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  • Jean martin fortier et suleyka montpetit eco entrepreneurs dimpact

    La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article BLANC DE GRIS... Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 9 ACTIONS POUR CONTINUER À ENCOURAGER NOS ENTREPRISES À peine les entrepreneurs ont-ils poussé un soupir de soulagement l’année 2020 terminée LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos VIGNOBLE GRANDE-ALLÉE, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) « C’est à nous de réinventer l’agriculture ». Pop-up interpellant du site web qui résume la vision. L’entreprise sera bientôt rebrandée l’Institut jardinier-maraîcher, pour être plus fidèle à ce qu’elle propose : des produits d’apprentissage numériques. Si Suleyka Montpetit s’est associée il y a quatre ans au personnage public Jean-Martin Fortier, cultivateur, entrepreneur, conférencier, et auteur du best-seller Le jardinier-maraîcher préfacé par Laure Waridel , c’est qu’elle croyait en ses valeurs. D’autant plus qu’elle possède les outils pour accélérer la mission de l’entreprise. La PDG vient d’ailleurs d’être choisie par Femmessor comme une des 100 entrepreneures inspirantes du Québec. Former au modèle d’agriculture à petite échelle Suleyka veut étayer la gamme de produits d’apprentissage, développer une plateforme de communauté, et devenir un média avec des articles spécialisés et des billets de blogues. Un vaste chantier de déploiement de la marque, dont l’objectif est d’accompagner sur toute la chaîne d’apprentissage numérique les futurs entrepreneurs agricoles de petites surfaces. L’entreprise vend un produit de niche et a une visée internationale. Les formations ont déjà permis de créer des petites fermes dans plus de 65 pays. Le cours, monté il y a quatre ans, enseigne comment produire à petite échelle de façon diversifiée. Tout y passe, légume par légume, une saison à la fois. Les méthodes, les outils, la technique détaillée et la pratique. « La demande pour les cours en ligne a explosé, se réjouit Suleyka. Il y a un besoin de formation à combler ». La Ferme des Quatre-temps, un projet agricole modèle d’André Desmarais lancé en 2015, sert de référence et permet de documenter les apprentissages dans les champs. Réactualiser le métier d’agriculteur Parlant du loup, Jean-Martin est un peu le porte-voix de la relève agricole au Québec depuis une quinzaine d’années. Il donne ainsi toute la visibilité dont le projet a besoin. « Sa présence et son expérience aident les gens à imaginer que le modèle qu’on propose est possible à réaliser », illustre Suleyka. La pandémie a ramené les enjeux climatiques sur la table et souligné l’urgence de repenser nos modèles. « Mais le métier ne s’improvise pas, rappelle-t-elle. Il faut éviter le piège d’idéaliser ». L’agriculteur est avant tout un entrepreneur. « L’agriculteur d’aujourd’hui doit établir un modèle d’affaires, comprendre le marketing, savoir se positionner, faire de la gestion et de la mise en marché et planifier ses cultures en amont. Plus qu’un équilibre, c’est une danse entre maîtriser les données financières et vouloir changer le monde », affirme joliment Suleyka. La crise a aussi mis en lumière le défi de la main-d’œuvre en agriculture, dont celui d’embaucher des travailleurs locaux. Le métier a été mécanisé et dévalué avec le modèle d’agriculture intensive. « Il n’y a rien de stimulant à cueillir des choux toute la journée sur une ferme de dix hectares, convient-elle. Par contre, le modèle que l’on propose est valorisant et modifie l’image de l’agriculteur. Sur sa petite ferme diversifiée, il est constamment et intellectuellement challengé par la gestion, la production et les récoltes ». C'est le temps des jardins! Semis locaux pour des plantes parfaitement adaptées à nos climats Leadership d’influence La pandémie a certes suscité un intérêt accru autour de la souveraineté alimentaire et l’importance de se réorienter collectivement. Or, pour que l’idée perdure et ne soit pas qu’une simple mode passagère, l’équipe s’est mise en relation avec différentes instances comme le ministère de l’Agriculture et Hydro-Québec. « Les cadres réglementaires ont besoin d’évoluer, souligne Suleyka. Il faut réorienter les politiques publiques et enlever les obstacles à l’évolution du type d’agriculture qu’on met de l’avant, comme les quotas ou la loi sur les terres agricoles ». Par le leadership d’influence que Jean-Martin Fortier a su développer, il y a eu des victoires. Les subventions dorénavant octroyées aux petites fermes pour la culture en serre depuis la fin de 2020 en sont une notable. L’homme d’affaires vient de recevoir en février 2021 la Croix du service méritoire du Gouverneur du Canada, un pas de plus pour son influence dans le milieu. « Le futur de l’agriculture est dans le biologique, le régénératif et la proximité, soutient Suleyka. On parle des sols, de la biodiversité et des écosystèmes, notamment humains. Car il ne faut pas oublier le volet nourricier comme un liant social. Ramener l’alimentation dans la communauté est un aspect fondamental ». Le modèle d’autosuffisance alimentaire implique de manger en saison, de vendre et de produire dans sa communauté, d’accepter une certaine responsabilité comme producteur local. « C’est plus qu’une transformation agricole : le projet est porteur de transformations des relations sociales et des communautés qu’il redynamise », affirmait Jean-Martin dans le cadre du balado Le comité des idées dangereuses avec Gabriel Nadeau-Dubois en février 2020. Depuis plusieurs années, Jean-Martin clame que l’agriculture nourricière écologique de proximité pourrait être un projet de société au Québec. « Remplaçons l’agriculture de masse par l’agriculture par la masse », n’hésite-t-il pas à lancer. L’éco-entrepreneuriat est voué à une croissance sans précédent. Et l’Institut jardinier-maraîcher compte bien contribuer à accélérer le mouvement par l’éducation. Jean-martin fortier et suleyka montpetit: éco-entrepreneurs d’impact 2021-03-11 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Le jardinier-maraîcher est une entreprise numérique de formation dont la mission sociale d’impact, vulgarisée par Jean-Martin Fortier, vise la multiplication des microfermes diversifiées. Suleyka Montpetit, cofondatrice et présidente-directrice, explique comment elle participe à accélérer le mouvement par la formation. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • OUTIL L ICEBERG UN OUTIL DE LA PENSEE SYSTEMIQUE

    Explorez le modèle de la pensée systémique de l'iceberg pour mieux comprendre la profondeur de vos problèmes. Découvrez comment les 90 % invisibles sous la surface influencent les comportements et les dynamiques dans votre entreprise. Clément est conseiller aux initiatives à impact de l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l'Université de Sherbrooke. Il a pour mission de former le plus grand nombre d’agents de changement, soit des étudiants avec le vouloir de changer monde ainsi que le pouvoir de développer des projets à impact. Depuis août 2018, il oeuvre comme conseiller aux initiatives à impact à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke où il coache les aspirants entrepreneurs qui développent des projets à impact social et environnemental. Avec son équipe, il élabore des stratégies pour permettre au plus grand nombre d’étudiants et d’étudiantes de différentes disciplines de travailler ensemble sur des projets concrets. Ayant passé six ans à étudier et travailler à l’international au Pays de Galles, aux États-Unis, en Chine, au Pérou et au Japon, Clément se définit comme un citoyen du monde. Il a travaillé sur plusieurs projets d’innovation en éducation à l’international, notamment sur HELIO, un programme visant à ouvrir une nouvelle ère de l’enseignement supérieur japonais. CLÉMENT MOLINER-ROY À PROPOS DE Article [OUTIL] TABLEAU «VISION 5 ANS» J’ai développé cet outil pour vous aider à structurer vos projections dans le temps. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Remonter à la source de vos problèmes REMONTER À LA SOURCE DE VOS PROBÈMES LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sélectionnez un problème que vous avez personnellement rencontré au cours des dernières semaines. Choisissez d’abord un problème qui est observable (haut de l’iceberg), puis répondez aux questions dans le schéma (partie ensevelie) afin d’identifier les tendances, les structures et les croyances sous-jacentes en ajoutant autant de réponses que possible. Cet exercice vous permettra d’identifier les causes d’origine, les facteurs d’influences et donc les points de levier pour agir sur la problématique. Télécharger l’outil L’iceberg: un outil de la pensée systémique [OUTIL]: L’ICEBERG, UN OUTIL DE LA PENSÉE SYSTÉMIQUE 2021-05-02 CLÉMENT MOLINER-ROY 1 minutes Le modèle de la pensée systémique de l’iceberg est très utile pour développer une compréhension approfondie de nos problèmes. Nous savons qu’un iceberg n’a que 10% de sa masse totale au-dessus de l’eau, tandis que 90% de celle-ci est sous l’eau. Pourtant, ce 90% est ce sur quoi agissent les courants océaniques et ce qui influence le comportement de l’iceberg à son extrémité. Souvent, nos problèmes peuvent être considérés de la même manière. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION

  • Les criteres ESG rentabilite et perennite pour votre entreprise

    Les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) occupent de plus en plus d’espace dans le discours actuel. On parle d’émissions carbone et de pollution de l’air, de préservation de la biodiversité, de la gestion des déchets, mais aussi de la reconnaissance du fait autochtone, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle responsable, de rémunération des dirigeants, de conformité, de modèle d’affaires éthique et de transparence. Présenté par Henkel Media. Les 2 minutes CPA Les critères ESG: rentabilité et pérennité pour votre entreprise! 2024-01-24 7 minutes Fannie Pelletier, Chroniqueuse Les enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) occupent de plus en plus d’espace dans le discours actuel. On parle d’émissions carbone et de pollution de l’air, de préservation de la biodiversité, de la gestion des déchets, mais aussi de la reconnaissance du fait autochtone, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle responsable, de rémunération des dirigeants, de conformité, de modèle d’affaires éthique et de transparence. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les dirigeants et les entrepreneurs soient sensibles aux répercussions que pourraient représenter ces enjeux sur le sort de leur entreprise. Nous sommes rendus là: 80 % des entrepreneurs québécois sont aujourd’hui déterminés à trouver des moyens pour réduire leur impact sur l’environnement et à investir davantage, selon l’ étude Focus Québec menée par KPMG. C’est une bonne nouvelle! Et parmi cette proportion, 83 % se disent activement à la recherche de fournisseurs « verts » ou aspirent à se positionner en tant qu’entreprise « verte ». Ces entreprises communiquent activement leurs initiatives et leurs objectifs, et c’est tout à leur honneur! Ces statistiques encourageantes mettent en lumière les intentions des dirigeants, qui sont non seulement porteuses d’espoir mais aussi rentables à plusieurs niveaux. Modèle des trois piliers, publié dans le rapport intitulé Our Common Future (Notre avenir à tous), également connu sous le nom de Rapport Brundtland (1987) Un écosystème dynamique et porteur d’opportunités La pérennité de l’organisation occupe une bonne partie des pensées du dirigeant d’entreprise. Pour ce faire, il a besoin d’employés engagés, de fournisseurs impliqués, de partenaires financiers, d’investisseurs intéressés et de clients fidèles. Il convient donc d’engager un dialogue structuré avec les différentes parties prenantes afin de connaître leurs objectifs en termes de transition durable. Par dialogue structuré, on entend des séances de travail et de réflexion, des questionnaires et enquêtes ou des ateliers de co-création. Au-delà du partage des objectifs et d’information, ces rencontres permettent de générer une collaboration productive à la fois par la mise en lumière des risques, mais surtout des opportunités. Les attentes grandissantes de tous occasionnent une responsabilité élargie et sont sources d’opportunités d’affaires . En effet, une démarche ESG permet d’identifier de nouveaux segments de clientèles ou marchés à desservir, quand ce n’est pas de nouveaux produits et services à développer. Les employés qui travaillent chez vous, les clients qui achètent vos produits ou services, et les investisseurs qui injectent des capitaux dans votre projet d’affaires veulent savoir et comprendre en quoi votre organisation concilie et parvient à équilibrer les dimensions économiques, sociales et environnementales de vos activités. Pour que le dialogue soit utile L’état d’esprit dans lequel la direction doit dialoguer avec ses parties prenantes est celui de la création de valeur partagée . Le succès de la démarche s’appuie sur une intention sincère. Ainsi, il ne suffit plus d’avoir une équipe de direction bienveillante, compétente et capable d’inspirer: il est maintenant essentiel de se doter d’ objectifs mesurables qui vont au-delà du profit financier. Les clients le demandent déjà ou le demanderont sous peu. Fabriquer des produits de qualité sans toutefois offrir un service de réparation ou de récupération en fin de vie ou afficher fièrement son implication dans la communauté mais décider de délocaliser son service à la clientèle afin de réduire ses coûts sont des exemples qui pourraient laisser vos principales parties prenantes pantoises. Retour sur investissement Le cadre ESG permet de guider la réflexion des équipes et d’identifier les enjeux qui sont à la fois importants pour le succès de votre entreprise et l’engagement de vos parties prenantes. Une fois identifiés, ces enjeux prioritaires nécessitent des investissements. Par exemple, une usine située en bordure d’une rivière qui déborde de son lit au printemps pourrait devoir être relocalisée. Cela implique des investissements en capital, mais permet de réduire le risque d’un arrêt de production et la perte potentielle de revenus . Par exemple, la mise en place d’un service additionnel de récupération en fin de vie requiert des investissements mais permet de générer des revenus en provenance de nouveaux clients séduits par la proposition ou par un taux de rétention de vos clients actuels. Comme pour tout projet d’investissement, une analyse coûts-bénéfices et un calcul du retour sur investissement en fonction du délai de récupération habituel gagnent à être réalisés préalablement. Délocaliser une usine en situation de crise, interrompre sa production durant quelques jours voire des semaines, gagner ou perdre des parts de marchés, etc. peuvent être transposés en coûts et revenus potentiels. En terminant, je vous suggère d’écouter la conférence de Michael Porter, célèbre professeur de Harvard et économiste, dans le TedTalk « Pourquoi les entreprises peuvent réussir à résoudre les problèmes sociaux ? ». Selon lui, ce sont les organisations qui sont les mieux placées pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux et prendre en charge la résolution de problèmes de taille comme ceux des changements climatiques. Son hypothèse tient au fait qu’une entreprise qui résout un problème en tire un bénéfice , ce qui l’incite à poursuivre sur cette voie. Ce postulat colle parfaitement à la définition du développement durable, à savoir un développement qui permet de réconcilier environnement, société et économie. Sachant que les organisations sont les mieux positionnées et qu’elles peuvent en tirer de la rentabilité, les dirigeants ont intérêt à s’engager rapidement dans la voie de la durabilité en ayant recours au cadre ESG et ce, peu importe la taille et le secteur dans lequel elles évoluent. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article ÉCOCONCEPTION : LES ENTREPRISES METTENT LA MAIN À LA PÂTE La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Fannie possède plus de 25 ans d’expérience en tant que dirigeante de PME, gestionnaire et consultante. En tant qu’entrepreneure, elle a dirigé des équipes ayant compté jusqu’à 120 employés avant de procéder à la vente de ses activités. Misant sur son expérience entrepreneuriale et son expertise, elle accompagne aujourd’hui les équipes de direction dans leur transition durable. Elle croit au potentiel de création de valeur du développement durable agissant comme un vecteur de pérennité et de pertinence des organisations dans un monde qui doit changer. À PROPOS DE GESTION & RH

  • La gestion des risques une activite essentielle

    La gestion des risques est une activité essentielle pour assurer la continuité des affaires. Découvrez sa définition, la matrice des risques et l’importance des plans d’action pour les organisations de toutes tailles. Chez Bluemind, Richard Morrisseau accompagne des dirigeants animés par le désir d’en apprendre plus quant à la gestion stratégique de leur organisation. Il a occupé des postes de leadership de direction, autant dans les grandes entreprises que dans les PME et les OSBL. Il a été nommé responsable de la promotion de la vision stratégique et des programmes de formation en approvisionnement au niveau mondial au Conseil stratégique international en approvisionnement à Paris. Il est également le seul expert bilingue reconnu en Stratégie Océan Bleu en Amérique sur l’innovation, la planification stratégique et le changement. RICHARD MORRISSEAU À PROPOS DE Article Stratégies pour développer votre croissance Stratégies pour développer votre croissance LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article des salariés ou des travailleurs autonomes Quel type de travailleurs engagez-vous LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Par Richard Morrisseau, FCPA Gestion des risques : Définition La gestion des risques consiste à identifier, définir, évaluer et hiérarchiser les risques relatifs aux activités d’une organisation. C’est la mise en place de stratégies pour atténuer les risques réguliers ou exceptionnels dans ses activités qui vont réduire sa vulnérabilité et assurer la continuité des affaires. On ne peut pas identifier tous les risques, mais il faut au moins déterminer les principaux. Matrice des risques : un outil essentiel Une fois identifiés, ces risques doivent être positionnés dans une matrice des risques afin de déterminer leurs probabilités et leurs conséquences sur l’organisation. Priorités de traitement des risques Les risques situés dans la zone de PRIORITÉ 1 doivent obligatoirement être traités. Ceux en PRIORITÉ 2 doivent être traités en fonction de leurs coûts et de leurs impacts. Quant à ceux en PRIORITÉ 3 , on traitera ceux avec une haute probabilité ou encore ceux avec une conséquence grave sur l’organisation. Il ne faut pas oublier que la gestion des risques a un coût pour une organisation et qu’on doit évaluer ce coût dans la mise en place de plans d’atténuation. Plans d’action en gestion des risques Une fois les risques identifiés, il est important de développer des plans d’action pour y faire face. Ces plans doivent être communiqués aux dirigeants et aux employés. Si vous n’avez pas de plan pour atténuer ce risque, vous serez peut-être dans l’obligation de fermer pour un certain temps. La gestion des risques : une responsabilité vitale La pandémie a mis en évidence l’importance de la gestion des risques pour une organisation. Il en va de sa survie. C’est votre responsabilité d’entrepreneurs, de dirigeants et de propriétaires. Chaque entreprise et chaque industrie a ses spécificités et il faut bien connaître son organisation et son secteur pour faire une bonne gestion des risques. Besoin d’y voir plus clair ? Un CPA (Comptable Professionnel Agréé) peut vous aider à structurer vos finances et à faire les bons choix pour votre entreprise. Pour en savoir plus sur les nombreux avantages de collaborer avec un CPA, consultez le guide de l’Ordre des CPA du Québec ici . L’initiative 20 minutes CPA met également à votre disposition des ressources pratiques et accessibles pour mieux comprendre la comptabilité et son rôle essentiel. Découvrez leurs ressources ici . La gestion des risques : une activité essentielle 2025-09-29 RICHARD MORRISSEAU 5 minutes La pandémie, tout comme la période d’incertitude économique à laquelle nous faisons face, ont fait prendre conscience aux dirigeants de tous types d’organisations que la gestion des risques devient une activité essentielle dans leur gestion quotidienne et qu’il faut des plans d’action pour y faire face. La majorité des grandes organisations sont bien structurées pour ce qui est de la gestion des risques, mais très peu de PME s’en préoccupent. Cette activité se doit par contre d'être intégrée dans le rôle d’une personne-ressource. Ceux d’entre vous qui ont la chance d’être entourés d’un conseil d’administration (CA) ou d’un comité aviseur devront considérer cet aspect de la gestion d’entreprise, car les membres de ces comités exigeront des plans d’action de la part des dirigeants. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • A la decouverte des programmes Service conseil et soutien personnalise

    À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé 2021-11-24 À la découverte des programmes | Service-conseil et soutien personnalisé Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont les services-conseils offerts par le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale . Cette vidéo est la troisième de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR... En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Le developpement des competences a lheure de ChatGPT

    Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par l’intelligence artificielle de la firme OpenAI ! On peut se demander si la population générale était prête pour cette avancée technologique… Le développement des compétences à l’heure de ChatGPT 2023-03-15 5 minutes Nicolas Roy Chroniqueur, Ressources Humaines Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par l’intelligence artificielle de la firme OpenAI ! On peut se demander si la population générale était prête pour cette avancée technologique… Surprise ! Stupéfaction ! Fascination ! Peur… Tous des mots qui ont été utilisés pour qualifier ChatGPT. En tant qu’expert en ressources humaines, je me fais poser régulièrement des questions sur les impacts d’outils similaires sur le monde du travail, en particulier sur les emplois actuels. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CHAT GPT : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, POUR LE MEILLEUR ET POU... Des systèmes de reconnaissance vocale, pensons à Siri ou Alexa, une enceinte intelligente comme ... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique COMMENT DEVENIR UN LEADER TRANSFORMATIONNEL ? Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article COMMENT PASSER DE LA PERFORMANCE À LA PERTINENCE? La quête de performance a pris une tout autre tournure pour les entrepreneurs depuis le début... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. La technologie redéfinit encore notre rapport au travail Je commence toujours par rappeler que le monde est en constante évolution. Il l’a toujours été. Les avancées technologiques ont toujours eu un impact sur le monde du travail: pensons à l’imprimerie, l’industrialisation, la robotique, l’informatique, les technologies portables, les réseaux sociaux, etc. Elles ont toutes contribué à façonner le travail d’aujourd’hui. L’humain s’y est adapté et a toujours réussi à en tirer profit. ChatGPT n’est qu’une autre évolution qui permettra à l’humain de poursuivre son développement et son évolution. En 2018, une étude menée par l’ Institute For the Future , et publiée par la compagnie Dell, avançait que 85% des emplois qui existeront en 2030 n’ont pas encore été inventés! La clé pour s’adapter : le développement des compétences Long préambule pour vous parler de l’importance de développer ses compétences dans un monde en constant changement. Des emplois qui étaient considérés comme sûrs et stables autrefois peuvent maintenant être remplacés par des machines ou des algorithmes. Selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), près de 14% des emplois dans les pays de l’OCDE sont à haut risque d’automatisation, tandis que 32% sont à risque moyen. Avec l’arrivée des robots et des outils comme Chat GPT, craignez-vous de vous retrouver sans travail? L’objectif de cette chronique n’est pas d’être alarmiste mais plutôt de vous faire prendre conscience que l’investissement dans le développement de vos propres compétences est important et nécessaire. En plus d’assurer votre sécurité professionnelle, le développement de compétences peut être très enrichissant au niveau personnel. Vous pouvez élargir vos horizons et découvrir de nouvelles passions. En gros, la formation continue au niveau du développement des compétences vous permet de demeurer pertinent, à l’affût et… en demande. L'humain créatif La bonne nouvelle : le développement des compétences n’a jamais été aussi accessible! Parmi les compétences recherchées dans les années à venir, notons : les compétences numériques, digitales et technologiques, l’intelligence émotionnelle, le leadership, la pensée critique, l’apprentissage continu, la créativité, la collaboration et la gestion du temps. Utilisez la technologie à votre avantage. ChatGPT est un outil puissant vous permettant d’explorer plus facilement et simplement des sujets complexes. Par contre, demeurez critique et validez toujours si les informations véhiculées sont bonnes et véridiques. Mission possible : investissez dans votre développement Attention, je ne dis pas que c’est facile! Apprendre de nouvelles compétences peut être difficile et frustrant, mais croyez-moi, ça en vaut la peine. Et puis, il y a toujours des tutoriels en ligne, des vidéos YouTube et des forums pour vous aider en cas de besoin. Pourquoi ne pas essayer des plateformes d’apprentissage en ligne comme Coursera, Udemy ou EdX ? Ces plateformes offrent des cours gratuits et payants sur divers sujets, allant de la programmation à la finance. Pourquoi ne pas commencer par identifier vos objectifs, vos intérêts et vos préférences en matière d’apprentissage pour bien planifier comment vous y prendre? Parcours simplifié du développement des compétences Dans les faits, il est essentiel de reconnaître que le monde évolue rapidement, et que les compétences que vous avez aujourd’hui ne seront peut-être pas suffisantes demain. Le développement de compétences est un processus continu, et il est important de s’engager à apprendre de nouvelles choses tout au long de votre carrière. Prenez le temps d’explorer différentes options et trouvez quelque chose qui vous passionne. N‘ayez pas peur d’essayer de nouvelles choses et de sortir de votre zone de confort. Donnez-vous le droit à l’erreur. Le monde est rempli d’opportunités, il suffit de saisir celles qui vous conviennent le mieux. Le développement de compétences n’est pas seulement important pour votre sécurité professionnelle, mais cela peut également ouvrir de nouvelles portes et de nouvelles opportunités passionnantes dans votre vie. Et qui sait, vous pourriez être surpris de découvrir à quel point vous êtes talentueux dans un domaine que vous n’aviez jamais envisagé auparavant. Prenez le temps d’apprendre et de grandir, et vous serez prêt pour tout ce que l’avenir vous réserve. Ne soyez pas surpris de la nouvelle version de ChatGPT qui sortira à la mi-mars… elle sera plus puissante et encore plus impressionnante. Et vous aussi! GESTION & RH

  • Indira Moudi la diversite en entreprise est une richesse qui se mesure par le talent

    Indira Moudi est une entrepreneure québécoise et une experte internationale. Invitée par Dorothy Rhau au Salon international de la femme noire, elle s’est entretenue avec Henkel Media pour parler de différence et de diversité en entreprise, des thèmes dont elle se fait le porte-voix. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Comment faire pour que les entreprises engagent plus de personnes issues de la diversité et ne se contentent pas de l’inscrire comme un pourcentage d’effectifs à atteindre dans leurs politiques de RH? D’abord, un humain est un humain, peu importe sa provenance ou son genre! C’est une évidence, mais l’ignorance et la peur prennent trop souvent le dessus sur les compétences. Qui plus est, une personne venue d’ailleurs a probablement déjà un parcours intéressant, simplement par le fait qu’elle porte un bagage de cultures et d’idées différentes ou qu’elle ait eu à traverser des épreuves. C’est un(e) employé(e) plus fort(e) et résilient(e). La diversité est une richesse, une pluralité de visions. Les études et les emplois antérieurement obtenus à l’étranger sont souvent balayés du revers de la main, car ils ne sont ni connus, ni reconnus. C’est une erreur. Je m’explique mal comment, pour le même job en sortant de l’université, on m’ait offert 18 000$ au Québec et 60 000$ en Europe deux mois plus tard? Il faut que les recruteur(euse)s fassent une simple équation mathématique en additionnant les compétences, les expériences, les études, les langues, les emplois et les talents. Il s’agit simplement de mettre des points sur les acquis et employer selon une véritable méritocratie et non pas embaucher un certain pourcentage de personnes issues de la diversité pour avoir une belle photo d’équipe tout en couleurs! Vous parlez d’éducation, mais le Québec est souvent décrit comme ouvert et multiculturel. Quel est votre point de vue sur la question? Le Québec est encore une société jeune. L’histoire, la géographie et la culture générale permettent une réelle ouverture d’esprit sur les différences. Quand un blanc va en Afrique, tous les enfants se pressent autour de lui, lui posent des questions. L’inverse n’est pas vrai. Le roi de la nation arc-en-ciel, Nelson Mandela, a dit que l’éducation était l’arme la plus redoutable pour changer le monde. Et c’est vrai. Je parle ici d’une notion fondamentale et multidimensionnelle, qui concerne autant l’école que les comportements et les attitudes dans la société. Ça prendrait un cours 101 pour mieux comprendre l’autre, ne pas avoir peur de la différence et voir la planète comme la grande maison de l’humain, peu importe où il se trouve. Que doivent faire alors les personnes de la diversité pour mieux se faire valoir? La responsabilité est partagée, en effet. C’est un concept très important. Le message que j’enverrais est celui-ci : ne faites pas de gaspillage intellectuel, mettez en avant vos connaissances, osez afficher vos talents! Le changement, c’est un pas à la fois, vers l’avant. Il faut réaliser le potentiel que l’on a pour pouvoir mieux se définir et « se vendre » auprès des employeurs, à sa juste valeur. There is no passion to be found playing small and settling for a life that is less than the one you are capable of living – Il n’y a pas de passion à jouer petit, à se contenter d’une vie qui est inférieure à celle que vous êtes capable de vivre – Nelson Mandela Comment reprendre confiance? Il faut s’avoir s’entourer de gens qui croient en nous, qui comprennent que notre parcours est riche. Ça fait des années que je travaille avec coachs et mentors deux fois par mois pour travailler mon leadership. Je parle cinq langues, j’ai géré des centaines d’employé(e)s à travers le monde et gagné des salaires incommensurables avec des bonus et des billets d’avion payés, j’ai fait tripler des chiffres d’affaires. Partout, j’ai demandé à être formée pour continuer à avancer. M’instruire, rester humble sans avoir peur de dire que je suis une meneuse. Aujourd’hui, mon objectif est de faire grandir les entreprises et les humains qui y interagissent, être responsable, par mon empreinte écologique et en participant à la communauté. Le succès est l’affaire de tous. Il n’y a pas assez de leaders crédibles qui inspirent les jeunes générations. Je suis prête à faire entendre ma voix. Ma conscience est aiguisée et j’ai la responsabilité, le devoir même, de montrer le chemin pour la minorité que je représente. Les 5 conseils d’Indira Moudi pour faire briller la diversité ● Comprendre que la diversité est une richesse en passant par l’éducation fondamentale ● S’entourer de gens qui comprennent notre parcours et qui voient notre potentiel ● Reprendre confiance, se définir et oser se faire valoir tout en célébrant les succès de la diversité ● Être accompagné par des coach(e)s, mentor(e)s, mécènes, leaders inspirants ● Continuer à se former, travailler son leadership et structurer son succès Femme phénoménale au #SIFN La quatrième édition du Salon international de la femme noire , présenté par Audace au féminin , aura lieu du 28 au 30 mai en mode virtuel. Au menu, des panels et des ateliers sur la force de l’impact, la force du pivot, l’écologie inter-sectionnelle, la vision intergénérationnelle de l’engagement social et le racisme. Parmi les invitées d’honneur, mentionnons la présence de Assa Traoré, militante et personnalité de l’année duTime Magazine, Alexandra Bastiany, première femme noire cardiologue d’intervention au Canada, Bernadette Clément, première mairesse noire en Ontario et de Maryse Alcindor, première femme noire sous-ministre dans l’administration publique québécoise. Pour en savoir plus: sifn-montreal.com Indira Moudi: la diversité en entreprise est une richesse qui se mesure par le talent 2021-05-28 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Bourrée de talents, d’expériences et de diplômes, Indira Moudi est une entrepreneure québécoise et une experte internationale. Invitée par Dorothy Rhau au Salon international de la femme noire , elle s’est entretenue avec nous pour parler de différence et de diversité en entreprise, des thèmes dont elle se fait le porte-voix. Ingénieure québécoise née d’un père nigérien et d’une mère guyanaise d’origine indienne, Indira Moudi a une volonté de fer qui la pousse à avancer, et se dépasser sans cesse. Véritable femme de tête, elle a su faire sa place. Pendant deux décennies, elle a été à la haute direction de multinationales à travers le monde, dans un domaine typiquement masculin, celui du pétrole. Elle a créé African suppliers , une start-up de conseil et d’expertise en contrôle de qualité, ressources humaines et gestion de projets. Elle est aujourd’hui propriétaire et PDG de Viandes Lafrance , le plus grand abattoir du Québec basé à Shawinigan, une entreprise familiale qu’elle a reprise avec son conjoint il y a dix ans. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Avortement lait maternise et acces bafoue au travail pour les femmes Americaines

    La fuite d’un document dans le média Politico en avril a causé une onde de choc aux États-Unis, mais ici aussi, au Canada, où le débat sur le droit à l’avortement, qu’on croyait clos, est à nouveau sur la sellette. Roe v. Wade est la décision phare qui garantit le droit constitutionnel de choisir… et elle date de 1973 ! La Cour suprême serait sur le point de la renverser. Avortement, lait maternisé, et accès bafoué au travail pour les femmes Américaines 23 mai 2022 5 minutes Valérie Beaudoin Experte de la politique américaine Notre chroniqueuses Valérie Beaudoin, experte de la politique américaine Bien que les deux premiers éléments du titre semblent en opposition l’un envers l’autre, dans la réalité ils ont été tous deux des facteurs contribuant à l’accès au marché du travail. Vrai il y a 50 ans, encore vrai aujourd’hui. Roe v. Wade au cœur des débats La fuite d’un document dans le média Politico en avril a causé une onde de choc aux États-Unis, mais ici aussi, au Canada, où le débat sur le droit à l’avortement, qu’on croyait clos, est à nouveau sur la sellette. Roe v. Wade est la décision phare qui garantit le droit constitutionnel de choisir… et elle date de 1973 ! La Cour suprême serait sur le point de la renverser. Au-delà des répercussions sociales, morales et sur la santé des femmes, ce retour possible à un monde où l’accès à la procédure est limité (voir criminel), pourrait avoir des répercussions économiques importantes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique RETOUR VERS LE… PASSÉ Si vous consultez un peu l’actualité américaine, vous avez très certainement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique RÉFORME SOCIALE AUX ÉTATS-UNIS | DES PROMESSES TROP AMBITIEUSES? Joe Biden vient de terminer sa première année à la présidence des États-Unis et malgré plusieurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ATIKUSS ET LES BOTTES DE L’ESPOIR, FIERTÉ AUTOCHTONE La culture est un reflet de notre identité. Elle transmet un patrimoine et donne un sens au passé. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) VALÉRIE BEAUDOIN À PROPOS DE Valérie Beaudoin est analyse et chroniqueuse de politique américaine. Elle traite de divers enjeux de cette société, qui ont souvent un impact chez nous. Elle est également chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval. Valérie Beaudoin analyse la politique américaine pour différents médias québécois, depuis 2015, dont Radio-Canada, Noovo et le 98.5. Au cours de son cheminement académique, elle a concentré son énergie sur les États-Unis en plus de s’y rendre régulièrement pour faire de la recherche sur le terrain, que ce soit pour couvrir une élection, une assermentation ou encore différentes manifestations aux quatre coins du pays. Elle aime traiter de divers enjeux de la société américaine qui ont un impact chez nous. Elle s’intéresse particulièrement à la présidence, aux élections ainsi qu’aux médias. Outre son travail d’analyste et de chroniqueuse, Valérie est chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l’Université Laval. De nombreux chercheurs s’entendent en avançant que la décision de 1973 a eu un impact sur le marché du travail. En effet, les femmes composaient 43% de la force de travail en 1970 ; aujourd’hui, elles sont plus de 57% : c’est plus de la moitié ! Ayant le pouvoir de choisir, les femmes ont pu terminer leurs études, éviter d’être en situation de pauvreté avec un nouveau-né souvent sans aucun filet social, et j’en passe. Si la décision est renversée, il est prévu qu’au moins la moitié des États interdisent ou restreignent considérablement l’accès à l’avortement. Pour les femmes aisées, ce changement impliquerait de se déplacer dans un autre État pour avoir recours à la procédure. Pour les femmes en situation de précarité, sans moyens financiers pour payer le déplacement et pallier les journées de travail manquées, ce serait catastrophique. La secrétaire du Trésor, Janet Yellen, a même déclaré récemment qu’il y aura des conséquences économiques sans équivoque pour les femmes affectées. Rappelons également que l’accès aux garderies est déjà extrêmement difficile et qu’il n’existe aucune réglementation pour aider financièrement les femmes qui souhaitent prendre un congé de maternité. Comme j’écrivais dans une chronique précédente , les entreprises ne sont en effet pas dans l’obligation d’accorder des avantages à cet égard. Pénurie de lait Et le lait maternisé dans tout ça? Il y a présentement une pénurie de lait maternisé au point où quand ce ne sont pas les tablettes d’un commerce qui sont vides, on demande aux clients de rationner leur lait. Les difficultés avec la chaîne d’approvisionnement , la pénurie de main d’œuvre et la fermeture d’une usine au Michigan sont quelques facteurs qui expliquent le problème. La situation est à ce point critique que le président Joe Biden a invoqué une loi datant de la Guerre froide pour accélérer la production de lait maternisé et a aussi créé un pont aérien pour aller chercher du lait à l’étranger ! La situation est une problématique sérieuse de santé publique, mais elle freine également plusieurs mamans qui veulent regagner le marché du travail. Avec peu ou pas de congé de maternité, elles retournent travailler quand le bambin est très souvent encore allaité ou a simplement besoin de lait maternisé. Les compagnies s’en mêlent Depuis avril, il y a une énorme pression sur les compagnies américaines pour qu’elles se positionnent sur le droit à l’avortement et dénoncent ce possible retour en arrière. Quelques-unes se sont prononcées et certaines ont même proposé de payer les frais de déplacements d’employées qui auraient besoin d’avoir une procédure hors de l’État où elles travaillent. Parmi celles-ci : Apple, Amazon, Bumble, Yelp, Citigroup, Airbnb et Levi Strauss, etc. L’autrice et journaliste québécoise, Liz Plank, a demandé, aux compagnies américaines, dans un article de Fortune , de prendre position immédiatement comme elles l’ont fait par le passé. Que ce soit pour le mariage entre personnes de même sexe, Black Lives Matter , les droits des personnes trans ou encore la dénonciation des restrictions au droit de vote dans certains États du sud des États-Unis, plusieurs se sont publiquement opposées. Selon elle, leur « enthousiasme » à se prononcer est sérieusement en retard. Si une situation semblable se produisait au Québec, il serait intéressant de voir comment les entreprises se positionneraient. Ce qui se passe de l’autre côté de la frontière est souvent un présage de ce qui pourrait se passer chez nous. Avec la pénurie d’emploi, cet autre enjeu du lait maternisé risque d’envenimer une situation déjà difficile. À quand une réforme sociale ? Une question que je pose encore. Bien que la situation est loin d’être parfaite au Québec, nous avons beaucoup plus de chances que certaines de nos voisines américaines. Il ne faut toutefois pas prendre cela pour acquis. Les femmes et le travail, un sujet fragile qu’on ne peut contourner et qui mérite d’être constamment revu et corrigé. ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Creer des opportunites changer des vies Rencontre avec Alistair Price

    L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Créer des opportunités, changer des vies : Rencontre avec Alistair Price 2024-10-23 HENKEL 7 minutes Au cœur de Montréal, ville où se croisent différentes cultures et langues, une initiative est née d’une idée simple mais puissante : offrir aux allophones et anglophones une voie d’accès à la société dynamique du Québec. Cette initiative, c’est Inicio. Fondé avec pour mission de leur permettre non seulement de trouver un emploi, mais de s’intégrer véritablement à la communauté, Inicio est devenu un symbole d’espoir pour ceux qui font face à des obstacles linguistiques et culturels. Nous avons rencontré Alistair Price, Président et PDG d’Inicio, pour discuter de ce qui a inspiré ce projet. Des histoires personnelles qui ont nourri cette initiative aux défis rencontrés en cours de route, Alistair nous explique comment Inicio transforme la vie de ses participants et leur permet de libérer leur plein potentiel sur le marché du travail québécois, en constante évolution. L’étincelle derrière Inicio Vous avez fondé Inicio avec un objectif clair : créer des opportunités pour les allophones et les anglophones. Y a-t-il une expérience personnelle qui a déclenché cette idée ? Alistair Price : Je suis moi-même anglophone et Québécois. Pendant mes années à l’université, j’ai observé un phénomène récurrent : des personnes venaient ici pour étudier, que ce soit à McGill ou dans d’autres établissements, et après leurs études, elles repartaient. Elles ne trouvaient pas d’opportunités ici, en particulier les anglophones et les allophones. Cela a été un déclic pour moi de voir autant de personnes quitter une ville qu’elles appréciaient, simplement parce qu’elles ne pouvaient pas y évoluer professionnellement. Je me suis alors posé la question : « Qu’est-ce qu’il faut réellement pour réussir à Montréal ? » C’est ainsi que ma vision pour Inicio a pris forme. J’ai découvert qu’il faut avant tout être ouvert d’esprit, avoir la volonté d’apprendre et de s’imprégner de la diversité incroyable de cette ville. Apprendre le français est essentiel, mais il s’agit aussi de tisser des liens et de créer un réseau. Ceux qui réussissent ne se considèrent pas comme des victimes, ils acceptent le patrimoine québécois, sa langue et ses coutumes. C’est ce que je souhaite transmettre à travers Inicio : si vous êtes ouvert à ce que le Québec peut offrir, des opportunités vous attendent. Avez-vous rencontré des défis majeurs lors de la création d’Inicio ? Alistair Price : Sans aucun doute, le plus grand défi a été le manque de notoriété. À l’origine, Inicio s’appelait ERS, mais il était mal connu, mal positionné, peu de gens savaient ce que nous faisions. Nous avons reçu un soutien précieux de la part de Services Québec, aussi bien sur le plan financier que pour faire connaître notre projet auprès des anglophones et des allophones. Mais lorsque la pandémie de COVID-19 est arrivée, cela a tout bouleversé. Le nombre d’inscriptions a chuté considérablement, et nous ne disposions pas encore de réseaux d’anciens participants ou de partenaires sur lesquels nous appuyer. Nous avons dû repartir de zéro et nous demander : « Comment faire connaître Inicio et montrer ce que nous pouvons offrir ? ». Une partie de la réponse a été de bâtir de nouveaux partenariats, non seulement avec Services Québec, mais aussi avec d’autres organismes à but non lucratif de Montréal, afin de leur montrer comment nous pouvions aider les anglophones et allophones à trouver un emploi significatif. Au-delà des compétences : le pouvoir de l’intégration Comment Inicio s’engage-t-il dans l’intégration des allophones ? Alistair Price : Cela va bien au-delà de l’apprentissage d’une compétence ou d’une langue. Pour s’intégrer pleinement, il faut accepter la culture et sortir de sa zone de confort. C’est avant tout une question de communauté et de confiance en soi. Lorsqu’une personne se sent en sécurité dans un environnement où elle a sa place, elle est plus encline à explorer et à s’ouvrir à de nouvelles expériences. En explorant, elle gagne en confiance, et cette confiance est essentielle pour tout. Sans confiance, il est difficile d’apprendre une nouvelle compétence ou de s’ouvrir au changement. Chez Inicio, nous mettons l’accent sur la construction de cette confiance, avant d’aider les participants à se concentrer sur ce qui est essentiel pour eux : quel type d’environnement de travail ils recherchent, et ce qu’ils souhaitent vraiment dans un emploi. Confiance, concentration et résilience sont les fondements qui permettent une croissance personnelle exceptionnelle. Que ce soit pour apprendre à décrocher un emploi ou pour apprendre le français, les compétences que nous enseignons sont conçues pour aider les participants à s’engager dans ce parcours. Si vous persévérez, les choses finissent toujours par s’améliorer. Selon vous, quelle est la meilleure façon d’apprendre une langue ? Alistair : L’une des idées reçues les plus courantes est de penser que l’apprentissage d’une langue suffit à se faire en classe. En réalité, c’est la pratique régulière et l’immersion dans des situations réelles qui font toute la différence. Chez Inicio, nous nous efforçons de créer un environnement où les participants peuvent pratiquer le français régulièrement, à la fois en classe et dans leur vie quotidienne. Nous encourageons la pratique constante, l’immersion linguistique et culturelle, et offrons un espace bienveillant pour que les erreurs puissent être faites sans jugement. En général, après trois à six mois, on commence à observer des progrès significatifs. Notre objectif est de renforcer la confiance des participants, afin qu’ils se sentent à l’aise de s’exprimer en français au-delà du cadre scolaire. Transformer des vies Quel genre de profils bénéficie le plus d’Inicio, selon vous ? Alistair : En réalité, tout repose sur l’attitude des participants. L’âge, le genre ou les origines importent peu. Ceux qui réussissent sont ceux qui considèrent la recherche d’un emploi significatif comme une priorité. Ils sont prêts à évoluer, à apprendre et à sortir de leur zone de confort. Vous pouvez avoir toutes les compétences techniques du monde, mais si vous n’avez pas la curiosité ou la volonté d’apprendre, cela ne changera pas grand-chose. Notre rôle chez Inicio est de créer un environnement sûr et solidaire où les participants peuvent être confiants, explorer leur potentiel et interagir avec les autres. Il s’agit de créer une communauté où les gens peuvent remettre en question leurs certitudes et évoluer ensemble. C’est un échange : nous sommes là pour guider, mais ils doivent être prêts à faire leur part. C’est cela qui fait la différence. Vous insistez beaucoup sur l’importance de créer des espaces sécuritaires. Comment Inicio parvient-il à instaurer cet environnement accueillant et bienveillant ? Alistair : Tout repose sur la création d’un véritable sentiment de communauté. Notre espace de travail est conçu pour être chaleureux et accueillant : des couleurs vives, un bon éclairage et une atmosphère confortable. Mais ce qui compte encore plus, ce sont les relations humaines. Dès le premier jour, nous nous assurons que chaque participant·e se sente soutenu·e. Ils savent qu’ils font partie d’un groupe, qu’ils ne traversent pas ce parcours seuls. Tout le monde ici partage les mêmes objectifs : trouver un emploi qui a du sens, évoluer personnellement et se soutenir mutuellement. Pour écouter Alistair Price et son équipe parler d’Inicio, c’est par ici. Une vision pour le futur En ce qui concerne les employeurs—quelle est votre vision pour les employeurs québécois lorsqu’il s’agit d’intégrer des allophones ? Alistair : J’ai travaillé dans les ressources humaines, donc j’ai été des deux côtés, à la fois comme employeur et comme employé. Je pense que la clé pour les employeurs est de cesser de chercher l’« employé parfait ». Il n’existe pas. Ce qu’ils doivent rechercher, c’est le potentiel : quelqu’un avec une bonne attitude, une volonté d’apprendre et un désir de s’intégrer dans l’entreprise. Nous nous concentrons sur les employeurs qui partagent cette vision. Peut-être que le français d’un·e candidat n’est pas parfait, mais s’il est prêt à apprendre, et que l’employeur est patient, les résultats peuvent être incroyables. J’ai vu des participants qui avaient un niveau de français très bas au départ, mais qui, au bout de six mois, étaient capables de tenir des conversations en français, simplement parce qu’on leur avait donné l’opportunité d’apprendre en travaillant. À quoi ressemble un Québec inclusif selon vous dans dix ans ? Alistair : Un Québec inclusif mettrait l’accent sur les compétences et les comportements, comme la capacité à travailler en équipe et le respect d’autrui, plutôt que de simplement cocher des cases sur une liste de qualifications. Nous devons cesser de nous concentrer sur ce que les gens n’ont pas, et au contraire, mettre en avant ce qu’ils apportent et ce qu’ils sont prêts à apprendre. Si nous parvenons à changer cet état d’esprit, nous verrons plus de gens s’intégrer avec succès sur le marché du travail, contribuer à leur communauté et s’épanouir ici, au Québec. Grâce à son approche innovante et à son engagement envers le développement personnel, Inicio se révèle être bien plus qu’un simple programme d’employabilité. C’est un véritable catalyseur de changement, permettant aux individus de trouver non seulement un travail significatif, mais aussi de transformer leur vie. Un lieu où chacun peut s’épanouir, apprendre et grandir en toute confiance. Le message d’Alistair est clair : avec un esprit ouvert, une volonté d’apprendre et le courage de faire un premier pas, tout le monde peut trouver sa place et réussir dans cette province. À travers chaque défi et chaque victoire, Inicio reste fidèle à sa mission : accompagner chaque participant vers son plein potentiel, un pas confiant à la fois. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article DU BRÉSIL AU QUÉBEC : L’HISTOIRE DE TRANSFORMATION DE MARINA... Émigrer vers un nouveau pays est une aventure qui change une vie remplie d’incertitudes,... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SIGNALISATION DE VILLE ... Le secteur de la signalisation routière est souvent perçu comme figé... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE CULTURE

  • Faire face a la musique

    Elles ont repris les rênes de leur carrière et se sont bâti leur propre petite affaire en parallèle. Les artistes de la chanson Catherine Durand et Stéphanie Bédard racontent comment elles ont laissé émerger leur fibre entrepreneuriale entre deux concerts. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article ANDRÉANNE A. MALETTE, #ARTPRENEURE Apprendre le métier est une chose, prendre en main tous les volets.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA MUSIQUE, UNE AFFAIRE DE COEUR Avant de devenir la femme d’affaires prolifique qu’elle est, la vice-présidente exécutive et con... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien DH DÉCOUVRE: VOILES EN VOILES Dans la série DH découvre, Danièle Henkel part à la rencontre de personnes d’exception. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Catherine Durand : de musique et de chocolat Le 22 juin dernier, Catherine Durand a fêté ses 20 ans de carrière sur la scène des Francos de Montréal en compagnie d’acolytes comme Marie-Pier Arthur, Fanny Bloom, Marie-Annick Lépine et Mara Tremblay. Parmi ce bel éventail de talents, Catherine Durand est la seule à posséder sa propre étiquette de musique: KatMusik, fondé en 2016. «J’aime beaucoup me mêler de mes affaires!», s’amuse l’auteure-compositrice-interprète folk qui s’est fait connaître notamment avec la pièce La lune au ciel . «Après avoir été flouée par mon premier gérant, après avoir vu les bandes maîtresses de mes deux premiers albums disparaître, car elles ne m’appartenaient pas, je me suis promis que ça n’arriverait plus. Je me suis renseignée, je me suis retroussé les manches. Avec l’industrie de la musique en pleine métamorphose, les sous changeaient de place. J’avais désormais accès à 100% de la tarte». Devenir une artiste autoproductrice (sa maison de productions a été fondée en 2004) lui a permis de vivre de sa musique. «Je pense avoir trouvé la bonne recette pour moi : j’édite et je produis ma musique. Je me suis trouvé un gérant que j’adore et qui se spécialise en subventions et j’ai confié les relations de presse et le booking des spectacles.» Entrepreneure par conviction? «J’imagine que oui, même si ce titre me fait rire. Pour moi, ça va tellement de soi. Et je dois avoir la fibre puisque je viens de lancer mon entreprise de chocolats chauds, Sük. C’est d’ailleurs les articles qui vendent le mieux après mes spectacles.» Se rendre à son atelier pour ensacher ses produits et aller à la rencontre des gens dans les marchés événementiels est devenu pour elle une autre façon de s’évader. «J’avais besoin de changer d’univers et de m’aérer la tête. J’ai pris une partie de mes revenus de mon dernier disque (10 000$) et je l’ai injecté dans Sük sans trop réfléchir. La réponse a été excellente. J’aime vendre un produit palpable que les gens peuvent goûter, toucher. Le sentiment d’accomplissement est tout autre.» «Quand j’ai commencé en musique, il fallait signer avec une grosse compagnie de disques puisque produire un album coûtait dans les 80 000 $, note Catherine Durand. Aujourd’hui, c’est tellement plus facile avec les studios maison et la dématérialisation de la musique. Je m’amuse à dire que c’est le seul milieu dans lequel on était plus payés il y a 20 ans.» Stéphanie Bédard : fée de musique et du logis La chanteuse Stéphanie Bédard avait un album et quelques tournées de comédies musicales à l’étranger à son actif lorsqu’elle a pris une pause. «Je me suis découvert des aptitudes en entrepreneuriat, mais dans un autre domaine que le mien, raconte celle qui a fondé Chalets Clochette, un service de location de chalets dans Lanaudière. Je me suis rendu compte en développant un site de réservation en ligne, une image de marque, une vision cohérente pour mon entreprise que les bases étaient les mêmes qu’en musique.» Celle qui avait rompu son contrat avec sa boîte de production après son premier album revient à sa carrière musicale avec plus d’aplomb. Elle prend la voie de l’autoproduction et devient sa propre gérante. «Je ne voulais plus avoir à attendre à côté du téléphone, mais être pleinement tributaire de mes succès et de mes échecs.» Rapidement, elle découvre la complexité des demandes de subvention, des redevances et des droits d’auteurs. «J’ai suivi des ateliers, je ne me suis jamais gênée pour poser des questions plus techniques aux différents organismes et je fais ponctuellement appel à ma coach d’affaires.» La prochaine étape? «Aller étudier en marketing ou en entrepreneuriat afin d’aller chercher toutes les notions de base». Pour tirer son épingle du jeu, celle qui s’est fait connaître à Star Académie en 2005 et à The Voice France en 2012 doit se montrer inventive. «J’ai fait une campagne de sociofinancement pour financer mon récent mini-album. À cette occasion, j’ai offert une chanson en cadeau et ça a très bien fonctionné. J’offre maintenant ce service sur ma boutique en ligne. Il n’y a pas de petits revenus à bouder. Faire de la musique aujourd’hui ne se résume plus à juste faire des tounes. C’est créer des contenus, s’occuper des réseaux sociaux et trouver une abondance d’idées créatives». La chanteuse populaire reconnaît toutefois que ses revenus d’interprète ont baissé. «Je place mes pions le mieux possible pour récolter le fruit de mes efforts dans le futur, explique celle qui a fondé Les Productions Trianges en 2009. L’entrepreneuriat me permet d’explorer d’autres facettes de ma créativité et de m’exprimer autrement.» Faire face à la musique 2019-07-16 MÉLISSA PROULX 5 minutes Elles ont repris les rênes de leur carrière et se sont bâti leur propre petite affaire en parallèle. Les artistes de la chanson Catherine Durand et Stéphanie Bédard racontent comment elles ont laissé émerger leur fibre entrepreneuriale entre deux concerts. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE

  • Remonter a la source de vos problemes

    Clément Moliner-Roy vous lance le défi de créer des solutions durables qui se basent sur l’origine des problèmes auxquels vous êtes confrontés, un appel à l’action relayé par Henkel Media. Clément est conseiller aux initiatives à impact de l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l'Université de Sherbrooke. Il a pour mission de former le plus grand nombre d’agents de changement, soit des étudiants avec le vouloir de changer monde ainsi que le pouvoir de développer des projets à impact. Depuis août 2018, il oeuvre comme conseiller aux initiatives à impact à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke où il coache les aspirants entrepreneurs qui développent des projets à impact social et environnemental. Avec son équipe, il élabore des stratégies pour permettre au plus grand nombre d’étudiants et d’étudiantes de différentes disciplines de travailler ensemble sur des projets concrets. Ayant passé six ans à étudier et travailler à l’international au Pays de Galles, aux États-Unis, en Chine, au Pérou et au Japon, Clément se définit comme un citoyen du monde. Il a travaillé sur plusieurs projets d’innovation en éducation à l’international, notamment sur HELIO, un programme visant à ouvrir une nouvelle ère de l’enseignement supérieur japonais. CLÉMENT MOLINER-ROY À PROPOS DE Article [OUTIL]: L’ICEBERG, UN OUTIL DE LA PENSÉE SYSTÉMIQUE Le modèle de la pensée systémique de l’iceberg est très utile pour développer une compréhension ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article INNOVER, INNOVER, MAIS POUR QUOI FAIRE , L’innovation est cruciale pour la survie des entreprises. Mais qu’entend-on véritablement LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) CLÉMENT MOLINER- ROY ENTREPRENEURIAT SOCIAL Par souci de temps et de ressources, les entrepreneurs ont souvent tendance à chercher les solutions les plus rapides à leurs problèmes. Par contre, ce ne sont pas toujours celles-ci qui sont les plus optimales et durables. Récemment, j’ai accompagné, à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins de l’Université de Sherbrooke, un groupe de jeunes entrepreneurs déterminés à développer un mécanisme pour retirer les plastiques des océans. Après avoir esquissé plusieurs dessins techniques de bateau-aspirateur capable de pomper l’eau des océans, en extraire le plastique et le classer, ils se sont rendu compte qu’il valait beaucoup mieux remonter à la source du problème. Ils ont donc tenté de créer un système de filtration d’eau qui pourrait être installé là où les sept plus grandes rivières du monde se déversent dans l’océan. Quelques mois plus tard, ils ont décidé de remonter encore plus à la source du problème, en se concentrant sur la consommation de plastique dans les villages de pays défavorisés. L’exemple de cette équipe illustre bien qu’en prenant le temps de bien comprendre une problématique et de se poser la question « quelles sont les causes à l’origine de celle-ci? », il est possible de développer des solutions plus pertinentes, plus durables et qui auront plus d’impact. Ce concept s’applique dans plusieurs contextes, tant pour développer des solutions innovatrices que pour régler des problèmes internes au sein d’une entreprise. Enjeu de communication Il y a quelques années, j’accompagnais une organisation qui souffrait d’un enjeu de communication entre ses membres. Le président à l’époque avait essayé toute sorte de solutions rapides pour pallier ce problème, mais rien ne semblait fonctionner… Lors d’une séance de coaching, j’ai invité le président à approfondir sa compréhension de ce qui ne fonctionnait pas dans les systèmes de communication actuels. Pour ce faire, je lui avais présenté un outil que j’aime bien qui invite les gens à remonter à la source de leurs problèmes. Sous la surface – le diagramme de l’iceberg Cet outil l’a invité à creuser sous la surface du problème visible (enjeu de communication à l’interne), soit la pointe de l’iceberg, afin d’identifier ce qui s’y cache. Pour se faire, le président a mené plusieurs entrevues avec son équipe afin de connaître leurs perceptions quant aux enjeux de communication. Puis, je l’ai invité à se poser la question « pourquoi? » à maintes reprises. Pourquoi mes membres ne communiquent-ils pas entre eux? ⇒ Parce ce qu’ils travaillent souvent de leur domicile sans jamais se rencontrer… (tendances & motifs) Pourquoi travaillent-ils à leur domicile? ⇒ Parce que la structure de l’organisation divise les tâches en silo donc n’incite pas les membres à collaborer (structure sous-jacente) Pourquoi les tâches sont-elles divisées en silo? ⇒ Parce qu’on pensait que les membres seraient plus efficaces et rapides en travaillant seul plutôt qu’en équipe. (croyances) Télécharger l’outil L’iceberg: un outil de la pensée systémique En constatant que l’enjeu de communication était lié à la division des tâches et à des croyances (on est plus efficace seul qu’en équipe), le président a décidé de revoir la structure organisationnelle en créant des groupes de travail. La nouvelle structure, ancrée dans la croyance que les membres travaillent mieux en équipe, a complètement transformé l’organisation qui est plus en santé que jamais! En creusant la problématique afin de comprendre les tendances, les motifs, les structures sous-jacentes et les croyances qui se cachent derrière, les leaders peuvent devenir proactifs et générer des changements systémiques dans leurs entreprises. Sachez qu’il faut souvent creuser plusieurs pistes différentes pour élaborer un diagramme complet de ce qui se cache sous la surface et qu’il faut donc: Prendre le temps nécessaire pour bien faire. Avoir des conversations avec les différentes parties prenantes du système. Être réellement curieux de creuser la problématique sans sauter trop vite sur des idées de solutions. C’est à votre tour de creuser! Je vous lance le défi de créer des solutions durables qui se basent sur l’origine des problèmes auxquels vous êtes confrontés. Après tout, vous avez tout à gagner de développer des solutions durables qui vont avoir un impact réel au sein de votre entreprise! Remonter à la source de vos problèmes 2020-06-04 CLÉMENT MOLINER-ROY 4 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Experience candidat seduire en vue de la grande demande

    Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi ne suffisent plus… Afin d’attirer les candidats de calibre dans le contexte très concurrentiel de la course aux talents, les employeurs doivent désormais montrer leurs côtés attachant et distinctif. L’heure est à l’expérience candidat de plus en plus personnalisée et centrée sur l’humain! Présidente fondatrice d’Innovation RH Membre de l’Ordre des CRHA et coach de gestion certifié (RCC), Sylvie Lepage a fondé en 2004, la firme-conseil Innovation RH spécialisée en gestion des ressources humaines. Elle possède à son actif un nombre important de mandats stratégiques en gestion des ressources humaines, coaching de gestion, développement organisationnel, gestion des talents et rémunération. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke, elle est reconnue pour son sens des affaires et son leadership charismatique. Que ce soit dans un contexte de démarrage, de croissance rapide, de gestion du changement organisationnel ou technologique, elle accompagne ses clients et leurs employés afin d’optimiser l’atout le plus précieux d’une organisation : les ressources humaines. Ses interventions sont personnalisées en fonction des besoins spécifiques des mandats. Ayant à cœur la réussite de ses clients, elle préconise des solutions simples tout en partageant généreusement son savoir et son expertise. SYLVIE LEPAGE À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Présent sur le web! À l’ère d’ hyperconnectivité , on apprend que plus du tiers des candidats font des recherches en ligne sur l’entreprise avant d’amorcer un processus de recrutement (voir encadré). La présence en ligne doit donc fournir de l’information authentique sur votre organisation, votre culture, vos valeurs, vos défis professionnels, vos avantages ainsi que votre milieu de vie. Pensez à ce qui vous distingue comme employeur et non à faire un « copier-coller » de la page emplois de votre concurrent. Ajoutez des témoignages d’employés dans votre section carrière en incluant des vidéos comme le fait par exemple l’entreprise Raufoss Technologies . Créez votre chaîne YouTube et préparez un montage vidéo d’une visite guidée de vos aires de travail en impliquant vos employés. Rien n’est plus fort que les récits d’employés sincères et factuels! Une offre d’emploi… attirante! Sans réinventer l’offre d’emploi, il est possible de faire simple et court, tout en étant attrayant. Si vous le pouvez, ajoutez-y du visuel : photo de l’équipe en action, produits fabriqués, etc. Parlez de l’équipe de travail dans laquelle la nouvelle personne s’intégrera ainsi que des projets à réaliser. Mettez-vous dans la peau d’un candidat et demandez-vous ce qui capterait son attention (les dernières réalisations de l’entreprise, ses distinctions, la liste de ses clients d’envergure, etc.) En général, je déconseille de mettre une liste interminable de qualifications et de compétences requises au risque de faire fuir vos candidats potentiels. Pourquoi ne pas réaliser une capsule vidéo présentant votre offre d’emploi et demander à vos employés de la partager via leurs médias sociaux? Le visuel séduira davantage le candidat potentiel, comme on le voit dans cette offre d’emploi accrocheuse de la SEPAQ. Soyez créatif tout en restant authentique! Pour vous donner quelques idées, voici deux exemples qui sortent du lot: Bain magique qui a revu son image de marque employeur et BRP et sa campagne de recrutement interactive. Recrutement et techno Nous sommes à l’heure du chat, du texto. Alors, adaptez vos processus de recrutement à ces technologies. Au minimum, vous pouvez facilement intégrer une aire d’échange (chatbox) en temps réel dans votre section carrière afin que les futurs candidats obtiennent rapidement réponse à leurs questions. En les saluant par leur prénom, en répondant directement aux questions et en signant les messages, faites en sorte de personnaliser vos messages pour tisser des liens avec vos futurs candidats. Petites attentions qui changent tout Une convocation par courriel personnalisée peut vraiment faire une différence dans l’expérience du candidat. Comment? Lorsque vous prenez la peine de préciser le nom des personnes qui seront à rencontrer et de partager leurs profils LinkedIn afin de permettre au candidat de se préparer. Lorsque vous fournissez tous les détails quant aux particularités de l’emplacement du bureau, des aires de stationnement ou du transport en commun à proximité. Je constate qu’un appel au candidat la veille pour confirmer sa présence à l’entrevue est des plus appréciés. De plus, maximisez la première entrevue, afin d’éviter de faire déplacer le candidat à maintes reprises infructueusement. Près de 80% des candidats partageront leur expérience candidat positive avec leurs proches, leurs collègues et amis. Plus de 60% des candidats partageront leur expérience candidat négative avec leur entourage et 35% le partageront publiquement, que ce soit sur des sites de revue comme Indeed ou sur divers médias sociaux. Source: 2018 North American Experience Benmark Research de la firme Talent Board, 2018 La rencontre en tête à tête Une entrevue, c’est d’abord et avant tout un moment d’échange pour mieux se connaître mutuellement. Assurez-vous d’accueillir chaleureusement le candidat et soyez respectueux du temps initial qui avait été réservé pour cette rencontre. Prenez quelques minutes en début d’entrevue pour détendre l’atmosphère. Faites preuve d’empathie et de courtoisie et faites participer un membre de votre équipe qui pourra décrire concrètement les défis du poste. Si vous le pouvez, faites visiter les lieux de travail et profitez de ce moment pour montrer vos principaux attraits, que ce soit la cafétéria que vous veniez de revamper, vos aires de détente ou votre belle terrasse. Le candidat pourra alors s’imprégner davantage de l’environnement et du climat de travail. Avant de conclure, accordez du temps au candidat pour répondre à ses questions et renseignez-le sur la suite du processus. Plus il sera renseigné sur le poste, les défis et l’environnement de travail, plus il sera outillé pour prendre sa décision. Rétroaction et action! Prenez quelques minutes le lendemain des rencontres pour prendre le pouls des candidats d’intérêt dans le cadre d’un appel courtois. Ainsi, vous aurez une bonne idée de son intérêt et s’il y a des préoccupations, vous pourrez tout de suite le renseigner et peut-être le rassurer tout en restant honnête dans vos réponses. En cours de processus, gardez le contact avec tous les candidats et renseignez-les de vive voix dès que possible des progrès du processus, qu’ils soient positifs ou non. Enfin, pour rendre l’expérience candidat encore plus exceptionnelle, sondez vos candidats et consultez vos employés afin de développer des pratiques distinctives et à votre image qui soient adaptées aux besoins de vos futurs talents. Vous avez mis en place des idées inspirantes en matière d’expérience candidat? N’hésitez pas à nous les partager ! Expérience candidat: séduire en vue de la grande demande! 2019-05-03 SYLVIE LEPAGE 5 minutes Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi ne suffisent plus… Afin d’attirer les candidats de calibre dans le contexte très concurrentiel de la course aux talents, les employeurs doivent désormais montrer leurs côtés attachant et distinctif. L’heure est à l’expérience candidat de plus en plus personnalisée et centrée sur l’humain! Voici donc mes idées afin de perfectionner l’«expérience candidat» lors de vos prochaines activités de recrutement. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

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