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  • moi c-est assez avec jean philippe dion complices ep21

    Un nouvel épisode de Complices avec un invité exceptionnel ! Nawel et Danièle reçoivent Jean-Philippe Dion, animateur et producteur de télévision bien connu du Québec.Il nous partage son parcours unique, de son enfance à sa carrière dans la télévision, et parle sans filtre de ses expériences marquantes : premiers pas dans le showbiz, engagement pour la santé mentale, sexualité, adoption et bien plus. Installez-vous à la table des Complices pour une discussion à coeur ouvert avec Jean-Philippe Dion. Bonne écoute ! « Moi, c'est assez » | Avec Jean-Philippe Dion | Complices #EP21 12 novembre 2024 Un nouvel épisode de Complices avec un invité exceptionnel ! Nawel et Danièle reçoivent Jean-Philippe Dion, animateur et producteur de télévision bien connu du Québec. Il nous partage son parcours unique, de son enfance à sa carrière dans la télévision, et parle sans filtre de ses expériences marquantes : premiers pas dans le showbiz, engagement pour la santé mentale, sexualité, adoption et bien plus. Installez-vous à la table des Complices pour une discussion à coeur ouvert avec Jean-Philippe Dion. Bonne écoute ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) CULTURE

  • Les restos ne sont pas morts

    Choquante affirmation, qu’il convient néanmoins de circonscrire pour ne pas se faire tirer dessus par ceux qui en ont bavé ces dernières années : la culture gastronomique est encore bien vivante au Québec, mais elle se transforme. Le fameux #achatlocal a fini par payer. Les réseaux se sont tissés, surtout en région : fermiers, maraîchers, traiteurs, sommeliers et restaurateurs se serrent les coudes, ensemble. Les circuits courts sont à l’honneur et l’étincelle est revenue dans leurs yeux. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ÊTRE RESTAURATEUR EN 2022: COMMUNAUTÉ, FLAIR ET PASSION S’il est un métier qui a perdu des plumes récemment, c’est celui de restaurateur. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME GLACÉE AVEC… ALICE BERTHE DE ENFANTS SAUVAGES Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv reprend la route pour aller à la rencontre LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) D’un stand à l’autre, ça placotait, un verre à la main de Bal des oiseaux, de la Maison agricole Joyhill , quand ce n’était pas une Grisette blonde artisanale de Dunham ou du cidre fleuri d’églantine. Ils avaient l’air des meilleurs copains du monde, même dans le jus, à faire griller, assaisonner, dresser, servir. Toujours un clin d’œil chez le voisin, des sourires échangés. Des enfants qui courent en travers. Un violoncelliste et un guitariste, Georges Ouel , avec des airs de Brassens. Des pits à feux aussi, pour cette première soirée d’automne. Ce tableau, c’est celui du Pop-up des fermes et restos de Brome-Mississquoi . Véritables artisans de la transformation Jérémie Postel est un amoureux de la forêt. Il est guide de plein-air, éducateur en environnement, traceur de pistes, aménagiste de montagne, arboriste grimpeur. La nature, il en mange! Et le jeu de mots n’est pas anodin. Car Jérémie est aussi le plus important producteur de miel macéré au sapin du Québec. Son savoir traditionnel en botanique et tout le patrimoine transmis et accumulé au fil des années sont au cœur de son entreprise gourmande responsable qui propose des produits forestiers fabriqués à petite échelle avec des artisans au savoir-faire précieux. "Je souhaite du fond du cœur toucher les gens en leur faisant découvrir les saveurs sauvages afin de protéger nos forêts et nos arbres." Transformateurs passionnés, ils le sont tous. Jeunes, et beaux. Pères de famille, hipsters dévoués ou couples aguerris. « On veut que le restaurateur retrouve le feu qui l’anime, a expliqué Sandra Jarry, l’une des associés de La Famille, buvette de village, mais aussi instigatrice et organisatrice du pop-up depuis deux ans. Ça inclut de s’allouer du temps pour lui, pour sa famille, au lieu d’être constamment sous pression. Il faut redorer le blason de ce métier, qui est exigeant, le rendre viable et sain, et lui ôter l’idéalisme qui fait que tant de petits restaurants ouvrent partout et ferment rapidement… On le savait déjà avant la pandémie, qu’il était temps de réinventer le modèle qui commençait à s’effriter. Être restaurateur (…) c’est à la fois savoir transformer et valoriser les produits, mais aussi être un bon gestionnaire, avoir une tête sur les épaules (…) et surtout, être un vrai passionné! » Ce qu’acquiesce avec véhémence l’un des propriétaires du récent Dunham Smokehouse : « Faut vraiment aimer ça pour faire 90/h semaine! » Il faut dire aussi qu’il est propriétaire du premier BOHO boutique-hôtel au Québec, qui est au-dessus de la populaire Brasserie Dunham , et qu’il a participé à la création de l’ espacedunham et son beergarden. Lui aussi, il en mange! Pain au lait, ricotta, piments habanada et capicole fumé. La Famille, Buvette de village Alors, ça donne des œuvres d’art comme celle ci-contre, mais aussi un tartare de boeuf, émulsion aux piments fermentés et champignons marinés du Comptoir Moutarde , ou les ficelles de zucchinis, poivrons brûlés marinés, oignons frits, noisettes et salade de radis et céleri de l’ Archipel . Partenariats locaux Pour l’événement, mais aussi dans leur travail quotidien, le Smokehouse est jumelé avec Pâturages du Lac-Brome et la Coop de solidarité des Jardins du pied de céleri , Pittnik de Bromont avec les potagers des Nues-Mains de Sutton, La Famille avec la ferme Paloma de Saint-Armand et le 45e Parallèle de Stanbridge, ect. Cultivateurs, éleveurs biologiques et cuistots entremêlés dans une joyeuse et fière sarabande pour mettre en valeur toute la richesse de notre terroir, patrimoine culinaire à faire valoir. Potager des nues mains, Sutton « Ces restaurants sont dits « hyperlocaux » comme ils s’approvisionnent de façon locale à l’année. Ils collaborent et investissent directement dans les fermes à échelle humaine qui sont à proximité. Les créateurs culinaires sont les alliés, les porte-paroles et les vitrines par excellence des produits et du travail acharnés des fermes maraîchères et producteurs avec lesquels ils travaillent », peut-on lire sur le site du Pop-up. « C’est fabuleux, explique Jérémie. J’arrive de France où la culture des petits marchés et l’entraide entre producteurs et restaurateurs existe depuis toujours. Il reste tant à faire au Québec et l’avenir agroalimentaire est plein de belles promesses. » Le CLD de Brome-Mississquoi lance d’ailleurs à la fin du mois son guide d’approvisionnement local destiné en premier lieu aux entreprises de l’écosystème alimentaire local, puis aux consommateurs. « Ça fait plus d’un an que je suis sur le projet, raconte la coordonnatrice Leslie Carbonneau avec des étoiles dans les yeux. J’en ai recensé 220 jusqu’à présent, et je viens de parler à deux cultivateurs qui ne s’y trouvent pas encore! » Il va aussi falloir gérer cette belle croissance à un moment donné et aider tout ce beau monde là pour la mise en marché, confirme Jérémie. De la ferme à la table. Relations durables avec les producteurs. Circuits courts. Agriculture de proximité écologique. Fermes biologiques à échelle humaine. Traçabilité et authenticité des produits. Créateurs passionnés et responsables. Local. Hyper-local, même. Une utopie ? Dans la région de Brome-Mississquoi, elle est en train de devenir une réalité, et le pop-up est sa vitrine naturelle. Un bel exemple à suivre. Les restos ne sont pas morts ! 2022-09-22 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Choquante affirmation, qu’il convient néanmoins de circonscrire pour ne pas se faire tirer dessus par ceux qui en ont bavé ces dernières années : la culture gastronomique est encore bien vivante au Québec, mais elle se transforme. Le fameux #achatlocal a fini par payer. Les réseaux se sont tissés, surtout en région : fermiers, maraîchers, traiteurs, sommeliers et restaurateurs se serrent les coudes, ensemble. Les circuits courts sont à l’honneur et l’étincelle est revenue dans leurs yeux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE

  • Scandales a l epicerie quand il faut un pret pour acheter du fromage

    Henkel media - Pourquoi les produits alimentaires de base sont-ils si chers? Profits des épiciers, cartels et producteurs locaux essoufflés Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LES CABANES ONT SURVÉCU | LE RETOUR DES PARTIES DE SUCRE Il est de ces traditions qu’on ne peut déraciner sans écorcher les âmes. Si nos cabanes... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ÊTRE RESTAURATEUR EN 2022: COMMUNAUTÉ, FLAIR ET PASSION S’il est un métier qui a perdu des plumes récemment, c’est celui de restaurateur. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Profits exagérés des grands épiceries? Les profits gargantuesques des épiciers Depuis 2022, les trois grandes chaînes Loblaw, Metro et Sobeys IGA, ont affiché des profits records, bien plus élevés que lors des cinq années précédentes. La première se distingue notamment avec des profits de 180 M$ en plus pour cette période, soit 1 M$ supplémentaire par jour! Les épiciers profiteraient-ils de l’inflation pour facturer davantage? Le Bureau de la concurrence du Canada a lancé une enquête sur la concurrence dans l’industrie de l’épicerie ; malheureusement, il n’a pas le pouvoir d’exiger des renseignements aux entreprises… En commission parlementaire à Ottawa, les dirigeants ont assuré qu’ils n’étaient pas à blâmer, et que leurs marges de profit n’avaient pas changé. Ils ont aussi rejeté la possibilité d’une entente anticoncurrentielle entre elles… L’augmentation des prix ne serait donc pas indue. Les prix montent et le pouvoir d'achat baisse. La consommation des ménages va-t-elle changer? D’une part, elle refléterait la diversité des services offerts en épicerie (vestimentaire, pharmacie, filiale de services financiers). De l’autre, elle serait intrinsèquement liée aux nombreux facteurs mondiaux en amont de la chaîne d’approvisionnement : coûts des transports et ports bloqués, le manque de main d’œuvre, la chute du dollar canadien face à la devise américaine, etc. Les prix de détail n’auraient pas augmenté plus vite que les coûts. La pandémie, la guerre et le dérèglement macroéconomique qu’ils ont générés, ont quand même le dos large. Pointer du doigt les responsables devient effectivement flou. Les données ne sont pas très détaillées. Au Québec, on demande aussi une commission parlementaire. Les cartels du pain, du lait, du sirop d’érable… On pourrait aussi parler des industriels de certains secteurs clés de l’alimentation au Québec qui ont été accusés de gonfler les prix, et de les maintenir à un niveau exagéré pendant plusieurs années. Les épiciers et grossistes en boulangerie ont effectivement participé à une entente de fixation des prix du pain entre 2001 et 2015, ce qui avait donné droit à des cartes cadeau de 25$ en 2017. Somme toute, une maigre compensation… Parlons aussi le système de production du lait plafonné par des quotas afin d’augmenter les prix, fixés « en toute transparence » par la Commission canadienne du lait. On comprend en outre pourquoi les fermiers laitiers, qui doivent défrayer un montant considérable pour obtenir lesdits quotas, ne peuvent pas concurrencer les producteurs étrangers. Et que dire de la pénurie de sirop d’érable artificiellement provoquée afin de faire grimper les prix? Tous les acériculteurs sont soumis aux règles de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec qui, afin de mieux contrôler les prix sur le marché, a créé une réserve mondiale de sirop d’érable pour fixer les prix et éviter les ventes au rabais à la suite d’une bonne production saisonnière. Un drôle de système à guichets uniques de gestion de l’offre de ces produits québécois qui fait augmenter les prix des aliments essentiels de notre fameux panier bleu… Petits producteurs locaux essoufflés Aujourd’hui, les trois grands épiciers occupent 60 % du marché. En ajoutant Costco et Walmart, 80 % du marché est détenu par cinq grands joueurs. Que dire des petits indépendants et notamment, des producteurs locaux? Le travail méconnu de nos maraîchers, fermiers et producteurs locaux Il y a sans nul doute un regain d’amour envers nos fermiers et maraîchers qui mettent de l’avant les joyaux de notre terroir. On aime les petits marchés, on veut consommer local et bio, de préférence. Mais le consommateur est encore loin du producteur et méconnaît ses réalités : compétition, production saisonnière et dépendante des conditions climatiques, rareté de la main d’œuvre locale, épuisement physique, psychologique et financier, politique des bas prix, rentabilité déficiente… Les problèmes de nos agriculteurs passent souvent inaperçus derrière leurs jolis logos et stands instagrammables . Monter les prix? À moins de mieux saisir les enjeux, les consommateurs rechignent déjà. Aller chercher des subventions? Elles ne répondent pas toutes aux besoins réels et priorisent la technologisation, la compétitivité et l’expansion plutôt que la préservation des terres agricoles ou des modes de production responsables. Dans tous les cas, une réflexion individuelle et collective à propos de notre mode de consommation alimentaire s’impose. La crise actuelle est une occasion de questionner l’oligopole actuel, de soutenir les producteurs locaux, de s’engager sur la voie d’une certaine auto-suffisance et de réaligner ses choix… pour la planète, pour notre conscience et même pour notre portefeuille! Scandales à l’épicerie : quand il faut un prêt pour acheter du fromage ! 2023-03-21 ISABELLE NEASSENS 5 minutes S’il y a bien une chose qui est difficile à avaler sans broncher, c’est le prix exorbitant des aliments. On a beau dire que l’inflation commence à reculer, le panier d’épicerie, lui, est de plus en plus lourd à pousser. Cela fait maintenant quatorze mois consécutifs que les prix ne cessent d’augmenter. Selon Statistique Canada, on parle d’un écart de 11,4 % entre janvier 2022 et janvier 2023, un record depuis quarante ans. Notons que l’inflation est actuellement de 5,9 %. Pour certains produits, les hausses vont de 20 % à 50 % : le paquet de bagel est à $6.49, le pied de céleri à $5.99, le beurre et le bloc de fromage frisent les sept ou huit dollars! Pourquoi l’essentiel devient-il hors de prix? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • DANS LES COULISSES D UNE STARTUP SAFT

    Comment une athlète de niveau olympique est devenue entrepreneure en soins énergétiques? Christine Boudrias partage ses défis et son parcours, une histoire également relatée par Henkel Media. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. EMILIE-MARIE GIOANNI À PROPOS DE Article MAISON BOULICHE⎢ENTRE PÂTISSERIE ET ANOREXIE Zina Ibnattya, la jolie jeune femme à la tête de Maison Bouliche, fait plus que confectionner des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’AMITIÉ EN AFFAIRES : OUI OU NON ? Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ALLUMER LA FLAMME DE L’ENTREPRENEURIAT À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, OSEntreprendre a mis sur pied la ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) LE CONCEPT Saft est à l’origine un projet de fin d’étude, imaginé par Tim lors de sa maîtrise. Une consigne : la problématique devait avoir un lien avec le pays qui allait l’accueillir, le Canada. Arrivé peu après l’affaire de vol de données chez Desjardins, cet événement est pour lui un levier d’inspiration : il a découvert les défis de l’identification, de la protection des données et de l’authentification. Une mauvaise utilisation des mots de passe peut compromettre la sécurité des données d’une entreprise. Ceux-ci peuvent être trop complexes pour être mémorisés, ou bien trop faciles à hacker. En février 2021, Tim envisage de faire son projet de fin d’étude une entreprise. Il commence à se renseigner sur les brevets, sur l’avenir de son idée, et il s’entoure d’un collaborateur pour mener le projet plus loin, Paul. Ils se voient le soir après le travail, deux à trois fois par semaines, dans les locaux du Centech . Le projet est né dans l’incubateur, et y a grandit. Un jour, ils tombent sur la présentation d’une cohorte d’accélération et l’idée fait son chemin.En juillet 2022, le Centech valide leur admission. Fin février 2023, ils intègrent la cohorte . L'ATOUT D'UN DESIGNER La force de ces trois entrepreneurs, c’est leur parcours commun dans le design, plus particulièrement dans le design d’expérience utilisateur. « Souvent, dans les domaines techniques, où le design est laissé pour compte, on a rarement pris en considération les facteurs humains dans la création de solutions. » En partant du constat que l’authentification est pensée davantage pour les machines que pour les humains, l’expertise de Tim, Paul et Joseph les mène à penser des solutions plus simples, plus ergonomiques. Dès ses premières expériences professionnelles, Tim avait hâte de monter son affaire, frustré que le design soit écrasé par les autres cultures de métiers dans plusieurs grandes entreprises. Son ambition est de remettre le design à sa juste place : dès la vision, avant la production. LE PROGRAMME D'ACCÉLÉRATION DU CENTECH Le Centech est un incubateur à portée mondiale et un organisme à but non lucratif, ouvert à tous, qui se concentre sur les entreprises deeptech à fort potentiel de croissance. En 2022, l’UBI Global l’a classé parmi les dix meilleurs incubateurs d’entreprises universitaires au monde. Leur programme d’accélération est une porte d’entrée pour accéder au monde de l’entrepreneuriat, suivi de leur programme de propulsion de vingt-quatre mois. Pendant douze semaines, les startups bénéficient d’un accompagnement gratuit et personnalisé, plus de cinquante ateliers (pitch, vente, intelligence financière, propriété intellectuelle…) et un réseau de mentors de qualité. UN PARCOURS SEMÉ DE DÉFIS « En tant qu’étranger, on se doit d’être meilleur que quelqu’un qui vit ici. Il faut prouver qu’on mérite d’être là. » C’est le moteur de Saft : innover, pour se démarquer. Aujourd’hui, le projet est en phase d’idéation. Le trio se situe dans un moment charnière où le fond et la forme du projet est sans cesse remis en question, bousculé, poussé à évoluer. « En tant que designers, on sait mener un projet. Mais on ne sait pas comment l’adapter à un marché, à qui s’adresser, comment… ». Pour les trois associés, cette accélération démystifie beaucoup de choses sur l’entrepreneuriat. « On est entourés de gens réalistes, qui connaissent ce domaine comme personne , ils ont tout réussi et tout échoué, donc ils savent les choses à faire et à ne pas faire.» Pour mener cette réflexion à bien, le Centech est le lieu idéal : entourés de nombreux autres incubés et de mentors avisés, impossible de passer à côté d’un bon conseil, ou d’une bonne idée. Ajoutez à cela une centaine de coups de fils et des brainstormings quotidiens en équipe… Pas de doute que ce projet ira loin ! Curieux de suivre l’aventure de cette startup ? Devenez membre Henkel Média ✨ DANS LES COULISSES D’UNE STARTUP : SAFT 2023-03-12 EMILIE-MARIE GIOANNI 4 minutes En moyenne, un utilisateur a entre cent et deux cents comptes en ligne (Facebook, banque en ligne, Spotify…). Et un grand nombre de mots de passe à retenir. La bonne affaire… La promesse de Saft ? Abolir ces mots de passes ! Ce trio composé de trois jeunes designers diplômés de l’École de Design Nantes Atlantique — Tim Auger, Paul Poirier et Joseph Chataigner— se lance dans un domaine complexe : la cybersécurité. Est-ce que ça leur fait peur ? Pas vraiment. Car ils ont compris très tôt que s’entourer d’experts était la clé pour faire avancer leur projet de startup. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CYBÉRSÉCURITÉ

  • Le leadership dinfluence

    Le leadership d’influence 2022-06-06 Le leadership d’influence Les 2 minutes CPA En collaboration avec l’ Ordre des comptables professionnels agréés du Québec , Henkel Média présente la sixième vidéo de sa série Les deux minutes CPA , animée par des comptables professionnels agréés (CPA). Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Richard Morrisseau, FCPA et cofondateur de Bluemind, nous parle ici du leadership d’influence. Peu importe la situation dans laquelle se trouve l’entreprise, le dirigeant doit être en mesure de partager sa passion pour que son entourage l’accompagne vers le succès. Voici comment. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LE TABLEAU DE BORD En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE AU SEIN D’UNE PME En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série LEADERSHIP

  • Rituel d activation matinal

    La course contre la montre. Du matin au soir. Peu ou pas de temps pour soi. Et si, comme Andreea, on repensait notre horaire afin d’en dégager une fenêtre favorable pour rééquilibrer nos vies? Article par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article [OUTIL] TABLEAU «VISION 5 ANS» J’ai développé cet outil pour vous aider à structurer vos projections dans le temps. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien CODE DH: «ÊTRE VULNÉRABLE» Accepter sa vulnérabilité LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le saut du lit est une des meilleures plages horaire de la journée pour avoir du temps pour soi. C’est ce que croit fermement Matthieu Desroches , consultant, coach et conférencier en organisation et en productivité. «Les gens se plaignent souvent de ne pas avoir du temps pour eux-mêmes. Pourtant, s’ils repensaient simplement leur heure du coucher et du lever, tout en respectant leurs besoins en sommeil, ils pourraient dégager ne serait-ce que 30 minutes pour faire une réelle différence dans leur journée». Matthieu Desroches s’intéresse depuis quelques années à la question. «J’étais l’exemple parfait de la personne qui se couche tard et qui se lève tard. J’avais toujours l’impression d’être en retard sur ma journée. Je vivais du stress et de la frustration. On aurait dit que la vie m’absorbait.» Il s’est alors plongé dans ouvrages à succès comme The Miracle Morning (voir encadré) et Wake Up Successful et a changé peu à peu ses habitudes. «Aujourd’hui, cette discipline fait partie de moi, elle m’apporte énormément de satisfaction et de bénéfices.» Son approche? Prendre le temps, comme Andreea Vanacker , de mettre en éveil les trois éléments fondamentaux de l’être: le corps, l’âme et l’esprit. ROUTINE D'ACTIVATION Le corps L'âme L'esprit Prendre le temps de préparer et d’énergiser son corps pour la journée en pratiquant l’activité physique de son choix. «Aller marcher, faire un entrainement dans sa salle de sport, réaliser quelques étirements ou des postures de yoga, le type d’exercice importe peu. L’important, c’est de réveiller le corps et de réactiver la circulation sanguine après être restée immobile pendant la nuit.» Choisir un moment pour faire de l’introspection qui peut être sous forme de visualisation, de méditation ou de prières. C’est parfois l’occasion d’entrer dans un état d’esprit (mindset) positif qui se répercutera tout au long de la journée. Faire une activité qui sollicite l’intellect, comme de la lecture, de l’écriture ou de la planification, tant et aussi longtemps qu’elle est réalisée en dehors des sollicitations extérieures (courriel, appels, etc.). Ce moment est une occasion de s’adonner à une tâche créative dans un moment où l’attention est souvent à son paroxysme. «Évidemment, le rituel peut intégrer seulement deux des trois aspects, mais ils donneront à coup sûr le sentiment d’être en contrôle de sa journée, d’être proactif, plutôt que réactif.» Et que dire de la productivité? En allant au lit et en se levant plus tôt, Matthieu Desroches a calculé un véritable gain en temps libre chaque semaine. «Je gagne au minimum cinq heures de temps personnel par semaine. Plutôt que de traîner devant une série ou mon téléphone tard le soir, j’investis cette heure dans quelque chose de plus significatif le matin.» «Il y a un fort pourcentage de gens qui sont plus productifs le matin. Frais et dispo, ils sont aptes à résoudre des problèmes plus complexes plus rapidement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on doit commencer sa journée de travail avec sa tâche qui demande le plus de concentration.» Pour Andreea Vanacker, la routine matinale est une façon de tenir les promesses qu’elle se fait à elle-même tout au long de la journée. Vous n’avez pas vu sa capsule? C’est par ici ! Allez-y, mais en fonction de votre rythme! L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt? Pas toujours… Au moment de sa parution en 2012, le livre The Miracle Morning a fait un tabac. Son auteur Hal Elrod y propose notamment de prendre sa vie en main en se levant une à deux heures plus tôt qu’à son habitude pour les consacrer à son épanouissement personnel. «Or, la science médicale a démontré que ce principe ne s’applique pas à tout le monde et qu’une frange de la population n’est tout simplement pas “du matin”, explique Matthieu Desroches. Dans l’excellent livre Vivez au bon rythme , Michael Breus parle de “chronotypes” pour désigner les rythmes de sommeil des individus. C’est pourquoi, nous devrions plutôt parler de routines de réveil plutôt que matinales. Le principe est de se réveiller de manière intentionnelle et proactive, peu importe l’heure du lever.» Ses outils de prédilection The Morning Sidekick Journal (en anglais seulement) – un journal personnel pour mettre en place sa routine matinale Wake up Successful de S.J. Scott (en anglais seulement) Rituel d’activation matinal 2021-03-08 MÉLISSA PROULX 5 minutes La course contre la montre. Du matin au soir. Peu ou pas de temps pour soi. Et si, comme Andreea , on repensait notre horaire afin d’en dégager une fenêtre favorable pour rééquilibrer nos vies? Le coach en productivité, Matthieu Desroches, nous parle de sa routine d’activation matinale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • A la decouverte des programmes subvention salariale pour employes

    À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS 2021-11-17 À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont la subventions salariale. Voici un aperçu de cette aide financière qui couvre une partie des salaires des employés et les frais reliés à la formation, entre autres. Cette vidéo est la seconde de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Conseils pour etre un leader empathique

    Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? Avec ses collègues ? Avec ses partenaires ? Avec ses clients ? Les études soutiennent que lorsqu’un leader fait preuve d’empathie, il y a naturellement un impact positif direct sur la satisfaction au travail, mais aussi sur la productivité et le taux d’engagement des employés, partenaires et clients. Conseils pour être un leader empathique 2023-01-19 4 minutes Nicolas Roy Chroniqueur Ressources Humaines L’empathie, c’est la capacité d’identifier et de comprendre les émotions des autres mais également, les émotions que l’on ressent face aux émotions des autres. ( Great Good Science Center , Université Berkeley de la Californie) Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? Avec ses collègues ? Avec ses partenaires ? Avec ses clients ? Les études soutiennent que lorsqu’un leader fait preuve d’empathie, il y a naturellement un impact positif direct sur la satisfaction au travail, mais aussi sur la productivité et le taux d’engagement des employés, partenaires et clients. Les leaders empathiques favorisent la diversité, l’équité et l’inclusion Les leaders empathiques soutiennent l’équilibre travail-vie personnelle L’empathie stimule l’innovation, la créativité et la productivité L’empathie favorise les relations entre les humains PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ÉCRANS ET REPAS NE FONT PAS BON MÉNAGE Tout le monde le fait! Cela est devenu un geste anodin... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Or, si l’empathie est essentielle, très peu d’organisations offrent de la formation et de l’accompagnement aux leaders. Pourquoi ? Parce que longtemps, on a considéré l’empathie comme un trait inné qui ne pouvait pas être développé, mais les recherches des dernières années ont démontré que cette compétence peut s’apprendre! Voici quelques conseils que je donne aux leaders qui souhaitent développer cette compétence si cruciale à la fidélisation et à la culture de l’entreprise dans l’exercice du leadership d’aujourd’hui. Soyez ouvert et désireux de comprendre dans une écoute active. Pratiquez l’écoute active La meilleure façon de comprendre les sentiments d’une autre personne est l’écoute active. Il ne suffit pas d’écouter ce que quelqu’un a à dire, il faut aussi reconnaître son besoin et y prêter attention. Posez des questions Portez une attention réelle aux réponses Reformulez dans vos propres mots pour démontrer que vous avez bien compris Utilisez un langage corporel qui démontre de l’ouverture et de la bienveillance L’écoute active permet d’instaurer un climat de confiance et de proximité qui favorise les échanges et qui, du même coup, donne au leader l’opportunité de développer sa capacité à mieux comprendre les gens avec lesquels il interagit. Laissez s'exprimer toutes les idées qui se présentent. Soyez ouvert et acceptez la différence Reconnaissez que les autres peuvent avoir des idées et des opinions qui sont différentes des vôtres. Encouragez les discussions et le débat d’idées entre les membres de votre équipe : en permettant à chacun de s’exprimer, vous créez un environnement où les employés se sentent respectés, valorisés, appréciés et en sécurité. Rappelez régulièrement à vos collaborateurs qu’ils sont les bienvenus à commenter, questionner et s’exprimer. N’oubliez pas que même si vous n’êtes pas d’accord avec eux, appréciez ce que vos collaborateurs amènent à une discussion et remerciez-les de leur apport! Comme leader vous avez la possibilité d’avoir un impact important sur la protection de la sécurité psychologique au travail des employés afin qu’ils se sentent à l’aise d’être eux-mêmes. Mettez vous à sa place! Comment l'autre pense-t-il? Mettez-vous à la place des autres Prenez le temps d’imaginer comment une autre personne se sent face à une situation donnée : réfléchissez sur ce que l’autre peut penser, comment elle vit la situation et ce qu’elle peut ressentir. Faites des scénarios Posez des hypothèses Observez le langage corporel Ne craignez pas de poser des questions pour bien comprendre la situation. Demandez du feedback Sollicitez l’avis et les commentaires des autres personnes sur une décision, un plan ou une situation : cela permet d’obtenir une perspective sous plusieurs angles. Dans la réalité, le leader comprend les différents points de vue et cela lui permet d’avoir une meilleure compréhension globale d’une situation. « L’empathie, c’est voir avec les yeux de l’autre, écouter avec les oreilles de l’autre, et ressentir avec le coeur de l’autre. » GESTION & RH

  • Se donner les moyens de reussir Metriplus

    Se donner les moyens de réussir | Métriplus 2022-03-02 Se donner les moyens de réussir | Métriplus Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Dans cette première vidéo (avec langage des signes) de la série « Se donner les moyens de réussir », on découvre comment Métriplus, qui distribue des attaches industrielles aux manufacturiers, a intégré des personnes handicapées dans son entreprise. Tout le monde a du bon à apporter à une entreprise, a déclaré Jonathan Leclerc. On a tout a gagner et rien à perdre à engager une personne handicapée. Le directeur général de Métriplus a été accompagné par une spécialiste du Roseph pour développer son entreprise inclusive ainsi que par la conseillère de son organisme régional en employabilité pour personne en situation de handicap. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES | ROSEPH En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Tourisme un jeune entrepreneur fait vivre lexperience de la vanlife au Quebec

    Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants. L’industrie touristique fait un retour aux sources avec des offres de plein air de proximité, authentiques et locales. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article Écotourisme: un été de villages éphémères Il y a de ces entrepreneurs en démarrage qui ont su pivoter pendant la pandémie ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Cycliste en été, skieur en hiver, baroudeur à l’année, Olivier Marcoux rêvait de concrétiser un jour son projet d’aménager et de louer des campeurs , une « façon de voyager mieux, plus simplement, près du monde et de la nature ». Alors qu’il perdait son emploi comme responsable des partenariats chez GoVan en mars 2020, que l’incertitude économique était à son comble, que sa blonde attendait le petit deuxième, il plongeait et mettait sur pied son projet. Bromont Campervan est né en février 2021, et la petite Charlotte un mois plus tard. L’agenda du jeune papa entrepreneur s’est vite rempli. Un connaisseur du phénomène de la vanlife « L’idée me trottait dans la tête depuis longtemps, avoue Olivier. J’ai fait des voyages avec des fourgonnettes, j’en ai acheté, revendu, prêté à des amis. C’est la pandémie qui m’a forcé à me jeter à l’eau avec mon arrêt de travail et les opportunités du marché ». Olivier parle en connaisseur. La vanlife n’a plus de secret pour celui qui ne saurait compter les kilomètres derrière sa cravate d’aventurier: l’Ouest et l’Est canadien et américain, la remontée du Mexique avec bébé Hugo et sa blonde, le Japon pour un périple van-ski avec des copains. Le moniteur du Massif de Charlevoix et cycliste de la traversée pan-canadienne a ce mode de vie et de voyage dans le sang. « La tendance prend de l’ampleur depuis cinq à dix ans, assure-t-il. Popularisée avec les réseaux sociaux et des images plus grandes que nature, elle rassemble les jeunes épris de liberté ». Ces dernières années, Olivier a vu poindre un changement de clientèle, accéléré par la Covid: « Ça a fait déborder le vase. On a tous besoin de sortir, si ce n’est que dans notre cour arrière. Depuis l’été passé, il y a eu un boom et le prix des campeurs a monté en flèche ». La pandémie aura eu ce bel effet de démocratiser le mouvement. « En démarrant cette entreprise, je n’ai jamais douté de l’achalandage », affirme-t-il. Une subvention du Centre local de développement (CLD) de Brome-Missisquoi a donné à Olivier la tranquillité d’esprit nécessaire pour faire le grand saut. D’octobre à janvier, il montait son plan d’affaires avec un mentor du CLD, qui continue de l’épauler aujourd’hui. Avec un investissement personnel et des prêts à hauteur de 100 000$, le jeune propriétaire a appris à déléguer: « j’ai tergiversé et j’ai fini par prendre un graphiste pour faire mon logo. Je suis vraiment satisfait, c’est mon image de marque et tout le monde en parle ! ». Un ami de la famille, ébéniste, s’est occupé de revamper l’intérieur des fourgonnettes, et l’entrepreneur compte bientôt mettre la main à la pâte lui aussi. Ses huit vans sont stationnées chez le mécanicien du coin qui fait l‘entretien régulièrement. « Le plan, c’était d’abord deux véhicules, puis six la deuxième année et dix la troisième… j’ai déjà débordé de mon plan d’affaires! », admet-il, tout sourire. Accompagner la nouvelle clientèle Aux jeunes, qui constituent seulement 30% de sa clientèle, se sont ajoutés en grand nombre les quinquagénaires et sexagénaires. Auparavant voyageurs de longue distance, férus de soleil ou de circuits organisés en Asie ou en Europe, ils voyaient d’un œil plutôt craintif et même précaire ce mode de tourisme, explique Olivier. « Aujourd’hui, il y a sur le marché des modèles de campeurs plus petits, légers et mobiles. Ils peuvent être équipés de panneaux solaires et de génératrices. Isolés et chauffés, ils permettent d’être autonomes et confortables ». « Beaucoup de mes clients veulent savoir si ce mode de voyage peut s’appliquer à eux, précise Olivier. Avant de s’acheter un nouveau véhicule à 150 000 $ ou 200 000$, ils veulent essayer. Quelle grandeur? Quel degré de confort? Quelles commodités? Il faut connaître ses besoins avant tout. Ce qui peut être essentiel pour un, peut être overkill pour un autre ». L’entreprise montérégienne comble un créneau. Olivier loue des vans, mais il ne laisse pas simplement les clés sur le dash . Il accompagne ses clients, les conseille, les prend par la main pour leur expliquer les notions de base. « La vanlife , c’est s’endormir aux sons des vagues et souper au feu de bois, mais c’est aussi savoir s’adapter aux défis de la route, penser à partir son chauffe-eau avant de se doucher, rappelle en souriant Olivier. Je me souviens de la dame de 70 ans qui m’a téléphoné au moins dix fois avant de réserver! J’ai pris le temps de répondre à ses inquiétudes, de lui expliquer tout le b.a.-ba du tourisme en van et d’établir une relation de confiance. Je lui ai même laissé un petit banc pour qu’elle puisse monter plus facilement sur le lit! Quand elle est revenue, elle avait rempli le diesel au top et elle avait le sourire jusqu’aux oreilles ». Slow travel , tourisme durable et de proximité Voyager en mini-van, c’est aussi faire du slow travel , du qualitatif plutôt que du quantitatif. « Juste en Estrie, il y a les pistes de vélo de montagne, les sentiers de randonnée, les vignobles, vergers, brasseries, marchés publics. C’est Brome, Sutton, Dunham, Frelighsburg, Orford!», s’extasie le propriétaire, heureux de proposer des itinéraires locaux adaptés. Les circuits courts et de proximité ont la cote depuis 2020. « Voulez-vous vraiment avaler 2000 km en sept jours? », questionne-t-il. Une belle façon de participer au tourisme durable et responsable. Des municipalités sont en train de modifier les législations pour aménager des zones de stationnement et pallier les débordements comme en Gaspésie l’an passé. Il y a aussi des plateformes numériques qui proposent des espaces chez les fermiers et les producteurs régionaux. « Tu peux t’installer dans un vignoble, ramasser une ou deux bouteilles et siroter ta coupe les pieds dans l’herbe. Ça, c’est les vacances! ». Tourisme: un jeune entrepreneur fait vivre l’expérience de la vanlife au Québec 2021-05-12 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants. L’industrie touristique fait un retour aux sources avec des offres de plein air de proximité, authentiques et locales. Il y a quelques mois à peine, Olivier Marcoux fondait Bromont Campervan, convaincu que l’engouement pour les mini-vans, qui rejoignait une nouvelle clientèle, était là pour de bon. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • COVID La lueur despoir sest transformee en frustration Jessy Riel experte en sante psychologique en entreprise

    Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes arguent que les effets psychologiques, quoique moins apparents au printemps 2020, se sont bel et bien installés après 22 mois de crise sanitaire historique. Henkel média a discuté avec la fondatrice de l’entreprise Ax Conseil, Jessy Riel, qui est experte en santé psychologique et organisationnelle, afin d’en apprendre davantage quant aux répercussions de la pandémie sur les travailleurs. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article L’HÔPITAL EST MALADE | «NOTRE MANDAT EST D’OFFRIR DES SERVICES.. Alors que le réseau public de la santé, affaibli depuis des années, continue.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Stress, anxiété, fatigue, détresse, frustration, colère sont des symptômes associés aux diverses phases de la pandémie. En juillet 2021, l’Organisation mondiale de la santé prévenait que différents effets seraient notables à long terme sur la santé mentale des populations. La transmission du virus, le confinement, l’auto-isolement, l’exclusion sociale, la contradiction de certaines mesures, la perte d’emploi temporaire, l’incertitude professionnelle et financière, la fermeture des écoles, les changements de routine, pratiquement personne ne sort indemne de ce paradigme singulier. Il en va de même pour le monde du travail. L’essoufflement « Depuis le début de l’hiver 2021, j’ai observé un accroissement de l’essoufflement. De nombreux clients exprimaient leur désarroi alors que plusieurs n’avaient jamais fait d’anxiété. Ils affirmaient perdre le contrôle… J’ai dû leur expliquer qu’une année d’adaptation par rapport à la crise pouvait avoir un impact sur leur vie. » « Pendant un bon moment, les gens ont cru qu’ils ne seraient pas affectés. Mais, un jour, boum, ils ont été happés par la crise comme bien d’autres. Au printemps et à l’été 2021, une vague d’espoir a déferlé sur la population québécoise : le déconfinement, les promesses de la vaccination, la réouverture des commerces… les gens ont surfé sur une période d’enthousiasme et de liberté. Ils pouvaient enfin respirer. Malheureusement, tout s’est évanoui à l’approche de l’hiver. » Jessy Riel observe que des sentiments différents habitent dorénavant ses clients. Les gens ne sont plus déstabilisés par la menace du virus, mais plutôt par les mesures sanitaires, qui changent d’un mois à l’autre. « Un jour le gouvernement affirme ceci, puis la semaine suivante il dit cela », souligne la spécialiste de santé mentale en milieu de travail. En d’autres termes, plusieurs personnes ont perdu le nord. Et cette déroute engendre évidemment de l’anxiété. « Par exemple, la fermeture temporaire des écoles. C’est un stress pour les parents de ne pas savoir, avec certitude, si leurs enfants iront bel et bien à l’école à la date envisagée (à noter que le 13 janvier, le gouvernement Legault a réaffirmé sa volonté de rouvrir les écoles quatre jours plus tard). Cela a un impact majeur sur le noyau familial et par la même occasion sur le milieu professionnel. Je dois dire que les parents se préoccupent aussi grandement de la qualité de l’enseignement offert à leur enfant depuis près de deux ans… À quoi les citoyens s’accrochent-ils actuellement ? À quoi les employeurs peuvent-ils croire, eux qui avaient fait de nombreux efforts durant une année ? » Au travail, les effets de cette incertitude sont palpables. Une étude récente publiée en octobre par la firme de consultation en gestion LHH auprès de 14 800 travailleurs issus de 25 pays indique qu’ils sont plus épuisés que jamais. 40 % des employés canadiens affirment avoir souffert d’épuisement professionnel dans la dernière année 27 % des employés canadiens ont le sentiment que leur équilibre travail-vie personnelle s’est détérioré dans la dernière année. 54 % des jeunes dirigeants indiquent avoir souffert d’un épuisement professionnel et trois sur dix mentionnent que leur santé mentale et physique a décliné ces 12 derniers mois. De l’avis de Mme Riel, environ la moitié des travailleurs québécois qui font appel à ses services, depuis décembre, sont étroitement liés à la répercussion de la COVID-19. « Les gens se sont longtemps ralliés à la Santé publique. En ce moment, mes clients se questionnent beaucoup quant à la pertinence de ces efforts. La confiance s’étiole. Il y a beaucoup de déception, de découragement. L’être humain n’aime pas les zones floues, car c’est anxiogène. La fatigue morale et physique, déjà présente l’an passé, est exacerbée depuis décembre. La frustration s’ajoute à l’épuisement. » « À l’hiver dernier, les problèmes de santé mentale étaient surtout provoqués par l’isolement et la solitude. En ce moment, j’observe que les causes se sont transformées sous les effets du doute et de la confusion : la colère, l’écœurement, l’abattement ont pris le relais. Le spectre a changé par rapport à l’an passé. 18 mois plus tard, je parle encore de la COVID-19, mais les sentiments se sont modifiés. Et de toute évidence, ces symptômes seront détectés durant longtemps. » Un lourd bagage au travail Les clients de Jessy Riel, qui sont issus d’entreprises de tout acabit, expriment souvent que ce lourd bagage personnel est « transporté » dans leur environnement professionnel. L’employé, fatigué et stressé, côtoie un patron tout aussi préoccupé. « Ce n’est certainement pas une période facile pour les travailleurs, mais les employeurs sont également très affectés par la crise sanitaire », précise-t-elle. En effet, ils doivent composer avec une multitude de problèmes liés à la fragilité financière de leur compagnie, la pénurie de main-d’œuvre, les restrictions, les fermetures temporaires et imprévisibles des commerces, des fournisseurs, des partenaires… « Ça accroche entre dirigeants et employés. Je parle énormément de l’importance de la flexibilité et de l’indulgence. Au cours d’une séance de consultation, je rappelle toujours à mon client la réalité de l’employeur. L’empathie est une clé pour une meilleure relation. Tout le monde navigue dans ce contexte de pandémie. Parfois, les gens oublient ce constat, car ils ont le nez dans leur caca ! Comment maintenir le cap, sans s’épuiser ? Il faut notamment éviter les dangers du ruminement. » Au dire de Jessy Riel, de nouveaux clients sont apparus en raison de la crise. Assurément, le milieu du travail a été extrêmement chambardé. Les gens ne sont pas conscients de leur fragilité face à la COVID-19. Ils manquent de nuance dans leur analyse. De plus, de nombreux travailleurs tardent à demander du soutien, que ce soit auprès du département des ressources humaines de leur entreprise… Des conseils pour atténuer les impacts néfastes de la pandémie sur soi ? « Il faut prendre du recul, se reposer, extérioriser son trop-plein, nuancer son analyse de la crise, éviter les scénarios catastrophiques, choisir avec précaution ses sources d’information, diminuer les heures d’exposition aux médias, passer du temps de qualité en famille ou en couple, retrouver les petits plaisirs de la vie, vivre le moment présent… » COVID-19 | « La lueur d’espoir s’est transformée en frustration » – Jessy Riel, experte en santé psychologique en entreprise 2022-01-14 JEAN-FRANÇOIS CYR 6 minutes Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes arguent que les effets psychologiques, quoique moins apparents au printemps 2020, se sont bel et bien installés après 22 mois de crise sanitaire historique. Henkel média a discuté avec la fondatrice de l’entreprise Ax Conseil , Jessy Riel, qui est experte en santé psychologique et organisationnelle, afin d’en apprendre davantage quant aux répercussions de la pandémie sur les travailleurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • En 2 minutes Testez votre GPS daffaires

    Comment résoudre les principaux enjeux en tant que dirigeants d'entreprise? Comment un GPS d'affaires peut-il m'être utile? Henkel Media explore ces questions 2021-04-26 En 2 minutes ⎪ Testez votre GPS d’affaires! Nous avons mis au défi les deux partenaires à la tête de Bluemind : en deux minutes, top chrono, Richard Morrisseau et André Filion doivent résoudre des enjeux soumis par des dirigeants de PME. Voyez ces GPS d’affaires à l’oeuvre alors qu’ils solutionnent trois situations complexes. Nos experts: Richard Morrisseau, FCPA, FCMA Co-fondateur | Gardien du positionnement stratégique, Bluemind Détenant le titre de Fellow de l’Ordre des CPA, Richard Morrisseau est associé chez Bluemind, société qui accompagne des dirigeants passionnés et animés par le désir d’en apprendre plus quant à la gestion stratégique de leur organisation. André Filion, CPA, CMA, CRHA Co-fondateur | Conseiller exécutif, Bluemind Expert certifié en relève et transfert d’entreprise, André intervient comme conseiller stratégique, coach exécutif et maître facilitateur auprès de PDG et propriétaires d’entreprises québécoises depuis plus de 20 ans. Bluemind offre de l’aide en management stratégique aux entrepreneurs, propriétaires d’entreprises et dirigeants d’organisations. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article EN CES TEMPS D’INCERTITUDE, COMMENT PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA GESTION DES AFFAIRES EN PÉRIODE DE CRISE Gérer les affaires dans le contexte actuel représente tout un défi, peu importe la taille LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP LEADERSHIP

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