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  • Les premiers pas de kiid

    Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc. finalistes du Prix Mtl inc. afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LES PREMIERS PAS DE… SILOFIT Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES PREMIERS PAS DE… KIID Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEUX ENTREPRENEURS À L’ÉPREUVE DU PITCH Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) PREMIÈRE IDÉE « J’ai fait beaucoup de gardiennage d’enfants dans ma jeunesse. Comme j’étais très occupée, je constatais à quel point les besoins des parents étaient grands. Ils appréciaient ma disponibilité, ma flexibilité et le sentiment de sécurité de mon service. Ensuite, pendant 11 ans, j’ai travaillé en hôtellerie à travers le monde et chaque établissement avait des demandes pour un service de garde. Comme ça n’existait pas, je prenais ces contrats avec plaisir et j’adorais ça. Ces deux expériences m’ont donné l’idée de créer un service en ligne de gardiennage sur demande pour les familles et les hôtels. Nous avons desservi cette clientèle pendant les quatre premiers mois de l’entreprise. » PREMIER NOM D’ENTREPRISE «C’était Kiid et ça m’a pris des mois à le trouver! J’ai finalement engagé une spécialiste en recherche nominale. Après une séance de remue-méninges où elle a appris à me connaître et à se familiariser avec ma vision d’entreprise, elle m’a soumis six ou sept choix. Dès que j’ai vu Kiid avec deux ii, j’ai su que j’avais trouvé. Ensuite, avec un designer, nous avons développé le logo avec des i de taille différente pour évoquer l’adulte et l’enfant. C’était beau visuellement, c’était simple et compréhensible dans les deux langues! » PREMIER CONCOURS « C’était pour la bourse de démarrage Montréal inc. En 2018, j’ai fait un pitch. Je me souviens d’un homme dans la salle qui ne comprenait pas le besoin auquel répondait mon entreprise. J’avais jusque-là reçu tellement d’encouragements de mon entourage que j’ai aimé qu’on me « challenge » pour expliquer mon modèle d’affaires. Je n’ai pas eu la bourse, mais 12 mois de mentorat. L’année suivante, j’avais lancé Kiid et prouvé que le modèle fonctionnait. J’ai tenté ma chance et obtenu la bourse, ce qui m’a encouragé à poursuivre mes efforts et à grandir. » PREMIÈRE LEÇON D’AFFAIRES « J’ai fait développer mon premier site Web à l’étranger et je l’ai regretté. Je n’avais pas le budget pour payer une boîte montréalaise. Finalement, j’aurais dû trouver le financement, car j’ai dû le recommencer six mois plus tard. Le premier site contenait beaucoup de plug-ins et il y avait plusieurs bogues qu’ils mettaient du temps à régler. La plateforme Web est le lieu où se font toutes les transactions. Le faire localement a été la meilleure décision afin de m’assurer de son efficacité. PREMIÈRE RÉUSSITE « Ce que Kiid est devenu depuis sa fondation. Après quelques mois d’activité, les dirigeants d’entreprise me contactaient, car ils souhaitaient offrir Kiid à leurs employés. J’ai fait une étude de marché et j’ai finalement fait évoluer l’entreprise vers le B2B, en desservant les entreprises de Montréal et de Toronto. Nous avons délaissé le service aux familles. Ma première réussite a été la signature du premier contrat avec un important cabinet d’avocats canadien. Nous en comptons aujourd’hui une vingtaine d’entreprises comme clients. » PREMIER CLIENT « La première compagnie à offrir le service à leurs employés a été Explorance qui l’a fait durant la semaine de relâche de mars 2018. Depuis, ils utilisent les services régulièrement. Je garde aussi en mémoire cette maman qui a réussi à participer à une réunion pendant qu’une gardienne s’occupait de son poupon dans la salle attenante. Je trouvais beau que l’employeur soutienne une femme qui a souhaité garder le contact pendant son congé de maternité. Comme j’ai eu un enfant durant la première année de Kiid, c’est une fierté de supporter les parents entrepreneurs, comptables, avocats ou autres dans leur conciliation travail-famille.» Montréal inc. est une fondation qui propulse le succès de jeunes entreprises innovantes et ambitieuses par des bourses, l’accès à un prestigieux réseau d’affaires et à l’expertise de coachs bénévoles chevronnés. Les premiers pas de… kiid 2020-01-05 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc . finalistes du Prix Mtl inc . afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Generation Z au travail ce que les donnees revelent

    Génération Z au travail : ce que les données révèlent Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Santé des femmes au travail Pourquoi cet enjeu devient stratégique pour les RH en 2026 LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE SENS AU TRAVAIL Ah! Ce sacro-saint équilibre travail-vie personnelle! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) La génération Z n’est pas fragile. Elle arrive dans le monde du travail avec une pression que les générations précédentes n’ont pas connue au même âge : coût de la vie élevé, fatigue liée aux écrans, inquiétude climatique, incertitude face à l’avenir, pression sociale constante. Impression que la stabilité est devenue plus difficile à atteindre. On décrit souvent cette génération comme exigeante, difficile à fidéliser, parfois moins tolérante à l’inconfort. Mais cette lecture est trop courte. Les données du rapport « Regard sur la génération Z — Sa place dans le monde du travail » , publié par la Sun Life, racontent autre chose : une génération qui entre dans la vie professionnelle avec une pression accumulée bien avant son premier emploi. Pour les employeurs, l’enjeu n’est donc pas seulement de « comprendre les jeunes ». Il est de comprendre comment ces pressions influencent déjà la santé, l’engagement, la productivité et la rétention au travail. Une chose est claire : la santé mentale de la génération Z n’est pas un sujet secondaire. C’est un signal que les organisations doivent apprendre à lire. Pourquoi ? Parce que d'ici 2030, la génération Z formera la majorité de votre main-d'œuvre avec les milléniaux. Votre organisation est-elle prête ? La génération Z regroupe les personnes nées entre 1997 et 2012, selon la définition de Statistique Canada. Au Canada, près de sept millions de personnes appartiennent à cette cohorte. Elle représente déjà près de 20 % de la population en âge de travailler. Avec les milléniaux, elle formera la majorité de la main-d’œuvre d’ici 2030. Autrement dit : ce n’est plus une génération qu’on observe de loin. Ce qui arrive dans vos équipes maintenant, c'est un avant-goût de ce qui deviendra votre réalité opérationnelle. La Sun Life a analysé les demandes de règlement de plus de 20 000 employeurs et 3 millions de participants à des régimes collectifs au Canada. Le portrait qui en ressort est celui d’une génération qui compose avec une pression économique, sociale, numérique et environnementale très forte. Et cette pression ne reste pas à l’extérieur du travail. Elle influence la concentration, l’énergie, la santé, les absences, la relation avec les gestionnaires et la façon dont les jeunes évaluent leur employeur. Plus de la moitié des invalidités de longue durée chez la génération Z sont liées à la santé mentale. Ce n’est pas une tendance. C’est un signal. Les chiffres de la Sun Life sont difficiles à ignorer. Plus de 50 % des demandes d’invalidité de longue durée soumises par les membres de la génération Z sont liées à des troubles mentaux. Pour l’ensemble des travailleurs, ce taux se situe autour de 40 %. Chez les femmes de la génération Z, il dépasse 60 %. Les données de Recherche en santé mentale Canada vont dans le même sens. Les 18 à 34 ans sont les plus susceptibles de rapporter un niveau élevé d’anxiété : 14 %, contre 10 % dans la population générale. Pour la dépression, l’écart est aussi marqué : 11 %, contre 8 %. Autre signe important : entre 2021 et 2024, les demandes de remboursement d’antidépresseurs ont augmenté deux fois plus vite chez les Z que chez l’ensemble des participants aux régimes collectifs. Chez les hommes de la génération Z, la hausse des demandes pour des services de psychologue a progressé presque deux fois plus rapidement que la moyenne générale sur la même période. Ce dernier point mérite d’être souligné. Pas seulement parce qu’il est préoccupant. Aussi parce qu’il montre que les jeunes hommes demandent davantage d’aide. Dans les générations précédentes, plusieurs consultaient peu, ou trop tard. Les Z, eux, parlent plus. Ils consultent plus. Ils osent davantage dire que quelque chose ne va pas. Ce n’est pas un signe de faiblesse. C’est un signe de lucidité. Mais encore faut-il que les ressources soient visibles, faciles à comprendre et faciles à utiliser. D'où vient cette pression ? Ce stress n’a pas commencé à votre bureau — mais il y finit souvent. Ce stress s’est construit bien avant l’arrivée en emploi — et il continue de s’exercer longtemps après. Il y a d’abord eu la pandémie. Pour plusieurs membres de la génération Z, elle est arrivée à un moment clé : adolescence, études, premiers emplois, début de vie adulte. Les confinements ont réduit les interactions en personne, renforcé l’isolement et fragilisé une période où les repères sociaux se construisent. Il y a ensuite le stress financier. Les Z entrent dans la vie adulte dans un contexte difficile : loyers élevés, coût de la vie en hausse, dettes d’études, emploi stable parfois plus difficile à obtenir. Plus de la moitié déclarent éprouver de l’anxiété ou de la dépression en raison du stress financier. Il y a aussi la fatigue liée aux écrans. Cette génération a grandi avec les réseaux sociaux, les notifications, la comparaison permanente et l’impression d’être toujours connectée. C’est un avantage à certains égards. Mais le revers est réel : 47 % des Z disent que les médias sociaux nuisent à leur santé mentale. Enfin, il y a l'éco anxiété. Un concept qui décrit une réalité très concrète : l’inquiétude profonde face au climat et à l’avenir de la planète. Selon le rapport de la Sun Life, 47 % des Z rapportent ressentir de l'éco anxiété. Et parmi ceux qui disent que le climat affecte leur santé mentale, 75 % affirment que cela nuit à leur rendement au travail. Ces pressions ne s’arrêtent pas à la porte du bureau. Elles accompagnent les employés dans leurs réunions, dans leurs décisions, dans leur capacité à se concentrer. Ce que les Z révèlent, c'est ce que votre entreprise tolérait en silence. Les jeunes travailleurs ne créent pas les problèmes. Ils les rendent visibles. Surcharge chronique. Communication floue. Accès compliqué aux ressources. Gestionnaires mal outillés pour identifier les signes d’épuisement. Ces réalités existaient avant. La génération Z refuse de les porter seule. Les Z sont aussi la génération la plus disposée à parler de santé mentale et à chercher de l’aide professionnelle. À condition que l’aide soit visible, facile à trouver et accessible. Beaucoup d’employés ne savent pas que leur régime couvre des consultations chez le psychologue. D’autres ignorent comment accéder au Programme d’aide aux employés. Certains ne savent même pas que ces ressources existent. Ce n’est pas un problème de volonté. C’est un problème de clarté — et les employeurs peuvent le corriger. Ce que les organisations peuvent faire — concrètement, dès maintenant. Rendre les ressources visibles. Le Programme d’aide aux employés est souvent le premier filet de sécurité disponible — et l’un des moins utilisés, particulièrement chez les jeunes employés. Pas parce qu’ils n’en veulent pas. Parce qu’ils ne savent pas qu’il est là, ou ne savent pas comment y accéder. Des moyens simples peuvent faire une grande différence : en parler à l’embauche, lors des rencontres d’équipe, dans les communications internes régulières. L’accès aux soins suit la même logique. Pour une génération habituée à obtenir des réponses rapidement, le délai avant de voir un professionnel de la santé est souvent suffisant pour qu’elle abandonne. Les soins virtuels — comme ceux offerts par Lumino Santé par Dialogue — réduisent ce délai. La formation des gestionnaires permet une transformation de culture encore plus profonde. Un gestionnaire n’a pas à devenir thérapeute. Mais il peut apprendre à observer les signes : un employé qui se retire progressivement, une dynamique d’équipe qui change, une fatigue qui s’installe sans raison apparente. Ces signaux précèdent souvent les absences prolongées. Les identifier tôt, orienter vers les bonnes ressources — c’est ce que la première ligne de gestion peut faire concrètement, avec les bons outils. Enfin, il y a ce que les employés portent au-delà du travail : le stress financier, l’inquiétude face à l’avenir, l'éco anxiété. Ces réalités n’attendent pas à la porte du bureau. Elles influencent la concentration, l’énergie, la capacité à s’engager. Les organisations qui le reconnaissent — en offrant des ressources adaptées, en intégrant cette compréhension dans leur culture de gestion — ne sortent pas de leur rôle d’employeur. Elles l’exercent pleinement. Pourquoi agir maintenant Combler l’écart entre ce que la génération Z vit et ce que les organisations ont mis en place, c’est du leadership — et c’est mesurable. Une personne qui se sent soutenue est plus productive, moins souvent absente, plus encline à rester. Les régimes collectifs qui misent sur la prévention et l’accès rapide aux soins réduisent la durée des invalidités. Ce sont des résultats qui apparaissent dans les données. La génération Z ne demande pas aux employeurs de régler à eux seuls le coût de la vie ou l’anxiété climatique. Elle demande autre chose, de plus simple : que les organisations arrêtent de faire comme si ces réalités ne franchissaient pas la porte du bureau. Elles la franchissent. Chaque matin. La vraie question n’est pas de savoir si ces enjeux auront un impact. Ils en ont déjà un. La vraie question est simple : votre organisations est-elle prête à y répondre – concrètement ? SOURCE Cet article a été réalisé en collaboration avec la Sun Life, à partir des données du rapport « Regard sur la génération Z — Sa place dans le monde du travail ». Le rapport s’appuie sur la base de données de la Sun Life, qui couvre plus de 20 000 employeurs et 3 millions de participants à des régimes collectifs au Canada. Télécharger le rapport complet : sunlife.ca/regard-generation-z Génération Z au travail : ce que les données révèlent 2026-05-29 HENKEL 6 minutes Plus de 50 % des invalidités de longue durée chez la génération Z sont liées à la santé mentale. Vous l’avez peut-être déjà croisé dans vos équipes — l’employé compétent, présent, qui répond aux attentes et porte en silence quelque chose que l’organisation ne voit pas encore. Les données de la Sun Life mettent un chiffre sur cette réalité. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Hommage a une jeune femme exceptionnelle

    L’espace de Danièle Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous et dans laquelle je vais partager mes coups de cœur, mes inspirations et mes prises de position. Cette semaine, je souligne le courage et la détermination de la jeune activiste Nadia Murad, prix Nobel de la Paix 2018. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LANCEMENT DU LIVRE ⎥ CES DIFFÈRENCES QUI NOUS RASSEMBLENT C’est entourée des siens que Danièle Henkel a lancé le 23 novembre dernier LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA MORT DE L’EXPERTISE. VRAIMENT? ette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous pour y partager mes coups de cœur... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Illustration: Niklas Elmehed. Copyright: Nobel Media AB 2018 La femme Nadia Murad est une ex-esclave yazidie qui a été violée, torturée et vendue par des terroristes de l’État islamique. Dans son livre Pour que je sois la dernière (Éditions Fayard, 2018), dont la préface est signée par son avocate Amal Clooney, elle livre un vibrant témoignage sur sa captivité entre les mains des djihadistes de Daech jusqu’à sa fuite miraculeuse. Son souhait en racontant son passé: être la dernière fille au monde à avoir à raconter une histoire pareille. Le Nobel La jeune femme de 25 ans a reçu le prix Nobel de la Paix 2018 à Oslo le 10 décembre dernier avec le gynécologue congolais Denis Mukwege «pour leurs efforts en vue de mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’armes de guerre». Hommage Cette jeune femme a transformé l’horreur en force qu’elle insuffle aux milliers de filles et de femmes de sa communauté. Elle ne souhaite pas être glorifiée, mais plutôt que l’on prenne action pour protéger les femmes, les enfants et les minorités contre l’oppression et l’injustice. Elle illustre parfaitement ma perception du pouvoir personnel: Nadia, au lieu de remettre sa destinée entre les mains de son adversaire, a repris son pouvoir et s’est élevée. Il n’y a rien de plus fort que ce pouvoir. Elle a pris le contrôle de sa vie! Cette force qui l’habite me rappelle la jeune militante pakistanaise Malala Yousafzai, prix Nobel de la paix 2014, que j’ai eu la chance d’interviewer dans le cadre d’Influence Montréal 2018. Je suis toujours émue d’observer la jeunesse qui lutte courageusement contre l’injustice et les inégalités, veut éveiller les consciences afin de prendre la place qui lui revient. Quand je vois ces jeunes femmes qui changent positivement le monde, je suis encore plus encouragée et motivée à continuer à faire ma part. Les jeunes et les femmes sont l’avenir du monde. Hommage à une jeune femme exceptionnelle 2018-12-13 DANIELE HENKEL 2 minutes L’espace de Danièle Cette page est un espace privilégié où je vous donne rendez-vous et dans laquelle je vais partager mes coups de cœur, mes inspirations et mes prises de position. Cette semaine, je souligne le courage et la détermination de la jeune activiste Nadia Murad, prix Nobel de la Paix 2018 . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE

  • Avantia et si le nouveau quartier de Repentigny reinventait la ville

    Avantia à Repentigny : Et si un Quartier Pouvait Allier Ecologie, Emploi et Mieux-Vivre ? Découvrez ce Projet Audacieux qui Bouscule l’Urbanisme. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Chronique La première porte | L’environnement Tout part de soi, c’est la clé LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article IMMOBILIER : UN MARCHÉ LOIN DE S’ESSOUFFLER S’il est un secteur que la pandémie a épargné, c’est celui de l’immobilier. .. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’engagement d’Avantia : créer un moteur économique ancré et durable Repentigny est ouverte à l’innovation et Avantia en est l’incarnation. Un cadre prêt à accueillir les entreprises La Ville planifie, aménage l’environnement de ce secteur pour laisser aux entrepreneurs l’opportunité d’occuper cet espace en fonction de leurs besoins et de leurs ambitions. Plusieurs infrastructures sont déjà en place (voirie, axes de transport), ce qui facilite une mise en œuvre rapide et durable. Par le fait même, un nouvel écosystème économique stratégique et dynamique se mettra en place, permettant aux gens d’ici de pouvoir y travailler, d’y vivre et de profiter d’une offre commerciale abondante en limitant leurs déplacements. Pour le secteur industriel léger, commercial, institutionnel, c’est plus de 1,6 million de pi² qui seront mis à leur disposition. ‣ Avantia s’appuie sur un socle solide pour permettre aux projets de se réaliser rapidement et durablement. Des outils concrets pour agir Pour faire d’Avantia un véritable pôle d’activité, Repentigny déploie des leviers efficaces : zonage incitatif ( bonus zoning ) ; réglementation sur le verdissement ; et gestion des eaux pluviales. L’encadrement passe par les PPU (Programmes particuliers d’urbanisme), qui guident l’aménagement du secteur, et les PIIA (Plans d’implantation et d’intégration architecturale), garants d’une qualité architecturale durable. ‣ Résultat : des conditions claires, souples et structurantes pour investir autrement. Un terreau fertile à l'investissement Le guichet APR simplifie les démarches des investisseurs et accélère les projets. Le quartier bénéficiera d’un bassin de main-d’œuvre diversifiée et qualifiée, d’une clientèle immédiate et d’un tissu commercial renforcé. À terme, près de 40 M$ de retombées fiscales seront générés pour la municipalité et réinjectés dans la communauté pour l’amélioration de la qualité de vie. ‣ L’engagement est fort : Avantia devient ainsi un levier économique durable, au service des citoyens comme des entreprises locales et régionales. Le pari d'Avantia : unir vision, action et adhésion Avantia, c’est une ambition claire : repenser la ville pour mieux y vivre. Pour ce faire, trois dynamiques complémentaires s’articulent : la planification, la mobilisation et l’adhésion. Ouvrir la voie La première repose sur une vision stratégique forte. Basé sur des principes d’environnement, de société et de gouvernance (ESG), Avantia mise sur la proximité : tout est accessible à pied ou à vélo, pour un cadre de vie durable qui réduit l’empreinte carbone. ‣ L’objectif : transformer un ancien secteur industriel de 6 millions de pi², situé sur un axe autoroutier le plus achalandé au Québec en un quartier complet, durable et inclusif. Avancer ensemble La seconde, plus concrète, se joue sur le terrain. Le guichet Accès Promoteurs Repentigny (APR) facilite le lien entre la Ville et les entrepreneurs : un dialogue direct, des services personnalisés, alignés sur les réalités du territoire. Le but : faciliter et réduire les démarches administratives pour accélérer les projets. Il favorise ainsi une collaboration fluide, alignée sur les enjeux locaux et les spécificités du territoire. ‣ Résultat : co-construire un quartier inspirant, concret et humain. Placer l’adhésion au coeur de la réussite La réussite d’Avantia repose aussi sur une démarche participative. La Ville de Repentigny a misé sur la transparence et l’inclusion dès les premières étapes du projet. Des ateliers d’échanges avec le milieu des affaires, et des séances d’information ont permis de recueillir les idées et les attentes de la communauté. ‣ Le pari est gagnant : une vision co-construite, lisible et inspirante, qui répond aux besoins concrets d’aujourd’hui et de demain. Le choix d’Avantia : bâtir un quartier inclusif et vivant Ce nouveau quartier mise sur un urbanisme à taille humaine. Un impact qui dépasse les frontières du quartier Avantia est pensé pour bénéficier non seulement à ses futurs résidents, mais aussi à l’ensemble des Repentignois. L’arrivée de nouveaux commerces, de services publics et d’installations publiques renforcera l’attractivité des quartiers avoisinants. ‣ Accès facilité aux services, nouveaux liens sociaux, valorisation du territoire. C’est toute la ville qui évolue avec Avantia. Ensemble à tout âge À Repentigny, Avantia repense l’urbanisme en pariant sur la diversité. Le quartier accueillera près de 4000 logements aux formats et budgets variés, pensés pour répondre aux réalités des familles, des étudiants, des aînés comme des personnes seules. Chaque espace sera conçu pour favoriser l’inclusion : accessibilité universelle, circulation fluide, habitat évolutif. Une attention particulière est portée à la population de 60 ans et plus avec une offre de services de proximité qui permettent de bien vieillir chez soi. ‣ Mais c’est avant tout l’interconnexion entre les générations qui est recherchée : faire cohabiter les jeunes familles, les travailleurs, les étudiants et les aînés dans un même tissu urbain vivant. Tout à quelques pas de chez soi Avantia ne se limite pas à loger : il relie, facilite, rassemble. Imaginez : un parent dépose son enfant à la garderie en vélo, rejoint à pied un espace de coworking bordé d’arbres, croise un voisin en route vers le marché de quartier, puis s’offre une pause dans un parc. Ce que d’autres rêvent sur plan, Avantia le rend concret. Ici, la vie de quartier se vit à pied, en famille, entre voisins. ‣ Le choix est clair : créer un quartier inclusif, intergénérationnel, où la collectivité se vit au quotidien, dans les espaces publics comme dans les services. Le message d’Avantia : un modèle pour les villes de demain Avantia n’est pas un quartier comme les autres. C’est un signal fort pour les villes qui veulent conjuguer transition écologique, inclusion sociale et dynamisme économique. C’est une vision pour assurer l’avenir économique d’une ville développée à 99,95 % et une solution concrète à l’étalement urbain. Requalification d’un secteur délaissé, corridors verts continus, espaces publics, transport en commun et mobilité active, outils d’aménagement souples, dialogue constant : Repentigny ouvre une voie audacieuse. ❖ Le message est lancé : visitez le site officiel d'Avantia pour suivre le projet et prendre votre place dans la ville de demain. Avantia : et si Repentigny se réinventait 2025-06-25 HENKEL 5 minutes Peut-on encore bâtir un quartier qui rassemble vraiment ? À Repentigny, Avantia en fera la démonstration. Ce projet transforme un ancien secteur industriel situé stratégiquement le long de l’autoroute 40, en un milieu de vie complet, pensé pour les familles, les professionnels, les aînés comme les étudiants. Le secteur accueillera le futur tramway de l’est qui sera connecté au réseau d’autobus et au stationnements incitatifs existants : Avantia deviendra un pôle de mobilité attrayant pour la région. Avec une vision claire, partagée avec les citoyens et les entreprises, Avantia favorise ainsi l'inclusion, l'écologie et l'investissement. Et si c’était le projet que tout le monde attendait ? — Cap sur le quartier du futur PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Stresses vous dites

    Le stress est une réaction normale de notre organisme. C’est une réaction adaptative. Elle permet de nous protéger d’une menace perçue dans notre environnement. Cette réaction permet de se plonger physiologiquement dans un état optimal pour faire face à cette menace. Pour réagir, notre cerveau a besoin de certains ingrédients (CINÉ). Il est nécessaire d’avoir au moins un de ces quatre ingrédients présents dans une situation pour que le cerveau perçoive la situation comme étant menaçante. Stressés, vous dites? 23 avril 2020 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologue Dr Nicolas ChevrierPsychologue du travail Le stress est une réaction normale de notre organisme. C’est une réaction adaptative. Elle permet de nous protéger d’une menace perçue dans notre environnement. Cette réaction permet de se plonger physiologiquement dans un état optimal pour faire face à cette menace. Pour réagir, notre cerveau a besoin de certains ingrédients (CINÉ). Il est nécessaire d’avoir au moins un de ces quatre ingrédients présents dans une situation pour que le cerveau perçoive la situation comme étant menaçante. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Les voici: C ontrôle : Impression de ne pas avoir assez de contrôle pour atteindre ses objectifs. I mprévisibilité : La situation est imprévisible. N ouveauté : La situation ou un aspect de celle-ci est nouveau, nous le vivons pour la première fois. É go: L’image que j’ai de moi-même ou que les autres ont de moi est menacée. S’adapter pour mieux gérer Pour bien gérer mon stress, je dois développer la capacité de m’adapter à la situation. Lorsque je m’adapte, le stress disparaît. Adapter peut vouloir dire ➾ changer la situation. Adapter peut vouloir dire ➾ accepter la situation. Adapter veut surtout dire ➾ neutraliser la menace perçue par notre cerveau. Si je ne m’adapte pas, le stress va se maintenir et ses symptômes vont continuer à se manifester. Le stress qui résulte de ma difficulté à m’adapter devient alors du stress chronique. C’est l’exposition au stress chronique qui va lentement siphonner les ressources physiques, cognitives et émotionnelles qui amener vers l’épuisement professionnel. Lorsque le stress devient chronique Le stress chronique nous amène à réagir de plusieurs façons : Je suis en colère (je cherche à reprendre le contrôle) Je suis déprimé (je ne vois pas de solutions) Je suis anxieux (je tente de contrôler le futur) Pourquoi composé-je avec le stress chronique ? Pourquoi suis-je incapable de m’adapter ? – En raison d’une vulnérabilité individuelle – En raison d’une vulnérabilité organisationnelle Le stress chronique aura des conséquences sur mes émotions (colère, irritabilité), mes comportements (alcool, violence), ma santé (douleurs musculaire, cardiaque), mes habitudes de vie (insomnie). [OUTIL] Faites l’exercice COVID-19! Afin d’avoir une bonne idée de notre situation de base dans le contexte actuel, posez-vous trois questions : 1. Quelle sont mes vulnérabilités actuelles, les dimensions de ma vie qui sont habituellement sous contrôle mais qui, en ce moment, me causent du stress ? 2. Qu’est-ce que je décide d’accepter, dans ma situation actuelle, pour m’adapter? 3. Quels sont les aspects de ma vie actuelle (en temps de COVID-19), pour lesquels je suis reconnaissant ? Pour chacune des questions, identifiez au moins CINQ éléments. Ceux-ci pourront ensuite vous permettre d’ajuster vos attentes face à vous-même et de bien cerner votre réalité, qui sera forcément différente de celle de votre voisin. Pour vous aider, je vous livre l’exercice que j’ai fait pour ma situation: 1. Mes vulnérabilités actuelles ☑︎ Pour bien faire mon travail, je dois rencontrer mes clients en face-à-face. ☑︎ Nous allons faire face à des pertes financières importantes à la clinique. ☑︎ J’ai trois enfants à la maison qui n’ont pas d’école. ☑︎ Mon sous-sol, incluant mon bureau, était en rénovation lors de l’annonce du confinement. ☑︎ Nous sommes deux à la maison à travailler à temps plein. 2. Ce que j’accepte en ces temps de COVID-19 ☑︎ J’accepte de pratiquer en téléconférence, même si je n’aime pas cette façon de travailler. ☑︎ Nous ne ferons certainement pas de profit durant la crise, mais espérons avoir assez de liquidités pour garder tous nos employés. ☑︎ J’accepte que je serais moins performant que d’habitude à la maison. ☑︎ J’accepte que mon espace de travail soit beaucoup moins fonctionnel. ☑︎ J’accepte que le temps d’écran des enfants est plus important qu’il devrait et que le suivi sur leurs devoirs soit très difficile. 3. Je suis reconnaissant… ☑︎ D’exercer une profession qui est toujours en demande en temps de crise. ☑︎ De pouvoir maintenir ouverte mon entreprise de façon virtuelle. ☑︎ De pouvoir maintenir des contacts sociaux avec mes enfants durant cette crise. ☑︎ D’avoir une propriété assez grande pour assurer la confidentialité de mes rencontres avec mes clients. ☑︎ Que ma conjointe et moi avons tous les deux pu garder nos emplois. ▶︎ Pour consulter un psychologue, vous pouvez en faire la demander directement ici ou rejoindre directement le secrétariat de Services Psychologiques Séquoia au (514) 393-0013. Vous serez dirigés vers un psychologue prêt à vous aider. Services Psychologiques Séquoia est une entreprise composée de psychologues membre de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui offrent des services aux individus et aux organisations. SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Reprendre Oui mais quel chemin choisir

    Le repreneuriat vous intéresse? Jessica Grenier, spécialiste de la question depuis plus de vingt ans, dresse l’éventail des options qui s’offrent à vous. À chaque stratégie de pérennité, son défi! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LE FUTUR DU QUÉBEC INC. PASSE PAR LE REPRENEURIAT L’entrepreneuriat au Québec aura de nouveaux visages dans les prochaines décennies... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR LA VINGTAINE ET RACHETER CAPITAINE HOMARD... Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le repreneuriat est-il bon pour moi ? « Le repreneuriat est un projet d’affaires responsable, digne et efficace », assure Jessica Grenier, la fondatrice d’Oria, une agence spécialisée dans la reprise familiale. Il convient cependant de rester lucide par rapport au potentiel de la société qu’on achète: s’assurer de sa solidité financière, sa place dans le marché, le futur que l’on entrevoit et les possibilités de faire évoluer son modèle d’affaires. Dans les deux cas, les compétences entrepreneuriales et managériales sont clés. « Bien sûr, ces aptitudes se développent sur le terrain, par du parrainage ou des formations spécifiques. Il est important de diversifier son portefeuille d’apprentissages! ». Se questionner est important : ma créativité entrepreneuriale est-elle suffisamment développée pour donner une seconde vie à cette entreprise? Mon projet est-il assez fort pour me mobiliser durant les prochaines années? La transmission interne, un projet de carrière Il y a trois principaux types de reprise: interne, familiale et externe. En interne, un repreneur rachète l’entreprise dans laquelle il travaille pour en assurer la relève. « Les jeunes sont de plus en plus attirés par cette trajectoire de carrière, s’émerveille la passionnée de repreneuriat. C’est une belle façon de donner un sens à ce que l’on fait tous les jours ». La transition vers le rôle de chef est en général plus graduelle pour l’employé qui a transigé vers toujours plus de responsabilités. Il connaît l’entreprise par expérience, il est au fait de sa culture, de son marché, de ses clients, de l’équipe. Quand ses intentions sont claires dès le départ, il peut même être accompagné par le dirigeant tout au long de sa progression. Aujourd’hui, le grand défi est la rétention de la main d’œuvre et l’attraction des talents. « Cette stratégie de pérennité n’est pas assez promue, mais je suis convaincue que le repreneuriat va passer de plus en plus par la reprise interne dans les prochaines années ». La reprise familiale, un long fleuve tranquille ou agité? Celle qui est issue d’une troisième génération d’affaires souhaite redorer l’entreprise familiale. « Ce sont en général des business plus durables, véritables ancrages socio-économiques d’une collectivité », affirme la co-autrice de Génération Repreneurs . Dans son livre, elle dresse le portrait actuel au Québec: 51% des PME québécoises de 20 à 99 employés et 52% de 100 à 499 employés sont le résultat d’une activité repreneuriale. Plus la taille de la PME est grande, plus il y a de repreneurs. Pour le prochain défi sera d’accompagner les familles vers la troisième génération. « On a déjà fait des transmissions, explique la spécialiste. Il y a plusieurs transitions complexes à venir au Québec, notamment des patrimoines avec des dizaines de membres, des portefeuilles d’affaires et d’investissements impressionnants ». Si l’adaptation est plus répartie pour le repreneur familial qui a baigné dans l’entreprise depuis toujours, et qui connaît ses valeurs, sa mission, son histoire et sa culture, ce n’est pas toujours le cas lorsque les héritiers ne travaillent pas dans l’organisation. Plus de tensions peuvent survenir avec les salariés ou même avec la génération cédante. « Même si le renouvellement stratégique est naturellement enclenché et que le plan de transmission est tacite, le fameux lâcher-prise du relayeur est fondamental. Il y a une complexité relationnelle avec la reprise familiale. La cohabitation est plus longue, elle se mesure en dizaine d’années parfois, comme Cassis Monna & Filles ». La reprise externe, un peu plus de turbulences à l’horizon! Dans le cas de la transmission externe, par une personne ou un groupe d’acquéreurs sans aucun lien avec l’entreprise, les dynamiques sont différentes. Le temps d’appropriation est plus court que dans une reprise interne ou familiale. Il faut d’abord s’assurer du bon fit et arrimer le projet entre les acteurs, c’est-à-dire être certain que le repreneur et le cédant sont sur la même longueur d’onde et s’entendent pour travailler ensemble à la transition. L’acheteur doit aussi être capable de cerner ce qu’il peut faire avec la société pour l’amener vers son prochain cycle de vie. « J’appelle cela monter sur la branche pour avoir une meilleure perspective!, illustre Mme Grenier. On parle en général de six mois à un an, parfois même moins. Le repreneur doit avoir acquis de bons réflexes pour valider rapidement son projet ». Si respect, humilité, patience et confiance sont de mise, certaines histoires de transitions express peuvent être des réussites quand il y a un commun accord entre les parties. « Je vois des nouveaux propriétaires qui veulent et peuvent avoir rapidement le champs libre, comme ça a été le cas de Chocolats Favoris ». Le grand défi pour la reprise externe est la transparence du marché afin de pouvoir mailler plus facilement ceux qui veulent céder et ceux qui veulent reprendre. « Il n’y a pas de pancartes à vendre devant une entreprise. Il y a un marché caché, les informations circulent à l’intérieur des réseaux. Il y a heureusement de plus en plus de professionnels spécialisés dans ce type de transactions », confirme Jessica Grenier. Alors, comment faire pour trouver une entreprise à reprendre? « Dans le contexte actuel, le conseil que je donne est : commence par tisser ton réseau d’affaires, vas chercher des ressources d’accompagnement, associe-toi à d’autres pour être plus solide et confiant si nécessaire (c’est l’équipreneuriat que l’on voit de plus en plus chez les jeunes), prends de l’expérience, développe ton portefeuille de compétences, et quand l’occasion passe, sois prêt! », lance Mme Grenier. La post-reprise, étape cruciale souvent négligée « Les trois à cinq premières années qui suivent la transaction sont décisives », confirme Jessica Grenier. Un repreneur qui atterrit trop rapidement dans l’entreprise risque de faire subir un électrochoc à tout l’écosystème. « Une relation doit avoir été créée. Il faut que le propriétaire sortant partage avec transparence les informations internes et que le nouveau venu veuille apprendre ». Une transmission des connaissances est généralement organisée après la transaction lorsqu’il s’agit d’une reprise externe (en interne ou familial, c’est souvent en amont). Elle peut prendre la forme de mentorat ou d’accompagnement spécialisé, et décortiqué selon les différentes sphères à intégrer: les savoir-faire plus techniques, la culture et l’histoire de l’entreprise et notre place dans le marché. Il convient de rencontrer toutes les parties prenantes (fournisseurs, clients, partenaires) pour s’approprier non seulement les lieux, mais aussi les structures sociales que le cédant a mises en place. C’est une étape essentielle pour concrétiser une vision et une stratégie renouvelées de l’entreprise. Quand la transmission de leadership s’est déroulée de manière équilibrée et transparente, la suite est généralement plus facile. « La post-reprise est une étape fondamentale et unique, mais souvent négligée, affirme Jessica Grenier. L’accompagnement et l’expertise spécialisée se développent de plus en plus, on est en train de jeter les bases de toute une culture repreneuriale au Québec ». Reprendre! Oui, mais quel chemin choisir? 2021-06-03 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Le repreneuriat vous intéresse? Jessica Grenier, spécialiste de la question depuis plus de vingt ans, dresse l’éventail des options qui s’offrent à vous. À chaque stratégie de pérennité, son défi! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • La pause RH

    Découvrez des experts qui ont à coeur de partager leur connaissance afin de répondre à des enjeux ponctuels. Découvrez des experts qui ont à coeur de partager leur connaissance afin de répondre à des enjeux ponctuels. séries La pause RH LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article COMMENT CHANGER LA CULTURE DE SON ENTREPRISE ? La culture organisationnelle est considérée comme l’un des piliers de l’identité d’une entreprise. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LA BIENVEILLANCE AU TRAVAIL Dans le monde du travail, la compétition et la performance sont souvent valorisées... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LES PERSONNALITÉS TOXIQUES ET L’IMPACT SUR L’EXPÉRIENCE EMPLOYÉ Les dernières années ont démontré la véritable importance des ressources humaines dans la réussite.. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos L’ENGAGEMENT DES EMPLOYÉS Saviez-vous que la majorité des employés ne sont pas engagés envers leur organisation ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA RECONNAISSANCE DE VOS EMPLOYÉS, BIEN PLUS QU’UN CADEAU... Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LES MOYENS POUR RÉUSSIR NOS OBJECTIFS Avez-vous les moyens de réaliser vos ambitions ? Est-ce que votre entreprise s’assure... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LE SYNDROME DE L’IMPOSTEUR: UN COLOCATAIRE INDÉSIRABLE Assis bien au chaud, un colocataire insidieux habite votre esprit. Il est là, jour après jour... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA GUERRE DES TALENTS: UNE QUESTION DE BONHEUR? Josée*, une entrepreneure de plus de 20 ans gérant une entreprise familiale dans le domaine... CHARGER CHARGER Vous pouvez aussi Aimer Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Cette série a pour vocation de démystifier le rôle essentiel des notaires dans les moments clés de la vie. Mariage, succession, achat immobilier : des étapes souvent complexes qui nécessitent un accompagnement clair et précis. À travers des contenus accessibles et pédagogiques, nous vous donnons les clés pour comprendre les enjeux, anticiper les démarches et avancer en toute confiance. Une ressource incontournable pour transformer ces sujets parfois intimidants en décisions éclairées. Shop Now Dernier épisode: Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où tout commence. Caméléon développe une vision du recrutement qui ne se limite pas à remplir des postes vacants, mais qui transforme des vies et des entreprises. À travers des témoignages authentiques et des réflexions concrètes, Repenser le Recrutement explore comment Caméléon aide les entreprises à attirer, intégrer et fidéliser des talents brillants. Shop Now Dernier épisode: Apprendre aujourd’hui, transformer demain Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. Shop Now Dernier épisode:

  • Code DH Les affaires et la famille

    Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi! Les parents aussi ont le droit de réaliser leur rêve entrepreneurial à condition d’y aller à son rythme et de bien communiquer! ENTREPRENEURIAT Code DH: Les affaires et la famille Daniele Henkel 2021-04-11 Entretien Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi! Les parents aussi ont le droit de réaliser leur rêve entrepreneurial à condition d’y aller à son rythme et de bien communiquer! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article MANDY’S: LES SOEURS SALADE Il y a de ces relations fraternelles qui propulsent les plus beaux projets entrepreneuriaux... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN AMOUR COMME EN AFFAIRES Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP

  • Tutelle des enfants mineurs Proteger leur avenir en cas d imprevu

    L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Tutelle des enfants mineurs : Protéger leur avenir en cas d’imprévu 2024-09-18 HENKEL 7 minutes L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Qui est le tuteur d’un enfant mineur ? Les deux parents sont légalement considérés comme les tuteurs de l’enfant mineur. En cas de décès, d’incapacité ou de déchéance de l’autorité parentale par décision du tribunal pour l’un des parents, l’autre parent devient automatiquement le tuteur unique sans autre formalité. Si le sort s’acharne sur les deux parents, qui prendra soin de l’enfant mineur ? En l’absence de désignation d’un tuteur, l’enfant n’est pas automatiquement confié à un membre de la famille proche. Les tribunaux interviendront pour désigner un tuteur pour votre ou vos enfants. Pendant ce temps, l’enfant pourrait être placé sous la garde de la DPJ et être hébergé dans une famille d’accueil. C’est une situation à éviter à tout prix, car l’enfant, déjà confronté au deuil et au choc de la perte de ses parents, pourrait vivre un stress supplémentaire en se retrouvant dans un environnement étranger. Plusieurs membres de votre famille ou amis pourraient prétendre être le choix de tuteur que vous auriez fait pour vos enfants mineurs. Cela peut mener à des disputes judiciaires, générant ainsi du stress, une perte de temps et d’argent, voire une rupture des relations entre proches. De plus, la personne finalement désignée par le juge pourrait ne pas être celle que vous auriez souhaitée. Désignation d’un tuteur dans le testament Votre testament offre la possibilité valorisante de désigner une personne de confiance comme tuteur, que ce soit un·e ami·e ou un·e membre de la famille. Cette décision assure une nomination claire et spécifique, avec des dispositions précises pour le remplacement éventuel des tuteurs selon vos souhaits. Lorsque vous rédigez votre testament, voici quelques critères à prendre en compte pour le choix de vos tuteurs : 1. Il·Elle doit être majeur·e et apte à prendre des décisions importantes. Un·e mineur·e ne peut pas être tuteur d’un·e autre mineur·e. Cependant, si vous souhaitez désigner par exemple un de vos enfants aînés comme tuteur de ses frères et sœurs mineur·e·s, vous pouvez le faire en spécifiant comme condition qu’il ait atteint un certain âge au moment de votre décès, par exemple 18 ans. Cette option est idéale pour les parents avec des enfants d’âges différents ou ceux qui ont peu de famille ou d’amis proches pour désigner des tuteurs pour leurs enfants. 2. Il doit s’agir d’une personne de confiance qui partage vos valeurs et qui saura bien s’occuper de vos enfants mineurs et les accueillir chez elle. 3. Il peut s’agir d’un·e membre de la famille ou d’un ami·e proche. Idéalement, choisissez une personne que vos enfants connaissent bien et apprécient, ce qui facilitera leur adaptation à leur nouveau milieu. 4. Il peut s’agir d’un couple ou d’un individu. Vous pouvez désigner une personne seule ou un couple comme tuteurs. Dans ce dernier cas, assurez-vous que les deux personnes désignées peuvent collaborer efficacement dans la prise de décisions concernant vos enfants. Prévoyez également ce qui arrivera si l’un des tuteurs décède ou devient incapable de remplir ses fonctions, par exemple en spécifiant que l’autre tuteur peut agir seul. 5. Prévoyez des tuteurs de remplacement. La personne que vous désignez comme tuteur dans votre testament n’est pas obligée d’accepter cette responsabilité. Même si vous avez discuté avec elle au moment de la rédaction de votre testament, sa situation personnelle peut changer, par exemple en cas de séparation, de perte d’emploi ou de problèmes de santé. Il est donc essentiel de désigner des tuteurs de remplacement en cas de décès, de refus ou d’incapacité d’agir du tuteur principal. Points importants à considérer : 1. Que vous soyez marié(e) ou en union de fait, divorcé(e) ou séparé(e), les règles concernant la tutelle des enfants mineurs restent les mêmes. Il est donc essentiel de rédiger un testament. 2. Au Québec, lorsque les deux parents ont exprimé des volontés différentes concernant la tutelle de leurs enfants, les volontés du dernier parent décédé prévalent. Il est donc important de discuter de ce choix avec le second parent. 3. Notez que le tuteur que vous désignerez ne sera pas financièrement responsable des frais liés à l’éducation de vos enfants mineurs jusqu’à leur majorité. Ces coûts seront couverts par l’héritage que vous léguerez à vos enfants. 4. La désignation du tuteur dans votre testament ne fait pas force de loi. Le choix du tuteur doit toujours être dans le meilleur intérêt de l’enfant, comme le stipule l’article 33 du Code civil du Québec. Toute personne intéressée peut demander une révision auprès du Curateur public si elle estime que le choix du tuteur n’est pas dans le meilleur intérêt de l’enfant. Par exemple, vous désignez un·e ami·e comme tuteur dans votre testament et qu’après votre décès, cet·te ami·e rencontre des difficultés personnelles qui compromettent sa capacité à prendre soin de vos enfants. Une personne concernée comme un enseignant de vos enfants pourrait soulever cette préoccupation auprès du Curateur public. Dans ce cas, un juge pourrait être amené à réévaluer la nomination du tuteur et envisager de le révoquer de ses fonctions de tuteur des enfants. 6. Il est possible de désigner comme tuteur une personne résidant à l’étranger. C’est souvent le cas pour les immigrants qui n’ont pas de famille ou d’amis proches au Canada. Cependant, il est important de noter que cette désignation pourrait être remise en question si elle n’est pas dans le meilleur intérêt des enfants. Par exemple, si vous désignez la sœur d’un des parents résidant à l’étranger comme tuteur, et que vos enfants ont développé des liens solides localement, comme des amitiés, des activités parascolaires, et une intégration réussie dans le système éducatif, un tiers pourrait contester cette désignation si un déménagement à l’étranger est envisagé. Le juge pourrait décider de rejeter votre nomination du tuteur en tenant compte de ces facteurs, notamment de la maturité des enfants. Importance du mandat en cas d’inaptitude Il est essentiel de rappeler que le testament ne prend effet qu’au décès. Pour assurer une protection complète et adéquate de vos enfants, il est essentiel de préparer aussi un mandat en cas d’inaptitude qui désigne des tuteurs pour vos enfants mineurs. Ce mandat devient crucial en cas d’incapacité, vous permettant ainsi de prévoir qui prendra soin de vos enfants si vous ne pouvez plus le faire de votre vivant. Imaginons un couple qui a rédigé des testaments mais n’a pas prévu de mandats en cas d’inaptitude. Suite à un accident de la route, l’un des parents décède et l’autre se retrouve dans le coma. Bien que le parent survivant devient automatiquement le tuteur légal unique de l’enfant, le fait de devenir inapte lui fait perdre la tutelle. De plus, aussi longtemps que ce parent est en vie, son testament ne peut pas être mis en œuvre, ce qui pourrait entraîner le placement de l’enfant en famille d’accueil jusqu’à ce qu’un tuteur légal soit nommé par le juge. La désignation d’un tuteur dans votre testament et mandat en cas d’inaptitude est essentielles pour protéger vos enfants mineurs en cas de malheur. En consultant un notaire, vous vous assurez que ces documents seront authentiques et respecteront parfaitement vos volontés. Vous bénéficierez également de précieux conseils juridiques pour préserver ce qui vous est le plus cher : le bien-être de vos enfants. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article L’importance d’un testament pour les conjoint·e·s en union de fait Dans le tissu social du Québec contemporain, une réalité se dessine : un couple sur trois... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique 5 approches anti-détresse psychologique La détresse psychologique est un enjeu qui prend de l’ampleur dans les milieux de travail... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique AIMER SA VIE QUAND TOUT CHANGE Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évolue... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE JURIDIQUE

  • La folie des startups

    Découvrez dans cet article de Henkel Media une entrevue exclusive à Startupfest avec Marwan Elfitesse, directeur des start-ups de Station F, le plus grand campus et pépinière de jeunes pousses au monde. Explorez ses perspectives sur l'innovation et l'entrepreneuriat dans le paysage actuel. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article CACHEZ CE PITCH QUE JE NE SAURAIS ENTENDRE! L’importance et le rôle de la présentation d’affaires Ils se passionnent pour leur ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 5 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER Audace, agilité, conscience, authenticité… Quels seront les grands courants qui influenceront LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les startups sont très à la mode en ce moment et pourtant, 90% d’entre elles échouent. Sommes-nous en train d’en faire une maladie? Les jeunes pousses «poussent» comme champignons sans qu’il n’y ait pour autant l’écosystème pour les soutenir… N’est-ce pas de la folie? Tout dépend où l’on regarde. Il y a certainement des endroits dans le monde qui sont allés trop vite par rapport à leur écosystème et qui n’avaient pas encore la maturité pour absorber tout ça. En France, la Station F est arrivée au bon moment avec son ouverture en 2017. On l’aurait fait 10 ans plus tôt que ça n’aurait pas fonctionné de la même manière. Trouver le bon moment est donc essentiel. Ensuite, il y a toute la question générationnelle. La moyenne d’âge chez nous est de 30 ans. La plupart ont été cadres dans des grandes entreprises avant de leur tourner le dos, car ils ne s’y reconnaissent plus. Le monde entrepreneurial est devenu un mode d’expression. Pour s’exprimer aujourd’hui, on peut créer une association, un site de partage d’information ou une entreprise. Il y a d’ailleurs beaucoup de startups à Station F qui sont des hybrides entre la startup et une organisation non-gouvernementale. Je pense à Konexio qui offre des classes numériques à des populations réfugiées en France. Il y a aussi MeetMyMama qui regroupe des mamas marocaines, afghanes, indiennes qui ont un savoir exceptionnel, notamment en cuisine. Elles sont donc rémunérées pour assurer un service de traiteur pour grandes entreprises. Tout le monde recherche la recette de ce que fait une startup à succès. Quelle est celle de Station F? Premièrement, nous n’avons jamais la prétention de dire que celles qu’on ne sélectionne pas ne réussiront pas. C’est important de le souligner, car on se base sur un dossier pour faire le tri. On s’est aussi dit avant l’ouverture que seuls, on arriverait à rien. On a donc créé des programmes de toute pièce, mais on a aussi été en chercher chez des partenaires comme Microsoft, Facebook ou Ubisoft. Dans le même lieu, on a donc des spécialistes d’IA, de jeux vidéos, de données, de cybersécurité et chaque catégorie de programme a un réseau que l’autre n’a pas. Nos partenaires choisissent leurs propres startups, mais doivent aussi donner des ateliers pour l’ensemble d’entre elles. Notre recette, c’est de se dire : aucune équipe ne sait tout. Il faut qu’on soit accompagnés des meilleurs et qu’on les ai au même endroit. Si vous n’aviez qu’une startup à nommer qui représente bien Station F, ce serait laquelle? Il n’y a pas un profil type mais nous avons publié il y a deux semaines les 30 meilleures startups qui ont 30 profils entrepreneuriaux différents. Parmi celles qui se différencient vraiment, il y a notre programme Fighters qui consiste à accompagner des entrepreneurs qui ne correspondent pas à l’archétype. Souvent, ils n’ont pas fait des études et n’ont pas côtoyé des réseaux d’influence. On sélectionne entre 10 et 15 startups qui peuvent bénéficier gratuitement de Station F pendant un an. On les mélange avec les autres programmes. Ils sont encore très jeunes par rapport à d’autres, mais ont des projets qu’on n’aurait pas ailleurs. Ils ont d’autres idées, un autre vécu qui se transposent dans le projet qu’ils portent. Je pense à Fofana Tally qui a fait deux ans de prison pour vol de voiture. Quand il est sorti, il s’est dit : j’ai des compétences que je dois utiliser différemment. Il a donc développé un périphérique antivol de voiture. Son entreprise s’appelle DigiTall Paris et il est à l’étape de constituer son équipe et de trouver le financement. En étant aux premières loges des entreprises de demain, vous avez certainement une idée des grandes tendances qui marqueront le milieu entrepreneurial dans le futur. Quelles sont-elles? Il y a notamment plusieurs entrepreneurs qui s’attaquent à des secteurs anciens, plus traditionnels. Je pense aux secteurs des funérailles ou de l’assurance notamment. La startup WiLov , par exemple, révolutionne l’assurance automobile en suggérant de payer seulement lorsque vous conduisez et non pas à l’année. Il y a des entreprises qui s’attaquent à la collecte massive de données. Dit comme ça, ça fait peur, mais on a ce qu’on appelle des «scrapers positifs» qui prennent de la donnée partout et en font un service hyper positif pour les consommateurs. Je pense à cozycozy.com , un comparateur de prix fondé par des entrepreneurs en série qui permet de trouver les meilleures occasions de locations pour les vacances. Il y en a d’autres qui s’attaquent aux grands groupes en ce qui a trait à leur transformation numérique. Comment on transforme la vente, la culture au niveau des ressources humaines ou du marketing? Il y a aussi beaucoup de startups du bien-être, un phénomène de « happy tech ». Il y a ceux qui génèrent des réseaux positifs. On parle souvent des effets néfastes des réseaux comme Snapchat ou Instagram. Plusieurs travaillent sur la création du meilleur réseau, du meilleur environnement. Je pense à Colonies qui transforme la manière de vivre en ville. Résider à Paris peut être très solitaire et inabordable. Avec ce service, il est possible de vivre dans un lieu partagé avec d’autres utilisateurs et avoir un phénomène de réseau. Dernière tendance : des startups qui brouillent les frontières entre le numérique et le réel. Mimesys permet de faire des téléconférence en réalité mixte avec des hologrammes. Autrement dit, leur technologie permet de voir votre collaborateur qui est à distance en hologramme. Et c’est une startup qui vient d’être rachetée par l’entreprise floridienne Magic Leap. La folie des startups 2019-07-11 MÉLISSA PROULX 6 minutes Le mot «startup» est sur toutes les lèvres dans le milieu entrepreneurial, spécialement cette semaine alors que le Startupfest bat son plein au Parc Jean-Drapeau. Nous avons profité de notre présence pour poser quelques questions à Marwan Elfitesse, directeur start-ups de Station F, véritable campus et plus grande pépinière de jeunes pousses au monde. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

  • Resserrement des mesures sanitaires pour les entreprises a laube de 2022

    Découvrez notre article sur les nouvelles mesures sanitaires au Québec pour 2022 : limitations de capacité, télétravail recommandé et accélération de la vaccination pour freiner la propagation du variant Omicron. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article LE PASSEPORT VACCINAL: UN RETOUR AU TRAVAIL À ... Le passeport vaccinal est implanté au Québec depuis le 1er septembre 2021... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les commerces Dans les commerces, la clientèle sera limitée à un client par 20 mètres carrés de superficie de plancher. Par ailleurs, les heures d’ouverture pour le Boxing Day seront élargies. Dans les restaurants, les bars, les casinos et microbrasseries, les cinémas, les gyms, les salles de spectacles et de congrès, la capacité d’accueil sera réduite à 50 % de la capacité habituelle. Les limites aux tables seront de 10 personnes. Dans les établissements offrant des soins personnels, tels que les salons de coiffure et de massothérapie, l’achalandage sera limité via la prise de rendez-vous obligatoire. Dans les spas, il faudra dorénavant présenter le passeport vaccinal. Les milieux de travail Dans les milieux de travail, la distanciation de deux mètres est rétablie et le port du masque devient obligatoire en tout temps. Le télétravail est fortement recommandé. Les écoles Les mesures affectant les écoles touchent également les parents entrepreneurs. Le port du masque en tout temps est à nouveau exigé, autant en classe que dans les espaces communs. Par ailleurs, le retour en classe après les vacances des Fêtes est repoussé au 10 janvier pour les écoles secondaires, les cégeps et les universités. La rentrée scolaire au niveau primaire est maintenue à la date qui était déjà prévue au calendrier scolaire. Les voyages Les déplacement d’affaires sont à repenser. Au niveau fédéral, tout voyage non essentiel à l’extérieur du pays a été déclaré non recommandé, un avis qui demeurera en vigueur durant quatre semaines. L’imposition d’une quarantaine au retour n’est pas exclue. Vaccination accélérée Finalement, le délai requis entre deux doses de vaccins passe de 6 à 3 mois. La troisième dose, quant à elle, sera offerte à tous les groupes d’âge dès janvier. Lundi, les gens de 65 à 69 ans pourront prendre rendez-vous, alors que ceux de 60 à 64 ans pourront le faire à compter du 27 décembre. Resserrement des mesures sanitaires pour les entreprises à l’aube de 2022 2021-12-17 HENKEL 2 minutes Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé jeudi 16 décembre un sérieux resserrement des mesures sanitaires pour tenter de contenir la propagation du variant Omicron de la COVID-19. Toutes ces mesures entreront en vigueur lundi. Voici comment les commerces et les lieux de travail sont affectés. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Previsio vu par maxim montminy

    Previsio, vu par maxim montminy 2021-03-15 Previsio, vu par maxim montminy Les outils DH Maxim Montminy, conseiller aux entrepreneurs à l’ École des entrepreneurs du Québec , explique comment Previsio est simple et facile d’utilisation. Il s’agit de l’outil complet pour faire ses demandes de financement. DÉCOUVREZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien PREVISIO, VU PAR LE BANQUIER Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ

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