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- Dans les coulisses d une startup Saft
Suivez trois jeunes designers dans la création de leur startup ! Un contenu exclusif sur Henkel Média, pour tous les entrepreneur.e.s. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. EMILIE-MARIE GIOANNI À PROPOS DE Article MAISON BOULICHE⎢ENTRE PÂTISSERIE ET ANOREXIE Zina Ibnattya, la jolie jeune femme à la tête de Maison Bouliche, fait plus que confectionner des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’AMITIÉ EN AFFAIRES : OUI OU NON ? Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ALLUMER LA FLAMME DE L’ENTREPRENEURIAT À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, OSEntreprendre a mis sur pied la ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) LE CONCEPT Saft est à l’origine un projet de fin d’étude, imaginé par Tim lors de sa maîtrise. Une consigne : la problématique devait avoir un lien avec le pays qui allait l’accueillir, le Canada. Arrivé peu après l’affaire de vol de données chez Desjardins, cet événement est pour lui un levier d’inspiration : il a découvert les défis de l’identification, de la protection des données et de l’authentification. Une mauvaise utilisation des mots de passe peut compromettre la sécurité des données d’une entreprise. Ceux-ci peuvent être trop complexes pour être mémorisés, ou bien trop faciles à hacker. En février 2021, Tim envisage de faire son projet de fin d’étude une entreprise. Il commence à se renseigner sur les brevets, sur l’avenir de son idée, et il s’entoure d’un collaborateur pour mener le projet plus loin, Paul. Ils se voient le soir après le travail, deux à trois fois par semaines, dans les locaux du Centech . Le projet est né dans l’incubateur, et y a grandit. Un jour, ils tombent sur la présentation d’une cohorte d’accélération et l’idée fait son chemin.En juillet 2022, le Centech valide leur admission. Fin février 2023, ils intègrent la cohorte . L'ATOUT D'UN DESIGNER La force de ces trois entrepreneurs, c’est leur parcours commun dans le design, plus particulièrement dans le design d’expérience utilisateur. « Souvent, dans les domaines techniques, où le design est laissé pour compte, on a rarement pris en considération les facteurs humains dans la création de solutions. » En partant du constat que l’authentification est pensée davantage pour les machines que pour les humains, l’expertise de Tim, Paul et Joseph les mène à penser des solutions plus simples, plus ergonomiques. Dès ses premières expériences professionnelles, Tim avait hâte de monter son affaire, frustré que le design soit écrasé par les autres cultures de métiers dans plusieurs grandes entreprises. Son ambition est de remettre le design à sa juste place : dès la vision, avant la production. LE PROGRAMME D'ACCÉLÉRATION DU CENTECH Le Centech est un incubateur à portée mondiale et un organisme à but non lucratif, ouvert à tous, qui se concentre sur les entreprises deeptech à fort potentiel de croissance. En 2022, l’UBI Global l’a classé parmi les dix meilleurs incubateurs d’entreprises universitaires au monde. Leur programme d’accélération est une porte d’entrée pour accéder au monde de l’entrepreneuriat, suivi de leur programme de propulsion de vingt-quatre mois. Pendant douze semaines, les startups bénéficient d’un accompagnement gratuit et personnalisé, plus de cinquante ateliers (pitch, vente, intelligence financière, propriété intellectuelle…) et un réseau de mentors de qualité. UN PARCOURS SEMÉ DE DÉFIS « En tant qu’étranger, on se doit d’être meilleur que quelqu’un qui vit ici. Il faut prouver qu’on mérite d’être là. » C’est le moteur de Saft : innover, pour se démarquer. Aujourd’hui, le projet est en phase d’idéation. Le trio se situe dans un moment charnière où le fond et la forme du projet est sans cesse remis en question, bousculé, poussé à évoluer. « En tant que designers, on sait mener un projet. Mais on ne sait pas comment l’adapter à un marché, à qui s’adresser, comment… ». Pour les trois associés, cette accélération démystifie beaucoup de choses sur l’entrepreneuriat. « On est entourés de gens réalistes, qui connaissent ce domaine comme personne , ils ont tout réussi et tout échoué, donc ils savent les choses à faire et à ne pas faire.» Pour mener cette réflexion à bien, le Centech est le lieu idéal : entourés de nombreux autres incubés et de mentors avisés, impossible de passer à côté d’un bon conseil, ou d’une bonne idée. Ajoutez à cela une centaine de coups de fils et des brainstormings quotidiens en équipe… Pas de doute que ce projet ira loin ! Curieux de suivre l’aventure de cette startup ? Devenez membre Henkel Média ✨ Dans les coulisses d’une startup : Saft 2023-03-12 EMILIE-MARIE GIOANNI 4 minutes En moyenne, un utilisateur a entre cent et deux cents comptes en ligne (Facebook, banque en ligne, Spotify…). Et un grand nombre de mots de passe à retenir. La bonne affaire… La promesse de Saft ? Abolir ces mots de passes ! Ce trio composé de trois jeunes designers diplômés de l’École de Design Nantes Atlantique — Tim Auger, Paul Poirier et Joseph Chataigner— se lance dans un domaine complexe : la cybersécurité. Est-ce que ça leur fait peur ? Pas vraiment. Car ils ont compris très tôt que s’entourer d’experts était la clé pour faire avancer leur projet de startup. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- Vous aussi vous pouvez etre un mentor
Vous aussi, vous pouvez être un mentor ! 2022-05-12 Vous aussi, vous pouvez être un mentor ! Un mentor, un guide Partager votre expérience d’entrepreneur, succès et échecs confondus, est inestimable pour tous ceux qui emboîtent le pas dans cette aventure humaine. Sans le savoir peut-être, vous êtes une source intarissable d’information et d’inspiration pour les jeunes entrepreneurs qui se lancent en affaires, mais aussi pour les moins jeunes en quête de confiance et d’outils. Votre parcours et les défis que vous avez surmonté sont des clés pour eux. Entreprendre, c’est prendre des risques pour réaliser ses rêves. Accorder quelques heures de son temps pour transmettre votre passion et votre expérience pourrait faire une grosse différence pour d’autres entrepreneurs et même se révéler être un bénéfice mutuel . – Danièle Henkel Dans cette seconde capsule, réalisée en collaboration avec Réseau Mentorat, notre animatrice motive les entrepreneurs d’expérience à devenir mentors. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LE RÔLE DU MENTOR Devenir un mentor est gratifiant. Vous êtes passé par là. Aujourd’hui, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MENTORAT
- Salaire ou dividende pour lentrepreneur comment choisir
Salaire ou dividende ? Découvrez les critères fiscaux pour choisir la meilleure rémunération pour l’entrepreneur incorporé. Propriétaire, Goyette CPA inc. Détentrice d’un DESS en fiscalité, Mylène Goyette a travaillé au sein d’un cabinet comptable pendant plus de douze ans, où elle agissait à titre de directrice en fiscalité et effectuait des planifications fiscales et des réorganisations organisationnelles, notamment dans un contexte familial. Elle était aussi responsable de sociétés clientes : elle participait à la préparation de leurs états financiers ainsi qu’à la planification de leurs affaires. Elle poursuit maintenant son parcours professionnel au sein du cabinet qu’elle a créé, Goyette CPA inc. MYLÈNE GOYETTE À PROPOS DE Article UN SALAIRE OU UN DIVIDENDE ? Saviez-vous que pour un entrepreneur incorporé... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SUR QUOI SE BASER POUR PRENDRE LA DÉCISION D’INVESTIR ? On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Impact pour la société et pour l’actionnaire D’abord, pour la société, le salaire versé à son actionnaire représente une dépense déductible, alors que le dividende ne l’est pas. Le taux d’imposition de la société est à prendre en compte puisque, plus le taux d’imposition de la société sera élevé, plus la déduction du salaire sera intéressante pour elle. Du côté du particulier qui reçoit la rémunération, le dividende est moins imposé que le salaire. Cotisations aux régimes sociaux Le versement d’un salaire à l’actionnaire lui permet de cotiser à certains régimes (Régime des rentes du Québec, Régime québécois d’assurance parentale, etc.). Rappelons que ces cotisations lui permettent de recevoir des prestations au moment de la retraite ou d’un congé parental. Aucune cotisation à ces régimes n’est faite lors du versement d’un dividende. Le futur de l’entrepreneur doit donc être pris en compte lors de la détermination du type de rémunération qui lui sera versée. Prévoit-il avoir des enfants? A-t-il accumulé des fonds ou des biens pour la retraite? Impacts sur les REER Le salaire fait aussi partie des revenus qui sont pris en compte dans le calcul du maximum déductible au titre de REER, alors que le dividende n’en fait pas partie. De ce fait, un entrepreneur qui ne recevrait que du dividende à titre de rémunération, n’accumulerait aucun droit de cotisation à ses REER. Frais de garde d’enfants Aussi, il faut prendre en compte le fait que, dans certaines situations, un salaire est nécessaire pour pouvoir déduire des frais de garde d’enfants payés dans la déclaration fiscale fédérale d’un particulier. En effet, dans un couple, lorsque le conjoint ayant le plus petit revenu net n’a reçu que du dividende dans l’année, la déduction des frais de garde d’enfants ne sera pas possible pour ce couple. Considérations administratives Au niveau administratif, le versement d’un salaire à titre de rémunération implique, pour la société, des remises de déductions à la source régulières alors que le versement d’un dividende n’entraîne aucune obligation à ce niveau. Le fardeau administratif lié à un salaire est donc plus grand que celui lié au versement d’un dividende. Notons aussi qu’aucun impôt n’est retenu à la source lorsqu’un dividende est versé à un actionnaire et donc, ce dernier doit prévoir les liquidités nécessaires pour payer les impôts liés au dividende lors de la production de ses déclarations fiscales personnelles. En conclusion En conclusion, selon les différences mentionnées plus haut, il est évident que, quand vient le temps de déterminer si un dividende ou un salaire doit être versé à un entrepreneur, il n’y a pas de réponse universelle. La situation de chacun doit être analysée afin que la rémunération versée réponde bien aux besoins de l’entrepreneur. Besoin d’y voir plus clair ? Un CPA (Comptable Professionnel Agréé) peut vous aider à structurer vos finances et à faire les bons choix pour votre entreprise. Pour en savoir plus sur les nombreux avantages de collaborer avec un CPA, consultez le guide de l’Ordre des CPA du Québec ici . L’initiative 20 minutes CPA met également à votre disposition des ressources pratiques et accessibles pour mieux comprendre la comptabilité et son rôle essentiel. Découvrez leurs ressources ici . Salaire ou dividende pour l’entrepreneur: comment choisir ? 2025-07-02 MYLÈNE GOYETTE 6 minutes Par Mylène Goyette, CPA La décision, pour un entrepreneur, d’exploiter son entreprise dans une société par actions entraîne automatiquement la nécessité de déterminer le type de rémunération qu’il recevra. Principalement deux types de rémunération sont utilisés pour un entrepreneur incorporé: le salaire et le dividende. Puisque le type de rémunération versé aura un impact sur la fiscalité de l’entrepreneur ainsi que sur celle de la société, il est important de bien comprendre les différences fiscales entre ces deux possibilités. Voici donc un résumé des principaux critères qui doivent être pris en compte afin de déterminer lequel, du salaire ou du dividende, doit être privilégié à titre de rémunération. Notons que cette analyse doit être faite annuellement en fonction de la réalité de l’entrepreneur à ce moment-là et qu’une combinaison des deux types de rémunération peut être envisagée. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Comment ne plus avoir peur de lechec entrepreneurial
Se planter royalement. Crasher. Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ANGES QUÉBEC DONNE DES AILES AUX PME INNOVANTES « Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique COMMENT ÊTRE UN BON LEADER QUAND TOUT VA MAL ? Qu’on se le dise: être un leader en période de turbulence n’est jamais facile. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article RÉINVENTER L’ART D’ASSAISONNER Concrétiser une idée de telle manière qu’elle bouscule les habitudes de vie... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Qu’est-ce que l’échec entrepreneurial ? Plusieurs associent l’échec entrepreneurial à la faillite, à l’insolvabilité, au dépôt de bilan et à la défaillance de l’entreprise. On dit qu’une sur quatre risque de ne pas décoller et de ne pas passer à travers les deux premières années de démarrage. Le taux de survie après cinq ans frise les 50% au Québec. C’est la période communément appelée « vallée de la mort ». Le constat est encore pire pour les start-ups, certains avancent le chiffre effrayant de 80%. Bien normal que la peur de l’échec soit l’un des principaux obstacles pour tous ceux qui hésitent à se lancer en affaires. Une proportion de 40 entrepreneurs sur 100 seraient cloués sur place par la peur de l’échec et ne développeraient pas leur idée de génie. L'échec peut faire partie des essais-erreurs, être un fast fail ou un pivot. Ajustez et passez à la prochaine étape! En fait, il n’y a pas vraiment de consensus sur la signification de l’échec entrepreneurial : il peut revêtir plusieurs formes. Il peut s’agir d’un fail-fast , un pivot, un des multiples essais et erreurs dans un parcours innovant, du lean startup par itérations et vérifications du marché. L’échec a sa place dans un contexte incertain et rapide, notamment. La clé de l’innovation est l’expérimentation. Et pour expérimenter, vous devez échouer – Paul Misener, VP innovation et communication chez Amazon L’échec peut être dû à un mauvais fit, une erreur de stratégie, une fausse bonne idée, des promesses brisées, une équipe managériale dysfonctionnelle, ou simplement une image qui ne colle plus aux tendances. « Toutes les 58 minutes, un produit ou une compagnie connaît un échec dû seulement à l’évolution du marché. » Tout autant d’ingrédients modifiables : on peut rectifier le tir si on est à l’écoute et qu’on apprend. L’échec est une étape vers une progression, un ajustement. Pour chaque réussite, il y a une tonne d’échecs dans l’ombre. La compagnie Dyson a dû essayé pas moins de 5 126 prototypes pendant 15 ans avant de connaître le succès. Le parcours entrepreneurial est semé de cailloux, il est fait de dizaines de hauts et de bas ; personne n’a dit qu’il devait être en ligne droite. Célébrez vos échecs ! Le leadership de l’échec L’échec est propice à l’amélioration, à la réflexion, aux post mortems et autres lessons learned . On peut en tirer avantage à la condition de ne pas faire l’autruche et de se mettre la tête dans le sable. Il faut développer un certain « leadership de l’échec » pour se poser, analyser avec lucidité, mieux comprendre, faire de l’introspection, prendre de la perspective, être conscient des travers qui ont mené à l’échec, devenir résilient, développer des apprentissages qui serviront plus tard, puis mettre en place les actions nécessaires pour rebondir autrement. Certains préfèrent ne pas en parler. D’autres, célèbrent leurs grandes cuites! Il faut savoir réussir ses échecs! Les transformer en une valeur ajoutée. Y trouver l’opportunité de devenir un meilleur leader. Rien de tel qu’un revers cuisant pour éviter de reproduire les mêmes erreurs! C’est le principe des Fail camps , qui met l’échec, autrefois tabou, en grande vedette. Dédramatiser les inévitables chutes. Partager et se soulager, ensemble: quand on se compare, on se console. Même HEC en propose : « Gérer les risques et encourager la culture de l’échec ». Le Groupe CANAM a une conférence intitulée « Les 30 ans d’échecs de CANAM ». Ceux qui n’ont pas d’ambition ne vivent pas d’échec, selon un des organisateurs de FailCamp. « Rien ne dépasse la satisfaction de se surprendre soi-même, a partagé Mitsou à l’un de ceux-ci. Je suis là pour vous dire de ne jamais arrêter de vous ajuster. Au marché, à vos besoins, à la vie. » La réputation de plusieurs entrepreneurs s’est même propulsée après l’aventure ratée. Qui n’a pas entendu les affres de l’échec d’Elon Musk, ou plus près de chez nous, Caroline Néron ou Érik Giasson, cet ancien banquier, golden boy de Wall Street, devenu co-fondateur de Wanderlust ? L'entrepreneuriat, c'est sauter dans le vide et prendre des risques. Risques, échecs et succès Il faut apprivoiser la bête, y faire face, saisir le taureau par les cornes. « Une entreprise a besoin d’ordre pour survivre et de désordre pour évoluer », disait Peter Drucker. Les échecs peuvent arriver pour le mieux! Parler d’échec, c’est aussi parler de succès. C’est célébrer la prise de risque. Car entreprendre, c’est prendre des risques. Bien sûr, les stigmates de l’échec peuvent perdurer longtemps. Certains n’ont aucun envie de les célébrer. Comme Christian Genest, fondateur du Groupe Sushi Taxi et Buddha Station qui porte ses cuisants échecs comme des « cicatrices épaisses qui me rappellent sans cesse les mauvaises décisions que j’ai prises.» Mais il avoue avoir appris énormément sur le chemin, s’être relevé comme jamais: un homme nouveau, et surtout, un leader nouveau. Nicolas Duvernois, célèbre dragon entrepreneur en série et notamment à la tête de Duvernois Creative Spirits, a dit, dans une entrevue récente : « Je n’ai pas peur de l’échec. Évidemment, je préfère l’éviter. Mais je ne me définis ni par mes succès, ni par mes échecs : je me définis par le chemin que je prends. » Comment ne plus avoir peur de l’échec entrepreneurial ? 2023-06-13 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Se planter royalement. Crasher . Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Est-il un mal nécessaire? Dans tous les cas, on le souhaite réversible. Petit traité sur l’échec en entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Employeurs 16 bonnes pratiques pour survivre a la crise actuelle
La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée pour nombre d’employeurs partout à travers le Québec. Avec les nouvelles directives qui s’ajoutent tous les jours, les milieux de travail doivent s’adapter rapidement. Comment prendre les meilleures décisions pour le bien-être de vos employés et de votre entreprise? Voici quelques conseils pour vous aider à traverser la tempête. Présidente fondatrice d’Innovation RH Membre de l’Ordre des CRHA et coach de gestion certifié (RCC), Sylvie Lepage a fondé en 2004, la firme-conseil Innovation RH spécialisée en gestion des ressources humaines. Elle possède à son actif un nombre important de mandats stratégiques en gestion des ressources humaines, coaching de gestion, développement organisationnel, gestion des talents et rémunération. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke, elle est reconnue pour son sens des affaires et son leadership charismatique. Que ce soit dans un contexte de démarrage, de croissance rapide, de gestion du changement organisationnel ou technologique, elle accompagne ses clients et leurs employés afin d’optimiser l’atout le plus précieux d’une organisation : les ressources humaines. Ses interventions sont personnalisées en fonction des besoins spécifiques des mandats. Ayant à cœur la réussite de ses clients, elle préconise des solutions simples tout en partageant généreusement son savoir et son expertise. SYLVIE LEPAGE À PROPOS DE Article ENTREPRENDRE ET OEUVRER DANS DES MONDES D’HOMMES Depuis le début de leur carrière, Anne-Sophie Riopel-Bouvier et Souad Elmallem... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article INNOVER, INNOVER, MAIS POUR QUOI FAIRE , L’innovation est cruciale pour la survie des entreprises. Mais qu’entend-on véritablement LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. Il est temps de démontrer pleinement votre leadership. Vous êtes le capitaine et le coach à la fois! Fouettez le moral de vos troupes et faites-vous confiance! 2. Dans un contexte comme celui-ci, mettez de côté vos activités non prioritaires et non essentielles puis faites une liste des dossiers les plus importants. 3. Assurez-vous de respecter les lois et les consignes des autorités. Peu importe vos opinions, en tant qu’employeur, vous avez des obligations en matière de santé et de sécurité. Le non-respect des lois ou des directives pourrait vous exposer à des enjeux comme des recours légaux. 4. Constituez dès que possible un comité de continuité des services avec les membres de la direction afin d’élaborer un plan des opérations pour les deux prochaines semaines. 5. Convoquez ensuite une rencontre avec ses membres afin de mettre en place un plan de continuité des activités (et tentez d’utiliser la téléconférence) : Revoir vos politiques de rémunération (voir les liens au bas de la page). Identifier les postes clés de l’entreprise qui s’avèrent essentiels pour le maintien des opérations. Évaluer les répercussions à court terme (matières premières, clientèle, etc.) Élaborer immédiatement votre programme de télétravail avec l’aide de vos spécialistes en technologies (TI) et déterminer les postes qui permettent le travail à distance. Prévoir les conditions des employé(e)s en isolement volontaire. Différentes options sont possibles: jours en banque de congé de maladie, banque de jours négatifs à remettre à une date ultérieure, etc. (Voir les liens au bas de la page pour connaître les programmes gouvernementaux offerts). Impliquer le comité santé et sécurité pour veiller à l’application des mesures de prévention et de santé et de sécurité dans le lieu de travail. Impliquez-les afin qu’ils se tiennent informés de tout changement des autorités. Faites respecter la distance sociale! Assurez-vous de mettre à jour toutes les coordonnées de vos employés (adresse, courriel et numéro de téléphone). 6. Afin de diminuer les tensions, communiquez régulièrement à vos employés les développements et les décisions que vous prenez. Utilisez les moyens de communication mis à votre disposition afin de ne pas créer de rassemblement. 7. Soyez empathique et tentez de demeurer posé. Votre attitude aura des répercussions directes sur l’attitude de vos employés. 8. Ne cherchez pas à avoir les réponses exactes ou parfaites. Restez vous-même dans vos communications avec les employés. Soyez transparent! 9. Soyez compréhensif avec votre personnel puisque chacun doit composer avec ses défis personnels (parents malades, logistique pour la garde d’enfants, inquiétudes, etc.) 10. Invitez vos employés à prendre des petites pauses (à leur poste) dans la journée pour se détendre. Ne cherchez pas à obtenir les taux de productivité habituels, soyez compréhensifs. 11. Invitez les employés à vous consulter ou vous appeler (ou d’autres ressources internes) s’ils ont des préoccupations. 12. Faites la promotion de votre PAE (programme d’aide aux employés) si vous en avez un. 13. Mettez en place un groupe virtuel et invitez les gens à s’y joindre si ce n’est pas déjà en place. Facebook permet de mettre en place un groupe en quelques minutes. Vous pourrez ainsi les tenir informés rapidement en cas de besoin. 14. Rassurez les gens et demandez leur collaboration afin de les rallier vers le même objectif, soit la préservation de la santé de tous! 15. Passez le message qu’il vaut mieux rebondir maintenant afin de passer plus rapidement au travers de cette situation et dites-leur que toutes les mesures et actions prises sont pour le bien de tous. 16. Soyez accessible même à distance et détendez l’atmosphère. Par exemple, invitez vos employés à télécharger une application de méditation ou de musique de détente qu’ils pourront écouter dans leur temps libre. Ces conseils ont été élaborés en date du 16 mars 2020. Suivez la situation de près pour connaître toutes les nouvelles mesures qui concernent le monde du travail. Pour toute question légale, consultez un avocat en droit du travail. Restez positifs et gardez le sourire, c’est contagieux! Voici trois liens utiles pour y voir plus clair Programme d’aide temporaire aux travailleurs autonomes Le gouvernement du Québec vient d’annoncer un programme d’aide temporaire aux travailleurs autonomes (PATT) visant à favoriser l’isolement (quarantaine) des gens ayant des symptômes, étant de retour de voyage ou ayant des symptômes ou ayant été en contact avec des gens symptomatiques et n’ayant pas droit à l’assurance-emploi. Une somme de 573$ par semaine pour un minimum de deux semaines (maximum quatre semaines dans certaines situations) serait versée. Les prestations de maladie de l’assurance-emploi Assurance-emploi (programme modifié pour COVID-19) Santé et sécurité au travail, Normes du travail et Indemnisation Questions et réponses Covid-19 – CNESST Employeurs: 16 bonnes pratiques pour survivre à la crise actuelle 2020-03-16 SYLVIE LEPAGE 5 minutes La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée pour nombre d’employeurs partout à travers le Québec. Avec les nouvelles directives qui s’ajoutent tous les jours, les milieux de travail doivent s’adapter rapidement. Comment prendre les meilleures décisions pour le bien-être de vos employés et de votre entreprise? Voici quelques conseils pour vous aider à traverser la tempête. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- La place des femmes dans le monde des technologies Tout passe par l humainDaniele Henkel
Découvrez dans cet article de Henkel Media comment mettre en avant les femmes dans la technologie et leur donner une place essentielle dans la transformation numérique. Explorez des initiatives et des stratégies pour promouvoir l'égalité des genres dans ce secteur en pleine évolution. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article PRINTEMPS NUMÉRIQUE : À LA RENCONTRE DES JEUNES... La mission de Printemps numérique (PN) est de propulser la transformation numérique LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article MEHDI BENBOUBAKEUR | CONNECTER LES HUMAINS.. Le numérique est une des innovations les plus fulgurantes. On ne.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article ET BRILLENT LES FEMMES EN SCIENCES! Ingénieure-chercheuse s’étant spécialisée en biomécanique, professeure LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Printemps numérique Pourquoi si peu de femmes sont-elles actives dans le monde des technologies ? « D’abord, il y a les défis du fit culturel, affirme Mme Henkel. Quand on parle de technologie, il y a un biais conscient ou inconscient qui laisse penser que ce domaine s’adresse à la gent masculine. Il y a automatiquement une sorte d’exclusion des femmes qui se fait. » Par ailleurs, l’éducation est primordiale. Bien que 50 % des jeunes femmes expriment leur intérêt pour l’informatique, les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques, seulement 19 % obtiennent un diplôme… Pire encore, les femmes n’ont pratiquement pas accès aux technologies numériques : 2,2 milliards de femmes de moins de 25 ans n’ont pas l’Internet à la maison. Une donnée bien triste puisqu’elles ont le droit de participer à l’évolution numérique, d’après la conférencière. Selon elle, l’accès à cet univers professionnel n’est plus une question de genre, mais de « méritocratie », c’est-à-dire fondé sur le mérite individuel. Ceci dit, les femmes doivent mettre davantage leurs talents de l’avant, de l’avis de Mme Henkel. On doit aussi parler d’elles et raconter leurs histoires. « Pourquoi nous posons-nous encore cette question à propos de la place des femmes dans le secteur des technologies ? Les femmes ont des besoins particuliers. Évidemment, ils sont axés sur la famille. On doit donc mettre des choses en place avec et pour les femmes. Depuis toujours, tout a été pensé par et pour les hommes. Ce n’est pas un reproche, c’est une réalité. » De nombreuses fondatrices de start-up en Europe et en Amérique du Nord se heurtent par exemple à la discrimination associée au genre. En 2021, un mince 3 % des investissements financiers accordés aux jeunes entreprises évoluant dans les technologies de l’information s’adressent à des jeunes pousses de l’industrie appartenant à des femmes. Le partage du savoir Au cours de la pandémie de COVID-19, Danièle Henkel a été, de son aveu, très affectée émotivement par la crise qui a ébranlé son entreprise et de nombreuses autres compagnies au Canada. Après 25 ans de travail, elle a fait face à un gigantesque mur. Mais, elle a refusé de céder à la panique. « Je ne pouvais pas entrer en contact avec mes clients. L’entreprise n’était pas du tout en mode digital. Mes employés ont travaillé nuit et jour durant une semaine afin de créer un site web transactionnel pour la vente de certains produits. Après un mois, ils ont aussi sauvé l’Académie (qui offre plusieurs formations médico-esthétiques et thérapeutiques) en permettant l’accès aux formations partout au Canada. Si je n’avais pas investi pendant des années dans mes employés, mes collègues, mes fournisseurs, je n’aurais jamais pu y arriver. J’ai dû agir dans l’urgence et m’adapter. » Ainsi, Mme Henkel a réalisé, dans l’adversité, que les technologies numériques sont de superbes outils : « J’utilise les technologies pour faire rayonner l’humain, mais je ne leur permets pas de prendre le dessus. » L’avenir Questionnée par l’animatrice de la conférence à propos de sa vision de l’avenir, pour les femmes et pour les entreprises, la femme d’affaires a partagé son positivisme contagieux. « Je lance un défi à MTL Connecte ! On doit promouvoir le travail extraordinaire des femmes dans plusieurs domaines. On doit aussi valoriser l’engagement des femmes dans leur communauté. Celles-ci sont souvent associées aux secteurs des services. Toutefois, elles sont aussi des chercheuses, des scientifiques, des personnes engagées à améliorer le monde. On doit faire rayonner la créativité et les manières de travailler qu’ont les femmes. « L’avenir, je le vois beau. Puisqu’en réalité, on n’a pas le choix. On doit évoluer ensemble, utiliser les technologies numériques à bon escient et se faire les gardiens, notamment avec l’intelligence artificielle, de ces technologies digitales. On doit poser les bonnes questions et avoir des exigences éthiques rigoureuses. Il faut utiliser les technologies pour améliorer la vie de nos enfants et de nos petits-enfants. » Henkel média Il y a environ trois ans, avant la pandémie, Danièle Henkel a fondé un média numérique qui fait rayonner les entrepreneur.es du Québec. « Hormis mon travail comme femme d’affaires dans le milieu médico-esthétique, la plupart des gens m’ont connu grâce à ma participation comme juge à l’émission télé Dans l’œil du dragon , diffusée à Radio-Canada. J’ai alors eu le plaisir d’être éveillée par la diversité des innovations chez nous. Je me suis rendu compte de l’importance de l’entrepreneuriat. Je me suis déplacée en région pour découvrir les entrepreneurs. « J’avais le goût de mettre le projecteur sur eux. J’avais envie de partager leur voix et de démontrer à quel point ils sont engagés. Henkel média est un site internet alimenté pour et par les entrepreneurs. Il faut parler de notre pépite entrepreneuriale. On parle d’abord des personnes. Dans tous les domaines, rien n’existerait sans les histoires et les motivations des gens. Tout passe par l’humain. » La place des femmes dans le monde des technologies | «Tout passe par l’humain» – Danièle Henkel 2021-10-13 JEAN-FRANÇOIS CYR 5 minutes Lors d’une conférence offerte à l’événement MTL Connecte, la femme d’affaires Danièle Henkel a abordé le vaste sujet de la place des femmes dans le secteur des technologies numériques. Malgré des données peu reluisantes à bien des égards, elle se dit optimiste pour l’avenir.La position des femmes dans le domaine des technologies semble encore bien fragile. En Europe, aux États-Unis et au Canada, elles représentent seulement 12 pour cent des travailleurs dans le monde de l’intelligence artificielle. Seulement 13 pour cent des postes exécutifs dans ce secteur sont détenus par des femmes. Et seulement un cinquième des travailleurs de la Silicone Valley, en Californie, sont des femmes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- La mort de lexpertise Vraiment
Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous pour y partager mes coups de cœur, mes inspirations et prises de position. Cette semaine, je vous parle de ma lecture du moment, le livre THE DEATH OF EXPERTISE de Tom Nichols. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’ESPACE DE DANIÈLE Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous pour y partager mes coups de cœur , mes inspirations et prises de position. Cette semaine, je vous parle de ma lecture du moment, le livre THE DEATH OF EXPERTISE de Tom Nichols. LA question L’expertise deviendra-t-elle démodée? Les jeunes prendront-ils encore au sérieux l’opinion de leurs aînés, alors que la technologie change constamment les façons de faire et que les connaissances acquises deviennent vite désuètes? Ces questions me préoccupent depuis un bon moment et ont régulièrement ponctué mes échanges avec des gens d’horizons différents ces dernières années. Puis, mon beau-fils m’a prêté ce livre de Tom Nichols qui est venu confirmer ce que je ressentais sur le terrain pour les personnes de 50 ans et plus… LE constat Le fossé entre les générations est une réalité criante à l’heure actuelle en entreprise. Les jeunes générations ont tendance à ne pas considérer les candidats ou intrapreneurs de 50 ans et plus sous prétexte qu’ils sont dépassés ou trop vieux. Pour trouver leurs réponses, ils se tournent vers les technologies et les Google de ce monde plutôt que vers ceux qui les ont précédés et qui ont cette expérience, ce savoir inestimable. LA réflexion Les jeunes sont si habiles à travailler avec les technologies de l’information et l’intelligence artificielle qu’ils en oublient parfois l’importance de la relation humaine dans leur parcours individuel. Ils sortent de l’université avec un bagage exceptionnel, mais sans expérience de terrain. C’est à ce moment que peuvent intervenir les coachs ou mentors. Je pense que la solution se trouve justement dans ce mélange entre les habiletés technologiques actuelles et le savoir des experts. "Heureusement, j’ai de plus en plus l’impression que la prise de conscience est en train de se faire puisque la demande pour des coachs et des mentors est grandissante. On cherche donc à combler le vide par des collaborations humaines basées sur l’expérience." LE livre Tom Nichols est venu creuser un sujet brûlant dans le contexte actuel des États-Unis où il observe une dévaluation des intellectuels. Dans son livre, il décrit six facteurs expliquant ce phénomène parmi lesquelles l’accès instantané et illimité à l’information sur Internet et la transformation de l’univers médiatique. Son intuition remonte à loin puisqu’il avait publié un article sur le sujet dans The Federalist en 2014. Son livre, basé sur des recherches très approfondies et publié à l’invitation de l’Université d’Oxford, est paru qu’en 2017. The Death of Expertise. The Campaign against Established Knowledge and Why It Matters, Tom Nichols , Oxford University Press, 2017, 252 pages. Et vous, quelle est votre lecture du moment? Quelle réflexion suscite-t-elle chez vous? Écrivez-vous! info@henkelmedia.com La mort de l’expertise. Vraiment? 2019-05-01 DANIELE HENKEL 3 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- L IMPORTANCE DE DEFINIR SA MISSION D ENTREPRISE
Dans un récit poignant, un jeune entrepreneur partage ses luttes en 2017, entre sacrifices personnels et échecs professionnels. Découvrez comment une mauvaise gestion et l'absence de mission claire ont impacté son entreprise, malgré une motivation initiale axée sur la dette et la réussite financière. L’IMPORTANCE DE DÉFINIR SA MISSION D’ENTREPRISE 2021-12-09 4 minutes Gabriel Ccopa Chroniqueur Immobilier Le monde des affaires n’est pas de tout repos. Et il faut faire beaucoup de sacrifices ! C’est ce que je répétais constamment durant un épisode ardu de ma vie de jeune entrepreneur en 2017. J’étais fatigué et au bout du rouleau. J’avais pris beaucoup de poids à cause d’une mauvaise alimentation et d’un manque d’exercice physique. Normal, puisque les heures au travail étaient interminables. En rétrospective, j’étais motivé principalement par le désir d’amasser de l’argent pour me libérer de mes dettes. Ironiquement, mon entreprise ne connaissait pas le succès voulu, malgré tous les efforts. Était-ce causé par les membres de mon équipe ou par des lacunes dans ma façon de gérer mon entreprise ? Au fil du temps, à force de me développer en tant que gestionnaire, j’ai saisi que ma compagnie n’avait pas de mission bien définie et que cela avait des répercussions beaucoup plus grandes que je ne le croyais… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTIVITÉ GRÂCE À LA LOI DE PARETO C’est un après-midi plutôt typique durant mon projet de flip de maison à ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique Transformer les conflits au travail et développer son leadership Alors que le sous-traitant quittait le chantier dans un élan de frustration tout en... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique L’importance des objectifs écrits Je me souviens encore de ce moment comme si c’était hier: j’étais assis dans mon... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. Construire une mission et construire une entreprise vont de pair. – Mark Zuckerberg Crédit : LUXImageSolution Au fil de mon évolution en tant qu’entrepreneur, j’ai réalisé l’importance d’une planification stratégique au sein d’une organisation. La mission d’entreprise fait partie de celle-ci… J’ai compris que mes clients n’achètent pas ce que je fais, mais plutôt « pourquoi » je le fais. L’histoire moderne a démontré que ce sont les personnes ayant un « pourquoi » suffisamment puissant qui ont la capacité de mobiliser les autres. Alors, définir une mission pour mon entreprise est devenu une priorité. Cependant, je ne l’ai pas créée du jour au lendemain. Elle a pris forme lentement, au fil des discussions et des lectures. Le livre « Commencer par pourquoi », de Simon Sinek , m’a particulièrement inspiré. Selon lui, il est impératif pour une entreprise de déployer tous les efforts nécessaires pour créer de la clarté, de la discipline et de la cohérence. If companies do not actively work to keep clarity, discipline and consistency in balance, then trust starts to break down. – Simon Sinek Crédit : LUXImageSolution Mon histoire J’ai élaboré une mission qui reflétait mon histoire, mes valeurs, mes talents et la façon dont je voulais contribuer à la communauté. Une mission doit être simple à comprendre et facile à communiquer. Je désirais aussi élaborer une mission qui allait inspirer l’ensemble des membres de mon équipe et témoigner de leur dévotion à l’égard d’un bon service à la clientèle. C’est ainsi que la mission d’ Excellence Construction Rénovation est née : Nous embellissons des quartiers avec l’excellence de nos projets . Celle-ci a fait naître une vision commune dans l’équipe. Elle a également créé un nouveau sentiment d’appartenance envers l’entreprise. J’ai constaté par ailleurs que les tâches associées à mon travail se sont précisées. La raison d’être d’une entreprise guide le travail d’un dirigeant ou d’un gestionnaire, puis celui des employés. Solliciter l’opinion des membres de mon équipe durant l’élaboration de ma mission d’entreprise a été un élément clé. J’ai été surpris de constater à quel point le service à la clientèle était un élément crucial selon eux. J’ignorais la grande fierté ressentie par mes coll ègues au sujet de nos récents accomplissements. Je l’ai ressentie lorsque l’entreprise a reçu une récompense au 37e Prix Domus dans la catégorie « Service à la clientèle ». C’est notre mission d’entreprise qui m’a incité à fonder le mouvement bénévole Unis pour l’Excellence afin de faire une différence dans ma communauté. Au sein de mon entreprise, tous les employés sont convaincus que l’ensemble de la communauté, incluant les enfants, doit pouvoir bénéficier de l’embellissement des quartiers. Ce projet, qui sera réalisé au bénéfice de la Fondation du Centre Jeunesse de la Montérégie , a pour objectif d’offrir le plus bel environnement possible à des enfants ayant connu un passé difficile. Il est plus facile de construire des enfants forts que de réparer des hommes brisés – Frederick Douglass Crédit : Samuel Audesse Ayant travaillé passionnément à faire prospérer mon entreprise au cours des sept dernières années, j’ai fait la connaissance de plusieurs entrepreneurs au grand cœur qui ont accepté de se joindre au mouvement avec nous. Ce projet réunira plus de 25 entrepreneurs et fournisseurs désirant faire une différence. En définitive, l’élaboration d’une mission est primordiale pour qu’une entreprise puisse atteindre son plein potentiel. Les entreprises les plus performantes, dont Apple et Facebook, ont une mission clairement définie qui inspire autant les employés que les utilisateurs à rester fidèle à leur marque. C’est en servant une cause au-delà du gain personnel que l’on trouve la plus grande motivation à se réaliser. ENTREPRENEURIAT
- Ces promesses electorales qui vous veulent du bien
Henkel media - Élections provinciales au Québec 2022 : quelles sont les solutions des partis politiques pour les entreprises PME ? Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article INDICE ENTREPRENEURIAL QUÉBÉCOIS 2021 : LES FEMMES ET LES... La période des bilans 2021 bat son plein. Alors que le Canada vient de présenter l’état des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien TRAVAILLEURS VENUS DE LOIN Comme nombre d’entrepreneurs en région, Renée Demers, présidente d’Atelier d’usinage Quenneville... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le retour des travailleurs aînés ? Retour des travailleurs aînés ? Tous les partis veulent encourager le retour au travail des 150 000 travailleurs de 60 ans et plus (Québec Solidaire ne s’est pas encore prononcé). Ils proposent plusieurs incitatifs fiscaux. Le Parti québécois (PQ) propose un rabais d’imposition de 15%, aucune pénalité sur les pensions, et tout comme le Parti libéral (PLQ) pour les 62 ans et plus, l’arrêt des cotisations au Régime de rentes du Québec. Le PLQ souhaite le bonifier pour atteindre graduellement 40 % du revenu cotisé. Et tout comme le parti conservateur (PCQ), il prévoit une augmentation du crédit d’impôt pour prolongation de carrière. Le PQ souhaite également mettre en place un fonds d’assurance des prestations de retraite en cas de faillite des employeurs, auquel ces derniers seraient tenus de cotiser. Travailleurs immigrante dans un domaine de pénurie de main d'oeuvre Plus, ou moins d’immigration ? Le Conseil du patronat du Québec demande depuis des mois au gouvernement d’accueillir davantage de nouveaux arrivants, voire de doubler le seuil actuel de 50 000 immigrants – et d’améliorer le mécanisme de reconnaissance des acquis et des compétences des travailleurs étrangers. Bien que la CAQ ait annoncé 290 millions $ pour renforcer l’intégration en emploi des personnes immigrantes, elle ne veut plus augmenter les seuils d’immigration après 2022. Tout comme le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon, elle ne croit pas que l’immigration soit la solution pour pallier la pénurie de main-d’œuvre à long terme. Il est intéressant de savoir que selon une étude de Statistique Canada publiée en juin dernier, les immigrants récents occupent des postes plus difficiles à pourvoir. Peut-on logiquement penser qu’ils permettent de combler les pénuries dans certains secteurs ? Et qu’en est-il du long terme, lorsqu’il faudra davantage de travailleurs pour répondre à leurs consommations et besoins, notamment en éducation ou en santé. Un cercle vicieux, ou vertueux ? Comme la CAQ, le PQ propose donc que le Québec accueille moins de nouveaux arrivants et se concentre sur une immigration économique, tandis que le PLQ et QS optent pour la solution inverse ! 185 000 chômeurs, 270 000 postes vacants; il est évident, aujourd’hui, que de réduire les seuils, ce n’est pas aller dans la bonne direction. – Dominique Anglade, PLQ Les conservateurs simplifieraient par ailleurs les procédures pour embaucher des travailleurs étrangers. « Ce n’est pas normal qu’un agriculteur doive attendre un an et débourser des milliers de dollars pour faire venir un travailleur temporaire », affirme leur leader, Éric Duhaime. Automatisation, robotisation, numérisation des emplois Autres réflexions sur l’emploi Ces derniers (PCQ) misent aussi sur la numérisation et l’automatisation des entreprises, tout comme les libéraux, qui parlent également de requalification des travailleurs vers les secteurs en demande. À ce sujet, François Legault promet d’ajouter 30 000 diplômés dans des « secteurs névralgiques de l’économie » : manufacturier et technologique, les services publics et la construction. La CAQ veut moderniser la formation professionnelle, offrir des programmes courts et des bourses. Le PQ et QS désirent augmenter progressivement le salaire horaire minimum jusqu’à 18 $ . Québec Solidaire fournirait de l’aide aux PME pour minimiser les impacts. Un projet pilote sur le revenu minimum garanti serait mis sur pied. Jusqu’à ce que l’inflation retourne à son niveau normal de 3 %, la TVQ serait suspendue sur des milliers de produits essentiels. QS vise aussi une réforme de la Loi sur l’équité salariale et parle d’instaurer progressivement la semaine de 35 heures de travail sans perte de salaire avec 10 congés payés, 12 jours fériés, et minimum 4 semaines de vacances par année. Baisse d'impôt et autres promesses électorales Baisses d’impôt ? La belle promesse… La CAQ et le Parti libéral promettent des baisses d’impôt, en réduisant les taux des deux premiers paliers d’imposition provinciale. Alors que le premier les financerait par le Fonds des générations (qui a pour mission de réduire la dette de nos prochains), le second ne craint pas les déficits… Les libéraux veulent aider les PME québécoises à devenir plus « compétitives » et se concentrer sur leur croissance en allégeant leur paperasse administrative et leurs taxes. Ils diminueraient aussi le taux de cotisation au financement du réseau de la santé et des services sociaux des entreprises… Ils s’engagent aussi à élargir l’accès à la DPE (déduction pour les très petites entreprises [moins de 5 employés] et travailleurs autonomes), qui permet à ceux-ci d’avoir droit à un taux d’imposition de 3,2% au lieu de 11,5%. Les conservateurs vont dans le même sens, mais avec des calculs différents, en éliminant notamment les subventions aux entreprises. Ils souhaitent un impôt à taux unique. Le PQ n’envisage pas de baisse d’impôts, mais réduirait les coûts considérés comme essentiels (logement, essence, nourriture). QS l’exclut aussi, sauf pour les plus aisés, à partir de 100 000 $. QS taxerait l’ensemble des gains en capital (sauf la vente d’une résidence principale), imposerait un impôt minimum progressif pour les entreprises et taxerait les transactions financières. Un salaire maximum serait imposé entre autres pour les directeurs des entreprises qui reçoivent de l’aide financière de l’État. French, please ! Avec la récente et déjà contestée loi 96, toutes les entreprises et commerces de moins de 50 employés sont assujettis à la Charte qui prévoit le français comme seule langue des affaires : contrats, affichage, services, communications, litiges, etc. Certaines dispositions sont entrées en vigueur en juin dernier et d’autres modifications, notamment celles qui étendent les règles de francisation aux entreprises de 25 à 49 employés, seront mises en application graduellement d’ici à mi-2025. Le français dans toutes les entreprises du Québec QS appuie cette réforme de la loi 101, mais éliminerait le délai de six mois imposé aux immigrants pour communiquer en français avec l’État. Le parti l’appliquerait à l’ensemble des entreprises de 10 employés et plus, limiterait « l’exigence indue » de la maîtrise de l’anglais à l’embauche et renforcerait l’application de la loi dans le monde numérique, y compris l’affichage. Le PQ, quant à lui, porte haut l’étendard du français et renforcerait la loi 101, jugeant que la nouvelle loi 96 n’est pas suffisante. Il veut élargir son application et imposer une immigration économique 100 % francophone. À l’opposé, le PCQ veut renverser la réforme de la Charte de la langue française afin de protéger les droits de la minorité anglophone. Il parle de mesures incitatives moins drastiques. L'environnement et les entreprises. Comment protéger la planète ? Et la planète ? QS place l’environnement parmi ses priorités et compte réduire les émissions polluantes de 55% d’ici 2030 (45% pour le Parti Libéral, 37,5 % à la CAQ, 45% mais par rapport à un niveau plus récent pour le PQ, et aucune cible pour le PCQ). Les trois premiers désirent atteindre la carboneutralité d’ici 2050 . Alors que la CAQ mise sur l’électrification des transports, QS compte payer les grands pollueurs et instaurerait un « budget carbone » avec des cibles annuelles et sectorielles. Les entreprises payeraient une taxe dissuasive de 100 $ la tonne sur les émissions excédentaires (205 $ dès 2030). QS nationaliserait les industries produisant des énergies renouvelables (éolien, solaire, etc.). Les redevances pour les entreprises qui exploitent l’eau potable à des fins commerciales seront augmentées (comme pour le PL) et l’exploitation de l’eau potable par des entreprises privées à des fins d’embouteillage serait graduellement interdite. Ces promesses électorales qui vous veulent du bien 2022-09-12 HENKEL 7 minutes Saviez-vous que moins de 70% des personnes en âge de voter ont affiché leurs couleurs aux dernières élections provinciales de 2018 ? La confiance est fragile. Mais il ne faut pas oublier que les décideurs ont un pouvoir d’impact très grand sur la société et la façon dont l’économie tourne. Comment les promesses des partis pourraient affecter nos entreprises ? Quels sont les enjeux pour nos PME ? Après deux semaines de campagne, Henkel Média a fait le point. La question du jour est : comment pallier le manque de main d’œuvre ? Par ailleurs, plusieurs se sont montrés généreux avec une baisse des impôts ; le déclin du français dans notre belle province figure parmi les préoccupations politiques ; et ils ont parlé un peu, mais si peu, de l’avenir de notre planète… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- ESSOR DU SLOW FASHION LILA LA PETITE MARCHANDE DE TISSUS
L’industrie du textile est la deuxième plus polluante du monde, après celle du pétrole. De la fleur de coton jusqu’au tissu fini, des ressources humaines et naturelles ont été épuisées à travers la planète depuis des lustres. Lila Rousselet a donc pris le pari de confectionner le plus localement possible des tissus écologiques et responsables. De fil en aiguille, elle tisse un monde plus juste. Conversation avec la fondatrice de Montloup. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ALEXANDRA BACHAND : LA HAUTE PARFUMERIE ET L’ART DU SLOWPRENEURIAT Dans cette série, les entrepreneurs artisans révèlent leurs talents de niche... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Filage, tissage, teinture, confection, finition : à travers les transformations de la filière du textile, il y a des considérations sociales, économiques et environnementales. Voici l’occasion de voir ce joli pull griffé autrement. © Morgane Clément Gagnon Finis les sweartshirts des sweatshops « C’est étrange à dire comme entrepreneure, mais je milite vraiment pour la décroissance », affirme sans sourciller Lila. Il faut dire que l’industrie dans laquelle elle travaille a engendré une catastrophe sociale : la grande majorité des employés des usines de filage et de confection, principalement des femmes et des enfants, sont sous-payés et travaillent dans des conditions déplorables. « C’est le cas dans les pays exportateurs de vêtements comme le Bangladesh ou l’Indonésie, mais il existe également des sweatshops au Canada et aux États-Unis qui profitent de la situation des immigrants », raconte-t-elle. Derrière un vêtement bon marché se cache une source certaine d’exploitation. Toujours moins cher, toujours plus : c’est le modèle commercial d’une industrie gigantesque de renouvellement continu des garde-robes. C’est la fast fashion , une mode éphémère et jetable basée sur le modèle commercial d’une production de masse de vêtements à bas prix. Sensibiliser le grand public est donc essentiel. « Mon but derrière Montloup est d’offrir des produits différents et réfléchis. C’est aussi d’éduquer, explique la jeune entrepreneure du haut de ses 30 ans. C’est la raison pour laquelle je tiens un blogue, et mon métier d’enseignante en parallèle me comble encore plus à ce niveau-là. » Connaître les pratiques des marques, s’assurer que l’usine est socialement responsable, tracer le textile depuis la graine… Pour une mode éco-responsable Car ce n’est pas tout. La mode est une industrie qui pollue énormément. On attribue aux producteurs de vêtements l’émission de 1,2 milliard de tonnes de CO2 par an, ce qui représente jusqu’à 10 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. C’est la même proportion que celles engendrées par les trafics aérien et maritime réunis! On considère qu’un jean parcourt jusqu’à 65 000 km du champ de coton au magasin de vente, soit 1,5 fois le tour de la planète. C’est aussi le troisième secteur le plus consommateur d’eau dans le monde après la culture du blé et du riz. Lila tient aux matériaux écologiques dans une industrie des plus polluantes. «L’écologie n’est plus un choix, mais un impératif, déclare-t-elle. C’est aussi vraiment important pour moi que ce soit fait le plus localement possible, car je pense que c’est une des solutions intéressantes aujourd’hui pour réduire les GES et combattre le réchauffement climatique. » Les enjeux de transport liés à la pandémie actuelle, qui ont notamment engendré des problèmes d’approvisionnement et une pénurie de coton biologique venu d’Inde, n’ont que renforcé l’ambition de Lila d’obtenir sa matière première à proximité, de la Californie et du Texas, par exemple. © Adriana Castillo Montloup conçoit et fabrique ses tissus à Montréal à partir de fibres écologiques (avec un faible pourcentage de synthétiques pour l’élasticité et la stabilité, jusqu’à ce qu’elle trouve d’autres alternatives pour être 100% naturel). Une fois tricotés, ils sont envoyés chez un teinturier en Ontario pour la finition, puisque « c’est une autre spécialité, ce ne sont pas les mêmes machines ». Lila participe donc activement à la slow fashion , ce nouveau mode de consommation et de production qui privilégie les circuits courts de production et de distribution. Tricoter, un métier d’art vieux comme le monde « Avec Montloup, je veux produire moins, mais de meilleure qualité, et proposer des tissus qui vont durer dans le temps, explique cette passionnée de la matière, autant que des impacts et des processus. Je veux montrer une façon différente de faire les choses. » © Morgane Clément Gagnon Dans la manufacture, ce sont de vieilles machines circulaires qui tricotent. Parce que Lila a beau vouloir revenir à la source – créer une mode locale, durable, éthique, socialement et écologiquement responsable -, elle ne fait pas tout à la main, comme une araignée patiente. Elle est d’ailleurs enseignante en tricot au Centre des textiles contemporains de Montréal , où elle a appris les techniques de la fabrication. « J’ai aussi eu la chance d’avoir Joe, un mentor hors pair, confie-t-elle. On s’est rencontrés alors que je travaillais comme responsable de production dans une autre entreprise. J’avais 26 ans, une formation en design textile en poche, et je voulais apprendre à fabriquer les tissus, techniquement. Joe avait envie de partager ce qu’il savait. Il a traversé tous les grands chamboulements de l’industrie, depuis les années 60, époque à laquelle le secteur manufacturier était le plus gros de la métropole. J’avais besoin d’une relation de confiance avec quelqu’un de solide dans le métier pour partir à mon compte. C’est lui qui m’a soutenue depuis les débuts de Montloup, en 2018 ». Lila aime la création et elle amène ce métier d’art à un autre niveau. Sa mère aussi est artiste, et a intégré le textile dans sa pratique. Sa grand-mère confectionnait ses vêtements. « J’étais attirée par les costumes, par la finesse et la délicatesse des tissus. Ce travail de longue haleine parti d’un simple fil… » Puis, Lila a misé sur la vie. Rencontrer les bonnes personnes au bon moment, se former là où elle pourrait apprendre les anciennes méthodes de création et la mécanique de base pour fabriquer les tissus, et y déposer son cœur pour pouvoir véhiculer ses valeurs. « Le reste, la gestion d’entreprise, la comptabilité, je l’ai appris sur le tas. C’est une autre forme de créativité. En somme, j’ai réussi à créer le métier dont j’avais envie. Mon rêve, c’est de pouvoir faire du tricot et inclure la finition, mais à petite échelle, avoir mon laboratoire pour faire mes propres tests et pouvoir fournir des collections réduites de tissus spécifiques ». Lila Rousselet se cache en amont de la confection des vêtements ; dissimulée derrière les grands designers, c’est pourtant elle la reine du fashion show, celle qui assure une mode d’une humanité nouvelle. ESSOR DU SLOW FASHION | LILA, LA PETITE MARCHANDE DE TISSUS 2021-11-03 ISABELLE NEASSENS 6 minutes L’industrie du textile est la deuxième plus polluante du monde, après celle du pétrole. De la fleur de coton jusqu’au tissu fini, des ressources humaines et naturelles ont été épuisées à travers la planète depuis des lustres. Lila Rousselet a donc pris le pari de confectionner le plus localement possible des tissus écologiques et responsables. De fil en aiguille, elle tisse un monde plus juste. Conversation avec la fondatrice de Montloup . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- Le Benji Bus Quatre pattes quatre roues deux grandes jambes et deux petites
Démarrer son entreprise avec inspiration : aider les jeunes grâce à un service mobile d'ergothérapie et de zoothérapie, comme le soutient Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Vivre son rêve À première vue, Justine a l’air d’une jeune femme comme les autres : avec sa petite jeunesse bien accrochée sur le dos, elle ride à vélo, en ski ou part en vadrouille à travers le monde. Elle est belle comme un cœur, elle trippe sa vie. Sauf qu’il y a un an à peine, on lui diagnostiquait un syndrome de Guillain-Barré qui la laissait paralysée temporairement des jambes et d’un côté du visage. « Ça m’a remis les pendules à l’heure ! » annonce-t-elle sans que l’on puisse deviner de trace d’amertume dans sa voix. Juju est une battante. Ça en prend plus que ça pour scraper son moral, en témoignent les danses matinales impromptues dans les couloirs de l’hôpital et les batailles de fusil à l’eau avec sa coloc de chambre. Il faut dire que la jeune trentenaire caresse un rêve. « Et le temps de le réaliser, avant que la vie en décide autrement, c’est maintenant ». Depuis toujours, les animaux la fascinent et sa relation avec eux est privilégiée. Mais la façon de les intégrer à son parcours de vie restait nébuleuse. « La médecine vétérinaire, ça m’intéressait, mais je n’étais pas sûre. Je me cherchais. Alors je suis parti en voyage. J’ai eu la chance de travailler dans une clinique vétérinaire, mais ça m’a laissé sur ma faim ; je me suis rendue compte qu’on n’entrait pas vraiment en relation avec les animaux qu’on traitait. Puis j’ai fait un stage dans une école au Cambodge. Le contact avec les jeunes était inné pour moi, c’était magique ». Les lumières se sont allumées : Justine allait combiner l’éducation, les jeunes et sa passion pour les animaux. Aider les jeunes Justine s’est engagée sur la voie de l’orthopédagogie, de l’adaptation scolaire, et de la zoothérapie, « tout ça en même temps »! Elle a aussi travaillé en pédiatrie sociale auprès de la fondation du Dr Julien. Devenue enseignante et orthopédagogue titulaire dans des écoles secondaires, Justine a senti il y a quelques mois la motivation scolaire décliner drastiquement : « Les besoins sont clairement là. C’est sûr que tous les changements qu’ont vécu les jeunes en lien avec la pandémie ont empiré les retards qui existaient déjà, et que la détresse est présente ; la motivation aussi en a pris un coup ». Ayant eu l’occasion d’emmener son chien pendant les cours d’éducation physique à l’extérieur, en permission spéciale, elle a pu constater la différence que pouvait faire Benji, surtout auprès des élèves turbulents ou en difficulté. « Mon chien se dirigeait directement vers eux. Ça a ét é un bon test pour confirmer ce que je voulais faire ». Justine sait que l’accessibilité des services de soutien spécialisés aux jeunes est un défi. Et au public, le temps d’attente est long. La possibilité d’un service privé existe, « mais si les parents sont dans l’impossibilité de se déplacer à un local après l’école, les enfants n’ont pas accès au service. Et à domicile, le petit frère peut déranger, la sœur fait des allergies, les parents ne sont pas à l’aise avec un chien chez eux… On ne peut pas travailler comme il faut. Comment offrir mes services aux jeunes dans un environnement accessible et adéquat ? En attendant de trouver la solution, je me suis engagée dans des écoles, mais l’idée du bus trotte dans ma tête depuis un moment. Aujourd’hui, je la mets en application ». Le Benji Bus « Le bus est un environnement mobile, flexible et sécurisant : c’est le meilleur moyen de rendre mes services disponibles sans limites ou conditions. J’ai développé un modèle d’affaires qui me permet d’aller chercher le jeune à l’école et de l’amener au bureau de ses parents quand on a fini, chez eux ou de les rejoindre au ski s’ils en ont envie. Mes tarifs fonctionnent avec le kilométrage, à partir d’une certaine distance ». Avec son complice à quatre pattes, l’accompagnante est à l’écoute des ados et des enfants en âge scolaire, de cinq à quinze ans environ. Justine est au cœur de cette relation d’aide qui se vit à trois : elle navigue à bras ouverts entre son rôle d’orthopédagogue et le contact qu’elle établit entre l’élève et l’animal. Elle pourra ainsi compter sur une fenêtre, une ouverture en toute simplicité, pour intervenir dans l’apprentissage scolaire, qu’il s’agisse d’une aide à la lecture, un rattrapage spécifique ou une réadaptation personnalisée, la préparation à un examen, l’ajustement des comportements ou le passage d’une étape stressante. Un climat de confiance s’instaure naturellement et des liens d’affection se tissent entre l’enfant, Justine et le border collie. Le chien encourage l’estime de soi et comble le besoin de valorisation, si cruciaux pour un développement sain. Certes, Justine n’en est qu’à ses débuts en entrepreneuriat. Elle est entourée d’amis et de famille qui lui donnent un coup de main. L’un est à son compte, l’autre est comptable, et un autre avocat. Ensemble, ils l’ont aidé à établir son plan d’affaires, son pitch de vente et sa planification financière. Bientôt, elle se lancera dans le dédale des subventions pour assurer la stabilité et même la croissance de son entreprise. Une chose est sûre : on sait déjà qu’il en faudra un peu partout à travers la province des Benji Bus ! Le Benji Bus | Quatre pattes, quatre roues, deux grandes jambes et deux petites 2022-04-12 ISABELLE NEASSENS 5 minutes On le sait, les derniers mois ont éprouvé notre santé mentale. Cela fait un moment que Martin Enault parle de cette fragilité, en particulier en entreprise . Or, aujourd’hui, c’est chez les jeunes que la sonnette d’alarme retentit avec clarté ; la détresse et l’anxiété sont palpables. « On est à un point de bascule » avait mentionné le ministre de l’Éducation en début d’année 2022. Plusieurs s’inquiètent, d’autres se relèvent les manches. Justine Rodier-Dumais, conseillère pédagogique, orthopédagogue et zoothérapeute, fait partie de ceux qui proposent une solution. Elle vient tout juste de lancer le Benji bus , un service mobile unique en son genre d’interventions psycho-pédagogiques assistées par animal. Voici une jeune entreprise, pas mal de poils et beaucoup d’amour. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Sasseoir sur le divan du mentor
Comment trouver du soutien moral, de l’écoute et du partage quand on est entrepreneur ? Le mentorat est une avenue intéressante, comme le souligne Henkel Media dans ses initiatives pour soutenir les entrepreneurs. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Justin Lortie © Sylviane Robini Tout allait bien dans la vie quotidienne de Justin Lortie, si ce n’était qu’il se sentait souvent submergé par les nombreux casse-têtes de son entreprise. «C’est littéralement ma psychologue qui m’a poussé à trouver une autre personne de référence pour m’accompagner dans une impasse, car mon entreprise était en train de prendre le dessus sur tout», raconte le fondateur et directeur de création de Wedge , un studio de création basé à Montréal. Le mentorat a été sa bouée de sauvetage . «Les questions que me posait mon mentor, personne ne me les avait posées auparavant. Dans mon entourage, lui seul avait le recul et la distance nécessaires pour m’éclairer. Notre relation a eu un effet non seulement sur la croissance de ma business, mais sur ma croissance personnelle, puisque l’entreprise, c’est moi!» Bulle hors du temps Le mentorat pour entrepreneurs, tel que défini par Réseau Mentorat , mise effectivement sur le savoir-être des individus et s’intéresse à la personne plutôt qu’à l’entreprise. «L’approche peut se comparer à la psychologie humaniste dans la mesure où la personne mentorée à puiser dans ce qu’elle a déjà en elle pour agir, précise Dominic Sicotte, conférencier, coach et formateur pour le Réseau Mentorat. Une séance de mentorat devrait être une bulle hors du temps, une période de relaxation qui permet d’être dans les meilleures conditions pour réfléchir et prendre du recul. C’est pourquoi il ne devrait jamais y avoir de lien émotif ou financier afin de protéger la relation mentor-mentoré de tout stress.» À ce titre, les conseils techniques et pratiques sont idéalement à proscrire dans la relation mentorale, explique Dominic Sicotte, diplômé en psychologie qui offre du mentorat depuis cinq ans après avoir été lui-même mentoré pendant 12 ans. «Les conseils peuvent être utiles sur le coup, mais n’aideront pas le mentoré à gagner confiance en ses prises de décision. Tout réside dans l’art de poser les bonnes questions. Idéalement, le mentor aidera le mentoré à prendre conscience de la vibration ressentie lorsqu’il pose un geste et permettra de développer sa confiance en son intuition.» «Une séance de mentorat, c’est un lieu sûr, impartial, privilégié où je peux parler de manière plus personnelle de ce que je vis, où je peux prendre du recul sur mes affaires et réfléchir à l’impact de mes décisions, énonce Justin Lortie.» Dominic Sicotte Soutien moral Le mentor ne remplacera évidemment jamais les conseils d’un professionnel de la santé pour aider une personne dans le besoin, mais il peut être une des solutions pour réduire l’isolement et la détresse, suggère le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec dans une enquête sur la santé mentale des entrepreneurs . Toujours selon cette étude, 71,5% des dirigeants d’entreprise affirment vivre des moments de détresse psychologique. À la relation confidentielle, dénuée de jugement et de conflits d’intérêts s’ajoute le partage d’expérience d’égal à égal entre l’entrepreneur expérimenté (mentor) et le jeune entrepreneur (mentoré). «Je ressors toujours de mes rencontres avec des milliers de notes dans mon journal et des réflexions pour remplir le mois me séparant de la rencontre suivante, poursuit Justin Lortie, qui a fait appel à deux mentors différents au cours des trois dernières années. Parfois, il y a des questions pour lesquelles je ne suis pas prêt à répondre et qui vont resurgir plus tard.» «Il est rare que l’on sorte d’une séance de mentorat plus lourd que l’on est rentré, reconnaît Dominic Sicotte. On en ressort plutôt avec une lumière de plus dans les yeux. Il faut toutefois avoir confiance dans le processus et ouvrir son esprit. Le lien de confiance se bâtit avec le temps.» S’asseoir sur le divan du… mentor! 2021-05-24 MÉLISSA PROULX 4 minutes Se confier librement sur les hauts et les bas de son entreprise, reprendre confiance, garder sa motivation, se réconforter dans ce qui est vécu… Avoir un mentor permet non seulement de trouver de l’aide et de l’accompagnement, mais d’avoir du soutien moral, de l’écoute et du partage – des denrées rares dans le monde des affaires! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MENTORAT












