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- On est a un point de bascule Le ministre de l Education
Michel Leblanc, PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, discute avec le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge des défis posés par la pandémie et de l'avenir de l'enseignement au Québec lors de la semaine de la persévérance scolaire. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA GESTION DE LA SANTÉ MENTALE AU TRAVAIL.. La pandémie a laissé dans son sillage une brume pesante : des esprits.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LE GAMER MENTOR | MIEUX GAMER POUR MIEUX ÊTRE Depuis dix ans, l’industrie vidéoludique augmente de 7% en moyenne chaque année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge État des lieux « Il semblerait que l’on soit en ce moment à un point de bascule, confirme le ministre. Mais pour les élèves, c’est après coups que nous risquons de voir les répercussions se manifester. Dès lors, il faudra réparer les dommages que la pandémie a créés. On sait que les écoles n’ont pas été les moteurs de la contamination, et nous les avons gardées ouvertes plus que bien d’autres pays, pour limiter les dégâts. Mais les mesures, bien qu’elles aient été efficaces, n’ont pas été parfaites. On voit déjà les retards d’apprentissage, les écarts creusés entre les élèves et le problème d’anxiété grandissant chez les jeunes ». Visiblement soucieux, M. Leblanc a acquiescé, partageant ce qu’il vit lui-même : « Mon fils de onze ans me dit qu’il n’a plus envie d’aller à l’école le matin. Il veut faire autre chose, il pense arrêter d’aller à l’école. Avec l’enseignement à distance, pensez-vous que les jeunes aient perdu l’envie d’apprendre, le sens même d’aller à l’école ? », a questionné l’homme d’affaires qui n’a lui-même pas terminé son cégep et qui a été un universitaire sur le tard. « On s’est inquiété par rapport au décrochage scolaire, a répondu le ministre. Mais pour le moment les chiffres se sont maintenus, par rapport à 2019. Ceci dit, il ne s’agit pas de colmater une fissure avec une simple colle. Il y a beaucoup à faire pour valoriser l’éducation. Le processus de reconstruction est à envisager dans son ensemble, sur le long terme ». En avril 2021, s’était tenu le grand rendez-vous des experts pour envisager l’éducation au-delà de la pandémie. « Les consultations ont fait ressortir l’importance de maintenir le côté ludique de l’école, de continuer à investir dans le parascolaire, le sport et la culture au sens large ». Le ministère a de ce fait dévoilé l’an dernier un Plan de relance pour la réussite éducative avec une enveloppe de 110 millions $ pour la transition. Initiative porteuse pour le monde des affaires Dans le discours d’ouverture d’octobre 2021 du premier ministre provincial, le gouvernement Legault mentionnait qu’il comptait sur la formation et la requalification des Québécois. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, la formation professionnelle, « et la valorisation de celle-ci », prend tout son sens. Les entreprises ont besoin de gens qualifiés dans tous les secteurs d’activités. « Nous venons de mettre sur pied la Charte des employeurs pour la persévérance scolaire , avec l’initiative de la Fédération des chambres de commerce du Québec, et élaborée par la Fédération des cégeps, le Mouvement Desjardins, Métro, le Réseau québécois pour la réussite éducative et la Fédération des centres de services scolaires. Cela va permettre aux entreprises, incluant les PME, d’avoir accès facilement à des talents bien formés ». Par ailleurs, cette génération qui est devenue habile avec le télé-enseignement, est prête au télétravail. « On a investi 150 millions $ pour quadrupler le nombre d’ordinateurs, et distribué des clés LTE pour les familles qui n’avaient pas Internet. Nous avons fait des pas de géant pour numériser la société ». Le ministre ajoute que pour les régions éloignées, l’enseignement à distance permet d’offrir des cours là où il n’y avait pas une masse critique suffisante. « En effet, il ne faut pas gaspiller tous les apprentissages que cette crise aura aussi permise », a précisé M. Leblanc. « Aujourd’hui, on pose des gestes positifs qui permettent d’espérer qu’on va diplômer encore plus dans les prochaines années. Certes, ce sont d’autres que nous qui vont cueillir les pommes des pépins que nous sommes en train de planter. Ce sont des gestes pour la génération future », a affirmé affirmé le ministre. « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION 2022-02-22 HENKEL 4 minutes Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si le concept existait avant lui, c’est bien le roi carolingien qui a rendu l’école obligatoire. Et depuis, l’institution a vécu plusieurs chamboulements. Au Québec, les deux ans de pandémie ont forcé une certaine évolution du modèle avec l’enseignement à distance. Alors que la fin de la crise sanitaire semble proche, plusieurs questions sont soulevées. Michel Leblanc, PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain , s’est entretenu vendredi sur le sujet avec le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge, à l’occasion de la semaine de la persévérance scolaire. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Image de marque
Image de marque D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. FAITES-NOUS PART DE VOS BESOINS ET NOUS VOUS ORIENTERONS VERS L'EXPERT IDÉAL POUR VOUS GUIDER. NOUS SOMMES ICI POUR VOUS AIDER À RÉUSSIR ! * Company name Email* Phone * Submit First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel Envie de Transformer Vos Idées en Réalité ? First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre 30 min appel avec Nawel First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel SERVICE Une identité unique Nous développons une identité visuelle distinctive reflétant l’essence de votre projet, incluant la conception d'un logo et d'une charte graphique adaptés à vos besoins spécifiques. ( 01 ) Supports Visuels Personnalisés ( 02 ) Imaginez des visuels personnalisés, spécialement créés pour vous ! Vos supports réseaux sociaux et autres, habillés aux couleurs de votre marque, avec des modèles et bannières sur mesure. Créativité et innovation ( 03 ) Imaginez une marque qui brille de mille feux, grâce à une approche créative audacieuse et des idées innovantes ! Ensemble, aspirons à laisser une empreinte indélébile. L'identité de marque, dépassant la simple symbolique du logo, incarne les valeurs et la vision de votre entreprise. Nous concevons des identités visuelles personnalisées et impactantes, conçues pour optimiser la visibilité et la reconnaissance de votre marque auprès de votre public cible INTRODUCTION PARMI NOS CLIENTS Passez à l'action
- Le mentorat maintenant plus que jamais
DanieleHenkel.tv, en partenariat avec le Réseau Mentorat, ont créé pour vous une série de captations en direct afin de vous faire découvrir les parcours de mentors et de mentorés. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article S’ASSEOIR SUR LE DIVAN DU… MENTOR! Se confier librement sur les hauts et les bas de son entreprise, reprendre confiance, garder sa m... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LE MENTORAT, MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS Les besoins en mentors se font sentir, particulièrement en cette période de crise. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le mentorat pour se dépasser https://www.facebook.com/danielehenkeltv/videos/843517146472840 Comment le mentorat nous aide à vivre une croissance sans perdre la tête et tout en restant maître à bord? Le mentorat devient alors un outil pour se challenger, se dépasser voir plus loin et voir plus grand! Le mentorat offert par le Réseau Mentorat, est un outil pour se challenger, se dépasser voir plus loin et voir plus grand! Pour en parler, Danièle Henkel reçoit: Gaétan Lamy , gestionnaire retraité, mentor au Réseau Mentorat (mentor) Mme Pascale Arsenault , pharmacienne propriétaire d’une succursale Jean Coutu (mentorée) Louise Mckenzie , cofondatrice, Mc Kenzie & Associés (mentore) Maria Duval , propriétaire, Prêt-à-reporter (mentorée) Andrea Gomez , cofondatrice et directrice générale, Omy Laboratoires (mentorée) Rachelle Séguin , cofondatrice, présidente et chimiste cosméceutique, Omy Laboratoires (mentorée) Visitez le Reseaum.com pour en savoir plus. Seul au sommet, briser l'isolement Danièle Henkel et ses invités abordent un sujet sensible et criant d’actualité. Celui de la solitude et de l’isolement de l’entrepreneur. Ensemble, ils discutent de comment le mentorat permet justement de briser l’isolement, d’échanger et de grandir. Ses invités sont: Jean-Pierre Lavallée , consultant senior chez JPL Stratégie Sandra Salvoni , M.Sc ., CRHA, CRHA, V.-P. Recherche et développement, santé et mieux-être organisationnels à inpowr Cadleen Désir , PDG et fondatrice de Déclic, présidente du conseil d’administration du Groupement des chefs d’entreprise Farnel Fleurant , fondatrice de Workind L'entrepreneur 2.0: acteur de changement https://www.facebook.com/danielehenkeltv/videos/712182382737711 Danièle Henkel reçoit deux tandems mentor-mentoré pour discuter d’une nouvelle réalité dans le monde des affaires: l’entreprise sociale ou l’entreprise d’économie sociale.Voyons comment la relation mentorale est un puissant levier pour eux. Ses invités sont: Denis Tremblay , PDG et associé principal chez Alliance Management Jeremy Lam , cofondateur de Leaves House Paul Ouellet , formateur et chef mentor au Réseau Mentorat Béatrice Turcotte Ouellet , fondatrice et directrice générale de l’organisme communautaire Le diplôme avant la médaille Le saviez-vous? Grâce à un partenariat établi entre Réseau Mentorat et la Caisse d’Économie Solidaire, les dirigeants d’OBNL ou de COOP peuvent bénéficier d’un an de mentorat GRATUIT avec un mentor accrédité du Réseau Mentorat. La Caisse d’économie solidaire rembourse les frais d’une année de mentorat pour un maximum de 400 $. Pour être admissible, le mentoré doit: avoir un poste à responsabilité (DG), être redevable à un conseil d’administration, et avoir un pouvoir décisionnel sur les finances, les RH et les ressources matérielles. Pour en savoir plus sur le volet économie sociale au Réseau Mentorat, cliquez ici . Être mentoré pour faire des pas de géant Le mentorat, c’est le regard extérieur et neutre dont nous avons tous besoin comme entrepreneur à un moment ou à un autre de notre vie, qu’on soit jeunes ou moins jeunes. Alors que nous sommes dans une période où nous devons nous adapter, nous ressaisir, pivoter, le temps de pause que nous ces rencontres avec notre mentor du Réseau mentorat peut faire toute la différence… Pour en parler, Danièle Henkel reçoit trois jeunes entrepreneurs mentorés: Justin Lortie , fondateur de Wedge Noémi Harvey , cofondatrice de Productions RN Jean-Philippe Bouchard , cofondateur de la Distillerie du Fjord 3 heures pour changer la vie d'un entrepreneur Que diriez-vous de changer la vie d’un entrepreneur en seulement trois heures? Au Réseau Mentorat , trois heures par mois de mentorat suffisent à changer le parcours d’entrepreneurs et d’entrepreneures. Pour en discuter, Danièle Henkel reçoit: Daniel Beaulé , entrepreneur actif, mentor et coach d’affaires Nathalie Sirois , associée à Audace Marketing et chef mentor de la cellule de mentorat de la Haute-Gaspésie Pierre Gagnon , mentor, formateur et animateur, Réseau Mentorat À l’heure actuelle, Réseau Mentorat est à la recherche de mentors… Les besoins sont grands, spécialement dans les régions de Montréal et de Laval. Le réseau cherche aussi à recruter des mentors dans les régions de l’Outaouais, de Québec, de Chaudière-Appalaches, du Bas-du-Fleuve et de l’Abitibi-Témiscamingue. Visitez le Reseaum.com pour en savoir plus. Le mentorat, maintenant plus que jamais 2020-12-02 HENKEL 4 minutes Les besoins en mentors se font sentir, particulièrement en cette période de crise. DanieleHenkel.tv et son partenaire Réseau Mentorat , en collaboration avec Intact, ont créé pour vous une série de captations en direct afin de vous faire découvrir les parcours de mentors et de mentorés. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MENTORAT
- TOURISME LES HAUTS ET LES BAS DUNE INDUSTRIE EN REDEMARRAGE
Dominic Lapointe, professeur au département d’études urbaines et touristiques à l’UQAM, aborde avec nous les hauts et les bas de l'industrie touristique dans le contexte de la COVID-19, une discussion également relayée par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article SOINS CORPORELS ET ESTHÉTIQUES: TROIS ENTREPRENEURS TÉMOIGNENT Au même titre que le personnel soignant, les professionnels des soins corporels et esthétiques LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA RÉOUVERTURE DES SALONS DE COIFFURE: TROIS PROPRIÉTAIRES TÉMO... Têtes hirsutes, pointes fourchues, repousses apparentes… Les professionnels de l’industrie... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article CHEF JÉRÔME FERRER : « ON VA DEVOIR SE REFAIRE UNE NOUVELLE SAN... Fidèle à lui-même, le renommé chef et homme d’affaires accompli Jérôme Ferrer LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) En janvier dernier, vous publiez un article affirmant que l’industrie touristique était vulnérable devant les changements climatiques, spécialement les zones côtières. Ces derniers mois, la COVID-19 a fragilisé l’industrie et ses différents joueurs. Quel regard portez-vous sur l’état de l’industrie à l’heure actuelle? La notion d’industrie touristique est trompeuse. Il y a plusieurs grappes de tourisme très hétérogènes et à différentes échelles. Le tourisme international est toujours en pause. Tous les pays de la planète ont actuellement une forme ou une autre de restriction de voyage, soit à l’entrée, soit à la sortie. Et je crois que ça va prendre un certain temps avant que l’on renoue avec le tourisme international tel qu’on l’a connu. Quant au tourisme national, régional ou local, il faut souligner qu’à l’exception de Montréal et de Québec qui sont des pôles de tourisme international, les régions du Québec sont fréquentées à 50% par des touristes québécois. Dans certaines d’entre elles, ça monte à 80%. Alors oui, il y a aura des pertes, mais on peut penser que les Québécois qui partaient normalement à l’étranger vont dépenser leur budget “loisir” au Québec. Y a-t-il certains secteurs qui risquent d’être plus touchés que d’autres? Le tourisme de masse qui offre des expériences touristiques redondantes à bas coût risque d’être frappé de plein fouet. Leur clientèle cible est davantage touchée par les restrictions économiques de la crise actuelle. Mon hypothèse, c’est que les prestations de milieu de gamme sont celles qui vont avoir plus de difficulté en raison des grandes masses de personnes qu’elles attirent et qui effraient beaucoup la clientèle dans le contexte de la COVID-19. En comparaison, les grandes prestations ont l’espace pour respecter les mesures sanitaires et les plus petites vont peut-être inspirer un sentiment de sécurité. Enfin, il y a toutes les annulations dans l’événementiel, dans le sport professionnel ou amateur qui ont des répercussions immenses sur l’industrie. Nous avons qu’à penser aux tournois de hockey qui se déroulaient dans différentes régions du Québec à l’occasion desquels les parents dépensaient de grosses sommes d’argent en hébergement, restauration et autres. Lesquels s’en sortent mieux? Selon les échos que j’en ai, la région de la Gaspésie semble partie pour avoir une excellente saison. Principalement visitée par des Québécois et des francophones du Nouveau-Brunswick, elle n’a pas eu beaucoup de cas de COVID-19. D’autres tournées comme le Tour du lac Saint-Jean risquent d’avoir beaucoup d’attrait cet été. Le Manoir Richelieu dans Charlevoix est déjà complet pour la saison. Les destinations haut de gamme qui offrent des forfaits et qui ont une réputation de service de qualité sont parmi les mieux servis dans la crise actuelle. De toute crise émergent des opportunités, dit-on. Certaines entreprises touristiques ont-elles profité du temps de pause pour innover ou se transformer? Une des choses qui ont été accélérées par la crise, c’est l’automatisation d’une partie de la prestation touristique. On voit notamment des hôtels développer des systèmes pour faire son “check-in” sans contact. Au Japon, il existe des restaurant qui fonctionnent à l’aide de machines distributrices ou dont le service est assuré par des robots. Ce modèle sans service existe déjà dans certains aéroports alors que l’on commande sur un iPad. Ces tendances vont aller en s’accélérant ces prochaines années et il va falloir voir comment on va récupérer la composante sociale de l’expérience touristique. Lorsqu’il y aura un vaccin ou des médicaments pour ralentir le taux de mortalité, ces innovations vont rester pour des raisons sanitaires et d’efficacité en lien avec le coût de la main-d’oeuvre. Certaines entreprises oeuvrant dans le domaine touristique sont-elles particulièrement sorties du lot ces derniers mois dans le contexte de la COVID? Ne serait-ce que par leur leadership, les hôtels Le Germain ont été en mode très dynamique et proactif dès le début de la pandémie. Sa dirigeante, Christiane Germain, a été très transparente dans l’espace public en ce qui a trait à son approche stratégique. D’ailleurs, tous les hôtels qui ont collaboré avec les centres hospitaliers pour recevoir des travailleurs essentiels avaient une longueur d’avance dans la compréhension et la gestion de la distanciation et des mesures sanitaires. Ensuite, le milieu de la restauration a changé son discours dans une volonté de nourrir la population locale, de simplifier les menus pour être plus proches de leurs besoins, de réduire leurs inventaires pour gérer moins de pertes. Je pense notamment au bistro Côté Est à Kamouraska qui s’en est bien tiré avec une présence sur les réseaux sociaux et une formule “take out”. L’établissement a créé un espace de marché gourmand avec des plats préparés et des produits de leurs fournisseurs. Les gens pouvaient réserver et passer chercher leur commande. Le Zoo de Granby a profité du confinement pour développer du matériel informatif et éducatif. Ils ont fait des capsules avec des biologistes que les professeurs ont pu utiliser avec leurs élèves. C’était très intelligent de combiner une approche de promotion touristique à une forme de service public. Je crois qu’à moyen terme, cela aura une incidence positive sur leur achalandage. La semaine prochaine, découvrez les entrepreneurs en tourisme qui ont reçu une vague d’amour dans le contexte de la COVID-19. Tourisme: Les hauts et les bas d'une industrie en redémarrage 2020-07-10 MÉLISSA PROULX 5 minutes L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19. Alors que certains pans profiteront de l’achalandage de touristes québécois cet été, d’autres restent sur la sellette. Discussion avec Dominic Lapointe, professeur au département d’études urbaines et touristiques à l’UQAM . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Jean martin fortier et suleyka montpetit eco entrepreneurs dimpact
La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article BLANC DE GRIS... Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 9 ACTIONS POUR CONTINUER À ENCOURAGER NOS ENTREPRISES À peine les entrepreneurs ont-ils poussé un soupir de soulagement l’année 2020 terminée LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos VIGNOBLE GRANDE-ALLÉE, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) « C’est à nous de réinventer l’agriculture ». Pop-up interpellant du site web qui résume la vision. L’entreprise sera bientôt rebrandée l’Institut jardinier-maraîcher, pour être plus fidèle à ce qu’elle propose : des produits d’apprentissage numériques. Si Suleyka Montpetit s’est associée il y a quatre ans au personnage public Jean-Martin Fortier, cultivateur, entrepreneur, conférencier, et auteur du best-seller Le jardinier-maraîcher préfacé par Laure Waridel , c’est qu’elle croyait en ses valeurs. D’autant plus qu’elle possède les outils pour accélérer la mission de l’entreprise. La PDG vient d’ailleurs d’être choisie par Femmessor comme une des 100 entrepreneures inspirantes du Québec. Former au modèle d’agriculture à petite échelle Suleyka veut étayer la gamme de produits d’apprentissage, développer une plateforme de communauté, et devenir un média avec des articles spécialisés et des billets de blogues. Un vaste chantier de déploiement de la marque, dont l’objectif est d’accompagner sur toute la chaîne d’apprentissage numérique les futurs entrepreneurs agricoles de petites surfaces. L’entreprise vend un produit de niche et a une visée internationale. Les formations ont déjà permis de créer des petites fermes dans plus de 65 pays. Le cours, monté il y a quatre ans, enseigne comment produire à petite échelle de façon diversifiée. Tout y passe, légume par légume, une saison à la fois. Les méthodes, les outils, la technique détaillée et la pratique. « La demande pour les cours en ligne a explosé, se réjouit Suleyka. Il y a un besoin de formation à combler ». La Ferme des Quatre-temps, un projet agricole modèle d’André Desmarais lancé en 2015, sert de référence et permet de documenter les apprentissages dans les champs. Réactualiser le métier d’agriculteur Parlant du loup, Jean-Martin est un peu le porte-voix de la relève agricole au Québec depuis une quinzaine d’années. Il donne ainsi toute la visibilité dont le projet a besoin. « Sa présence et son expérience aident les gens à imaginer que le modèle qu’on propose est possible à réaliser », illustre Suleyka. La pandémie a ramené les enjeux climatiques sur la table et souligné l’urgence de repenser nos modèles. « Mais le métier ne s’improvise pas, rappelle-t-elle. Il faut éviter le piège d’idéaliser ». L’agriculteur est avant tout un entrepreneur. « L’agriculteur d’aujourd’hui doit établir un modèle d’affaires, comprendre le marketing, savoir se positionner, faire de la gestion et de la mise en marché et planifier ses cultures en amont. Plus qu’un équilibre, c’est une danse entre maîtriser les données financières et vouloir changer le monde », affirme joliment Suleyka. La crise a aussi mis en lumière le défi de la main-d’œuvre en agriculture, dont celui d’embaucher des travailleurs locaux. Le métier a été mécanisé et dévalué avec le modèle d’agriculture intensive. « Il n’y a rien de stimulant à cueillir des choux toute la journée sur une ferme de dix hectares, convient-elle. Par contre, le modèle que l’on propose est valorisant et modifie l’image de l’agriculteur. Sur sa petite ferme diversifiée, il est constamment et intellectuellement challengé par la gestion, la production et les récoltes ». C'est le temps des jardins! Semis locaux pour des plantes parfaitement adaptées à nos climats Leadership d’influence La pandémie a certes suscité un intérêt accru autour de la souveraineté alimentaire et l’importance de se réorienter collectivement. Or, pour que l’idée perdure et ne soit pas qu’une simple mode passagère, l’équipe s’est mise en relation avec différentes instances comme le ministère de l’Agriculture et Hydro-Québec. « Les cadres réglementaires ont besoin d’évoluer, souligne Suleyka. Il faut réorienter les politiques publiques et enlever les obstacles à l’évolution du type d’agriculture qu’on met de l’avant, comme les quotas ou la loi sur les terres agricoles ». Par le leadership d’influence que Jean-Martin Fortier a su développer, il y a eu des victoires. Les subventions dorénavant octroyées aux petites fermes pour la culture en serre depuis la fin de 2020 en sont une notable. L’homme d’affaires vient de recevoir en février 2021 la Croix du service méritoire du Gouverneur du Canada, un pas de plus pour son influence dans le milieu. « Le futur de l’agriculture est dans le biologique, le régénératif et la proximité, soutient Suleyka. On parle des sols, de la biodiversité et des écosystèmes, notamment humains. Car il ne faut pas oublier le volet nourricier comme un liant social. Ramener l’alimentation dans la communauté est un aspect fondamental ». Le modèle d’autosuffisance alimentaire implique de manger en saison, de vendre et de produire dans sa communauté, d’accepter une certaine responsabilité comme producteur local. « C’est plus qu’une transformation agricole : le projet est porteur de transformations des relations sociales et des communautés qu’il redynamise », affirmait Jean-Martin dans le cadre du balado Le comité des idées dangereuses avec Gabriel Nadeau-Dubois en février 2020. Depuis plusieurs années, Jean-Martin clame que l’agriculture nourricière écologique de proximité pourrait être un projet de société au Québec. « Remplaçons l’agriculture de masse par l’agriculture par la masse », n’hésite-t-il pas à lancer. L’éco-entrepreneuriat est voué à une croissance sans précédent. Et l’Institut jardinier-maraîcher compte bien contribuer à accélérer le mouvement par l’éducation. Jean-martin fortier et suleyka montpetit: éco-entrepreneurs d’impact 2021-03-11 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Le jardinier-maraîcher est une entreprise numérique de formation dont la mission sociale d’impact, vulgarisée par Jean-Martin Fortier, vise la multiplication des microfermes diversifiées. Suleyka Montpetit, cofondatrice et présidente-directrice, explique comment elle participe à accélérer le mouvement par la formation. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- OUTIL L ICEBERG UN OUTIL DE LA PENSEE SYSTEMIQUE
Explorez le modèle de la pensée systémique de l'iceberg pour mieux comprendre la profondeur de vos problèmes. Découvrez comment les 90 % invisibles sous la surface influencent les comportements et les dynamiques dans votre entreprise. Clément est conseiller aux initiatives à impact de l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l'Université de Sherbrooke. Il a pour mission de former le plus grand nombre d’agents de changement, soit des étudiants avec le vouloir de changer monde ainsi que le pouvoir de développer des projets à impact. Depuis août 2018, il oeuvre comme conseiller aux initiatives à impact à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke où il coache les aspirants entrepreneurs qui développent des projets à impact social et environnemental. Avec son équipe, il élabore des stratégies pour permettre au plus grand nombre d’étudiants et d’étudiantes de différentes disciplines de travailler ensemble sur des projets concrets. Ayant passé six ans à étudier et travailler à l’international au Pays de Galles, aux États-Unis, en Chine, au Pérou et au Japon, Clément se définit comme un citoyen du monde. Il a travaillé sur plusieurs projets d’innovation en éducation à l’international, notamment sur HELIO, un programme visant à ouvrir une nouvelle ère de l’enseignement supérieur japonais. CLÉMENT MOLINER-ROY À PROPOS DE Article [OUTIL] TABLEAU «VISION 5 ANS» J’ai développé cet outil pour vous aider à structurer vos projections dans le temps. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Remonter à la source de vos problèmes REMONTER À LA SOURCE DE VOS PROBÈMES LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sélectionnez un problème que vous avez personnellement rencontré au cours des dernières semaines. Choisissez d’abord un problème qui est observable (haut de l’iceberg), puis répondez aux questions dans le schéma (partie ensevelie) afin d’identifier les tendances, les structures et les croyances sous-jacentes en ajoutant autant de réponses que possible. Cet exercice vous permettra d’identifier les causes d’origine, les facteurs d’influences et donc les points de levier pour agir sur la problématique. Télécharger l’outil L’iceberg: un outil de la pensée systémique [OUTIL]: L’ICEBERG, UN OUTIL DE LA PENSÉE SYSTÉMIQUE 2021-05-02 CLÉMENT MOLINER-ROY 1 minutes Le modèle de la pensée systémique de l’iceberg est très utile pour développer une compréhension approfondie de nos problèmes. Nous savons qu’un iceberg n’a que 10% de sa masse totale au-dessus de l’eau, tandis que 90% de celle-ci est sous l’eau. Pourtant, ce 90% est ce sur quoi agissent les courants océaniques et ce qui influence le comportement de l’iceberg à son extrémité. Souvent, nos problèmes peuvent être considérés de la même manière. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION
- Les criteres ESG rentabilite et perennite pour votre entreprise
Les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) occupent de plus en plus d’espace dans le discours actuel. On parle d’émissions carbone et de pollution de l’air, de préservation de la biodiversité, de la gestion des déchets, mais aussi de la reconnaissance du fait autochtone, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle responsable, de rémunération des dirigeants, de conformité, de modèle d’affaires éthique et de transparence. Présenté par Henkel Media. Les 2 minutes CPA Les critères ESG: rentabilité et pérennité pour votre entreprise! 2024-01-24 7 minutes Fannie Pelletier, Chroniqueuse Les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) occupent de plus en plus d’espace dans le discours actuel. On parle d’émissions carbone et de pollution de l’air, de préservation de la biodiversité, de la gestion des déchets, mais aussi de la reconnaissance du fait autochtone, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle responsable, de rémunération des dirigeants, de conformité, de modèle d’affaires éthique et de transparence. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les dirigeants et les entrepreneurs soient sensibles aux répercussions que pourraient représenter ces enjeux sur le sort de leur entreprise. Nous sommes rendus là: 80 % des entrepreneurs québécois sont aujourd’hui déterminés à trouver des moyens pour réduire leur impact sur l’environnement et à investir davantage, selon l’ étude Focus Québec menée par KPMG. C’est une bonne nouvelle! Et parmi cette proportion, 83 % se disent activement à la recherche de fournisseurs « verts » ou aspirent à se positionner en tant qu’entreprise « verte ». Ces entreprises communiquent activement leurs initiatives et leurs objectifs, et c’est tout à leur honneur! Ces statistiques encourageantes mettent en lumière les intentions des dirigeants, qui sont non seulement porteuses d’espoir mais aussi rentables à plusieurs niveaux. Modèle des trois piliers, publié dans le rapport intitulé Our Common Future (Notre avenir à tous), également connu sous le nom de Rapport Brundtland (1987) Un écosystème dynamique et porteur d’opportunités La pérennité de l’organisation occupe une bonne partie des pensées du dirigeant d’entreprise. Pour ce faire, il a besoin d’employés engagés, de fournisseurs impliqués, de partenaires financiers, d’investisseurs intéressés et de clients fidèles. Il convient donc d’engager un dialogue structuré avec les différentes parties prenantes afin de connaître leurs objectifs en termes de transition durable. Par dialogue structuré, on entend des séances de travail et de réflexion, des questionnaires et enquêtes ou des ateliers de co-création. Au-delà du partage des objectifs et d’information, ces rencontres permettent de générer une collaboration productive à la fois par la mise en lumière des risques, mais surtout des opportunités. Les attentes grandissantes de tous occasionnent une responsabilité élargie et sont sources d’opportunités d’affaires . En effet, une démarche ESG permet d’identifier de nouveaux segments de clientèles ou marchés à desservir, quand ce n’est pas de nouveaux produits et services à développer. Les employés qui travaillent chez vous, les clients qui achètent vos produits ou services, et les investisseurs qui injectent des capitaux dans votre projet d’affaires veulent savoir et comprendre en quoi votre organisation concilie et parvient à équilibrer les dimensions économiques, sociales et environnementales de vos activités. Pour que le dialogue soit utile L’état d’esprit dans lequel la direction doit dialoguer avec ses parties prenantes est celui de la création de valeur partagée . Le succès de la démarche s’appuie sur une intention sincère. Ainsi, il ne suffit plus d’avoir une équipe de direction bienveillante, compétente et capable d’inspirer: il est maintenant essentiel de se doter d’ objectifs mesurables qui vont au-delà du profit financier. Les clients le demandent déjà ou le demanderont sous peu. Fabriquer des produits de qualité sans toutefois offrir un service de réparation ou de récupération en fin de vie ou afficher fièrement son implication dans la communauté mais décider de délocaliser son service à la clientèle afin de réduire ses coûts sont des exemples qui pourraient laisser vos principales parties prenantes pantoises. Retour sur investissement Le cadre ESG permet de guider la réflexion des équipes et d’identifier les enjeux qui sont à la fois importants pour le succès de votre entreprise et l’engagement de vos parties prenantes. Une fois identifiés, ces enjeux prioritaires nécessitent des investissements. Par exemple, une usine située en bordure d’une rivière qui déborde de son lit au printemps pourrait devoir être relocalisée. Cela implique des investissements en capital, mais permet de réduire le risque d’un arrêt de production et la perte potentielle de revenus . Par exemple, la mise en place d’un service additionnel de récupération en fin de vie requiert des investissements mais permet de générer des revenus en provenance de nouveaux clients séduits par la proposition ou par un taux de rétention de vos clients actuels. Comme pour tout projet d’investissement, une analyse coûts-bénéfices et un calcul du retour sur investissement en fonction du délai de récupération habituel gagnent à être réalisés préalablement. Délocaliser une usine en situation de crise, interrompre sa production durant quelques jours voire des semaines, gagner ou perdre des parts de marchés, etc. peuvent être transposés en coûts et revenus potentiels. En terminant, je vous suggère d’écouter la conférence de Michael Porter, célèbre professeur de Harvard et économiste, dans le TedTalk « Pourquoi les entreprises peuvent réussir à résoudre les problèmes sociaux ? ». Selon lui, ce sont les organisations qui sont les mieux placées pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux et prendre en charge la résolution de problèmes de taille comme ceux des changements climatiques. Son hypothèse tient au fait qu’une entreprise qui résout un problème en tire un bénéfice , ce qui l’incite à poursuivre sur cette voie. Ce postulat colle parfaitement à la définition du développement durable, à savoir un développement qui permet de réconcilier environnement, société et économie. Sachant que les organisations sont les mieux positionnées et qu’elles peuvent en tirer de la rentabilité, les dirigeants ont intérêt à s’engager rapidement dans la voie de la durabilité en ayant recours au cadre ESG et ce, peu importe la taille et le secteur dans lequel elles évoluent. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article ÉCOCONCEPTION : LES ENTREPRISES METTENT LA MAIN À LA PÂTE La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Fannie possède plus de 25 ans d’expérience en tant que dirigeante de PME, gestionnaire et consultante. En tant qu’entrepreneure, elle a dirigé des équipes ayant compté jusqu’à 120 employés avant de procéder à la vente de ses activités. Misant sur son expérience entrepreneuriale et son expertise, elle accompagne aujourd’hui les équipes de direction dans leur transition durable. Elle croit au potentiel de création de valeur du développement durable agissant comme un vecteur de pérennité et de pertinence des organisations dans un monde qui doit changer. À PROPOS DE GESTION & RH
- La gestion des risques une activite essentielle
La gestion des risques est une activité essentielle pour assurer la continuité des affaires. Découvrez sa définition, la matrice des risques et l’importance des plans d’action pour les organisations de toutes tailles. Chez Bluemind, Richard Morrisseau accompagne des dirigeants animés par le désir d’en apprendre plus quant à la gestion stratégique de leur organisation. Il a occupé des postes de leadership de direction, autant dans les grandes entreprises que dans les PME et les OSBL. Il a été nommé responsable de la promotion de la vision stratégique et des programmes de formation en approvisionnement au niveau mondial au Conseil stratégique international en approvisionnement à Paris. Il est également le seul expert bilingue reconnu en Stratégie Océan Bleu en Amérique sur l’innovation, la planification stratégique et le changement. RICHARD MORRISSEAU À PROPOS DE Article Stratégies pour développer votre croissance Stratégies pour développer votre croissance LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article des salariés ou des travailleurs autonomes Quel type de travailleurs engagez-vous LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Par Richard Morrisseau, FCPA Gestion des risques : Définition La gestion des risques consiste à identifier, définir, évaluer et hiérarchiser les risques relatifs aux activités d’une organisation. C’est la mise en place de stratégies pour atténuer les risques réguliers ou exceptionnels dans ses activités qui vont réduire sa vulnérabilité et assurer la continuité des affaires. On ne peut pas identifier tous les risques, mais il faut au moins déterminer les principaux. Matrice des risques : un outil essentiel Une fois identifiés, ces risques doivent être positionnés dans une matrice des risques afin de déterminer leurs probabilités et leurs conséquences sur l’organisation. Priorités de traitement des risques Les risques situés dans la zone de PRIORITÉ 1 doivent obligatoirement être traités. Ceux en PRIORITÉ 2 doivent être traités en fonction de leurs coûts et de leurs impacts. Quant à ceux en PRIORITÉ 3 , on traitera ceux avec une haute probabilité ou encore ceux avec une conséquence grave sur l’organisation. Il ne faut pas oublier que la gestion des risques a un coût pour une organisation et qu’on doit évaluer ce coût dans la mise en place de plans d’atténuation. Plans d’action en gestion des risques Une fois les risques identifiés, il est important de développer des plans d’action pour y faire face. Ces plans doivent être communiqués aux dirigeants et aux employés. Si vous n’avez pas de plan pour atténuer ce risque, vous serez peut-être dans l’obligation de fermer pour un certain temps. La gestion des risques : une responsabilité vitale La pandémie a mis en évidence l’importance de la gestion des risques pour une organisation. Il en va de sa survie. C’est votre responsabilité d’entrepreneurs, de dirigeants et de propriétaires. Chaque entreprise et chaque industrie a ses spécificités et il faut bien connaître son organisation et son secteur pour faire une bonne gestion des risques. Besoin d’y voir plus clair ? Un CPA (Comptable Professionnel Agréé) peut vous aider à structurer vos finances et à faire les bons choix pour votre entreprise. Pour en savoir plus sur les nombreux avantages de collaborer avec un CPA, consultez le guide de l’Ordre des CPA du Québec ici . L’initiative 20 minutes CPA met également à votre disposition des ressources pratiques et accessibles pour mieux comprendre la comptabilité et son rôle essentiel. Découvrez leurs ressources ici . La gestion des risques : une activité essentielle 2025-09-29 RICHARD MORRISSEAU 5 minutes La pandémie, tout comme la période d’incertitude économique à laquelle nous faisons face, ont fait prendre conscience aux dirigeants de tous types d’organisations que la gestion des risques devient une activité essentielle dans leur gestion quotidienne et qu’il faut des plans d’action pour y faire face. La majorité des grandes organisations sont bien structurées pour ce qui est de la gestion des risques, mais très peu de PME s’en préoccupent. Cette activité se doit par contre d'être intégrée dans le rôle d’une personne-ressource. Ceux d’entre vous qui ont la chance d’être entourés d’un conseil d’administration (CA) ou d’un comité aviseur devront considérer cet aspect de la gestion d’entreprise, car les membres de ces comités exigeront des plans d’action de la part des dirigeants. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- A la decouverte des programmes Service conseil et soutien personnalise
À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé 2021-11-24 À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont les services-conseils offerts par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale . Cette vidéo est la troisième de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR... En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Le developpement des competences a lheure de ChatGPT
Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par l’intelligence artificielle de la firme OpenAI ! On peut se demander si la population générale était prête pour cette avancée technologique… Le développement des compétences à l’heure de ChatGPT 2023-03-15 5 minutes Nicolas Roy Chroniqueur, Ressources Humaines Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par l’intelligence artificielle de la firme OpenAI ! On peut se demander si la population générale était prête pour cette avancée technologique… Surprise ! Stupéfaction ! Fascination ! Peur… Tous des mots qui ont été utilisés pour qualifier ChatGPT. En tant qu’expert en ressources humaines, je me fais poser régulièrement des questions sur les impacts d’outils similaires sur le monde du travail, en particulier sur les emplois actuels. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CHAT GPT : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, POUR LE MEILLEUR ET POU... Des systèmes de reconnaissance vocale, pensons à Siri ou Alexa, une enceinte intelligente comme ... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique COMMENT DEVENIR UN LEADER TRANSFORMATIONNEL ? Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article COMMENT PASSER DE LA PERFORMANCE À LA PERTINENCE? La quête de performance a pris une tout autre tournure pour les entrepreneurs depuis le début... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. La technologie redéfinit encore notre rapport au travail Je commence toujours par rappeler que le monde est en constante évolution. Il l’a toujours été. Les avancées technologiques ont toujours eu un impact sur le monde du travail: pensons à l’imprimerie, l’industrialisation, la robotique, l’informatique, les technologies portables, les réseaux sociaux, etc. Elles ont toutes contribué à façonner le travail d’aujourd’hui. L’humain s’y est adapté et a toujours réussi à en tirer profit. ChatGPT n’est qu’une autre évolution qui permettra à l’humain de poursuivre son développement et son évolution. En 2018, une étude menée par l’ Institute For the Future , et publiée par la compagnie Dell, avançait que 85% des emplois qui existeront en 2030 n’ont pas encore été inventés! La clé pour s’adapter : le développement des compétences Long préambule pour vous parler de l’importance de développer ses compétences dans un monde en constant changement. Des emplois qui étaient considérés comme sûrs et stables autrefois peuvent maintenant être remplacés par des machines ou des algorithmes. Selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), près de 14% des emplois dans les pays de l’OCDE sont à haut risque d’automatisation, tandis que 32% sont à risque moyen. Avec l’arrivée des robots et des outils comme Chat GPT, craignez-vous de vous retrouver sans travail? L’objectif de cette chronique n’est pas d’être alarmiste mais plutôt de vous faire prendre conscience que l’investissement dans le développement de vos propres compétences est important et nécessaire. En plus d’assurer votre sécurité professionnelle, le développement de compétences peut être très enrichissant au niveau personnel. Vous pouvez élargir vos horizons et découvrir de nouvelles passions. En gros, la formation continue au niveau du développement des compétences vous permet de demeurer pertinent, à l’affût et… en demande. L'humain créatif La bonne nouvelle : le développement des compétences n’a jamais été aussi accessible! Parmi les compétences recherchées dans les années à venir, notons : les compétences numériques, digitales et technologiques, l’intelligence émotionnelle, le leadership, la pensée critique, l’apprentissage continu, la créativité, la collaboration et la gestion du temps. Utilisez la technologie à votre avantage. ChatGPT est un outil puissant vous permettant d’explorer plus facilement et simplement des sujets complexes. Par contre, demeurez critique et validez toujours si les informations véhiculées sont bonnes et véridiques. Mission possible : investissez dans votre développement Attention, je ne dis pas que c’est facile! Apprendre de nouvelles compétences peut être difficile et frustrant, mais croyez-moi, ça en vaut la peine. Et puis, il y a toujours des tutoriels en ligne, des vidéos YouTube et des forums pour vous aider en cas de besoin. Pourquoi ne pas essayer des plateformes d’apprentissage en ligne comme Coursera, Udemy ou EdX ? Ces plateformes offrent des cours gratuits et payants sur divers sujets, allant de la programmation à la finance. Pourquoi ne pas commencer par identifier vos objectifs, vos intérêts et vos préférences en matière d’apprentissage pour bien planifier comment vous y prendre? Parcours simplifié du développement des compétences Dans les faits, il est essentiel de reconnaître que le monde évolue rapidement, et que les compétences que vous avez aujourd’hui ne seront peut-être pas suffisantes demain. Le développement de compétences est un processus continu, et il est important de s’engager à apprendre de nouvelles choses tout au long de votre carrière. Prenez le temps d’explorer différentes options et trouvez quelque chose qui vous passionne. N‘ayez pas peur d’essayer de nouvelles choses et de sortir de votre zone de confort. Donnez-vous le droit à l’erreur. Le monde est rempli d’opportunités, il suffit de saisir celles qui vous conviennent le mieux. Le développement de compétences n’est pas seulement important pour votre sécurité professionnelle, mais cela peut également ouvrir de nouvelles portes et de nouvelles opportunités passionnantes dans votre vie. Et qui sait, vous pourriez être surpris de découvrir à quel point vous êtes talentueux dans un domaine que vous n’aviez jamais envisagé auparavant. Prenez le temps d’apprendre et de grandir, et vous serez prêt pour tout ce que l’avenir vous réserve. Ne soyez pas surpris de la nouvelle version de ChatGPT qui sortira à la mi-mars… elle sera plus puissante et encore plus impressionnante. Et vous aussi! GESTION & RH
- Indira Moudi la diversite en entreprise est une richesse qui se mesure par le talent
Indira Moudi est une entrepreneure québécoise et une experte internationale. Invitée par Dorothy Rhau au Salon international de la femme noire, elle s’est entretenue avec Henkel Media pour parler de différence et de diversité en entreprise, des thèmes dont elle se fait le porte-voix. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Comment faire pour que les entreprises engagent plus de personnes issues de la diversité et ne se contentent pas de l’inscrire comme un pourcentage d’effectifs à atteindre dans leurs politiques de RH? D’abord, un humain est un humain, peu importe sa provenance ou son genre! C’est une évidence, mais l’ignorance et la peur prennent trop souvent le dessus sur les compétences. Qui plus est, une personne venue d’ailleurs a probablement déjà un parcours intéressant, simplement par le fait qu’elle porte un bagage de cultures et d’idées différentes ou qu’elle ait eu à traverser des épreuves. C’est un(e) employé(e) plus fort(e) et résilient(e). La diversité est une richesse, une pluralité de visions. Les études et les emplois antérieurement obtenus à l’étranger sont souvent balayés du revers de la main, car ils ne sont ni connus, ni reconnus. C’est une erreur. Je m’explique mal comment, pour le même job en sortant de l’université, on m’ait offert 18 000$ au Québec et 60 000$ en Europe deux mois plus tard? Il faut que les recruteur(euse)s fassent une simple équation mathématique en additionnant les compétences, les expériences, les études, les langues, les emplois et les talents. Il s’agit simplement de mettre des points sur les acquis et employer selon une véritable méritocratie et non pas embaucher un certain pourcentage de personnes issues de la diversité pour avoir une belle photo d’équipe tout en couleurs! Vous parlez d’éducation, mais le Québec est souvent décrit comme ouvert et multiculturel. Quel est votre point de vue sur la question? Le Québec est encore une société jeune. L’histoire, la géographie et la culture générale permettent une réelle ouverture d’esprit sur les différences. Quand un blanc va en Afrique, tous les enfants se pressent autour de lui, lui posent des questions. L’inverse n’est pas vrai. Le roi de la nation arc-en-ciel, Nelson Mandela, a dit que l’éducation était l’arme la plus redoutable pour changer le monde. Et c’est vrai. Je parle ici d’une notion fondamentale et multidimensionnelle, qui concerne autant l’école que les comportements et les attitudes dans la société. Ça prendrait un cours 101 pour mieux comprendre l’autre, ne pas avoir peur de la différence et voir la planète comme la grande maison de l’humain, peu importe où il se trouve. Que doivent faire alors les personnes de la diversité pour mieux se faire valoir? La responsabilité est partagée, en effet. C’est un concept très important. Le message que j’enverrais est celui-ci : ne faites pas de gaspillage intellectuel, mettez en avant vos connaissances, osez afficher vos talents! Le changement, c’est un pas à la fois, vers l’avant. Il faut réaliser le potentiel que l’on a pour pouvoir mieux se définir et « se vendre » auprès des employeurs, à sa juste valeur. There is no passion to be found playing small and settling for a life that is less than the one you are capable of living – Il n’y a pas de passion à jouer petit, à se contenter d’une vie qui est inférieure à celle que vous êtes capable de vivre – Nelson Mandela Comment reprendre confiance? Il faut s’avoir s’entourer de gens qui croient en nous, qui comprennent que notre parcours est riche. Ça fait des années que je travaille avec coachs et mentors deux fois par mois pour travailler mon leadership. Je parle cinq langues, j’ai géré des centaines d’employé(e)s à travers le monde et gagné des salaires incommensurables avec des bonus et des billets d’avion payés, j’ai fait tripler des chiffres d’affaires. Partout, j’ai demandé à être formée pour continuer à avancer. M’instruire, rester humble sans avoir peur de dire que je suis une meneuse. Aujourd’hui, mon objectif est de faire grandir les entreprises et les humains qui y interagissent, être responsable, par mon empreinte écologique et en participant à la communauté. Le succès est l’affaire de tous. Il n’y a pas assez de leaders crédibles qui inspirent les jeunes générations. Je suis prête à faire entendre ma voix. Ma conscience est aiguisée et j’ai la responsabilité, le devoir même, de montrer le chemin pour la minorité que je représente. Les 5 conseils d’Indira Moudi pour faire briller la diversité ● Comprendre que la diversité est une richesse en passant par l’éducation fondamentale ● S’entourer de gens qui comprennent notre parcours et qui voient notre potentiel ● Reprendre confiance, se définir et oser se faire valoir tout en célébrant les succès de la diversité ● Être accompagné par des coach(e)s, mentor(e)s, mécènes, leaders inspirants ● Continuer à se former, travailler son leadership et structurer son succès Femme phénoménale au #SIFN La quatrième édition du Salon international de la femme noire , présenté par Audace au féminin , aura lieu du 28 au 30 mai en mode virtuel. Au menu, des panels et des ateliers sur la force de l’impact, la force du pivot, l’écologie inter-sectionnelle, la vision intergénérationnelle de l’engagement social et le racisme. Parmi les invitées d’honneur, mentionnons la présence de Assa Traoré, militante et personnalité de l’année duTime Magazine, Alexandra Bastiany, première femme noire cardiologue d’intervention au Canada, Bernadette Clément, première mairesse noire en Ontario et de Maryse Alcindor, première femme noire sous-ministre dans l’administration publique québécoise. Pour en savoir plus: sifn-montreal.com Indira Moudi: la diversité en entreprise est une richesse qui se mesure par le talent 2021-05-28 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Bourrée de talents, d’expériences et de diplômes, Indira Moudi est une entrepreneure québécoise et une experte internationale. Invitée par Dorothy Rhau au Salon international de la femme noire , elle s’est entretenue avec nous pour parler de différence et de diversité en entreprise, des thèmes dont elle se fait le porte-voix. Ingénieure québécoise née d’un père nigérien et d’une mère guyanaise d’origine indienne, Indira Moudi a une volonté de fer qui la pousse à avancer, et se dépasser sans cesse. Véritable femme de tête, elle a su faire sa place. Pendant deux décennies, elle a été à la haute direction de multinationales à travers le monde, dans un domaine typiquement masculin, celui du pétrole. Elle a créé African suppliers , une start-up de conseil et d’expertise en contrôle de qualité, ressources humaines et gestion de projets. Elle est aujourd’hui propriétaire et PDG de Viandes Lafrance , le plus grand abattoir du Québec basé à Shawinigan, une entreprise familiale qu’elle a reprise avec son conjoint il y a dix ans. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Avortement lait maternise et acces bafoue au travail pour les femmes Americaines
La fuite d’un document dans le média Politico en avril a causé une onde de choc aux États-Unis, mais ici aussi, au Canada, où le débat sur le droit à l’avortement, qu’on croyait clos, est à nouveau sur la sellette. Roe v. Wade est la décision phare qui garantit le droit constitutionnel de choisir… et elle date de 1973 ! La Cour suprême serait sur le point de la renverser. Avortement, lait maternisé, et accès bafoué au travail pour les femmes Américaines 23 mai 2022 5 minutes Valérie Beaudoin Experte de la politique américaine Notre chroniqueuses Valérie Beaudoin, experte de la politique américaine Bien que les deux premiers éléments du titre semblent en opposition l’un envers l’autre, dans la réalité ils ont été tous deux des facteurs contribuant à l’accès au marché du travail. Vrai il y a 50 ans, encore vrai aujourd’hui. Roe v. Wade au cœur des débats La fuite d’un document dans le m édia Politico en avril a causé une onde de choc aux États-Unis, mais ici aussi, au Canada, où le débat sur le droit à l’avortement, qu’on croyait clos, est à nouveau sur la sellette. Roe v. Wade est la décision phare qui garantit le droit constitutionnel de choisir… et elle date de 1973 ! La Cour suprême serait sur le point de la renverser. Au-delà des répercussions sociales, morales et sur la santé des femmes, ce retour possible à un monde où l’accès à la procédure est limité (voir criminel), pourrait avoir des répercussions économiques importantes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique RETOUR VERS LE… PASSÉ Si vous consultez un peu l’actualité américaine, vous avez très certainement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique RÉFORME SOCIALE AUX ÉTATS-UNIS | DES PROMESSES TROP AMBITIEUSES? Joe Biden vient de terminer sa première année à la présidence des États-Unis et malgré plusieurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ATIKUSS ET LES BOTTES DE L’ESPOIR, FIERTÉ AUTOCHTONE La culture est un reflet de notre identité. Elle transmet un patrimoine et donne un sens au passé. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) VALÉRIE BEAUDOIN À PROPOS DE Valérie Beaudoin est analyse et chroniqueuse de politique américaine. Elle traite de divers enjeux de cette société, qui ont souvent un impact chez nous. Elle est également chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval. Valérie Beaudoin analyse la politique américaine pour différents médias québécois, depuis 2015, dont Radio-Canada, Noovo et le 98.5. Au cours de son cheminement académique, elle a concentré son énergie sur les États-Unis en plus de s’y rendre régulièrement pour faire de la recherche sur le terrain, que ce soit pour couvrir une élection, une assermentation ou encore différentes manifestations aux quatre coins du pays. Elle aime traiter de divers enjeux de la société américaine qui ont un impact chez nous. Elle s’intéresse particulièrement à la présidence, aux élections ainsi qu’aux médias. Outre son travail d’analyste et de chroniqueuse, Valérie est chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l’Université Laval. De nombreux chercheurs s’entendent en avançant que la décision de 1973 a eu un impact sur le marché du travail. En effet, les femmes composaient 43% de la force de travail en 1970 ; aujourd’hui, elles sont plus de 57% : c’est plus de la moitié ! Ayant le pouvoir de choisir, les femmes ont pu terminer leurs études, éviter d’être en situation de pauvreté avec un nouveau-né souvent sans aucun filet social, et j’en passe. Si la décision est renversée, il est prévu qu’au moins la moitié des États interdisent ou restreignent considérablement l’accès à l’avortement. Pour les femmes aisées, ce changement impliquerait de se déplacer dans un autre État pour avoir recours à la procédure. Pour les femmes en situation de précarité, sans moyens financiers pour payer le déplacement et pallier les journées de travail manquées, ce serait catastrophique. La secrétaire du Trésor, Janet Yellen, a même déclaré récemment qu’il y aura des conséquences économiques sans équivoque pour les femmes affectées. Rappelons également que l’accès aux garderies est déjà extrêmement difficile et qu’il n’existe aucune réglementation pour aider financièrement les femmes qui souhaitent prendre un congé de maternité. Comme j’écrivais dans une chronique précédente , les entreprises ne sont en effet pas dans l’obligation d’accorder des avantages à cet égard. Pénurie de lait Et le lait maternisé dans tout ça? Il y a présentement une pénurie de lait maternisé au point où quand ce ne sont pas les tablettes d’un commerce qui sont vides, on demande aux clients de rationner leur lait. Les difficultés avec la chaîne d’approvisionnement , la pénurie de main d’œuvre et la fermeture d’une usine au Michigan sont quelques facteurs qui expliquent le problème. La situation est à ce point critique que le président Joe Biden a invoqué une loi datant de la Guerre froide pour accélérer la production de lait maternisé et a aussi créé un pont aérien pour aller chercher du lait à l’étranger ! La situation est une problématique sérieuse de santé publique, mais elle freine également plusieurs mamans qui veulent regagner le marché du travail. Avec peu ou pas de congé de maternité, elles retournent travailler quand le bambin est très souvent encore allaité ou a simplement besoin de lait maternisé. Les compagnies s’en mêlent Depuis avril, il y a une énorme pression sur les compagnies américaines pour qu’elles se positionnent sur le droit à l’avortement et dénoncent ce possible retour en arrière. Quelques-unes se sont prononcées et certaines ont même proposé de payer les frais de déplacements d’employées qui auraient besoin d’avoir une procédure hors de l’État où elles travaillent. Parmi celles-ci : Apple, Amazon, Bumble, Yelp, Citigroup, Airbnb et Levi Strauss, etc. L’autrice et journaliste québécoise, Liz Plank, a demandé, aux compagnies américaines, dans un article de Fortune , de prendre position immédiatement comme elles l’ont fait par le passé. Que ce soit pour le mariage entre personnes de même sexe, Black Lives Matter , les droits des personnes trans ou encore la dénonciation des restrictions au droit de vote dans certains États du sud des États-Unis, plusieurs se sont publiquement opposées. Selon elle, leur « enthousiasme » à se prononcer est sérieusement en retard. Si une situation semblable se produisait au Québec, il serait intéressant de voir comment les entreprises se positionneraient. Ce qui se passe de l’autre côté de la frontière est souvent un présage de ce qui pourrait se passer chez nous. Avec la pénurie d’emploi, cet autre enjeu du lait maternisé risque d’envenimer une situation déjà difficile. À quand une réforme sociale ? Une question que je pose encore. Bien que la situation est loin d’être parfaite au Québec, nous avons beaucoup plus de chances que certaines de nos voisines américaines. Il ne faut toutefois pas prendre cela pour acquis. Les femmes et le travail, un sujet fragile qu’on ne peut contourner et qui mérite d’être constamment revu et corrigé. ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE












