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- Arretons de vendre du bonheur
Avons-nous fait du bonheur au travail une mode? Combien de fois ai-je lu sur des pages Carrières: «ici, vous serez heureux». Trop souvent, je constate que des organisations perçoivent le bonheur des employés comme une simple tâche à réaliser. Chaque fois, quelque chose sonne faux à mes oreilles. Il faut arrêter de vendre et d’imposer le bonheur au travail, parce que ce n’est pas ainsi que nous rendrons les gens heureux. Arrêtons de vendre du bonheur 2020-02-27 4 minutes Jenny Ouellette Fondatrice de BonBoss Jenny Ouellette Recrutement et management Avons-nous fait du bonheur au travail une mode? Combien de fois ai-je lu sur des pages Carrières: «ici, vous serez heureux». Trop souvent, je constate que des organisations perçoivent le bonheur des employés comme une simple tâche à réaliser. Chaque fois, quelque chose sonne faux à mes oreilles. Il faut arrêter de vendre et d’imposer le bonheur au travail, parce que ce n’est pas ainsi que nous rendrons les gens heureux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique DORMEZ-VOUS? Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Prendre un pas de recul Pour être heureux, il ne faut pas chercher le bonheur. Un sondage de Gallup révèle que si vous en faites votre but premier, c’est le contraire qui risque de se produire! Malgré tous les efforts investis, un stress et un sentiment d’échec peuvent plutôt se manifester si vous n’atteignez pas votre objectif. Il semblerait que 90% des employés s’attendent à ressentir de la joie au travail. Or, seuls 37% d’entre eux y parviennent, selon le sondage de Siegel + Gale . Alors, si le bonheur est important pour les employés et les entreprises, pourquoi n’est-il pas plus présent? Avons-nous la bonne approche? J’en doute. Et si la meilleure façon d’être heureux était d’oublier le bonheur au travail? Régulièrement, j’entends des histoires de hautes directions qui implantent des mesures visant le bonheur au travail sans demander aux employés ce qui les rend heureux. Bien que leurs intentions soient bonnes, cette approche a plutôt pour effet de mécaniser le bonheur au travail et d’écarter par le fait même celui des gestionnaires. Aimer son travail «L’important, c’est d’aimer son travail », nous disaient nos parents au sujet de notre futur métier. Et si, au lieu de chercher le bonheur, les employés et les employeurs adoptaient cette approche? Comme nous le présentons dans le cadre de nos formations chez BonBoss, nous pouvons faire ce qu’on aime et aimer ce qu’on fait. Fais ce que tu aimes Il y a quelque chose de merveilleux qui se produit quand nous faisons un travail que nous aimons et qui représente un défi sans toutefois nous épuiser. À un certain moment, nous nous sentons complètement plongés dans la tâche comme si tout disparaissait pour laisser place à un état d’extase. C’est ce que le psychologue hongrois, Mihaly Csikszentmihalyi , appelle le flux ( flow ). Cette approche me plaît beaucoup car elle démontre notamment que nous avons un rôle à jouer et une responsabilité dans l’atteinte de notre bonheur. Aime ce que tu fais Il est aussi possible pour un gestionnaire de contribuer au bonheur de son employé. M. Csikszentmihalyi le mentionne: « Le rôle du gestionnaire consiste à créer un environnement où les employés apprécient leur travail et s’épanouissent en le réalisant ». Concrètement cela signifie qu’un gestionnaire peut aider un employé à aimer ce qu’il fait. J’adore l’exemple de notre formateur Jacques Coderre Lareau. Lorsqu’un gestionnaire donne une nouvelle tâche à un employé, celui-ci peut lui présenter l’objectif et lui dire: «C’est important pour moi que tu aimes ce que tu fais. Comment perçois-tu les efforts à déployer pour livrer le projet ? Que pourrions-nous ajouter pour qu’il te plaise ? Essentiellement, je suis là pour te donner les bons outils et t’aider.» Dans cet esprit de collaboration, chacun participe activement à un bonheur au travail. Il est où le bonheur? Cela m’amène à vous dire que le bonheur n’est pas un objet commercial ni une quête. Alors, si certains employeurs ont fait du bonheur un outil de marketing pour les nouveaux employés, d’autres ont compris qu’il ne se vend pas. Il se vit et se construit ensemble: employé, gestionnaire et employeur confondu. L’entreprise mise d’abord sur les gens. Ils sont écoutés, valorisés et l’environnement leur permet d’aimer ce qu’ils font et de faire ce qu’ils aiment. N’est-ce pas la plus belle forme de bonheur au travail? GESTION & RH
- La troisieme porte Les capacites
Quoi faire pour évoluer ? Comment modifier son comportement pour mieux réagir ? Comment réussir son projet d'affaires sans baisser les bras ? Découvrez des conseils pratiques, une exploration soutenue par Henkel Media. La troisième porte | Les capacités 2021-12-28 5 minutes Stéphane Kpadé Stéphane Kpadé Tout part de soi, c’est la clé La troisième porte « L’important, ce n’est pas la destination, c’est le voyage », a dit Robert Louis Stevenson. J’en ai fait pleinement l’expérience dans mon parcours sur la voie du changement. J’étais dans un nouvel environnement. Et sur ce magnifique sol québécois, j’avais compris qu’il fallait aussi que je change de comportement. Toutefois, vouloir s’adapter et changer est une chose. Avoir la capacité de le faire, en est une autre. Mais avec une bonne stratégie, rien n’est impossible ! C’est l’un des apprentissages que j’ai fait pour franchir la troisième porte. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique La deuxième porte | Le comportement Tout part de soi, c’est la clé LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique La première porte | L’environnement Tout part de soi, c’est la clé LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Stéphane Kpadé À PROPOS DE Stéphane Kpadé est le fondateur de SKPADE Conseil & Coaching, une entreprise spécialisée dans le développement du personnel et l’ingénierie de formation : conception, développement et animation de formations sur mesure. Entrepreneur depuis 2015, Stéphane est également spécialiste en formation et coach en leadership & développement en entreprise. Il est fasciné par l’être humain et s’est donné pour mission de l’aider à développer son plein potentiel. Ainsi, il se passionne pour motiver, inspirer, accompagner les entrepreneurs et organisations dans le processus de changement au niveau personnel, professionnel ou organisationnel. À travers ses chroniques, Stéphane partage son histoire de vie tout comme des outils inspirants et efficaces simples à utiliser pour votre parcours. Ceux-ci vous aideront à relever les défis que vous vous êtes fixés et vous accompagneront sur la voie d’un changement désiré. Porte 3 : les Capacités Repartir de zéro, recommencer ses vies personnelle et professionnelle, représente tout un défi. « Comment vais-je faire ? », « En aurai-je les capacités ? », Ce sont d’ailleurs les questions que je me suis posées. Sachez que la notion de Capacité correspond au « troisième niveau logique de changement » de Robert Dilts. Ce niveau répond à la question « Comment ? » et fait référence aux compétences, au savoir-faire ou aux stratégies qui déterminent nos comportements. J’étais donc rendu là. Stratégie fonctionnelle-dysfonctionnelle En soi, une stratégie n’est ni bonne ni mauvaise. Elle sera dite fonctionnelle ou dysfonctionnelle, selon qu’elle permette ou non de réaliser une tâche efficacement. J’ai un esprit analytique. Depuis mon enfance, j’ai développé la faculté d’entrevoir les « pires scénarios » et d’élaborer des stratégies en conséquence. Celles-ci m’ont été très utiles dans le temps, probablement pour déjouer un père autoritaire. Cependant, elles m’ont aussi beaucoup nui. Non seulement les projets que j’envisageais étaient difficiles à réaliser, car je me concentrais trop sur les problèmes potentiels, mais les stratégies que j’utilisais étaient très anxiogènes pour moi et pour mon entourage. J’avais besoin de transmuter cette vulnérabilité en force. J’avais besoin de transformer cette capacité de voir le pire en faculté pour créer le meilleur. Je voulais rendre mes projets réalistes, réalisables et motivants. C’est en 2010 que j’ai expérimenté pour la première fois une stratégie que j’aime beaucoup, pour sa simplicité, son côté ludique et son efficacité : la stratégie de créativité de Walt Disney. L’approche de Walt Disney L’un des pièges dans lequel je tombais quand j’entreprenais un projet, était d’effectuer simultanément les trois opérations suivantes : rêver le projet, faire en sorte qu’il soit réaliste, et le critiquer. Je voulais par exemple créer de nouvelles opportunités, tout en cherchant à rester réaliste. Je voulais écouter mes envies, tout en cherchant à anticiper les problèmes et les risques. Ou encore, je souhaitais faire preuve d’ambition, tout en essayant de rester lucide quant à mes capacités… Les résultats n’étaient ni concluants, ni satisfaisants. J’ai appris dans une formation en 2010, que cette démarche était vouée à l’échec. En effet, ces trois opérations correspondaient à trois dispositions mentales différentes et incompatibles. Ainsi, m’émerveiller pour un projet tout en cherchant à rester lucide et prudent, bridait complètement mon imagination et mon ambition. À l’inverse, il m’était difficile d’anticiper les difficultés dans un projet, tout en rêvant pleinement celui-ci. La stratégie de créativité de Walt Disney est justement basée sur la séparation complète des trois opérations : Rêve, Réalisme, Critique. C’est la clé de son efficacité. Elle a permis à Walter Elias Disney d’être très créatif et de connaître notamment un gigantesque succès dans la réalisation de ses films. Opportunités de grandir et transformation Le rêveur Vous devez tout d’abord choisir trois endroits distincts correspondant à trois pièces différentes, ou alors trois espaces différents dans une même pièce. Identifiez-les et déplacez-vous dans le 1er espace, le Rêveur. Principe : pensez à une situation dans laquelle vous êtes bloqué, ou à un projet que vous avez vraiment envie de réaliser. Notez toutes les idées qui vous viennent à l’esprit. Règle : permettez-vous de rêver, de croire en l’impossible, sans vous juger ni critiquer. Vous vous voyez en train d’atteindre votre objectif avec tout ce que vous avez imaginé. Le réaliste Déplacez-vous ensuite dans le 2e espace, le Réaliste. Principe : écrivez les étapes détaillées d’un plan d’action, à partir des idées émises à l’étape du Rêveur. Règle : faire preuve de réalisme, sans critique ni jugement. Vous vous voyez réaliser le plan et mettre en œuvre toutes les idées émises. Le critique Déplacez-vous ensuite dans le 3e espace, le Critique Principe : anticipez les problèmes à la réalisation du plan élaboré à l’étape du Réaliste. Vérifiez ce qu’il manque ou ce qui pourrait mal se passer. Préparez les actions correctives. Règle : faire preuve d’un esprit critique. Examinez uniquement les idées émises dans l’espace du Réaliste. Cycle Une fois ces étapes effectuées, retournez dans l’espace du rêveur pour trouver des solutions créatives aux questions et problématiques soulevées par le Critique. Élaborez un plan pour ces nouvelles idées, dans l’espace du Réaliste. Enfin, testez le nouveau plan dans l’espace du Critique. Recommencez le cycle dans l’ordre que vous voudrez, selon vos besoins, jusqu’à pleine satisfaction. Je vous invite à expérimenter cette stratégie simple et ludique. La fin de l’année est le prétexte idéal pour laisser libre court à votre imagination. Vous avez le pouvoir de rêver et la capacité de réaliser. Alors, écrivez votre scénario de rêve pour la prochaine année et, par la magie de Walt Disney, faites de votre rêve une réalité. « Pensez, croyez, rêvez et osez » – Walt Disney SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Mieux salimenter pour soutenir notre immunite
Et si l’immunité passait entre autres par ce que vous mettez dans votre assiette? L’automne est bien installé, le nombre de cas de COVID-19 augmente, la saison de la grippe est à nos portes; il est temps d’être en position de force. Mettons à profit ces aliments qui favoriseront un meilleur sommeil et qui bâtiront, avec vos bactéries intestinales, un arsenal contre les envahisseurs. Mieux s’alimenter pour soutenir notre immunité 2020-10-05 4 minutes Andréanne Martin, Dt.p. Nutritionniste-Diététiste Andréanne Martin, DT.P. Nutrition et saines habitudes de vie Et si l’immunité passait entre autres par ce que vous mettez dans votre assiette? L’automne est bien installé, le nombre de cas de COVID-19 augmente, la saison de la grippe est à nos portes; il est temps d’être en position de force. Mettons à profit ces aliments qui favoriseront un meilleur sommeil et qui bâtiront, avec vos bactéries intestinales, un arsenal contre les envahisseurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique LA RENTRÉE : TROIS ÉTAPES POUR DEVENIR UN BON GESTIONNAIRE… Combien de temps passez-vous à réfléchir au contenu du prochain repas? Trop si l’on considère tou... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique DORMEZ-VOUS? Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Andréanne Martin À PROPOS DE Au service de la santé des leaders, Andréanne Martin est une diététiste-nutritionniste qui carbure aux projets qui lui permettent de valoriser les saines habitudes de vie dans le but d’aider le plus de gens possible à se sentir mieux. Entrepreneure et maman, elle met son expertise en santé préventive au service des médecins, professionnels de la santé et entrepreneurs à travers des formations et des conférences sur la science de la nutrition et le microbiote. C’est en se basant sur ces principes scientifiques qu’elle a fondé en 2018, avec son équipe, le programme Leader en santé. L’absentéisme coûte cher! Pas seulement à l’employeur, mais aussi au solo-preneur qui ne peut livrer ses mandats et à l’individu cloué au lit pour maladie qui ne peut jouir de la vie comme il le souhaite. Bien qu’il serait facile de se perdre dans de longues explications scientifiques et de nombreux conseils nutritionnels, je vous présente trois astuces afin de vous donner les meilleurs outils pour optimiser le travail de vos défenses immunitaires. Couvrir ses besoins en énergie et en protéines Notre capacité à combattre les infections et les virus est diminuée lorsque nos apports nutritionnels sont insuffisants, autant en énergie (calories) qu’en protéines. Ce n’est donc pas le temps de faire un régime faible en calories, mais plutôt de mieux choisir vos calories! Les protéines sont essentielles à la production des globules blancs, vos petits soldats qui vont au front pour combattre les virus, bactéries et autres envahisseurs nuisibles. Concrètement, commencez la journée avec un bol de yogourt grec nature parsemé de petits fruits, noix et graines, une omelette aux légumes ou un smoothie à base de tofu soyeux, entre autres exemples. À l’heure du lunch et au souper, assurez-vous que le quart de ce que vous mangez soit sous forme de viande maigre, volaille, poisson, fruits de mer, légumineuses ou soya. Attention toutefois aux apports excessifs. Manger au-delà de vos besoins pourrait nuire à vos fonctions immunitaires, augmentant ainsi le risque d’infection. Il s’agit donc de trouver l’équilibre en prenant le temps de savourer chaque bouchée afin de mieux écouter votre signal de satiété, celui qui vous indique qu’il est temps de vous arrêter. 2. Manger varié et équilibré ! Objectif simple et complexe à la fois. En fait, le bon fonctionnement de notre système immunitaire implique plusieurs nutriments importants notamment le zinc, le sélénium, le fer, l’acide folique, le calcium de même que les vitamines A, B6, C, D et E. Ouf, on s’y perd! Pour simplifier, la meilleure façon d’aller chercher ces nutriments est d’intégrer une diversité d’aliments au menu. Autrement dit, mangez des aliments de tous les groupes alimentaires à chacun de vos repas et choisissez des fruits et légumes colorés. Pour les plus visuels, allez jeter un oeil à la nouvelle assiette santé que propose le tout dernier Guide alimentaire canadien et qui permet d’atteindre cette variété alimentaire, soit une protéine, des grains entiers et une demie-assiette en légumes et fruits à tous les repas. 3. Nourrir les bactéries intestinales Ce que l’on nomme le microbiote intestinal est en fait un rassemblement de milliards de bactéries qui habitent l’intestin. Nombreux sont leurs rôles et les scientifiques vont d’une découverte fascinante à l’autre depuis quelques années dans ce domaine. Parmi leurs fonctions, ces bactéries aident les cellules intestinales dans leur travail quotidien, notamment en contribuant à la barrière immunitaire soit en produisant plus de mucus, soit en favorisant une meilleure perméabilité intestinale (laisser entrer ce qu’il faut et faire obstacle aux molécules indésirables). Bien nourrir ces bonnes bactéries revient donc à donner un bon coup de pouce à notre immunité! Il existe de nombreuses façons de chouchouter le microbiote intestinal et la plus importante reste la consommation élevée de fibres alimentaires. Reconnues pour leur effet bénéfique sur la régularité du transit intestinal, elles peuvent également réduire la charge inflammatoire, fréquemment impliquée dans les réactions immunitaires. Ainsi, végétaliser votre alimentation demeure le moyen le plus efficace pour augmenter votre apport en fibres. Cuisinez les légumineuses, ajoutez des noix à vos collations, saupoudrez des graines de caméline, chia ou lin moulues sur votre yogourt, garnissez vos assiettes de légumes en visant deux tasses par repas et assurez-vous de choisir des produits céréaliers faits de farines entières ou intégrales. De petits ajouts nutritifs qui peuvent faire une grande différence. Et si on mettait le plus d’éléments en place pour faire de la maladie une option? Santé! SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Pour des entreprises inclusives et adaptees aux personnes handicapees
Pour des entreprises inclusives et adaptées aux personnes handicapées 2020-06-04 Pour des entreprises inclusives et adaptées aux personnes handicapées Mon handicap, mon unicité À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées , Danièle Henkel reçoit Mme Anne Hébert, directrice générale de l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). Alors que la pandémie de la COVID-19 nous force à nous redéfinir et à revoir nos façons de faire, l’occasion est propice pour inviter les chefs d’entreprise et responsables des ressources humaines à devenir des entreprises inclusives. L’OPHQ aide les employeurs et employeuses du Québec à trouver les programmes et à mettre en place les mesures pour favoriser l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Découvrez-en plus dans cette capsule. Pour connaître Informez-vous auprès de l’ Office des personnes handicapées ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos TABLE RONDE #2: SENSIBILISATION À L’EMBAUCHE DES PERSONNES... Dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien TABLE RONDE... Dans le cadre du Mois national de la sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- l_authenticite c-est la base avec emilie lafortune complices ep20
Dans ce nouvel épisode de Complices, Danièle et Nawel reçoivent Émilie Lafortune, la créatrice de contenu culinaire que vous connaissez peut-être sous le nom de @emilie_cuizine. Cette jeune femme dynamique et authentique, véritable rayon de soleil, nous plonge dans son parcours atypique !Émilie nous raconte comment une simple vidéo de pilons de poulet caribéens a propulsé sa carrière sur les réseaux sociaux, passant d’un passe-temps à un véritable métier. Aujourd’hui, avec des milliers d’abonnés, elle continue de partager son amour de la cuisine en restant fidèle à elle-même. Regardez dès maintenant et découvrez comment Émilie a su faire de sa passion son succès ! @emilielafortune Bonne écoute ! « L’authenticité, c’est la base » | Avec Emilie Lafortune | Complices #EP20 5 novembre 2024 Dans ce nouvel épisode de Complices, Danièle et Nawel reçoivent Émilie Lafortune, la créatrice de contenu culinaire que vous connaissez peut-être sous le nom de @emilie_cuizine. Cette jeune femme dynamique et authentique, véritable rayon de soleil, nous plonge dans son parcours atypique ! Émilie nous raconte comment une simple vidéo de pilons de poulet caribéens a propulsé sa carrière sur les réseaux sociaux, passant d’un passe-temps à un véritable métier. Aujourd’hui, avec des milliers d’abonnés, elle continue de partager son amour de la cuisine en restant fidèle à elle-même. 🍲✨ Regardez dès maintenant et découvrez comment Émilie a su faire de sa passion son succès ! 🎧 @emilielafortune Bonne écoute ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) MARKETING & COMMUNICATION
- LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES A IMPACT AU DELA DE LIMAGE
Diversité, inclusion, écoresponsabilité et impact sont des concepts qui ont la cote aujourd’hui dans le monde des affaires, et c’est tant mieux! On veut des entreprises qui ont à cœur les effets environnementaux et sociétaux reliés à leurs activités. Mais comment ne pas tomber dans le panneau du greenwashing (écoblanchiment), ou son homologue, le impact washing? Faudrait-il se méfier? Et comment soutenir ceux qui veulent vraiment améliorer la planète et notre société? Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article COMMENT DÉVELOPPER UNE CULTURE D’ENTREPRISE SAINE ET FORTE ? Dans le contexte actuel de pénurie de main d’œuvre, savoir fidéliser et attirer les bons employés... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article TECHNOLOGIES ECOFIXE ET LOOP MISSION, DES ENTREPRISES D’IMPACT Evol a élargi son mandat afin de soutenir les entreprises diversifiées et inclusives... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Véronique Dargis, directrice du rayonnement des affaires chez Evol Evol, au service de la diversité pour un entrepreneuriat inclusif « Evol existe pour les entrepreneur·es, affirme résolument Véronique, la directrice du rayonnement des affaires. Nous ne suivons pas une tendance, c’est ancré solidement dans notre raison d’être. Nous voulons soutenir la clientèle sous-représentée en entrepreneuriat et être là pour répondre à ses besoins afin qu’elle puisse se développer et briller; ça a toujours été ainsi, depuis le jour 1 ». Femmessor (qui a précédé Evol) a œuvré pour les femmes en entrepreneuriat pendant plus de 25 ans. À l’époque, rien n’était gagné, mais le travail a porté fruit et l’entrepreneuriat féminin a pris du galon. Il y a dorénavant plus de femmes que d’hommes qui se lancent dans les affaires : 65 % des nouveaux·velles propriétaires de PME sont des femmes selon l’indice entrepreneurial québécois. C’est un grand pas en avant et Evol poursuit ses efforts! La société évoluant, l’organisation a continué de se développer, devenant Evol en 2021, avec la même aspiration de transformer l’économie en vue de la rendre plus inclusive et plus équitable, mais aussi plus durable. « On voulait actualiser notre raison d’être pour refléter la pluralité des visages qui composent la société québécoise et les inquiétudes environnementales de plus en plus présentes. La diversité, l’inclusion, l’impact… Tout reste à bâtir. Evol est porteuse d’espoir pour un monde meilleur ». Les 17 objectifs de développement durable de l'ONU Soutenir des projets d’impact En lançant une toute nouvelle enveloppe de financement d’impact en 2021, Evol a fait le choix de soutenir plus spécifiquement des entreprises qui avaient une intention de générer des impacts positifs alignés sur les 17 objectifs de développement durable de l’ONU (ODD). Il s’agissait d’ailleurs de la toute première initiative en financement accompagné qui combine une mission d’équité et une vision d’impact. Pour porter son message, Evol s’est entouré d’entrepreneur·es visionnaires et inspirant·es. «Nous avons l’habitude de travailler en proximité avec les entrepreneurs. Et qui de mieux placé qu’eux pour comprendre leur réalité et les inciter au passage à l’action? C’est dans cette perspective que nous avons alors lancé 1001 raisons , une vaste campagne de communication mettant en lumière 25 leaders d’impact.» La campagne avait pour but de mettre de l’avant des entrepreneurs de tous les horizons et de parler des actions qu’ils avaient mis en place dans leur entreprise respective. Que ce soit pour favoriser l’égalité des chances, soutenir une alimentation saine et responsable, promouvoir l’approvisionnement responsable et durable ou pour révolutionner une industrie afin de la rendre moins polluante, cette campagne aura assurément été une source d’inspiration. Chantal Thieblin Goffoz, directrice financement d'impact et développement durable chez Evol « Il est vrai que la mise en lumière de modèles et d’exemples concrets est bénéfique. Certaines entreprises font du développement durable et ne le réalisent même pas! sourit Chantal. D’autres aimeraient s’y mettre, mais ne savent pas trop comment s’y prendre. On peut avoir un entrepreneur qui vient vers nous en voulant réduire son emballage plastique, mais l’analyse de ses impacts environnementaux et communautaires fait ressortir que c’est plutôt en réduisant ses intrants que son impact sera plus grand. Notre équipe est là pour accueillir les entrepreneurs, peu importe leur intention d’impact et pour les guider vers ce qui est le plus pertinent pour eux et pour la société. » En effet, il y a plusieurs volets à considérer : les impacts peuvent toucher autant les citoyens que les parties prenantes, les employés ou les investisseurs. Cela peut concerner la chaîne d’approvisionnement comme la clientèle. « Nous avons accès à un large réseau de ressources et nous avons une présence régionale qui permet de suggérer des jumelages profitables à tous les niveaux », conclut-elle. Christine Renaud, cofondatrice et PDG de e180 « Notre équipe aux communications a travaillé très fort ces deux dernières années pour bien vulgariser les objectifs de développement durable et pour rendre ce langage plus accessible, confirme Véronique. Mais le vrai travail se réalise sur le terrain, par nos entrepreneurs. » Plusieurs ont emboîté le pas. C’est le cas de Christine Renaud qu’on a pu voir dans la campagne 1001 raisons avec son entreprise e180, certifiée B-Corp. Sa plateforme d’apprentissage Braindate est utilisée dans l’événementiel partout dans le monde. C’est aussi le cas de Trivel, une entreprise de la région de Lanaudière qui a pour mission de donner aux personnes de tous âges ayant des besoins spécifiques la possibilité de profiter des avantages de faire du tricycle et de participer pleinement à leur communauté de façon sécuritaire et durable. Et également, de Malterre, une entreprise familiale située au Bas-Saint-Laurent qui produit des craquelins à base de drêche de microbrasserie. Mesurer l’impact : une grille d’analyse quantitative et qualitative Pour se qualifier pour l’enveloppe de financement d’impact, le projet doit bien sûr être rentable, mais aussi générer des impacts positifs sur la planète et la société. Evol doit donc s’appuyer sur des processus solides afin d’analyser chaque projet et ses répercussions. On parle d’un impact pour le futur. Comment apprécier les éléments qualitatifs? Comment se positionner par rapport à une démarche qui débute, mesurer une intention d’impact? Comment évaluer le degré d’implication dans la communauté ou s’assurer de la gouvernance éthique des affaires? Et surtout, comment pondérer tous ces aspects? S'assurer d'une réelle démarche d'impact pour les générations futures « Nous avons développé notre propre grille ainsi qu’un système d’analyse permettant de pondérer chaque élément et de faire une appréciation globale du niveau d’intégration actuel et futur de développement durable, explique la directrice du financement d’impact et du développement durable. On veut bien sûr éviter les allégations trompeuses ou les prétendus engagements. Nous sommes intransigeants sur cet aspect et c’est quelque chose qu’on a vite fait de déceler. La démarche doit être authentique et se concrétiser dans les 12 mois suivants l’obtention du prêt. En même temps, les entrepreneurs sont encouragés à rester mobilisés et à passer à l’action, à travers leur participation à des cohortes, comme notre parcours de croissance d’impact, ou encore avec des bonifications d’accompagnement et divers incitatifs. Nous calculons aussi l’effort à fournir à court et moyen terme et les bénéfices attendus, car on sait que le retour sur investissement peut être plus long ou plus difficile à mesurer. » La grille d’analyse d’impact d’Evol est alignée sur l’esprit des 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU. Elle est basée sur deux cadres : le B impact Assessment permettant la certification B Corp (Benefit Corporation) et le guide de développement durable du Bureau de la Normalisation du Québec (BNQ 21000). La grille d’analyse d’impact d’Evol est rattachée au calcul du taux d’intérêt du prêt et révisée tous les ans. Plus la démarche de développement durable de l’entreprise est intégrée aux différentes sphères d’activité de l’entreprise, plus faible sera le taux d’intérêt. « Il s’agit d’un des incitatifs que nous avons mis sur pied à court terme mais nous sommes toujours à l’affût d’opportunités d’innovation et de collaboration pour maximiser notre propre impact dans l’écosystème financier et entrepreneurial» conclut Chantal Thieblin Goffoz. LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES À IMPACT, AU-DELÀ DE L’IMAGE 2024-02-13 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Diversité, inclusion, écoresponsabilité et impact sont des concepts qui ont la cote aujourd’hui dans le monde des affaires, et c’est tant mieux! On veut des entreprises qui ont à cœur les effets environnementaux et sociétaux reliés à leurs activités. Mais comment ne pas tomber dans le panneau du greenwashing (écoblanchiment), ou son homologue, le impact washing ? Faudrait-il se méfier? Et comment soutenir ceux qui veulent vraiment améliorer la planète et notre société? Le financement d’impact n’est pas simple. Véronique Dargis, directrice du rayonnement des affaires chez Evol, et Chantal Thieblin Goffroz, directrice financement d’impact et développement durable, sont fières de ce que leur organisation est parvenue à mettre en place en deux ans afin de pouvoir soutenir les entreprises qui agissent pour l’intérêt commun. Pour que l’entrepreneuriat d’ici soit un modèle représentatif de la société québécoise et ouvert sur le monde. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- Se doter dun comite consultatif une bonne idee
Un comité consultatif est un « comité non décisionnel dont le mandat consiste à donner des conseils, à formuler des avis ou à faire des recommandations sur des questions mises à l’étude. » Concrètement pour les entreprises, il s’agit d’un comité qui conseille les dirigeants dans leurs prises de décisions. Il est formé de professionnels de différents domaines et d’entrepreneurs provenant d’autres domaines d’activités que le vôtre. À titre de directeur principal à la Banque de développement du Canada pendant plus d’une dizaine d’années, Éric a effectué plus de 200 interventions en entreprise et en accompagnement de PME. En tant que conseiller en gestion stratégique, sa mission est aujourd’hui d’accompagner les entrepreneurs dans les moments clés du développement de leur entreprise, par des interventions s’inspirant des meilleures pratiques en développement des affaires, finance, comptabilité, conseil stratégique, gestion des risques et performance organisationnelle. ÉRIC PRÉVILLE À PROPOS DE Videos PRÉVISIONS FINANCIÈRES : GUIDE PRATIQUE POUR ENTREPRENEURS Les prévisions financières sont souvent l'une des parties les plus redoutées de la comptabilité... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT Le financement, le nerf de la guerre ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN CES TEMPS D’INCERTITUDE, COMMENT PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Un comité consultatif, c'est s'entourer d'experts et d'entrepreneurs d'expérience COMMENT METTRE EN PLACE UN COMITÉ CONSULTATIF ? Si vous avez déjà fait votre planification stratégique, entourez-vous de candidats qui vous aideront à faire progresser votre plan . Sinon, une introspection s’impose afin de faire l’inventaire des forces, faiblesses, opportunités et menaces de votre entreprise. Vous chercherez ensuite des candidats qui vous aideront à combler des lacunes, ou à ajouter une expertise qui est absente dans l’équipe de direction. Par exemple, si vous envisagez de développer un marché à l’exportation, trouver un entrepreneur qui a déjà vécu cette situation pourrait être un atout. N’hésitez pas à sortir de votre propre réseau de contacts et à demander des références de candidats à votre banquier ou à votre comptable. FAIRE DE VOTRE COMITÉ CONSULTATIF UN SUCCÈS L’ écoute et l’ouverture d’esprit , mais pas aveuglément. Les membres du comité sont aussi là pour vous faire réfléchir et vous faire sortir de votre zone de confort. Vous demeurez à la barre de votre entreprise. La rigueur sera de mise. C’est toujours facile de reporter une rencontre! Je reprends la matrice de gestion du temps de Stephen Covey, connu pour son ouvrage The 7 habits of highly effective people : un comité consultatif, c’est important, mais pas urgent. Mais tout ce qui est important finit toujours par devenir urgent, et nous revenir en plein visage! Il faut donc avoir la rigueur de maintenir les rencontres contre vents et marées ! La franchise est tout aussi importante. Vous avez choisi des membres de confiance, faites leur confiance . Pour pouvoir vous conseiller adéquatement, les membres de votre comité consultatif doivent être au fait de tout ce qui passe réellement chez vous. Cacher un problème de liquidité pourrait fausser un conseil de stratégie de croissance, qui pourrait s’avérer irréalisable ou néfaste en situation de manque de liquidité. On doit être prêt à partager nos bons coups et nos moins bons. En terminant, savoir bien s’entourer dès le début peut être un atout majeur pour le succès d’une entreprise, peu importe son stade de développement. Il faut aussi se rappeler qu’ il n’est jamais trop tard pour implanter un comité consultatif . L’apport de ses membres peut vous éviter bien des erreurs de parcours et vous faire grandir plus rapidement. Pourquoi s’en priver? Se doter d’un comité consultatif : une bonne idée! 2023-08-22 ÉRIC PRÉVILLE 3 minutes Un comité consultatif est un « comité non décisionnel dont le mandat consiste à donner des conseils, à formuler des avis ou à faire des recommandations sur des questions mises à l’étude. » Concrètement pour les entreprises, il s’agit d’un comité qui conseille les dirigeants dans leurs prises de décisions. Il est formé de professionnels de différents domaines et d’entrepreneurs provenant d’autres domaines d’activités que le vôtre. AVANTAGES DE CRÉER UN COMITÉ CONSULTATIF EN ENTREPRISE Bénéficier de l’expérience et des conseils avisés d’experts chevronnés et d’entrepreneurs d’expérience. Peaufiner votre vision à plusieurs, puisque le comité participe à votre exercice de planification stratégique. Apprendre à se dépasser, atteindre ses objectifs, respecter ses engagements, prendre ses responsabilités et rendre des comptes devant les membres du comité. Profiter des encouragements des membres du comité: le propriétaire à la tête de l’entreprise n’a pas souvent de « tape dans le dos »! Ultimement, faites grandir votre entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Avoir su Bien choisir ton client
Avant de se lancer en affaires, Raquel Tulk, fondatrice et présidente de Viita Protection, aurait aimé savoir comment bien choisir son client pour s’assurer que celui-ci est réellement engagé dans le succès de son entreprise. Avoir su Avoir su: «Bien choisir ton client» 2018-11-27 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Avant de se lancer en affaires, Raquel Tulk, fondatrice et présidente de Viita Protection, aurait aimé savoir comment bien choisir son client pour s’assurer que celui-ci est réellement engagé dans le succès de son entreprise. RAQUEL TULK, FONDATRICE ET PRÉSIDENTE DE VIITA PROTECTION Raquel est une leader et une entrepreneure née. Déjà au primaire, elle se créait une petite boutique pour vendre des muffins et des cupcakes à ses camarades de classe. En emploi à l’adolescence, elle se démarquait de ses collègues en surpassant les attentes. Au Collège LaSalle, un projet de fin d’études en commercialisation de la mode a mené Raquel et une autre étudiante à développer une entreprise de toutes pièces. L’idée de créer une culotte antifuite nouveau genre lui était venue après une discussion avec sa tante gynécologue. Son passage à l’émission télévisée Dans l’oeil du dragon a marqué en 2014 un tournant puisqu’elle s’est associé avec Danièle Henkel qui deviendra sa mentore. Ses produits sont maintenant disponibles partout au Canada et aux États-Unis. «C’est vraiment une belle période pour être dans les affaires, se réjouit celle qui entreprend un virage axé sur le commerce en ligne. Avec toutes les technologies qui sortent aujourd’hui et qui redéfinissent le service à la clientèle, on peut innover et devenir des pionniers». SAVOIR CHOISIR SES CLIENTS Pistes de solutions par l’ École des entrepreneurs des entrepreneurs du Québec Dans son enthousiasme, l’entrepreneur qui débute vit parfois dans l’illusion que tous seront intéressés pas son offre. Il est prêt à faire 1001 concessions pour obtenir des ventes qui, bien qu’amenant une certaine réussite financière, auront en contrepartie le potentiel de le laisser un peu amer. Savoir dire non devrait faire partie des compétences essentielles à la négociation de vente, et ce, dès le démarrage. L’École des entrepreneurs du Québec vous propose… Cinq raisons valides de refuser des ventes 1 – LA MARGE DE PROFIT N’EST PAS INTÉRESSANTE Il faut établir son seuil de rentabilité et ne faire des compromis que dans les cas où vous estimez que les avantages collatéraux d’une vente à faible rentabilité peuvent rapporter à plus long terme. Ce serait le cas si, par exemple, vous y gagneriez de la renommée en tant que marque, une visibilité hors pair ou la possibilité d’établir une relation d’affaires sur le long terme menant à des ventes récurrentes. 2 – LE CLIENT N’A PAS UNE ATTITUDE AGRÉABLE. Halte-là! Il vaut peut-être mieux ne pas insister. Imaginez devoir gérer une plainte ou le service après-vente avec un client difficile, voire désagréable. 3 – LA VENTE EST UNIQUE Lorsque la vente a peu ou pas de chance de se répéter et s’avère peu rentable, vous êtes en droit de la refuser. 4 – LE CLIENT EXIGE UN PRODUIT SUR MESURE Il est probable que vous dépensiez beaucoup trop de temps et de ressources pour satisfaire sa demande. 5 – LA COMMANDE DÉPASSE VOTRE CAPACITÉ DE PRODUCTION LIVRAISON. Vous risqueriez de bâcler le travail ou de livrer en retard. « Un client satisfait en parle à deux; un client insatisfait en parle à dix », dit le dogme. Cinq critères de sélection du client parfait : 1- Il répond à votre segmentation initiale, c’est-à-dire à votre marché ciblé au départ (la clientèle pour laquelle vous avez spécifiquement élaboré votre produit ou service). 2- Votre entente est claire, elle est explicative et protège les deux parties de potentiels contentieux. 3- Votre compréhension de ses besoins est limpide et précise et votre soumission reflète cette compréhension. 4- Ses besoins s’inscrivent dans votre offre de service. Vous n’avez pas à la modifier. 5- Mutuellement, la confiance s’est installée. Trois astuces pour bien choisir son client 1- Faire preuve de discernement dans le choix de son client veut parfois dire avoir moins de clients, mais des clients plus intéressants, relativement à leur engagement et à leur fidélité ou encore aux valeurs qu’ils partagent avec vous. 2- Être clair dans son offre, poser les bonnes questions, rédiger des ententes dans lesquelles le client et l’entrepreneur y trouvent leur compte et établir le lien de confiance. Négocier? Certainement, mais avec les leviers de négociation qui vous conviennent! Avec du temps supplémentaire, un délai de livraison plus court pour accommoder le client, une réduction de prix pour une entente à long terme, à titre d’exemples. 3- Mieux choisir son client c’est aussi démontrer une confiance en soi et en son produit ou service. C’est exactement cette confiance sur laquelle travaillent les formateurs de l’École des entrepreneurs du Québec. Inspirer le respect et éduquer sa clientèle sur la valeur juste de notre offre sera plus profitable à moyen terme. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: L'ARGENT EST UN OUTIL L’argent est un outil essentiel et il est grand temps qu’ose en parler. Il faut passer par-delà l... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE GESTION & RH
- Reprendre lentreprise familiale les filles Monna revampent le cassis
Comment léguer sa passion ? Comment opérer le transfert d'une entreprise familiale à ses enfants ? Les sœurs Monna partagent leur expérience en reprenant l'entreprise, une histoire mise en lumière par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article MANDY’S: LES SOEURS SALADE Il y a de ces relations fraternelles qui propulsent les plus beaux projets entrepreneuriaux... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’ART DÉLICAT DU TRANSFERT FAMILIAL Les chances de survie d’une entreprise familiale... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien PAPA, JE REPRENDS L'ENTREPRISE! Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © John Londono Le Déjeuner des Canotiers d’Auguste Renoir, c’est Cassis Monna & Filles en peinture. L’entreprise chérit cette atmosphère guinguette de rencontres et de plaisirs, ravive un lieu battu par les vents du fleuve, sublime un petit fruit noir et surtout, célèbre une famille. Un legs que les filles ne veulent pas figer dans le temps. Léguer sa passion… un exercice de confiance « Le transfert a pris des années, révèle Anne Monna. Le passage a été inconfortable pour nous tous ». Même dans les meilleures familles, les conflits usent. Qui plus est, lorsqu’il est question de son bébé, de son projet de vie. Père fondateur, Bernard Monna est un agriculteur et un artisan issu d’une lignée de liquoristes français qui avait la passion du cassis au ventre lorsqu’il est arrivé au Québec dans les années 1970. La gadelle noire pousse bel et bien sur les terres de Félix Leclerc et l’homme a du flair. Il sera le premier à l’importer, la cultiver et la transformer. C’est tout un héritage qu’il laisse à ses filles, « un lieu extraordinaire, des produits réputés internationalement, et un côté artisanal authentique comme nul autre », déclare Anne. Sentant l’appel du retour au mode de vie qu’elle avait connu sur l’île, l’aînée a quitté Montréal pour revenir prêter main-forte à son père en 2002. Avec son « copain cuistot », elle fait vivre le charmant bistro saisonnier qui met en valeur la production de cassis avec des produits dérivés. Ce sera La Monnaguette , un clin d’œil aux guinguettes françaises à la Renoir. L’année suivante, Anne s’est jointe à eux. « On a toujours donné un coup de main ici et là depuis qu’on est petites, se souvient la plus jeune soeur. On suivait mes parents sur le terrain, on jouait au magasin. Mon père opérait la cabane à sucre; il cultivait des asperges, et ma mère, des roses. On était habituées à ça, entourées de projets pour vivre de la terre. Mais là, on a travaillé fort, sans aucun investissement ». Peut-être son père voulait-il tester leur ambition? « Il était hors de question pour lui de faire construire une porte, alors on passait par la fenêtre. On habitait au-dessus et on partageait la salle de bains avec les clients. Quels beaux souvenirs! On a vraiment pris le goût d’être nos propres patrons ». Un long processus de transfert Un projet qui n’était que le début de la passation de l’entreprise. « C’était notre frère qui devait assurer la relève, mais sa personnalité détonnait trop avec celle de notre père, précise Anne. Avec le temps, il a fallu qu’on mette la main à la pâte ». Alors que l’aînée s’impliquait davantage dans la production, la benjamine mettait sa touche dans le resto et le décor. « Ce n’était pas évident pour ma sœur, il n’était pas forcément le meilleur pédagogue pour transmettre son savoir. C’est tout un personnage mon père !» Anne se souvient, sans amertume: « Ça a été des années difficiles. Il faut dire qu’il entretenait encore une image précise de ses rêves. On arrivait avec nos grandes idées! Catherine et moi, heureusement, on était solidaires pour mettre notre vision de l’avant ». C’est lorsqu’elles se sont fait accompagner professionnellement et personnellement par l’ Union des producteurs agricoles (UPA) dans une démarche de relève, notamment avec des tests de personnalité que la vision s’est éclaircie: « Identifier nos valeurs, se poser les bonnes questions par rapport à ce qu’on voulait dans nos vies, ce qui nous motivait vraiment, a été un exercice incontournable pour avancer », raconte Anne, heureuse d’avoir pu mettre cartes sur table. © Catherine Côté L’accompagnement est pour les filles une clé de la réussite. Elles continuent d ’ailleurs à se faire coacher, mentorer et former, notamment en gestion de conflits, en communication consciente et en ressources humaines. Le processus de transfert s’est étiré sur une dizaine d’années. « On tournait en rond avec les notaires et les fiscalistes, on n’avait pas de sentiment d’urgence. Mon père ne devait pas être si pressé de prendre sa retraite officielle et de laisser aller entièrement le contrôle de son bébé ». Les copropriétaires depuis 2005 sont devenues officiellement majoritaires en 2015 quand elles ont pris un engagement financier important pour des agrandissements majeurs. « Nous transformions et développions déjà l’entreprise à temps plein depuis un bon moment, mais il a fallu régler le dossier à ce moment-là ». Préserver la tradition « Je me souviens qu’au départ, on a commencé par renommer l’entreprise et refaire l’image de marque, parce qu’on voulait conserver l’image artisanale et que ça nous représente toutes les deux, explique Anne. On a été parmi les premières entreprises à afficher une image de marque soignée à l’effigie des produits du terroir ». Une démarche qui a surtout permis aux sœurs d’assurer la cohésion de l’entreprise autour des valeurs de la famille, de l’audace et de l’authenticité. © Francis Fontaine « Ce que notre père nous a apporté, au-delà du magnifique terrain de jeu, c’est son esprit créatif et libre, souligne Anne avec émotion. On a baigné dans les arts, on a été nourri par de grandes idées. C’est important pour nous de continuer à faire les choses différemment ». Amener l’entreprise artisanale à un autre niveau tout en préservant son identité reste un défi pour la croissance. Depuis qu’elles sont à la barre, les sœurs ont réussi le pari et enregistré plus de 400 % d’augmentation de leur chiffre d’affaires. Au café-terrasse qui surplombe le domaine se sont ajoutés au fil du temps la crèmerie artisanale, la boutique et le salon de dégustation à même la cave à vin et l’économusée divisé en stations; la grange ancestrale a subi une cure de rajeunissement pour accueillir la cuverie et les visiteurs. Des projets de micro-distillerie artisanale flottent dans l‘air. © Virginie Gosselin À chacune son champ… d’expertise « Si ça n’avait pas été ma sœur, je ne sais pas si je serais passée au travers, confie Anne. Aujourd’hui encore, on se confronte, on se remet l’une et l’autre en question constamment. Parfois, c’est même plus difficile qu’avec mon père, mais c’est ce qui nous fait avancer, c’est un gage de succès ». Pour ne pas tomber dans la microgestion et jouer dans les platebandes de chacune, elles se sont réservé des champs d’expertise qui leur correspondaient naturellement. « Pour moi, ce sont les ressources humaines, la vente, le marketing, et l’expérience client. Pour Catherine, la production et la distribution ». Prochaine étape? Le développement des marchés extérieurs. Les filles Monna sont sur leur lancée! Les yeux brillants, Anne souligne l’évolution des témoignages depuis qu’elle et sa sœur sont à la tête de l’entreprise. « Avant, les gens disaient qu’on était chanceuses d’avoir un vignoble, que c’était comme un conte de fées. Ils ne voyaient pas le travail derrière, et c’est tant mieux, c’est signe qu’on réussissait. Ensuite, ils disaient que notre père devait être fier de nous. Aujourd’hui, ce qui me touche profondément, c’est quand les gens nous disent qu’ils sont tellement fiers de ce qu’on a accompli ». Reprendre l ’entreprise familiale : les filles Monna revampent le cassis 2021-04-16 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans depuis qu’elles sont dans leur vingtaine. Du paternel fondateur à la fratrie, la route cahoteuse du repreneuriat a laissé des cailloux dans les chaussures. Anne Monna et sa sœur Catherine en ont eu les pieds meurtris, mais elles sont maintenant prêtes à marcher des kilomètres. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- ECOEURANTITE AIGUE VERS UNE REDEFINITION DU TRAVAIL
Avec tous les ajustements au travail et les restrictions liées à une crise sanitaire qui n’en finit plus, les travailleurs sont essoufflés. Or, nombre de marathoniens vous le diront, il y a plusieurs phases dans une course avant d’arriver au bout. Du déni à la prise de conscience, en passant par le désespoir et la consécration des derniers mètres, le chemin à parcourir est semé de pics émotifs. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Grande dépression et grande démission « On est encore dans la crise, on ne peut pas dire qu’on en soit sorti pour le moment, constate le psychologue. Depuis les deux dernières semaines, je n’ai jamais vu autant d’humeur morose, limite dépressive. On a atteint un creux sans précédent ». Il explique que l’anxiété du départ a laissé place à un épuisement professionnel sérieux : « La crise s’étire, il y a une accumulation de stress. Omicron est arrivé soudainement, c’est le choc de trop ». La pression à l’adaptation, rapide et sans relâche depuis bientôt 23 mois, semble avoir eu raison autant des employés que des gestionnaires et des dirigeants. L’adaptabilité désigne la capacité pour un être social de démontrer une ouverture à changer et modifier ses comportements à la suite d’une information nouvelle ou d’une situation qui évolue. – Céline Morellon, Leaders de valeur Force est de constater que cette face cachée de l’entrepreneuriat au Québec est aujourd’hui mise à nu, dans toute sa vulnérabilité. Plusieurs ont atteint leurs limites. « On n’a pas pu récupérer pendant le congé des Fêtes. Pas d’activités sociales ni de sports. Les batteries tournent à vide ». De l’épuisement contagieux à la quête de sens « Le risque est l’épuisement contagieux, c’est-à-dire qu’un employé tombe après un autre, tous postes confondus, soit par ricochet (parce que la charge de travail retombe sur les autres, accentuée dans un contexte de pénurie de main d’œuvre), soit par contamination du climat de travail (créant un cynisme généralisé et un plus grand détachement), ou par l’effet de l’isolement (des cas positifs, ou même potentiellement, des employés ou de leur progéniture) qui font perdre des joueurs ». Ce que les Américains appellent « la grande démission » – qui fait référence à la quête de sens et de valeurs dans son travail – n’est pas tellement la cause actuelle des départs selon le clinicien, qui est aussi auteur et conférencier : « cette question, bien réelle, se pose depuis longtemps, et ce, peu importe la tranche d’âge. C’est vrai qu’il y a un phénomène d’insatisfaction et de roulement élevé avec les Milléniaux et les jeunes de la génération Z, mais là, on parle surtout d’épuisement professionnel ». Sachez par ailleurs qu’il n’y aurait plus de stigmate associé aux emplois de courte durée, le marché étant à l’avantage des employés qui peuvent aller chercher ailleurs de meilleures conditions de travail. « Aujourd’hui, les gens livrent un projet. Après, la question qui se pose est celle de l’engagement et de l’appartenance envers l’entreprise». Détachement et perte de repères L’être humain est un animal social. Le télétravail est sans contredit une avancée majeure, mais on parle déjà d’isolement, de « plafond Zoom », en référence au fameux plafond de verre. La conciliation travail-famille est un leurre : « ce n’est pas tout le monde qui a réussi à trouver un équilibre sain et souvent je constate que les mères paient un prix élevé, observe M. Chevrier. D’ailleurs, il va falloir que les employeurs mettent sur pied une politique de déconnexion claire ». Quant à la socialisation en entreprise, le credo loin des yeux, loin du cœur s’applique aussi. « Avec le manque de relations sociales en vrai, je crains la perte d’engagement. Le réseau informel, source de reliance, de rencontres impromptues dans la cafétéria avec le grand patron, ou avec des collègues pour tester des propositions avant de les présenter officiellement, est aujourd’hui inexistant. Et pourtant il est essentiel au sentiment d’appartenance », se désole-t-il. Le manque de relations de qualité, fussent-elles légères, loin d’une caméra figée sur nous, nuirait à la synergie et à la cohésion sociale en entreprise, d’après M. Chevrier. Les employeurs, en mode gestion décentralisée, semblent aussi bien seuls derrière leur écran, à gérer des horaires flexibles, des équipes déstructurées, presque dysfonctionnelles, et des employés moins engagés. Détenir un Quotient Émotionnel élevé Le leadership attendu des gestionnaires est définitivement différent. Le modèle du boss autoritaire est désuet. On a beaucoup parlé de leader humain et bienveillant ces dernières années. La pandémie ne permet plus d’excuses. Les compétences émotionnelles des gestionnaires sont absolument essentielles. Céline Morellon a dit : « la gestion de l’inclusion et de la diversité ne sont plus des programmes chics pour avoir l’air bienveillant, car l’avenir de notre économie en dépend ». Directeur de bien-être chez Acolyte, maîtresse de maison chez Boiron en France, responsable du bonheur ou Chief Happiness Officer chez nos voisins du sud, ces postes existent bel et bien en 2022, surtout dans les start-ups et les sociétés du numérique. Ce sont des gestionnaires santé-sécurité-qualité de vie qui s’assurent de notre bien-être au travail, et qui visent ultimement, une meilleure productivité. « La réalité s’est inversée. On s’est toujours attendu à ce que l’employé se plie aux directives du gestionnaire ; or, dorénavant, c’est lui qui doit s’adapter à chaque employé », décrit M. Chevrier. En créant une bonne ambiance de travail, en étant à l’écoute et en permettant aux employés de se réaliser pour atteindre leur plein potentiel, ils contribuent à retenir les salariés talentueux. Pour le Dr Chevrier, ce qui importe c’est de « revenir vers plus d’interactions sociales, le 5 à 7 le vendredi, le pti café jasette. Idéalement, un trois jours par semaine au bureau, et deux jours à la maison ». Car un salarié heureux reste et est efficace : et ça, c’est un employeur content. ÉCŒURANTITE AIGUË | VERS UNE REDÉFINITION DU TRAVAIL 2022-01-21 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Avec tous les ajustements au travail et les restrictions liées à une crise sanitaire qui n’en finit plus, les travailleurs sont essoufflés. Or, nombre de marathoniens vous le diront, il y a plusieurs phases dans une course avant d’arriver au bout. Du déni à la prise de conscience, en passant par le désespoir et la consécration des derniers mètres, le chemin à parcourir est semé de pics émotifs. Aujourd’hui, beaucoup d’employés, de gestionnaires et de dirigeants sont face au mur de l’épuisement, la dernière étape avant de franchir la ligne d’arrivée. Les batteries sont vides. L’heure est à une redéfinition du monde du travail. Nous avons discuté de ce constat avec le Dr Nicolas Chevrier, psychologue du travail et directeur clinique chez Services Psychologiques Sequoia , qui voit se dessiner les contours du travail de demain, en réponse aux limites actuelles. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Vanessa Borduas La Melodie De Lentrepreneuriat
Nombreux sont les artistes qui jonglent avec le désir d’une création libre de toute attache, mais le modèle économique en culture sous-tend une pluralité d’acteurs qui interviennent entre le produit et la vente. La jeune chanteuse Vanessa Borduas, a voulu maîtriser elle-même la production, la diffusion et les recettes de ses créations sans dépendre des maisons de disques et salles de spectacle. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article RELANCE CULTURELLE : VERS UNE REDÉFINITION DU MODÈLE D’AFFAIRES La pandémie a révélé la précarité du milieu culturel au Québec et un modèle d’affaires.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RELANCE CULTURELLE : DES DIFFUSEURS... La relance tant annoncée est enfin là : les festivals d’été reprennent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA CULTURE EN RÉGION EN MODE SOLUTION Le milieu culturel, on le sait, a eu la vie dure en 2020. Les festivals ont montré les dents LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) À l’orée d’un champ de tournesols tournés à l’unisson vers le soleil qui descendait à l’horizon, le long reflet des chaises abritées sous un grand saule léchait une scène éphémère plantée là pour l’occasion. Le joli décor champêtre de l’huilerie Arôme des Champs de Bromont s’est prêté à perfection pour la prestation de Vanessa Borduas , protégée de Marc Dupré à la Voix qui s’est aussi illustrée au Festival international de la chanson de Granby. L’Escale est le nom de la tournée qu’elle et d’autres artistes ont entrepris en mini-van dans des lieux insolites à travers le Québec cet été. Une initiative de Productions Flèche , la boîte de création et production que la jeune femme a elle-même mis sur pied pour que sa voix, mêlée à d’autres, puissent porter plus loin. Entreprendre, c’est aussi créer Vanessa fait de la scène depuis qu’elle est toute petite. « La voie que j’ai prise pour porter mes messages et exprimer ma sensibilité passe aujourd’hui par l’entrepreneuriat, n’hésite-t-elle pas à affirmer. Je me suis longtemps cherchée, j’ai hésité à laisser tomber des jobs qui avaient la sécurité d’un salaire à temps plein. Finalement, je me suis investie dans ma propre compagnie, puis je l‘ai structuré et réorienté. C’est une amie qui m’a récemment fait réaliser que peu importe dans quoi je me lance, je crée ». Un soulagement pour celle qui a toujours eu mille et un projets en branle mais qui se définit d’abord et avant tout comme une artiste. « Aujourd’hui, je suis capable de prévoir des moments de création distincts de mon travail comme entrepreneure mais j’ai toujours touché à tout: relancer la radio étudiante, réanimer la salle de musique, accompagner des jeunes en théâtre, participer à des ateliers et des résidences d’écriture jusqu’en France, apprendre puis enseigner à l’École de la chanson, me former en communication et en animation culturelle, gérer des projets, puis des événements et des artistes ». Une entrepreneure agile, un projet d’affaires qui évolue « Au départ, la compagnie Productions Flèches, enregistrée en 2014, c’était pour lancer mon premier album de façon indépendante, admet-elle. Mais j’ai vite eu l’impression de pédaler dans le vide, je me demandais pourquoi je faisais ça et où je m’en allais. Je me suis sentie seule et essoufflée. Je suis allée dans mon entourage sonder un peu ce que les autres artistes-compositeurs-interprètes indépendants trouvaient le plus difficile dans l’autogestion. Chaque fois, la réponse qui revenait, c’était de se vendre ». Vanessa s’est mise à faire de la prospection: elle a contacté des lieux de diffusion, et fait du booking pour d’autres artistes émergents. En 2016, la compagnie est devenue une agence de spectacles. La jeune femme de 24 ans a plongé dans l’entreprenariat et a suivi une formation pour mieux maîtriser tous les rouages : elle a obtenu un ASP en lancement d’entreprise et a suivi le programme Nest in Montreal sur le Lean Startup organisé par LOJIQ pour préciser sa proposition d’affaires. Toujours prête à faire pivoter son entreprise pour assurer sa pertinence et son utilité, Vanessa a récemment intégré la gérance artistique et la production de spectacles. Deux nouveaux employés offrent des services à la carte : recherche et rédaction pour le financement de projets, administration et communication, consultation en gestion de carrière et production, identité artistique et visuelle. « Ce nouveau volet nous a permis de faire rouler l’entreprise pendant le confinement ». En plus de devenir une boîte créative, Productions Flèche est une maison de disques, un label indépendant, puisque Vanessa s’est remise à la création et à l’autoproduction. Avec une licence qui lui permet d’exploiter les enregistrements des autres et de les distribuer numériquement, elle contribue aussi à la mise en marché et à la commercialisation des artistes intéressés. Avec clairvoyance, la jeune femme a saisi l’espace qui s’était ouvert avec la démocratisation des moyens de production et de diffusion, notamment avec le numérique, pour en prendre les rênes. L’entrepreneuriat pour faire rayonner la culture La tournée Escale est le gros projet de production de relance culturelle post-pandémie. « Je ne pouvais pas passer à côté de cette opportunité, même si elle a été la plus risquée financièrement, relève Vanessa. Une partie de la subvention n’est accordée qu’au départ. J’avais une grosse somme à avancer pour l’achat du camion, sa transformation avec le matériel de spectacle, le branding, et le démarchage auprès des lieux pour faire du maillage avec des entreprises en agro-tourisme. Il fallait bien trouver une alternative et rejoindre le public autrement qu’en salles. C’est une initiative trippante et innovante, que je vais sûrement renouveler, mais surtout, elle a permis à sept artistes de tourner cet été. C’est une belle vitrine ». Ma compagnie prend vraiment tout son sens dans cet esprit d’entraide. C’est ce qui m’allume et ce qui est aujourd’hui au cœur de ma mission d’entreprise. Son nouveau défi? « On parle rarement aux artistes de la façon de gérer la croissance de leur entreprise. Je reste les oreilles grandes ouvertes pour pouvoir assurer la suite et faire rayonner les artistes ». Vanessa Borduas | La mélodie de l’entrepreneuriat 2021-08-20 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Nombreux sont les artistes qui jonglent avec le désir d’une création libre de toute attache, mais le modèle économique en culture sous-tend une pluralité d’acteurs qui interviennent entre le produit et la vente. La jeune chanteuse Vanessa Borduas, a voulu maîtriser elle-même la production, la diffusion et les recettes de ses créations sans dépendre des maisons de disques et salles de spectacle. Audacieuse, elle s’est lancée en entrepreneuriat dans l’industrie de la musique pour réaliser ses projets, mais aussi ceux de ses pairs. Rencontre avec une auteure-compositrice-interprète-entrepreneure qui saisit le taureau par les cornes pour faire rayonner la culture avec une indépendance farouche. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- La place des emotions au travail
Découvrez comment le coaching des gestionnaires en développement des habiletés interpersonnelles peut transformer leur carrière. Explorez l'importance de l'intelligence émotionnelle, de la conscience de soi à la maîtrise des réactions, et comment ces compétences favorisent l'engagement et la collaboration au sein des équipes. LA PLACE DES ÉMOTIONS AU TRAVAIL 2022-03-31 6 minutes Jessy Reil Chroniqueuse Psychologie au travail Jessy Riel, fondatrice d'Ax Conseil et chroniqueuse J’adore coacher des gestionnaires qui se préparent à obtenir une promotion, car ils savent à quel point le développement de leurs habiletés interpersonnelles est crucial pour leur réussite professionnelle. La plupart du temps, ils savent que celle-ci va de pair avec des équipes en bonne santé. Ensemble, nous travaillons à accroître leurs compétences liées à l’intelligence émotionnelle, comme la conscience de soi, le contrôle de leur impulsion et de leur niveau d’empathie pour qu’ils adoptent de saines pratiques de gestion qui suscitent l’engagement, la mobilisation et la collaboration. Que fait la personne émotionnellement intelligente ? Cette personne a une excellente connaissance de soi à tous les niveaux. Elle sait précisément ce qui l’a fait réagir et pourquoi. Elle anticipe ses réactions émotionnelles et les maîtrise. Elle parvient à réfléchir et à agir en pleine conscience de son ressenti et de ses besoins en tenant compte du contexte. Ce n’est pas tout. Elle arrive à reproduire ce même processus simultanément pour une autre personne lorsqu’elle est en interaction. C’est-à-dire qu’elle observe, reçoit et comprend la réaction émotive de l’autre, ce qui lui permet d’offrir une réponse adaptée au besoin qui se manifeste. C’est ainsi qu’elle entretient d’excellentes relations. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Des clés pour une vie épanouie au boulot Je rencontre, lors de mes consultations, des professionnels qui ont une carrière riche de sens ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) JESSY RIEL À PROPOS DE Présidente d’Ax Conseil Fondatrice et présidente d’Ax Conseil, elle accompagne avec passion et engagement les entrepreneurs et les gestionnaires à relever positivement les défis de nature humaine, relationnelle et organisationnelle en conjuguant saine performance, santé mentale et bienveillance. Elle est l’alliée #1 des leaders qui désirent déployer le potentiel humain tout en cultivant la santé psychologique et le bien-être au travail. COMMENT OUVRIR LA PORTE AUX ÉMOTIONS ? Vos émotions sont vos alliées. Voyez-les comme des amis proches qui veulent votre bonheur. Lorsqu’ils vous rendent visite, ils ont de précieuses informations à vous communiquer. Ils veulent s’assurer que rien ne vous échappe pour que vous preniez des décisions qui tiennent compte de vos besoins, de vos motivations et de vos valeurs*. Parfois « vos amis » peuvent cogner à votre porte à un mauvais moment ; ils peuvent même vous irriter. Or, ce n’est jamais une raison suffisante pour leur « manquer de respect en les ignorant ». Malheureusement, c’est exactement ce que vous faites lorsque vous refusez d’entendre le message qu’ils vous envoient… Le danger d’enfouir ses émotions Si l’accueil des émotions favorise le bien-être, l’inverse est également vrai : la suppression de ses sentiments nuit à la santé. Je sais qu’il nous arrive tous, par moment, de répondre « ça va bien » alors que ce n’est pas le cas. Mais si « mettre un masque » est pour vous une habitude récurrente, sachez qu’il y a des conséquences : Vous vous privez de soutien Vous vous épuisez Il est très énergivore pour votre corps de puiser dans vos ressources internes pour bloquer un sentiment et créer artificiellement une autre émotion. À force de répéter l’exercice, vous augmentez votre niveau de stress et diminuez « votre capacité à surmonter les tensions normales de la vie », l ’élément clé d’une bonne santé mentale. Voilà pourquoi cette stratégie est risquée. D’ailleurs, saviez-vous que c’est avant tout l’épuisement émotionnel qui se cache derrière le burnout ? Selon la définition du psychologue organisationnel et chercheur Wilmar Schaufeli, le syndrome d’épuisement professionnel « est le résultat d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel ». Stratégies personnelles Je vous invite à accepter votre vulnérabilité et à exprimer ce qui se passe en vous. Vous verrez à quel point c’est bénéfique pour votre santé et celle de vos relations. Pour bien communiquer vos besoins et vos limites, je vous invite à vous renseigner sur le concept de la communication non violente du psychologue Marshall B. Rosenberg. Il propose des techniques particulièrement efficaces. Stratégies relationnelles Votre attitude en relation peut avoir une influence positive ou négative sur les autres. Nous préférons tous nous exprimer auprès de personnes emphatiques qui nous font nous sentir bien et compris. Cependant, quand nous sommes face à des gens qui affichent un inconfort avec l’aspect émotionnel, nous avons tendance à inhiber notre ressenti par crainte d’être mal reçu ou mal perçu… Le premier pas est de prendre conscience de votre niveau d’aisance et des croyances que vous entretenez par rapport aux émotions des autres (quel type de situation vous rend inconfortable? Quelle réaction vous déclenche ? Pourquoi?). Vous pourriez ensuite travailler votre habileté à refléter les émotions avec des phrases clés telles que : « Je vois que tu … (insérer l’émotion), qu’est-ce qui t’aiderait à surmonter … (insérer l’enjeu), aimerais-tu qu’on s’en reparle … (insérer le moment de votre choix) ?» Ces questions sont aidantes, car elles aident la personne à prendre du recul et à envisager des actions pour se réguler. QUAND LE TRAVAIL SUPPRIME LES ÉMOTIONS Certains domaines d’activités incitent les employés à supprimer leurs émotions « négatives » en exigeant qu’ils affichent continuellement des émotions « positives » qui ne sont pas réellement ressenties. Ainsi, ils ne laissent peu ou pas de place à l’expression de celles-ci. Pensez entre autres à tout ce qui implique le service à la clientèle et les milieux qui exigent un rendement très élevé. Ces milieux de travail, s’ils n’offrent pas un soutien adapté et constant, sont dangereux pour la santé des employés, mais aussi pour celle de leur entreprise. L’équation est simple : plus un employé réprime ses émotions, plus il est à risque de ressentir de l’insatisfaction au travail. Plus ce sentiment s’installe, plus le risque de burnout augmente… Il importe de s’arrêter pour déterminer si votre culture d’entreprise et vos pratiques de gestion sont en mesure de bien supporter vos employés au plan émotionnel. Demandez-vous : « Est-ce les comportements attendus en lien avec les valeurs de mon organisation laissent place à l’humain? Sont-elles exclusivement orientées sur la performance? Est-ce que vos gestionnaires disposent de la disponibilité, de l’ouverture et de l’écoute nécessaires? » En fonction de vos réponses, vous aurez un indice de ce qui mérite votre attention. Je suis convaincue que l’habileté à être en relation avec soi-même et avec les autres, ça s’apprend. En effet, il est possible d’influencer positivement la santé émotionnelle, relationnelle et organisationnelle par de simples actions. Désormais, quelles compétences liées à l’intelligence émotionnelle allez-vous veiller à développer en premier pour prendre soin de vos collègues et de vous-même? * Les émotions agissent à titre de boussole interne. À un moment donné, elles peuvent « perdre le nord » ou vous indiquer toujours la même direction, peu importe le contexte. Si vous observez qu’une émotion ou une pensée est toujours présente et qu’elle nuit à votre bien-être, je vous invite à consulter. Votre mécanisme interne a peut-être tout simplement besoin « d’entretien ». SANTÉ & BIEN-ÊTRE












