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  • Un guide pour embaucher les personnes a besoins atypiques

    Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques, Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi, ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. Un article par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos EDIKOM, ENTREPRISE INCLUSIVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Lorsqu’on écrit un guide dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et qu’une pandémie éclate, comment s’ajuste-t-on? La pandémie est venue brouiller les cartes du marché de l’emploi. Malgré cela, la quasi-totalité des emplois perdus pendant la pandémie a été retrouvée. Le taux de chômage est toujours au plus bas. La pénurie de main-d’œuvre est donc là pour rester dans plusieurs secteurs. Les emplois moins spécialisés comme ceux dans les usines, les chaînes de production ou autres sont plus souvent sollicités par les chercheurs d’emplois à besoins atypiques (PBA), mais leurs compétences peuvent ratisser plus large. Votre livre s’attarde à l’intégration des personnes à besoins atypiques (PBA). Qui sont-elles et quelles sont leurs particularités sur le marché de l’emploi? Ce sont les personnes dont le comportement n’est pas celui auquel on s’attendrait forcément. Elles n’entrent pas forcément dans le moule du marché de l’emploi. Elles ont différentes réalités comme les troubles neurodéveloppementaux (spectre de l’autisme, TDAH), les troubles d’apprentissage, les problèmes de santé mentale, les problèmes psychosociaux ou la délinquance, entre autres. Pour s’intégrer et pour bien performer, elles ont besoin d’un petit coup de pouce de la part de l’employeur. Comment suggérez-vous aux employeurs de faire preuve d’ingéniosité et d’ouverture pour les embaucher? Les bénéfices sont plus grands que les coûts si on accepte de faire un petit virement dans notre vision de la productivité. C’est un investissement en temps au départ que l’on récoltera à long terme. Avec un bon encadrement, les PBA seront à la hauteur de leurs vis-à-vis. Il suffit de miser sur des personnes qui, au premier coup d’œil, ne sembleront pas productives, mais qui seront compétentes et qui offriront une grande loyauté et beaucoup d’engagement. Un poste vide coûtera toujours plus cher à l’employeur. Comment arrivez-vous à faire la démonstration que l’embauche des PBA peut être un « plus » pour les employeurs? Amener une culture d’ouverture et d’empathie dans une entreprise vient donner un nouveau boost à l’équipe. Les employeurs ne sont pas nécessairement prêts à entendre ça, car ils pensent que c’est utopique. Or, il peut être tellement valorisant de se dire: je fais une différence pour mes 50 employés, je leur offre un milieu de vie agréable dans lequel il est possible de nommer ses besoins. Les personnes à besoins atypiques forment une main-d’œuvre prête à combler des postes et permettent d’éviter de fermer un quart de travail. La volonté est là, les compétences aussi. Nous avons cette chance de nous ouvrir à cette culture d’inclusivité qui, je l’espère, restera présente même après la pénurie. Comment fait-on pour trouver ces candidats? Une fois que le désir est là, la première étape consiste à s’entourer de personnes qui ont la réponse à cette question. Il y a tellement d’organismes et de beaux partenaires en employabilité qui s’y connaissent bien avec ce bassin de candidats. Ils accompagnent l’employeur pour développer une stratégie de recrutement, d’intégration et de maintien en emploi afin de créer un partenariat gagnant-gagnant. Ils vont les sensibiliser à l’importance d’une intégration progressive, personnalisée et même à du mentorat. Quel serait votre conseil aux futurs employeurs pour ne pas froisser les PBA dans leurs démarches? Dans mon livre, j’ai parlé d’eux comme je l’aurais fait de n’importe qui d’autre qui a son potentiel et ses limites. Mon conseil pour les employeurs serait de rester humble, à l’écoute et honnête. « C’est la première fois que j’ai à prendre en considération des besoins comme les tiens. J’aimerais que tu m’en parles », peut être une excellente façon d’ouvrir la discussion. « Tout le monde a une différence et a le potentiel d’avoir des besoins particuliers un jour ou l’autre. » OUTIL Quatre étapes pour embaucher les PBA 1. Aller chercher une ressource Nous avons évalué chez Trajectoire-Emploi que les ⅔ de notre clientèle aurait besoin d’encadrement pour aller vers ce profil d’employés. Il faut solliciter les organismes d’aide à l’emploi ou qui travaillent à représenter les personnes à besoins particuliers pour connaître d’éventuels succès. Il y en a dans toutes les régions du Québec. Le livre se conclut d’ailleurs par un bottin d’organismes. 2. Faire une offre d’emploi adaptée D’emblée, il faut mentionner qu’on est ouverts à différents profils et qu’on offre des moyens pour favoriser l’intégration progressive. Idéalement, offrir des emplois à temps partiel qui conviennent mieux aux PBA. Éviter les formules comme “doit tolérer la pression” et faire plutôt preuve d’ouverture et de flexibilité en mettant de l’avant des milieux adaptés ou des espaces de détente, par exemple. 3. Savoir mener une entrevue adaptée Je suggère de se faire accompagner par un(e) intervenant(e) d’une ressource qu’on est allé chercher afin d’établir un premier contact positif. Il peut être utile de repenser la formule de l’entrevue aussi. Si on a affaire à des personnes anxieuses ou hyperactives, on peut faire l’entrevue en marchant tout en visitant l’entreprise, par exemple. Le candidat sentira moins de pression et pourra voir les postes de travail. Il serait aussi suggéré de revoir sa liste de questions. Au lieu de demander où la personne se voit dans cinq ans, par exemple, on peut se centrer sur ses besoins: qu’est-ce que vos employeurs passés auraient pu faire autrement pour que ça fonctionne? De quoi auriez-vous besoin au quotidien? Comment entrevoyez-vous votre première journée? Vous apprendrez dans quel environnement il performe, quel est son mode d’apprentissage, comment il entre en relation avec les autres, etc. 4. Préparer l’arrivée du nouvel employé Une liste de tâches ne sera peut-être pas la forme idéale pour une personne ayant des troubles d’apprentissage. La création d’outils et de repères visuels pour l’aider à réaliser ses tâches peut être beaucoup plus utile. Il n’y a pas de limite à la créativité dont on peut faire preuve. On peut, par exemple, faire des tutoriels, des dessins, des codes couleurs. Le mentorat pour moi entre dans la philosophie d’ouverture et d’inclusion à intégrer et à en faire un système: que les mentors soient choisis pour leurs qualités, qu’ils aient un intérêt pour entrer en relation avec l’autre, qu’ils montent un guide avec des échéanciers et des objectifs, qu’ils soient libérés de leurs tâches pendant ce temps, entre autres choses. 5. Les garder Garder une ouverture et offrir de la reconnaissance est primordial. Il importe que les évaluations soient adaptées et comparées aux performances de la personne et non pas celles des autres. Il faut la stimuler, offrir de la formation, en lui démontrant qu’on a confiance dans son potentiel à se développer. Un guide pour embaucher les personnes à besoins atypiques 2021-07-31 MÉLISSA PROULX 6 minutes Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques , Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi , ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Avoir su la vertu de la passivite consciente

    À la fin de son baccalauréat en Études internationales, Marie Houde a fait du bénévolat pour des coopératives au Pérou. Un déclic s’est alors produit: son emploi futur devait immanquablement contribuer à changer le monde. Ont suivi huit années à Oxfam-Québec qui ont validé son profil de gestionnaire. Avoir su Avoir su: «la vertu de la passivité consciente» 2019-06-23 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes MARIE HOUDE, DIRECTRICE GÉNÉRALE, LE GRAND COSTUMIER Crédit Quentin Fabiani À la fin de son baccalauréat en Études internationales, Marie Houde a fait du bénévolat pour des coopératives au Pérou. Un déclic s’est alors produit: son emploi futur devait immanquablement contribuer à changer le monde. Ont suivi huit années à Oxfam-Québec qui ont validé son profil de gestionnaire. Puis, elle a fait le saut dans le monde culturel en tant que directrice des opérations et du financement à l’École nationale de l’humour. «Le Grand Costumier est arrivé à la croisée des chemins de ces deux univers: l’humanitaire et le culturel», illustre-t-elle. Après l’annonce de la fermeture du costumier de Radio-Canada en 2005 et la déception du milieu artistique, elle a vu en ce projet d’entreprise d’économie sociale un potentiel immense. Ses valeurs et son ambition ont été reconnues par le conseil d’administration qui lui a confié les rênes du Grand Costumier où le créateur aurait une place centrale. «J’ai réalisé que j’avais ce besoin d’être en relation d’aide, ajoute-t-elle. Cela a défini le modèle d’affaires du Costumier. Jusqu’où peut-on aller pour accompagner le créateur dans sa démarche? Toute la gamme de services connexes à la location de costumes (formation, recherche personnalisée), en a découlée.» Maude Houde souhaite maintenant continuer à bonifier et à restaurer la collection, en plus de faire croître l’entreprise dans le reste du Canada et aux États-Unis. LA PASSIVITÉ CONSCIENTE OU COMMENT PASSER DU MODE RÉACTION EN MODE VISION Pistes de solutions de l’ École des entrepreneurs du Québec Comment différencie-t-on ceux qui rêvent de lancer une entreprise de ceux qui sont véritablement devenus leur propre patron? Le passage à l’action. La proactivité est un trait commun des entrepreneurs. Au fil de l’évolution d’une entreprise toutefois, l’entrepreneur doit, au-delà des actions, prendre du recul pour développer une vision qui l’aidera à orienter la croissance en affaires. De créateur à gestionnaire En démarrage, tout est à faire. Le quotidien d’un entrepreneur, bien que orienté par une vision, sera davantage fait d’actions concrètes. Une fois l’entreprise plus établie, il prendra davantage la position d’un gestionnaire. Ce petit tableau montre les attitudes et compétences distinctes selon le stade de l’entreprise. TROIS COMPÉTENCES CLÉS DÉLÉGUER Savoir déléguer n’est pas toujours une attitude naturelle pour les entrepreneurs. Faire confiance à ses employés, ses collaborateurs, accepter de ne pas pouvoir tout contrôler dans le moindre détail vous sera utile, voire libérateur! Cela s’avère précieux également pour vous dégager du temps. Que faire de celui-ci ? PRENDRE DE LA HAUTEUR Nous avons tous vécus l’expérience d’être plongé dans un problème et de chercher désespérément à le résoudre. Parfois, c’est en s’en éloignant que vient la solution. Se distancer des opérations permettra d’y voir plus clair. En hauteur, on a une meilleure vue d’ensemble.Pour prendre du recul, l’entrepreneur doit s’assurer d’établir un modèle de gestion qui lui permet de prendre ce temps de réflexion. L’outil de la Roue de la croissance développée par l’École des entrepreneurs du Québec suggère aux entreprises de pouvoir compter sur une recette récurrente de vente* ou ce que l’on appelle en anglais un « repeat business ».Ainsi, il est plus facile pour un chef d’entreprise de penser à développer de nouveaux produits ou services, de conquérir de nouveaux marchés, ou de repenser les processus internes pour optimiser les opérations. * Une recette récurrente de vente est une recette d’affaires qui engendre des revenus répétitifs et qui peut être transmise ou déléguée au sein de l’entreprise/organisation. SOYEZ MOINS RÉACTIF, APPRENEZ À DIRE NON! Oui! Par moment, il est utile d’être passif et de refuser les opportunités qui se présentent, surtout si elles ne sont pas cohérentes avec votre vision à long terme, vos objectifs à court terme ou simplement les valeurs de votre organisation.N.B. : Des parcours d’accompagnement en croissance comme celui suivi par Marie Houde du Grand Costumier peuvent vous aider à prendre le recul nécessaire et à développer vos compétences de gestionnaire. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LE POUVOIR DU PITCH» Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE LEADERSHIP

  • Connaissez vous bien vos finances

    En tant qu’entrepreneur(e), connaissez-vous bien vos finances? Dans cette captation en direct, Danièle Henkel parle d’une compétence essentielle pour tout entrepreneur: la maîtrise 2020-10-28 Connaissez-vous bien vos finances? En tant qu’entrepreneur(e), connaissez-vous bien vos finances? Dans cette captation en direct, Danièle Henkel parle d’une compétence essentielle pour tout entrepreneur: la maîtrise de leurs finances! Elle en discute avec ses invités: Bianca Van Der Mije , entrepreneure, fondatrice de Fancy Little Day Maxim Montminy , conseiller et formateur en croissance d’entreprises à L’École des entrepreneurs du Québec Kinda Greiss , directrice de comptes services aux PME, Banque TD Visitez PREVISIO .CA pour explorer la solution! ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article SUR QUOI SE BASER POUR PRENDRE LA DÉCISION D’INVESTIR ? On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE FINANCE & COMPTABILITÉ

  • 3 distilleries qui font classe a part des spiritueux dexception 100 quebec

    Nos alcools québécois sont en train de voler la vedette ! Le diktat des vins français et italiens, des bières belges, du whisky écossais ou de la vodka russe – surtout ces temps-ci –, s’étiole dans les vapeurs d’un snobisme qui n’a plus sa place. Le Québec peut aujourd’hui s’enorgueillir de produits d’exception. Les micro-brasseries y sont légion, les vignobles produisent en petite quantité des récoltes plus propres et naturelles, et les jeunes s’installent en région pour apprivoiser et malter notre maïs, faire fermenter le moût de nos pommes, ou distiller notre eau d’érable. Il faut dire que notre terroir regorge de saveurs et d’aromates uniques. On n’a pas eu à tordre le bras au consommateur pour #consommerlocal : la qualité a désormais une odeur de fleur de lys. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article CARGOROU | VÉLO CARGO ET TRANSPORT ACTIF POUR NOS KIDS Le pickup Ford F-150 est le véhicule le plus vendu au Québec depuis douze ans ! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article FILER LE PARFAIT AMOUR AVEC LES MICROBRASSEURS DE CHEZ NOUS Depuis une décennie, les Québécois vivent une lune de miel avec les microbrasseurs du terroir. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES PATATES DOLBEC ONT GERMÉ : UBALD DISTILLERIE A POUSSÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Jean-Philippe Doyon, copropriétaire de l'Absintherie des Cantons De l’absinthe au Québec… la meilleure au monde ! L’absinthe, l’alcool des beuveries sublimes, celle qui rendrait aveugle ou fou, la féé verte des artistes du XIXème siècle, de Baudelaire à Verlaine, en passant par Van Gogh ou Toulouse-Lautrec, fut bannie pendant cent ans. Comme dans les contes. Elle est réapparue au tournant des années 2000, 2011 en France et au Québec en 2015, grâce à l’ardeur de Jean-Philippe Doyon et de ses parents, copropriétaires de l’Absintherie des Cantons , située à Granby. « L’absinthe reste mythique pour les artistes, elle est auréolée d’une aura particulière. J’y ai goûté et je suis vite devenu un passionné. Je travaillais dans la production de spectacles musicaux, c’est loin du monde de la distillerie ! On est allé tous les trois faire la route de l’absinthe en Suisse et en France pour mieux connaître l’histoire et apprendre tout le savoir-faire et les méthodes de fabrication artisanales. Absinthe québécoise Il y a une douzaine de plantes aromatiques qu’il faut faire macérer : l’anis, le fenouil, l’hysope, la mélisse, l’angélique, la verveine, la menthe, etc. En somme, un concentré d’huiles essentielles. C’est la molécule principale de l’absinthe qui est toxique. Il faut savoir la distiller. Ramenée à une quantité minimale, elle ne l’est plus. Mais il ne faut pas tomber dans l’excès ! C’est un alcool fort, entre 65 et 72%. Pour le boire, il faut le diluer dans trois à quatre fois son volume d’eau, comme le pastis. L’absinthe est encore méconnue ici, il y a tout un travail de démocratisation et d’éducation à faire. Nous avons établi la première plantation d’absinthe au Québec, et commercialisé nos produits en 2017. En mai 2022, on a remporté le grand prix de la meilleure absinthe au monde au très prestigieux World Drinks Awards de Londres avec Fleur Bleue, vieillie dans un fût de rhum plantation, un bouquet floral avec des notes de caramel et de vanille. En compétition avec les absinthes européennes d’origine, on peut dire que c’est tout un honneur ! » Giancarlo Esposito et la Dirty Devil Vodka Innovation : une vodka à l’eau hyper oxygénée Un autre qui s’est mérité une reconnaissance exceptionnelle cette année, c’est Dirty Devil Vodka , qui a reçu l’or au Beverage Tasting Institute . En 2019, l’année même de sa lancée, elle avait obtenu une double médaille d’or au China Wine & Spirits Awards . Elle fait aussi beaucoup jaser aux Etats-Unis, où un de ses actionnaires, acteur, réalisateur et producteur, Giancarlo Esposito, connu comme le baron de la drogue de Breaking Bad, est sa tête d’affiche. « On va distribuer dans vingt-huit États américains cette année. On est présent dans une des plus grosses chaînes, Total Wine , et on a réussi à aller chercher Southern Glazer’s , le plus gros distributeur du pays. On entre aussi dans les Hard Rock hotels . On était sur pause pendant la pandémie, mais là on prend les bouchées doubles, et on a les moyens de nos ambitions. Après, on s’enligne vers l’Europe… des petits diables, y’en a partout ! Les gens vont entendre parler de nous, checkez les pancartes sur l’autoroute bientôt ! », annonce fièrement François Tremblay, fondateur de Spiritueux St-Lucifer à Morin Heights. François Tremblay, propriétaire de Spiritueux St-Lucifer qui met de l'avant la Dirty Devil Vodka à eau hyper-oxygénée François peut se targuer d’avoir réalisé son rêve. Tout petit, il voyait faire son père dans son usine d’embouteillage de Pepsi à Baie Comeau. Déjà à sept ou huit ans, il se voyait avoir sa propre marque de boisson, un jour. Son produit phare est unique. C’est une rencontre fortuite avec un chercheur-entrepreneur qui l’a mené à produire le premier spiritueux à eau oxygénée au monde, un procédé qui a été breveté. « C’est une belle collaboration avec IVe État inc. et son eau Acka. En plaçant l’eau dans un réacteur au plasma, on augmente le niveau d’oxygène cinq fois plus, ce qui permet d’aller chercher les impuretés dans l’alcool. On la distille et on la filtre plusieurs fois. C’est ce qui fait que notre vodka est si douce et qu’on peut la boire comme un scotch ou whisky ! Le diable est dans les détails de la science et de la technologie d’ingénierie ». Les cinq acolytes de Ubald Distillerie Ubald, 100% Québec et 100% smart Jeune pousse de l’industrie, Ubald distillerie est tout aussi méritante. Elle accumule les médailles en 2022, de Berlin à Londres en passant par les Etats-Unis ( Craft Spirits Berlin, London Spirits Competition et ADI International Spirits Competition ). « Notre objectif est clair depuis le début : distiller la meilleure vodka au monde à partir des cultures de notre propre domaine, par souci d’économie circulaire. Ces honneurs nous propulsent en avant et nous motivent à poursuivre notre quête de la perfection » , a précisé Pascale Vaillancourt, maître distillatrice et l’une des cinq partenaires du projet. Agricole dans son ADN, la distillerie opère en synergie avec Patates Dolbec, le plus gros producteur et emballeur de pommes de terre de l’Est du Canada. « Les patates passent ensuite à la cuve de fermentation et aux alambics pour la distillation. Aucun autre intrant n’est ajouté. La drêche, le résidu, est épandue dans les champs pour fertiliser. Avec 10 000 acres de terre, dont 4000 pour la culture de la pomme de terre, et 6000 en rotation pour protéger les sols, l’entreprise pousse plus loin sa réflexion d’économie circulaire et de zéro déchet. « On fait un an de patates et deux ans de céréales ou d’engrais vert, précise Josée. Ce qui veut dire qu’on pourra prochainement faire du gin ou du whisky à base de céréales ! » , pouvait-on lire dans Les patates Dolbec ont germé : Ubald Distillerie a poussé . Chose faite. À peine un an et demi plus tard, l’entreprise propose un gin à base de maïs et une vodka à base de seigle. Les céréales poussent sur ses terres, au creux des vallées de Portneuf. L’entreprise peut se vanter de faire du grain à la bouteille. Des tubercules aux céréales, la distillerie réalise des spiritueux 100% québécois, 100% smart pour la planète. Et comme si ce n’était pas assez, elle met de l’avant les herbes et les fruits du terroir, comme la mélisse ou nos baies d’argousier. Ses gins herbacé et zesté regorgent de vert et de soleil. On peut même y respirer les effluves salines du fleuve tout proche en sirotant les yeux embués de rêve et le coeur rempli de fierté nationale… 3 distilleries qui font classe à part | des spiritueux d’exception 100% québec 2022-06-22 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Nos alcools québécois sont en train de voler la vedette ! Le diktat des vins français et italiens, des bières belges, du whisky écossais ou de la vodka russe – surtout ces temps-ci –, s’étiole dans les vapeurs d’un snobisme qui n’a plus sa place. Le Québec peut aujourd’hui s’enorgueillir de produits d’exception. Les micro-brasseries y sont légion, les vignobles produisent en petite quantité des récoltes plus propres et naturelles, et les jeunes s’installent en région pour apprivoiser et malter notre maïs, faire fermenter le moût de nos pommes, ou distiller notre eau d’érable. Il faut dire que notre terroir regorge de saveurs et d’aromates uniques. On n’a pas eu à tordre le bras au consommateur pour #consommerlocal : la qualité a désormais une odeur de fleur de lys. En particulier, les spiritueux québécois ont connu une hausse fulgurante ces dernières années. Certaines distilleries ont emprunté des chemins étonnants et se sont démarquées : l’Absintherie des Cantons, Dirty Devil Vodka et Ubald en font partie. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • espoir masiala un parcours d engagement et de reussite

    En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses valises dans l’effervescente Toronto. Un nouveau pays, une nouvelle vie, et surtout un nouvel objectif : poursuivre ses études à l’Université de l’Ontario français (UOF), dans le programme d’Économie et innovation sociale. À peine arrivé, Espoir s’est immédiatement illustré comme une figure clé du campus, en devenant président de l’association étudiante et ambassadeur pour le recrutement. Mais derrière ces réussites se cache une histoire faite de défis, de persévérance et d’engagement. « Je n’ai jamais eu peur de m’engager et de porter des responsabilités. Pour moi, c’est naturel d’aider les autres, de les accompagner à réussir » Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Espoir Masiala – Un parcours d’engagement et de réussite 2024-10-18 HENKEL 7 minutes En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses valises dans l’effervescente Toronto. Un nouveau pays, une nouvelle vie, et surtout un nouvel objectif : poursuivre ses études à l’Université de l’Ontario français (UOF), dans le programme d’Économie et innovation sociale. À peine arrivé, Espoir s’est immédiatement illustré comme une figure clé du campus, en devenant président de l’association étudiante et ambassadeur pour le recrutement. Mais derrière ces réussites se cache une histoire faite de défis, de persévérance et d’engagement. « Je n’ai jamais eu peur de m’engager et de porter des responsabilités. Pour moi, c’est naturel d’aider les autres, de les accompagner à réussir » Débuts d’un jeune leader Bien avant son arrivée au Canada, Espoir Masiala était déjà un jeune leader dans sa communauté en République démocratique du Congo. Dès son adolescence, il s’engage activement dans des projets à portée sociale, notamment aux côtés de l’UNICEF, où il dirigeait des initiatives pour la participation des enfants à la prise de décisions dans le pays. « J’ai toujours été impliqué dans des actions sociales, notamment avec l’UNICEF où j’ai travaillé sur des projets importants pour la jeunesse. J’ai également fondé le Club des jeunes espoirs de la société pour aider à la formation des jeunes et soutenir ceux qui en avaient besoin », se souvient-il. Ce sens inné du leadership s’est vite reflété lorsqu’il a intégré l’UOF. Au-delà de ses cours, Espoir s’est tout de suite impliqué dans la vie étudiante, devenant un véritable pilier pour ses camarades. « Mon rôle, en tant que président de l’association étudiante, est de m’assurer que chaque étudiant trouve sa place et réussisse. Je veux créer un environnement où tout le monde se sent bien, accueilli et soutenu », explique-t-il. Immersion en terre inconnue Espoir le reconnaît lui-même : arriver dans un pays étranger, c’est comme plonger dans une eau dont on ne connaît ni la température, ni la profondeur. Pour lui, cette plongée s’est faite avec excitation mais aussi avec une bonne dose de défis. « Quand je suis arrivé à Toronto, tout était nouveau. Je viens d’un pays francophone et me retrouver dans une ville anglophone… c’était un vrai choc. Mais je savais que c’était une opportunité de grandir et d’apprendre » Dès le premier jour à l’UOF, Espoir a été séduit par l’atmosphère chaleureuse et accueillante de l’université. Les journées d’orientation lui ont offert un premier aperçu de ce qui allait être sa nouvelle famille, loin de chez lui. « Les journées d’orientation ont été essentielles. Dès le premier jour, j’ai senti que j’étais au bon endroit. L’équipe pédagogique et les étudiants étaient là pour nous aider à nous installer et à comprendre le fonctionnement de l’université. Cela m’a permis de me sentir chez moi très rapidement ». Espoir considère cet accueil comme un facteur crucial pour sa bonne adaptation. « On ne se sent jamais seul à l’UOF. Il y a toujours quelqu’un pour vous guider et vous accompagner », souligne-t-il, ajoutant que cette solidarité est l’un des aspects les plus marquants de son expérience. Apprendre par l’expérience : La clé de la pédagogie de l’UOF Ce qui distingue l’UOF des autres universités, c’est son approche pédagogique axée sur l’apprentissage expérientiel. Une méthode que Espoir a vite adoptée et qui a marqué son parcours académique. « La première fois que j’ai vraiment compris cette approche, c’était en microéconomie. On devait se rendre au St. Lawrence Market pour analyser le comportement des consommateurs. Ce n’était pas juste de la théorie en classe, on vivait les choses directement sur le terrain » Cette immersion dans le concret permet aux étudiants de connecter la théorie aux réalités du marché du travail. Espoir ne cache pas que cet apprentissage pratique a été un tremplin pour lui, tant sur le plan académique que professionnel. « L’apprentissage expérientiel nous permet de voir comment ce que l’on apprend peut être appliqué dans la vie réelle. Cela m’a permis d’élargir mon réseau et de mieux comprendre le fonctionnement des entreprises », explique-t-il. Surmonter les défis de la nouveauté Si Espoir est aujourd’hui un étudiant épanoui, il n’a pas échappé aux difficultés inhérentes à un nouveau système éducatif. « Au début, j’avais du mal à comprendre certains concepts du programme d’Économie et d’Innovation sociale. Je voulais tout comprendre tout de suite, mais il a fallu que j’apprenne à être patient et à prendre le temps de m’adapter », raconte-t-il avec sincérité. Espoir se souvient également des obstacles linguistiques qui ont jalonné son parcours. En tant qu’étudiant international, il a dû redoubler d’efforts pour s’intégrer, mais il en ressort grandi. « Je me souviens d’un jour où j’avais perdu mon téléphone et je ne savais pas comment demander de l’aide en anglais. À partir de ce moment, je me suis promis de surmonter cette barrière. Aujourd’hui, je suis beaucoup plus à l’aise et je vois cet obstacle comme une étape nécessaire dans mon intégration. » Il évoque également les défis liés à la langue et au climat. « Le premier hiver à Toronto, c’était dur ! Il faisait tellement froid… Mais c’était une nouvelle expérience à vivre, comme tout le reste » Un engagement au-delà des murs de l’UOF Espoir ne limite pas son engagement à l’enceinte de l’université. Son rôle d’ambassadeur au recrutement lui permet de participer activement à la promotion des programmes de l’UOF auprès des futurs étudiants. « C’est un privilège de partager mon expérience et d’accompagner les nouveaux arrivants. Je les aide à s’orienter, je leur explique ce que l’UOF peut leur offrir et je m’assure qu’ils se sentent bien dès leur arrivée », explique-t-il. Son engagement lui a valu plusieurs distinctions, notamment le Prix Jeune Leader Étudiant de RévèleON et le Prix du public au concours « Délie ta Langue » . Mais pour Espoir, ces récompenses sont avant tout un encouragement à poursuivre ses efforts : « Ces prix sont une reconnaissance de mon travail, mais aussi une motivation à continuer à donner le meilleur de moi-même . » L’avenir : droit, d’économie et d’ambition Quand on interroge Espoir sur ses projets d’avenir, il n’hésite pas une seconde. Il se voit évoluer dans le domaine du droit des corporations, avec une spécialisation en économie et en entrepreneuriat social. « Je rêve de devenir avocat-conseil ou juriste pour des entreprises, avec une spécialisation en économie et entrepreneuriat social. J’ai toujours eu cette volonté d’avoir un impact positif sur ma communauté, et l’UOF m’a donné les outils pour y parvenir » Son passage à l’UOF a également élargi ses perspectives, notamment sur le réseautage et les responsabilités qu’il souhaite prendre dans la société canadienne. « J’ai découvert qu’en plus de mon ambition de devenir avocat, j’ai aussi envie de jouer un rôle clé dans la communauté. Être un leader, c’est aussi savoir s’adapter et évoluer avec les opportunités qui se présentent. » « En plus de ma carrière dans le droit, je veux m’impliquer davantage dans la communauté canadienne. J’ai envie de jouer un rôle clé, que ce soit dans le domaine social ou économique » L’histoire d’Espoir Masiala est celle d’un jeune homme qui a su transformer chaque obstacle en une opportunité de grandir et de s’accomplir. À travers son engagement à l’UOF, sa détermination à surmonter les défis et son désir d’apporter un changement positif à sa communauté, Espoir incarne parfaitement les valeurs de résilience, de persévérance et de leadership. « Un gagnant est toujours celui qui n’abandonne jamais, » conclut Espoir. Et à voir son parcours, il ne fait aucun doute que ce jeune leader est bien parti pour aller loin. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CHAT GPT : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, POUR LE MEILLEUR ET POU... Des systèmes de reconnaissance vocale, pensons à Siri ou Alexa, une enceinte intelligente comme ... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE ÉDUCATION

  • Edikom entreprise inclusive

    Edikom, entreprise inclusive 2020-10-25 Edikom, entreprise inclusive Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec , DanieleHenkel.tv va à la rencontre d’employeurs inclusifs qui ont su adapter leur milieu de travail pour embaucher et intégrer à leur équipe des personnes handicapées. À travers leur quotidien et une série de témoignages dans le feu de l’action, nous découvrons le processus d’intégration ainsi que l’impact positif que cette action a eu sur l’ensemble de l’organisation. Découvrez l’histoire inspirante de Patrick, Lyne et William de l’entreprise Edikom . AVEC MÉDAILLON EN LANGUE DES SIGNES QUÉBÉCOISE (LSQ): ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos TABLE RONDE #2: SENSIBILISATION À L’EMBAUCHE DES PERSONNES... Dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien DH DÉCOUVRE: L’IMPORTANCE D’UNE MARQUE EMPLOYEUR FORTE Quelques mois avant que la pandémie n’éclate, Danièle Henkel a été à la rencontre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Le passeport vaccinal un retour au travail a geometrie variable

    Découvrez les implications du passeport vaccinal pour les entreprises au Québec : défis juridiques, choix des employeurs, télétravail et formules hybrides. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Chronique APRÈS 8 MOIS DE TÉLÉTRAVAIL : LES BONNES PRATIQUES POUR PRÉSERV... Depuis le mois de mars 2020, le télétravail a pris une place prépondérante dans nos vies. Plusie... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article COVID-19 : MESURES ÉCONOMIQUES POUR ENTREPRENEURS Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous retrouver LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Si les commerces en restauration, culture, sports et loisirs ont été parmi les plus impactés par la pandémie de COVID-19, la nouvelle mesure, qui s’adresse à eux sans équivoque, devrait leur permettre de rester ouverts et d’élargir la capacité maximale de clients dans les lieux fermés (voici la liste des entreprises concernées ). « Le passeport vaccinal permettra d’éviter que certaines entreprises ferment leurs portes », soutient la Fédération. Est-ce que le passeport vaccinal est une condition d’emploi pour ces commerces? À moins qu’il ne devienne lui-même client, le serveur ou l’entraîneur n’y est pas tenu, le niveau de risque n’étant pas suffisamment élevé pour le justifier . Essayons d’y voir plus clair… Le passeport vaccinal, un incontournable pour certaines industries? « Ce que l’on veut, c’est relancer l’économie. Les gens ont hâte de retourner au bureau », affirme M. Rhéaume, directeur principal des communications et relations externes de la Fédération des Chambres de commerce du Québec qui encourage le déploiement du passeport vaccinal, incluant la vérification du statut vaccinal des employés à l’aide de tests de dépistage réguliers. Au niveau fédéral, plusieurs entreprises sont soumises à la vaccination obligatoire d’ici la fin octobre : les banques, les entreprises de radiodiffusion et de télécommunications, les compagnies de transport aérien, ferroviaire et maritime. Air Canada a pour sa part fait de la vaccination une condition d’emploi, en décidant de ne pas proposer de test rapide comme option aux employés réfractaires. Au Québec, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet a précisé que le statut vaccinal ne peut être un facteur de discrimination à l’embauche ni un motif pour congédier un employé. Une consultation provinciale en commission parlementaire a fait le point sur la vaccination obligatoire des employés les 26 et 27 août 2021. Pour le moment, tous les intervenants de la santé et des services sociaux, en contact ou non avec des patients, doivent être vaccinés à compter du 15 octobre, sous peine de suspension sans solde. Au moment d’écrire ces lignes, l’obligation gouvernementale n’a pas été élargie à d’autres catégories de travailleurs. Choix discrétionnaire de l’entreprise : du cas par cas Il revient à l’employeur de statuer sur la nécessité du passeport vaccinal au sein de son personnel. Le gouvernement du Québec dit ne pas vouloir s’immiscer dans la gestion des employeurs. Cependant, l’évaluation à faire n’est pas simple : il y a d’un côté les droits fondamentaux, dont celui à l’intégrité physique des salariés qui ne se font pas vacciner. Il y a, de l’autre, la responsabilité de l’employeur de protéger ses travailleurs. À l’heure actuelle, selon notre compréhension, les employeurs doivent prévoir pour ceux qui ne se font pas vacciner des tests de dépistage réguliers, la réaffectation à d’autres tâches ou d’autres horaires, ou le télé-travail. L’exigence d’être vacciné doit être raisonnable dans le contexte propre à chaque milieu de travail et aux fonctions de l’employé. Dans les milieux où des contacts directs et fréquents sont requis entre les employés ou avec des clients, l’employeur pourrait démontrer que la vaccination des employés constitue une exigence professionnelle justifiée, avec un niveau de risque suffisamment élevé pour qu’il n’y ait pas d’autre alternative possible . Les discussions sont en cours. Télétravail et formule hybride Dans tous les cas, la Santé publique privilégie le télétravail lorsque c’est possible, un accommodement raisonnable qui a somme toute fait ses preuves, et qui est devenu une réelle alternative à l’activité professionnelle en présentiel. Le plus récent sondage de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) confirme par ailleurs que les travailleurs préfèrent un retour hybride, à savoir en présentiel et à distance : 51 % favorisent une présence de deux ou trois jours par semaine. Par ailleurs, 78 % des personnes sondées sont satisfaites du télétravail, citant l’économie de temps de déplacement et un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée. Une formule hybride semble être la solution idéale. Après mûre réflexion, c’est ce qu’à choisi de faire OBOX, qui travaille en création et production. « Les employés du côté du studio sont tous vaccinés, avance Robert Boulos, président et associé. Ils travaillent de façon très rapprochés, ensemble et avec les intervenants externes. Il y a les micros à tenir, les caméras, etc. Ça s’est fait naturellement de leur côté. Pour les autres divisions, j’ai ajusté selon les obligations liées aux tâches : certains employés sont uniquement en télétravail, d’autres font un mélange de bureau et de maison ». Le passeport vaccinal: un retour au travail à géométrie variable 2021-09-07 HENKEL 5 minutes Le passeport vaccinal est implanté au Québec depuis le 1er septembre 2021. Plusieurs entreprises sont directement concernées, alors que d’autres ont des choix à faire : vaccination obligatoire ou non pour tous les employés, ou une partie de ceux-ci, tests réguliers de dépistage, télétravail, congés… La question est juridiquement épineuse et socialement sensible. Nous avons discuté avec Félix Rhéaume, à la Fédération des Chambres de Commerce du Québec et Robert Boulos, Président du Studio et associé chez OBOX , qui a opté pour une formule hybride. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023 LA MEDTECH A L HONNEUR

    Medtech: jeunes pousses prometteuses 2023 de Startup Montréal : scoliose, douleurs menstruelles, cancer, tabac et chutes des aînés! par henkel Media Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article DOMINIC GAGNON, UN ENTREPRENEUR ZÈBRE ET TDAH DOUBLEMENT ... Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DOMINIQUE VALLÉE TRIOMPHE AVEC SES PLANCHES QUÉBÉCOISES Deuxième, troisième vague… des termes qui ont envahi notre quotidien, mais... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article BLANC DE GRIS... Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) MISO: prévenir la réponse de chacun au meilleur traitement anticancer MISO Chip Le cancer continue d’être une préoccupation majeure à travers le monde. Plusieurs cherchent des moyens plus efficaces et innovants de le traiter. La tâche est ardue, car chaque corps et chaque tumeur réagit différemment aux traitements. Par ailleurs, les sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques qui développent les médicaments anticancéreux constatent que 95% de ceux-ci échouent au cours des essais cliniques, ce qui entraîne des pertes massives. En 2019, Étienne Laurent, un étudiant à Polytechnique Montréal fasciné par la technologie, est tombé sur le dispositif microfluidique du professeur de physique Dr Gervais. Avec le Dr Wong, radio-oncologue, ils ont développé des applications pour tester des médicaments anticancéreux en combinaison avec la radiothérapie sur puce. Étienne Laurent, le visionnaire de MISO Chip (© relève HEC) Etienne a réussi à persuader les chercheurs de s’associer à lui dans la commercialisation de la technologie sur laquelle ils travaillaient depuis sept ans, et MISO Chip est né! La startup commercialise une plateforme préclinique microfluidique permettant la culture et le test ex vivo d’échantillons de tumeurs humaines. Les oncologues prélèvent un échantillon de biopsie tumorale de leurs patients, chargent la puce avec des fragments de la biopsie et testent une gamme de médicaments sur les cellules du patient. La puce permet donc d’aider les pharmaceutiques à développer des médicaments plus efficaces en effectuant des tests sur de vraies tumeurs, ce qui se traduit par un gain de temps et d’argent. Alors que la plupart des traitements anticancéreux sont basés sur des statistiques, la personnalisation a l’avantage immense d’augmenter l’efficacité et de réduire l’aspect « essais et erreurs ». La plateforme préclinique peut prédire la réponse de chaque patient au traitement en temps réel. C’est de la médecine personnalisée à son meilleur ! Nanette et Lynn, co-fondatrices de Juno Technologies Juno Technologies S’il y a bien une chose inévitable pour les femmes pendant une trentaine d’années, de l’adolescence jusqu’à la ménopause, ce sont les menstruations! Le bassin de clientèle de Juno est large. Plus de 80% des femmes souffriraient de douleurs menstruelles, selon Women’s Health Concern . Le sujet n’a d’ailleurs presque pas été étudié: aussi peu que 0,1% des articles scientifiques concernent la question des douleurs menstruelles! C’est pourtant la première cause de consultation chez un gynécologue, et aussi la première cause de l’absentéisme au travail. Sac-magiques, bouillottes, anti-inflammatoires : les solutions qui existent pour mater les crampes menstruelles n’ont pas évolué depuis des décennies! Nanette Sene en sait quelque chose, tout comme Lynn Doughane, les deux co-fondatrices. Juno est une startup medtech et femtech (technologies sur la santé féminine). Les deux jeunes ingénieures ont développé en 2021 un dispositif compact, discret et portable, au niveau de l’abdomen, pour relaxer les muscles de l’utérus. C’est la microélectronique qui bloque les signaux de douleur. Les femmes peuvent enfin observer un soulagement instantané et sans médicaments. Brûlez vos petites culottes: c’est une révolution! Les cofondateurs de Ditech Lab, incubés au Centech Ditch Labs Tout le monde connaît les effets du tabagisme, responsable de cancers des poumons, de la gorge, de la bouche, des ACV, etc. Il reste cependant la première cause de décès au pays. Or, il faudrait en moyenne plus de dix tentatives avant de réussir à arrêter : le taux de réussite de l’abandon du tabac tourne autour de 7 %! Les timbres, les gommes et les vaporisateurs oraux ne sont pas efficaces pour tous les fumeurs. « Le défaut commun à ces produits est qu’ils visent à traiter une dépendance très complexe au moyen d’une approche universelle », explique Laurent Laferrière, cofondateur. Fondé en 2020 à Montréal par deux entrepreneurs en série, Ditch a développé une solution de sevrage tabagique, un vaporisateur de nicotine intelligent, qui permet une réduction graduelle et automatique de la nicotine, ainsi qu’une application mobile de soutien psycho-comportemental personnalisé. C’est bien souvent là où le bât blesse… Considérer les aspects physiques et psychologiques de la dépendance, une première dans l’industrie! Maxime Bolduc et Pierre Lifeng Li, cofondateurs de Azimut Medical Azimut Médical Notre population est vieillissante. Un quart des Canadiens seront âgés de +65 ans d’ici 2030. Quand on sait que les petits bobos peuvent vite dégénérer (un tiers vont subir une chute cette année), les os se fragilisant avec le temps, un dispositif simple et pratique pour protéger nos aînés, c’est une bonne idée! La grand-mère de Maxime Bolduc s’était fracturée la hanche ; ça n’a été que le début d’une suite de complications… Il s’est donc attaqué au problème avec son co-fondateur en concevant un sous-vêtement intelligent qui peut détecter une chute et se gonfler pour amortir le choc! Une autre technologie portable déployable, adaptée à la prévention des fractures de la hanche, un problème qui, loin d’être le plus sexy, coûterait près de 3 milliards de dollars au système de santé (toutes chutes confondues). Trouver la solution à un vrai problème, c’est aussi ça être une startup prometteuse! Momentum Health, une application de santé numérique exploitant l'imagerie 3D et l'intelligence artificielle pour la scoliose Momentum Health Le Dr. Jean Ouellet, chirurgien pédiatrique de la colonne vertébrale à l’Hôpital de Montréal pour enfants, et l’étudiant Evan Dimentberg, ont développé une solution permettant de détecter et de surveiller à distance les modifications de la colonne. « La clé est de prédire la progression de la courbure de la colonne pour fournir le traitement approprié en temps opportun ». Le but est d’éviter une intervention chirurgicale et de pouvoir proposer des approches moins invasives comme la physiothérapie ou un corset temporaire. Une étude récente a démontré que parmi les jeunes patients dont le squelette n’a pas encore atteint la maturité, seuls 10 % des cas de progression de la scoliose nécessitent une intervention. La technologie de Momentum Health est une application de télésanté simple d’utilisation qui permet aux jeunes patients d’obtenir une topographie de surface à partir d’une vidéo 360 de 30 secondes sur un simple téléphone intelligent! L’application la transforme en un modèle 3D photo-réaliste à l’échelle et quantifiable, pour personnaliser la gestion du suivi des difformités. Elle permet aussi un contrôle fréquent, ce qui est très utile considérant que quelques mois sans une vérification approfondie peuvent avoir une énorme incidence sur la progression de la scoliose, qui pourrait s’aggraver entre deux rendez-vous et nécessiter des modifications majeures au traitement. L’application réduit aussi les risques d’exposition à de grandes quantités de radiation pour de jeunes patients en croissance. Or, le risque de cancer associé à plusieurs années de radiographies répétitives n’est pas mince. 90 % de ces patients sont aujourd’hui exposés inutilement à des rayonnements… du moins, jusqu’à l’arrivée de Momentum Health! 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR 2023-05-10 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année. Et parmi celles-ci, il y a beaucoup de medtech . Finis les traitements anticancéreux qui ne fonctionnent pas, les crampes menstruelles, la cigarette, les rayons X pour les jeunes patients atteints de scoliose et les dangereuses chutes de nos aînés! Les entrepreneurs de la nouvelle génération innovent au service de la santé. Nous en avons choisi cinq, question d’aller un peu plus loin que ce fameux pitch de présentation de 60 secondes qui leur a valu à chacun une bourse de 20 000$, l’accès à de précieux mentors du monde des affaires et une visibilité fort utile quand on lance une idée… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

  • Campagnes de diffusion | Henkel média

    Maximisez votre visibilité grâce aux campagnes de diffusion stratégiques de Henkel Média. Au niveau enseignement, c’est incroyable ! La méthode de Mme Gagnon rentre bien. J’ai aimé découvrir la perspicacité, l’attention et l’empathie de Mme Henkel au delà de la Femme publique. J’espère qu’il y aura une suite ! Josée J’ai appris énormément autant au niveau personnel que professionnel. Ce cours a provoqué plusieurs remises en question pour moi, notamment quant à la gestion de mes employés. J’ai déjà implémenté beaucoup de changements dans mon entreprise suite à cette formation. Marie L’énergie du groupe est inexplicable. Je suis initialement venue chercher des outils dans le cadre de mon travail, mais la formation a dépassé mes attentes et a suscité énormément de réflexions dans ma vie personnelle, relationnelle et professionnelle. Marie Evelyne contactez nous Start Now Besoin de plus d’information? Besoin D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. FAITES-NOUS PART DE VOS BESOINS ET NOUS VOUS ORIENTERONS VERS L'EXPERT IDÉAL POUR VOUS GUIDER. NOUS SOMMES ICI POUR VOUS AIDER À RÉUSSIR ! * Company name Email* Phone * Submit d'amplifier votre impact ? Remplissez ce formulaire et Partagez avec nous vos objectifs, nous vous accompagnerons pour maximiser votre visibilité. Ensemble, nous créerons une stratégie de diffusion qui saura marquer les esprits. Nous sommes là pour vous aider à faire résonner votre message ! * Nom de votre entreprise Votre Email* Que souhaitez-vous partager à notre communauté d’affaires ?* Vidéo Article Podcast Formation Chronique Autre Votre budget* - de 10,000 Entre 10,000 et 20,000 + de 20,000 Autre Envoyer * Nom de votre entreprise Votre Email* Que souhaitez-vous partager à notre communauté d’affaires ?* Vidéo Article Podcast Formation Chronique Autre Votre budget* - de 10,000 Entre 10,000 et 20,000 + de 20,000 Autre Envoyer D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. FAITES-NOUS PART DE VOS BESOINS ET NOUS VOUS ORIENTERONS VERS L'EXPERT IDÉAL POUR VOUS GUIDER. NOUS SOMMES ICI POUR VOUS AIDER À RÉUSSIR ! * Nom de votre entreprise Votre Email* Que souhaitez-vous partager à notre communauté d’affaires ?* Vidéo Article Podcast Formation Chronique Autre Votre budget* - de 10,000 Entre 10,000 et 20,000 + de 20,000 Autre Envoyer D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. Amplification stratégique ( 01 ) Diffusez vos messages auprès d’un public large et diversifié. Engagement Renforcé ( 02 ) Les campagnes numériques favorisent l’interaction et l’intérêt de votre audience, renforçant ainsi l’impact de vos messages. Impact durable ( 03 ) Nous utilisons des formats variés pour toucher vos publics cibles. Vos contenus deviennent de véritables moteurs de changement. Suivi et Analyse ( 04 ) Grâce à un calendrier structuré et des rapports détaillés, vous mesurez l’efficacité de vos campagnes et optimisez constamment vos stratégies. nos avantages DIFFUSEZ AVEC NOUS TÉMOIGNAGES

  • CHANDAIL FABRIQUE PAR MARIGOLD LA GUERRE C EST NON

    Qu’en est-il des PME ? Ont-elles une quelconque influence ? Marilyne Baril, designer-propriétaire chez Marigold, croit qu’elle a son mot à dire. D’ailleurs, elle n’a pas hésité à l’imprimer en lettres capitales sur ses t-shirts : «La guerre, c’est non ! ». Entretien avec une entrepreneure qui inscrit ses valeurs sur toutes ses coutures. Présenté par Henkel Media, Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ALEXANDRA BASTIEN, A FLEUR DE PEAU Avec les salles de spectacles, musées et centres d’exposition fermés, les festivals LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ALEXANDRA BACHAND : LA HAUTE PARFUMERIE ET L’ART DU SLOWPRENEURIAT Dans cette série, les entrepreneurs artisans révèlent leurs talents de niche... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Il devient important de lire les étiquettes: provenance des textiles, conception et fabrication Local, éthique, authentique et transparent Chez Marigold , un atelier-boutique épuré aux murs blancs éclairés profusément, les pièces sont rangées par teintes, et on sait juste au toucher que c’est de la qualité haut de gamme. Au prix aussi, quoique ce n’est pas sans raison. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil sur l’étiquette. Et on est loin du petit price tag carré : ici, le prix se lit comme un livre et se décline comme suit : le matériel, la coupe, la couture et la création, mais aussi le nombre de pièces de la collection et les coûts opérationnel, de fabrication et de la matière première. « La transparence dans les prix, c’est une de mes valeurs fondamentales. Ça aide à comprendre d’où l’on vient. Tous les jours, je prends le temps de conscientiser le consommateur ; c’est l’avantage d’avoir un magasin et des contacts directs », assure la propriétaire du lieu qui a pignon sur rue à Verdun, depuis deux ans. Celle qui est aussi directrice artistique avait lancé sa première ligne à partir de son petit atelier en 2013 et distribuait dans plusieurs points de vente à travers le pays. Auparavant, elle avait travaillé dans l’industrie, question de prendre du galon. « Mais ça m’a écœuré ! Ouf, à chaque saison, une mode… La surproduction de vêtements ne peut plus continuer. Je prône la slow fashion, une mode locale, éthique, loin du jetable, qui reconnaît le travail de toute la chaîne de production. Ici, on donne une nouvelle vie à toutes les retailles de coupe et aucun vêtement n’est jeté. Si jamais il y avait une altération dans le produit, le client ramène et on répare ! », lance la patronne. Un peu à l’image de Lila Rousselet , qui avec son entreprise Montloup fait la place belle à la mode responsable, Marilyne est une grande passionnée du sujet. La fibre textile coule tout naturellement dans ses veines. Sa grand-mère, chapelière, avait annexé une boutique à sa maison quand elle s’était retrouvée veuve avec ses trois enfants. Elle s’était retroussé les manches et avait confectionné des robes de mariée. Le père de Marilyne, chasseur-trappeur, avait appris à sa fille à coudre des mitaines à la main dans la fourrure. « J’ai une aiguille entre les doigts depuis vraiment toute petite. Je cousais des robes pour mes poupées. J’ai toujours su que je ferais du design de mode. Je rêvais d’être la Coco Chanel du Québec ! À l’âge de sept ans, j’étais dans une école de couture. Et ma première robe de mariée, je l’ai fait à seize ans ». Ce n’est donc pas un hasard si Marilyne a étudié au cégep Marie-Victorin en design de mode, spécialisation fourrure, et à l’école supérieure de mode à l’UQAM, ni même qu’elle ait commencé sa première collection avec des manteaux de luxe de fourrure et de laine, pour laquelle elle est reconnue dans le milieu. Socialement responsable et engagée En plus d’avoir des valeurs bien ancrées sur lesquelles baser son entreprise, Marilyne a décidé de pousser plus loin. « Quoiqu’on en dise, la mode, c’est quand même un peu frivole… En fait, on pourrait tous porter des uniformes ! Mais je sais que derrière les vêtements que l’on porte, il y a une question d’identité, de culture, le fait de se sentir bien dans sa peau. Alors pour avoir meilleure conscience, je veux aussi être socio-responsable. Je verse donc un dollar par vêtement vendu à la fondation communautaire d’ici, Le Book humanitaire ». Marilyne a beau travailler dans le clinquant, elle reste loin de l’artifice. On sent son cœur tout proche. « L’Ukraine ! Je me suis sentie tellement impuissante… Qu’est-ce que je peux faire ? Un soir, j’ai appelé José et Rosa, mon petit couple d’imprimeurs. Au lieu du Fait à Montréal pour de vrai , je leur ai dit qu’on allait écrire La guerre, c’est non ! C’est ma façon de contribuer. Je leur ai envoyé un lot de 80 t-shirts en bambou qui s’en allaient à la vente au gros, déjà coupés et prêts à coudre. En une semaine, tout avait été livré. Il y a une deuxième batch qui s’en vient. J’en ai 250 de vendus à date, et ça continue ». Marilyne ne prend aucune cote sur les 40 $ que coûte le produit. Ce sont sept dollars pour la confection du t-shirt, cinq pour le tissu, un et demi pour la coupe, trois pour la sérigraphie, plus les coûts d’opération et les frais de livraison. En tout, vingt dollars de frais. Et elle verse les vingt autres directement à la Croix-Rouge. Comme quoi, même les petites entreprises sans lien apparent avec le conflit peuvent prendre position et trouver une manière d’avoir un impact. Peut-être même qu’elle pourra en inspirer d’autres… CHANDAIL FABRIQUÉ PAR MARIGOLD | « LA GUERRE, C’EST NON ! » 2022-03-21 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Mars 2022. Le monde a les yeux tournés vers l’Ukraine, et le cœur arraché. De nombreuses multinationales ont décidé d’user de leur pouvoir économique en boycottant la Russie. Des géants ont retiré leurs effectifs et fermé leurs points de vente : Apple et Microsoft, McDonald’s et Starbucks, H&M et Ikea, BP et ExxonMobile, même Mastercard y ont suspendu leurs opérations, pour ne nommer que ceux-ci. Chez nous, d’autres grandes entreprises comme Bombardier, Alimentation Couche-Tard, SNC-Lavalin et CAE, entre autres, ont pris le même parti. Qu’en est-il des PME ? Ont-elles une quelconque influence ? Marilyne Baril, designer-propriétaire chez Marigold, croit qu’elle a son mot à dire. D’ailleurs, elle n’a pas hésité à l’imprimer en lettres capitales sur ses t-shirts : «La guerre, c’est non ! ». Entretien avec une entrepreneure qui inscrit ses valeurs sur toutes ses coutures. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • Avec ou sans alcool des astuces et recettes pour savourer pleinement

    Soyons bien honnêtes, notre consommation d’alcool a augmenté depuis mars 2020. Le mois de février étant un moment où plusieurs adoptent le « sans alcool », il nous pousse aussi à nous questionner sur nos habitudes de consommation. Bien que l’on accorde à cette boisson des effets relaxants sur le court terme, connaissons-nous réellement ses impacts? Avec ou sans alcool: des astuces et recettes pour savourer pleinement 2021-02-16 4 minutes Andréanne Martin, Dt.p. Nutritionniste-Diététiste Andréanne Martin, Dt.p Alimentation et saines habitudes de vie Soyons bien honnêtes, notre consommation d’alcool a augmenté depuis mars 2020. Le mois de février étant un moment où plusieurs adoptent le « sans alcool », il nous pousse aussi à nous questionner sur nos habitudes de consommation. Bien que l’on accorde à cette boisson des effets relaxants sur le court terme, connaissons-nous réellement ses impacts? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique MIEUX S’ALIMENTER POUR SOUTENIR NOTRE IMMUNITÉ Et si l’immunité passait entre autres par ce que vous mettez dans votre assiette? L’automne est... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SÉBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique ALCOOL ET DROGUE: PLAISIR OU AUTOMÉDICATION? Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être p... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Andréanne Martin À PROPOS DE Au service de la santé des leaders, Andréanne Martin est une diététiste-nutritionniste qui carbure aux projets qui lui permettent de valoriser les saines habitudes de vie dans le but d’aider le plus de gens possible à se sentir mieux. Entrepreneure et maman, elle met son expertise en santé préventive au service des médecins, professionnels de la santé et entrepreneurs à travers des formations et des conférences sur la science de la nutrition et le microbiote. C’est en se basant sur ces principes scientifiques qu’elle a fondé en 2018, avec son équipe, le programme Leader en santé. Permettez-moi d’abord un court plongeon dans la biologie humaine, sans trop vous étourdir. L’objectif ici n’étant pas d’éliminer ce plaisir hebdomadaire, mais d’en modérer la consommation tout en trouvant des options « sans alcool » qui méritent notre intérêt. Contrairement aux macronutriments tels que les glucides, les gras et les protéines, l’alcool ne peut être emmagasiné dans l’organisme. Étant nuisible dans l’état où il est lors de la consommation, il doit obligatoirement être transformé en d’autres molécules . Le corps privilégie donc de métaboliser l’alcool au détriment d’autres fonctions pour un instant donné, voulant à tout prix se départir de ce déchet. Les autres calories sont alors emmagasinées, on assiste à une baisse d’efficacité des systèmes digestif et immunitaire et une modification des membranes des neurones, ce qui entraîne des troubles du sommeil, de concentration et des perturbations émotionnelles. Cet aperçu est un excellent prétexte pour mettre en place certaines actions pour qu’une petite quantité d’alcool soit pleinement savourée ! 1. Savourez simplement votre vin, bière ou spiritueux préféré à raison d’ une à deux consommation(s) à la fois , maximum deux à trois fois par semaine. Cette recommandation s’éloigne légèrement de celles émises par Éduc’alcool, habituellement plus élevées, mais tient compte des effets indésirables mentionnés ci-haut et des objectifs de performance souvent énoncés par mes clients. Idéalement, mangez quelques bouchées préalablement à votre consommation d’alcool. 2. Buvez local en essayant les nouveaux digestifs sans alcool ! Gins, rhums et cidres se volent la vedette depuis quelques mois déjà. 3. Du côté des vins, essayez les pinots noirs , ils sont plus riches en polyphénols, un prébiotique que les bactéries intestinales aiment bien. Notez que les raisins font partie des aliments les plus arrosés de pesticides, alors le choix d’un vin biologique vous permet de diminuer la quantité de ces molécules absorbées. À noter que ces vins auront tout de même une présence de sulfites naturellement produits lors de la fermentation des fruits. 4. Développez l’art du mocktail ! Sur une base d’eau gazéifiée additionnée d’un peu de jus de fruits pur à 100% ou sur une base de Kombucha, ajoutez des fruits congelés (canneberges, mûres, framboises, bleuets, ananas), des fines herbes fraîches (romarin, basilic, thym, menthe) et des glaçons. Mes deux recettes de mocktails préférés Mocktail velours rouge INGRÉDIENTS 2 1⁄2 tasses de canneberges surgelées 1 tasse de mûres surgelées 1 tasse d’eau 4 tasses d’eau gazéifiée au citron 2 tasses de moût de pomme 1 bouquet de romarin frais Glaçons, pour servir Préparation Dans une petite casserole à feu élevé, porter à ébullition les 2 tasses de canneberges, les mûres et l’eau. Laisser mijoter jusqu’à ce que les fruits éclatent, soit environ 15 minutes. Écraser les fruits et passer le tout au tamis. Réfrigérer jusqu’à refroidissement total. Dans un pichet, combiner la purée de fruits, les canneberges restantes, le moût de pommes et l’eau gazéifiée, puis verser dans des verres contenant des glaçons et une branche de romarin pour servir. Mocktail festif au kombucha Rendement : 4 portions Temps de préparation : 5 minutes INGRÉDIENTS Une vingtaine de feuilles de menthe fraîche 1 pomme, coupée en tranches de 1 cm1⁄4 tasse de jus de lime 3 tasse de kombucha au choix Glaçons, pour servir Préparation1. Dans un pichet, écraser les tranches de pommes et les feuilles de menthe au fond. Ajouter le jus de lime, le kombucha. Bien mélanger et servir dans des verres contenant des glaçons. À votre santé! SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • La rentree trois etapes pour devenir un bon gestionnaire… de repas

    Combien de temps passez-vous à réfléchir au contenu du prochain repas? Trop si l’on considère tous les autres mandats prioritaires qui remplissent vos journées? Pas suffisamment et cela complexifie la création de repas nutritifs? Quoi qu’il en soit, dans les prochaines semaines, vous aurez déjà beaucoup à penser. Sachant que la réussite passe par l’art de planifier, je vous ai préparé trois étapes simples combinant mes outils et trucs pratiques. La rentrée: trois étapes pour devenir un bon gestionnaire… de repas! 2020-08-18 6 minutes Andréanne Martin, Dt.p. NUTRITION ET SAINES HABITUDES DE VIE ANDRÉANNE MARTIN NUTRITION ET SAINES HABITUDES DE VIE Combien de temps passez-vous à réfléchir au contenu du prochain repas? Trop si l’on considère tous les autres mandats prioritaires qui remplissent vos journées? Pas suffisamment et cela complexifie la création de repas nutritifs? Quoi qu’il en soit, dans les prochaines semaines, vous aurez déjà beaucoup à penser. Sachant que la réussite passe par l’art de planifier, je vous ai préparé trois étapes simples combinant mes outils et trucs pratiques. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique STIMULER SA CRÉATIVITÉ PAR L’ALIMENTATION Et si je vous disais que votre assiette est un des meilleurs atouts que vous possédez pour contri... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Andréanne Martin À PROPOS DE Au service de la santé des leaders, Andréanne Martin est une diététiste-nutritionniste qui carbure aux projets qui lui permettent de valoriser les saines habitudes de vie dans le but d’aider le plus de gens possible à se sentir mieux. Entrepreneure et maman, elle met son expertise en santé préventive au service des médecins, professionnels de la santé et entrepreneurs à travers des formations et des conférences sur la science de la nutrition et le microbiote. C’est en se basant sur ces principes scientifiques qu’elle a fondé en 2018, avec son équipe, le programme Leader en santé. Tout plan ou projet d’affaires requiert une démarche de planification structurée, mais simple à la fois! L’intégration de saines habitudes de vie n’y échappe pas. Fait intéressant, plus les choix et combinaisons alimentaires que vous ferez seront équilibrés et nutritifs, plus efficaces et productifs vous serez à l’élaboration des repas et collations de la semaine. Plus précisément, les calories provenant des protéines végétales , des bons gras (poissons, beurre de noix, huiles diverses) et des végétaux colorés contiennent plusieurs ingrédients essentiels à la fabrication de l’énergie par vos cellules et à l’élaboration des neurotransmetteurs par votre cerveau. Étape 1 : Ayez tout sous la main Cuisiner sans avoir les ingrédients essentiels, c’est frustrant! Encore plus lorsque l’objectif est de bien se nourrir tout en gagnant du temps. Mon truc le plus simple et efficace: faire le plein de mes indispensables. Voici une liste de quelques-uns de ces aliments et les façons de les utiliser. Assurez-vous de refaire ces réserves lorsqu’elles sont épuisées, dans le but de toujours tirer profit d’une diversité d’aliments et d’une économie de temps. Le garde-manger Profitez des aliments qui ont une plus longue durée de conservation pour les semaines où le contenu des repas n’a pas été préalablement déterminé. Ce qu’on y voit : Les légumineuses en conserve et en sachet parfaites pour ajouter une protéine aux salades-repas, pour se préparer un houmous maison ou des pois chiches rôtis à grignoter à la collation. J’adore saupoudrer des lentilles rouges dans les soupes et les mijotés afin de les enrichir en fibres et protéines d’une façon simple et efficace. Elles se digèrent très bien et sont rapides à cuire.Les poissons en conserve sont un allié pour les préparations à sandwich, l’ajout d’une protéine à une salade-repas ou sur une pizza. J’ai adopté particulièrement les sardines et le maquereau grillés à la poêle ou au BBQ; la famille en raffole. Le congélateur Idéalement, on devrait investir dans un congélateur unique et, en plus d’y mettre les portions supplémentaires cuisinées pour les journées où on est plus pressé, on devrait y retrouver : Les protéines diverses telles que des poitrines de poulet pré-coupées pour ajouter à un sauté ou sur des nachos. Les fruits de mer et les filets de poisson sont rapides à décongeler dans l’eau froide et représentent des protéines intéressantes pour les repas tout-en-un. N’oublions pas les fèves edamames qui, ajoutées à un sauté, pour une collation de type salé ou pour colorer un Bouddha-bol, se préparent en trois minutes au micro-ondes.Les légumes congelés qui s’avèrent être nos meilleurs amis lorsque les végétaux frais sont trop dispendieux ou peu présents. On les prépare cuits à la vapeur, on les ajoute à un sauté, un smoothie, à une sauce à spaghetti, un chili ou à un mijoté. Étape 2 : Planifiez Par expérience, il est rare qu’on arrive à maintenir le rythme des menus planifiés à la lettre selon un calendrier établi du type: on mange tel repas les mardis et tel autre, les jeudis. Pourquoi? Ce type d’outil n’est probablement pas le bon pour vous, tout simplement! En ayant tout sous la main, vous aurez dorénavant la base. L’entrepreneure, sportive, maman et nutritionniste que je suis y va toujours ainsi : je détermine trois recettes à l’avance afin d’ajouter aux indispensables les aliments dont j’ai besoin pour les confectionner. À ces recettes se greffent quelques repas rapido presto préparés avec mes indispensables (voir étape #1 plus haut) et un ou deux classiques que toute la famille aime bien ou qui répondent au goût du moment. J’aime bien utiliser les applications Fridge Check , Out of Milk et MenuHebdo , mais entre vous et moi, vient un temps ou on crée nos propres outils et personnellement, la bonne vieille liste d’épicerie dans le tiroir des stylos et des clés me permet de mettre mes indispensables à jour et les nouveaux aliments à acheter en fonction des spéciaux et des recettes choisies. Pour celles et ceux qui préfèrent les planificateurs de repas, celui de la Fondation OLO est intéressant de même que celui proposé par l’entreprise Les Belles Combines . Étape 3 : Réalisez de façon structurée Les ingrédients sont disponibles, les recettes sont déterminées, il reste maintenant à cuisiner selon votre propre horaire et à doubler les recettes pour garnir le congélo. Personnellement, j’adore faire une combinaison de deux façons de faire soit cuisiner les plats mijotés, les salades froides et les soupes-repas la fin de semaine, tandis que je prépare seulement les ingrédients des tout-en-un cuits à la plaque ou des plats qui nécessitent une cuisson de 10-15 minutes sans pour autant me rendre à l’étape de la cuisson pour ces derniers. Cette routine me permet de maximiser mon précieux temps, de me concentrer aux projets reliés à mon travail et d’être une maman 100% disponible dans les moments importants. Et côté santé globale, ces quelques conseils limiteront l’accès au prêt-à-manger parfois non équilibré. Bonne rentrée! SANTÉ & BIEN-ÊTRE

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