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- Six citations inspirantes pour demarrer la journee
Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Six citations inspirantes pour démarrer la journée 2021-03-14 DANIELE HENKEL 1 minutes Pour Nadia , le positivisme est plus qu’une attitude, c’est une philosophie de vie. Nous nous sommes inspirés de son rituel matinal pour vous suggérer six citations à imprimer pour démarrer la journée avec force et courage! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Sous-Rubriques
- Relance culturelle vers une redefinition du modele daffaires
La pandémie a révélé la précarité du milieu culturel au Québec et un modèle d’affaires à bout de souffle. Marcelle Dubois, directrice du Théâtre aux Écuries, Jamie Wright, co-présidente du Regroupement québécois de la danse et Josée Roussy, directrice générale du centre de création diffusion de Gaspé, proposent des pistes de solution pour une relance florissante. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article RELANCE CULTURELLE : DES DIFFUSEURS... La relance tant annoncée est enfin là : les festivals d’été reprennent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA CULTURE EN RÉGION EN MODE SOLUTION Le milieu culturel, on le sait, a eu la vie dure en 2020. Les festivals ont montré les dents LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article DH DÉCOUVRE: ALFRED ET ORFORD MUSIQUE L’équipe de DanieleHenkel.tv est allée à la rencontre d’Alfred, 10 ans... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Jamie Wright © Ariane Famelart Mesures salariales d’urgence, soutien à la diffusion, aide à la billetterie pour financer les sièges vides… tout au long de la pandémie, le gouvernement a tenté de préserver la culture à grands coups de subventions. Ce que les entreprises culturelles cherchent à faire aujourd’hui, c’est mieux utiliser ces ressources au service des artistes. « Il y a une revendication concernant leur rémunération, pour avoir des résidences entièrement payées, de la création au spectacle », affirme Jamie Wright du Regroupement québécois de la danse . Au Théâtre aux Écuries , la solution pour aplanir l’insécurité financière est double: faire reposer sur ses propres épaules pour toute l’année prochaine le salaire des équipes techniques (normalement engagées par les artistes) et le poids de la billetterie en offrant des cachets garantis pour les représentations. Revoir le modèle et financer autrement Au-delà des mesures proposées pour soutenir les artistes afin qu’ils puissent créer et présenter leurs œuvres, ce sont les modalités de financement qui sont entièrement à revoir. Le modèle d’affaires, qui existe depuis 35 ans, est basé sur la quantité de billets vendus. « Avec la pandémie, certaines disciplines ont frappé un mur, confrontées au vide marquant dans les régions. On n’a simplement pas le bassin de population pour assurer la rentabilité avec ce modèle, relève Josée Roussy, directrice générale et artistique du Centre de création diffusion de Gaspé . Comment peut-on faire alors pour attirer des artistes émergents, ou issus de disciplines moins populaires, qui font pourtant partie de l’offre culturelle?» Selon elle, il est temps de développer les publics et de financer autrement afin de donner davantage de cohérence à la chaîne de création-production-diffusion. Josée Roussy © La Nomade Photographie Du consommateur culturel au citoyen culturel Dans le système mercantiliste actuel, l’artiste, subventionné pour la création, produit sans retenue, ce qui engendre une offre foisonnante. « Or, la demande n’est pas forcément au rendez-vous! insiste l’ex-présidente du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ). On a créé des publics spécialisés en silo. On s’est concentré sur la vente d’un produit qui tourne bien au lieu de partager des visions artistiques plus nichées. On a industrialisé les arts de la scène, explique-t-elle. La chanson et l’humour ont été popularisés à travers le territoire, au détriment du théâtre, de la danse et de la musique de concert, cantonnés dans les villes de Québec et de Montréal. » Selon les expertes interviewées pour parler des enjeux qui accompagnent la relance culturelle , assurer une meilleure répartition de la diversité de l’offre culturelle passe aussi par la démocratisation de l’art. Pour Josée Roussy, aussi fondatrice d’une compagnie de la relève à Montréal et ex-metteuse en scène, il reste des mythes à défaire en région. « Ce n’est pas vrai que Gaspé préfère l’humour au théâtre. Le développement des publics dans certaines disciplines ne s’est simplement pas fait ». – Josée Roussy « Pour apprécier toutes les formes d’art, il faut délaisser le consommateur culturel en salles et privilégier le citoyen culturel, celui qui, comme en Europe, est entouré dans son quotidien de sculptures dans les parcs, de théâtre dans la rue et de musique à l’école », conclut Josée Roussy. Relance culturelle : vers une redéfinition du modèle d’affaires 2021-06-16 ISABELLE NEASSENS 3 minutes La pandémie a révélé la précarité du milieu culturel au Québec et un modèle d’affaires à bout de souffle. Marcelle Dubois, directrice du Théâtre aux Écuries, Jamie Wright, co-présidente du Regroupement québécois de la danse et Josée Roussy, directrice générale du centre de création diffusion de Gaspé, proposent des pistes de solution pour une relance florissante. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- Vous aussi vous pouvez etre un mentor
Vous aussi, vous pouvez être un mentor ! 2022-05-12 Vous aussi, vous pouvez être un mentor ! Un mentor, un guide Partager votre expérience d’entrepreneur, succès et échecs confondus, est inestimable pour tous ceux qui emboîtent le pas dans cette aventure humaine. Sans le savoir peut-être, vous êtes une source intarissable d’information et d’inspiration pour les jeunes entrepreneurs qui se lancent en affaires, mais aussi pour les moins jeunes en quête de confiance et d’outils. Votre parcours et les défis que vous avez surmonté sont des clés pour eux. Entreprendre, c’est prendre des risques pour réaliser ses rêves. Accorder quelques heures de son temps pour transmettre votre passion et votre expérience pourrait faire une grosse différence pour d’autres entrepreneurs et même se révéler être un bénéfice mutuel . – Danièle Henkel Dans cette seconde capsule, réalisée en collaboration avec Réseau Mentorat, notre animatrice motive les entrepreneurs d’expérience à devenir mentors. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LE RÔLE DU MENTOR Devenir un mentor est gratifiant. Vous êtes passé par là. Aujourd’hui, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MENTORAT
- UNE CREME A GLACE AVEC LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU
L'équipe de DanieleHenkel.tv rencontre des entrepreneurs saisonniers autour d'un bon cornet de crème glacée ! Découvrez Louis Marineau, propriétaire de la Ferme Marineau à Laval, et son amour pour les fraises du Québec. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Entretien CODE DH : LES AFFAIRES ET LA FAMILLE Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi!... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Ton entreprise, la Ferme Marineau, c’est… Nous sommes la quatrième génération de Marineau à exploiter des terres à Laval. L’histoire a commencé dans les années 20 avec mon arrière-grand-mère Odile qui cultivait du tabac, des marguerites et des légumes. Elle partait en calèche vendre ses produits au marché Saint-Jacques à Montréal. Elle était très avant-gardiste pour son temps : c’est elle qui tenait les livres et qui achetait les terres. L’entreprise est ensuite passée à mon grand-père, puis à mon père et mes oncles. Lorsque le tour de mon frère Martin et moi est venu, nous avons voulu nous différencier en fondant Fleurineau. Nous sommes devenus les plus grands producteurs canadiens de fleurs séchées. Lorsque cette mode est passée, nous sommes revenus à la source avec les fruits et légumes. Nos enfants commencent à s’impliquer dans la ferme. Mon plus vieux, Mathis, 16 ans, s’occupe de la culture des variétés de melons cet été. Être dépendant de la belle saison, ça représente quoi comme défis? L'impact de la saison est majeur. Prenons l'exemple du dernier printemps qui a été très froid. L'été est arrivé fort tardivement.. (Salut Louis!, entend-on depuis les serres de bleuets. Ah! Salut Momo!) Conséquemment, nos trois magasins ont ouvert 10 jours plus tard. Le maïs est en retard de deux semaines également. Pour tout entrepreneur, c'est énorme de perdre deux semaines de vente sans vendre de tartes, de fruits et de légumes... Sans compter qu'on est dépendants des intempéries pendant l'été. Nos cueilleurs ont commencé à travailler dans les champs de framboises plus tard ce matin en raison de la pluie. En cas d'orage aujourd'hui (il fait 40 avec l'humidex), ils devront arrêter. Des framboises mouillées, ça pourrit. S'il pleut deux jours, je pourrais les perdre, car elles sont prêtes. On suit beaucoup la météo, on s'ajuste, mais on ne peut pas tout contrôler. Que faites-vous pour maximiser votre saison? On fait le nécessaire pour avoir de beaux produits de qualité. Ensuite, on pense beaucoup aux familles. L’autocueillette est très populaire. On a aménagé un parc pour les enfants, des aires de pique-nique. On offre des espaces de location pour des fêtes d’enfants, on organise des activités spéciales comme le yoga chèvre ou les épluchettes. On veut que les gens s’approprient l’espace, qu’on soit leur jardin de quartier. Je ne pense pas qu’on doive être égoïstes et garder ces terres pour nous. C’est plutôt gagnant-gagnant d’ouvrir nos portes et nos champs. [N.D.L.R.] L’autocueillette de fraises est maintenant terminé. En raison de la COVID, l’autocueillette de bleuets n’est pas ouverte cette année, car les normes de la Santé Publique étaient impossibles à respecter dans les champs de bleuets. Jusqu’à nouvel ordre, les activités spéciales sont aussi annulées. Les trois kiosques ainsi que les aires de pique-nique et de jeu de la Ferme Marineau demeurent cependant ouverts. À quoi ressemble votre haute saison? On travaille 7 jours sur 7 et jusqu’à 15 heures par jour jusqu’à la mi-septembre. Je prends un dimanche après-midi lorsque c’est possible, mais pas durant l’autocueillette, il y a juste trop de monde! Et la basse? À l’automne, ça ralentit, mais on doit quand même tout ramasser, ranger, abriller nos fruits, mettre de la paille sur nos fraises, préparer pour la prochaine saison… Alors on court encore un peu. La saison morte, c’est lorsqu’il neige. On en profite pour se reposer, aller en vacances au soleil. Voir des amis, se remettre à vivre, reprendre des forces pour le printemps. On parle des joies de l'été... Que fais-tu pour en profiter? À l'occasion, après ma journée de travail, j'adore aller manger avec mes trois enfants sur la terrasse du Peter's Cape Cod à Sainte-Anne-de-Bellevue, sur le bord de l'eau avec la vue sur les écluses. C'est un très bel endroit et ça me donne l'impression d'être en vacances. Et quel serait ton entreprise saisonnière coup de coeur? Vite comme ça, je pense aux Givrés dans le Vieux-Port de Montréal, qui fait de la transformation sur place comme nous avec des fruits et qui a un souci d'utiliser des produits locaux eux aussi. Je pense que c'est une belle entreprise d'été. UNE CRÈME À GLACE AVEC… LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU 2019-08-01 MÉLISSA PROULX 5 minutes [Mis à jour le 3 août 2020] L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre d’entrepreneurs saisonniers autour d’un bon cornet de «crème à glace»! Alors que tout le monde profite de la belle saison, ils ne comptent pas les heures et les sacrifices pour que leurs affaires fleurissent. On avait démarré la série à Laval au milieu des champs de framboises avec Louis Marineau , propriétaire de la Ferme Marineau, un cornet au parfum de fraises du Québec à la main! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Se donner les moyens de reussir Metriplus
Se donner les moyens de réussir | Métriplus 2022-03-02 Se donner les moyens de réussir | Métriplus Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Dans cette première vidéo (avec langage des signes) de la série « Se donner les moyens de réussir », on découvre comment Métriplus, qui distribue des attaches industrielles aux manufacturiers, a intégré des personnes handicapées dans son entreprise. Tout le monde a du bon à apporter à une entreprise, a déclaré Jonathan Leclerc. On a tout a gagner et rien à perdre à engager une personne handicapée. Le directeur général de Métriplus a été accompagné par une spécialiste du Roseph pour développer son entreprise inclusive ainsi que par la conseillère de son organisme régional en employabilité pour personne en situation de handicap. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES | ROSEPH En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- IMMOBILIER COMMENT PROSPERER DANS LE MARCHE ACTUEL
Face à la hausse des taux d'intérêt et à l'augmentation de l'inventaire des maisons, l'avenir des marchés immobilier résidentiel et commercial semble incertain. Découvrez les perspectives de Jacques Lépine et Patrick Filliatrault, deux investisseurs québécois, sur la situation actuelle. IMMOBILIER : COMMENT PROSPÉRER DANS LE MARCHÉ ACTUEL? 2022-09-28 6 minutes GABRIEL CCOPA CHRONIQUEUR EXPERT EN IMMOBILIER Hausse du taux directeur, augmentation de l’inventaire des maisons et stabilisation du marché immobilier… En écoutant les médias, on a l’impression que le portrait est sombre pour l’avenir des marchés résidentiel et commercial, du moins à court terme. Pour avoir une idée plus juste de la situation, j’ai rencontré deux investisseurs québécois, Jacques Lépine ainsi que Patrick Filliatrault. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Crise au Québec Vous avez pu constater ces derniers temps que nous traversons une importante crise LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique ÉVITER BIEN DES TOURMENTS EN AFFAIRES GRÂCE AU MENTORAT Un jeune homme rempli d’ambition et d’enthousiasme m’a récemment posé la question ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTIVITÉ GRÂCE À LA LOI DE PARETO C’est un après-midi plutôt typique durant mon projet de flip de maison à ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. Jacques Lépine L’IMMOBILIER À TRAVERS LE TEMPS Le nom de Jacques Lépine dans le domaine de l’immobilier n’est plus à faire : il est le fondateur du Club d’investisseurs immobiliers du Québec ainsi que l’auteur du livre à succès L’indépendance financière grâce à l’immobilier . Lors de notre entretien, M. Lépine s’est avéré rassurant quant au futur du marché québécois. Étant moi-même un investisseur immobilier qui apprend le métier, je dois admettre que mes décisions sont régulièrement affectées par les croyances populaires et le sensationnalisme retrouvé dans les médias. En rétrospective, cette attitude m’a souvent causé plus de tort que de bien. Jacques Lépine a déjà possédé plus de 1000 portes durant sa carrière d’investisseur. J’étais donc curieux de savoir comment il prend ses décisions d’investissement durant les divers cycles économiques. Il m’a expliqué que, tout comme les saisons, l’immobilier passe à travers quatre cycles. Tout immeuble qui perd de la valeur finit par la retrouver un jour ou l’autre, et même plus. C’est pourquoi il est sage de conserver nos immeubles le plus longtemps possible avant de les vendre. Bien que nul ne peut prédire l’avenir, les signes semblent démontrer que nous sommes sur le point d’entrer dans le cycle de l’hiver. C’est à cette étape que la valeur des propriétés diminue, en raison d’une augmentation de l’inventaire. La prudence est donc de mise. Pour réussir en tant qu’investisseur immobilier, M. Lépine m’a également dit qu’il est crucial de rester informé des climats économiques, politique et mondial. Il faut réfléchir objectivement et chercher les opportunités là où les autres ne fouillent pas, spécialement durant les cycles économiques les plus difficiles. PROSPÉRER DANS UN MARCHÉ DIFFICILE Patrick Filliatrault Le prix de vente moyen d’une maison unifamiliale a atteint son sommet en mai 2021, selon l’association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). En comparant le nombre de ventes d’août 2022 avec celles d’août 2021, on constate une diminution de 15% des ventes. Ceci dit, si on compare le prix des ventes durant cette période, on constate quand même une augmentation du prix de vente de 9%. Mais, l’augmentation actuelle des taux d’intérêt et des taux hypothécaires aura pour conséquence d’affecter le nombre et le prix des ventes. Malgré la situation peu rassurante du marché à l’automne 2022, il y a tout de même des investisseurs immobiliers qui arrivent à tirer leur épingle du jeu de manière créative. Patrick Filliatrault, un investisseur immobilier aguerri et propriétaire de plus de 200 portes de logements sur la Rive-Sud de Montréal, admet qu’il a acquis ses immeubles durant différents cycles immobiliers, même durant ceux qu’on qualifie de plus risqués. À quoi attribue-t-il son succès? Le profit à l’achat et la prospection d’immeubles hors marché. Celle-ci consiste à solliciter des propriétaires d’immeubles dans le but d’acheter une propriété en dessous de sa valeur marchande. Le porte à porte ainsi que l’envoi de lettres à des propriétaires d’immeubles sont quelques-unes de ses méthodes. Selon Patrick Filliatrault, la persévérance est de mise pour acquérir des immeubles hors marché à des prix intéressants: « Avant d’arriver à 200 portes, il a fallu que j’envoie plus de 4000 lettres à des propriétaires de maisons ; j’ai essuyé plusieurs refus. » Le profit se fait à l’achat L’un des conseils prônés par Jacques Lépine prône : le profit se fait à l’achat. Cela veut dire qu’en tant qu’investisseur, il est important d’acheter une propriété en dessous de sa valeur marchande. Cela permet d’avoir un coussin de sécurité en cas de fluctuation rapide des valeurs des propriétés et de faire face aux périodes économiques plus difficiles, particulièrement pour les immeubles à revenus. L’erreur commise par la plupart des investisseurs novices est de concentrer leur recherche uniquement sur Centris, la plateforme numérique de vente de propriétés, alors que les investisseurs d’expériences dénichent des aubaines de plusieurs sources différentes. On peut faire un profit considérable en achetant ce que les autres ne veulent pas, tel qu’un immeuble ayant besoin de nombreuses rénovations. Le profit à l’achat peut se faire aussi en trouvant des vendeurs motivés, tels que des individus devant déménager à l’extérieur à cause du travail, des successions ou des reprises bancaires. Alors que seulement 35 % des transactions immobilières se font à travers Centris et que le reste des transactions se concluent hors du Centris (communément appelé hors marché), il est important d’approfondir nos connaissances dans ce domaine pour réussir en tant qu’investisseur. – Jacques Lépine Pour financer l’achat de propriétés, il est important de ne pas se limiter uniquement au financement conventionnel (offert par les institutions bancaires). Jacques Lépine et Patrick Filliatrault s’entendent pour dire qu’il faut également considérer le prêt privé. Avec sa conjointe, Jesabel Cortés, Jacques Lépine opère la Société de Crédit Immo Québec . Celle-ci propose du prêt privé, qui offre la possibilité de financer des immeubles ne se qualifiant pas par le processus conventionnel ainsi que d’autres avantages que les institutions bancaires n’accordent pas. Bien que les taux d’intérêt pour le financement privé soient plus élevés que le financement conventionnel, le prêt privé offre plus de flexibilité. En effet, les institutions bancaires sont craintives à l’idée de financer des flips de maisons ou d’immeubles locatifs dus aux risques qu’un flip comporte. En effet, un flip peut facilement tourner au désastre, que ce soit d’échéanciers prolongés, de manque de main-d’œuvre ou d’imprévus. Cependant, le prêteur privé analyse le potentiel d’optimisation de l’immeuble et accorde le prêt lorsque la demande semble pertinente. Bien que pour les prochains mois, l’avenir pourrait s’annoncer gris dans le domaine de l’immobilier, gardons en tête que derrière les plus grands problèmes, se cachent les plus grandes occasions d’affaires. De mon côté, j’ai l’intention de rester ouvert à des opportunités d’investissements et de continuer à acquérir des immeubles au cours des prochains mois, mais en faisant preuve de prudence. Je garde en tête que le meilleur moment pour investir n’est pas demain, mais plutôt aujourd’hui. Considérez les problèmes comme des occasions. Considérez les mauvaises nouvelles comme de bonnes nouvelles, et voyez les opportunités que nous proposent ces nouvelles, car il y en a toujours. – Jacques Lépine Gabriel Ccopa, fondateur de l’entreprise Excellence Construction Rénovation , s’est entretenu avec Jacques Lépine et Patrick Filliatrault au Quartier DIX30 de Brossard, le 8 septembre. ENTREPRENEURIAT
- Investissement Quebec une institution engagee
Découvrez comment Investissement Québec se positionne aujourd'hui comme acteur clé du financement et du développement économique. Danièle Henkel s'entretient avec deux dirigeants pour discuter de leurs initiatives récentes, notamment en matière de diversité. FINANCE & COMPTABILITÉ INVESTISSEMENT QUÉBEC, UNE INSTITUTION ENGAGÉE Henkel média 2022-04-21 Entretien Investissement Québec est une grande institution qui fait partie intégrante du paysage économique de la nation depuis 1998. Or, elle a subi plusieurs réorganisations et il convient de mieux comprendre comment elle se positionne aujourd’hui en tant que société de financement et agence de développement économique. Notre animatrice Danièle Henkel s’est entretenue avec deux de ses dirigeants, Madame Sylvie Pinsonnault, membre du comité de direction et première vice-présidente, Stratégies et solutions d’affaires, ainsi que Monsieur Christian Settano, premier vice-président, Finances, gestion des risques et technologies de l’information. Une belle opportunité de recadrer Investissement Québec et de parler de ses plus récentes initiatives engagées en matière de diversité. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EE 2021: DISCUSSIONS AUTOUR DES ENJEUX DE RELANCE Expo Entrepreneurs 2021, un rassemblement dédié aux entrepreneurs du Québec ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article INVESTISSEMENT D’IMPACT : LES FEMMES ONT LA COTE! Créer de l’emploi et de la richesse, oui, mais avoir un impact positif dans son environnement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE
- Les Cellules de codeveloppement de Femmessor Apprendre a mieux diriger ensemble
Femmessor a mis sur pied des Cellules de codéveloppement qui permettent aux femmes entrepreneures de partager leurs défis avec leurs pairs en trouvant leurs propres solutions. Un article par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article FAIRE PIVOTER SON ENTREPRISE La situation actuelle avec la COVID-19 frappe les entrepreneures de plein fouet. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Des Cellules de codéveloppement chez Femmessor, il y en a pour tous les goûts! Émergence pour les entrepreneures en démarrage ou Croissance pour celles qui gèrent une expansion. Sectorielles , selon le type d’industrie ou Relève et acquisition , et même internationale avec la cellule France/Québec . Cindy Rivard, propriétaire de Oyez Communications et MaltBroue inc , vient de s’inscrire pour une troisième année. En 2019, elle a participé à la Cellule régionale Croissance du Bas-Saint-Laurent puis en 2020 à une spécifique à l’industrie manufacturière. Quant à Schamma Rosidor, cofondatrice et présidente de Royalty Natural , elle est passée en un an d’une Cellule Émergence à un groupe Croissance, une belle preuve de la réussite de ce type d’accompagnement proposé par Femmessor. Une approche structurée et crédible « C’est bien plus qu’une jasette de vendredi après-midi, lance Marie-Pierre Caouette, une des animatrices de Cellules Femmessor. On ne ventile pas dans le vide. Il y a vraiment un processus rigoureux, par étapes, qui permet d’obtenir des résultats concrets à chaque rencontre, mesurables et durables ». Pour Marie-Pierre, qui a fait partie de deux ordres professionnels avant de se tourner vers le coaching en codéveloppement, il fallait que l’approche soit rigoureuse. Avec un solide background d’entrepreneure, un prérequis pour les facilitatrices, elle a pu vérifier elle-même sa pertinence. Ayant dirigé un conseil d’administration, géré du personnel, et participé à des négociations internationales, Marie-Pierre est au fait des enjeux qui peuvent déstabiliser. Son expérience lui confère de la crédibilité. « L’animatrice comprenait les enjeux, c’était important pour moi, relate Schamma qui n’avait eu personne dans son entourage pour répondre à ses questions quand elle s’était retrouvée aux prises avec toutes les tâches dans son entreprise, jusqu’à l’embouteillage et l’étiquetage. Je n’avais aucun ami entrepreneur proche vers qui j’aurais pu me tourner de manière constructive pour savoir si ce que je faisais était correct. Je ne savais pas par où prendre mon problème. L’animatrice a su orienter et rediriger la discussion afin que les autres entrepreneures puissent relayer leur propre expérience de manière à ce que celles-ci résonnent pour moi ». Les rencontres sont mensuelles et s’échelonnent sur une année. En voici le déroulement, qui se décline en six étapes: Une des participantes présente son dilemme dans un bref exposé. Les autres lui reflètent ce qu’elles en comprennent et lui posent des questions pour mieux cerner la problématique. Retour vers la présentatrice pour préciser ses besoins exacts et établir un contrat de consultation. Réactions et suggestions des autres participantes: tour de table, partage d’expériences. La présentatrice est invitée à réagir aux commentaires, à identifier et à intégrer les pistes de solution qui pourraient s’appliquer à son cas. Formulation d’un plan d’action à court terme et engagement pour sa réalisation concrète. Identification des apprentissages pour tout le groupe et évaluation. Prendre conscience et briser l’isolement Porter un regard différent sur soi et réfléchir à sa manière de travailler, en écoutant les expériences des autres, provoque une prise de conscience. « Je dis souvent que mon rôle est de repositionner les enjeux pour les monter en hélicoptère et donner une vue globale, explique Marie-Pierre. Décoller le nez de son problème amène beaucoup de clarté et une capacité à voir le réel enjeu qui se cache derrière. Cela rallie les entrepreneures entre elles, car elles ont toutes vécu, à un moment ou à un autre, quelque chose de similaire ». « J’ai réalisé que je n’étais pas toute seule dans mon monde », confie de son côté Schamma, qui a aujourd’hui repris les rênes de son entreprise. Elle a embauché un commis à la production, un gestionnaire de communauté et un sous-traitant en marketing. Son chiffre d’affaires a été multiplié par huit. « J’ai appris à me faire confiance en tant qu’entrepreneure et à faire confiance aux autres. J’ai délégué à des spécialistes qui sont compétents dans leurs fonctions pour me permettre de retourner à mon rôle principal et travailler ma vision d’entreprise ». Trouver ses propres solutions en passant par l’intelligence collective L’animatrice demande aux participantes de partager ce qu’elles ont essayé dans leur entreprise: ceci a pour effet d’ouvrir et de challenger la vision initiale de celle qui est aux prises avec une décision difficile à prendre. « Ce partage les amène à dépasser les pistes de solutions envisagées jusque-là pour parvenir à trouver la meilleure solution pour elles-mêmes, estime Marie-Pierre. « Ça serait pourtant tellement facile de tomber dans le conseil, intime pour sa part Cindy. On ne peut pas dire : si j’étais toi, je ferais ça. La Cellule remet dans les mains de chacune le pouvoir de décider de son propre sort ». Ces interactions jaillissent de l’intelligence collective. « Elles libèrent un côté créatif et innovateur, assure Marie-Pierre. Parfois, il arrive même qu’on allume des zones d’ombre insoupçonnées chez soi. Et là, il faut avoir l’humilité d’appliquer sa propre médecine! ». Libérer la parole n’est qu’une partie du travail. Il faut aussi développer son écoute. « C’est un défi pour ces leaders trop souvent habituées à être sur la défensive pour faire passer leurs points, explique-t-elle. Écouter pour essayer de comprendre vraiment est une compétence qu’elles pourront utiliser afin de communiquer plus efficacement avec leurs collègues, avec des clients ou avec des financiers. Elles deviendront des leaders empathiques et authentiques vers lesquelles il est naturel de se tourner ». À cet effet, le témoignage de Cindy est éloquent : J’ai appris à partager, à écouter et à aller chercher ce dont j’avais besoin. J’ai accepté de vivre ma vulnérabilité sachant que j’en tirerais un apprentissage. Je me suis sentie en confiance et à l’aise de me déposer. J’ai été impressionnée par les défis d’autres entrepreneures et j ’ai pu relativiser les miens. J’ai aussi eu du plaisir à partager mes bons coups! Je me suis nourrie des autres. Et en retour, je sais qu’elles sont aussi ressorties avec des tas de bonnes idées à mettre en application. Les inscriptions sont présentement en cours: https://femmessor.com/cellules Les Cellules de codéveloppement de Femmessor : Apprendre à mieux diriger ensemble 2021-08-25 HENKEL 6 minutes Être à la tête d’une entreprise est une position enviable, certes, mais aussi exigeante et solitaire. Femmessor a mis sur pied des Cellules de codéveloppement qui permettent aux femmes entrepreneures de partager leurs défis avec leurs pairs en trouvant leurs propres solutions. Cette forme d’accompagnement réflexif, collaboratif et proactif a récemment été expérimentée par deux PDG qui ont su développer un leadership sain et épanoui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Ouvrir une librairie en plein confinement et chouchouter ses clients
Si la culture a récemment souffert des multiples restrictions imposées par la crise, le milieu du livre, lui, fait paradoxalement exception. Les librairies, pourtant des commerces de détail, ont en général prospéré. Voici le portrait heureux de la nouvelle librairie indépendante, Appalaches. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article 9 ACTIONS POUR CONTINUER À ENCOURAGER NOS ENTREPRISES À peine les entrepreneurs ont-ils poussé un soupir de soulagement l’année 2020 terminée LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SE LANCER EN AFFAIRES EN PLEINE COVID? OUI, MONSIEUR, DAME! Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LANCEMENT DU LIVRE ⎥ CES DIFFÈRENCES QUI NOUS RASSEMBLENT C’est entourée des siens que Danièle Henkel a lancé le 23 novembre dernier LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Caroline Fontaine, lecentro.co Sylvain Descours a eu l’audace d’ouvrir ses portes en pleine pandémie, à la mi-octobre 2020, avec l’épée de Damoclès juste au-dessus de la tête. Il faut croire que le projet était mûr. « C’est un rêve de longue date, caressé et poli. J’étais plus que prêt, et j’ai fait mes devoirs », souligne avec sérieux le propriétaire et libraire. « J’ai sollicité des auteurs locaux comme David Goudreault ou Mathieu K. Blais, qui ont à cœur le rayonnement des librairies indépendantes et qui connaissent le marché. Et pour prendre le pouls, j’ai approché Littérature et autres niaiseries », un regroupement hétéroclite représentatif de la scène culturelle locale. Un bon son de cloche pour évaluer le potentiel du marché, qui a permis de confirmer que Sherbrooke, une ville jeune à la personnalité généreuse, était prête à accueillir sur son artère principale une librairie générale et indépendante. « Elle était attendue, souligne Sylvain. À l’ouverture, les médias étaient au rendez-vous, puis le bouche-à-oreille a fait son œuvre. On a pu miser sur un gros capital de sympathie ». Sylvain Descours, © Caroline Fontaine, lecentro.co « Se faire rencontrer des gens et des livres » Avec David Lessard-Gagnon, libraire, ils ont déjà instauré une belle relation avec leur clientèle. « C’est important pour nous de mettre de l’avant notre expertise », précise Sylvain. « Être à l’écoute des lecteurs, de nos clients, est au cœur de notre métier ». L’inventaire est soigneusement choisi. « On fait la promotion des grands titres et des nouveautés comme toutes les librairies bien sûr, mais on aime particulièrement partager et promouvoir les ouvrages qui passent quelquefois inaperçus et qui méritent d’être lus. On fait notre travail de recherche. C’est notre signature », souligne-t-il. Une belle relation de complicité mutuelle s’est établie: « on se nourrit des découvertes de nos clients. Il arrive qu’on aille au-delà des commandes spécifiques, pour que la librairie puisse aussi avoir sur ses tablettes plusieurs exemplaires d’un ouvrage qui a touché un de nos clients, pour en faire profiter plus de monde ». © Caroline Fontaine, lecentro.co Un lieu culturel unique Sans publicité ni même site internet, le petit commerce a réussi à attirer la clientèle locale en un temps record. Essentiel entre deux confinements d’ailleurs. David Lessard explique: « une librairie est un milieu de vie qui porte une mixité de mandats. C’est un commerce, mais aussi un vecteur culturel et même humain, car elle se veut un lieu de rencontres ». En faire un endroit vivant et convivial, un ingrédient clé qui fait de la librairie Appalaches ce qu’elle est: un lieu d’échange où bouquiner prend tout son sens, cocooning inclus, avec les salles d’essayage converties en coins lecture. Lancements de livres, vernissages, programmations culturelles, conférences y ont leur place, avec les présentoirs et les étagères pensés sur roulettes. Compter sur la vague d’achat local Si avec les restrictions, fouiner, échanger, faire des séances de dédicaces, sont vite devenus impensables, les entrepreneurs ont gardé espoir. La promotion en faveur de l’achat local a insufflé une belle motivation pour encourager la librairie de quartier. Les commandes n’ont presque pas dérougi. « Tant qu’on pouvait rester ouverts, et même à guichet restreint, les clients ont continué de venir. Et même au ralenti depuis janvier, ça se poursuit ». Bon gré, mal gré, les libraires ne ménagent pas leurs efforts pour aller vers leur clientèle. Cueillette des commandes prépayées à la porte ou, en dehors des heures, au café du coin, livraison gratuite le jeudi (dans un rayon limité), coups de cœur presque quotidiens partagés sur la page Facebook, et service personnalisé au téléphone. « Le confinement, un terreau fertile pour les librairies » La chaîne du livre, des éditeurs aux distributeurs, en passant par les imprimeurs jusqu’aux bibliothécaires, a certes été ébranlée par la crise. Mais avec le divertissement annulé, repoussé ou relégué au numérique, le livre est resté une valeur refuge sûre, selon l’ Association des librairies du Québec . Finalement, les ventes des librairies indépendantes sont meilleures que l’année dernière, selon la Société de gestion de la Banque des titres de langue francophone . Plusieurs ont pu miser sur les ventes en ligne via le site Les libraires (que Appalaches compte rejoindre prochainement). Ceux qui, comme nos deux libraires, ont trouvé des moyens pour que le livre ne prenne pas la poussière en ces temps de confinement, sont parvenus à le rescaper de la pandémie. Ouvrir une librairie en plein confinement et chouchouter ses clients 2021-02-04 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Si la culture a récemment souffert des multiples restrictions imposées par la crise, le milieu du livre, lui, fait paradoxalement exception. Les librairies, pourtant des commerces de détail, ont en général prospéré. Voici le portrait heureux de la nouvelle librairie indépendante, Appalaches. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- Le tableau de bord
Le tableau de bord 2022-05-02 Le tableau de bord Les 2 minutes CPA En collaboration avec l’ Ordre des comptables professionnels agréés du Québec , Henkel Média présente une série de 10 capsules vidéo animées par des comptables professionnels agréés (CPA). Celle-ci, qui est bonifiée de 10 articles correspondant à la campagne Les 20 minutes CPA , offre conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Voici la cinquième vidéo de 2 minutes présentée par Richard Morrisseau, FCPA, co-fondateur, formateur et conférencier en management et alignement stratégique chez Bluemind. Prendre des décisions éclairées est possible grâce à un tableau de bord performant, « essentiel pour tenir la route ». Les indicateurs clés permettent de prendre le pouls et d’orienter la gestion quotidienne de votre entreprise. C’est un aperçu visuel, en un clin d’oeil, de la situation et de l’évolution de votre société. C’est aussi un outil de communication et de cohésion à l’interne. Le tableau de bord permet d’évaluer la performance d’un projet ou d’une unité d’affaires et la direction de l’organisation dans son ensemble. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE AU SEIN D’UNE PME En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos POURQUOI LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE? En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ
- COVID19 VAGUE DAMOUR POUR LES ENTREPRISES QUEBECOISES
Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe de la pandémie de coronavirus COVID-19, les messages d’encouragement à l’achat local affluaient. Cette vague d’amour envers les produits et services du Québec s’est fait ressentir jusque dans les très petites entreprises (TPE). Témoignage de Camille Forcherio, designer et cofondatrice de Mimi & August. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA COVID-19, LES FEMMES ET L’ENTREPRENEURIAT Politiques d’intervention afin de protéger et de renforcer les femmes entrepreneures pendant et à... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Joao et Camille, confondateurs de Mimi & August «Merci du fond du coeur de continuer à nous encourager en temps critique. On est bien conscient que vous n’êtes pas dans l’obligation de le faire et on comprend aussi que de s’acheter un maillot de bain, un t-shirt ou encore un chouchou à cheveux n’est pas la première priorité du moment, mais vous le faites quand même et on est ému de votre générosité.» Ce message, les entrepreneurs Camille Forcherio et Joao Crisostomo l’ont fait parvenir à leurs abonnés de leur infolettre le 20 mars dernier. En quelques jours seulement, ils avaient fermé leur boutique physique dans le Vieux-Montréal et avaient pensé à de nouvelles promotions pour dynamiser leur boutique virtuelle. « Avant même que le confinement ne soit mis en place, nous avions mis la livraison gratuite. Ça a été une bonne décision, car on ne savait pas combien de temps les gens allaient acheter. Les temps étaient incertains, plusieurs travailleurs avaient perdu leur emploi. On savait pas s’ils allaient dépenser pour des objets comme ceux que l’on créé.» La réponse a pourtant été présente. Les ventes en ligne ont bondi de 20%. Entrepreneurs solidaires Un élan de solidarité s’est aussi fait sentir parmi d’autres très petites et petites entreprises offrant des produits en ligne. Plusieurs vagues de concours ont été lancées. Mimi & August a été l’instigateur d’un concours avec douze autres compagnies. «Même si ça va bien en ce moment, qui sait combien de temps ça va durer? On aime mieux prendre des initiatives tout de suite et se rassembler pour faire une différence à court terme. Il y a un réel esprit de communauté dans le fait de promouvoir et de soutenir d’autres entrepreneurs autour de nous et d’être soutenu par eux en retour.» Bien que leur production de chandails soit complètement stoppée, Camille et Joao ont la chance d’avoir reçu leur prochaine collection de maillots vers la mi-mars. «Il va falloir avertir les clientes qu’il y aura du retard pour les t-shirts, ce qui occasionne un petit stress, mais on va y faire face. Heureusement, nous avons un bon inventaire de plusieurs produits dans l’entrepôt. On va lancer notre collection printanière au compte-goutte de sorte à l’étendre dans le temps », tranche celle qui crée toutes les illustrations de Mimi & August. Choisir le bon ton pour s’adresser à leurs fidèles clients n’a pas représenté un obstacle pour le duo. «On s’est dit qu’on voulait être le plus près d’eux possible. On garde un ton léger et humoristique, sans exagérer. Je sais qu’il y a beaucoup d’anxiété en ce moment. Notre but est de détendre l’atmosphère, tout en prenant la situation au sérieux.» Un entrepôt à la campagne Alors que leurs deux employés travaillent de la maison aux communications et au service à la clientèle, le couple d’entrepreneurs, dans la vie comme en affaires, s’occupe du service de livraison depuis leur maison à Hemmingford. «On a la chance d’habiter à la campagne et d’avoir notre entrepôt à côté de la maison. On peut continuer d’envoyer les colis grâce au service de Postes Canada. Je parle à d’autres entrepreneurs et je sais qu’ils ont des problèmes pour aller à leur atelier et faire leurs envois. Nous sommes choyés et très reconnaissants.» « C’est important de garder espoir pour les semaines à venir, de s’impliquer et de mettre plus d’efforts. De rester positifs et de communiquer avec d’autres entreprises pour voir ce qu’on peut créer ensemble afin de passer au travers cette période difficile. » L’entreprise Mimi & August a été créée en 2013 avec une ligne de maillots de main sur mesure. Depuis, ils ont diversifié leur offre avec des gammes de chandails, de produits pour la maison, d’accessoires et de bijoux. #achatlocal Je consomme Québécois cette nouvelle initiative de la Fondation de la relève entrepreneuriale du Québec , conjointe avec Cybens Technologie , en collaboration avec DanieleHenkel.tv et l’ École des entrepreneurs du Québec , est dédiée aux commerçants, entrepreneurs et consommateurs québécois. Sous peu, le répertoire sera lancé afin d’encourager la consommation de produits et de services québécois! COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES 2020-03-31 MÉLISSA PROULX 5 minutes Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe de la pandémie de coronavirus COVID-19, les messages d’encouragement à l’achat local affluaient. Cette vague d’amour envers les produits et services du Québec s’est fait ressentir jusque dans les très petites entreprises (TPE). Témoignage de Camille Forcherio, designer et cofondatrice de Mimi & August. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Comment changer la culture de son entreprise
La culture organisationnelle est considérée comme l’un des piliers de l’identité d’une entreprise. Chaque organisation a sa propre culture, qui la distingue de celle des autres. On dit d’ailleurs qu’une culture bien alignée avec les objectifs contribue au succès d’une organisation, mais on utilise souvent le terme de façon inappropriée. La pause RH Comment changer la culture de son entreprise ? 2023-02-07 BENJAMIN LAFRENIÈRE CARRIER 7 minutes La culture organisationnelle est considérée comme l’un des piliers de l’identité d’une entreprise. Chaque organisation a sa propre culture, qui la distingue de celle des autres.On dit d’ailleurs qu’une culture bien alignée avec les objectifs contribue au succès d’une organisation, mais on utilise souvent le terme de façon inappropriée. Pire, la culture organisationnelle est souvent brandie comme une solution magique qui peut être mise en place à travers de simples efforts de communication pour obtenir des résultats qui frôlent le miracle. Alors, parlons-en! Qu’est-ce que la culture organisationnelle? Une culture organisationnelle correspond à un ensemble de croyances intégrées par une masse critique d’employés au niveau des valeurs et du fonctionnement de l’organisation. Il n’existe pas qu’une seule forme de culture organisationnelle: on peut parler de culture d’inclusion et de diversité, d’une culture d’apprentissages, d’un type de gestion, etc. Or, cette culture guide l’interprétation et les réactions qu’ont les collaborateurs face à divers événements et initiatives organisationnelles, ayant ainsi un impact considérable sur leurs retombées . Pourquoi le changement passe-t-il mieux dans certaines organisations? À titre d’exemple, pourquoi les experts estiment-ils que les changements, surtout lorsqu’ils sont importants, passent mieux dans certaines organisations que d’autres? Dans certains cas, où s’est installée une culture empreinte d’un certain cynisme, les employés s’attendent à n’avoir que peu de soutien ou de marge de manœuvre ainsi qu’à devoir rencontrer des exigences de performance qui demeureront élevées. Dans ce contexte, le changement sera vécu comme une pression sur leur rôle et sur le fonctionnement des systèmes en place. Il est évident que le changement sera moins bien reçu que dans un contexte où les mêmes employés s’attendent à une mise en place efficace, à obtenir le soutien nécessaire et à une approche générale qui soit respectueuse de leur réalité. Un autre exemple concerne l’apprentissage et l’innovation. Lorsqu’une organisation a la réputation d’être ouverte aux idées et aux initiatives nouvelles, où les approches différentes sont valorisées et surtout où est reconnu le droit à l’erreur, on peut s’attendre à ce que les employés s’investissent davantage dans leur propre développement et dans l’amélioration des processus en place. Ils auront alors tendance à mettre en application leurs apprentissages, ainsi qu’à faire preuve de créativité dans la façon dont ils ont accompliront leurs tâches. Certes, les résultats ne seront pas toujours au rendez-vous, mais ils peuvent mener à l’identification de méthodes qui permettront des gains d’efficacité. Or, pour que de telles retombées soient observables, les employés doivent être convaincus que la prise de risque et l’innovation sont valorisées au sein de l’organisation. La culture organisationnelle, véhiculée par divers moyens de communication, doit faire l’objet d’un consensus et d’une croyance réelle et partagée chez les employés. Mettre sur pied ou modifier une culture organisationnelle Bien qu’il puisse sembler simple de véhiculer un message à travers divers canaux de communication, la mise sur pied (ou le changement) d’une culture organisationnelle demande dans les faits beaucoup d’efforts. Elle doit faire l’objet d’un consensus et d’une croyance réelle et partagée chez les employés , qui ne sauraient émerger si ceux-ci ont des raisons de ne pas toujours croire véritablement ce que communique l’organisation. On ne peut donc pas l’imposer et il ne suffit pas de la communiquer. Les employés doivent plutôt « vivre » les nouvelles façons de faire pendant une certaine période, puisque ce n’est que de cette façon qu’un nombre suffisant d’entre eux en viendront à croire au virage amorcé. L’approche à préconiser en est donc une de nature expériencielle où les employés en viendront à constater, à accepter puis à reconnaître le changement de cap amorcé. Dans un premier temps, les employés risquent d’être surpris, tandis que des efforts devront être consacrés à la gestion des changements puis à leur maintien jusqu’à ce qu’ils deviennent la nouvelle normalité. Il faudra une certaine persévérance afin que se révise graduellement la perception qu’ont les employés de l’organisation et de son fonctionnement. L’exercice est d’autant plus difficile si la culture précédente était profondément ancrée ou encore si des employés ont des raisons de croire que le changement n’est que superficiel ou qu’il sera de courte durée. Autrement dit, l’organisation qui souhaite changer sa culture a intérêt à s’armer de patience, à réfléchir à son identité profonde, puis à revoir la façon dont elle fonctionne et ce qu’elle priorise. En ce sens, les gestionnaires qui souhaitent simplement mettre ce levier à profit pour en retirer divers avantages ou encore ceux qui souhaitent rapidement observer des retombées auraient plutôt intérêt à se tourner vers d’autres leviers d’action, puisque la culture organisationnelle est intimement liée à l’identité, aux priorités et au mode de fonctionnement fondamental de l’organisation et à la façon dont ceux-ci sont perçus par les acteurs de proximité. Malgré les efforts et le temps qu’il exige, l’ajustement ou le changement d’une culture organisationnelle représente un levier majeur pour toute organisation qui souhaite évoluer. De tels changements sont d’ailleurs loin d’être superficiels puisqu’ils modifient souvent l’identité-même d’une organisation de façon durable et peuvent ainsi tout-à-fait représenter le changement de cap dont certaines ont besoin. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article Adieu, La Baie : les Leçons Amères de sa Chute Comment La Baie a-t-elle chuté ? Autopsie d'un déclin LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos L’ENGAGEMENT DES EMPLOYÉS Saviez-vous que la majorité des employés ne sont pas engagés envers leur organisation ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA RECONNAISSANCE DE VOS EMPLOYÉS, BIEN PLUS QU’UN CADEAU... Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LA MARQUE EMPLOYEUR : COMMENT ATTIRER ET RETENIR LES TALENTS En pleine pénurie de main d’oeuvre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Benjamin est consultant principal en gestion des talents et en voie de compléter un doctorat en Relations Industrielles à l’Université du Québec en Outaouais. Ses thématiques favorites tant en recherche qu’en pratique incluent la gestion du changement organisationnel, la rétention et la mobilisation du personnel, la psychométrie, tandis que sa thèse poste sur le développement des compétences. BENJAMIN LAFRENIÈRE CARRIER À PROPOS DE GESTION & RH











