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- Avoir su proteger sa marque
Apprenez comment protéger votre marque grâce à des conseils pratiques sur l'enregistrement et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs. Article par Henkel Media. Avoir su Avoir su : «Protéger sa marque» 2021-03-26 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Elfi Maldonado, co-fondatrice de Qantu , cacao et chocolat Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, Elfi Maldonado a fondé son entreprise après avoir visité une plantation de cacao au Pérou. Avec son mari, Maxime Simard, elle fabrique du chocolat bean-to-bar (de la fève à la tablette) afin d’honorer le cacao ancestral de son pays natal. Le couple visite régulièrement les plantations de cacao de l’Amérique latine pour développer des partenariats durables avec les producteurs. «J’y vais à chaque récolte, raconte la chocolatière de 34 ans. Pour moi, chaque fève de cacao est comme un bijou que je choisis avec minutie. Mon nez et mon palais me guident pour choisir mes microlots, mon millésime de l’année.» Quelques mois à peine après le lancement de leurs tablettes, Qantu se démarquait en remportant deux médailles d’or et une d’argent lors de l’Academy of Chocolate Awards de Londres. «On grandit à notre rythme, sans trop se presser. Je souhaite que les gens continuent d’apprécier un produit plus rare que de me lancer dans un trop grand volume et perdre en qualité». En bonne ingénieure, Elfi Maldonado se concentre maintenant dans l’amélioration des processus de production, mais aussi vers la diversification de ses produits. Comment protéger sa marque? Pistes de solutions par l’ École des entrepreneurs du Québec L’image de marque exprime l’identité d’une entreprise, sa différenciation. Alors qu’il semble logique de faire breveter une invention, l’entrepreneur en démarrage peut se demander: est-il nécessaire de la protéger sa marque envers et contre tous? Tout d’abord, il est important de distinguer les principales formes de propriété intellectuelle. Le droit d’auteur (pour une œuvre artistique) Le brevet (pour une invention) Le dessin industriel (pour un objet manufacturé qui n’est pas une invention) La marque de commerce (il s’agit d’un nom et/ou d’une identité visuelle) Par où commencer? Avant même d’investir dans l’élaboration d’un logo serti de son nom d’entreprise ou dans des outils marketing portant son image de marque, il peut être utile de valider s’il existe une entreprise enregistrée sous le même nom. Si c’est le cas, vous pourriez vous retrouver en situation de contrefaçon, ce qui pourrait mener à des poursuites judiciaires. La Base de données sur les marques de commerce canadiennes répertorie toutes les marques actives et bon nombre de marques inactives au pays. Une fois cette vérification faite, l’enregistrement auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC) est recommandé, afin de bénéficier de la protection accordée par la loi canadienne. Vous pourrez déposer un nom d’entreprise, un logo, ou encore les deux combinés. Certains sages entrepreneurs en démarrage préfèreront réserver un nom d’entreprise avant même d’avoir élaboré leur logo. Ils devront cependant déposer et payer un second enregistrement pour leur identité visuelle. Ce faisant, l’entrepreneur obtient le droit exclusif d’employer la marque dans tout le Canada pendant 15 ans. Ce droit est renouvelable moyennant des frais. Attention! La Loi sur le droit d’auteur ne protège qu’à l’intérieur du Canada. Cependant, «le Canada et la majorité des pays industrialisés ont adhéré à la Convention de Paris qui protège la propriété industrielle, dont les marques de services et les noms commerciaux. Avec plus de 177 pays signataires, elle reconnaît les droits de propriété industrielle à l’échelle mondiale». Par contre, comme le précise le site de l’OPIC : «Si vous voulez vendre des produits ou des services dans d’autres pays, vous devriez envisager de faire enregistrer votre marque dans ces pays.» Est-ce obligatoire? Vous n’êtes pas obligé d’enregistrer systématiquement votre marque de commerce. En l’employant pendant un certain temps, vous en deviendrez le propriétaire selon le droit commun, c’est-à-dire en vertu le Code civil du Québec. En cas de litiges cependant, vous devrez prouver l’utilisation de votre marque au fil du temps. Ce genre de bataille juridique peut s’avérer longue et dispendieuse et ce, que vous soyez l’accusé ou que vous entamiez des poursuites envers une autre entreprise. Dans la théorie, il est bien entendu souhaitable de déposer sa marque de commerce. Dans la pratique, et surtout avec la réalité financière des petites entreprises en démarrage, plusieurs entrepreneurs auront tendance à retarder cette étape. Pour avoir une idée des frais à débourser pour enregistrer sa marque de commerce, vous pouvez visiter cette page de l’OPIC . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien DH DÉCOUVRE: L’IMPORTANCE D’UNE MARQUE EMPLOYEUR FORTE Quelques mois avant que la pandémie n’éclate, Danièle Henkel a été à la rencontre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE MARKETING & COMMUNICATION
- Les premiers pas de kiid
Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc. finalistes du Prix Mtl inc. afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LES PREMIERS PAS DE… SILOFIT Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES PREMIERS PAS DE… KIID Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEUX ENTREPRENEURS À L’ÉPREUVE DU PITCH Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) PREMIÈRE IDÉE « J’ai fait beaucoup de gardiennage d’enfants dans ma jeunesse. Comme j’étais très occupée, je constatais à quel point les besoins des parents étaient grands. Ils appréciaient ma disponibilité, ma flexibilité et le sentiment de sécurité de mon service. Ensuite, pendant 11 ans, j’ai travaillé en hôtellerie à travers le monde et chaque établissement avait des demandes pour un service de garde. Comme ça n’existait pas, je prenais ces contrats avec plaisir et j’adorais ça. Ces deux expériences m’ont donné l’idée de créer un service en ligne de gardiennage sur demande pour les familles et les hôtels. Nous avons desservi cette clientèle pendant les quatre premiers mois de l’entreprise. » PREMIER NOM D’ENTREPRISE «C’était Kiid et ça m’a pris des mois à le trouver! J’ai finalement engagé une spécialiste en recherche nominale. Après une séance de remue-méninges où elle a appris à me connaître et à se familiariser avec ma vision d’entreprise, elle m’a soumis six ou sept choix. Dès que j’ai vu Kiid avec deux ii, j’ai su que j’avais trouvé. Ensuite, avec un designer, nous avons développé le logo avec des i de taille différente pour évoquer l’adulte et l’enfant. C’était beau visuellement, c’était simple et compréhensible dans les deux langues! » PREMIER CONCOURS « C’était pour la bourse de démarrage Montréal inc. En 2018, j’ai fait un pitch. Je me souviens d’un homme dans la salle qui ne comprenait pas le besoin auquel répondait mon entreprise. J’avais jusque-là reçu tellement d’encouragements de mon entourage que j’ai aimé qu’on me « challenge » pour expliquer mon modèle d’affaires. Je n’ai pas eu la bourse, mais 12 mois de mentorat. L’année suivante, j’avais lancé Kiid et prouvé que le modèle fonctionnait. J’ai tenté ma chance et obtenu la bourse, ce qui m’a encouragé à poursuivre mes efforts et à grandir. » PREMIÈRE LEÇON D’AFFAIRES « J’ai fait développer mon premier site Web à l’étranger et je l’ai regretté. Je n’avais pas le budget pour payer une boîte montréalaise. Finalement, j’aurais dû trouver le financement, car j’ai dû le recommencer six mois plus tard. Le premier site contenait beaucoup de plug-ins et il y avait plusieurs bogues qu’ils mettaient du temps à régler. La plateforme Web est le lieu où se font toutes les transactions. Le faire localement a été la meilleure décision afin de m’assurer de son efficacité. PREMIÈRE RÉUSSITE « Ce que Kiid est devenu depuis sa fondation. Après quelques mois d’activité, les dirigeants d’entreprise me contactaient, car ils souhaitaient offrir Kiid à leurs employés. J’ai fait une étude de marché et j’ai finalement fait évoluer l’entreprise vers le B2B, en desservant les entreprises de Montréal et de Toronto. Nous avons délaissé le service aux familles. Ma première réussite a été la signature du premier contrat avec un important cabinet d’avocats canadien. Nous en comptons aujourd’hui une vingtaine d’entreprises comme clients. » PREMIER CLIENT « La première compagnie à offrir le service à leurs employés a été Explorance qui l’a fait durant la semaine de relâche de mars 2018. Depuis, ils utilisent les services régulièrement. Je garde aussi en mémoire cette maman qui a réussi à participer à une réunion pendant qu’une gardienne s’occupait de son poupon dans la salle attenante. Je trouvais beau que l’employeur soutienne une femme qui a souhaité garder le contact pendant son congé de maternité. Comme j’ai eu un enfant durant la première année de Kiid, c’est une fierté de supporter les parents entrepreneurs, comptables, avocats ou autres dans leur conciliation travail-famille.» Montréal inc. est une fondation qui propulse le succès de jeunes entreprises innovantes et ambitieuses par des bourses, l’accès à un prestigieux réseau d’affaires et à l’expertise de coachs bénévoles chevronnés. Les premiers pas de… kiid 2020-01-05 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc . finalistes du Prix Mtl inc . afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Quand le leadership devient toxique
Vos collègues trouvent-ils que vous avez changé depuis quelque temps? Peut-être vous fait-on des commentaires sur votre style de leadership… Ou au contraire, l’information ne se rend plus du tout à vos oreilles… La dernière année a-t-elle laissé des traces sur vous en tant que leader? Quand le leadership devient toxique 2021-03-09 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail Vos collègues trouvent-ils que vous avez changé depuis quelque temps? Peut-être vous fait-on des commentaires sur votre style de leadership… Ou au contraire, l’information ne se rend plus du tout à vos oreilles… La dernière année a-t-elle laissé des traces sur vous en tant que leader? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique 12 leçons de bons boss Qu’est-ce que les bons boss ont à nous apprendre? À force de les côtoyer... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique EST-CE QUE C’EST NORMAL, DOCTEUR ? Le mardi 15 septembre dernier, la température était froide. Assez pour qu’on en déduise que l’été... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Depuis plus d’un an, notre faculté d’adaptation est sollicitée de toute part. Les temps restent incertains et le sentiment d’auto-efficacité (la capacité de faire confiance en notre aptitude à prendre les bonnes décisions lorsque les situations se présentent) demeure une force importante pour l’entrepreneur agile. Or, il n’est pas impossible que la dernière année ait laissé des traces sur votre tempérament de chef. Il s’avère que les styles de leadership pathologiques se manifestent de façon encore plus importante lorsque la fatigue émotionnelle et intellectuelle se fait le plus sentir. Et, on le sait, en ce moment, l’épuisement est présent chez la majorité des entrepreneurs. 4 types de leadership sains Rappelons d’abord que l’on considère quatre styles de leadership comme étant sains. On emploie le terme « sain », car ceux-ci vont permettre un effet motivant sur les troupes et une atteinte optimale des objectifs de l’organisation. Il y a les leaders inspirants (persuadent grâce à une vision claire des objectifs), les leaders « coachants » (communiquent de façon positive en se plaçant dans un rôle de coach), les leaders participatifs (agissent comme une partie prenante de l’équipe, travaillent coude à coude avec les collègues) et les leaders directifs (guident les troupes de façon claire et orientée vers les objectifs). Lentement, avec la fatigue et l’épuisement, chaque leader est à risque de glisser vers un style de leadership pathologique. Il importe donc de se questionner lorsque le climat de travail devient plus toxique. Quelles sont mes motivations comme leader? Quels sont les objectifs que je poursuis? Les moyens que j’utilise sont-ils efficaces? 4 types de leadership toxiques Ai-je tendance à avoir comme objectif de m’assurer l’admiration des autres, des collègues, du milieu, de la société en général? Suis-je convaincu de ma supériorité face aux autres membres de l’équipe? Si tel est le cas, le leadership narcissique pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de me protéger des autres, de m’assurer de ne pas être attaqué par les compétiteurs, le gouvernement, par la malhonnêteté des autres? Ai-je l’impression de devoir me protéger des autres, car ils pourraient profiter de mes vulnérabilités? Si tel est le cas, le leadership paranoïaque pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de gagner une course contre la montre? Est-ce que je ressens beaucoup d’anxiété de performance qui me pousse à toujours vouloir aller plus loin et plus vite? Suis-je convaincu de l’urgence de devoir agir maintenant pour assurer le succès et/ou la survie de l’entreprise? Si tel est le cas, le leadership de type A (sentiment d’urgence constant, sur-contrôle, compétitivité) pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de ne pas commettre d’erreurs? Est-ce que je vis beaucoup d’anxiété à l’idée de me tromper? À l’idée que mon équipe fasse des erreurs? Est-ce que je gère mon anxiété par des comportements de microgestion? Si tel est le cas, le leadership obsessionnel pourrait devenir un problème pour moi. Aussi, après un an d’adaptation, c’est important d’être bienveillant face à nous-mêmes. Prendre conscience des mauvais plis qui ont pu se développer fait partie de cette bienveillance, car plus on intervient rapidement pour redresser la barre, plus on évite le développement d’un climat toxique dans l’organisation. Pour poursuivre votre réflexion, je vous suggère la lecture de Psychologie du leadership pathologique du psychologue Dr Gérard Ouimet publié aux Éditions Chenelière Éducation . SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Aimer sa vie quand tout change
Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évoluer rapidement. Sans crier gare, notre vie normale a été bousculée. Aujourd’hui, j’aborde un sujet qui me tient à cœur, celui de façonner notre vie et de se réinventer malgré les défis. Aimer sa vie quand tout change 2020-12-22 4 minutes Jenny Ouellette Fondatrice de BonBoss JENNY OUELLETTE RECRUTEMENT ET MANAGEMENT Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évoluer rapidement. Sans crier gare, notre vie normale a été bousculée. Aujourd’hui, j’aborde un sujet qui me tient à cœur, celui de façonner notre vie et de se réinventer malgré les défis. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Aimer sa vie Par où commencer? En s’inspirant de ceux qui évoluent constamment dans un milieu en transformation où la routine ne fait pas partie du quotidien et j’ai nommé les propriétaires de startups. Si on les observe attentivement et qu’on se penche sur l’aventure entrepreneuriale, on trouve de quoi s’outiller pour naviguer dans un contexte imprévisible. Voici quelques clés qui peuvent faire du bien en cette fin d’année particulière. 1. Bye bye impression de contrôle! À mes yeux, la pandémie nous a tous transformés en «entrepreneur». Nous avons eu à entreprendre quelque chose cette année: le télétravail, un nouveau départ dans sa vie personnelle ou même un nouveau métier. Or, trois grands types d’approches étaient possibles: se réinventer, évoluer ou subir. Celle que nous avons adoptée, consciemment ou non, a influencé la façon dont nous avons vécu les événements. En tout temps, nous pouvons décider d’emprunter un autre chemin. Denis Tremblay, un entrepreneur et mentor d’ici, a partagé récemment sur LinkedIn un proverbe chinois qui résume bien l’inventivité entrepreneuriale: «Quand les vents du changement soufflent, certains construisent des abris et d’autres des moulins.» LA CLÉ: « La seule chose qui ne change pas, c’est le changement.» Michel Ferhadian 2. Ouvrir la bonne porte Les périodes de transformation sont une occasion d’apprendre la résilience. Au lieu d’essayer de contrôler les conditions extérieures, on apprend à influencer la chose sur laquelle nous avons réellement un pouvoir: nous. On s’éduque, on s’outille, on adapte nos pensées et on décide. Ce lâcher-prise est la plus belle étape, car c’est grâce à elle qu’arrive ensuite la partie de plaisir. Les belles choses surviennent et nous surprennent parce qu’on s’y est ouvert. LA CLÉ: Accepter pour un moment que sa seule stabilité est l’instabilité. 3. Une promesse avec soi-même On voit souvent le bonheur comme une quête ultime. Nos énergies et nos buts sont parfois orientés vers cet objectif. Vraisemblablement, être heureux n’est pas toujours évident surtout lorsqu’on fait face à une tempête et à un certain chaos. Devant ce constat, j’ai décidé de faire les choses autrement et de me promettre une chose: aimer ma vie avec tout ce qu’elle a à offrir. Si vous saviez comment cette seule promesse a simplifié mon quotidien! Ironiquement, c’est elle qui m’a amené à vivre des moments de joie. Même s’il n’existe pas de recette toute faite qui mène au bonheur, il arrive qu’on trouve celle qui nous convient quand on regarde les choses autrement. Lorsqu’on aborde le thème du bonheur, habituellement une autre question suit: «Qu’est-ce qui est plus important que le bonheur?» La réponse la plus sage que j’ai trouvée vient du sociologue et auteur Frédéric Lenoir lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle . Je vous invite à visionner cet extrait fascinant. Sa réponse? Probablement l’amour. LA CLÉ: Aimer sa vie au lieu de chercher le bonheur 4. Choisir et faire ce qui est bon Lorsqu’on apprivoise l’inconnu, qu’on s’ouvre aux nouvelles possibilités, il reste une dernière étape à franchir, celle de décider et d’agir. Si vous observez un entrepreneur, il doit prendre des décisions à un rythme rapide et surtout, sans avoir en main toutes les informations. Sa passion le guide ou sa détermination ou son imprudence… Pourquoi le blâmer? Cette transformation ne vient pas avec un manuel d’instruction. Alors, il se lance, parce qu’il sait que l’inaction a toujours un coût! Laissez-moi vous partager un truc que j’enseigne aussi à mon équipe. Il m’a servi fièrement au courant des dernières années! LA CLÉ: Quand tu dis oui à quelque chose, à quoi dis-tu non? Chaque décision comporte une part de sacrifice. Lorsque vous êtes à la tête d’une entreprise et qu’une personne vous présente un projet, vous devez choisir entre y investir ou non, Sachant que vos ressources sont limitées, cela implique implicitement qu’accepter c’est refuser une autre opportunité qui pourrait se présenter faute de temps. Ainsi, décider c’est aussi savoir renoncer. Pour mieux bâtir la vie qui nous ressemble, il faut savoir choisir consciemment. Alors, comment se pencher sur ce qui est bon pour nous? Se connaître est probablement la meilleure avenue et la plus belle qui soit. 2021 est rempli d’espoir quand on y pense. Quel sera votre choix? GESTION & RH
- ECOCONCEPTION LES ENTREPRISES METTENT LA MAIN A LA PATE
La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. Bientôt, tous les entrepreneurs devront revoir leurs processus de fabrication, leurs emballages et gérer la récupération de leurs déchets. Deux directeurs d’approvisionnement, Paul-André Veilleux de la Laiterie Coaticook et Guillaume Villemure de Soleno ont fait leurs devoirs et revu leur chaîne de production. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ROSE BUDDHA: MAMANS, SLOWPRENEURES ET DÉFRICHEUSES ÉCORESPONSABLES Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Avec l’adoption de la loi 65 et la réforme de la collecte (voir encadré), les entreprises auront trois ans pour s’ajuster. Éviter le suremballage ou créer des contenants biodégradables et compostables, instaurer un système de consignes ou en vrac, privilégier le verre, le carton ou même le plastique… Les avenues pour être plus écologique sont nombreuses. Or, la clef est de réfléchir à ce qui convient le mieux à son produit et même parfois déconstruire les mythes liés à son choix de matière. Écoconception et alimentation : éliminer les fausses bonnes idées La pression des consommateurs a encouragé le plus grand producteur de crème glacée du Québec, la Laiterie Coaticook , à revoir ses emballages. « Les clients demandaient des contenants en carton, se souvient Paul-André Veilleux, directeur des finances et de l’approvisionnement. On n’était pas tellement au fait des enjeux, et les différentes options n’étaient pas très connues à ce moment-là ». En 2016, la société s’est tournée vers l’organisme Éco-Entreprises Québec pour voir si l’écoconception s’appliquerait à ses emballages. La laiterie a été une des premières PME au Québec à entamer la réflexion pour comprendre ce qui posait problème. « C’est la fin de vie de nos contenants de plastique qui clochait, alors on a commencé par analyser notre empreinte écologique en détail », explique M. Veilleux. En alimentation, c’est un peu plus complexe: les normes sont strictes et il faut obtenir l’autorisation de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour s’assurer que les emballages restent salubres. « Et pour les produits surgelés, c’est encore une autre histoire, indique le directeur. Le carton, qui est utilisé par certains de nos compétiteurs, contient de la cire, du plastique et d’autres matériaux en superposition de couches qui sont coûteuses à séparer. Le carton laminé est donc encore moins récupérable ». Privilégier l’emballage en plastique Laiterie Coaticook en est venue à la conclusion que le plastique, contre-intuitif à première vue pour le consommateur, est à privilégier pour ses produits vendus en épicerie. « Avec sept millions de ces contenants en circulation annuellement, un petit changement peut faire une grande différence! lance-t-il. À l’œil nu, ça ne se voit pas, mais on a retiré entre deux et trois grammes de plastique par pot. La marge paraît minime, mais c’est 15 tonnes de plastique de moins chaque année. On ne pouvait pas faire plus, car il faut que ça se tienne sur la palette et qu’ils soient solides entre les mains du consommateur ». En réduisant l’épaisseur de leur contenant, avec une légère baisse du coût de l’emballage chemin faisant, l’entreprise a pu avoir un gros impact sans sacrifier son chiffre d’affaires, un autre point crucial à considérer. «L’écoconception est rentable. Il y a des retours sur investissement dans la majorité des cas, et parfois même des économies d’échelle. Non seulement c’est devenu obligatoire, mais il s’agit en outre d’une façon de se différencier comme marque auprès des consommateurs. Encore faut-il défaire les mythes. On est rendu là ». En raison des préconceptions du public, le contenant en polyéthylène à haute densité (PEHD ou plastique # 2) est peu utilisé par les PME, explique le directeur. « Il existe du plastique 100% recyclé et recyclable, comme les bouteilles d’eau, mais il est trop flexible pour notre besoin. Le PEHD a un plus fort taux de récupération et de revalorisation ». C’est l’option qui offre la plus longue durée de vie à l’emballage et qui évite l’achat d’un plastique supplémentaire. Dans les centres de tri, il offre la meilleure revente: des entreprises vont le racheter et le transformer. « Il importe maintenant de trouver des acheteurs pour boucler la boucle. Comme Soleno! », annonce-t-il. Économie circulaire et revalorisation Soleno , qui produit des conduites en plastique de drainage des eaux pluviales, achète des ballots de plastique aux centres de tri depuis près de dix ans. L’entreprise est pionnière au Québec dans la réutilisation du PEHD. Elle possède des usines qui broient, filtrent, re-granulent et transforment les bouteilles de shampoing, de lessive ou de crèmes. La résine récupérée est intégrée au processus de fabrication des tuyaux. « On donne une deuxième vie aux plastiques d’usage domestique et industriel qui prennent de 350 à 500 ans à se décomposer, confirme avec fierté Guillaume Villemure, directeur du développement et des approvisionnements. Et elle est longue! Une conduite dure au moins cent ans. Et plus, si on la recycle à nouveau. C’est une ressource presque inépuisable ». Avec la valorisation de plus de 100 millions de contenants de plastique par année, la division Soleno Recyclage est devenue un des plus importants recycleurs et conditionneurs de PEHD dans l’Est du Canada. La société vient d’ailleurs de renouveler son entente avec TriCentris , la plus grande organisation de tri au Québec qui dessert 234 municipalités. C’est 300 millions de contenants de plastique de plus qui pourront être recyclés. « On a longtemp s parlé de développement durable, un concept qu’on avait à cœur, mais qui semblait lointain et abstrait, raconte M. Villemure. Aujourd’hui, on y est! On parvient à faire localement l’économie circulaire des matières recyclables». Les nouvelles responsabilités des entreprises Depuis près de quinze ans, les entreprises payent une contribution aux municipalités pour gérer les déchets que la consommation de leurs produits engendrent. La loi 65 réforme la collecte sélective sur la base de la responsabilité élargie des producteurs (REP). Les entreprises devront dorénavant prendre en charge la récupération de leurs matières résiduelles, en faire le tri, le conditionnement et le recyclage, en partenariat avec les villes, les centres de tri et autres recycleurs. Autrement dit, le gouvernement rend les entreprises imputables de l’entièreté du cycle de vie de leurs produits. Une période d’ajustement de trois ans est prévue jusqu’en 2024. Bonus incitatifs et pénalités sont au programme. La série Bac-à-Bac , une initiative d’Éco-Entreprises Québec, animée par Rose Aimée Automne Morin, jette un regard sur la collecte sélective transformée. Écoconception: les entreprises mettent la main à la pâte 2021-05-26 ISABELLE NEASSENS 6 minutes La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. Bientôt, tous les entrepreneurs devront revoir leurs processus de fabrication, leurs emballages et gérer la récupération de leurs déchets. Deux directeurs d’approvisionnement, Paul-André Veilleux de la Laiterie Coaticook et Guillaume Villemure de Soleno ont fait leurs devoirs et revu leur chaîne de production. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- Emilie Pelletier en selle pour laventure entrepreneuriale
Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier dans le Vieux-Québec. Elle a alors découvert ce qui se rapprochait le plus de ce qu’elle était depuis l’enfance: une entrepreneure née. Rencontre avec la fougueuse propriétaire de Tuque & Bicycle expériences. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article CÔTE-NORD: LE TOURISME A LE VENT DU FLEUVE DANS LES VOILES À l’instar de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord reçoit une des palmes... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: UN JEUNE ENTREPRENEUR FAIT VIVRE L’EXPÉRIENCE... Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR SU: «LE POUVOIR DU PITCH» Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Alors qu’elle étudiait les sciences naturelles au Cégep Limoilou dans le but de devenir médecin, Émilie Pelletier a pris un emploi d’été chez Cyclo Services dans le Vieux-Québec, tombant irrémédiablement sous le charme du tourisme à vélo. En partenariat avec son employeur – qui flairait assurément sa fibre entrepreneuriale – elle a mis sur pied un service de fat bike l’hiver. The rest is history , comme disent les voisins du Sud. Tuque & Bicycle expériences voyait le jour en décembre 2020, offrant des initiations guidées au fat bike avec arrêts gourmands sur le parcours. « Je ne suis ni une cycliste ni une athlète, mais j’aimais l’idée de découvrir le Québec autrement, de sortir des circuits habituels pour profiter de son séjour », explique-t-elle. Plonger dans l’hiver Les six premiers mois d’opération ont été frénétiques. Pandémie oblige, ce sont des touristes québécois (locaux et provinciaux) qui ont afflué. « Dans le Vieux-Québec, il n’y a pas beaucoup d’activités sportives pendant la saison froide, précise-t-elle. Il faut sortir de la ville pour profiter des joies de l’hiver. » L’engouement pour ses services a été immédiat dans un contexte où les Québécois étaient en manque de distractions « L’imprévisibilité des mesures sanitaires m’a créé de nombreux casse-têtes, relate-t-elle. En janvier dernier, j’ai dû rappeler tous mes clients à qui j’avais vendu l’activité pour transformer l’offre. J’ai dû refaire mon modèle d’affaires pour devenir une flotte de location mobile pour les particuliers, les municipalités et les écoles. » Le déclic du pitch Entrepreneure avant l’heure, Émilie faisait du porte-à-porte à 11 ans afin de distribuer des cartes d’affaires pour offrir ses services de gardiennage d’enfants. « Mon père a lancé son entreprise alors que j’étais au primaire. S’il avait su ce que c’était, il l’aurait fait beaucoup plus tôt, répétait-il. Je n’ai donc pas hésité quand l’occasion s’est présentée. » Au cégep, un kiosque d’entrepreneuriat-études avait attiré son attention: « Je tournais autour, je posais des questions… Quand j’ai commencé à avoir mes idées d’entreprise, mon cerveau travaillait 24 h sur 24! Je voyais tous les problèmes et je voulais les régler! Mon ressenti était tellement fort que je ne pouvais pas l’ignorer. » Émilie a participé au concours Propulse ton idée organisé par son cégep. Sur scène, en faisant son pitch final, elle a senti qu’elle était à sa place. « Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir et d’adrénaline à faire quelque chose. J’ai gagné , ce qui m’a donné confiance pour la suite. Au lieu d’entrer à l’université, je suis allée travailler en tourisme! » Une première saison Premier constat: les touristes (même québécois!) ne savent pas s’habiller pour pratiquer les sports d’hiver! « J’ai acheté de l’équipement: des bottes, des manteaux, des gants et des tuques et j’ai dépanné ma clientèle. Mes grands-parents se sont occupés de les laver entre chaque utilisation. » D’autres membres de la famille ont été mis à contribution – Émilie habitant dans une maison intergénérationnelle avec sa tante, son cousin et ses grands-parents. « C’est difficile d’entretenir des vélos l’hiver. Alors, les matins tôt, mon cousin m’aidait à les nettoyer et faire l’entretien de base. » Pour rassurer la clientèle et rendre l’activité encore plus sécuritaire, elle a fait clouter les pneus de vélo. « Je suis la première à être frileuse et à ne pas être friande de l’hiver. Conséquemment, je me suis organisée dans mon pitch de vente pour répondre à tous les “oui, mais…” avant même qu’ils ne soient formulés. » Au printemps dernier, après six mois à travailler sans relâche des 14 à 15 heures par jour, la jeune femme était sur le bord de l’épuisement: « J’étais censée offrir des services cet été, mais j’ai décidé de ralentir pour mieux me relancer à l’automne. » La jeune femme a partagé ses états d’âme avec sa communauté sur les réseaux sociaux. « Comme entrepreneure, j’estime qu’on est responsable de l’image qu’on projette, formule-t-elle. C’est important de montrer qu’on n’est pas surhumaine, qu’on a des hauts et des bas. J’aurais aimé voir cette facette chez les modèles d’entrepreneures féminines qui sont trop peu nombreux. Montrer qu’on peut avoir une vie en dehors de la business, s’amuser, bouger. J’utilise donc mes réseaux sociaux de la manière la plus authentique possible. » « J’ai réalisé que l’entrepreneuriat, c’était mon métier, ma façon de vivre. Même si dans le futur, j’entrais en médecine, je serai quand même entrepreneure. Je ne pourrai pas m’en empêcher! » Rêver grand Pour la prochaine saison, la propriétaire compte engager du personnel et faire passer sa flotte de 12 à 33 vélos. L’ambition entrepreneuriale d’Émilie ne s’arrête pas là. « J’aimerais devenir la référence touristique à Québec, lance-t-elle avec entrain. Je caresse aussi le rêve de me spécialiser en rachat d’entreprise. Il y a plusieurs dirigeants qui sont fatigués, qui veulent vendre et n’ont pas de relève. Surtout à Québec. Je souhaite faire l’acquisition de sociétés qui vont bien, mais qui ont besoin de renouveau, d’une image de marque plus moderne, d’une présence en ligne. Tuque & Bicycle expériences a un gros potentiel de croissance, mais coûte cher à opérer. C’est un peu comme si je m’étais payé une école d’entrepreneuriat qui deviendra rentable un jour. » Une entrepreneure en série en devenir qui n’a pas fini de grandir et de faire parler d’elle. Émilie Pelletier: en selle pour l’aventure entrepreneuriale 2021-02-15 MÉLISSA PROULX 5 minutes Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier dans le Vieux-Québec. Elle a alors découvert ce qui se rapprochait le plus de ce qu’elle était depuis l’enfance: une entrepreneure née. Rencontre avec la fougueuse propriétaire de Tuque & Bicycle expériences . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- La reconnaissance de vos employes bien plus quun cadeau de Noel
Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie, quoi de mieux qu’un bon vieux party de Noël corporatif en présentiel pour célébrer (enfin) avec tous les collègues! Et qui dit party de Noël, dit cadeaux … pourquoi devrait-on changer une recette gagnante? Pourtant, la reconnaissance est un concept considérablement plus large que les cadeaux. La pause RH La reconnaissance de vos employés, bien plus qu’un cadeau de Noël ! 2022-12-07 ANDREANNE THIBAULT 7 minutes Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie, quoi de mieux qu’un bon vieux party de Noël corporatif en présentiel pour célébrer (enfin) avec tous les collègues! Et qui dit party de Noël, dit cadeaux … pourquoi devrait-on changer une recette gagnante? Pourtant, la reconnaissance est un concept considérablement plus large que les cadeaux.La reconnaissance au travail consiste à reconnaître les employés à leur juste valeur par rapport à leurs efforts investis, leurs compétences et leurs réalisations. La reconnaissance n'est pas que monétaire. La reconnaissance n’est pas que monétaire L’argent est un motivateur limité, d’où l’importance d’offrir diverses stratégies et approches pour reconnaître vos employés. La reconnaissance peut être formelle, structurée dans un programme de reconnaissance d’années de service, ou informelle, c’est-à-dire spontanée et non planifiée. Elle peut être démontrée de manière publique , lors d’une cérémonie ou d’une réunion de groupe, ou de manière privée et personnalisée dans un one-on-one . Elle peut être destinée à un groupe d’employés (reconnaissance collective) ou à un employé en particulier (reconnaissance individuelle). Elle peut être monétaire, tel qu’un boni ou tout autre récompense financière, ou non-monétaire, comme un remerciement. Il existe plusieurs manières de célébrer la reconnaissance au travail L’important ici est de comprendre que chaque employé a ses préférences en matière de reconnaissance. Ce n’est pas tout le monde qui aime être reconnu publiquement ou recevoir un cadeau. Certains carburent à l’idée d’obtenir un boni de performance, mais il ne faut pas présumer que c’est la norme. Autrement dit : la variété est la clé! Il n’existe pas de one size fits all en la matière; on devrait plutôt opter pour le one size fits one . Pour y arriver, il faut bien connaître chacun de vos employés et s’adapter à leurs préférences pour avoir un maximum d’impact. Par où commencer ? Avant tout, réfléchissez à ce que vous souhaitez reconnaître comme tel: La personne : en tant qu’humain distinct La contribution : les efforts (et non pas les résultats), les compétences et qualités de l’employé Les résultats : la fin comme telle, l’efficacité, qualité ou utilité du travail accompli Le mur des compliments, des fleurs, il existe 1001 façons de montrer la reconnaissance au travail Ensuite, pensez aux moyens pour y parvenir. Selon Chapman & White , il existe 4 langages d’appréciation en la matière: Les paroles ( écrites ou verbales) : n’hésitez pas à nommer une réussite ou une bonne idée de votre employé lors d’une réunion d’équipe, créez un mur des compliments sur lesquels chaque personne peut inscrire ses commentaires sur ses collègues, offrez du feedback personnalisé à votre employé lors de vos rencontres individuelles, etc. Du temps : prenez du temps de qualité avec votre employé tel qu’un dîner pour discuter de ses rêves et ambitions, organisez une activité de teambuilding trimestrielle, offrez-leur un après-midi de congé bien mérité, etc. Rendre service : on fait référence ici aux gestes ou actions concrètes afin d’aider l’autre tel que prendre du temps pour l’épauler dans un projet spécifique ou dans son développement professionnel. Les cadeaux : assurez-vous d’abord que la personne aime cette forme de reconnaissance et même plus spécifiquement, le cadeau en soi. Et maintenant, ajoutez-y une pincée de créativité! Des centaines d’idées sont facilement disponibles en ligne pour vous inspirer mais surtout, n’hésitez pas à impliquer vos employés. Après tout, ils sont les mieux placés pour vous aiguiller sur ce qu’ils aimeraient avoir comme reconnaissance! N’oubliez pas d’être sincère et authentique dans votre approche. Avez-vous les capacités d'un bon leader et gestionnaire humain? La reconnaissance est une compétence qui se développe! Le manque de reconnaissance est malheureusement le talon d’Achille de plusieurs organisations. Paradoxalement, plusieurs dirigeants et gestionnaires affirment offrir de la reconnaissance, mentionnant offrir de généreux cadeaux de Noël et des magnifiques cadeaux d’années de services… Formez vos gestionnaires. Informez-les sur les puissants impacts potentiels de cette pratique peu coûteuse et accessible. Un remerciement, de l’écoute active, une rétroaction continue constructive sont aussi des signes de reconnaissance. Comme toute compétence, c’est par la pratique qu’ils s’amélioreront! Après tout, c’est en forgeant que l’on devient forgeron! Voici les bienfaits d’une reconnaissance sincère : La fidélisation des employés L’amélioration de la qualité du travail La réduction du roulement de personnel L’augmentation du taux de rendement et de la performance La diminution de l’absentéisme La stimulation de la loyauté et de l’engagement des employés envers l’organisation L’augmentation de la fidélisation des clients grâce à la qualité de services et produits L’amélioration du climat de travail Au-delà de l’aspect motivationnel, il est démontré que cette pratique améliore la perception du leadership des gestionnaires. Tout le monde monde a tout à gagner! La reconnaissance des employés, on serait fou de s’en passer! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique COMMENT DEVENIR UN LEADER TRANSFORMATIONNEL ? Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE SENS AU TRAVAIL Ah! Ce sacro-saint équilibre travail-vie personnelle! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Consultante principale en gestion des talents chez EPSI, Andréanne est spécialisée en Relations Industrielles et Psychologie. Elle a été conseillère ressources humaines dans plusieurs petites et grandes entreprises. Passionnée de l’humain, elle joue un rôle conseil auprès d’organisations du secteur privé en matière d’évaluation, fidélisation et développement des talents et organisations, entre autres au niveau de l’expérience-candidat et expérience employé. ANDREANNE THIBAULT À PROPOS DE GESTION & RH
- Se donner les moyens de reussir au ptit marche
Se donner les moyens de réussir | au p’tit marché 2022-03-07 Se donner les moyens de réussir | au p’tit marché Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Dans cette seconde vidéo (avec langage des signes) de la série « Se donner les moyens de réussir », on découvre l’entreprise de fabrication d’aliments Au P’tit Marché qui emploie un tiers de personnes handicapées. Aidé du Service de formation, d’intégration et de maintien à l’emploi pour personnes handicapées de la Montérégie, le directeur Daniel Trottier a ainsi pu faire appel à ces employés qu’il qualifie simplement de « différents » et qu’il considère « encore plus performants que tous les autres ». ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE LAURIE-ÈVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- on regarde mais on ne voit rien avec christine gagnon complices ep24
Décoder l'Invisible avec Christine Gagnon !Dans ce nouvel épisode de Complices, nous avons l'honneur de recevoir Christine Gagnon, analyste-profileure et spécialiste en analyse du comportement. Passionnée par l'humain, elle nous révèle les secrets pour lire et comprendre les comportements qui nous entourent. Découvrez les signes qui ne trompent pas !Christine partage ses meilleures astuces pour analyser nos interactions et décrypter les subtilités du langage non verbal. Une opportunité unique d'en apprendre plus sur la communication humaine et d'améliorer vos relations personnelles et professionnelles.Envie d'aller plus loin ?Notre formation "Voir, Être et Agir" avec Christine Gagnon et Danièle Henkel démarre bientôt. Ne manquez pas cette chance d'approfondir vos connaissances et de développer vos compétences en analyse comportementale. « On regarde, mais on ne voit rien » | Avec Christine Gagnon | Complices #EP24 3 décembre 2024 🔍 Décoder l'Invisible avec Christine Gagnon ! Dans ce nouvel épisode de Complices, nous avons l'honneur de recevoir Christine Gagnon, analyste-profileure et spécialiste en analyse du comportement. Passionnée par l'humain, elle nous révèle les secrets pour lire et comprendre les comportements qui nous entourent. 👉 Découvrez les signes qui ne trompent pas ! Christine partage ses meilleures astuces pour analyser nos interactions et décrypter les subtilités du langage non verbal. Une opportunité unique d'en apprendre plus sur la communication humaine et d'améliorer vos relations personnelles et professionnelles. 🎯 Envie d'aller plus loin ? Notre formation "Voir, Être et Agir" avec Christine Gagnon et Danièle Henkel démarre bientôt. Ne manquez pas cette chance d'approfondir vos connaissances et de développer vos compétences en analyse comportementale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) MARKETING & COMMUNICATION
- Jacob Isa et le Mixbus Studio Pas de blues pour des businessmen heureux
Entrepreneur culturel créatif en temps de pandémie : le Mixbus Studio. Comment réinventer la musique, les festivals et les tournées ? Un défi soutenu par Henkel Media dans sa volonté d'encourager l'innovation dans le secteur culturel. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article RELANCE CULTURELLE : DES DIFFUSEURS... La relance tant annoncée est enfin là : les festivals d’été reprennent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article CATHERINE MAJOR: NOUVELLE VIE D’AUBERGISTE POUR L’ARTISTE La prolifique auteure-compositrice-interprète Catherine Major a fait le grand saut... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: UN JEUNE ENTREPRENEUR FAIT VIVRE L’EXPÉRIENCE... Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Cette industrie a, comme tant d’autres, subi de plein fouet la valse lente des restrictions sanitaires, en mode stop-and-go . « En plus d’être un casse-tête logistique, une salle à 50 % de capacité fonctionne à perte », peut-on lire dans la plus récente lettre d’un collectif du secteur culturel adressée au premier ministre. « Nous assistons à une vague d’annulations sans précédent (…) D’ailleurs, une conséquence prévisible mais regrettable de la situation actuelle sera l’accentuation de la pénurie de main-d’œuvre et d’expertise dans notre milieu. Qui veut encore travailler dans une industrie aussi instable aux prises avec des règles toujours changeantes ? » Réponse : le Mixbus Studio. Entreprendre autrement et rêver mieux De la bouette collée sous les Doc , des piqûres de moustique en rang d’oignon, la voix éraillée et la tête dans un étau… les matins flous succèdent aux levers de soleil précoces qui jouent au chat et à la souris avec les dernières flammes d’un feu de camp improvisé. The life ! C’est un peu (souvent) l’univers de Jacob et Isabelle, jeunes trentenaires à la tête pourtant bien vissée sur les épaules, porteurs d’un projet qui souffle sur les ailes des artistes émergents, et ravive la lueur dans les yeux des artistes consacrés, des promoteurs de spectacles et des organisateurs d’événements culturels. Hubert Lenoir s’est prêté au jeu, tout comme Philippe Brach et Safia Nolin, pour ne nommer que ceux-là. Au fond d’un bus revampé insonorisé, planté là le temps d’un festival, se cache un studio multifonctionnel top notch dans lequel ils se sont rejoints entre chums pour jammer . Il y a tout ce qu’il faut : instruments, matériel audio de qualité, les plus récents logiciels de production musicale, un espace de mix sonorisé. Pour les artistes émergents, c’est un enregistrement de qualité à moindre coût, et pour les autres, un vent de fraîcheur! Enregistrement de chansons, d’albums et de vidéos live session , le Mixbus Studio fait même dans la post-production ainsi que le mixage d’albums et de podcasts. Jacob, créatif sonore, producteur, multi-instrumentiste, a réalisé son rêve d’allier sa passion pour la musique à celle du voyage, des rencontres et de la spontanéité. Avec son paternel et des copains, il a acheté et revampé un autobus scolaire en 2017. Il y enregistrait son album cet hiver-là, entre le poêle à bois et les chaudrons. Dès 2018, il sillonnait le Québec comme un escargot avec sa maison et son gagne-pain accrochés sur le dos. Financièrement soutenu par la Société de développement économique de sa région, il a fait une première tournée exploratoire d’une trentaine de festivals, attirant les regards sur sa joyeuse installation insolite. C’était l’été expérimental des premiers live sessions . S’adapter au gré du vent En 2019, une rencontre fortuite (c’est toujours les meilleures) amène le Mixbus Studio encore plus loin. À l’offre de création, s’ajoute une offre de diffusion : « C’est encore plus d’enregistrements et de festivals, mais aussi des shows sur le rooftop pour des artistes en performance ou pour faire des DJ sets malades. On crée des moments magiques, tellement rassembleurs », lance Isabelle, une autre cool kid, qui a croisé le chemin de Jacob et est devenue sa co-pilote. Elle aussi est une trippeuse à l’effigie de cette génération qui voit l’entreprise comme un projet de vie. Le duo s’inspire de Timothy Ferriss et sa semaine de 4 heures, du mouvement nomade Go Van et du studio mobile des Rolling Stones. « C’est génial, on sème la magie partout où on passe ! Ce travail, c’est des heures qu’on ne compte pas, mais y’a aucun sacrifice. C’est un mode de vie en soi ; il y a un nom pour ça : le skoolie ». Autodidactes, les jeunes entrepreneurs, qui suivent la route que l’école de la vie trace pour eux, n’ont pas vraiment de structure stricte établie. « C’est l’fun de toujours s’adapter, clame Isabelle. C’est justement ça la beauté de la chose, on n’est pas pris dans un carcan ». La jeune femme, rédactrice culturelle et recherchiste pour la télévision, a pris le volant du bus et les rênes de la communication de l’entreprise, pendant que son chum dirige la console. « On apprend sur le tas aussi. Je viens de refaire le site web, merci Google ! » Elle touche à tout, de la coordination des événements à la gestion des réseaux sociaux, le booking, la photographie et la vidéo pour monter des clips. « Et puis, il y a les rencontres spontanées avec les bonnes personnes au bon moment. Des collaborateurs vraiment hot dans leur domaine nous ont approchés, on est tellement chanceux ». Des pigistes viennent se greffer aux projets en technique de scène, en vidéo, réalisation et production. La pandémie, les jeunes et les aînés « Avec la pandémie, tout est tombé à l’eau, alors on a saisi les opportunités pour continuer à être dans l’action, affirme Isabelle. En 2020, on a acheté et aménagé un nouveau bus, plus grand, avec une scène de 30 pieds de long, pour faire des spectacles qui répondent aux consignes sanitaires avec des artistes en distanciation sociale ». En solidarité avec les festivals annulés, et avec le soutien de la SODEC, le Mixbus a trouvé une façon de consommer numériquement la culture en réalisant une série de concerts extérieurs en mode pop-up sur sa scène mobile devant des spectateurs en présentiel dans des lieux inspirants des quatre coins de la province. Six spectacles uniques qu’il a webdiffusé gratuitement en direct sur la page Facebook d’Urbania et des festivals partenaires : La Noce, le Festival d’art urbain MURAL, le Festival en Chanson de Petite-Vallée, Go-Van, le Festival BleuBleu et le Festival de la solidarité musicale. « Ça nous a ouvert les yeux sur le volet événementiel et la promotion des artistes ». Avec ses installations interactives, en mode fixe ou déambulatoire, le Mixbus séduit tout le monde, jusqu’aux résidences pour personnes âgées. « Pour moi, l’entrepreneuriat, c’est la quête infinie d’accomplissements et de défis sociaux et personnels, dit Jacob. Il n’y a pas de problème, juste des solutions ! » Et Isabelle de renchérir : « On était inspirés par les Italiens qui jouaient du violon sur leur balcon. Nous, on a un balcon roulant ! Alors j’ai contacté la résidence de ma grand-mère, et on a organisé des spectacles pour 35 résidences de leur groupe. » En 2020, le Mixbus Studio remportait le prix Oser Innover du MTLab . En 2021, les entrepreneurs étaient finalistes des Grands Prix de la relève d’affaires de la RJCCQ . Un troisième autobus-scène voyait le jour. La trôlée de bus se rapprochait même des bancs d’école qu’ils avaient connus en réalisant une tournée des CPE avec Atchoum, et des écoles secondaires, dans le cadre des Rendez-vous panquébécois de Secondaire en spectacles annulés, faute de pouvoir se produire en salle. Les municipalités sont aussi devenues des clients pour des spectacles dans les rues. En tout, cette année-là, il y a eu près d’une centaine de jours de shows et 34 live sessions. Laurence Anne, Matt Hullobusky, Louis-Jean Cormier, Sarahmée, Elisapie et Émile Bilodeau ont fait vibrer le Mixbus studio. « Notre but, c’est que la musique voyage partout au Québec, que les bands puissent diffuser leur musique et que les gens se rassemblent et profitent de la culture. » Vivre le moment présent et penser au futur 2022 commence sur les chapeaux de roue avec l’enregistrement de la chanson thème de Star Académie, une belle façon pour Jacob de renouer avec son premier amour, les artistes émergents. Et l’occasion aussi pour le Mixbus de charmer le grand public. Isabelle vient par ailleurs de faire une présentation à titre de finaliste pour les bourses d’honneur du ministère de l’Économie et de l’Innovation, ce qui témoigne du succès de l’entreprise. Et pour l’avenir justement, les deux entrepreneurs sont prêts à se lancer dans la réalité virtuelle, pour que tout le monde puisse aller à la rencontre des communautés, des territoires et des artistes. « Nous souhaitons capter des prestations musicales sur les sites en 360 degrés. Il s’agit de créer un parcours de capsules vidéo des shows à expérimenter de façon intime, comme si le band était autour de toi, avec un simple code QR que tu peux scanner en passant sur le site du festival ou dans le centre-ville ou ça a été enregistré, explique Isabelle. En fait, l’idée maintenant, c’est de sortir le contenu numérique dehors. » Jacob, Isa et le Mixbus Studio | Pas de blues pour des businessmen heureux 2022-02-08 ISABELLE NEASSENS 8 minutes Claude Dubois en aurait des chills partout dans le dos. Jacob Pomerleau n’a pas perdu le sens de l’humour depuis qu’il a le sens des affaires. Le businessman est heureux. Ses cheveux longs, parfois roses, parfois verts, ses petits yeux cernés et son sourire honnête flanqué d’une stache suave à la Tom Selleck, font de lui un entrepreneur pop punk dans l’air du temps. Sa jolie blonde Isabelle Langlois, qui l’a rejoint dans le projet, peut aussi dire j’ai réussi et j’en suis fière. Le duo mélomane vit d’amour et de bière fraîche, au gré des festivals qui rythment le Québec estival. Dans leur studio nomade ou sur le toit de leur bus revampé en scène mobile, le Mixbus Studio refait le monde de la musique, un live à la fois. Parké au Manoir Maplewood, il vient même de se faire consacrer par les célébrités de Star Académie. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- je ne suis pas une influenceuse complices ep27
Dans ce nouvel épisode de Complices, Danièle Henkel et Nawel Mahieddine partagent une réflexion sincère et nuancée sur les réseaux sociaux. Ces plateformes, omniprésentes dans nos vies, offrent des opportunités extraordinaires, mais posent aussi des questions fondamentales : comment les intégrer de manière saine et équilibrée ? Avec intelligence et franchise, elles abordent l’impact des réseaux sociaux sur nos liens humains, la façon dont chaque génération les perçoit et les utilise, et les leçons qu’elles en tirent au quotidien.Un échange profond et inspirant, pour tous ceux qui souhaitent repenser leur rapport au numérique et à la manière dont il façonne nos vies.Et vous, quel est votre regard sur les réseaux sociaux ? « Je ne suis pas une influenceuse ! » | Complices #EP27 21 janvier 2025 Dans ce nouvel épisode de Complices, Danièle Henkel et Nawel Mahieddine partagent une réflexion sincère et nuancée sur les réseaux sociaux. Ces plateformes, omniprésentes dans nos vies, offrent des opportunités extraordinaires, mais posent aussi des questions fondamentales : comment les intégrer de manière saine et équilibrée ? Avec intelligence et franchise, elles abordent l’impact des réseaux sociaux sur nos liens humains, la façon dont chaque génération les perçoit et les utilise, et les leçons qu’elles en tirent au quotidien. Un échange profond et inspirant, pour tous ceux qui souhaitent repenser leur rapport au numérique et à la manière dont il façonne nos vies. 💬 Et vous, quel est votre regard sur les réseaux sociaux ? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) MARKETING & COMMUNICATION
- Comment embaucher des personnes handicapees Recrutement inclusif et integration reussie
Lever les appréhensions et combattre les stéréotypes est le premier pas vers l’intégration professionnelle des personnes handicapées, ces employés « autrement capables » et tout aussi performants dans les tâches qui correspondent à leurs compétences. Au Québec, ils sont plus de 100 000 à pouvoir occuper un emploi, si on veut bien leur offrir l’opportunité d’intégrer le marché du travail. Accommodons leurs différences, pour leur permettre, à eux aussi, de faire toute une différence! Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article EMPLOYER DES PERSONNES HANDICAPÉES : SURMONTER DES DÉFIS... Malgré notre désir de bâtir une société plus inclusive, qui reflète toutes... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos EDIKOM, ENTREPRISE INCLUSIVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) L'accessiblilité aux lieux de travail est un défi pour les personnes à mobilité réduite L’accessibilité, ce n’est pas si compliqué! L’accessibilité est une des préoccupations majeures pour les employeurs comme pour les travailleurs handicapés. La Charte des droits et libertés prévoit une obligation d’accommodement afin d’empêcher que des personnes aptes à travailler ne soient pas injustement exclues, alors que les conditions de travail pourraient être adaptées. L’employeur a donc une obligation d’aménager, tant que cela ne lui cause pas une contrainte excessive, le poste de travail ou les tâches de l’employé pour lui permettre de fournir sa prestation de travail. On pense souvent aux travailleurs en chaise roulante ou en quadriporteur qui nécessitent un aménagement de l’espace plutôt considérable (rampes d’accès, bloc sanitaire, ascenseur, etc.)… le gouvernement du Québec prévoit donc plusieurs subventions et mesures fiscales pour alléger la charge financière et favoriser l’accessibilité des lieux de travail. Sachez que depuis juillet 2023, toutes les nouvelles constructions sont conformes aux récentes normes en matière d’accessibilité des bâtiments pour les personnes à mobilité réduite. Le Contrat d’intégration au travail (CIT) couvre les dépenses pour l’accessibilité d’un lieu d’emploi ou l’adaptation d’un poste de travail. Subvention salariale d’au plus 80 % pour la première année et de 75 % en cas de renouvellement Subvention pour tous les efforts déployés pour rendre les lieux accessibles Subvention à l’achat ou l’allocation d’un poste de travail adapté Subvention à l’évaluation des capacités et des limitations de l’employé(e) Subvention à l’interprétariat pour les personnes ayant une déficience auditive Compensation salariale pour l’absence relative à un traitement médical Subvention pour l’embauche d’un(e) accompagnateur(trice) Terminal en braille, un appareil d'assistance technique pour les personnes ayant une déficience visuelle. Il ne faut pas oublier que les incapacités peuvent être de plusieurs natures (moteur, organique, visuel, auditif, neurologique et du langage) et que 80% d’entre elles ne sont pas apparentes, et ne nécessitent pas de changements techniques importants. Dans les faits, la réorganisation du poste de travail n’est nécessaire que dans 15 % des embauches . Elle peut être simple et peu coûteuse : une table élévatrice, un écran adapté, un clavier en braille, un siège ergonomique ou des logiciels particuliers. C’est aussi une belle occasion d’améliorer les conditions de travail pour tous vos employés! Qui plus est, avec le développement du numérique et du travail à distance, la question de l’accessibilité évolue considérablement et facilite l’emploi des personnes handicapées pour les entreprises. Recrutement inclusif, ouvert à la diversité Recrutement inclusif Comme pour tout recrutement, l’entreprise doit d’abord définir ses besoins en termes de compétences, de diplômes et d’organisation du travail (temps plein, temps partiel, lieu de travail, etc.). Rédigez des descriptions de poste inclusives basées sur les qualifications essentielles plutôt qu’une longue liste de critères. L’embauche d’une personne handicapée répond aux mêmes besoins qu’un recrutement classique. Le potentiel d’employabilité reste le même : un bon commis comptable, une directrice engagée, un réceptionniste consciencieux ou une analyste réfléchie l’est, peu importe qu’il ou elle soit en situation de handicap ou non. Le bon profil est fonction des compétences et de la motivation. Ceci dit, il est vrai que le management des personnes handicapées implique pour les ressources humaines des entreprises inclusives de mettre en place une stratégie de gestion du potentiel productif de chaque individu. Il faudra peut-être adapter la formation de départ et mettre en place des modalités particulières de transmission des consignes, qui suffiront à mettre à niveau. Il est essentiel de faire preuve de flexibilité, vous y gagnerez! Intégration professionnelle des personnes handicapées au sein du milieu de travail Insertion professionnelle et entreprise adaptée L’intégration peut demander un peu plus de temps, mais le plus souvent, les aménagements organisationnels sont plus légers qu’on l’imagine et relèvent du simple bon sens : des horaires ajustés ou des pauses spécifiques, un bureau dans une pièce à part plutôt qu’un espace ouvert, des congés flexibles, éventuellement une réorganisation rationnelle de la répartition des tâches pour assurer une belle intégration dans l’équipe et une coopération fructueuse. L’objectif est de pouvoir proposer un environnement de travail qui permette au salarié handicapé de mettre en œuvre pleinement ses compétences. Il est important que les ressources humaines et le management adaptent une gestion inclusive du rendement , avec les mêmes normes et exigences des employés handicapés et les autres. Créez un environnement positif et accueillant! Sensibilisez vos équipes et éliminez les préjugés. Intégrer une personne handicapée dans votre milieu de travail est facteur de progrès, tant pour la performance de l’entreprise que pour les enjeux de responsabilité sociale, la promotion de la diversité et la marque employeur. Qui plus est, la présence de personnes handicapées suscite la fierté de travailler pour un employeur inclusif, encourage l’entraide et la solidarité, et inspire le dépassement de soi et l’innovation. « Par le passé, les personnes handicapées se sont trop souvent fait fermer des portes. En emploi, force est d’admettre que la situation s’améliore peu à peu, car de plus en plus d’entreprises sont maintenant sensibilisées et prêtes à embaucher cette main-d’œuvre qualifiée qui, pourtant, ne demande que sa chance d’intégrer le marché du travail. Aux personnes handicapées qui hésitent ou ne pensent pas pouvoir trouver un emploi, je leur dis qu’il faut oser se lancer et créer ses propres opportunités en faisant les démarches nécessaires. Des ressources, des programmes et des mesures existent pour les aider en ce sens. Ça en vaut la peine : elles amélioreront leur situation financière, elles deviendront des modèles pour d’autres et en retireront une fierté de contribuer à part entière à la société québécoise. » – Kim Auclair, consultante ayant une incapacité auditive et coporte-parole de la campagne Québec offre plusieurs programmes d’aide et de l’accompagnement pour les entreprises, notamment à travers le Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées ( ROSEPH ), SPHERE Québec et plusieurs autres organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées. Pour en savoir plus sur les programmes et mesures disponibles, visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées . Comment embaucher des personnes handicapées ? Recrutement inclusif et intégration réussie 2023-11-02 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Lever les appréhensions et combattre les stéréotypes est le premier pas vers l’intégration professionnelle des personnes handicapées, ces employés « autrement capables » et tout aussi performants dans les tâches qui correspondent à leurs compétences. Au Québec, ils sont plus de 100 000 à pouvoir occuper un emploi, si on veut bien leur offrir l’opportunité d’intégrer le marché du travail. Accommodons leurs différences, pour leur permettre, à eux aussi, de faire toute une différence! "Le gouvernement du Québec a mis en place différents programmes et mesures afin de favoriser l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Les employeurs et les personnes handicapées doivent saisir l’occasion et s’en prévaloir. Si les employeurs et entreprises ouvrent maintenant davantage leurs portes à l’embauche de personnes handicapées, ces dernières doivent également savoir que travailler, c’est possible. C’est avec l’apport et les compétences de toutes et de tous que nous ferons du Québec une société plus inclusive. » – Frances Champigny, présidente du conseil d’administration de l’Office" PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH












