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- que faire pour devenir un bon boss
Découvrez avec Henkel Média les nouvelles qualités d'un bon boss en 2021 : communication, respect et soutien. Explorez des conseils concrets pour bâtir des équipes épanouies et des environnements de travail sains. Que faire pour devenir un bon boss? 2021-04-27 4 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management Oui, la pandémie a modifié notre perception envers nos gestionnaires. Ce qu’on considérait jusqu’ici comme un bon boss a décidément changé. Fini les critères de vision ou de bonheur en entreprise. En 2021, la sécurité s’est hissée au sommet de la liste. Chose certaine, les patrons doivent amorcer ce virage sous peine de ne pas s’adapter au marché et aux attentes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article MERCI DE BIEN VOULOIR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Avocat de formation, Nicolas St-Vincent a ajouté les cordes de fiscaliste et de planificateur... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article EMPLOYEURS: 16 BONNES PRATIQUES POUR SURVIVRE À LA CRISE ACTUELLE La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ARRÊTONS DE VENDRE DU BONHEUR Avons-nous fait du bonheur au travail une mode? Combien de fois ai-je lu sur des pages Carrières... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Depuis 2017, le sondage annuel Qu’est-ce qu’on bon boss selon vous? de BonBoss met au jour les qualités des gestionnaires. En décembre 2020, les résultats des 770 répondants pointaient vers une nouvelle direction. Selon les résultats 2020, un bon boss: Est un bon communicateur (écoute et communique). Est respectueux. Soutient son équipe. Dans les éditions précédentes du sondage, partager sa vision était perçu comme prioritaire chez un bon boss. Maintenant, il ne figure même plus au top 5. Pourquoi? Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. Quand tout change, il est important de savoir où aller. Toutefois, il importe de se centrer sur l’instant présent, tout en gardant en tête la destination. Depuis le début de la pandémie, nous avons perdu nos repères et une forme de stabilité. Maintenant, nous revenons à la base pour se reconstruire. Il faut donc se sentir en sécurité puis, un jour, heureux à nouveau. Comment? Selon moi, en commençant par bâtir des milieux de travail sains, justes, respectueux où la valeur de chacun est reconnue. Le mot d’ordre? Soyons désormais bons. Un bon boss, c’est quoi? Après trois années à sonder des employés et des chercheurs d’emploi en quête d’un bon employeur, je peux vous affirmer ceci: un bon boss est marquant. Il peut faire la différence dans une carrière. A contrario, un mauvais gestionnaire peut nuire à la progression ainsi qu’au bien-être. Être un bon boss, c’est complexe et si simple à la fois. Il s’agit d’être vous-même, et ce, dans un rôle qui vous demande constamment des ajustements. Pour y parvenir, il faut savoir prendre les bonnes décisions. Agir concrètement Être un bon boss, c’est d’abord décider d’agir. Exit les bureaucrates qui réfléchissent sans aller sur le terrain ni mettre la main à la pâte, un bon boss travaille et reste connecté à la réalité. Il n’imagine pas des scénarios sans être en relation avec ses employés. Il sait faire avancer les choses et les ralentir au bon moment. Il navigue le bateau avec son équipage. Il ne le fait pas couler. Finis les boss bourreaux qui gèrent par la peur et surmènent leurs «ressources humaines». Ils n’ont plus leur place dans le monde du travail qui se dessine devant nous. Aujourd’hui, c’est la bienveillance qui gagne. Aller vers l’avant Un bon boss sait mener une entreprise vers la prospérité, et ce, peu importe les enjeux du marché. Il crée un mouvement qui génère de la valeur et non de la perte. Il use de stratégies, connaît son industrie et n’hésite pas à interpeller son équipe afin qu’elle cible des solutions aux défis rencontrés. Son rôle est de définir avec clarté les défis et la destination, puis laisser les experts faire ce en quoi ils sont bons. Voilà une des raisons qui expliquent que ce sont majoritairement de bons boss qui sont à la tête d’entreprises prospères et d’équipes engagées. À mes yeux, un bon boss travaille aussi pour le bien de l’entreprise et de ses employés. L’un ne va pas sans l’autre. Il le sait. Alors, il met en place des mécanismes et outils qui favorisent l’épanouissement des membres de son équipe. Que ce soit de la formation, du mentorat, un système de rétroaction, de la prévention contre le harcèlement, des moments de repos, etc. Le bonheur au travail, quant à lui, viendra. Mais il n’en fait pas son cheval de bataille. Faire des promesses intangibles n’est pas sa signature. Concret, clair et utile. Voilà trois mots qu’il sait appliquer avec agilité. Pour y parvenir, il développe ses compétences en gestion. Par exemple, il regardera avec attention l’efficience du système, la technologie et les opérations qui permettent de réaliser le travail. Puis, il orientera son équipe, la développera et s’assurera qu’elle soit autonome dans ce même système. GESTION & RH
- on veut pas en parler complices ep14
Nawel et Danièle abordent avec sensibilité un sujet essentiel, trop souvent redouté : le deuil. Une étape de la vie qui mérite d'être comprise et apprivoisée. Entre émotions fortes et confidences sincères, elles partagent leur propre vécu, ouvrant la porte à des discussions profondes et authentiques.Nous espérons que cet épisode vous inspirera à briser les tabous autour du deuil et à voir cette expérience sous un autre angle. « On veut pas en parler » | Complices #EP14 24 septembre 2024 Nawel et Danièle abordent avec sensibilité un sujet essentiel, trop souvent redouté : le deuil. Une étape de la vie qui mérite d'être comprise et apprivoisée. Entre émotions fortes et confidences sincères, elles partagent leur propre vécu, ouvrant la porte à des discussions profondes et authentiques. Nous espérons que cet épisode vous inspirera à briser les tabous autour du deuil et à voir cette expérience sous un autre angle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Ca va bien virer Avec Etienne Boulay
Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale. Une conversation à coeur ouvert, sans tabou, saupoudrée d'une belle dose d'espoir et de motivation. « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay 25 juin 2024 Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale. Une conversation à coeur ouvert, sans tabou, saupoudrée d'une belle dose d'espoir et de motivation. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- 10 bons coups pour dynamiser le teletravail
Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques inspirantes qu’ont mises en place des équipes pour dynamiser et humaniser leur télétravail. 10 bons coups pour dynamiser le télétravail 2020-05-29 7 minutes Jenny Ouellette RECRUTEMENT ET MANAGEMENT JENNY OUELLETTE RECRUTEMENT ET MANAGEMENT Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques inspirantes qu’ont mises en place des équipes pour dynamiser et humaniser leur télétravail. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article SÉBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique GESTIONNAIRES, COMMENT AGIR EN TEMPS DE CRISE – COVID-19 ? Aujourd’hui, nous sommes entrés de façon involontaire dans un contexte incertain. Avec la pandémie.. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Le télétravail regorge de bienfaits, mais aussi de défis. Je me suis intéressée à l’enjeu des relations en temps de pandémie. Voici des exemples d’employeurs qui ont fait preuve de créativité et de bienveillance pour maintenir ce lien précieux qui les unit à leurs équipes. 1. Le cockpit sécurisé La firme de solutions numériques Osedea est reconnue pour sa culture d’entreprise humaine et ses pratiques innovantes. Celle qui a retenu mon attention est leur « secure cockpit ». La quoi? Imaginez être aux commandes d’un avion et qu’à l’heure du décollage vous recevez une panoplie de notifications. Difficile de maintenir votre attention pendant vos manoeuvres, non? En télétravail, les bruits numériques sont fréquents et nous submergent: courriels, messages SMS et clavardage. Alors, du lundi au jeudi, entre 13 h à 15 h, les employés de Osedea sont dans leur «cockpit sécurisé», sans dérangement. Cette plage horaire permet au personnel d’avancer ses projets et d’éliminer des éléments de leur liste de tâches. Évidemment, il est toujours possible d’échanger avec leurs collègues pour faire avancer leurs dossiers ! 2. Il faut que je te raconte… Comment vas-tu aujourd’hui? Es-tu au courant de la dernière nouvelle? Ces conversations de corridor se font rares depuis le début de confinement. Pour prendre le pouls de son équipe et se soucier de son bien-être, plusieurs employeurs ont instauré des canaux de communication informelle. Chez Coboom, un réseau-conseil en management stratégique, 15 à 30 minutes par jour sont allouées aux discussions afin de prendre des nouvelles et de veiller les uns sur les autres. L’équipe se rejoint sur Zoom et chaque membre répond, à tour de rôle, à 4 questions en 60 secondes: 1. Comment je me sens?2. Mon coup de coeur de la journée, c’est…3. Mon coup de gueule de la journée, c’est…4. J’ai hâte à demain, parce que… 3. Bye bye solitude En ces temps d’isolement, gestionnaires et employés peuvent participer à un repas communautaire virtuel. Chez Kezber, une entreprise en solutions informatiques, des lunchs entre collègues sont organisés tous les mardis midis. Chez Openmind Technologies, les développeurs de solutions d’affaires technologiques, le président Jonathan Léveillé a voulu se rendre accessible à tous grâce aux « midiscussions ». Ses employés, surnommés les joueurs, sont invités à poser toutes leurs questions sur l’entreprise et les décisions prises. Excellentes pour communiquer et maintenir un lien malgré la distance, ces rencontres connaissent un franc succès. Sans oublier, le s 4 à 7 beer (sur la photo à droite) et le groupe Facebook Tricoté serré en remote où il est possible d’échanger avec les collègues et d’entretenir l’esprit d’équipe! La vie au bureau est passée en mode virtuelle! 4. Jeu d’évasion virtuel La distanciation sociale rend complexes les activités de consolidation d’équipe (team building). Yves Rocher a trouvé une solution pour divertir ses employés. L’entreprise de cosmétique végétale a offert gratuitement le jeu d’évasion virtuel de l’entreprise Défi-Évasion. Les membres de l’équipe pouvaient se connecter à distance pour voir et échanger sur le jeu. Ils avaient un temps limité pour trouver ensemble les indices qui leur permettraient de réussir le défi. 5. Livraison à la porte La santé physique est une clé du bien-être. C’est dans cette optique que Daniel Giroux, fondateur de l’agence spécialisée en e-commerce Axial, a parcouru 175 kilomètres en 5 heures pour offrir des paniers de fruits bio à ses employés avec une petite note: « Le bien-être est la clé pour passer au travers cette période particulière. On ne le répétera jamais assez : respirez, bougez, mangez et souriez! » « Cultiver son bien-être en temps de confinement, ce n’est pas toujours évident, explique-t-il. Personnellement, mon bien-être provient un peu du fait que je sais mon équipe heureuse et en santé. Et c’est au volant de ma voiture que j’ai pu y contribuer! » 6. À la découverte des talents cachés La COVID-19 donne la chance de se connaître autrement et de découvrir des talents cachés de nos collègues ainsi que nos gestionnaires. Chez Yves Rocher, le PDG Bris Rocher a joué de la guitare sur une vidéo transmise à l’ensemble des employés. Encore chez ce groupe international, chaque semaine, les directeurs de département lancent un défi à leurs employés: montrer votre plus beau sourire, avec ou sans maquillage, dents lavées ou non; partager une photo de vos compagnons (animal de compagnie, plantes) de confinement. 7. Aborder la santé mentale et physique La santé mentale est essentielle. Des employeurs ont mis en place des mesures et des ressources pour veiller à la santé mentale et physique de leurs employés. La société Yves Rocher a rendu accessible le service EQ Care qui donne accès gratuitement à un médecin ou à un psychologue par webconférence. Il est donc possible de joindre ces professionnels lorsque le besoin se fait sentir. Axial a pour sa part instauré deux séances de cohérence cardiaque par jour pour aider les employés dans leur gestion du stress. Les employés intéressés se rencontrent sur Zoom en début de journée et en après-midi afin de suivre l’atelier en groupe chacun devant son écran. Cette pause est idéale pour relaxer et prendre un moment pour soi. (Vidéo à droite) 8. Les bruits de bureau en direct En confinement, les petits détails peuvent nous manquer: les bonjours, le temps passé à la machine à café, les bruits ambiants, les petits conseils… Sans oublier les questions rapides qu’on pose à nos collègues. Openmind Technologies a décidé de recréer l’ambiance au bureau par département. Par exemple, des collègues peuvent se connecter au logiciel Discord pour discuter en temps réel ou simplement entendre les bruits ambiants qui rappellent la vie de bureau! Fini les courriels, il suffit de parler à votre coéquipier! 9.Lecture et coup de pouce Certains emplois ne peuvent se faire en télétravail. Comme nous savons que l’isolement est difficile et que le temps long, Accès Location + a offert à tous ses employés de leur payer un livre de leur choix, à la seule condition qu’il soit acheté chez un détaillant québécois. C’était une des nombreuses mesures offertes par l’entreprise pour prendre soin de ses employés pendant le confinement. Des prêts de 1000$ sans intérêts ont aussi été accordés pour aider à la santé financière. 10. Bouger virtuellement Chez Coboom, cours de yoga, course, méditation, Zumba et autres activités faisaient partie du quotidien au travail. Pour maintenir ces saines habitudes, l’entreprise est passée en mode virtuel. Tous se rejoindre sur Zoom tandis qu’un membre de l’équipe présente les exercices de yoga qu’ils avaient l’habitude de faire au bureau! L’important c’est de bouger et de préserver la routine lorsque c’est possible. À l’instar de ces entreprises inventives, il existe une foule de bonnes pratiques de télétravail. Mais quelle est la clé? À mes yeux, il faut se poser la question: qu’est-ce qui rassemble notre équipe? Lorsqu’on s’intéresse à la culture d’une entreprise, il est possible de répondre à cette question. Une fois qu’on a trouvé la routine ou la valeur qui nous unit, par exemple, il faut l’alimenter même à distance. Ce sera alors un point de repère pour tous, gestionnaires et employés. « Nous avons une culture forte. La clé a été de réadapter ce qui avait fait notre succès. Par exemple, nous avons maintenu nos lunch and learn les vendredis midi, où les 40 employés se retrouvent désormais à distance sur Teams.» – Ivana Markovic de Osedea GESTION & RH
- EVOL FINANCE LES ENTREPRENEURS DE LA DIVERSITE ANDREA GOMEZ CO FONDATRICE DE OMY LABORATOIRES
Découvrez comment Omy Laboratoires, pionnier dans les cosmétiques personnalisés, a surmonté les défis de financement grâce à Evol, avec un accompagnement en gestion et marketing qui les a propulsés vers le succès. 2022-05-25 Evol finance les entrepreneurs de la diversité | Andrea Gomez, co-fondatrice de Omy Laboratoires » Le financement, c’est ce qui est le plus difficile quand on se part en affaires ! » lance Andrea Gomez, co-fondatrice avec Rachelle Séguin, de Omy Laboratoires. Les jeunes femmes en sont à leur deuxième essai. Il faut dire que la coûteuse recherche et développement est une part importante de l’investissement pour cette compagnie qui allie cosmétiques et intelligence artificielle pour fabriquer des produits entièrement personnalisés. Cette fois-ci est la bonne car Omy est résolument sur sa lancée ! Camille Deniger, la représentante d’Evol, n’hésite pas à dire que « un échec chez Evol, c’est juste une opportunité de se reprendre, d’avoir une deuxième chance « . L’organisme de financement a aussi offert un accompagnement sous forme de coaching en gestion, campagne de rayonnement et soutien de plusieurs experts de pointe, qui ont été un tremplin pour Omy Laboratoires. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos EVOL ET LA DIVERSITÉ Evol propose un accompagnement tissé serré avec les dirigeants ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos EVOL FINANCE LES ENTREPRENEUR.E.S DE LA DIVERSITÉ Le couple Ivoirien n’est pas seulement propriétaire d’une jolie boutique gourmande ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos EVOL ACCOMPAGNE LES ENTREPRENEUR.E.S DE LA DIVERSITÉ Evol finance le changement. C’est son slogan. Alors quand un.e entrepreneur.e issu.e LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ENTREPRENEURIAT
- Approvisionnement aux Etats Unis Joe Biden le Grinch qui veut voler Noel
À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël » revient dans les médias conservateurs américains. Cette année, l’attaque est plus ciblée et plus imagée : « Joe Biden est le Grinch (le personnage imaginaire du Grincheux) qui veut voler Noël ». Pourquoi cette attaque en particulier ? Parce que notre voisin du Sud est frappé, comme un peu partout sur la planète, par une crise d’approvisionnement et une vertigineuse inflation. Approvisionnement aux États-Unis | Joe Biden, le Grinch qui veut voler Noël ! 2021-12-20 5 minutes Valérie Beaudoin Experte de politique américaine Valérie Beaudoin, Experte de politique américaine À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël » revient dans les médias conservateurs américains. Cette année, l’attaque est plus ciblée et plus imagée : « Joe Biden est le Grinch (le personnage imaginaire du Grincheux) qui veut voler Noël ». Pourquoi cette attaque en particulier ? Parce que notre voisin du Sud est frappé, comme un peu partout sur la planète, par une crise d’approvisionnement et une vertigineuse inflation. À quelques jours du réveillon, beaucoup d’Américains se demandent s’ils recevront à temps leurs cadeaux des Fêtes, mais également, si le produit commandé sera toujours disponible lorsque viendra le temps de l’expédier. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article RESSERREMENT DES MESURES SANITAIRES POUR ... Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé jeudi 16 décembre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article BANQUE NATIONALE | POUR UN SOUTIEN PLUS INCLUSIF Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019 LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article WECHALET : AVOIR SA BULLE EN NATURE La folie des chalets, condos et autres hébergements d’expérience a enflammé le cœur des Québécois LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) VALÉRIE BEAUDOIN À PROPOS DE Valérie Beaudoin est analyse et chroniqueuse de politique américaine. Elle traite de divers enjeux de cette société, qui ont souvent un impact chez nous. Elle est également chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval. Valérie Beaudoin analyse la politique américaine pour différents médias québécois, depuis 2015, dont Radio-Canada, Noovo et le 98.5. Au cours de son cheminement académique, elle a concentré son énergie sur les États-Unis en plus de s’y rendre régulièrement pour faire de la recherche sur le terrain, que ce soit pour couvrir une élection, une assermentation ou encore différentes manifestations aux quatre coins du pays. Elle aime traiter de divers enjeux de la société américaine qui ont un impact chez nous. Elle s’intéresse particulièrement à la présidence, aux élections ainsi qu’aux médias. Outre son travail d’analyste et de chroniqueuse, Valérie est chercheure associée à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand et membre du Groupe de recherche en communication politique de l’Université Laval. Le président américain Joe Biden (Photo AP/Evan Vucci) Qui plus est, le prix est souvent augmenté. On ne semble pas remettre en question l’impact majeur de la pandémie sur la chaîne d’approvisionnement, créant des bouchons immenses dans les grands ports américains et ralentissant le transport des biens jusqu’aux entreprises. Ce que les républicains reprochent au président Joe Biden, c’est de ne pas en avoir suffisamment fait pour régler le problème et même, d’avoir empiré la situation. Dans certains commerces, les tablettes sont aussi vides que celles de certaines SAQ du Québec. Dans les grands journaux et médias américains, des reportages traitent de la pénurie du fromage à la crème, qui est cauchemardesque pour les commerçants de bagels new-yorkais, de la hausse catastrophique du prix de l’essence ou encore des stationnements fantômes des compagnies de location d’automobile dans certains grands aéroports, comme Atlanta. Au début de son mandat, Joe Biden a gagné en popularité en offrant des chèques d’aide destinés aux familles et aux chômeurs durement affectés. Il a aussi pris des mesures pour stimuler l’économie et la création d’emploi. Il a même demandé à la direction des ports de Los Angeles et Long Beach de fonctionner 24 heures sur 24 pour pallier les ralentissements sur la chaîne d’approvisionnement et éviter de nouveaux goulots d’étranglement. Mais comment espérer faire fonctionner les ports jours et nuits s’il y a pénurie de main-d’œuvre ? Parce que oui, ce problème, commun à ce qu’on vit actuellement au Québec, s’ajoute à la pile des embûches. Les débardeurs sont-ils assez nombreux ? Les camionneurs sont-ils suffisants pour effectuer les livraisons et vider le port ? Non et non. Comme au Québec, les États-Unis sont aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre, ce qui ajoute une pression additionnelle sur la chaîne d’approvisionnement. Et ce n’est pas uniquement un manque de débardeurs et de camionneurs, mais une pénurie à tous les niveaux, qui impacte la distribution des biens. Sans employé, comment assurer le fonctionnement efficace de la chaîne d’approvisionnement déjà fragile ? Photo : Rey Del Rio/Getty Images Joe Biden est dépeint comme le Grinch sur les chaînes comme Fox News ou encore Newsmax, mais également au sein même du Sénat américain où quelques sénateurs se sont amusés, illustrations à l’appui, à faire le lien entre le personnage de Dr Seuss et l’actuel occupant de la Maison-Blanche. Un sénateur de l’Utah est allé même jusqu’à présenter une loi baptisée « stop the Grinch act » en demandant qu’on élimine certaines restrictions fédérales dans les ports pour accélérer les choses. Un autre sénateur, celui-ci de la Floride, a présenté devant ses collègues une illustration du président en personnage du Grinch accompagné du Dr Fauci… transformé en Max, son fidèle compagnon canin. Le président américain, lorsque questionné par les journalistes à savoir s’il pouvait garantir les livraisons de cadeaux à temps pour le 25 décembre, « uniquement le père Noël peut garantir cela », a-t-il répondu. Rien qui ne pourra apaiser ses ennemis politiques. Cette guerre des mots, presque cocasse, témoigne tout de même un problème où les solutions se font rares. Les républicains affirment que les plans de réformes sociales de l’administration actuelle, qui couteront plusieurs milliers de milliards de dollars, n’auront pas l’effet escompté sur le marché du travail et ne pourront résoudre les problèmes économiques majeurs qui préoccupent les citoyens du pays. Il faut ajouter à cela les obligations vaccinales dans les entreprises privées qui sont aussi pointées du doigt comme l’une des sources du problème de pénurie d’emploi. Ce n’est pas mieux dans l’opinion publique. Selon un sondage réalisé par CNN, 30 % seulement des Américains croient que les politiques du président ont un impact positif sur l’économie. Pour la chaîne d’approvisionnement, 79 % des répondants considèrent qu’il s’agit d’un problème économique majeur. Les démocrates avancent le contraire : comment espérer inciter certaines personnes à rejoindre le marché du travail sans avantages sociaux de base comme des congés de maladie ou de simples congés de maternité ? Du même coup, comment convaincre des femmes de retourner au travail sans service de garde abordable ? Ce sont certaines des initiatives qui peuvent sembler banales pour nous, mais qui ne le sont pas pour les Américains qui sont arriérés en la matière en comparaison à la majorité des pays industrialisés. Cette grande réforme sociale est-elle pour bientôt ? La réponse dans la prochaine chronique… ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- dh decouvre lart du pitch au parcours innovation pme montreal
DH découvre: l’art du pitch au Parcours Innovation PME Montréal 2019-05-27 DH découvre: l’art du pitch au Parcours Innovation PME Montréal DH découvre À l’occasion de la journée consacrée à l’art du pitch du Parcours Innovation PME Montréal , Danièle Henkel a suivi toute la journée la pharmacienne et entrepreneure Sonia Boutin dans le perfectionnement de son pitch. Voyez le chemin parcouru en seulement une journée jusqu’à la présentation ultime devant public. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CACHEZ CE PITCH QUE JE NE SAURAIS ENTENDRE! L’importance et le rôle de la présentation d’affaires Ils se passionnent pour leur ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA PENSÉE DESIGN AU SERVICE DU PITCH Comment le mode de pensée des designers peut inspirer les entrepreneurs à se glisser ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article GUIDE DE L’APPRENTI PITCHEUR Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MARKETING & COMMUNICATION
- c-est sincerement un miracle avec coco belliveau complices ep10
Vous savez, ce genre de personne qu’on rêve tous d’avoir comme ami·e ? C’est Coco ! « C’est sincèrement un miracle » - Avec Coco Belliveau | Complices #EP10 27 août 2024 Vous savez, ce genre de personne qu’on rêve tous d’avoir comme ami·e ? C’est Coco ! Avec son humour et son authenticité, elle nous a embarqués dans une conversation inoubliable sur la santé mentale, l'expression de soi, l'inclusion, et l’ouverture à l’autre. On a aussi plongé dans la réalité de son métier, avec tout ce que ça implique de défis et de passion. Une discussion aussi vraie que touchante, qui vous marquera longtemps. Bonne écoute ! 🎧✨ PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) CULTURE
- Un geste du coeur
En tant qu’entrepreneur, il est important de redonner à la communauté, et ce, à l’année longue. En cette période des Fêtes, j’ai eu la chance de rencontrer Raji Abi Rached, un restaurateur hors pair qui offre des repas gratuits aux itinérants de son secteur et des environs. Quel homme inspirant! À partir de son exemple et de milliers d’autres, j’aimerais créer un mouvement d’entraide. Joignez-vous à cette vague de générosité et faites-nous connaître votre façon de redonner en écrivant à info@henkelmedia.com 2018-12-22 UN GESTE DU CŒUR En tant qu’entrepreneur, il est important de redonner à la communauté, et ce, à l’année longue. En cette période des Fêtes, j’ai eu la chance de rencontrer Raji Abi Rached, un restaurateur hors pair qui offre des repas gratuits aux itinérants de son secteur et des environs. Quel homme inspirant! À partir de son exemple et de milliers d’autres, j’aimerais créer un mouvement d’entraide . Joignez-vous à cette vague de générosité et faites-nous connaître votre façon de redonner en écrivant à info@henkelmedia.com ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ENTREPRENEURIAT
- Animer de bonnes rencontres dequipe a distance
« Aurais-tu des trucs pour m’aider à animer de bonnes rencontres d’équipe à distance? » C’est la question qui m’a été posée le plus souvent au cours du dernier mois par les jeunes entrepreneurs que j’accompagne à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke. Sans le langage corporel, parfois avec les enfants qui courent en arrière-plan, cette nouvelle réalité représente un réel défi pour plusieurs. Voici une chronique en deux volets qui présente des astuces pour vous adapter à cette nouvelle réalité virtuelle. Animer de bonnes rencontres d’équipe à distance 2020-06-30 5 minutes Clément Moliner-Roy Entrepreneuriat social Clément Moliner-Roy Entrepreneuriat social « Aurais-tu des trucs pour m’aider à animer de bonnes rencontres d’équipe à distance? » C’est la question qui m’a été posée le plus souvent au cours du dernier mois par les jeunes entrepreneurs que j’accompagne à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke. Sans le langage corporel, parfois avec les enfants qui courent en arrière-plan, cette nouvelle réalité représente un réel défi pour plusieurs. Voici une chronique en deux volets qui présente des astuces pour vous adapter à cette nouvelle réalité virtuelle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique S'ADAPTER AUX CHANGEMENTS AVEC UNE ATTITUDE SAINE Les prochaines semaines de déconfinement progressif seront difficiles. Les entrepreneurs et trava... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Clément Moliner-Roy À PROPOS DE Clément est conseiller aux initiatives à impact de l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l'Université de Sherbrooke. Il a pour mission de former le plus grand nombre d’agents de changement, soit des étudiants avec le vouloir de changer monde ainsi que le pouvoir de développer des projets à impact. Depuis août 2018, il oeuvre comme conseiller aux initiatives à impact à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke où il coache les aspirants entrepreneurs qui développent des projets à impact social et environnemental. Avec son équipe, il élabore des stratégies pour permettre au plus grand nombre d’étudiants et d’étudiantes de différentes disciplines de travailler ensemble sur des projets concrets. Ayant passé six ans à étudier et travailler à l’international au Pays de Galles, aux États-Unis, en Chine, au Pérou et au Japon, Clément se définit comme un citoyen du monde. Il a travaillé sur plusieurs projets d’innovation en éducation à l’international, notamment sur HELIO, un programme visant à ouvrir une nouvelle ère de l’enseignement supérieur japonais. Saviez-vous qu’il existe différents types de rencontres d’équipe virtuelles? Voici les sept plus communs avec lesquels vous familiariser. 7 TYPES DE RENCONTRES Suivi (« check-in ») – À toutes les semaines (30-60 minutes) Ces rencontres sont particulièrement importantes dans un contexte de travail à distance. Elles s’apparentent à ces rencontres informelles que vous auriez normalement eues autour de la machine à café. L’intention est de faire un suivi pour voir comment se sent un coéquipier ou un employé et de vérifier si sa perception de ses tâches à effectuer est bien alignée. Par exemple, je prévois souvent un temps le lundi matin pour appeler mes collègues afin d’entendre leurs histoires du week-end et pour explorer comment on peut s’entraider dans nos tâches respectives de la semaine. Rencontre informative – Lorsqu’il y a de l’information à partager (+/- 60 minutes) L’idée ici est de communiquer l’information de façon claire et précise. Il est important d’accorder du temps pour les questions de clarification. Un bon exemple ici serait les points de presse du premier ministre François Legault pendant la crise de la Covid-19 qui visaient à diffuser de l’information au plus grand nombre. Dans les grandes organisations, l’information envoyée par courriel peut facilement être mal interprétée, c’est pourquoi les rencontres de partage d’information sont clef. Il vaut mieux toujours prévoir presque autant de temps pour les questions de clarification que pour la diffusion d’information. Rencontre d’idéation – Lorsqu’il faut générer des idées (45-60 minutes) Dans une rencontre d’idéation, il faut présenter rapidement le contexte, l’enjeu, la problématique ou la grande question, pour ensuite essayer de générer le plus d’idées possible en accueillant les perspectives de tout le monde. C’est contre-intuitif, mais en idéation on dit souvent que c’est la «quantité qui compte et non la qualité». Il existe des outils pour animer de telles rencontres, comme les tableaux blancs interactifs dont je vous parlerai dans une prochaine chronique. Rencontre décisionnelle – Lorsqu’il faut converger vers un choix clair (+/- 60 minutes) Souvent planifiées après les rencontres d’idéation, les rencontres décisionnelles permettent de prendre un temps pour discuter des différentes options afin de faire un choix éclairé. Rencontre de rétroaction – Après avoir complété une action / un projet (30-60 minutes) Souvent oubliées faute de temps, les rencontres de rétroaction sont essentielles pour l’amélioration en continu de votre entreprise. Elles vous permettent d’explorer ce qui a bien fonctionné, ce qui a moins bien fonctionné et d’apprendre comment mieux aller de l’avant. Rencontre stratégique – Aux deux à quatre semaines (+/- 2 heures) Les rencontres stratégiques, souvent négligées elles aussi, permettent de prendre un pas de recul en groupe sur vos actions du quotidien pour vous questionner à plus grande échelle. Êtes-vous en train d’accomplir votre mission? Devriez-vous vous ajuster aux nouvelles tendances des marchés ? Voyez-vous d’autres occasions à saisir?, etc. Rencontre de consolidation d’équipe – aux deux à trois semaines (+/- 60 minutes) Prendre le temps avec votre équipe d’échanger de manière informelle est essentiel, même en contexte de travail à distance. Les rencontres de consolidation d’équipe (team building) permettent de générer une chimie de groupe et une connexion humaine. Ça peut être aussi simple que de prévoir un temps pour jaser en formule décontractée comme dans un 5 à 7, mais sachez qu’il y a plusieurs facilitateurs qui offrent maintenant des activités de team building à distance. Vous pouvez faire des jeux-questionnaires en ligne avec des plateformes comme Kahoot.it et www.mentimeter.com , ou vous pouvez simplement inviter chacun à partager une histoire, par exemple, d’un point tournant dans leur vie. Vous pouvez aussi trouver d’autres gabarits d’activités en ligne sur les sites comme www.mural.com . Voir également, How Leaders Can Use Virtual Teambuilding Activities to Boost Company Morale une entrevue avec Jessica Malz, fondatrice de Inbo , avec qui j’ai eu la chance de collaborer à maintes reprises et qui offre toute une gamme d’activités en ligne. Évidemment, ce n’est pas une science infuse et il est possible de combiner différents types de rencontres de façon intentionnelle. Or, si vous avez déjà vécu une rencontre décevante, c’est peut-être parce que vous vous attendiez à être écouté (rencontre d’idéation), alors que l’organisateur voulait juste partager de l’information (rencontre informative), sans ouvrir aucun espace pour vos opinions (rencontre de rétroaction)… Dans le deuxième volet de cette chronique, je vous partagerai 5 astuces pour améliorer vos rencontres virtuelles. ENTREPRENEURIAT
- De limportance de celebrer les autrices du savoir
Plein de personnes brillantes au Québec ont le rêve de publier un livre et certaines réussissent à le concrétiser. De l’importance de célébrer les autrices du savoir 2022-03-01 4 minutes Micheline Bourque CHRONIQUEUR LITTÉRAIRE CHRONIQUE LITTÉRAIRE Plein de personnes brillantes au Québec ont le rêve de publier un livre et certaines réussissent à le concrétiser. À l’aube de la Journée internationale des droits des femmes, j’ai choisi de lever mon verre à la santé des autrices du savoir, pour célébrer leur détermination et leur intelligence. Je vous propose donc trois écrivaines et leurs ouvrages uniques PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MICHELINE BOURQUE À PROPOS DE Entrepreneure, Micheline Bourque agit comme consultante en marketing et animatrice d’entrevues et de groupes de discussion en recherche marketing depuis plus de 20 ans. Karen Messing, Le deuxième corps : Femmes au travail, de la honte à la solidarité, Les Éditions Écosociété 2021 Que ce soit clair, Karen Messing est une féministe qui s’assume. Elle a connu une brillante carrière dans le milieu universitaire et est reconnue internationalement pour son expertise à titre de généticienne et ergonome. Elle est aussi cofondatrice de CINBIOSE, un groupe de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l’environnement. Il est important de le mentionner, car en créant ce groupe, elle a réussi à changer la vie de nombreuses travailleuses dans bien des domaines d’activité économique. Si les caissières peuvent s’asseoir sur une chaise ou si les femmes occupant des emplois non traditionnels ont des conditions de travail mieux adaptées, c’est en partie grâce à sa science et sa capacité de travailler avec des acteurs clés qui ont le pouvoir de transformer la vie des travailleuses, notamment les syndicats. Cet ouvrage n’est pas un livre universitaire. C’est l’histoire remarquable et émouvante d’une scientifique féministe. Prendre le temps de le lire, c’est rendre hommage à cette femme exceptionnelle qui a cherché à trouver des réponses à des questions pertinentes. Depuis plusieurs décennies, elle cherche à transformer le milieu du travail pour qu’il accueille vraiment qui nous sommes comme femmes, sous le regard du sexe biologique et l’identité de genre. Bravo Karen Messing ! Alexandra Martel, Ajoute un zéro : comment fixer ses prix et s’enrichir quand on est travailleur autonome, Guy Saint-Jean éditeur, 2021 S’il y a bien un sujet qui chicote les travailleurs autonomes, c’est bien la tarification. Est-ce que je facture suffisamment ? Comment établir une tarification à la hauteur de ce qu’on mérite ? Avec brio et humour, Alexandra Martel a pris le bœuf par les cornes pour présenter son point de vue et suggérer des trucs qui permettent de déterminer sa tarification. Son ouvrage nous révèle une femme directe qui sait dire les vraies choses. Rédactrice persuasive, aka copywriter de métier, elle est effectivement très convaincante dans son argumentation contre la tarification à l’heure. Elle prône une tarification basée sur la valeur (le pricing de valeur) qu’elle nous explique simplement en ajoutant des exercices pertinents. En bonus, elle propose des moyens d’aviser nos clients à propos de cette nouvelle tarification. Elle communique en connaissance de cause, tant par son expérience professionnelle que par une recherche approfondie du sujet, qu’elle documente adroitement. Ainsi, n’ayez plus peur, Alexandra vous aide à mettre fin au tabou et vous encourage à passer à l’action. Sylvie Huard, Entreprise familiale – Jaser d’affaires en famille sans casser la vaisselle, Les Éditions JFD inc., 2021 Le repreneuriat fait beaucoup jaser. Dans le contexte démographique du Québec, il y a de quoi s’inquiéter pour la survie de nos entreprises. Parmi ce lot, il y a bien sûr les compagnies entreprises familiales dont les enjeux de transfert générationnel sont très importants et complexes. Récemment, Louis Garneau a révélé dans son propre livre les défis auxquels il a été confronté en voulant qu’un de ses fils assure la succession de cette grande marque. Sylvie Huard est une femme d’affaires, coach et consultante chevronnée qui a développé une spécialité en matière de transfert d’entreprises familiales. Dans ce guide qui s’adresse justement aux familles qui font face à cette importante étape de vie, elle nous livre tous ses secrets. Ne vous attendez pas à un livre technique. Sylvie Huard parle plutôt d’émotions ; elle explique comment les reconnaître et les gérer dans toutes les étapes du repreneuriat. Rédigé dans un style efficace, le texte est accompagné de nombreuses illustrations. Les familles en affaires pourront s’en inspirer pour suivre la route vers la pérennité de façon harmonieuse. Conseils et outils viennent également en appui et sont enrichis par du contenu accessible sur le site web Harmonie intervention, qui se spécialise dans ce type de problématique. CULTURE
- Pourquoi tout le monde innove sauf moi
Les entreprises doivent innover. Près de 90 % des cadres à l’échelle mondiale le pensent, mais la majorité d’entre eux considèrent que les solutions qui leur sont proposées manquent d’ambition. «Pourquoi tout le monde innove sauf moi?» est un questionnement qui interpelle bon nombre d’entrepreneurs, souvent aux commandes de moyennes ou de grandes entreprises. Ceux-ci tentent souvent de mettre leurs projets d’innovation à exécution à l’interne sans que rien voie le jour pour autant. Comment l’expliquer? Pourquoi tout le monde innove sauf moi? 2019-03-14 4 minutes Claude Auchu Expériences de marque Les entreprises doivent innover. Près de 90 % des cadres à l’échelle mondiale le pensent, mais la majorité d’entre eux considèrent que les solutions qui leur sont proposées manquent d’ambition. «Pourquoi tout le monde innove sauf moi?» est un questionnement qui interpelle bon nombre d’entrepreneurs, souvent aux commandes de moyennes ou de grandes entreprises. Ceux-ci tentent souvent de mettre leurs projets d’innovation à exécution à l’interne sans que rien voie le jour pour autant. Comment l’expliquer? À mon avis, il existe plusieurs raisons pour lesquelles l’innovation n’aboutit finalement jamais: PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Claude Auchu À PROPOS DE Claude est un entrepreneur fougueux et un leader courageux, engagé et rassembleur qui fait l’unanimité au sein de son équipe, auprès des clients et de l’industrie. À la barre de la vision d’avenir de lg2, il est à concrétiser les grandes ambitions d’expansion de l’agence, tout en appuyant les présidents des 3 bureaux de lg2 à Toronto, Montréal et Québec. 1. Ne pas prévoir en amont L’innovation ne fait pas partie des plans stratégiques de l’entreprise, car elle n’a jamais été nécessaire jusqu’à maintenant. Par conséquent, l’organisation n’a pas de budget alloué à l’innovation. 2. Ne pas savoir comment s’y prendre La réflexion se fait de manière « insulaire » et homogène entre équipiers. La méthodologie est absente ou manque de rigueur, et le choc des talents ou d’expertises différentes est peu considéré. 3. Manquer d’empathie L’ego peut prendre le dessus sur le bien collectif. Dans tout le processus de réflexion et d’idéation, on doit mettre notre égo personnel de côté pour se mettre à la place de l’autre et ainsi, assurer le succès de la démarche. Il faut penser aux utilisateurs, et non à bien paraître. 4. Manquer de pertinence C’est la principale raison pour laquelle une solution innovante meurt, car elle ne crée tout simplement pas de valeur. On pense aux serrures d’auto à numéros (qui gèlent en hiver et qui sont moins facilement utilisables que le déverrouillage automatique), aux fameux Segway (ces transporteurs électriques monoplaces, qui ne comblaient pas un réel besoin pour le prix vendu) et à plusieurs autres exemples encore. 5. Sous-estimer le temps de préparation Celui-ci est essentiel pour analyser correctement les motivations et les irritants d’un groupe cible ou d’un utilisateur. Une bonne préparation permet en outre d’éviter de tomber dans le panneau des fausses bonnes idées innovantes, non appuyées par des données pertinentes et quantitatives. 6. Sous-évaluer la chaîne de valeurs et les ressources de l’organisation Les départements au sein de l’entreprise ne sont pas toujours adaptés pour travailler en mode innovation. Les opérations, la production et les finances n’ont parfois pas les coudées franches pour exiger des changements dans les façons de faire à l’interne. Ces vieilles habitudes, qui nous font parfois répondre « Je l’ai toujours fait comme ça », tuent instantanément l’innovation. 7. Voir l’innovation comme une dépense ou comme un exercice de réduction de coûts Elle devrait plutôt être considérée comme un investissement créateur de valeur pour l’avenir. Les organisations tendent malheureusement trop facilement à s’handicaper d’une vision à court terme (que j’appelle la « myopie corporative »), nocive pour l’innovation. 8. Penser qu’une innovation est nécessairement technologique Elle peut l’être parfois, mais pas toujours. L’exemple de Chalk Soap, qui a remporté les honneurs au Festival de créativité de Cannes en 2018, est un excellent exemple. Les plus grandes innovations sont souvent très simples et d’une pertinence criante. La marque indienne Savlon l’a bien compris. La croissance comme référence économique mondiale est compromise par plusieurs facteurs comme la baisse de productivité, la pénurie de main-d’œuvre et l’inégalité sociale. C’est pourquoi je suis persuadé que l’innovation ne doit pas exclusivement être pensée pour produire et vendre plus. De nos jours, elle doit aussi améliorer une expérience. De cette façon, elle aura davantage de valeur aux yeux des entreprises et de leur clientèle et parfois, de la société en général. Notre projet Au cœur de toi , pour l’organisme Enfants transgenres Canada, est un bon exemple: inventer de toutes pièces un outil pédagogique pour arrêter la transphobie, avant qu’elle ne commence. De plus, si on veut rendre l’innovation davantage pertinente au 21e siècle, il faut innover de manière responsable, c’est-à-dire sans utiliser de matières premières neuves et sans polluer en produisant, en consommant ainsi qu’en disposant. Il faut cesser le « kill, take, make, waste », car seulement 6 % des matières achetées et consommées sont recyclées en nouveaux produits. Les entreprises n’ont plus le choix aujourd’hui d’être authentiquement plus responsables, au point de s’allier avec des concurrents pour porter le même message. Prenons simplement l’exemple de McDonald’s et Starbucks qui s’allient pour repenser les tasses à café recyclables et compostables ( à lire dans Fast Company [en anglais] ). L’innovation sera de plus en plus essentielle pour les dirigeants et les entrepreneurs afin d’enrichir les expériences humaines, mais aussi assurer la pertinence et la pérennité des organisations. Alors, avez-vous les capacités pour bien innover ? Une réelle innovation permet de créer de la valeur : pour l’humain, en améliorant une expérience, et pour une entreprise, en générant de la croissance et en assurant une pérennité. Regardez le portrait vidéo de Claude Auchu . MARKETING & COMMUNICATION












