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  • QR QUELLES SONT LES SOURCES DE FINANCEMENT S OFFRANT AUX ENTREPRENEURS EN DEMARRAGE

    Pour financer son entreprise, la mise de fonds personnels est bien souvent incontournable, mais rarement suffisante. Les prêts bancaires, eux, ne suffisent pas à régler tous les problèmes. Alors quelles sont les sources de financement pouvant soutenir les futurs entrepreneurs? Manaf Bouchentouf, directeur exécutif de HEC Montréal nous cite quelques exemples utiles pour faire des choix judicieux. Gestionnaire de communauté Florence Thouin est bachelière en communications (stratégies de production culturelle et médiatique) à l’Université du Québec à Montréal. Son intérêt pour l’univers des réseaux sociaux découle d’abord de son amour pour les gens et de sa facilité à communiquer. Son souci à vouloir comprendre les autres et son altruisme l’a mené à être toujours en contact avec la communauté qui s’active autour d’elle. FLORENCE THOUIN À PROPOS DE Article D’AILLEURS ET D’ICI – SARAH SEDDIKI Le mentorat transforme vos ambitions en réalités palpables! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article D’AILLEURS ET D’ICI – DOUDOU SOW Vous êtes un(e) entrepreneur(e) de la diversité, prêt(e) à convertir vos défis en succès? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les bourses et les concours Au Québec, il y a une variété impressionnante de programmes, de concours et de bourses organisés par des institutions et des organismes pour aider les entrepreneurs à concrétiser leur projet. On peut penser ici par exemple au Défi OSEntreprendre , aux Bourses d’honneur du Ministère de l’Économie et Innovation et les prix remis dans plusieurs concours. Grâce à ces montants d’argent décernés selon des critères spécifiques, certains entrepreneurs ont réussi à piloter leur projet sur des périodes allant de quelques mois à une année. À coup de 10 000$, 20 000$ et 30 000$, des jeunes compagnies se retrouvent parfois avec assez de fonds en poche pour l’année, et ce, sans compter les financements provenant des autres sources dont ils ont pu profiter. Les investissements municipaux et gouvernementaux Le fonds de développement des territoires (FDT) apporte son support aux régions, en générant des retombées économiques et en mobilisant les partis pour contribuer à l’essor de l’entrepreneuriat dans les différentes villes de la province. PME MTL , de son côté, soutient les entreprises à différents stades de développement incluant le démarrage, en mettant à contribution un réseau d’experts en financement et accompagnement, mais aussi des prêts, des subventions et du service-conseil. Du côté des prêts gouvernementaux, la Banque de développement du Canada (BDC) offre jusqu’à 100 000$ de financement. À cet organisme s’ajoute le programme Futurpreneur qui offre aux jeunes entrepreneurs financement et mentorat. Les prêts d’honneur L’accélérateur de l’ Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale – HEC Montréal octroie pour sa part des prix en argent jusqu’à 50 000$ pour les startups accompagnées et aussi des prêts d’honneur. Il ne s’agit pas d’une bourse, mais plutôt d’une institution qui donne des prêts sans garantie personnelle. C’est donc une solution qui se généralise pour combler les besoins de financement en démarrage. Elle est notamment instaurée pour inciter les entrepreneurs à développer les projets en régions. Le capital de risque et les anges investisseurs Elles constituent des sources très importantes de financement au Québec: des investisseurs injectent du capital dans les entreprises naissantes, pour les aider à poursuivre leurs démarches. Anges Québec , par exemple, orchestrent «la mise en commun d’un réseau efficient» et favorisent «l’amélioration des compétences inhérentes à l’investissement». Ils offrent donc du financement, du mentorat et de l’accompagnement tout en travaillant avec plusieurs acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Québec (ex. incubateurs, accélérateurs). Q&R : Quelles sont les sources de financement s’offrant aux entrepreneurs en démarrage ? 2018-12-19 FLORENCE THOUIN 3 minutes Pour financer son entreprise, la mise de fonds personnels est bien souvent incontournable, mais rarement suffisante. Les prêts bancaires, eux, ne suffisent pas à régler tous les problèmes. Alors quelles sont les sources de financement pouvant soutenir les futurs entrepreneurs? Manaf Bouchentouf , directeur exécutif de HEC Montréal nous cite quelques exemples utiles pour faire des choix judicieux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Previsio vu par le banquier

    Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD, l’outil Previsio permet aux entrepreneurs de gagner en confiance lorsqu’ils se présentent à leur banquier. Cette plateforme, développée par l’École des entrepreneurs du Québec, les aident notamment à confirmer la viabilité de leur projet FINANCE & COMPTABILITÉ Previsio, vu par le banquier Henkel média 2020-11-02 Entretien Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD, l’outil Previsio permet aux entrepreneurs de gagner en confiance lorsqu’ils se présentent à leur banquier. Cette plateforme, développée par l’École des entrepreneurs du Québec, les aident notamment à confirmer la viabilité de leur projet DÉOUVRCEZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos CONNAISSEZ-VOUS BIEN VOS FINANCES? En tant qu’entrepreneur(e), connaissez-vous bien vos finances? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos PREVISIO, VU PAR MARIE MALGORN Marie Malgorn, fondatrice de La Bouture, raconte commente la plateforme Previsio... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE

  • travail discipline perseverance avec jean pascal complices ep12

    Jean Pascal, un lion dans l'arène, un humain au grand cœur !Dans cet épisode, Jean Pascal nous parle de son incroyable parcours, en passant par sa vision du succès et son rôle de père. Une discussion touchante, pleine de sagesse, qui vous donnera l'envie de vous dépasser ! « Travail, discipline, persévérance » - Avec Jean Pascal | Complices #EP12 10 septembre 2024 🥊 Jean Pascal, un lion dans l'arène, un humain au grand cœur ! Dans cet épisode, Jean Pascal nous parle de son incroyable parcours, en passant par sa vision du succès et son rôle de père. Une discussion touchante, pleine de sagesse, qui vous donnera l'envie de vous dépasser ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) UNIVERS SPORTIF

  • ACTIONNAIRE DE L INTERET A LA REALITE

    Selon la plus récente étude de Femmessor, une femme sur deux (51%) souhaiterait devenir actionnaire d’une entreprise si l’occasion se présentait. Une fois que c’est dit, comment transforme-t-on cet intérêt en réalité? Voici quatre mots en A pour amorcer la réflexion! Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Confiantes, les futures entrepreneures? Au cours de la dernière décennie, l’entrepreneuriat féminin a nettement progressé au Québec... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) A ctionnariat L’actionnariat désigne un groupe ou un(e) individu(e) qui détient des titres financiers (actions) d’une entreprise. En d’autres termes, être actionnaire, c’est être propriétaire d’une part de l’entreprise. Il existe différentes façons de devenir actionnaire : en achetant des actions au sein de l’entreprise qui nous emploie, en se portant acquéreur d’actions dans une autre entreprise existante ou une startup, entre autres. L’actionnaire doit être prêt à investir une somme importante pour obtenir un droit de regard sur l’entreprise, mais aussi pour démontrer son sérieux et sa crédibilité vis-à-vis ses partenaires financiers. «En revanche, dans certaines situations où la relation de confiance est établie depuis plusieurs années, il arrive que les propriétaires dirigeant(e)s financent l’employé(e)-acquéreur(euse) ou se porte garants de son prêt à la banque», précise Myriam Paquin, directrice de portefeuille capital-actions chez Femmessor. En initiant ce sondage Léger réalisé en collaboration avec Rouge Canari, Femmessor émettait l’hypothèse que l’actionnariat pouvait être une voie d’accélération permettant aux femmes d’accéder à la propriété d’entreprises. A CCELERATION Devenir actionnaire, c’est s’engager dans une entreprise existante, souvent lucrative et pour laquelle il a été possible de valider la rentabilité. La part de risque, bien que présente, est donc moins grande que lorsqu’on démarre une entreprise de zéro, convient Mme Paquin. C’est pourquoi elle peut s’avérer une voie d’accès des femmes à la propriété d’entreprise. «Lorsqu’il est possible de voir l’historique financier de l’organisation, de vérifier sa réputation, c’est un facilitateur. Sans compter que lorsqu’on devient actionnaire d’une entreprise existante, on évite les trois à cinq années que nécessite habituellement le démarrage.» A PTITUDES Quelles sont les aptitudes et qualités recherchées chez un(e) futur(e) actionnaire?«Nous avons remarqué que les gens recherchent souvent des qualités qui correspondent à leurs propres valeurs et des compétences qui sont complémentaires aux leurs», énonce Mme Paquin.Selon l’étude de Femmessor sur l’actionnariat, la rigueur, les compétences en développement des affaires ainsi que les compétences financières ou comptables ont été cités comme étant les plus recherchés. «Il n’est pas nécessaire de maîtriser toutes ces compétences parfaitement, tient à rectifier Mme Paquin. Savoir reconnaître ses forces et ses faiblesses et savoir bien s’entourer de personnes complémentaires m’apparaît tout aussi important.» A CTION L’actionnariat vous intéresse? Voici les prochaines étapes à considérer. 1. Faire son bilan personnel e t évaluer si on est prêts à s’investir et à investir. 2. Manifester son intérêt aux propriétaires dirigeant(e)s aussi tôt que possible . «Il importe de parler de ses motivations profondes, de démontrer son sérieux dans la démarche, indique Mme Paquin. Cela permettra de vérifier l’intérêt des dirigeant(e)s à ouvrir leur actionnariat et, s’il y a lieu, de discuter de la possibilité de réévaluer annuellement.» 3. Aller rencontrer son conseiller(ère) financier et voir quelles sont les ressources disponibles de financement et d’accompagnement. 4. Aller chercher des opportunités d’investissement . En s’informant auprès des organisations ou organismes d’aide et d’accompagnement, en mentionnant son intérêt à travers son réseau, en rencontrant des prêteurs potentiels. Vous n’avez pas encore écouté l’épisode sur l’actionnariat du balado Une fois pour toutes ? C’est par ici . ACTIONNAIRE: DE L’INTÉRÊT À LA RÉALITÉ 2019-11-12 MÉLISSA PROULX 4 minutes Selon la plus récente étude de Femmessor, une femme sur deux (51%) souhaiterait devenir actionnaire d’une entreprise si l’occasion se présentait. Une fois que c’est dit, comment transforme-t-on cet intérêt en réalité? Voici quatre mots en A pour amorcer la réflexion! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Deux entrepreneurs a lepreuve du pitch

    Découvrez les expériences d'Amélie Richard et d'Alexandre Gauthier dans l'art du pitch dans cet article de Henkel Media. Amélie partage comment elle a surmonté son inconfort pour mettre en avant ses réussites, tandis qu'Alexandre explique l'importance de parler des échecs pour captiver son auditoire. L'art du pitch Deux entrepreneurs à l’épreuve du pitch 2019-06-12 MÉLISSA PROULX 7 minutes Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs, que ce soit pour trouver du financement, des partenaires, des clients ou encore pour rallier les troupes au sein de leur entreprise. Deux jeunes leaders racontent comment la présentation d’affaires est aussi un état d’esprit qu’ils ont appris à cultiver. Amélie Richard: Nommer ses réussites Rare femme à la tête d’un studio de conception et production de vidéo et animation 2D et 3D, Amélie Richard se décrit comme une personne humble et réservée. La PDG d’Eltoro Studio (ils ont notamment créé les génériques animés des émissions Passe-Partout et Les enfants de la télé ) a dû apprendre à dompter son inconfort à parler devant public pour devenir un as du pitch. «En discussion un à un, j’arrivais à vendre mon entreprise sans problème, explique-t-elle. Grâce à mon expérience en vente, j’avais un bon pouvoir de conviction et de négociation, mais pitcher devant un groupe, sur une scène alors que je ne connaissais pas mon interlocuteur? Disons que je partais de loin». Son sentiment d’embarras allait plus loin : «J’ai toujours été mal à l’aise de vanter mes réussites ou de dire à quel point mes affaires allaient bien. Ce n’était pas naturel pour moi. J’ai alors pris conscience que mes proches ne savaient rien de ma vie professionnelle. Comment se fait-il que je pitche à des compagnies étrangères, mais que ma mère ne sait même pas ce que je fais dans la vie!» L’entrepreneure a commencé à perfectionner sa présentation d’affaires à titre de participante au Parcours Innovation PME Montréal en 2017. «Faire un pitch devant des gens de la Ville de Montréal était très déstabilisant pour moi, mais j’ai donné tout ce que j’avais. Tous les moments où je me suis dépassée cette année-là sont ceux qui m’ont rapporté le plus à long terme.» «En contexte de pitch, j’étais soit très mal à l’aise ou alors trop préparée, comme si j’allais présenter un travail de maîtrise! Or, mon entreprise, je la connais sur le bout des doigts. J’ai dû apprendre à nommer les bons coups en peu de mots, à synthétiser ce que l’on fait et comment on se différencie.» Ce travail de valorisation devient un levier puissant pour changer la culture de son entreprise qui compte 22 employés: «Les membres de mon équipe sont fiers de ce qu’on accomplit, mais n’ont pas le réflexe de le mettre de l’avant. Nous avons donc fait en sorte de changer de paradigme en modifiant nos façons de faire au niveau de la vente, des communications sur les réseaux sociaux, notamment.» Focaliser sur ses propres forces et celle de son équipe dans la vie comme au travail est certainement un apprentissage dont tout le monde pourrait bénéficier, affirme la chef d’entreprise. «J’ai fait mon bout de chemin et ça a changé ma perception du pitch qui est avant tout un échange sur ce qu’on peut s’apporter l’un l’autre.» Alexandre Gauthier: Raconter son histoire «Nous avons beaucoup retravaillé notre pitch autour de l’histoire afin qu’il devienne éminemment plus personnel. En parlant de nos succès, mais surtout de nos échecs». Vous avez dit « échecs »? Dans un pitch d’affaires? Alexandre Gauthier, directeur général (COO) d’Amilia, une entreprise de 105 employés qui offre un logiciel de gestion et d’inscription en ligne destinée aux organisations sportives et communautaires, persiste et signe: «Les gens apprennent beaucoup à l’aide de contre-exemples. Les histoires à succès trop lisses, ce n’est pas intéressant. On s’identifie beaucoup plus à ceux qui osent parler de leurs obstacles, de leurs défis et de ce qu’ils entrevoient pour la suite». Des essais et erreurs, celui qui a commencé sa carrière comme propriétaire d’une entreprise de peinture, en a fait plusieurs. «Je faisais du porte-à-porte pour vendre mes services, raconte-t-il. Au début, ce n’était pas facile, je faisais fausse route et puis je changeais mon pitch. J’ai constaté que ça pouvait me servir de parler de la maison des clients visités. Un pitch d’affaires, c’est un peu ça. Observer son auditoire, voir les réactions et être capable de comprendre ce qui fonctionne et ne fonctionne pas.» Alexandre et son équipe sont des habitués des pitchs de vente. «Pour nos dix conférences annuelles, nous avions 10 pitchs différents. À la suite de mon année au Parcours Innovation PME Montréal (en 2017), on a décidé d’en développer un seul mais à impact maximal. On a mieux organisé celui-ci et on s’est assuré qu’il ait de la valeur.» Avoir un seul pitch ne veut pas dire qu’il stagne, bien au contraire. «On l’améliore continuellement. On le connaît tellement bien qu’on est en mesure d’ajuster le tir dès qu’on voit qu’un passage fonctionne moins bien, qu’on se répète à tel endroit ou qu’une diapositive n’a pas l’effet escompté. On ne vise jamais le pitch parfait. On le pratique, on l’améliore en cours de route et on laisse une part de créativité dans l’histoire.» Aux pitchs de vente et de financement auxquels il est habitué, Alexandre Gauthier ajoute une autre présentation incontournable : celle d’alignement, à l’interne, tous les lundis. «Pour moi, c’est la plus importante, car elle permet de faire évoluer la vision de l’entreprise pour les anciens comme pour les nouveaux employés. On s’assure qu’ils restent motivés et s’en vont dans la même direction. On élimine ainsi les silos entre les départements. Lorsqu’on « pitche »un nouveau projet à un client, c’est qu’on l’a déjà présenté à l’interne depuis six mois…» Suivez-nous! La semaine prochaine, on aborde comment mettre le processus de design thinking au service de son pitch. À lire si vous avez aimé : Cachez ce pitch que je ne saurais entendre PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CACHEZ CE PITCH QUE JE NE SAURAIS ENTENDRE! L’importance et le rôle de la présentation d’affaires Ils se passionnent pour leur ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA PENSÉE DESIGN AU SERVICE DU PITCH Comment le mode de pensée des designers peut inspirer les entrepreneurs à se glisser ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article GUIDE DE L’APPRENTI PITCHEUR Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE ENTREPRENEURIAT

  • SEBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF

    Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG des Brasseurs du Nord – Bières Boréale, a fait le nécessaire pour préserver le lien et renforcer le dialogue avec ses employés et ses clients. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LE BRASSEUR DU COIN En devenant président, directeur général et actionnaire des BRASSEURS DU NORD, Sébastien Paradis LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) Lorsque Sébastien Paradis a senti la première vague de la crise arriver au début du mois de mars, il a loué un chalet au bord d’un lac dans les Laurentides afin que ses jeunes enfants puissent vivre le confinement dans la nature. Il ne pouvait s’imaginer qu’il allait bientôt être isolé de manière prolongée en raison de la fermeture de la région. «Je ne suis pas allé à la brasserie depuis des semaines, avoue-t-il en visioconférence. C’est assez intense d’être le capitaine de bateau dans cette tempête, mais à distance. On se développe des trucs et au bout de quelques semaines, ça devient presque le nouveau normal.» Des beaux jours à des mises à pied massives Le PDG de la microbrasserie avoue être passé par toute la gamme d’émotions ces dernières semaines. «Au début mars, c’était anxiogène de voir ce qui se passait en Europe, en Asie, je me suis mis à imaginer le pire, raconte le papa de deux jumeaux dont la conjointe travaille aussi à temps plein. Au moment où le gouvernement Legault a fermé les entreprises, c’était la folie. Les informations entraient au compte-goutte. J’ai passé six heures au téléphone pour savoir si on était un service essentiel.» À l’instar de la SAQ, les brasseries se classaient parmi les services essentiels. Or, les Brasseurs du Nord voyaient 40% de leurs revenus disparaître, soit ceux liés à leurs partenaires des bars et de la restauration. Sébastien Paradis a donc dû mettre à pied 40% de ses employés, et ce, en moins de 48 heures. «Un mois avant, notre entreprise était en pleine croissance. On disait à nos employés que nous n’avions jamais connus de si beaux jours. Certains employés ne l’avaient pas vu venir et étaient complètement sur le dos.» Il avoue avoir frappé un autre mur lorsqu’il a réalisé que l’industrie des bars et de la restauration sera sur pause de manière très prolongé et ne sera probablement plus jamais la même. «Le consommateur va être cicatrisé longtemps par cette pandémie, avance-t-il. Notre modèle d’affaires reposait beaucoup sur les consommateurs sur place (CSP), une grosse part de notre business perdu du jour au lendemain. On devait donc stratégiquement repenser le modèle en fonction du consommateur post-Covid alors que la confiance reviendra dans un horizon de deux ans et plus. » D’abord, communiquer Sur la défensive et déboussolé, Sébastien ne dormait plus. Jusqu’à ce qu’il change d’état d’esprit et se mettre en mode « offense » (pour prendre l’analogie sportive): «ceux qui feront de bonnes actions et qui trouveront les bonnes occasions seront ceux qui géreront le mieux la crise », se convainc-t-il. Rapidement, les choses se mettent en place. «Je suis alors entré dans une phase plus positive où je me sentais en contrôle. J’ai sécurisé le cash flow, j’ai coupé dans les dépenses et j’ai pris mon erre d’aller.» Rapidement, il fait le pari de faire preuve de transparence. «Nous allons essayer de passer au travers, mais ce n’est pas sûr», avouait-il à ses employés. Visioconférences tous les jours avec son équipe de direction. Tête-à-tête virtuel avec son maître brasseur tous les mercredis soirs pour déguster une bière et parler innovation. Création d’une infolettre hebdomadaire pour les employés qui fait un survol de tous les départements avec photos, vidéos et un éditorial qu’il signe. Petits rendez-vous impromptus sur Hangouts, le temps d’un café, question de reproduire la conversation autour de la distributrice à eau… «Je lis comme jamais sur les bonnes pratiques pendant la COVID. Je glane des petites choses ici et là. Je réalise que si je veux sortir de cette crise avec cette équipe, elle doit se sentir mobilisée et impliquée.» Ses gestes portent fruit puisque la totalité des 20% des employés qui ont été rappelés ont répondu présent. Seuls les bureaux administratifs pratiquent toujours le télé-travail, tel que conseillé par la santé publique. «L’adaptation aux changements en usine peut être difficile et longue. Or, en trois semaines, on a complètement transformé les façons de faire avec visières, plexiglas, entrées et sorties différentes, etc. Les employés ont bien accepté et même salué les changements. Les habitudes des livreurs aussi ont complètement revus. La chaîne de cannes et de bouteilles a été divisée. Des changements qui sont tous là pour rester.» Solidaire plus que jamais Les ventes en épicerie étaient en forte hausse, portées notamment par le mouvement d’achat local dont fait partie la campagne #onseserrelescoudes à laquelle il a participé. En adoptant un ton empathique sur les réseaux sociaux, le PDG a voulu se montrer sensible à ce que vivent les gens, avec l’angle local, mais aussi de plaisir de la dégustation, de la relaxation, de petit moment de bonheur dans la journée… Un programme d’innovation a été mis sur pied: chaque semaine une nouvelle bière est lancée. Ils ont aussi développé un projet de sept bières collaboratives qui met à contribution des artisans et entrepreneurs touchés de plein fouet par la crise. La Traversée, la première, met de l’avant le café espresso d’Humble Lion et le miel de fleurs sauvages d’Intermiel alors que l’étiquette est signée par Cécile Gariépy. «Ce sont tous des projets très inclusifs et solidaires, qui nous ressemblent.» A-t-il encore peur de ne pas passer au travers? «Non, parce que nous avions la chance d’être dans une bonne situation financière. Tout le monde n’a pas cette chance dans l’industrie des microbrasseries», rappelle-t-il pour conclure. SÉBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF 2020-05-07 MÉLISSA PROULX 5 minutes Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG des Brasseurs du Nord – Bières Boréale, a fait le nécessaire pour préserver le lien et renforcer le dialogue avec ses employés et ses clients. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Fillactive Henkel Media BMO et Point Cardinal

    Comment s'engager dans la communauté ? Impliquer les femmes et les filles dans le sport et l'activité physique peut avoir un impact social significatif. La philanthropie joue un rôle clé dans ce processus, comme l'explore Henkel Media Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ÉCOMARIS: VOILIER ÉCOLE ET MENTORAT POUR ENTREPRENEURES Se lancer en entrepreneuriat est un défi en soi. En tant que femme, il y a un autre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ENTREPRENDRE POUR ELLES À travers Fillactive, Claudine Labelle incite non seulement les adolescentes à aimer bouger LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Des leaders exceptionnelles qui ont à cœur la santé physique et mentale des jeunes filles, il y en a plein au Québec. À commencer par la femme d’affaires Danièle Henkel, présidente et fondatrice de Henkel Média, d’Isabelle Foisy, présidente et fondatrice de Point Cardinal et de Cynthia Lemme, Chef, Crédit aux grandes entreprises, Centre et responsable, Projets spéciaux et agriculture chez BMO. En tant que leaders du Défi Mère/Fillactive , elles s’engagent à devenir des modèles inspirants afin de permettre à un nombre toujours grandissant de jeunes filles de découvrir les bienfaits de l’activité physique et ainsi, renverser la tendance de l’abandon du sport chez les adolescentes. Nous avons parlé avec Isabelle et Cynthia de leur implication dans le cadre du Défi Mère/Fillactive et de la manière dont elles mobilisent leurs réseaux personnels et d’affaires afin de bâtir une communauté solidaire qui encourage les adolescentes à s’engager dans la pratique régulière d’activités physiques. Des histoires inspirantes! Isabelle Foisy, super woman « J’ai rencontré Claudine Labelle, présidente fondatrice de Fillactive, à ses tout débuts, alors que je présidais la Conférence canadienne du Gouverneur Général sur le leadership au Québec. On l’a invité à présenter son projet, qui était un peu fou à ce moment-là. Elle m’a rappelé dès qu’elle l’avait mis sur pied et j’ai saisi l’opportunité de mettre en lien ma mère, ma fille et moi dans une cause qui traverse les générations et qui me rejoint personnellement. Il faut dire que quand j’étais jeune, le sport était un réel défi pour moi ». Celle qui aujourd’hui siège sur un nombre impressionnant de conseils d’administration, notamment Relief, en santé mentale avec Martin Enault , le réseau des femmes d’affaires du Québec, et des Chambres de commerce, en plus d’être coach pour les finissants du MBA aux HEC et formatrice au Centech auprès de startups, administratrice de sociétés comme la Women President Organization ou l’incubateur 2 degrés en environnement, a réussi à se hisser au sommet. Ses petits yeux bleu-gris perçants et son sourire si sympathique lui donnent pourtant l’allure de my next-door neighbour . On ne se douterait pas que cette gestionnaire primée à la carrure professionnelle surprenante soit si terre à terre : « Donner, ça ramène beaucoup ». Elle se souvient avec émotion de M. Parent, « qui m’a tant aidé quand j’ai commencé. Il m’avait dit : un jour, tu verras, c’est toi qui vas redonner. Là, c’est ça. Et puis, ça me permet aussi d’être une meilleure gestionnaire dans mon organisation, de mieux comprendre les jeunes, et de revenir à l’humain derrière le travail et finalement, à l’essentiel ». Cynthia Lemme, une battante Pour Cynthia, c’est un peu la même histoire, celle d’une jeunesse qui n’a pas été florissante côté sportif. « Quand j’étais jeune, il n’y avait pas vraiment d’opportunité pour être active en tant que fille » Aujourd’hui, celle qui est Chef, Crédit aux grandes entreprises, Centre et responsable, Projets spéciaux et agriculture, et qui cumule plus de 30 ans dans le secteur bancaire, n’a pas froid aux yeux et avoue s’être consacrée corps et âme à son travail. Mais elle est aussi maman, et de trois filles en plus, une grande de 17 ans et des jumelles âgées de 14 ans. « C’est aussi une question de passer du temps de qualité avec mes ados et de leur donner un modèle d’implication dans la communauté. C’est l’opportunité d’être ensemble dans une activité qui nous réunit. Même à travers la pandémie. Et depuis que je m’y suis mise, elles m’ont challengé de passer de la marche à la course. On s’est posé des défis, et aujourd’hui on est fières de dire qu’on se lève à sept heures les samedis et dimanches matin pour aller courir ensemble! Pour moi, c’est important que les filles mettent de l’avant l’activité physique, comme partie intégrante d’un mode de vie sain et d’une bonne santé mentale, d’un agenda équilibré aussi. Je réalise à quel point les insécurités peuvent bloquer la participation des jeunes filles. Il faut aider les ados à laisser ça derrière elles, dans le vestiaire! » Impliquer leurs équipes et leurs familles Cynthia en est à sa 3e année en tant que leader du Défi Mère/Fillactive. « BMO participe depuis cinq au Bal Père/Fille, le premier événement de collecte de fonds de Fillactive. Quand je suis arrivée en 2020, c’était la pandémie, mais on s’est arrangé pour choisir nos trajets près de chez nous, peu importe où on était à travers le Québec. On était dix équipes à ce moment-là, puis 20 en 2021 et 30 cette année. On encourage tous les duos ou les trios, chacune à son rythme, mais toutes ensemble! » L’intérêt de la banque pour cet événement unificateur est tout naturel, elle qui a par ailleurs offert un don de 250 000 $ sur cinq ans dans le cadre de la campagne majeure de financement de Fillactive. BMO envoie des courriels dans tous ses bureaux de la province et promeut également l’événement sur ses réseaux sociaux pour susciter la participation. L’activité est gratuite, mais tout le monde est invité à faire des dons. Pour sa part, Isabelle sollicite autant sa famille que ses contacts d’affaires. Certains font des dons, encouragent son équipe ou s’inscrivent au Défi. « On fait passer l’information dans notre infolettre et nos réseaux sociaux. À l’interne, plusieurs équipes se sont formées, avec leur famille à la maison. La cause a rejoint beaucoup de monde, avec des enfants de toutes sortes d’âge. Ça nous amène à partager quelque chose d’humain dans notre travail, à nous rapprocher. C’est important de mettre de l’avant ce regroupement de femmes hyper compétentes et solidaires. Quel beau réseau tissé serré ». Quand on lui demande où cette super woman trouve le temps de marcher ou de courir pour une troisième année, elle répond simplement : « Tout ce que je fais, je le fais avec cœur, alors je n’ai pas l’impression d’avoir plus d’heures que vous dans une journée! Je ne suis pas juste la femme d’affaires. Dans la vie, il y a la personne authentique avec ses défis, la mère de famille, la conjointe, la fille de quelqu’un. Tout ça aussi, c’est important. Je m’implique dans différentes causes, mais Fillactive est vraiment celle qui me tient le plus à cœur. Les deux dernières années avec la pandémie, on a marché chacune de notre bord, moi en Gaspésie, ma mère Louise à Québec et ma fille Camille à Boucherville. On se textait : je suis rendu à 8 km, et toi? On était ensemble malgré tout. C’est super de pouvoir les mettre de l’avant à leur tour, c’est pas toujours moi! » Sa fille, nouvellement avocate, aura de grands souliers à chausser, mais elle est bien partie… Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant nous, que nous admirons et nous suivons ; un qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre vie ; et puis un qui se trouve derrière nous, que nous allons chercher et que nous amenons avec nous après avoir ouvert le chemin. Les femmes et les filles peuvent faire ce qu’elles veulent. Il n’y a pas de limite à ce que nous, les femmes, pouvons accomplir. – Michelle Obama À propos du Défi Mère/Fillactive Le Défi Mère/Fillactive consiste à courir, à marcher ou à rouler un total de 20, 30 ou 40 km ou plus en équipe, les 13 et 14 août prochains. L’événement est gratuit et est ouvert à toutes les mères et les filles qui souhaitent prendre part à un événement unificateur visant à encourager les adolescentes à être actives pour la vie. Cette année, les mères et leur.s fille.s auront la possibilité de participer au Défi soit à distance et ce, à l’échelle du pays, ou en présentiel dans la grande région de Montréal et dans la Capitale-Nationale. En vue de se préparer à réaliser leur défi, l’équipe de Fillactive mettra à leur disposition des programmes d’entraînement et un défi hebdomadaire à relever les huit semaines précédant l’événement. Les participantes auront également accès, en tout temps, aux services d’une nutritionniste et d’une kinésiologue pour répondre à leurs questions en lien avec la nutrition et l’activité physique, et auront l’occasion de participer à divers concours pour courir la chance de gagner de merveilleux prix. Les inscriptions sont en cours jusqu’au 19 juin. Fillactive, Henkel Média, BMO et Point Cardinal | Des leaders inspirantes pour la jeunesse féminine 2022-05-19 ISABELLE NEASSENS 8 minutes « Des leaders exceptionnels se donnent du mal pour stimuler l’estime de soi de leurs équipes.Quand les gens croient en eux-mêmes, c’est incroyable ce qu’ils peuvent accomplir »Samuel Walton, fondateur de Walmart PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

  • DANS LES COULISSES D UNE STARTUP SAFT

    Comment une athlète de niveau olympique est devenue entrepreneure en soins énergétiques? Christine Boudrias partage ses défis et son parcours, une histoire également relatée par Henkel Media. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. EMILIE-MARIE GIOANNI À PROPOS DE Article MAISON BOULICHE⎢ENTRE PÂTISSERIE ET ANOREXIE Zina Ibnattya, la jolie jeune femme à la tête de Maison Bouliche, fait plus que confectionner des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’AMITIÉ EN AFFAIRES : OUI OU NON ? Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ALLUMER LA FLAMME DE L’ENTREPRENEURIAT À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, OSEntreprendre a mis sur pied la ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) LE CONCEPT Saft est à l’origine un projet de fin d’étude, imaginé par Tim lors de sa maîtrise. Une consigne : la problématique devait avoir un lien avec le pays qui allait l’accueillir, le Canada. Arrivé peu après l’affaire de vol de données chez Desjardins, cet événement est pour lui un levier d’inspiration : il a découvert les défis de l’identification, de la protection des données et de l’authentification. Une mauvaise utilisation des mots de passe peut compromettre la sécurité des données d’une entreprise. Ceux-ci peuvent être trop complexes pour être mémorisés, ou bien trop faciles à hacker. En février 2021, Tim envisage de faire son projet de fin d’étude une entreprise. Il commence à se renseigner sur les brevets, sur l’avenir de son idée, et il s’entoure d’un collaborateur pour mener le projet plus loin, Paul. Ils se voient le soir après le travail, deux à trois fois par semaines, dans les locaux du Centech . Le projet est né dans l’incubateur, et y a grandit. Un jour, ils tombent sur la présentation d’une cohorte d’accélération et l’idée fait son chemin.En juillet 2022, le Centech valide leur admission. Fin février 2023, ils intègrent la cohorte . L'ATOUT D'UN DESIGNER La force de ces trois entrepreneurs, c’est leur parcours commun dans le design, plus particulièrement dans le design d’expérience utilisateur. « Souvent, dans les domaines techniques, où le design est laissé pour compte, on a rarement pris en considération les facteurs humains dans la création de solutions. » En partant du constat que l’authentification est pensée davantage pour les machines que pour les humains, l’expertise de Tim, Paul et Joseph les mène à penser des solutions plus simples, plus ergonomiques. Dès ses premières expériences professionnelles, Tim avait hâte de monter son affaire, frustré que le design soit écrasé par les autres cultures de métiers dans plusieurs grandes entreprises. Son ambition est de remettre le design à sa juste place : dès la vision, avant la production. LE PROGRAMME D'ACCÉLÉRATION DU CENTECH Le Centech est un incubateur à portée mondiale et un organisme à but non lucratif, ouvert à tous, qui se concentre sur les entreprises deeptech à fort potentiel de croissance. En 2022, l’UBI Global l’a classé parmi les dix meilleurs incubateurs d’entreprises universitaires au monde. Leur programme d’accélération est une porte d’entrée pour accéder au monde de l’entrepreneuriat, suivi de leur programme de propulsion de vingt-quatre mois. Pendant douze semaines, les startups bénéficient d’un accompagnement gratuit et personnalisé, plus de cinquante ateliers (pitch, vente, intelligence financière, propriété intellectuelle…) et un réseau de mentors de qualité. UN PARCOURS SEMÉ DE DÉFIS « En tant qu’étranger, on se doit d’être meilleur que quelqu’un qui vit ici. Il faut prouver qu’on mérite d’être là. » C’est le moteur de Saft : innover, pour se démarquer. Aujourd’hui, le projet est en phase d’idéation. Le trio se situe dans un moment charnière où le fond et la forme du projet est sans cesse remis en question, bousculé, poussé à évoluer. « En tant que designers, on sait mener un projet. Mais on ne sait pas comment l’adapter à un marché, à qui s’adresser, comment… ». Pour les trois associés, cette accélération démystifie beaucoup de choses sur l’entrepreneuriat. « On est entourés de gens réalistes, qui connaissent ce domaine comme personne , ils ont tout réussi et tout échoué, donc ils savent les choses à faire et à ne pas faire.» Pour mener cette réflexion à bien, le Centech est le lieu idéal : entourés de nombreux autres incubés et de mentors avisés, impossible de passer à côté d’un bon conseil, ou d’une bonne idée. Ajoutez à cela une centaine de coups de fils et des brainstormings quotidiens en équipe… Pas de doute que ce projet ira loin ! Curieux de suivre l’aventure de cette startup ? Devenez membre Henkel Média ✨ DANS LES COULISSES D’UNE STARTUP : SAFT 2023-03-12 EMILIE-MARIE GIOANNI 4 minutes En moyenne, un utilisateur a entre cent et deux cents comptes en ligne (Facebook, banque en ligne, Spotify…). Et un grand nombre de mots de passe à retenir. La bonne affaire… La promesse de Saft ? Abolir ces mots de passes ! Ce trio composé de trois jeunes designers diplômés de l’École de Design Nantes Atlantique — Tim Auger, Paul Poirier et Joseph Chataigner— se lance dans un domaine complexe : la cybersécurité. Est-ce que ça leur fait peur ? Pas vraiment. Car ils ont compris très tôt que s’entourer d’experts était la clé pour faire avancer leur projet de startup. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CYBÉRSÉCURITÉ

  • UNE CREME A GLACE AVEC NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE

    Cet été, l'équipe de DanieleHenkel.tv part à la rencontre d'entrepreneurs saisonniers dans les Basses-Laurentides. Découvrez Nancie Ferron de la Maison Lavande, tout en savourant un délicieux cornet de yogourt glacé parfumé à la lavande. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Entretien CODE DH : LES AFFAIRES ET LA FAMILLE Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi!... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien DH DÉCOUVRE: VOILES EN VOILES Dans la série DH découvre, Danièle Henkel part à la rencontre de personnes d’exception. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Mesures COVID-19 : Les champs de lavande sont accessibles tous les jours de 10 h à 17 h, jours fériés inclus. «Nous avons établi des voies de circulation avec entrées et sorties pour chaque espace : parfumerie, cueillette en boutique, visite des champs, bistro. Nous mettons à la disposition des visiteurs des lavabos avec eau tiède et savon à plusieurs endroits ainsi que des stations avec notre gel antibactérien. Nous limitons le nombre de personnes en boutique. Nos employés portent des visières en tout temps. Les caisses sont placées derrière des parois de protection transparentes. Le port du masque est obligatoire pour tous les visiteurs dans la boutique. » https://www.facebook.com/maisonlavande/videos/786052858802505/?__xts__[0]=68.ARCxfEa-SibZ3CyVawGTLU6ugS1rYZtx6NrvldPA34rBtQafkY-YLz5xUofS1e43N9o0wASXRhR83f-tUvG7KmFWOsCba3KlOvNhwQSXOlkU62nBV2tnCWPRzy5_LTW3QrLETaZN-ZA7wV8K1bis06Wmc8EcjHWq8fo6sMgFA6LHzGyyNMQUrrf4esuB1x02meX7uVzWQmHU3HkOKRTv0xYkDhm5wE_w4gTURUzPq3fPeVRe5NVglirPMCi55mHG0GKL2JuBdKt9jN1dl8UpvAsmtrAdDVxccykh-5PocOLzk_MPqkXSA5VSia5v_ssN_jWSqe5TneelTQ38TyHv8HOt3K6C4dDAI5O25g&__tn__=-R Comment est née la Maison Lavande? Lors d’un voyage en Provence, sur le plateau de Valensole où l’on voit les champs de lavande à perte de vue, Daniel (Joannette) m’a dit : pourquoi ne cultive-t-on pas de la lavande chez nous? Une conversation de 30 secondes qui a changé nos vies! De retour ici, Daniel a fait ses recherches. Il existe une centaine de variétés, dont certaines rustiques qui supportent bien notre climat. Il a fait des essais. Quand on a vu que ça survivait et que ça fleurissait, j’ai dit à Daniel : avec l’huile essentielle, je pourrais faire des produits de parfumerie! – moi, qui avais été parfumeuse durant mes études. Et si on avait une parfumerie avec les champs de lavande sur un site agrotouristique, alors on aurait un projet commun! Nous étions pourtant très heureux dans nos carrières journalistiques télé respectives, mais nous avions besoin de retrouver ces petits papillons dans le ventre le matin avant d’aller travailler. On ne pensait jamais aimer autant l’entrepreneuriat! Quand tu es journaliste, tu aimes apprendre et transmettre. Là, on fait la même chose. On apprend et on transmet notre passion pour la lavande. Avec les années, nos filles Florence et Marjolaine nous ont rejoints dans l’entreprise. La parfumerie est ouverte à l'année, mais il n'en reste pas moins que votre entreprise dépend beaucoup de la belle saison... Les plants de lavande fleurissent au mois de juillet. La floraison dure six semaines, grâce à une variété qui éclot plus tardivement. Cette année, c'est la première fois qu'elle arrivait aussi tard avec un décalage de dix jours. Ça fait aussi partie de la vie de l'agriculteur. Après un hiver difficile et un printemps quasi inexistant, on a eu des pertes. La visite des champs de lavande, c'est notre produit d'appel, c'est ce que les gens veulent voir. On dit toujours qu'on a ajouté un peu de beauté dans notre belle région, ce serait fou de ne pas en faire profiter. Or, ça vient avec une énorme pression parce que si tu ouvres tes champs, il faut que tu aies les installations pour accueillir ton monde. Alors oui, c'est énorme, sauf que les gens répondent tellement bien qu'on ne peut plus reculer et juste récolter la fleur pour en faire de l'huile essentielle. Vous êtes dans la business du bonheur… On n’a jamais répertorié le nombre de photographes qui viennent dans les champs avec leurs client Chez nous, la superficie (il y a de lavande sur un kilomètre) fait en sorte qu’il y a toujours une possibilité de prendre des photos sans personne en arrière-plan. On doit être dans plusieurs salons de maisons québécoises! (rires) On a beaucoup de fêtes «bachelorette», de «baby showers», d’anniversaires. Nos clients sont toujours beaux, bien habillés, de bonne humeur! Dans les champs, on peut apporter le nécessaire à se faire un pique-nique sur une couverture. Il y a des aires de détente… À quoi ressemble la haute saison pour vous? Je pense que c’est exactement ce que vivent les restaurateurs lors du « coup de feu », sauf que nous ça dure six semaines et qu’on reçoit 55 000 et 60 000 visiteurs sur un site immense. C’est vraiment un feu roulant avec 40 employés à la fois sur le site. Nous avons des équipes à l’accueil, au stationnement, au bistro, à la boutique gourmande et en parfumerie. [Dans le contexte de la COVID, s’ajoute à cela une boutique express pour la cueillette de commandes.] Nous travaillons sept jours sur sept. Daniel commence plus tôt vers 7h avec les travailleurs agricoles. Et c’est rare que l’on reparte avant 18h-19h le soir. C’est un coup à donner. Et votre basse saison? En fait, il n'y en a pas, parce qu'on se prépare pour Noël, qui est une grosse saison pour la maison mère et les cinq boutiques en centres commerciaux. Après les fêtes, on se lance dans la création de nouveaux produits, de nouvelles collections. Nous avons ouvert la Maison Lavande il y a dix ans et l'an dernier, Daniel et moi avons réussi à prendre le mois de janvier pour la première fois. On peut maintenant se le permettre, car on a une belle équipe en place. UNE CRÈME À GLACE AVEC… NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE 2019-08-11 MÉLISSA PROULX 6 minutes [Mis à jour le 24 juillet 2020] Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs saisonniers autour d’un bon cornet de «crème à glace»! Alors que tout le monde profite de la belle saison, ils ne comptent pas les heures et les sacrifices pour que leurs affaires fleurissent. Direction les Basses-Laurentides pour échanger avec Nancie Ferron de la Maison Lavande, tout en savourant un cornet de yogourt glacé parfumé… à la lavande! N.D.R.L.: ce reportage a été réalisé en août 2019, soit bien avant la pandémie de la COVID-19. Les mesures sanitaires de distanciation sociale et de port du masque n’étaient donc pas implantées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Comment je me sentirais Avec Sylvie Frechette

    Pour inaugurer cette série, nous avons eu le plaisir d'accueillir Sylvie Fréchette. Double médaillée olympique en nage synchronisée, animatrice, conférencière, auteure et entraîneuse, elle nous partage son incroyable aventure : son retour à Barcelone, la fondation de son club, son engagement politique, son retour aux études, sa reconversion, et bien plus encore. « Comment je me sentirais ? » Avec Sylvie Fréchette 30 juillet 2024 En parallèle des JO 2024, nous avons eu l'honneur d'accueillir des athlètes extraordinaires sur Complices, le podcast. Pour inaugurer cette série, nous avons eu le plaisir d'accueillir Sylvie Fréchette. Double médaillée olympique en nage synchronisée, animatrice, conférencière, auteure et entraîneuse, elle nous partage son incroyable aventure : son retour à Barcelone, la fondation de son club, son engagement politique, son retour aux études, sa reconversion, et bien plus encore. Sylvie incarne la grâce, le succès et la force, mais elle a aussi connu son lot d’épreuves. Ne reculant devant aucun défi, elle a choisi de mener de front chacun de ses combats. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) UNIVERS SPORTIF

  • Chronique

    35c52954-38ba-412b-a9a2-7c7048a720a1 ARTICLES ( 01 ) FORMATS Phrase d’accroche vient ici Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit dolor sit amet nsectetua. ( Articles ) Source essentielle pour les dernières tendances en Chroniques Chronique TOUT TOUT MANAGEMENT & LEADERSHIP SOCIÉTÉ & CULTURE AFFAIRES & ÉCONOMIE LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique ÉCRANS ET REPAS NE FONT PAS BON MÉNAGE Tout le monde le fait! Cela est devenu un geste anodin... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique DÉVELOPPER L’ÉTAT D’ESPRIT DU MILLIONNAIRE J’ai toujours été intrigué par les personnes qui connaissent un succès ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique CONSEILS POUR ÊTRE UN LEADER EMPATHIQUE Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique LISTE DE BONNES RÉSOLUTIONS... ous cherchez de l’inspiration pour améliorer votre bien-être et celui de vos équipes ?... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique SOURIEZ ! ON VOUS REGARDE … On me dit souvent que je souris beaucoup. C’est vrai ! C’est une deuxième nature. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique DIRE OUI AU MOMENT PRÉSENT En 2019, quand je suis partie en France pour visiter mes amis et ma famille, je savais… LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LUC POIRIER ET SON ART DE DÉVELOPPER DES TERRAINS Le nom de Luc Poirier n’est plus à faire. Accompagné de mon ami et ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique Vos employés vous font réagir ! Que faire ? Gérer une personne qui a des comportements dérangeants n’est pas ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique COMMENT DEVENIR UN LEADER TRANSFORMATIONNEL ? Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique TROIS ASTUCES POUR METTRE FIN À LA PROCRASTINATION NUMÉRIQUE Vous avez une tâche importante à faire et tout d’un coup... CHARGER CHARGER LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 6 Astuces pour Remotiver Votre Équipe au Travail ! Découvrez des conseils pratiques pour raviver l'énergie et l'engagement de votre équipe au quotidien LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Balados « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale... ( Explorer tous nos Médias )

  • Assumer prevenir assurer Avec Christian Vanasse (Beneva)

    L'assurance, votre meilleure alliée en affaires ? Cette semaine, nous avons le plaisir d'accueillir Christian Vanasse, spécialiste en assurance des entreprises chez Beneva. Vous souhaitez savoir pourquoi l'assurance est si importante pour tout.e entrepreneur.e qui veut réussir ? Christian nous explique tout, des risques à connaître aux bénéfices souvent sous-estimés. On démonte aussi quelques idées reçues au passage ! « Assumer, prévenir, assurer » - Avec Christian Vanasse (Beneva) 16 juillet 2024 L'assurance, votre meilleure alliée en affaires ? Cette semaine, nous avons le plaisir d'accueillir Christian Vanasse, spécialiste en assurance des entreprises chez Beneva. Vous souhaitez savoir pourquoi l'assurance est si importante pour tout.e entrepreneur.e qui veut réussir ? Christian nous explique tout, des risques à connaître aux bénéfices souvent sous-estimés. On démonte aussi quelques idées reçues au passage ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) FINANCE & COMPTABILITÉ

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