. Vous devrez aussi aviser vos clients et vos partenaires d’affaires si leurs informations personnelles ont été compromises. En vertu de la loi provinciale et des lois fédérales, vous devez aller plus loin et aviser tout individu dont les renseignements personnels sont concernés par l’atteinte aux mesures de sécurité (un ancien client, un stagiaire). Une autre condition s’applique: votre obligation de notification ne s’enclenche que lorsque la fuite présente un « risque réel de préjudice grave » pour les individus dont les données ont été touchées. Dans le cas de Savon Bubulle inc., ses clients ont fourni des informations bancaires afin d’acheter certains produits en ligne. Ces données sont critiques et pourraient être utilisées avec une intention malveillante. Voilà le genre de circonstances visées par ce critère. À contrario, les noms et adresses des abonnés de l’infolettre de Savon Bubulle inc. ne seront généralement pas considérés comme des renseignements critiques. Dans un monde idéal, il serait souhaitable d’avoir déjà réfléchi à un plan de contingence à la suite d’une cyberattaque. Je vous recommande notamment de préparer en amont un plan de communication autant à l’interne qu’à l’externe. 2. Vos obligations de divulgation aux organisations gouvernementales Au niveau fédéral, la loi prévoit que vous devez aviser le Commissariat à la protection de la vie privée (Commissariat) de toute atteinte aux mesures de sécurité servant à protéger des renseignements personnels. Au niveau provincial, vos obligations sont similaires. Plutôt que le Commissariat, il vous faudra aviser la Commission d’accès à l’information (Commission). Notez que les modalités précises sont définies par le projet de loi 64 qui est encore à l’étude détaillée, mais dont l’adoption est imminente. Si votre entreprise est active sur le plan international, elle devra respecter les règles de divulgation transnationales. Par exemple, si Savon Bubulle inc. offre des biens ou services dans l’Union européenne, elle devra se conformer au Règlement général sur la protection des données . Si vous soupçonnez un vol d’identité, une utilisation non autorisée d’un ordinateur ou encore des méfaits à l’égard de données informatiques ou tout autre acte de cybercriminalité, vous devez aussi contacter les services de police. Pour une liste plus complète de cybercrimes, je vous recommande de consulter le site ci-joint . 3. Vos obligations contractuelles Savon Bubulle inc. a des contrats avec plusieurs fournisseurs et prestataires de service. Si vous êtes dans la même situation, je vous conseille de vous attarder à ces contrats pour voir s’ils prévoient des obligations en cybersécurité. Il sera important de vérifier si une obligation de notification y est prévue. 4. Les normes informelles Les organismes fédéraux et provinciaux de réglementation peuvent vous obliger à déclarer tout incident de cybersécurité si vous en êtes membres. C’est le cas de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM). Les institutions financières fédérales (IFF) doivent aussi signaler des incidents au Bureau de surintendant des institutions financières au Canada (BSIF). 5. Conséquences d’une non-divulgation Le dirigeant d’une entreprise pourrait être tenté de ne pas respecter son obligation de divulgation afin de ne pas nuire à sa réputation, mais cette décision serait lourde de conséquences. Le projet de loi C-11 au fédéral et le projet de loi 64 au provincial attribuent de nouveaux pouvoirs au Commissariat et à la Commission qui leur permettent de recommander ou d’imposer des sanctions pénales et administratives pour une violation de l’obligation de déclaration. Ces sanctions administratives peuvent s’élever à 10 M$ ou à un montant correspondant à 2 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. Les sanctions pénales peuvent monter à 25 M$ ou à 4 % ou 5 % des recettes globales brutes de l’entreprise! Vous l’aurez donc compris, je ne vous conseille certainement pas de garder le secret! Notez que la divulgation doit aussi être effectuée dans un certain délai. Cependant, la loi provinciale et les lois fédérales prévoient seulement qu’elle doit être faite avec diligence et le plus tôt possible, mais sans plus de détails. Récemment, la Cour supérieure du Québec a jugé qu’un délai de 46 jours entre une fuite de données et la divulgation aux investisseurs touchés était raisonnable. Son raisonnement se basait notamment sur le laps de temps nécessaire pour identifier les individus, les entreprises et les informations touchées et pour placer des mesures protectrices correctrices. Restez à l’affût, car une déclaration d’appel a été déposée à l’égard de cette décision! Victime d’une cyberattaque? Pouvez-vous garder le secret? 2021-06-21 Me Selena Lu 5 minutes Savon Bubulle inc. , une entreprise fictive de savon artisanal, a été victime d’une cyberattaque! Elle a mis en exécution son plan d’intervention afin de gérer la crise et d’éviter d’autres pertes de données. La fuite a beau avoir été colmatée, il reste un problème à régler : l’entreprise doit-elle divulguer le cyberincident ? La loi l’impose-t-elle?Écrit en collaboration avec Radia Amina Djouaher et Kabrina Péron PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CYBÉRSÉCURITÉ
- Protection de donnees comment se preparer aux nouvelles reglementations
Découvrez dans cet article de Henkel Media comment les organisations peuvent se préparer au projet de loi 64, toujours à l’étude à Québec. Me Elisa Henry partage son expertise et des conseils pratiques pour anticiper les changements à venir. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LE MARKETING HUMAIN À L’ÈRE DE L’IA L’intelligence artificielle (IA) et le Big Data sont est en train de révolutionner la ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article HYPERCONNECTIVITÉ EN ENTREPRISE Quatre conseils pour leaders branchés! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Elisa Henry Depuis quelques années, la tendance législative dans les pays du G20 est de renforcer la protection de la vie privée. L’entrée en vigueur, en 2018, du Règlement général sur la protection de données (RGPD), une mesure législative de l’Union européenne, a aussi contribué à mettre de la pression sur nos gouvernements. « Sans compter qu’il y a une expectative par le grand public québécois, surtout à la suite des scandales de fuites », souligne Me Elisa Henry. Déposé le 12 juin 2020 à l’Assemblée nationale du Québec, le projet de loi 64 proposant de moderniser la Loi sur la protection des renseignements personnels comporte de nouvelles exigences pour les organisations et les entreprises. Survol des principales nouveautés présentement à l’étude ● Les sanctions. La Commission d’accès à l’information (CAI) aura le pouvoir d’imposer des amendes allant jusqu’à 10 millions de dollars ou 2% du chiffre d’affaires de l’année fiscale de l’année précédente. En cas de récidive, l’amende s’élèvera à 25 M$ ou à 4%. ● Obligation de notifier les incidents de sécurité. En cas d’incident de sécurité créant un « risque de préjudice sérieux », l’entreprise devra aviser les personnes concernées et notifier la Commission d’accès à l’information. ● Obligation d’adopter le principe de confidentialité dès la conception ( privacy by default ). « Cette approche serait lourde à implanter pour l’industrie. Une personne qui voudrait développer un nouvel outil informatique ou logiciel devra prouver son bien-fondé en traitant le moins possible de données personnelles. En outre, pour chaque nouveau projet informatique, il faudra effectuer une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée.» ● Un responsable de la conformité par entreprise . Par défaut, le président de l’entreprise est reconnu comme le responsable de la protection de la vie privée. Il peut cependant déléguer cette fonction à un membre de son personnel. ● Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée à l’extérieur du Québec. « Avant de pouvoir transférer des renseignements personnels hors de la province, par exemple pour héberger des données sur les serveurs d’une entreprise offrant une solution de cloud basée en Ontario, ou confier son système de payroll à un fournisseur de services basé en Californie, l’entreprise devra faire une évaluation des facteurs de la vie privée en prenant notamment en considération le niveau de protection offert par la juridiction étrangère, explique Me Henry. L’entreprise devra tenir compte non seulement du droit écrit, mais aussi des pratiques administratives, la façon dont la loi est appliquée et établir son équivalence avant de pouvoir transférer les données. Je vois mal comment les entreprises pourront évaluer le droit étranger. Il s’agit là d’une tâche herculéenne qui requiert des mois de travail à la Commission européenne lorsqu’elle se lance dans cet exercice pour accorder le statut de juridiction adéquate à un État. Le projet de loi indique qu’une liste d’états au système juridique équivalent sera publiée par le gouvernement. Je pense que, là aussi, le gouvernement québécois ne s’est ni rendu compte de la tâche ardue qui l’attend, ni des conséquences néfastes qu’une telle mesure pourrait avoir sur l’économie québécoise.» Nouveaux droits conférés à l’individu ● Droit à l’oubli . L’individu pourra par exemple demander à une organisation de déréférencer ou de désindexer le contenu en ligne rattaché à son nom. Ce droit est encadré dans le projet de loi. Il faut qu’il y ait un équilibre entre la liberté fondamentale et la liberté d’expression pour éviter qu’un homme politique par exemple puisse enjoindre aux moteurs de recherche de désindexer tous les articles de presse négatifs à son sujet. » ● Droit de s’opposer à un traitement automatique de données . Cette nouvelle disposition confère aux individus un droit (limité) à la transparence algorithmique c’est-à-dire d’être informé d’un tel traitement, des renseignements utilisés, des facteurs et paramètres pris en compte, de faire corriger les erreurs et de présenter des observations à un employé de l’entreprise. « On souhaite ainsi éviter le phénomène de “boîte noire” où les entreprises pourraient prendre des décisions sur la base d’un algorithme, sans intervention humaine, à l’insu des Québécois », explique Me. Henry. ● Droit à la portabilité des données . « Si par exemple, on souhaite changer de réseau social, ce droit permettra de transporter nos données vers une autre entité facilement, de manière structurée. » Quatre gestes pour s’y préparer Le projet de loi est encore débattu, mais, chose certaine, les entreprises devront s’ajuster à plusieurs niveaux. Voici quatre actions à entreprendre dès maintenant pour préparer le terrain. 1. Cartographier ses données, internes et externes . « Si je suis une petite entreprise et que j’ai juste deux sous-traitants, ça ira vite, mais parfois, c’est plus compliqué, observe Me Henry. Il faut savoir où sont mes données et savoir ce que nos sous-traitants font avec nos données. » Cette cartographie permettra d’avoir un bon portrait d’ensemble du traitement des renseignements personnels dans son entreprise avant la mise en place de nouvelles mesures. 2. Évaluer la sécurité de l’information . Comment je me protège lorsqu’un tiers s’occupe de mes données? Ai-je des sauvegardes? Qui héberge mes données et qui a accès à celles-ci? Si j’archive des copies physiques dans des classeurs, comment je les sécurise? « Cet exercice permet de voir où sont les brèches de sécurité et permet de les boucher avec les bons outils ou ressources, mentionne Me Henry. C’est une étape essentielle qui peut prendre plusieurs semaines, mais qui permettra de se retourner rapidement une fois que le projet de loi sera adopté. » 3. Viser l’harmonisation informatique . S’assurer que les outils informatiques utilisés sont flexibles et interconnectés. « Pour répondre aux demandes de désindexation ou de portabilité des données, il faudra s’assurer que les systèmes de l’entreprise se parlent entre eux. Idéalement, harmoniser les systèmes de gestion des données des employés et ceux des données des clients afin de ne pas avoir à aller jouer dans une multitude de systèmes différents. » 4. Suivre l’évolution du projet de loi afin de rester informés . « Et s’il y a une nouvelle vague de consultations publiques, les entrepreneurs peuvent soumettre leur opinion. C’est un exercice démocratique, il est important de faire entendre votre voix, car cette loi aura un impact important sur l’ensemble des entreprises. » Protection de données: comment se préparer aux nouvelles réglementations? 2021-02-23 MÉLISSA PROULX 6 minutes Elle arrive de manière inéluctable: la modernisation de la loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé aura une incidence sur les politiques et procédures des entreprises. Alors que le projet de loi 64 est toujours à l’étude à Québec, comment s’y préparer? Nous avons demandé à Me Elisa Henry , associée et co-cheffe nationale, respect de la vie privée et protection des renseignements personnels chez BLG … PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- La diversification de lequipe chez evol coherence credibilite et performance
Le mot diversité est sur toutes les lèvres. Tant mieux. Encore faut-il y veiller dans nos rapports sociaux et dans nos relations professionnelles. C’est d’ailleurs la démarche entamée par l’équipe d’Evol grâce à son plan de diversification RH mis en application il y a deux ans. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article ACCÈS AU FINANCEMENT DES ENTREPRISES AUTOCHTONES... Si en affaires, les réseaux sont des tremplins inestimables, l’argent constitue toujours le nerf... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S Bien que la diversité et l’inclusion soient un des sujets de l’heure, nous constatons... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ENTREPRENEURIAT INCLUSIF | FEMMESSOR... L’organisation Femmessor, qui a célébré ses 25 années d’existence... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’organisation s’est donc dotée d’un plan visant à recruter et inclure au sein de l’équipe davantage de personnes qui reflètent la réelle composition de notre société, notamment, des personnes racisées, personnes immigrantes, membres des Premières Nations et Inuits, membres de la communauté LGBTQ2+, personnes en situation de handicap, et pour permettre une meilleure représentativité, des personnes s’identifiant au genre masculin. Un plan sur trois ans a donc été élaboré et quelques objectifs fondamentaux ont été identifiés : L’atteinte d’une proportion minimale de 30 % des collègues qui s’identifient à des groupes en quête d’équité au sein de la grande équipe d’Evol ; L’atteinte d’une proportion de 30 % des collègues qui s’identifient à des groupes en quête d’équité au sein de rôles détenant des imputabilités clés en matière de financement, d’accompagnement et de gouvernance. L’objectif étant de permettre à l’organisation de bénéficier, dans les rôles directement associés à sa mission, d’une vision élargie et plus près de la réalité des l’entrepreneur.e.s ; L’atteinte d’une proportion de 20 % de postes occupés par des collègues s’identifiant au genre masculin afin d’arriver à une meilleure représentativité. Sévrine Labelle, en collaboration avec Chantal Roy, a mis en application ce plan en février 2020. Depuis, la représentativité pour ces trois cibles s’est améliorée de manière appréciable : de 19 % à 26,5 % de 19 % à 24,6 % de 4 % à 16,4 % "Cette diversification apporte plus de cohésion dans l’équipe et un meilleur rayonnement auprès de la clientèle d’Evol, indique la PDG. C’est aussi une question de cohérence et de crédibilité. Il faut appliquer à nous-même les valeurs d’inclusion et de diversité véhiculées par l’organisation. - Sévrine Labelle" DIVERSIFICATION ET PERFORMANCE Chantal Roy, responsable des richesses humaines chez Evol Mme Roy, quant à elle, affirme que la création de ce plan évolutif, « qui appartient à tout le monde chez Evol », a aussi été motivée par des enjeux de performance : « Plusieurs études démontrent que des équipes diversifiées génèrent des niveaux de performance plus élevés. » « Ce qui nous rend productifs, c’est la capacité de prendre des décisions en ayant considéré tous les angles morts le plus rapidement possible, renchérit Mme Labelle . Une diversité de points de vue et d’expériences augmente l’efficacité des démarches. Notre modèle de gestion très participatif (Evol est une entreprise de type Opale, qui encourage une culture d’entreprise forte et un engagement de ses employés) s’inspire justement de ça. » L’arrivée de nouveaux collègues dans l’équipe permet donc de changer les proportions. « Comme organisation en croissance, nous avions l’opportunité de rechercher des profils complémentaires ou différents des nôtres » , dit Mme Labelle. Justement, des occasions de croissance chez Femmessor (maintenant Evol) ont favorisé l’embauche de gens de différents horizons. L’équipe, qui comptait 29 employés en 2020, a plus que doublé (61 collègues et 19 postes d’ouverts) en changeant d’identité et en obtenant un mandat élargi. La mission de Femmessor, qui était d’encourager le développement entrepreneurial chez les femmes, a pris de l’envergure quand l’organisation est devenue Evol : elle offre désormais son expertise de financement et d’accompagnement à celles et ceux qui s’identifient à tous les groupes sous-représentés en entrepreneuriat, dont les femmes, les personnes racisées, immigrantes, celles issues des communautés LGBTQ2+, celles des Premières Nations, les Inuits ou encore les gens en situation de handicap. La définition de la diversité pour les gens d’Evol s’arrime aux caractéristiques de sa clientèle. Les actions Chose certaine, la diversification d’une équipe ne se fait pas en criant ciseau, particulièrement au début du processus. « Commencer a été un défi, se rappelle la présidente-directrice générale d’Evol . Mais, c’est de plus en plus facile avec le temps. Les nouveaux employés issus de la diversité aident l’organisation à poursuivre cette transition. « Le piège est de recruter uniquement dans nos réseaux connus et de proximité. Or, au sein de ces réseaux se trouvent généralement des personnes qui nous ressemblent! Nous avons donc dû modifier nos habitudes et s’ouvrir à de nouveaux réseaux. Nous sommes alors entrées en contact avec des personnes comme Vickie Joseph (entrepreneure et cofondatrice du Groupe 3737) et Dorothy Rhau (consultante en diversité, PDG de l’organisme Audace au féminin et fondatrice du Salon international de la femme noire) qui ont accepté de nous aider . » Toujours selon Sévrine Labelle, une bonne communication à propos du plan de diversification RH est essentielle au sein de l’organisation. Il est aussi crucial de rassurer les membres de l’équipe en place, tout en les mobilisant dans la démarche afin qu’ils soient partie prenante du « virage » chez Evol. « L’accueil de ce plan est très positif. Puisque l’organisation compte beaucoup de femmes, il y a une sensibilité particulière face à la réalité que peuvent vivre des personnes en situation de sous-représentation. En effet, au cours de leur carrière, certaines ont dû s’adapter à un monde d’hommes ou encore faire face à des biais et de la discrimination. » L’inclusion Dans toute cette démarche, l’inclusion est également un défi significatif. « Comment pouvons-nous faire vivre et valoriser la richesse de cette diversité au sein de l’équipe, se questionne Sévrine Labelle. Avec l’aide de Chantal, je réfléchis à ça. Des événements, des discussions, des activités thématiques, des célébrations ? Nous n’avons pas encore pris de décision. Actuellement, nous sommes très absorbées par le recrutement de professionnel·les Mais, nous voulons nous assurer que le milieu soit extrêmement bienveillant. » Le modèle de gestion chez Evol favorise déjà l’inclusion des collègues, selon Chantal Roy. Elle est mise de l’avant dans de nombreuses situations. Peu importe leur rôle dans l’équipe, les gens participent aux projets qui les interpellent et aux grandes décisions. Le milieu de travail chez Evol est inclusif dans tous les sens du terme. Aux dires de Sévrine Labelle et Chantal Roy, une telle démarche de diversification n’est possible qu’avec la ferme volonté de transformer son organisation. Elles soulignent qu’il est important de partager sa vision et de préciser en détail ses objectifs, qui seront éventuellement mesurables. Elles suggèrent aussi, au besoin, de s’associer à des professionnels qualifiés. Par exemple, Evol a fait appel à une firme externe. Mme Roy mentionne que cette firme a effectué un diagnostic des pratiques de recrutement de l’organisation. « Elle a étudié entre autres comment et où nous affichons nos postes à combler. Elle a aussi analysé nos guides d’entrevue et interrogé des membres de l’équipe. Ses recommandations nous ont aidé à transformer et améliorer nos pratiques. » "Il faut faire preuve d’assez d’humilité et admettre qu’on ne sait pas tout et qu’on ne peut pas comprendre les spécificités et la réalité de chaque groupe qui compose notre société. Il faut oser demander de l’aide et se donner les moyens de changer. Certes, il y a parfois des coûts à cette diversification, mais les bénéfices qui en ressortent sont bien plus importants. – Sévrine Labelle" La diversification de l’équipe chez evol | « cohérence, crédibilité et performance » 2022-04-07 JEAN-FRANÇOIS CYR 7 minutes Le mot diversité est sur toutes les lèvres. Tant mieux. Encore faut-il y veiller dans nos rapports sociaux et dans nos relations professionnelles. C’est d’ailleurs la démarche entamée par l’équipe d’Evol grâce à son plan de diversification RH mis en application il y a deux ans. Henkel média s’est entretenu avec la présidente-directrice générale, Sévrine Labelle, et la responsable des richesses humaines, Chantal Roy. « Dès mon arrivée chez Evol (anciennement Femmessor) au printemps 2017, j’ai souhaité que l’organisation s’ouvre à une plus grande diversité. Jusque là composée à 100% de femmes, nous avons d’abord accueilli quelques hommes au sein de l’équipe et du conseil d’administration. Vantant haut et fort les avantages de la parité entrepreneuriale et de la complémentarité des genres dans le monde des affaires, c’est tout naturel pour moi qu’on puisse modifier nos façons de faire pour être plus représentatives , mentionne Mme Labelle. « À l’époque, on rejoignait également beaucoup moins d’entrepreneures issues de différentes cultures , poursuit-elle. Or, nous avions là aussi un défi que nos équipes et instances décisionnelles puissent mieux représenter les différents visages qui composent notre société. Mais pour ce faire, nous avions besoin d’un plan structuré. » PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH











