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- Comment devenir un leader transformationnel
Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. Comment devenir un leader transformationnel ? 2022-11-17 4 minutes Nicolas Roy Chroniqueur Ressources Humaines Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? Comment interagissez-vous avec les autres? Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. C’est ce qu’on appelle le leadership transactionnel. Or, depuis quelques années, ce type de leadership fait place au leadership transformationnel, beaucoup plus adapté au monde du travail d’aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA MARQUE EMPLOYEUR : COMMENT ATTIRER ET RETENIR LES TALENTS En pleine pénurie de main d’oeuvre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE LEADERSHIP D’INFLUENCE En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SE DÉVELOPPER EN TANT QUE LEADER HUMAIN DANS UN MONDE COMPLEXE À une époque où le monde est en crise et de plus en plus divisé, il est possible de sentir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Le leader transformationnel est comme un chef d'orchestre L’arbitre versus le chef d’orchestre L’arbitre est celui qui prend les décisions et qui décide de la suite; le chef d’orchestre est celui qui guide et qui s’assure que chacun prend son rôle et sa place afin de créer une belle harmonie. L’image est forte. Qui aimeriez-vous mieux suivre : l’arbitre ou le chef d’orchestre? L’arbitre est souvent perçu comme autoritaire, peu enclin à discuter. Lorsqu’il prend une décision, il faut la suivre! Le chef d’orchestre est en mesure d’inspirer et de guider les autres vers un but commun : l’harmonie! Pour moi, la réponse est simple. Le chef d’orchestre. Il est un bon exemple de ce qu’est un leader transformationnel. Comment définit-on le leadership transformationnel? Un des éléments qui distingue les grands leaders de ce monde est leur capacité à inspirer les autres pour qu’ils atteignent leur plein potentiel. Les leaders transformationnels sont ceux qui motivent, qui guident et qui inspirent les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes au travail, à être la meilleure version d’eux-mêmes. Si vous cherchez à devenir un leader plus efficace, ce type de leadership vaut vraiment la peine que vous y consacriez du temps et de l’énergie. Le leadership transformationnel se concentre sur la croissance et le développement individuels des membres de l’équipe. Cela signifie que son objectif principal est d’aider chacun à atteindre son plein potentiel, tant sur le plan professionnel que personnel. Il a aussi la capacité à se soustraire de ses intérêts personnels afin d’être plus en connexion et plus flexible avec son équipe. Opportunités de grandir et transformation Pour ce faire, les leaders transformationnels créent un environnement où chacun se sent soutenu et encouragé à prendre des risques, à apprendre de nouvelles choses et à progresser dans sa carrière. Cela contraste avec les leaders transactionnels qui se concentrent davantage sur la tâche à accomplir et moins sur le développement individuel des membres de l’équipe. Bénéfices du leadership transformationnel En outre, des recherches ont montré que les équipes dirigées par des leaders transformationnels sont plus productives et plus innovantes, notamment dû au fait que ces leaders créent un environnement ouvert où les nouvelles idées sont les bienvenues et où les erreurs sont considérées comme des opportunités d’apprentissage plutôt que comme des échecs. En conséquence, les membres de l’équipe se sentent à l’aise pour prendre des risques, ce qui conduit souvent à des résultats supérieurs aux attentes. Leur niveau de sécurité psychologique est élevé! Enfin, le leadership transformationnel a également été associé à une rentabilité accrue des entreprises. C’est logique si l’on considère que les entreprises qui investissent dans la croissance et le développement de leurs employés sont plus susceptibles de les garder à long terme, ce qui réduit les coûts associés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. 5 conseils pour développer votre leadership transformationnel Favorisez un environnement ouvert où chacun se sent à l’aise pour partager des idées, des commentaires et des suggestions. Encouragez la prise de risque et donnez aux gens l’occasion de sortir de leur zone de confort. Investissez dans le développement professionnel des membres de votre équipe en leur fournissant des ressources, un mentorat et des possibilités de formation. Intéressez -vous à la vie personnelle des membres de votre équipe et offrez -leur votre soutien en cas de besoin. Soyez passionné par ce que vous faites et laissez votre enthousiasme être contagieux ! En somme, pour effectuer son travail, le leader doit parfois être dans la transaction mais, comme vous avez pu le constater, il a tout avantage à exercer un leadership transformationnel fort afin d’être en mesure de ne pas se concentrer uniquement sur la tâche actuelle (i.e. court terme) mais sur l’ensemble de l’œuvre (i.e. long terme) afin de pouvoir élever ses gens et son organisation à un plus haut niveau. De la musique à mes oreilles! GESTION & RH
- 9 trucs pour trouver un emploi chez un bon employeur
Nos méthodes de recherche d’emploi ont bien évolué ces dernières années. Il est désormais plus facile de trouver un poste qui saura nous faire grandir dans une entreprise bienveillante. Mais comment faire pour décrocher le gros lot? 9 trucs pour trouver un emploi chez un bon employeur 2021-01-25 6 minutes Jenny Ouellette Fondatrice de BonBoss Jenny Ouellette Recrutement et management Nos méthodes de recherche d’emploi ont bien évolué ces dernières années. Il est désormais plus facile de trouver un poste qui saura nous faire grandir dans une entreprise bienveillante. Mais comment faire pour décrocher le gros lot? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Depuis le début de la pandémie, je constate que de plus en plus de personnes cherchent davantage à travailler pour une entreprise humaine qui prend soin de ses employés, surtout en temps incertain. La façon dont leur gestionnaire a géré la crise a modifié leur perception et leurs priorités. Maintenant, les chercheurs d’emploi s’attardent à la mission d’entreprise, à la culture organisationnelle, aux gestionnaires et à la vie au travail. Ils ne cherchent pas un emploi; ils trouvent plutôt un bon boss qui met en place une qualité d’emploi. Et c’est là toute la différence. Pendant la recherche d’emploi Trois étapes pour trouver un bon poste et un bon employeur Comment faire pour trouver chaussure à son pied professionnellement? Découvrez quelques trucs pratiques. 1. Chercher autant un bon employeur qu’un bon emploi Qu’est-ce qui est plus important? Un bon boss ou un bon poste? En fait, quand vous choisissez le premier, le reste suit presque invariablement. Mon conseil est le suivant: demandez-vous: « quel serait le patron idéal pour moi? » Notez les réponses et gardez-les en tête. 2. Visiter le site Web de l’entreprise Informez-vous sur les valeurs de l’entreprise, sa culture, ses postes offerts et demandez-vous: «cette entreprise investit-elle dans ses employés?» Dans vos recherches, misez sur un employeur qui prend soin de son personnel et qui le démontre. 3. Préparez-vous à l’entrevue N’anticipez pas les questions du recruteur. Démontrez que vous vous connaissez vous-mêmes, que vous voulez l’emploi, que vous aimez votre métier, que vous vous intéressez à l’entreprise. Un bon employeur valorise son équipe, forme ses gestionnaires, s’attarde à la culture de l’entreprise et donne les bons outils pour travailler. Surtout, il s’intéresse autant que vous à votre réussite dans ce nouvel emploi. Un tel employeur existe, il suffit de savoir le repérer dans votre recherche d’emploi. À l’entrevue avec le recruteur L’entretien avec un recruteur vous donne l’opportunité d’en apprendre plus sur l’entreprise. C’est un premier pas dans la boîte qui vous en dira long sur la façon dont elle soutient ses employés. Saisissez cette chance pour savoir si cet employeur et ce poste sont faits pour vous. Voici ce que je propose. 4. L’affichage de poste vs la réalité Comparez ce qui a été écrit sur l’affichage de poste et ce qui a été présenté par le recruteur en entrevue. Y a-t-il un écart? Si oui, cela peut laisser croire qu’il y a une différence entre la réalité terrain et le poste présenté. Une fois en poste, vous pourriez vivre une déception quant à vos attentes initiales. Pour l’éviter, interrogez le recruteur sur les tâches et la vie quotidienne en emploi. La question suivante est un bon exemple: Pouvez-vous me décrire une journée de travail type dans ce poste? 5. L’expérience candidat L’expérience candidat est le thème qui désigne l’expérience que vous vivez dès le moment où vous lisez l’affichage de poste jusqu’à la fin du processus de recrutement. De plus en plus d’entreprises s’y intéressent afin de rendre le tout agréable, transparent et surtout, non discriminatoire. C’est un bon indicateur de la vie au travail qui vous attend et de l’importance que ces organisations accordent à leur gestion de leurs ressources humaines. Choisissez ces employeurs, si vous en avez la chance. 6. Le recruteur lui-même Portez attention au recruteur, il s’agit de votre principal point de contact avec l’entreprise. Semble-t-il vous juger ou vous écouter? Semble-t-il épanoui dans son emploi ou démotivé? Les réponses à ces questions peuvent vous en dire long sur l’emploi qui vous attend et le climat de travail. 7. L’inclusion et la non-discrimination Outre les entrevues en vidéoconférence qui rendent difficile le contact humain, rien ne devrait justifier une mauvaise expérience. En 2021, le manque d’écoute, le jugement précoce et les questions discriminatoires ne devraient jamais avoir lieu pendant un entretien d’embauche. Éloignez-vous de ces employeurs. C’est aussi leur responsabilité de s’assurer que la personne chargée du recrutement est formée, outillée et bienveillante. Après l’entrevue Félicitations, vous obtenez le poste! Votre nouvelle carrière débute et il reste d’autres indices à cerner pour vous assurer d’obtenir le gros lot et d’évoluer dans une bonne organisation. Les voici. 8. Le travail à faire À la fin de l’entrevue, demandez-vous: « Ai-je une bonne idée du travail à faire? » C’est une des clés importantes à détenir avant d’accepter un emploi. Plus vous saurez à quoi vous en tenir, plus vous serez en mesure d’évaluer si ce poste et cette entreprise vous conviennent. Le rôle du recruteur est de bien vous informer sur le travail à faire et l’entreprise. 9. Les premiers jours Avez-vous déjà constaté qu’une entreprise n’était pas préparée à votre arrivée en poste? Pourtant, vous aviez convenu d’une date d’entrée il y a déjà plusieurs jours. Comment se sentir motivé au travail quand l’employeur ne nous donne pas les bons outils et informations pour réussir dans notre nouveau poste? C’est difficile! Pour éviter ce scénario, posez des questions lors de l’entrevue sur le programme d’accueil des nouveaux employés. Le choix final À mes yeux, le plus beau recrutement est celui où les deux parties, candidat et employeur, se choisissent en toute connaissance de cause. Avant de dire « oui », assurez-vous d’avoir en main des réponses satisfaisantes à ces questions: ● Avec qui vais-je travailler? (Le boss) ● Pour qui vais-je travailler? (L’équipe) ● Vais-je faire ce que j’aime? (Le travail) ● Dans quelle ambiance vais-je évoluer? (La culture et le climat de travail) Choisir un emploi, c’est aussi encourager cette entreprise en y investissant votre temps. À mes yeux, il s’agit du pouvoir des chercheurs d’emploi. Opter pour une organisation aux valeurs humaines, c’est donc contribuer à un meilleur marché du travail. Alors, qui sera votre prochain employeur? GESTION & RH
- guide de lapprenti pitcheur
Découvrez une liste de questions à se poser avant de mettre la touche finale à votre présentation d’affaires. Article proposé par Henkel Media. L'art du pitch Guide de l’apprenti pitcheur 2021-04-04 MÉLISSA PROULX 7 minutes Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir son pitch. Il n’y a que le travail, l’entraînement et quelques éléments pratiques à réviser avant de monter dans le ring. Voici une liste de questions à se poser avant de mettre la touche finale à votre présentation d’affaires. 1. À qui mon pitch s’adresse-t-il? Qu’est-ce que je connais de mon auditoire? Avant même de se présenter devant l’auditoire, une mini-enquête sur les auditeurs (clients, investisseurs, employés) s’impose afin de personnaliser le pitch, assure Jean-Jacques Stréliski, professeur associé au département marketing de HEC Montréal et formateur au Parcours Innovation PME Montréal . «Qu’est-ce qui les empêche de dormir la nuit? Quelles sont leurs préoccupations? Ces informations guideront ensuite le type de réponses à la problématique à insérer dans le pitch». Comment s’y prendre? «Il faut faire parler les bavards: les médias sociaux, son réseau de contacts…, suggère M. Stréliski. Les gens adorent parler.» Une fois la mini-enquête bouclée, il ne reste plus qu’à adapter son langage et à personnaliser son message afin de réussir à bâtir un « pont psychologique » avec ses interlocuteurs. 2. Mon pitch est-il assez clair, concis et senti? Ce sont les trois éléments clés de toute bonne communication, selon Jacques Marsan. Voici comment s’y prendre selon le coach en communication publique et médias: CLAIR: «Les gens ne devraient pas avoir à faire d’effort pour nous comprendre, donc il faut miser sur une bonne structure avec un ordre efficace des éléments clés.» CONCIS: Il n’y a pas de pitchs trop courts, il y en a que des trop longs! Les gens sont souvent pressés alors il faut soutenir leur attention et aller à l’essentiel en conservant que l’information pertinente à la compréhension du projet. Il importe alors d’épurer autant que possible, tout en maximisant l’impact. SENTI: «Pour donner envie aux gens d’adhérer, il faut croire sincèrement ce que l’on dit et aimer ce qu’on propose. Une bonne façon de le faire c’est en utilisant des mots de mise en valeur qui sont vrais, sincères et vibrants. Si mon projet dégage de l’humanité ou de l’envergure, je vais employer le mot.» «Attention de ne rien apprendre par coeur, prévient Gaëtan Namouric, stratège créatif. Je propose de diviser en trois parties et en trois-sous-parties pour un total de neuf points à écrire sur des post-its. Le pitch doit rentrer là-dedans, qu’il soit d’une durée d’une minute ou de 30 minutes, la structure doit demeurer la même.» 3. Quelle est la perception globale que je veux laisser? «Quelle impression souhaite-t-on laisser de son entreprise, de son projet, de soi? demande Jacques Marsan. Il faut se poser ces questions et s’assurer que le pitch ait dans ce sens. Est-ce mon rayonnement mondial? Mon humanité?» Après tout, les gens «achètent plus souvent une équipe, des individus avec lesquels ils ont envie de travailler», soutient Jean-Jacques Stréliski. 4. Mon pitch éveille-t-il suffisamment la curiosité? «Dans la vraie vie, c’est très rare que l’on conclue une entente le jour du pitch, rappelle Gaëtan Namouric. Il peut être libérateur de garder cela en tête de ne pas avoir à tout dire dans un pitch de 5 minutes. Il faut plutôt donner envie d’en savoir plus. Les allumer sur des pistes qui vont faire surgir des questions et qui vont donner envie de revenir vers nous». OUTIL Voici une liste à cocher pour vous assurer que votre pitch soit prêt, tant dans la forme que dans le fond. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CACHEZ CE PITCH QUE JE NE SAURAIS ENTENDRE! L’importance et le rôle de la présentation d’affaires Ils se passionnent pour leur ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article DEUX ENTREPRENEURS À L’ÉPREUVE DU PITCH Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos DH DÉCOUVRE: L’ART DU PITCH AU PARCOURS INNOVATION PME MONTRÉAL Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE MARKETING & COMMUNICATION
- Stresses vous dites
Le stress est une réaction normale de notre organisme. C’est une réaction adaptative. Elle permet de nous protéger d’une menace perçue dans notre environnement. Cette réaction permet de se plonger physiologiquement dans un état optimal pour faire face à cette menace. Pour réagir, notre cerveau a besoin de certains ingrédients (CINÉ). Il est nécessaire d’avoir au moins un de ces quatre ingrédients présents dans une situation pour que le cerveau perçoive la situation comme étant menaçante. Stressés, vous dites? 23 avril 2020 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologue Dr Nicolas ChevrierPsychologue du travail Le stress est une réaction normale de notre organisme. C’est une réaction adaptative. Elle permet de nous protéger d’une menace perçue dans notre environnement. Cette réaction permet de se plonger physiologiquement dans un état optimal pour faire face à cette menace. Pour réagir, notre cerveau a besoin de certains ingrédients (CINÉ). Il est nécessaire d’avoir au moins un de ces quatre ingrédients présents dans une situation pour que le cerveau perçoive la situation comme étant menaçante. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Les voici: C ontrôle : Impression de ne pas avoir assez de contrôle pour atteindre ses objectifs. I mprévisibilité : La situation est imprévisible. N ouveauté : La situation ou un aspect de celle-ci est nouveau, nous le vivons pour la première fois. É go: L’image que j’ai de moi-même ou que les autres ont de moi est menacée. S’adapter pour mieux gérer Pour bien gérer mon stress, je dois développer la capacité de m’adapter à la situation. Lorsque je m’adapte, le stress disparaît. Adapter peut vouloir dire ➾ changer la situation. Adapter peut vouloir dire ➾ accepter la situation. Adapter veut surtout dire ➾ neutraliser la menace perçue par notre cerveau. Si je ne m’adapte pas, le stress va se maintenir et ses symptômes vont continuer à se manifester. Le stress qui résulte de ma difficulté à m’adapter devient alors du stress chronique. C’est l’exposition au stress chronique qui va lentement siphonner les ressources physiques, cognitives et émotionnelles qui amener vers l’épuisement professionnel. Lorsque le stress devient chronique Le stress chronique nous amène à réagir de plusieurs façons : Je suis en colère (je cherche à reprendre le contrôle) Je suis déprimé (je ne vois pas de solutions) Je suis anxieux (je tente de contrôler le futur) Pourquoi composé-je avec le stress chronique ? Pourquoi suis-je incapable de m’adapter ? – En raison d’une vulnérabilité individuelle – En raison d’une vulnérabilité organisationnelle Le stress chronique aura des conséquences sur mes émotions (colère, irritabilité), mes comportements (alcool, violence), ma santé (douleurs musculaire, cardiaque), mes habitudes de vie (insomnie). [OUTIL] Faites l’exercice COVID-19! Afin d’avoir une bonne idée de notre situation de base dans le contexte actuel, posez-vous trois questions : 1. Quelle sont mes vulnérabilités actuelles, les dimensions de ma vie qui sont habituellement sous contrôle mais qui, en ce moment, me causent du stress ? 2. Qu’est-ce que je décide d’accepter, dans ma situation actuelle, pour m’adapter? 3. Quels sont les aspects de ma vie actuelle (en temps de COVID-19), pour lesquels je suis reconnaissant ? Pour chacune des questions, identifiez au moins CINQ éléments. Ceux-ci pourront ensuite vous permettre d’ajuster vos attentes face à vous-même et de bien cerner votre réalité, qui sera forcément différente de celle de votre voisin. Pour vous aider, je vous livre l’exercice que j’ai fait pour ma situation: 1. Mes vulnérabilités actuelles ☑︎ Pour bien faire mon travail, je dois rencontrer mes clients en face-à-face. ☑︎ Nous allons faire face à des pertes financières importantes à la clinique. ☑︎ J’ai trois enfants à la maison qui n’ont pas d’école. ☑︎ Mon sous-sol, incluant mon bureau, était en rénovation lors de l’annonce du confinement. ☑︎ Nous sommes deux à la maison à travailler à temps plein. 2. Ce que j’accepte en ces temps de COVID-19 ☑︎ J’accepte de pratiquer en téléconférence, même si je n’aime pas cette façon de travailler. ☑︎ Nous ne ferons certainement pas de profit durant la crise, mais espérons avoir assez de liquidités pour garder tous nos employés. ☑︎ J’accepte que je serais moins performant que d’habitude à la maison. ☑︎ J’accepte que mon espace de travail soit beaucoup moins fonctionnel. ☑︎ J’accepte que le temps d’écran des enfants est plus important qu’il devrait et que le suivi sur leurs devoirs soit très difficile. 3. Je suis reconnaissant… ☑︎ D’exercer une profession qui est toujours en demande en temps de crise. ☑︎ De pouvoir maintenir ouverte mon entreprise de façon virtuelle. ☑︎ De pouvoir maintenir des contacts sociaux avec mes enfants durant cette crise. ☑︎ D’avoir une propriété assez grande pour assurer la confidentialité de mes rencontres avec mes clients. ☑︎ Que ma conjointe et moi avons tous les deux pu garder nos emplois. ▶︎ Pour consulter un psychologue, vous pouvez en faire la demander directement ici ou rejoindre directement le secrétariat de Services Psychologiques Séquoia au (514) 393-0013. Vous serez dirigés vers un psychologue prêt à vous aider. Services Psychologiques Séquoia est une entreprise composée de psychologues membre de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui offrent des services aux individus et aux organisations. SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Tutelle des enfants mineurs Proteger leur avenir en cas d imprevu
L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Tutelle des enfants mineurs : Protéger leur avenir en cas d’imprévu 2024-09-18 HENKEL 7 minutes L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Qui est le tuteur d’un enfant mineur ? Les deux parents sont légalement considérés comme les tuteurs de l’enfant mineur. En cas de décès, d’incapacité ou de déchéance de l’autorité parentale par décision du tribunal pour l’un des parents, l’autre parent devient automatiquement le tuteur unique sans autre formalité. Si le sort s’acharne sur les deux parents, qui prendra soin de l’enfant mineur ? En l’absence de désignation d’un tuteur, l’enfant n’est pas automatiquement confié à un membre de la famille proche. Les tribunaux interviendront pour désigner un tuteur pour votre ou vos enfants. Pendant ce temps, l’enfant pourrait être placé sous la garde de la DPJ et être hébergé dans une famille d’accueil. C’est une situation à éviter à tout prix, car l’enfant, déjà confronté au deuil et au choc de la perte de ses parents, pourrait vivre un stress supplémentaire en se retrouvant dans un environnement étranger. Plusieurs membres de votre famille ou amis pourraient prétendre être le choix de tuteur que vous auriez fait pour vos enfants mineurs. Cela peut mener à des disputes judiciaires, générant ainsi du stress, une perte de temps et d’argent, voire une rupture des relations entre proches. De plus, la personne finalement désignée par le juge pourrait ne pas être celle que vous auriez souhaitée. Désignation d’un tuteur dans le testament Votre testament offre la possibilité valorisante de désigner une personne de confiance comme tuteur, que ce soit un·e ami·e ou un·e membre de la famille. Cette décision assure une nomination claire et spécifique, avec des dispositions précises pour le remplacement éventuel des tuteurs selon vos souhaits. Lorsque vous rédigez votre testament, voici quelques critères à prendre en compte pour le choix de vos tuteurs : 1. Il·Elle doit être majeur·e et apte à prendre des décisions importantes. Un·e mineur·e ne peut pas être tuteur d’un·e autre mineur·e. Cependant, si vous souhaitez désigner par exemple un de vos enfants aînés comme tuteur de ses frères et sœurs mineur·e·s, vous pouvez le faire en spécifiant comme condition qu’il ait atteint un certain âge au moment de votre décès, par exemple 18 ans. Cette option est idéale pour les parents avec des enfants d’âges différents ou ceux qui ont peu de famille ou d’amis proches pour désigner des tuteurs pour leurs enfants. 2. Il doit s’agir d’une personne de confiance qui partage vos valeurs et qui saura bien s’occuper de vos enfants mineurs et les accueillir chez elle. 3. Il peut s’agir d’un·e membre de la famille ou d’un ami·e proche. Idéalement, choisissez une personne que vos enfants connaissent bien et apprécient, ce qui facilitera leur adaptation à leur nouveau milieu. 4. Il peut s’agir d’un couple ou d’un individu. Vous pouvez désigner une personne seule ou un couple comme tuteurs. Dans ce dernier cas, assurez-vous que les deux personnes désignées peuvent collaborer efficacement dans la prise de décisions concernant vos enfants. Prévoyez également ce qui arrivera si l’un des tuteurs décède ou devient incapable de remplir ses fonctions, par exemple en spécifiant que l’autre tuteur peut agir seul. 5. Prévoyez des tuteurs de remplacement. La personne que vous désignez comme tuteur dans votre testament n’est pas obligée d’accepter cette responsabilité. Même si vous avez discuté avec elle au moment de la rédaction de votre testament, sa situation personnelle peut changer, par exemple en cas de séparation, de perte d’emploi ou de problèmes de santé. Il est donc essentiel de désigner des tuteurs de remplacement en cas de décès, de refus ou d’incapacité d’agir du tuteur principal. Points importants à considérer : 1. Que vous soyez marié(e) ou en union de fait, divorcé(e) ou séparé(e), les règles concernant la tutelle des enfants mineurs restent les mêmes. Il est donc essentiel de rédiger un testament. 2. Au Québec, lorsque les deux parents ont exprimé des volontés différentes concernant la tutelle de leurs enfants, les volontés du dernier parent décédé prévalent. Il est donc important de discuter de ce choix avec le second parent. 3. Notez que le tuteur que vous désignerez ne sera pas financièrement responsable des frais liés à l’éducation de vos enfants mineurs jusqu’à leur majorité. Ces coûts seront couverts par l’héritage que vous léguerez à vos enfants. 4. La désignation du tuteur dans votre testament ne fait pas force de loi. Le choix du tuteur doit toujours être dans le meilleur intérêt de l’enfant, comme le stipule l’article 33 du Code civil du Québec. Toute personne intéressée peut demander une révision auprès du Curateur public si elle estime que le choix du tuteur n’est pas dans le meilleur intérêt de l’enfant. Par exemple, vous désignez un·e ami·e comme tuteur dans votre testament et qu’après votre décès, cet·te ami·e rencontre des difficultés personnelles qui compromettent sa capacité à prendre soin de vos enfants. Une personne concernée comme un enseignant de vos enfants pourrait soulever cette préoccupation auprès du Curateur public. Dans ce cas, un juge pourrait être amené à réévaluer la nomination du tuteur et envisager de le révoquer de ses fonctions de tuteur des enfants. 6. Il est possible de désigner comme tuteur une personne résidant à l’étranger. C’est souvent le cas pour les immigrants qui n’ont pas de famille ou d’amis proches au Canada. Cependant, il est important de noter que cette désignation pourrait être remise en question si elle n’est pas dans le meilleur intérêt des enfants. Par exemple, si vous désignez la sœur d’un des parents résidant à l’étranger comme tuteur, et que vos enfants ont développé des liens solides localement, comme des amitiés, des activités parascolaires, et une intégration réussie dans le système éducatif, un tiers pourrait contester cette désignation si un déménagement à l’étranger est envisagé. Le juge pourrait décider de rejeter votre nomination du tuteur en tenant compte de ces facteurs, notamment de la maturité des enfants. Importance du mandat en cas d’inaptitude Il est essentiel de rappeler que le testament ne prend effet qu’au décès. Pour assurer une protection complète et adéquate de vos enfants, il est essentiel de préparer aussi un mandat en cas d’inaptitude qui désigne des tuteurs pour vos enfants mineurs. Ce mandat devient crucial en cas d’incapacité, vous permettant ainsi de prévoir qui prendra soin de vos enfants si vous ne pouvez plus le faire de votre vivant. Imaginons un couple qui a rédigé des testaments mais n’a pas prévu de mandats en cas d’inaptitude. Suite à un accident de la route, l’un des parents décède et l’autre se retrouve dans le coma. Bien que le parent survivant devient automatiquement le tuteur légal unique de l’enfant, le fait de devenir inapte lui fait perdre la tutelle. De plus, aussi longtemps que ce parent est en vie, son testament ne peut pas être mis en œuvre, ce qui pourrait entraîner le placement de l’enfant en famille d’accueil jusqu’à ce qu’un tuteur légal soit nommé par le juge. La désignation d’un tuteur dans votre testament et mandat en cas d’inaptitude est essentielles pour protéger vos enfants mineurs en cas de malheur. En consultant un notaire, vous vous assurez que ces documents seront authentiques et respecteront parfaitement vos volontés. Vous bénéficierez également de précieux conseils juridiques pour préserver ce qui vous est le plus cher : le bien-être de vos enfants. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article L’importance d’un testament pour les conjoint·e·s en union de fait Dans le tissu social du Québec contemporain, une réalité se dessine : un couple sur trois... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique 5 approches anti-détresse psychologique La détresse psychologique est un enjeu qui prend de l’ampleur dans les milieux de travail... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique AIMER SA VIE QUAND TOUT CHANGE Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évolue... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE JURIDIQUE
- DEVELOPPER L ETAT D ESPRIT DU MILLIONNAIRE POUR REUSSIR EN IMMOBILIER
Intrigué par le succès phénoménal de figures comme Grant Cardone et Luc Poirier, l'auteur explore comment ces entrepreneurs vivent au quotidien. Découvrez pourquoi 80 % du succès en investissement immobilier dépend de l'état d'esprit, tandis que seulement 20 % est attribué aux techniques utilisées. DÉVELOPPER L’ÉTAT D’ESPRIT DU MILLIONNAIRE POUR RÉUSSIR EN IMMOBILIER 2023-01-31 3 minutes GABRIEL CCOPA CHRONIQUEUR EXPERT EN IMMOBILIER J’ai toujours été intrigué par les personnes qui connaissent un succès phénoménal dans leur domaine respectif, que ce soit Grant Cardone avec son mouvement 10X ou Luc Poirier avec ses projets de développement de terrains audacieux. Je me suis toujours demandé comment ces individus vivent au quotidien. On dit que 80 % de notre succès en tant qu’investisseur immobilier est le résultat de notre état d’esprit. Toutefois, seulement 20 % de ce même succès serait causé par les techniques appliquées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique LUC POIRIER ET SON ART DE DÉVELOPPER DES TERRAINS Le nom de Luc Poirier n’est plus à faire. Accompagné de mon ami et ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique IMMOBILIER : COMMENT PROSPÉRER DANS LE MARCHÉ ACTUEL? Hausse du taux directeur, augmentation de l’inventaire des maisons ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique Crise au Québec Vous avez pu constater ces derniers temps que nous traversons une importante crise LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. L'entrepreneur Gabriel Ccopa Le livre « Réfléchissez et devenez riche » de l’auteur Napoleon Hill, publié en 1937, est encore aujourd’hui une référence en croissance personnelle et succès en affaires. Le livre est composé de 13 principes, dont le pouvoir de la persistance et le pouvoir de l’imagination. Selon l’auteur, ces principes ne mènent pas seulement à la richesse financière, mais également au succès dans les autres sphères de notre vie, telles que la bonne santé et les saines relations familiales. J’ai eu l’occasion de lire ce livre une première fois à mes débuts en immobilier, lorsque j’ai décidé de faire mon premier flip de maison, il y a 4 ans. À la suite de cette lecture, le premier principe que j’ai mis en pratique a été l’autosuggestion. Autrement dit, j’ai commencé à utiliser un dialogue intérieur positif. J’ai également instauré une routine matinale d’affirmations positives pour renforcer les croyances qui me permettraient de grandir davantage. Cette simple habitude a eu un effet bénéfique dans ma vie, car j’ai constaté que plusieurs croyances limitantes ont été éradiquées. Bien que le changement n’ait pas été instantané, je constate aujourd’hui que j’ai bien fait de persister. J’ai relu ce livre en septembre 2022. Par la suite, une nouvelle habitude est née. Il s’agit du principe du « cerveau collectif ». Ce principe est basé sur la théorie que nous sommes la moyenne des cinq personnes avec qui l’on passe le plus de temps. Ainsi, nous acquérons les habitudes de ces personnes et même leur façon de penser. D’ailleurs, Henry Ford crédite une grande partie de son succès d’affaires à son propre cerveau collectif, qui était formé à l’époque de l’inventeur Thomas Edison, le président américain Warren Harding (de 1921 à 1923) et l’entrepreneur Harvey Firestone. L'entrepreneur Gabriel Ccopa À l’instar de ces grands personnages, j’ai pris l’initiative de m’entourer de gens qui connaissent un succès dans leur domaine. Je me suis aussi assuré d’avoir des rencontres mensuelles avec ceux-ci. Le résultat est impressionnant. Non seulement ma façon de penser s’est transformée, mais j’ai également commencé à rêver plus grand. À mes débuts en affaires en 2015, j’avais peine à comprendre pourquoi on disait que la richesse est un état d’esprit. À force de rencontrer des embûches sur mon parcours entrepreneurial, j’ai compris pourquoi l’endurance et la persévérance sont si fondamentales chez les entrepreneurs à succès. À plusieurs reprises, j’ai souvent voulu fermer mon entreprise à la suite de problèmes considérables. Avec du recul, je suis fier d’avoir enduré ces moments difficiles et remonté mes manches. Relever chaque défi m’a permis de devenir un meilleur entrepreneur. Personne n’arrive au monde avec un état d’esprit millionnaire. Cependant, il est accessible à celui qui est prêt à mettre les efforts pour le développer. L’histoire humaine témoigne de plusieurs cas de personnes millionnaires qui ont tout perdu à un moment de leur vie, mais qui sont parvenues à tout reconstruire en faisant preuve d’optimisme, de volonté, de persistance et de courage. ENTREPRENEURIAT
- Code DH Les affaires et la famille
Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi! Les parents aussi ont le droit de réaliser leur rêve entrepreneurial à condition d’y aller à son rythme et de bien communiquer! ENTREPRENEURIAT Code DH: Les affaires et la famille Daniele Henkel 2021-04-11 Entretien Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi! Les parents aussi ont le droit de réaliser leur rêve entrepreneurial à condition d’y aller à son rythme et de bien communiquer! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article MANDY’S: LES SOEURS SALADE Il y a de ces relations fraternelles qui propulsent les plus beaux projets entrepreneuriaux... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN AMOUR COMME EN AFFAIRES Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP
- que faire pour devenir un bon boss
Découvrez avec Henkel Média les nouvelles qualités d'un bon boss en 2021 : communication, respect et soutien. Explorez des conseils concrets pour bâtir des équipes épanouies et des environnements de travail sains. Que faire pour devenir un bon boss? 2021-04-27 4 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management Oui, la pandémie a modifié notre perception envers nos gestionnaires. Ce qu’on considérait jusqu’ici comme un bon boss a décidément changé. Fini les critères de vision ou de bonheur en entreprise. En 2021, la sécurité s’est hissée au sommet de la liste. Chose certaine, les patrons doivent amorcer ce virage sous peine de ne pas s’adapter au marché et aux attentes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article MERCI DE BIEN VOULOIR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Avocat de formation, Nicolas St-Vincent a ajouté les cordes de fiscaliste et de planificateur... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article EMPLOYEURS: 16 BONNES PRATIQUES POUR SURVIVRE À LA CRISE ACTUELLE La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ARRÊTONS DE VENDRE DU BONHEUR Avons-nous fait du bonheur au travail une mode? Combien de fois ai-je lu sur des pages Carrières... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Depuis 2017, le sondage annuel Qu’est-ce qu’on bon boss selon vous? de BonBoss met au jour les qualités des gestionnaires. En décembre 2020, les résultats des 770 répondants pointaient vers une nouvelle direction. Selon les résultats 2020, un bon boss: Est un bon communicateur (écoute et communique). Est respectueux. Soutient son équipe. Dans les éditions précédentes du sondage, partager sa vision était perçu comme prioritaire chez un bon boss. Maintenant, il ne figure même plus au top 5. Pourquoi? Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. Quand tout change, il est important de savoir où aller. Toutefois, il importe de se centrer sur l’instant présent, tout en gardant en tête la destination. Depuis le début de la pandémie, nous avons perdu nos repères et une forme de stabilité. Maintenant, nous revenons à la base pour se reconstruire. Il faut donc se sentir en sécurité puis, un jour, heureux à nouveau. Comment? Selon moi, en commençant par bâtir des milieux de travail sains, justes, respectueux où la valeur de chacun est reconnue. Le mot d’ordre? Soyons désormais bons. Un bon boss, c’est quoi? Après trois années à sonder des employés et des chercheurs d’emploi en quête d’un bon employeur, je peux vous affirmer ceci: un bon boss est marquant. Il peut faire la différence dans une carrière. A contrario, un mauvais gestionnaire peut nuire à la progression ainsi qu’au bien-être. Être un bon boss, c’est complexe et si simple à la fois. Il s’agit d’être vous-même, et ce, dans un rôle qui vous demande constamment des ajustements. Pour y parvenir, il faut savoir prendre les bonnes décisions. Agir concrètement Être un bon boss, c’est d’abord décider d’agir. Exit les bureaucrates qui réfléchissent sans aller sur le terrain ni mettre la main à la pâte, un bon boss travaille et reste connecté à la réalité. Il n’imagine pas des scénarios sans être en relation avec ses employés. Il sait faire avancer les choses et les ralentir au bon moment. Il navigue le bateau avec son équipage. Il ne le fait pas couler. Finis les boss bourreaux qui gèrent par la peur et surmènent leurs «ressources humaines». Ils n’ont plus leur place dans le monde du travail qui se dessine devant nous. Aujourd’hui, c’est la bienveillance qui gagne. Aller vers l’avant Un bon boss sait mener une entreprise vers la prospérité, et ce, peu importe les enjeux du marché. Il crée un mouvement qui génère de la valeur et non de la perte. Il use de stratégies, connaît son industrie et n’hésite pas à interpeller son équipe afin qu’elle cible des solutions aux défis rencontrés. Son rôle est de définir avec clarté les défis et la destination, puis laisser les experts faire ce en quoi ils sont bons. Voilà une des raisons qui expliquent que ce sont majoritairement de bons boss qui sont à la tête d’entreprises prospères et d’équipes engagées. À mes yeux, un bon boss travaille aussi pour le bien de l’entreprise et de ses employés. L’un ne va pas sans l’autre. Il le sait. Alors, il met en place des mécanismes et outils qui favorisent l’épanouissement des membres de son équipe. Que ce soit de la formation, du mentorat, un système de rétroaction, de la prévention contre le harcèlement, des moments de repos, etc. Le bonheur au travail, quant à lui, viendra. Mais il n’en fait pas son cheval de bataille. Faire des promesses intangibles n’est pas sa signature. Concret, clair et utile. Voilà trois mots qu’il sait appliquer avec agilité. Pour y parvenir, il développe ses compétences en gestion. Par exemple, il regardera avec attention l’efficience du système, la technologie et les opérations qui permettent de réaliser le travail. Puis, il orientera son équipe, la développera et s’assurera qu’elle soit autonome dans ce même système. GESTION & RH
- Retour a la vie normale Vraiment
On y est presque, le déconfinement tant attendu est à nos portes. Le retour à la normale avec le bureau, les collègues, les transports, la garderie, la circulation. Cette reprise n’est pas nécessairement vue d’un bon œil par tous. Il faut l’avouer, pour certains d’entre nous, revenir à cette vie d’avant est l’équivalent de retirer des pantoufles bien chaudes pour aller affronter le froid de janvier. Retour à la vie normale… Vraiment ? 2021-06-07 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail On y est presque, le déconfinement tant attendu est à nos portes. Le retour à la normale avec le bureau, les collègues, les transports, la garderie, la circulation. Cette reprise n’est pas nécessairement vue d’un bon œil par tous. Il faut l’avouer, pour certains d’entre nous, revenir à cette vie d’avant est l’équivalent de retirer des pantoufles bien chaudes pour aller affronter le froid de janvier. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Lorsque le confinement nous a obligés à modifier nos habitudes de vie, la plupart d’entre nous ont ressenti un stress important. Mais ces changements étaient accompagnés d’avantages secondaires auxquels nous nous sommes habitués ; dîner tranquillement avec son amoureux(se), profiter d’une heure de sommeil de plus, circuler en voiture en toute quiétude, aller courir à l’heure du midi entre deux rencontres, etc. Bien sûr, il n’y avait pas que des avantages, mais ces bénéfices secondaires sont devenus très importants pour une partie de la population. Ce sera donc un premier défi, pour plusieurs d’entre nous, de laisser aller ces nouvelles habitudes douillettes pour revenir à nos anciens modes de fonctionnement. Et ce défi se fera dans un contexte d’épuisement psychologique. On nous demande de nous adapter depuis plus de 16 mois. Pour certains, des symptômes de fatigue psychologique se sont accumulés et plusieurs sont maintenant en situation de fragilité. Bref, on n’est pas au « top » de notre forme mentale en ce moment ! Reprise des interactions sociales Une situation normale et prévisible selon les chercheurs et praticiens en psychologie du travail *. Le confinement a poussé plusieurs d’entre nous à s’ajuster rapidement à une situation complètement nouvelle. Une adaptation qui impliquait une réduction drastique et soudaine du nombre d’interactions sociales. Or, nous ne sommes pas tous égaux dans nos relations avec les autres. Les travailleurs plus introvertis auront beaucoup plus de difficultés avec un retour à la normale. Les personnalités introverties sont celles qui dépensent beaucoup plus d’énergie psychologique dans leurs interactions sociales. Pour elles, saluer les autres, discuter autour de la machine à café, décoder le non verbal lors d’une rencontre en face à face, sont des tâches exigeantes. À l’opposé du spectre, les personnalités extraverties se nourrissent d’interactions sociales pour renflouer leurs réserves d’énergie psychologique. On comprend que ce sont ces derniers qui auront le plus souffert du confinement et qui auront vécu les périodes de stress les plus importantes. La reprise des interactions sociales dans le contexte du travail peut donc avoir un impact important sur la productivité d’un employé. Aussi, il importe de garder ce fait en tête lors de la planification du retour. Un retour graduel, dans lequel on tient compte des besoins et des limites des employés, sera important. Voyons-le comme un retour progressif après un arrêt de travail pour épuisement. Pour certaines personnes, ce sera vécu exactement de cette façon. Les premières semaines nécessiteront un temps d’adaptation qui aura certainement un impact sur la productivité, mais qui permettra un retour au bureau harmonieux. Quatre approches facilitatrices Gardons donc en tête ces quelques principes de base afin d’aider notre force de travail à se réadapter progressivement et efficacement à ce déconfinement. ● Bien cerner les besoins et tenter de s’y adapter afin de permettre un retour au travail harmonieux. Chaque employé a une situation particulière (familiale, amoureuse, etc.) et des besoins particuliers (interactions sociales, plages sans dérangement, etc). ● Accepter que le retour se fasse de façon progressive , et donc que la performance soit également de retour graduellement. ● Garder l’œil ouvert pour les symptômes d’épuisement et de stress aigu chez vos employés/collègues. Le retour à la normale demande une grande adaptation et certains sont très à risques après 16 mois d’adaptation. ● Annoncer des mesures pour les travailleurs qui ont apprécié les bénéfices secondaires , que ce soit la possibilité de faire quelques jours de télétravail par semaine ou un encadrement des heures de réunions au bureau. Ces mesures, qui nécessitent simplement un ajustement logistique, participent grandement à la santé psychologique de l’individu. * Kniffin, Kevin M. & all (2021) COVID-19 and the workplace : Implications, Issues and Insights for Future Research and Action , American Psychologist, 76-1, p. 63-77. SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Sur quoi se baser pour prendre la decision dinvestir
On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières au démarrage de son entreprise, mais un entrepreneur devrait en faire pour chaque projet d’investissement. Et cela peut se faire simplement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’outil Previsio a été créé par l’École des entrepreneurs du Québec. Les outils DH Sur quoi se baser pour prendre la décision d’investir ? 2020-09-30 MARTINE LETARTE 7 minutes On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières au démarrage de son entreprise, mais un entrepreneur devrait en faire pour chaque projet d’investissement. Et cela peut se faire simplement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’outil Previsio a été créé par l’ École des entrepreneurs du Québec. Les chiffres sont super importants pour Nathalie Niemeyer, conseillère formatrice en croissance d’entreprise à l’École des entrepreneurs du Québec. Mais, à ses yeux, avant de faire des prévisions, il faut commencer par réfléchir à ses attentes en terme de rentabilité. « Chaque personne est différente et le contexte influence aussi les décisions », affirme-t-elle. Par exemple, en raison de la COVID-19, des entrepreneurs ont dû accepter de prendre plus de temps pour rentabiliser certains investissements. Aussi, ils ont dû regarder les autres options qu’ils avaient devant eux. « J’étais récemment avec des entrepreneurs du domaine de la créativité et des métiers d’art, raconte Nathalie Niemeyer. Ce qui revenait le plus, c’était comment ils avaient du plaisir à faire ce qu’ils font. La rentabilité ne sera peut-être pas au rendez-vous aussi rapidement qu’ils le souhaitent, mais abandonner leur entreprise pour se trouver un emploi est pour plusieurs inconcevable. Ils sont donc prêts à accepter une rentabilité moindre. » Voir plus clair grâce aux chiffres Une fois que l’on sait ce que l’on veut en terme de rentabilité et pourquoi, il est temps de se pencher plus attentivement sur les chiffres. « Les résultats ne seront jamais exactement ceux que l’on avait prévus, bien que proches, mais les prévisions faites viendront augmenter les chances de succès d’un projet d’investissement », affirme Maxim Montminy, conseiller formateur en croissance d’entreprise à l’École des entrepreneurs du Québec. Alors que les entrepreneurs ne maîtrisent pas tout le vocabulaire des comptables, Previsio leur permet d’entrer facilement les chiffres nécessaires pour réaliser leurs prévisions financières. Nathalie Niemeyer pense à cinq grands facteurs à considérer pour évaluer la rentabilité d’un investissement : 1- Le prix de vente du produit; 2- Les coûts variables liés au produit vendu ou au service rendu comme le coût des matières premières; 3- Le volume de vente escompté à court terme et la capacité d’augmenter ce volume avec le temps ; 4- Les coûts fixes nécessaires à sa création; 5- La capacité à optimiser les processus. « Parfois, les entrepreneurs sont mis face à leurs chiffres et ils ne les acceptent pas, précise la formatrice. C’est là qu’ils se mettent à créer de nouvelles solutions pour optimiser les processus afin d’être capables de faire plus avec les mêmes ressources.» Elle pense aussi à un petit bonus non négligeable : l’état d’âme ou les valeurs de l’entrepreneur. « Parfois, on va voir des entrepreneurs qui vont être capables de voir des compétiteurs comme des alliés, par exemple pour acheter de la matière première à moindre coût, explique-t-elle. Cet esprit de collaboration peut venir grandement influencer la rentabilité. » Grâce à Previsio, l’entrepreneur peut donc avoir une bonne idée de ce qui l’attend s’il maintient le cap, ou s’il agit sur certaines variables. « Ce n’est pas une fois par année qu’il faut se tourner vers son comptable pour lui demander si on fait de l’argent, affirme Maxim Montminy. Il faut regarder régulièrement soi-même sa rentabilité et analyser de près ses projets d’investissement pour s’assurer qu’on reste sur la bonne voie. » DÉCOUVREZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Journaliste indépendante MARTINE LETARTE À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Approvisionnement aux Etats Unis Joe Biden le Grinch qui veut voler Noel
À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël » revient dans les médias conservateurs américains. Cette année, l’attaque est plus ciblée et plus imagée : « Joe Biden est le Grinch (le personnage imaginaire du Grincheux) qui veut voler Noël ». Pourquoi cette attaque en particulier ? Parce que notre voisin du Sud est frappé, comme un peu partout sur la planète, par une crise d’approvisionnement et une vertigineuse inflation. Approvisionnement aux États-Unis | Joe Biden, le Grinch qui veut voler Noël ! 2021-12-20 5 minutes Valérie Beaudoin Experte de politique américaine Valérie Beaudoin, Experte de politique américaine À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël » revient dans les médias conservateurs américains. Cette année, l’attaque est plus ciblée et plus imagée : « Joe Biden est le Grinch (le personnage imaginaire du Grincheux) qui veut voler Noël ». Pourquoi cette attaque en particulier ? Parce que notre voisin du Sud est frappé, comme un peu partout sur la planète, par une crise d’approvisionnement et une vertigineuse inflation. À quelques jours du réveillon, beaucoup d’Américains se demandent s’ils recevront à temps leurs cadeaux des Fêtes, mais également, si le produit commandé sera toujours disponible lorsque viendra le temps de l’expédier. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article BANQUE NATIONALE | POUR UN SOUTIEN PLUS INCLUSIF Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019 LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article RESSERREMENT DES MESURES SANITAIRES POUR ... Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé jeudi 16 décembre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article WECHALET : AVOIR SA BULLE EN NATURE La folie des chalets, condos et autres hébergements d’expérience a enflammé le cœur des Québécois LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) VALÉRIE BEAUDOIN À PROPOS DE Valérie Beaudoin est analyse et chroniqueuse de politique américaine. Elle traite de divers enjeux de cette société, qui ont souvent un impact chez nous. Elle est également chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval. Valérie Beaudoin analyse la politique américaine pour différents médias québécois, depuis 2015, dont Radio-Canada, Noovo et le 98.5. Au cours de son cheminement académique, elle a concentré son énergie sur les États-Unis en plus de s’y rendre régulièrement pour faire de la recherche sur le terrain, que ce soit pour couvrir une élection, une assermentation ou encore différentes manifestations aux quatre coins du pays. Elle aime traiter de divers enjeux de la société américaine qui ont un impact chez nous. Elle s’intéresse particulièrement à la présidence, aux élections ainsi qu’aux médias. Outre son travail d’analyste et de chroniqueuse, Valérie est chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l’Université Laval. Le président américain Joe Biden (Photo AP/Evan Vucci) Qui plus est, le prix est souvent augmenté. On ne semble pas remettre en question l’impact majeur de la pandémie sur la chaîne d’approvisionnement, créant des bouchons immenses dans les grands ports américains et ralentissant le transport des biens jusqu’aux entreprises. Ce que les républicains reprochent au président Joe Biden, c’est de ne pas en avoir suffisamment fait pour régler le problème et même, d’avoir empiré la situation. Dans certains commerces, les tablettes sont aussi vides que celles de certaines SAQ du Québec. Dans les grands journaux et médias américains, des reportages traitent de la pénurie du fromage à la crème, qui est cauchemardesque pour les commerçants de bagels new-yorkais, de la hausse catastrophique du prix de l’essence ou encore des stationnements fantômes des compagnies de location d’automobile dans certains grands aéroports, comme Atlanta. Au début de son mandat, Joe Biden a gagné en popularité en offrant des chèques d’aide destinés aux familles et aux chômeurs durement affectés. Il a aussi pris des mesures pour stimuler l’économie et la création d’emploi. Il a même demandé à la direction des ports de Los Angeles et Long Beach de fonctionner 24 heures sur 24 pour pallier les ralentissements sur la chaîne d’approvisionnement et éviter de nouveaux goulots d’étranglement. Mais comment espérer faire fonctionner les ports jours et nuits s’il y a p énurie de main-d’œuvre ? Parce que oui, ce problème, commun à ce qu’on vit actuellement au Québec, s’ajoute à la pile des embûches. Les débardeurs sont-ils assez nombreux ? Les camionneurs sont-ils suffisants pour effectuer les livraisons et vider le port ? Non et non. Comme au Québec, les États-Unis sont aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre, ce qui ajoute une pression additionnelle sur la chaîne d’approvisionnement. Et ce n’est pas uniquement un manque de débardeurs et de camionneurs, mais une pénurie à tous les niveaux, qui impacte la distribution des biens. Sans employé, comment assurer le fonctionnement efficace de la chaîne d’approvisionnement déjà fragile ? Photo : Rey Del Rio/Getty Images Joe Biden est dépeint comme le Grinch sur les chaînes comme Fox News ou encore Newsmax, mais également au sein même du Sénat américain où quelques sénateurs se sont amusés, illustrations à l’appui, à faire le lien entre le personnage de Dr Seuss et l’actuel occupant de la Maison-Blanche. Un sénateur de l’Utah est allé même jusqu’à présenter une loi baptisée « stop the Grinch act » en demandant qu’on élimine certaines restrictions fédérales dans les ports pour accélérer les choses. Un autre sénateur, celui-ci de la Floride, a présenté devant ses collègues une illustration du président en personnage du Grinch accompagné du Dr Fauci… transformé en Max, son fidèle compagnon canin. Le président américain, lorsque questionné par les journalistes à savoir s’il pouvait garantir les livraisons de cadeaux à temps pour le 25 décembre, « uniquement le père Noël peut garantir cela », a-t-il répondu. Rien qui ne pourra apaiser ses ennemis politiques. Cette guerre des mots, presque cocasse, témoigne tout de même un problème où les solutions se font rares. Les républicains affirment que les plans de réformes sociales de l’administration actuelle, qui couteront plusieurs milliers de milliards de dollars, n’auront pas l’effet escompté sur le marché du travail et ne pourront résoudre les problèmes économiques majeurs qui préoccupent les citoyens du pays. Il faut ajouter à cela les obligations vaccinales dans les entreprises privées qui sont aussi pointées du doigt comme l’une des sources du problème de pénurie d’emploi. Ce n’est pas mieux dans l’opinion publique. Selon un sondage réalisé par CNN, 30 % seulement des Américains croient que les politiques du président ont un impact positif sur l’économie. Pour la chaîne d’approvisionnement, 79 % des répondants considèrent qu’il s’agit d’un problème économique majeur. Les démocrates avancent le contraire : comment espérer inciter certaines personnes à rejoindre le marché du travail sans avantages sociaux de base comme des congés de maladie ou de simples congés de maternité ? Du même coup, comment convaincre des femmes de retourner au travail sans service de garde abordable ? Ce sont certaines des initiatives qui peuvent sembler banales pour nous, mais qui ne le sont pas pour les Américains qui sont arriérés en la matière en comparaison à la majorité des pays industrialisés. Cette grande réforme sociale est-elle pour bientôt ? La réponse dans la prochaine chronique… ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Etes vous hyperconnecte
Selon une étude australienne réalisée en 2021, 99,2% des utilisateurs de téléphones intelligents ont des symptômes de nomophobie. Ce terme provient de l’anglais « no mobile phobia », qui désigne la peur d’être séparé de ce petit écran. À quoi ressemble concrètement la nomophobie ? Êtes-vous hyperconnecté ? 2022-09-08 6 minutes Laurie Michel Fondatrice de Vivala, produits et services de bien-être numérique Laurie Michel, fondatrice de Vivala, produits et services de bien-être numérique Qui peut aujourd’hui se targuer de quitter son domicile sans aucun appareil numérique en sa possession ? La technologie est arrivée sans crier gare, telle une tornade, impactant toutes les sphères de notre vie et il est parfois difficile de lui dire non. Qui n’a jamais interrompu une discussion pour attraper son téléphone et lire une notification ? Qui n’a jamais participé à une réunion importante durant laquelle un collègue est distrait parce qu’il est en train de répondre à un courriel ? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique L’ART DE SE RESSOURCER INTELLIGEMMENT La saison estivale est enfin à nos portes. Pour la majorité d’entre vous, cette période ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique L’emprise de la perfection et du désir de performance Est-ce réaliste de vouloir exceller à tout prix et en tout temps dans un monde du travail... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique Des clés pour une vie épanouie au boulot Je rencontre, lors de mes consultations, des professionnels qui ont une carrière riche de sens ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LAURIE MICHEL À PROPOS DE Laurie est la fondatrice de Vivala, une entreprise québécoise spécialisée dans les produits et services de bien-être numérique, qui a pour mission d’aider la communauté à instaurer de saines habitudes autour de la technologie. Conférencière et auteure du livre Moins d’écrans plus de moments présents, Laurie accompagne les organisations et individus à se sensibiliser à l’hyperconnectivité et les outiller pour réduire les distractions numériques et mieux gérer leur temps d’écran. Selon une étude australienne réalisée en 2021, 99,2% des utilisateurs de téléphones intelligents ont des symptômes de nomophobie. Ce terme provient de l’anglais « no mobile phobia », qui désigne la peur d’être séparé de ce petit écran. À quoi ressemble concrètement la nomophobie ? Cela peut se caractériser par des comportements étranges, par exemple se déplacer constamment avec le chargeur pour ne jamais manquer de batterie ou encore ressentir de l’anxiété à l’idée de se retrouver dans un endroit où Internet ne fonctionne pas. Car le principal responsable de cette peur de manquer quelque chose, la raison de notre attachement à nos outils numériques, c’est bel et bien Internet ! L'ARRIVÉE D'INTERNET La facilité avec laquelle nous nous connectons en ligne aujourd’hui nous fait presque oublier le long chemin qu’il a fallu parcourir pour tant d’innovation et d’instantanéité ! Faisons quelques sauts dans l’histoire : Nous sommes dans les années 1970 -1980 et les gens dansent, sans faire de selfie. Ils rient et discutent, sans interruption technologique, en écoutant du Bob Marley. Les ordinateurs ont déjà fait leur apparition, mais ils sont pour l’instant réservés au monde du travail. En 1989, Tim Berners-Lee, un informaticien britannique, invente le World Wide Web afin de connecter des chercheurs du monde entier et leur permettre d’échanger des informations de façon instantanée. Puis tout s’enchaîne très vite, les premiers moteurs de recherche font leur apparition dans le but d’aider les internautes à trouver des informations sur les pages web qui ne font que se multiplier! Dans les années ‘90, le courriel se popularise. En 2003, les premiers réseaux sociaux voient le jour avec leur promesse de nous connecter au monde entier. AVANT / APRÈS Mais une autre invention va être déterminante pour créer le monde hyperconnecté que l’on connaît aujourd’hui. On la doit à l’entreprise Apple qui introduit pour la première fois le téléphone intelligent, en 2007. Cet outil à l’interface tactile qui combine téléphone, appareil photo et applications tel un mini-ordinateur mobile, va venir bouleverser notre vie dans son intégralité. Grâce à lui, nous sommes joignables en permanence et avons un accès à la planète 24/24 et 7/7, qu’importe la place où nous nous trouvons. Le téléphone intelligent est désormais l’outil le plus utilisé pour naviguer sur Internet. Depuis l’arrivée des notifications en 2009, nous sommes en mesure d’être interpellé en temps réel par le message d’un ami, un courriel professionnel ou encore une mise à jour logicielle ! Ce petit écran est devenu notre agenda, notre système de navigation, notre bloc note, notre outil de divertissement, notre montre, notre météorologue, notre moyen de communiquer par écrit et oral… pour notre vie perso comme pro. Et plus encore ! S’en séparer, ne serait-ce que pour quelques minutes, est devenu anxiogène pour une grande partie de la population. MONDE HYPERCONNECTÉ J’ai un aveu à vous faire : j’ai souffert de nomophobie pendant plusieurs années. J’étais la personne hyperconnectée par excellence, qui se branche de façon excessive et compulsive à Internet. Je ressentais alors un besoin d’être toujours disponible pour les autres, de lire immédiatement un message ou un courriel professionnel dès qu’une notification s’affichait sur mon téléphone, même si c’était un samedi soir en pleine réunion familiale. Voir mon téléphone en fin de batterie ou un signal Wi-Fi faible pouvaient me donner des sueurs froides ! Je suis d’ailleurs passée proche de l’épuisement. Chaque individu a créé une relation particulière avec ces machines chronophages, qui peuvent entraîner des répercussions négatives pour notre santé mentale, physique, relationnelle mais aussi pour notre productivité et notre gestion du temps. Bien que leur rôle soit central dans l’amélioration de notre mode de vie et notre travail, certaines de leur fonctionnalité ont créé une culture de l’instantanéité et un sentiment de fausse urgence qui sont parfois malsains. Le silence numérique et la mise au repos de notre cerveau sont devenus un véritable luxe ! Notre vie entière est conçue autour de ces gadgets innovants qui nous relient aux autres et cherchent à nous stimuler en permanence. Notre taux d’attention diminue chaque année face à ce bombardement quotidien d’informations. Le moment présent est un défi face à toutes ces distractions. Voici quelques pistes pour vous aider à entamer une réflexion sur votre utilisation de la technologie, qui occupent plus de 42 % de nos heures éveillées : Quels sont les outils numériques que vous utilisez le plus au quotidien et dans quel but ? (téléphone, tablette, ordinateur, montre connectée, etc.) Quelle est votre consommation numérique ? (le temps d’écrans personnel et professionnel) Maîtrisez-vous votre temps sur le web de A à Z ? Comment vous sentez-vous (fatigue, douleurs physiques, taux de concentration) ? À quand remonte votre dernière déconnexion numérique ? Que vous apporte vos heures de connexion en ligne ? Essayez de réfléchir aux aspects positifs et aux aspects négatifs. Qu’aimeriez-vous améliorer ? (travail / communiquer avec mes amis / lire les actualités) Comment vous sentez-vous lorsque vos outils numériques sont inaccessibles ou que vous n’avez pas accès à Internet ? (sérénité, anxiété, peur de manquer quelque chose) Comprendre notre relation avec la technologie est le premier pas pour pouvoir instaurer des habitudes numériques saines et s’octroyer des périodes de déconnexion en toute sérénité. La déconnexion numérique a été un sujet à la mode sur le réseau social Linkedin durant la saison estivale et je regrette que nous n’en parlions que très peu le reste de l’année ! Lisez ceci comme une invitation pour le mois prochain : dans ma seconde chronique, je partagerai avec vous les différents types de déconnexion à mettre régulièrement à l’agenda. SANTÉ & BIEN-ÊTRE











