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  • La crise comme tremplin pour solidifier son entreprise

    Yves Delnatte, cofondateur d'INEAT Group, nous révèle les secrets qu’il a amassés autour du monde pour qu’une entreprise réussisse dans un contexte de crise, une expertise partagée dans un article de Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP5 : AGROALIMENTAIRE La région de Lanaudière ne se contente pas d’offrir des panoramas à couper le souffle... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1- Savoir pivoter Savoir pivoter est dans l’ADN d’une start-up. INEAT, une société qui accompagne les entreprises dans leur processus de transformation numérique, se targue de ce titre malgré ses 14 ans d’existence. Comment se fait-il? Yves Delnatte explique: « Il est impératif de repenser son modèle d’affaires continuellement. C’est ce qui fait que nous restons une start-up. Il faut sans cesse se poser des questions, même après 20 ou 30 ans. À l’inverse, une entreprise qui ne se demande pas ce qu’elle va faire face aux changements inéluctables, ne se réinventera pas, et va forcément péricliter dans le temps ». Pivoter, c’est adopter de nouvelles stratégies d’affaires tout en conservant sa vision. Si tel est le mot d’ordre actuel, quand et comment s’y prendre? La crise force la réponse: elle pousse immanquablement à se positionner. Mais l’improvisation n’est pas forcément de mise. C’est l’ouverture permanente de Yves Delnatte à innover qui lui confère une compréhension lucide de la situation et lui permet l’agilité et la réactivité nécessaires. « Une crise génère au départ une phase de panique, qui après se stabilise. On trouve des idées, on s’organise ». Son rôle comme président de la communauté French Tech à Montréal et sa présence en Chine, qui aurait selon lui trois mois d’avance sur le Québec, lui ont aussi servi d’indicateurs. Avec la perspective nécessaire pour analyser le changement, repérer les opportunités et s’adapter pour offrir des solutions arrimées aux besoins qui émergeaient, le chef d’entreprise a pu amorcer un virage réfléchi. « Les start-ups qui s’en sont le mieux sorties sont celles qui ont su créer de nouvelles choses, qui ont su répondre à de nouveaux besoins, qui ont su être efficaces, et qui ont su créer d’autres possibilités pour leurs clients.». 2- Créer des alliances INEAT vient de se faire acheter par le géant Astek le 17 décembre 2020, une acquisition souhaitée par le plus petit des deux. Ce faisant, le cofondateur d’INEAT met en application un principe que la crise, selon lui, conforte: l’importance de s’unir pour être plus fort. « Avant, je disais souvent qu’il fallait grandir avant de grossir. Maintenant, j’ajouterais qu’il faut se rapprocher de plus gros joueurs pour réussir. Être seul en affaires quand on est plus petit va être de plus en plus difficile à l’avenir ». Dans un monde incertain, savoir se préparer en nouant des alliances fortes, avec des partenaires reconnus et stables, devient partie prenante de la stratégie de l’entreprise. « À ce moment-ci, on n’a pas forcément envie de rencontrer de nouveaux fournisseurs, plus petits, avec moins d’expérience ou de réseaux. On a envie de faire affaires avec des plus grands, qui ont les reins solides et sont déjà bien établis ». «Il faut créer des alliances pour pouvoir se diversifier en partageant de nouveaux secteurs pour ne plus dépendre seulement d’une activité », poursuit M. Delnatte. S’allier avec des entreprises de compétences complémentaires permet indubitablement de devenir plus solide dans son domaine d’activité. L’avantage concurrentiel et les bénéfices de synergie sont évidents. « On est 300 salariés, donc on n’est ni gros ni petit, mais le fait est qu’on n’a pas l’effet de masse que pourraient atteindre certains grands groupes qui vont vouloir encore plus qu’avant faire des économies d’échelle ». Les rapprochements permettent de profiter de la capacité financière de l’un et des réseaux de l’autre pour pouvoir se déployer mutuellement, élargir et diversifier ses activités et son portefeuille de clients. 3- Se rapprocher de son équipe Se rapprocher les uns des autres, autant entre entreprises qu’auprès de ses propres employés, est essentiel pour Yves Delnatte afin de se constituer une entreprise solide. « Faire un esprit de corps avec ses salariés, c’est ce qu’il y a de plus important », assure celui qui a reçu les certifications BonBoss.ca , Greatplacetowork et Happyatwork 2019 et 2020. La performance est une affaire de réussite collective, surtout à distance, affirme le patron qui parle de l’importance de « garder un contact constant, de communiquer, voire même trop ». Manager de cœur, il assume humblement son rôle de chef d’orchestre comme il se décrit lui-même, ou d’entraîneur d’équipe. Il croit en la pluralité des talents qu’il a recrutés, et notamment en leur capacité à évoluer de façon autonome et solidaire à la fois. Son leadership passe par l’ empowerment et par une confiance absolue en une équipe unie et engagée. « Chacun participe, c’est la solidarité. Ils nous font confiance, et on leur fait confiance. Les employés qui auront été fidèles pendant la crise se souviendront longtemps que les employeurs auront été présents avec eux afin de trouver des solutions collectivement ». Au lendemain des épreuves, il est convaincu que ce type de management aura l’effet escompté. « Si on leur dit après qu’il faudra faire des choix pour aller plus loin ou plus vite, on pourra se fier à eux, parce qu’on aura traversé la crise ensemble. Je pense qu’il y aura une reprise qui sera différente : ceux qui auront su accompagner et être proches de leurs salariés tireront leur épingle du jeu ». 4- Donner un sens à ce qu'on fait Développer des solutions face aux nouveaux besoins des clients sur un marché mouvant pose des défis d’adaptation et d’innovation, mais permet aussi de créer de la valeur, de donner un sens à ce que l’entreprise fait. Yves Delnatte constate que les projets en santé, le savoir-être, le bien-être, la clean-tech en général, sont plus porteurs de sens en ce moment qu’une application de géolocalisation, par exemple. Leader humain, logique et posé, Yves Delnatte est peut-être aussi un équilibriste qui s’essaie à la sagesse en entreprise : il avance sur le chemin de la réussite au carrefour de la pertinence et de l’authenticité. « Pour chaque nouveau projet, les entreprises vont maintenant chercher le sens. On ne va pas développer un projet pour le plaisir, le profit ou pour attirer de nouveaux clients. Je pense qu’à l’avenir, il faudra chaque fois donner du sens à ce que l’on fait, à nos clients et à nos employés. Les valeurs humaines et sociales seront au cœur du business ». La crise comme tremplin pour solidifier son entreprise 2021-01-08 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Cofondateur du groupe français INEAT implanté à Montréal depuis 2018, Yves Delnatte dirige la filière du Canada et a un œil sur ses six agences en Europe et son antenne à Shanghai. Il nous révèle les secrets qu’il a amassés autour du monde pour qu’une entreprise réussisse dans le contexte actuel et sorte de la crise avec brio. Sa vision tourne autour de quatre axes : savoir pivoter, créer des alliances, se rapprocher de son équipe, et donner un sens à ce que l’on fait. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

  • decouvrez la culture d entreprise unique de signalisation de ville

    Depuis sa création, Signalisation de Ville s’est imposée comme une force motrice dans le secteur de la signalisation et de la sécurité des chantiers québécois. Fondée par Marilyne Vallières et Jimmy Girard, l’entreprise est née d’un besoin urgent : offrir des solutions adaptées, humaines et innovantes, dépassant les attentes des entrepreneurs et des municipalités. Avec plus de 300 employés engagés, une philosophie centrée sur l’humain et un service accessible 24/24, 7j/7, Signalisation de Ville redéfinit les standards de l’industrie, tout en restant fidèle à ses valeurs : rigueur, discipline et persévérance. Dans cet épisode, découvrez comment l’entreprise continue de repousser les limites de la sécurité et de l’innovation pour transformer un secteur souvent perçu comme figé. 2025-02-19 Découvrez la culture d’entreprise unique de Signalisation de Ville Depuis sa création, Signalisation de Ville s’est imposée comme une force motrice dans le secteur de la signalisation et de la sécurité des chantiers québécois. Fondée par Marilyne Vallières et Jimmy Girard, l’entreprise est née d’un besoin urgent : offrir des solutions adaptées, humaines et innovantes, dépassant les attentes des entrepreneurs et des municipalités. Avec plus de 300 employés engagés, une philosophie centrée sur l’humain et un service accessible 24/24, 7j/7, Signalisation de Ville redéfinit les standards de l’industrie, tout en restant fidèle à ses valeurs : rigueur, discipline et persévérance. Dans cet épisode, découvrez comment l’entreprise continue de repousser les limites de la sécurité et de l’innovation pour transformer un secteur souvent perçu comme figé. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DE SIGNALISATION DE VILLE Depuis sa création, Signalisation de Ville s’est imposée comme une force motrice... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LA BIENVEILLANCE AU TRAVAIL Dans le monde du travail, la compétition et la performance sont souvent valorisées... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SIX ACTIONS POUR UN LEADERSHIP BIENVEILLANT Et si le leadership empathique devenait LA compétence clef du leadership de demain? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP LEADERSHIP

  • 5 facons de se demarquer sur le marche de lemploi

    Le marché de l’emploi est plus compétitif que jamais. Pour capter l’attention des meilleurs talents, il ne suffit plus de publier une offre d’emploi. Votre entreprise doit se distinguer et s’imposer comme l’employeur de choix. Caméléon vous dévoile 5 stratégies efficaces qui vous permettront de séduire les candidats et de renforcer votre marque employeur. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. 5 façons de se démarquer sur le marché de l’emploi 2024-10-27 HENKEL 7 minutes Le marché de l’emploi est plus compétitif que jamais. Pour capter l’attention des meilleurs talents, il ne suffit plus de publier une offre d’emploi. Votre entreprise doit se distinguer et s’imposer comme l’employeur de choix. Caméléon vous dévoile 5 stratégies efficaces qui vous permettront de séduire les candidats et de renforcer votre marque employeur. Cultivez une culture d’entreprise exceptionnelle Aujourd’hui, les employés veulent bien plus qu’un simple emploi – ils cherchent un environnement où ils peuvent s’épanouir, se sentir valorisés et alignés avec les valeurs de leur employeur. Pour que votre culture d’entreprise laisse une impression durable, commencez par clarifier vos valeurs et votre mission. Ces éléments fondamentaux agissent comme une boussole , orientant chaque décision et action. Assurez-vous que vos valeurs et votre mission sont en parfaite harmonie avec l’organisation du travail, les processus internes et la communication au sein de l’entreprise. Cela signifie que chaque politique, chaque procédure et chaque interaction doivent refléter ces principes fondamentaux. Par exemple, si l’une de vos valeurs est la transparence, cela doit se traduire par une communication ouverte à tous les niveaux de l’entreprise, des réunions d’équipe aux évaluations de performance. Lorsque les employé·e·s voient que l’organisation vit réellement ses valeurs au quotidien, ils seront plus enclins à faire de même, renforçant ainsi une culture d’entreprise positive et cohérente. Quels sont les bénéfices ? Une culture saine et dynamique contribue à réduire le turnover et améliore la réputation de l’entreprise. Pour instaurer cette culture, il est essentiel d’assurer une communication claire et des objectifs transparents. Lorsque les employé·e·s comprennent les attentes et voient comment leur travail contribue aux objectifs de l’entreprise, ils sont plus engagés. Une culture d’entreprise forte mène à une meilleure rétention des talents et renforce la capacité à attirer de nouveaux candidats. Lorsque la marque employeur est alignée avec cette culture, elle devient un puissant atout pour l’entreprise. Créer un climat de travail agréable est également crucial. Un environnement qui encourage la confiance permet aux employés de prendre des initiatives sans crainte, favorisant ainsi l’innovation. Lorsqu’on reconnaît et valorise les contributions de chacun, cela motive les équipes à atteindre leur plein potentiel. Soyez proactifs Attendre que les bons candidats viennent à vous ? Utopique ! Dans le marché actuel, être proactif en matière de recrutement est devenu la norme. Vous devez identifier et/ou engager des talents avant même qu’ils ne commencent à chercher activement un emploi. Cette approche proactive montre que votre entreprise est dynamique et à l’avant-garde, réduisant le temps de recrutement et améliorant la qualité des embauches. Comment être proactif ? Développez une stratégie de recrutement solide, avec une vision claire de vos besoins en termes de talents et compétences. Analysez le marché pour comprendre les tendances actuelles et futures. Mettez en place des stratégies de communication qui mettent de l’avant votre marque employeur. Soulignez votre culture d’entreprise, vos valeurs, les opportunités de développement que vous offrez, et bien plus ! Utilisez les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn pour repérer et contacter des candidats prometteurs. Créez un pipeline de talents, et traitez vos candidats comme vos clients : faites des suivis réguliers et maintenez une communication ouverte. Participez à des événements de l’industrie, des salons de l’emploi et des conférences pour élargir votre réseau et augmenter votre visibilité. Créez des partenariats avec des écoles et universités pour constituer un pipeline de talents émergents. Utilisez des outils de recrutement modernes comme les ATS (Applicant Tracking Systems) et les logiciels de sourcing pour automatiser et optimiser votre processus. Cela vous permettra de gagner du temps et de la vélocité, tout en étant organisé. Les bénéfices de la proactivité Réduire le temps de recrutement : Vous minimiserez le temps nécessaire pour combler les postes vacants. Plutôt que d’attendre des candidatures, vous prenez des mesures actives pour les identifier et les engager avant même qu’ils ne commencent à chercher activement un emploi. Cela signifie que vous pouvez réduire les délais entre la publication d’une offre d’emploi et la sélection du candidat idéal pour accélérer le processus de recrutement de votre entreprise. Améliorer la qualité des embauches : Être proactif vous permet de prendre le temps nécessaire pour identifier et évaluer soigneusement les candidats potentiels. Plutôt que d’être pressé par des délais stricts ou des urgences de dernière minute, vous pouvez investir dans des processus de sélection approfondis. Influencer positivement la perception des candidats potentiels : Les candidats voient une organisation proactive comme étant dynamique, attentive aux besoins de son personnel et axée sur la croissance. Cette perception positive peut attirer des candidats de haute qualité . Offrez une intégration exceptionnelle Saviez-vous que 88 % des entreprises sont jugées incompétentes en matière de processus d’intégration par les employés ? Cela doit changer. Une expérience d’intégration bien structurée et engageante est essentielle pour que les nouveaux venus se sentent accueillis et valorisés dès le premier jour. Responsabilité du gestionnaire d’embauche Contrairement à une idée reçue, l’intégration n’est pas uniquement la responsabilité des RH. C’est avant tout celle du gestionnaire d’embauche. Assurons-nous qu’il soit bien disponible et impliqué dès le début ! Le programme d’intégration Créez un programme d’intégration complet incluant des mentors, des formations personnalisées et des activités d’accueil. Ces éléments permettent aux nouveaux employés de s’intégrer rapidement et efficacement. Assurez-vous qu’ils comprennent bien leurs rôles et responsabilités dès le départ. Fournissez-leur tous les outils et ressources nécessaires pour réussir dès leur première journée. Organisez des réunions régulières pour recueillir leurs retours et ajuster le programme en conséquence. Attention, l’intégration ne s’arrête pas après la première semaine ! C’est un processus continu qui nécessite des suivis réguliers. Définissez clairement les rôles et responsabilités de chaque personne impliquée dans le processus pour assurer une expérience fluide et efficace. Les résultats d’une intégration réussie Le saviez-vous ? 72 % des candidats qui vivent une expérience négative avec votre entreprise en parleront ouvertement – en ligne et/ou dans leurs entourages. Vous ne souhaitez certainement pas que cela arrive pour votre entreprise ! Une intégration réussie améliore la rétention des talents et favorise une culture d’entreprise positive. Les nouveaux employés bien intégrés deviennent productifs plus rapidement et s’engagent pleinement. Ils deviennent aussi des ambassadeurs de votre marque employeur, partageant leur expérience positive et attirant de nouveaux talents. Explorez les bassins non-traditionnels de candidats Pour diversifier et enrichir votre équipe, explorez des bassins de candidats non-traditionnels. Mais que signifie exactement « bassin non-traditionnel » ? Ce terme désigne des groupes de talents qui ne sont pas toujours ciblés par les méthodes de recrutement traditionnelles. Il peut s’agir de travailleurs seniors, de personnes en reconversion professionnelle, de talents internationaux, de personnes en situation de handicap, ou de groupes sous-représentés en général. En recrutant des talents issus de ces bassins non-traditionnels, votre entreprise peut non seulement combler des lacunes en matière de compétences, mais aussi bénéficier de nouvelles idées et approches. Comment accéder à ces bassins ? Avant d’attirer des talents diversifiés, assurez-vous d’abord que votre entreprise est véritablement inclusive… Comment? Politiques de non-discrimination : Assurez-vous que votre entreprise a des politiques explicites de non-discrimination. Cela inclut la promotion de l’égalité des chances et la mise en place de pratiques qui empêchent toute forme de discrimination, directe ou indirecte. Affichez ces politiques clairement sur votre site web et dans vos communications internes pour montrer votre engagement. Valorisez la diversité : Créez une culture où la diversité est non seulement acceptée, mais célébrée. Cela peut être réalisé par des initiatives de sensibilisation, des formations sur les biais inconscients, et des célébrations régulières des diverses cultures présentes dans votre entreprise. Programmes d’intégration personnalisés : Proposez des formations spécifiques pour les seniors et des ateliers culturels pour les talents internationaux. Assurez-vous que chaque nouvel employé dispose des outils et des ressources nécessaires pour réussir dès le premier jour. Environnement de travail inclusif : Assurez-vous que votre environnement de travail est accessible et inclusif. Cela inclut l’aménagement des espaces de travail pour les personnes en situation de handicap, l’adaptation des horaires de travail pour les parents et les soignants, et la mise en place de politiques de flexibilité pour répondre aux besoins divers des employés. En adoptant ces politiques inclusives, vous renforcez votre capacité à attirer et à retenir des professionnels diversifiés et talentueux. Ces pratiques montrent que votre entreprise ne se contente pas de parler de diversité, mais qu’elle en fait une réalité quotidienne. Osez la différence : quelques idées funky à explorer Sortir des sentiers battus peut réellement vous aider à vous démarquer. L’innovation dans le recrutement montre que votre entreprise est moderne et dynamique. Oui, mais comment faire? Lancez des campagnes de recrutement sur les réseaux sociaux : Utilisez des vidéos engageantes et des témoignages d’employés pour montrer la culture et les valeurs de votre entreprise. Proposez des défis créatifs en ligne : Organisez des concours ou des hackathons virtuels pour identifier des candidats innovants. Utilisez des jeux de rôle ou des simulations : Intégrez des scénarios interactifs pour évaluer les compétences des candidats de manière objective et dynamique. Ces approches montrent que votre entreprise est prête à innover pour attirer les meilleurs talents. Elles améliorent la perception de votre marque employeur et rendent le processus de recrutement plus engageant. Les candidats apprécieront l’originalité et l’effort, ce qui peut les inciter à choisir votre entreprise. En bref… En mettant en œuvre ces cinq stratégies, vous pouvez positionner votre entreprise en tête de liste des employeurs de choix pour les meilleurs talents. Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde du recrutement et observez votre entreprise prospérer ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article Adieu, La Baie : les Leçons Amères de sa Chute Comment La Baie a-t-elle chuté ? Autopsie d'un déclin LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos Façonner l’avenir – Repenser le recrutement l Épisode 2 Le marché de l’emploi est en ébullition, et les employeurs font face à des transformations majeures. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE GESTION & RH

  • avoir su le pouvoir du pitch

    Cet article d'Henkel Media explore les erreurs courantes à éviter lors d'un pitch d'affaires, telles que vouloir tout dire, manquer de chiffres ou de vision, et négliger le langage corporel. Avoir su Avoir su: «le pouvoir du pitch» 2019-04-24 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Catherine D’Avril et Gabrielle La Rue, cofondatrices de Locketgo Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus grands promoteurs d’événements au Canada, Gabrielle La Rue, aussi musicienne, a fondé Locketgo afin de répondre à un besoin d’entreposage temporaire dans les festivals. Aux simples casiers en bois à numéros, elle et son associée Catherine D’avril ont préféré développer une version connectée et intégrée aux services de billetterie. «Nous avons été propulsées rapidement dans le monde des startups en n’ayant aucun bagage en technologie, raconte Catherine D’avril, aussi directrice marketing. Gabrielle et moi détonnions parmi les ingénieurs lors de nos participations à des incubateurs comme Centech et FounderFuel . Or, ces ressources nous ont permis de faire un apprentissage en accéléré extraordinaire.» Bien qu’elles développent activement le marché de l’événementiel au Canada et aux États-Unis, le duo d’entrepreneures se tourne maintenant vers les arénas et les centres des congrès. «L’important pour nous, c’est que les utilisateurs se sentent bien dans nos “zones de confort” Locketgo. Nous travaillons également à diversifier notre offre avec des installations permanentes», explique Catherine. Selon la co-fondatrice, «le travail de bureau fait partie de notre quotidien, mais nous adorons rencontrer de nouveaux clients, faire de la prospection et aller sur le terrain. Nous avons également des talents opposés donc complémentaires. Gabrielle et moi se connaissons depuis seulement 3 ans, mais nous avons l’impression que ça fait une éternité!» Pitch d’affaires : 5 erreurs fréquentes à éviter Pistes de solution de l’ École des entrepreneurs du Québec … Dans un concours pour gagner une bourse, devant des investisseurs pour obtenir du financement, auprès des clients pour les conquérir, maîtriser son pitch d’affaires est l’une des compétences essentielles à acquérir en tant qu’entrepreneur. Dans le jargon des affaires, le pitch fait référence au elevator pitch, c’est-à-dire une présentation avec une durée déterminée, comme dans le cas où vous croiseriez un prospect dans un ascenseur et deviez capter son intérêt. Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter pour un pitch à impact maximal! Vouloir tout dire Le pitch doit être percutant. Pour cela, il est préférable d’éviter de vouloir donner trop de détails. Choisissez un angle selon votre auditoire cible et allez à l’essentiel. Par exemple, concentrez-vous à expliquer clairement la problématique à laquelle répond votre service ou votre produit. Vous pourriez par exemple répondre aux questions suivantes: quel est votre avantage en rapport à vos concurrents? Que faites-vous d’unique, de différent? Manquer de chiffres Pour convaincre des investisseurs, il vous faudra des chiffres à l’appui. Que ce soit pour expliquer les besoins du marché, l’engouement des clients ou justifier un montant demandé, donnez des chiffres. Les clients pourront se laisser convaincre par des faits sur votre service ou votre produit, ce qui aura pour effet de mettre encore une fois votre avantage concurrentiel en relief. Manquer de saveur En revanche, un pitch purement factuel risque d’être ennuyant. Suscitez l’émotion! Comment? Vous pourrez utiliser l’humour, raconter une anecdote d’affaires, ou raconter votre parcours avec autodérision. Parfois, il est aussi possible de toucher un auditoire simplement en révélant son histoire, en parlant de ses doutes et de ses ambitions. Rappelez-vous toutefois de ne pas jouer un personnage, mais de rester fidèle à votre personnalité, sans quoi vous risquez de sonner faux. Manquer de vision Une erreur fréquente que font les entrepreneurs est d’oublier de montrer la progression d’une entreprise dans le temps, surtout auprès des prêteurs. Le risque en ayant toujours le nez collé sur les difficultés du moment présent est de montrer un portrait réduit et tronqué de l’entreprise. Montrez le chemin parcouru depuis vos débuts avec les réalisations et améliorations principales. Parlez du présent, mais aussi communiquez la vision de l’entreprise et ses objectifs futurs (prévisions financières, par exemple). Ne pas soigner son non-verbal Vous aurez beau avoir répété le meilleur des pitchs avec un contenu et une structure irréprochables, si vous ne soignez pas votre posture, votre ton de voix, vos tics, cela risque de nuire au message. Voici une petite liste d’éléments à vérifier lorsque vous pratiquerez d’un pitch. Ai-je tendance à : • Avoir le regard fuyant? • À ne regarder qu’une partie de l’auditoire? • Avoir la bougeotte? • Être figé? • Avoir un tic verbal ou physique en particulier? • Parler avec un ton de voix monotone? • Parler à un volume trop faible? • À m’essouffler? Vous aurez compris que la meilleure façon de vous améliorer sera de vous pratiquer, voire vous filmer. N’hésitez pas à faire votre pitch devant vos proches afin de recueillir des commentaires sincères. Rappelez-vous de cette citation: « Qui néglige de se préparer devra se préparer à être négligé! » Vous souhaitez améliorer votre pitch? Notre atelier Préparer sa présentation d’affaires peut vous aider. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE MARKETING & COMMUNICATION

  • Avoir su proteger sa marque

    Apprenez comment protéger votre marque grâce à des conseils pratiques sur l'enregistrement et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs. Article par Henkel Media. Avoir su Avoir su : «Protéger sa marque» 2021-03-26 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Elfi Maldonado, co-fondatrice de Qantu , cacao et chocolat Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, Elfi Maldonado a fondé son entreprise après avoir visité une plantation de cacao au Pérou. Avec son mari, Maxime Simard, elle fabrique du chocolat bean-to-bar (de la fève à la tablette) afin d’honorer le cacao ancestral de son pays natal. Le couple visite régulièrement les plantations de cacao de l’Amérique latine pour développer des partenariats durables avec les producteurs. «J’y vais à chaque récolte, raconte la chocolatière de 34 ans. Pour moi, chaque fève de cacao est comme un bijou que je choisis avec minutie. Mon nez et mon palais me guident pour choisir mes microlots, mon millésime de l’année.» Quelques mois à peine après le lancement de leurs tablettes, Qantu se démarquait en remportant deux médailles d’or et une d’argent lors de l’Academy of Chocolate Awards de Londres. «On grandit à notre rythme, sans trop se presser. Je souhaite que les gens continuent d’apprécier un produit plus rare que de me lancer dans un trop grand volume et perdre en qualité». En bonne ingénieure, Elfi Maldonado se concentre maintenant dans l’amélioration des processus de production, mais aussi vers la diversification de ses produits. Comment protéger sa marque? Pistes de solutions par l’ École des entrepreneurs du Québec L’image de marque exprime l’identité d’une entreprise, sa différenciation. Alors qu’il semble logique de faire breveter une invention, l’entrepreneur en démarrage peut se demander: est-il nécessaire de la protéger sa marque envers et contre tous? Tout d’abord, il est important de distinguer les principales formes de propriété intellectuelle. Le droit d’auteur (pour une œuvre artistique) Le brevet (pour une invention) Le dessin industriel (pour un objet manufacturé qui n’est pas une invention) La marque de commerce (il s’agit d’un nom et/ou d’une identité visuelle) Par où commencer? Avant même d’investir dans l’élaboration d’un logo serti de son nom d’entreprise ou dans des outils marketing portant son image de marque, il peut être utile de valider s’il existe une entreprise enregistrée sous le même nom. Si c’est le cas, vous pourriez vous retrouver en situation de contrefaçon, ce qui pourrait mener à des poursuites judiciaires. La Base de données sur les marques de commerce canadiennes répertorie toutes les marques actives et bon nombre de marques inactives au pays. Une fois cette vérification faite, l’enregistrement auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC) est recommandé, afin de bénéficier de la protection accordée par la loi canadienne. Vous pourrez déposer un nom d’entreprise, un logo, ou encore les deux combinés. Certains sages entrepreneurs en démarrage préfèreront réserver un nom d’entreprise avant même d’avoir élaboré leur logo. Ils devront cependant déposer et payer un second enregistrement pour leur identité visuelle. Ce faisant, l’entrepreneur obtient le droit exclusif d’employer la marque dans tout le Canada pendant 15 ans. Ce droit est renouvelable moyennant des frais. Attention! La Loi sur le droit d’auteur ne protège qu’à l’intérieur du Canada. Cependant, «le Canada et la majorité des pays industrialisés ont adhéré à la Convention de Paris qui protège la propriété industrielle, dont les marques de services et les noms commerciaux. Avec plus de 177 pays signataires, elle reconnaît les droits de propriété industrielle à l’échelle mondiale». Par contre, comme le précise le site de l’OPIC : «Si vous voulez vendre des produits ou des services dans d’autres pays, vous devriez envisager de faire enregistrer votre marque dans ces pays.» Est-ce obligatoire? Vous n’êtes pas obligé d’enregistrer systématiquement votre marque de commerce. En l’employant pendant un certain temps, vous en deviendrez le propriétaire selon le droit commun, c’est-à-dire en vertu le Code civil du Québec. En cas de litiges cependant, vous devrez prouver l’utilisation de votre marque au fil du temps. Ce genre de bataille juridique peut s’avérer longue et dispendieuse et ce, que vous soyez l’accusé ou que vous entamiez des poursuites envers une autre entreprise. Dans la théorie, il est bien entendu souhaitable de déposer sa marque de commerce. Dans la pratique, et surtout avec la réalité financière des petites entreprises en démarrage, plusieurs entrepreneurs auront tendance à retarder cette étape. Pour avoir une idée des frais à débourser pour enregistrer sa marque de commerce, vous pouvez visiter cette page de l’OPIC . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien DH DÉCOUVRE: L’IMPORTANCE D’UNE MARQUE EMPLOYEUR FORTE Quelques mois avant que la pandémie n’éclate, Danièle Henkel a été à la rencontre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE MARKETING & COMMUNICATION

  • Les premiers pas de kiid

    Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc. finalistes du Prix Mtl inc. afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LES PREMIERS PAS DE… SILOFIT Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES PREMIERS PAS DE… KIID Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEUX ENTREPRENEURS À L’ÉPREUVE DU PITCH Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) PREMIÈRE IDÉE « J’ai fait beaucoup de gardiennage d’enfants dans ma jeunesse. Comme j’étais très occupée, je constatais à quel point les besoins des parents étaient grands. Ils appréciaient ma disponibilité, ma flexibilité et le sentiment de sécurité de mon service. Ensuite, pendant 11 ans, j’ai travaillé en hôtellerie à travers le monde et chaque établissement avait des demandes pour un service de garde. Comme ça n’existait pas, je prenais ces contrats avec plaisir et j’adorais ça. Ces deux expériences m’ont donné l’idée de créer un service en ligne de gardiennage sur demande pour les familles et les hôtels. Nous avons desservi cette clientèle pendant les quatre premiers mois de l’entreprise. » PREMIER NOM D’ENTREPRISE «C’était Kiid et ça m’a pris des mois à le trouver! J’ai finalement engagé une spécialiste en recherche nominale. Après une séance de remue-méninges où elle a appris à me connaître et à se familiariser avec ma vision d’entreprise, elle m’a soumis six ou sept choix. Dès que j’ai vu Kiid avec deux ii, j’ai su que j’avais trouvé. Ensuite, avec un designer, nous avons développé le logo avec des i de taille différente pour évoquer l’adulte et l’enfant. C’était beau visuellement, c’était simple et compréhensible dans les deux langues! » PREMIER CONCOURS « C’était pour la bourse de démarrage Montréal inc. En 2018, j’ai fait un pitch. Je me souviens d’un homme dans la salle qui ne comprenait pas le besoin auquel répondait mon entreprise. J’avais jusque-là reçu tellement d’encouragements de mon entourage que j’ai aimé qu’on me « challenge » pour expliquer mon modèle d’affaires. Je n’ai pas eu la bourse, mais 12 mois de mentorat. L’année suivante, j’avais lancé Kiid et prouvé que le modèle fonctionnait. J’ai tenté ma chance et obtenu la bourse, ce qui m’a encouragé à poursuivre mes efforts et à grandir. » PREMIÈRE LEÇON D’AFFAIRES « J’ai fait développer mon premier site Web à l’étranger et je l’ai regretté. Je n’avais pas le budget pour payer une boîte montréalaise. Finalement, j’aurais dû trouver le financement, car j’ai dû le recommencer six mois plus tard. Le premier site contenait beaucoup de plug-ins et il y avait plusieurs bogues qu’ils mettaient du temps à régler. La plateforme Web est le lieu où se font toutes les transactions. Le faire localement a été la meilleure décision afin de m’assurer de son efficacité. PREMIÈRE RÉUSSITE « Ce que Kiid est devenu depuis sa fondation. Après quelques mois d’activité, les dirigeants d’entreprise me contactaient, car ils souhaitaient offrir Kiid à leurs employés. J’ai fait une étude de marché et j’ai finalement fait évoluer l’entreprise vers le B2B, en desservant les entreprises de Montréal et de Toronto. Nous avons délaissé le service aux familles. Ma première réussite a été la signature du premier contrat avec un important cabinet d’avocats canadien. Nous en comptons aujourd’hui une vingtaine d’entreprises comme clients. » PREMIER CLIENT « La première compagnie à offrir le service à leurs employés a été Explorance qui l’a fait durant la semaine de relâche de mars 2018. Depuis, ils utilisent les services régulièrement. Je garde aussi en mémoire cette maman qui a réussi à participer à une réunion pendant qu’une gardienne s’occupait de son poupon dans la salle attenante. Je trouvais beau que l’employeur soutienne une femme qui a souhaité garder le contact pendant son congé de maternité. Comme j’ai eu un enfant durant la première année de Kiid, c’est une fierté de supporter les parents entrepreneurs, comptables, avocats ou autres dans leur conciliation travail-famille.» Montréal inc. est une fondation qui propulse le succès de jeunes entreprises innovantes et ambitieuses par des bourses, l’accès à un prestigieux réseau d’affaires et à l’expertise de coachs bénévoles chevronnés. Les premiers pas de… kiid 2020-01-05 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc . finalistes du Prix Mtl inc . afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Entretien avec Marie-Pier Hébert, fondatrice de Kiid. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Quand le leadership devient toxique

    Vos collègues trouvent-ils que vous avez changé depuis quelque temps? Peut-être vous fait-on des commentaires sur votre style de leadership… Ou au contraire, l’information ne se rend plus du tout à vos oreilles… La dernière année a-t-elle laissé des traces sur vous en tant que leader? Quand le leadership devient toxique 2021-03-09 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail Vos collègues trouvent-ils que vous avez changé depuis quelque temps? Peut-être vous fait-on des commentaires sur votre style de leadership… Ou au contraire, l’information ne se rend plus du tout à vos oreilles… La dernière année a-t-elle laissé des traces sur vous en tant que leader? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique 12 leçons de bons boss Qu’est-ce que les bons boss ont à nous apprendre? À force de les côtoyer... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique EST-CE QUE C’EST NORMAL, DOCTEUR ? Le mardi 15 septembre dernier, la température était froide. Assez pour qu’on en déduise que l’été... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Depuis plus d’un an, notre faculté d’adaptation est sollicitée de toute part. Les temps restent incertains et le sentiment d’auto-efficacité (la capacité de faire confiance en notre aptitude à prendre les bonnes décisions lorsque les situations se présentent) demeure une force importante pour l’entrepreneur agile. Or, il n’est pas impossible que la dernière année ait laissé des traces sur votre tempérament de chef. Il s’avère que les styles de leadership pathologiques se manifestent de façon encore plus importante lorsque la fatigue émotionnelle et intellectuelle se fait le plus sentir. Et, on le sait, en ce moment, l’épuisement est présent chez la majorité des entrepreneurs. 4 types de leadership sains Rappelons d’abord que l’on considère quatre styles de leadership comme étant sains. On emploie le terme « sain », car ceux-ci vont permettre un effet motivant sur les troupes et une atteinte optimale des objectifs de l’organisation. Il y a les leaders inspirants (persuadent grâce à une vision claire des objectifs), les leaders « coachants » (communiquent de façon positive en se plaçant dans un rôle de coach), les leaders participatifs (agissent comme une partie prenante de l’équipe, travaillent coude à coude avec les collègues) et les leaders directifs (guident les troupes de façon claire et orientée vers les objectifs). Lentement, avec la fatigue et l’épuisement, chaque leader est à risque de glisser vers un style de leadership pathologique. Il importe donc de se questionner lorsque le climat de travail devient plus toxique. Quelles sont mes motivations comme leader? Quels sont les objectifs que je poursuis? Les moyens que j’utilise sont-ils efficaces? 4 types de leadership toxiques Ai-je tendance à avoir comme objectif de m’assurer l’admiration des autres, des collègues, du milieu, de la société en général? Suis-je convaincu de ma supériorité face aux autres membres de l’équipe? Si tel est le cas, le leadership narcissique pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de me protéger des autres, de m’assurer de ne pas être attaqué par les compétiteurs, le gouvernement, par la malhonnêteté des autres? Ai-je l’impression de devoir me protéger des autres, car ils pourraient profiter de mes vulnérabilités? Si tel est le cas, le leadership paranoïaque pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de gagner une course contre la montre? Est-ce que je ressens beaucoup d’anxiété de performance qui me pousse à toujours vouloir aller plus loin et plus vite? Suis-je convaincu de l’urgence de devoir agir maintenant pour assurer le succès et/ou la survie de l’entreprise? Si tel est le cas, le leadership de type A (sentiment d’urgence constant, sur-contrôle, compétitivité) pourrait devenir un problème pour moi. Ai-je tendance à avoir comme objectif de ne pas commettre d’erreurs? Est-ce que je vis beaucoup d’anxiété à l’idée de me tromper? À l’idée que mon équipe fasse des erreurs? Est-ce que je gère mon anxiété par des comportements de microgestion? Si tel est le cas, le leadership obsessionnel pourrait devenir un problème pour moi. Aussi, après un an d’adaptation, c’est important d’être bienveillant face à nous-mêmes. Prendre conscience des mauvais plis qui ont pu se développer fait partie de cette bienveillance, car plus on intervient rapidement pour redresser la barre, plus on évite le développement d’un climat toxique dans l’organisation. Pour poursuivre votre réflexion, je vous suggère la lecture de Psychologie du leadership pathologique du psychologue Dr Gérard Ouimet publié aux Éditions Chenelière Éducation . SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Aimer sa vie quand tout change

    Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évoluer rapidement. Sans crier gare, notre vie normale a été bousculée. Aujourd’hui, j’aborde un sujet qui me tient à cœur, celui de façonner notre vie et de se réinventer malgré les défis. Aimer sa vie quand tout change 2020-12-22 4 minutes Jenny Ouellette Fondatrice de BonBoss JENNY OUELLETTE RECRUTEMENT ET MANAGEMENT Changer. Le mot de 2020. Durant une courte période, nous avons tous été appelés à évoluer rapidement. Sans crier gare, notre vie normale a été bousculée. Aujourd’hui, j’aborde un sujet qui me tient à cœur, celui de façonner notre vie et de se réinventer malgré les défis. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Aimer sa vie Par où commencer? En s’inspirant de ceux qui évoluent constamment dans un milieu en transformation où la routine ne fait pas partie du quotidien et j’ai nommé les propriétaires de startups. Si on les observe attentivement et qu’on se penche sur l’aventure entrepreneuriale, on trouve de quoi s’outiller pour naviguer dans un contexte imprévisible. Voici quelques clés qui peuvent faire du bien en cette fin d’année particulière. 1. Bye bye impression de contrôle! À mes yeux, la pandémie nous a tous transformés en «entrepreneur». Nous avons eu à entreprendre quelque chose cette année: le télétravail, un nouveau départ dans sa vie personnelle ou même un nouveau métier. Or, trois grands types d’approches étaient possibles: se réinventer, évoluer ou subir. Celle que nous avons adoptée, consciemment ou non, a influencé la façon dont nous avons vécu les événements. En tout temps, nous pouvons décider d’emprunter un autre chemin. Denis Tremblay, un entrepreneur et mentor d’ici, a partagé récemment sur LinkedIn un proverbe chinois qui résume bien l’inventivité entrepreneuriale: «Quand les vents du changement soufflent, certains construisent des abris et d’autres des moulins.» LA CLÉ: « La seule chose qui ne change pas, c’est le changement.» Michel Ferhadian 2. Ouvrir la bonne porte Les périodes de transformation sont une occasion d’apprendre la résilience. Au lieu d’essayer de contrôler les conditions extérieures, on apprend à influencer la chose sur laquelle nous avons réellement un pouvoir: nous. On s’éduque, on s’outille, on adapte nos pensées et on décide. Ce lâcher-prise est la plus belle étape, car c’est grâce à elle qu’arrive ensuite la partie de plaisir. Les belles choses surviennent et nous surprennent parce qu’on s’y est ouvert. LA CLÉ: Accepter pour un moment que sa seule stabilité est l’instabilité. 3. Une promesse avec soi-même On voit souvent le bonheur comme une quête ultime. Nos énergies et nos buts sont parfois orientés vers cet objectif. Vraisemblablement, être heureux n’est pas toujours évident surtout lorsqu’on fait face à une tempête et à un certain chaos. Devant ce constat, j’ai décidé de faire les choses autrement et de me promettre une chose: aimer ma vie avec tout ce qu’elle a à offrir. Si vous saviez comment cette seule promesse a simplifié mon quotidien! Ironiquement, c’est elle qui m’a amené à vivre des moments de joie. Même s’il n’existe pas de recette toute faite qui mène au bonheur, il arrive qu’on trouve celle qui nous convient quand on regarde les choses autrement. Lorsqu’on aborde le thème du bonheur, habituellement une autre question suit: «Qu’est-ce qui est plus important que le bonheur?» La réponse la plus sage que j’ai trouvée vient du sociologue et auteur Frédéric Lenoir lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle . Je vous invite à visionner cet extrait fascinant. Sa réponse? Probablement l’amour. LA CLÉ: Aimer sa vie au lieu de chercher le bonheur 4. Choisir et faire ce qui est bon Lorsqu’on apprivoise l’inconnu, qu’on s’ouvre aux nouvelles possibilités, il reste une dernière étape à franchir, celle de décider et d’agir. Si vous observez un entrepreneur, il doit prendre des décisions à un rythme rapide et surtout, sans avoir en main toutes les informations. Sa passion le guide ou sa détermination ou son imprudence… Pourquoi le blâmer? Cette transformation ne vient pas avec un manuel d’instruction. Alors, il se lance, parce qu’il sait que l’inaction a toujours un coût! Laissez-moi vous partager un truc que j’enseigne aussi à mon équipe. Il m’a servi fièrement au courant des dernières années! LA CLÉ: Quand tu dis oui à quelque chose, à quoi dis-tu non? Chaque décision comporte une part de sacrifice. Lorsque vous êtes à la tête d’une entreprise et qu’une personne vous présente un projet, vous devez choisir entre y investir ou non, Sachant que vos ressources sont limitées, cela implique implicitement qu’accepter c’est refuser une autre opportunité qui pourrait se présenter faute de temps. Ainsi, décider c’est aussi savoir renoncer. Pour mieux bâtir la vie qui nous ressemble, il faut savoir choisir consciemment. Alors, comment se pencher sur ce qui est bon pour nous? Se connaître est probablement la meilleure avenue et la plus belle qui soit. 2021 est rempli d’espoir quand on y pense. Quel sera votre choix? GESTION & RH

  • ECOCONCEPTION LES ENTREPRISES METTENT LA MAIN A LA PATE

    La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. Bientôt, tous les entrepreneurs devront revoir leurs processus de fabrication, leurs emballages et gérer la récupération de leurs déchets. Deux directeurs d’approvisionnement, Paul-André Veilleux de la Laiterie Coaticook et Guillaume Villemure de Soleno ont fait leurs devoirs et revu leur chaîne de production. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ROSE BUDDHA: MAMANS, SLOWPRENEURES ET DÉFRICHEUSES ÉCORESPONSABLES Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Avec l’adoption de la loi 65 et la réforme de la collecte (voir encadré), les entreprises auront trois ans pour s’ajuster. Éviter le suremballage ou créer des contenants biodégradables et compostables, instaurer un système de consignes ou en vrac, privilégier le verre, le carton ou même le plastique… Les avenues pour être plus écologique sont nombreuses. Or, la clef est de réfléchir à ce qui convient le mieux à son produit et même parfois déconstruire les mythes liés à son choix de matière. Écoconception et alimentation : éliminer les fausses bonnes idées La pression des consommateurs a encouragé le plus grand producteur de crème glacée du Québec, la Laiterie Coaticook , à revoir ses emballages. « Les clients demandaient des contenants en carton, se souvient Paul-André Veilleux, directeur des finances et de l’approvisionnement. On n’était pas tellement au fait des enjeux, et les différentes options n’étaient pas très connues à ce moment-là ». En 2016, la société s’est tournée vers l’organisme Éco-Entreprises Québec pour voir si l’écoconception s’appliquerait à ses emballages. La laiterie a été une des premières PME au Québec à entamer la réflexion pour comprendre ce qui posait problème. « C’est la fin de vie de nos contenants de plastique qui clochait, alors on a commencé par analyser notre empreinte écologique en détail », explique M. Veilleux. En alimentation, c’est un peu plus complexe: les normes sont strictes et il faut obtenir l’autorisation de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour s’assurer que les emballages restent salubres. « Et pour les produits surgelés, c’est encore une autre histoire, indique le directeur. Le carton, qui est utilisé par certains de nos compétiteurs, contient de la cire, du plastique et d’autres matériaux en superposition de couches qui sont coûteuses à séparer. Le carton laminé est donc encore moins récupérable ». Privilégier l’emballage en plastique Laiterie Coaticook en est venue à la conclusion que le plastique, contre-intuitif à première vue pour le consommateur, est à privilégier pour ses produits vendus en épicerie. « Avec sept millions de ces contenants en circulation annuellement, un petit changement peut faire une grande différence! lance-t-il. À l’œil nu, ça ne se voit pas, mais on a retiré entre deux et trois grammes de plastique par pot. La marge paraît minime, mais c’est 15 tonnes de plastique de moins chaque année. On ne pouvait pas faire plus, car il faut que ça se tienne sur la palette et qu’ils soient solides entre les mains du consommateur ». En réduisant l’épaisseur de leur contenant, avec une légère baisse du coût de l’emballage chemin faisant, l’entreprise a pu avoir un gros impact sans sacrifier son chiffre d’affaires, un autre point crucial à considérer. «L’écoconception est rentable. Il y a des retours sur investissement dans la majorité des cas, et parfois même des économies d’échelle. Non seulement c’est devenu obligatoire, mais il s’agit en outre d’une façon de se différencier comme marque auprès des consommateurs. Encore faut-il défaire les mythes. On est rendu là ». En raison des préconceptions du public, le contenant en polyéthylène à haute densité (PEHD ou plastique # 2) est peu utilisé par les PME, explique le directeur. « Il existe du plastique 100% recyclé et recyclable, comme les bouteilles d’eau, mais il est trop flexible pour notre besoin. Le PEHD a un plus fort taux de récupération et de revalorisation ». C’est l’option qui offre la plus longue durée de vie à l’emballage et qui évite l’achat d’un plastique supplémentaire. Dans les centres de tri, il offre la meilleure revente: des entreprises vont le racheter et le transformer. « Il importe maintenant de trouver des acheteurs pour boucler la boucle. Comme Soleno! », annonce-t-il. Économie circulaire et revalorisation Soleno , qui produit des conduites en plastique de drainage des eaux pluviales, achète des ballots de plastique aux centres de tri depuis près de dix ans. L’entreprise est pionnière au Québec dans la réutilisation du PEHD. Elle possède des usines qui broient, filtrent, re-granulent et transforment les bouteilles de shampoing, de lessive ou de crèmes. La résine récupérée est intégrée au processus de fabrication des tuyaux. « On donne une deuxième vie aux plastiques d’usage domestique et industriel qui prennent de 350 à 500 ans à se décomposer, confirme avec fierté Guillaume Villemure, directeur du développement et des approvisionnements. Et elle est longue! Une conduite dure au moins cent ans. Et plus, si on la recycle à nouveau. C’est une ressource presque inépuisable ». Avec la valorisation de plus de 100 millions de contenants de plastique par année, la division Soleno Recyclage est devenue un des plus importants recycleurs et conditionneurs de PEHD dans l’Est du Canada. La société vient d’ailleurs de renouveler son entente avec TriCentris , la plus grande organisation de tri au Québec qui dessert 234 municipalités. C’est 300 millions de contenants de plastique de plus qui pourront être recyclés. « On a longtemp s parlé de développement durable, un concept qu’on avait à cœur, mais qui semblait lointain et abstrait, raconte M. Villemure. Aujourd’hui, on y est! On parvient à faire localement l’économie circulaire des matières recyclables». Les nouvelles responsabilités des entreprises Depuis près de quinze ans, les entreprises payent une contribution aux municipalités pour gérer les déchets que la consommation de leurs produits engendrent. La loi 65 réforme la collecte sélective sur la base de la responsabilité élargie des producteurs (REP). Les entreprises devront dorénavant prendre en charge la récupération de leurs matières résiduelles, en faire le tri, le conditionnement et le recyclage, en partenariat avec les villes, les centres de tri et autres recycleurs. Autrement dit, le gouvernement rend les entreprises imputables de l’entièreté du cycle de vie de leurs produits. Une période d’ajustement de trois ans est prévue jusqu’en 2024. Bonus incitatifs et pénalités sont au programme. La série Bac-à-Bac , une initiative d’Éco-Entreprises Québec, animée par Rose Aimée Automne Morin, jette un regard sur la collecte sélective transformée. Écoconception: les entreprises mettent la main à la pâte 2021-05-26 ISABELLE NEASSENS 6 minutes La réduction de l’empreinte écologique est devenue une obligation pour les entreprises. Bientôt, tous les entrepreneurs devront revoir leurs processus de fabrication, leurs emballages et gérer la récupération de leurs déchets. Deux directeurs d’approvisionnement, Paul-André Veilleux de la Laiterie Coaticook et Guillaume Villemure de Soleno ont fait leurs devoirs et revu leur chaîne de production. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • Emilie Pelletier en selle pour laventure entrepreneuriale

    Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier dans le Vieux-Québec. Elle a alors découvert ce qui se rapprochait le plus de ce qu’elle était depuis l’enfance: une entrepreneure née. Rencontre avec la fougueuse propriétaire de Tuque & Bicycle expériences. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article CÔTE-NORD: LE TOURISME A LE VENT DU FLEUVE DANS LES VOILES À l’instar de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord reçoit une des palmes... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: UN JEUNE ENTREPRENEUR FAIT VIVRE L’EXPÉRIENCE... Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR SU: «LE POUVOIR DU PITCH» Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Alors qu’elle étudiait les sciences naturelles au Cégep Limoilou dans le but de devenir médecin, Émilie Pelletier a pris un emploi d’été chez Cyclo Services dans le Vieux-Québec, tombant irrémédiablement sous le charme du tourisme à vélo. En partenariat avec son employeur – qui flairait assurément sa fibre entrepreneuriale – elle a mis sur pied un service de fat bike l’hiver. The rest is history , comme disent les voisins du Sud. Tuque & Bicycle expériences voyait le jour en décembre 2020, offrant des initiations guidées au fat bike avec arrêts gourmands sur le parcours. « Je ne suis ni une cycliste ni une athlète, mais j’aimais l’idée de découvrir le Québec autrement, de sortir des circuits habituels pour profiter de son séjour », explique-t-elle. Plonger dans l’hiver Les six premiers mois d’opération ont été frénétiques. Pandémie oblige, ce sont des touristes québécois (locaux et provinciaux) qui ont afflué. « Dans le Vieux-Québec, il n’y a pas beaucoup d’activités sportives pendant la saison froide, précise-t-elle. Il faut sortir de la ville pour profiter des joies de l’hiver. » L’engouement pour ses services a été immédiat dans un contexte où les Québécois étaient en manque de distractions « L’imprévisibilité des mesures sanitaires m’a créé de nombreux casse-têtes, relate-t-elle. En janvier dernier, j’ai dû rappeler tous mes clients à qui j’avais vendu l’activité pour transformer l’offre. J’ai dû refaire mon modèle d’affaires pour devenir une flotte de location mobile pour les particuliers, les municipalités et les écoles. » Le déclic du pitch Entrepreneure avant l’heure, Émilie faisait du porte-à-porte à 11 ans afin de distribuer des cartes d’affaires pour offrir ses services de gardiennage d’enfants. « Mon père a lancé son entreprise alors que j’étais au primaire. S’il avait su ce que c’était, il l’aurait fait beaucoup plus tôt, répétait-il. Je n’ai donc pas hésité quand l’occasion s’est présentée. » Au cégep, un kiosque d’entrepreneuriat-études avait attiré son attention: « Je tournais autour, je posais des questions… Quand j’ai commencé à avoir mes idées d’entreprise, mon cerveau travaillait 24 h sur 24! Je voyais tous les problèmes et je voulais les régler! Mon ressenti était tellement fort que je ne pouvais pas l’ignorer. » Émilie a participé au concours Propulse ton idée organisé par son cégep. Sur scène, en faisant son pitch final, elle a senti qu’elle était à sa place. « Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir et d’adrénaline à faire quelque chose. J’ai gagné , ce qui m’a donné confiance pour la suite. Au lieu d’entrer à l’université, je suis allée travailler en tourisme! » Une première saison Premier constat: les touristes (même québécois!) ne savent pas s’habiller pour pratiquer les sports d’hiver! « J’ai acheté de l’équipement: des bottes, des manteaux, des gants et des tuques et j’ai dépanné ma clientèle. Mes grands-parents se sont occupés de les laver entre chaque utilisation. » D’autres membres de la famille ont été mis à contribution – Émilie habitant dans une maison intergénérationnelle avec sa tante, son cousin et ses grands-parents. « C’est difficile d’entretenir des vélos l’hiver. Alors, les matins tôt, mon cousin m’aidait à les nettoyer et faire l’entretien de base. » Pour rassurer la clientèle et rendre l’activité encore plus sécuritaire, elle a fait clouter les pneus de vélo. « Je suis la première à être frileuse et à ne pas être friande de l’hiver. Conséquemment, je me suis organisée dans mon pitch de vente pour répondre à tous les “oui, mais…” avant même qu’ils ne soient formulés. » Au printemps dernier, après six mois à travailler sans relâche des 14 à 15 heures par jour, la jeune femme était sur le bord de l’épuisement: « J’étais censée offrir des services cet été, mais j’ai décidé de ralentir pour mieux me relancer à l’automne. » La jeune femme a partagé ses états d’âme avec sa communauté sur les réseaux sociaux. « Comme entrepreneure, j’estime qu’on est responsable de l’image qu’on projette, formule-t-elle. C’est important de montrer qu’on n’est pas surhumaine, qu’on a des hauts et des bas. J’aurais aimé voir cette facette chez les modèles d’entrepreneures féminines qui sont trop peu nombreux. Montrer qu’on peut avoir une vie en dehors de la business, s’amuser, bouger. J’utilise donc mes réseaux sociaux de la manière la plus authentique possible. » « J’ai réalisé que l’entrepreneuriat, c’était mon métier, ma façon de vivre. Même si dans le futur, j’entrais en médecine, je serai quand même entrepreneure. Je ne pourrai pas m’en empêcher! » Rêver grand Pour la prochaine saison, la propriétaire compte engager du personnel et faire passer sa flotte de 12 à 33 vélos. L’ambition entrepreneuriale d’Émilie ne s’arrête pas là. « J’aimerais devenir la référence touristique à Québec, lance-t-elle avec entrain. Je caresse aussi le rêve de me spécialiser en rachat d’entreprise. Il y a plusieurs dirigeants qui sont fatigués, qui veulent vendre et n’ont pas de relève. Surtout à Québec. Je souhaite faire l’acquisition de sociétés qui vont bien, mais qui ont besoin de renouveau, d’une image de marque plus moderne, d’une présence en ligne. Tuque & Bicycle expériences a un gros potentiel de croissance, mais coûte cher à opérer. C’est un peu comme si je m’étais payé une école d’entrepreneuriat qui deviendra rentable un jour. » Une entrepreneure en série en devenir qui n’a pas fini de grandir et de faire parler d’elle. Émilie Pelletier: en selle pour l’aventure entrepreneuriale 2021-02-15 MÉLISSA PROULX 5 minutes Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier dans le Vieux-Québec. Elle a alors découvert ce qui se rapprochait le plus de ce qu’elle était depuis l’enfance: une entrepreneure née. Rencontre avec la fougueuse propriétaire de Tuque & Bicycle expériences . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • La reconnaissance de vos employes bien plus quun cadeau de Noel

    Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie, quoi de mieux qu’un bon vieux party de Noël corporatif en présentiel pour célébrer (enfin) avec tous les collègues! Et qui dit party de Noël, dit cadeaux … pourquoi devrait-on changer une recette gagnante? Pourtant, la reconnaissance est un concept considérablement plus large que les cadeaux. La pause RH La reconnaissance de vos employés, bien plus qu’un cadeau de Noël ! 2022-12-07 ANDREANNE THIBAULT 7 minutes Les fêtes sont à nos portes. La frénésie est dans l’air. Après deux ans de pandémie, quoi de mieux qu’un bon vieux party de Noël corporatif en présentiel pour célébrer (enfin) avec tous les collègues! Et qui dit party de Noël, dit cadeaux … pourquoi devrait-on changer une recette gagnante? Pourtant, la reconnaissance est un concept considérablement plus large que les cadeaux.La reconnaissance au travail consiste à reconnaître les employés à leur juste valeur par rapport à leurs efforts investis, leurs compétences et leurs réalisations. La reconnaissance n'est pas que monétaire. La reconnaissance n’est pas que monétaire L’argent est un motivateur limité, d’où l’importance d’offrir diverses stratégies et approches pour reconnaître vos employés. La reconnaissance peut être formelle, structurée dans un programme de reconnaissance d’années de service, ou informelle, c’est-à-dire spontanée et non planifiée. Elle peut être démontrée de manière publique , lors d’une cérémonie ou d’une réunion de groupe, ou de manière privée et personnalisée dans un one-on-one . Elle peut être destinée à un groupe d’employés (reconnaissance collective) ou à un employé en particulier (reconnaissance individuelle). Elle peut être monétaire, tel qu’un boni ou tout autre récompense financière, ou non-monétaire, comme un remerciement. Il existe plusieurs manières de célébrer la reconnaissance au travail L’important ici est de comprendre que chaque employé a ses préférences en matière de reconnaissance. Ce n’est pas tout le monde qui aime être reconnu publiquement ou recevoir un cadeau. Certains carburent à l’idée d’obtenir un boni de performance, mais il ne faut pas présumer que c’est la norme. Autrement dit : la variété est la clé! Il n’existe pas de one size fits all en la matière; on devrait plutôt opter pour le one size fits one . Pour y arriver, il faut bien connaître chacun de vos employés et s’adapter à leurs préférences pour avoir un maximum d’impact. Par où commencer ? Avant tout, réfléchissez à ce que vous souhaitez reconnaître comme tel: La personne : en tant qu’humain distinct La contribution : les efforts (et non pas les résultats), les compétences et qualités de l’employé Les résultats : la fin comme telle, l’efficacité, qualité ou utilité du travail accompli Le mur des compliments, des fleurs, il existe 1001 façons de montrer la reconnaissance au travail Ensuite, pensez aux moyens pour y parvenir. Selon Chapman & White , il existe 4 langages d’appréciation en la matière: Les paroles (écrites ou verbales) : n’hésitez pas à nommer une réussite ou une bonne idée de votre employé lors d’une réunion d’équipe, créez un mur des compliments sur lesquels chaque personne peut inscrire ses commentaires sur ses collègues, offrez du feedback personnalisé à votre employé lors de vos rencontres individuelles, etc. Du temps : prenez du temps de qualité avec votre employé tel qu’un dîner pour discuter de ses rêves et ambitions, organisez une activité de teambuilding trimestrielle, offrez-leur un après-midi de congé bien mérité, etc. Rendre service : on fait référence ici aux gestes ou actions concrètes afin d’aider l’autre tel que prendre du temps pour l’épauler dans un projet spécifique ou dans son développement professionnel. Les cadeaux : assurez-vous d’abord que la personne aime cette forme de reconnaissance et même plus spécifiquement, le cadeau en soi. Et maintenant, ajoutez-y une pincée de créativité! Des centaines d’idées sont facilement disponibles en ligne pour vous inspirer mais surtout, n’hésitez pas à impliquer vos employés. Après tout, ils sont les mieux placés pour vous aiguiller sur ce qu’ils aimeraient avoir comme reconnaissance! N’oubliez pas d’être sincère et authentique dans votre approche. Avez-vous les capacités d'un bon leader et gestionnaire humain? La reconnaissance est une compétence qui se développe! Le manque de reconnaissance est malheureusement le talon d’Achille de plusieurs organisations. Paradoxalement, plusieurs dirigeants et gestionnaires affirment offrir de la reconnaissance, mentionnant offrir de généreux cadeaux de Noël et des magnifiques cadeaux d’années de services… Formez vos gestionnaires. Informez-les sur les puissants impacts potentiels de cette pratique peu coûteuse et accessible. Un remerciement, de l’écoute active, une rétroaction continue constructive sont aussi des signes de reconnaissance. Comme toute compétence, c’est par la pratique qu’ils s’amélioreront! Après tout, c’est en forgeant que l’on devient forgeron! Voici les bienfaits d’une reconnaissance sincère : La fidélisation des employés L’amélioration de la qualité du travail La réduction du roulement de personnel L’augmentation du taux de rendement et de la performance La diminution de l’absentéisme La stimulation de la loyauté et de l’engagement des employés envers l’organisation L’augmentation de la fidélisation des clients grâce à la qualité de services et produits L’amélioration du climat de travail Au-delà de l’aspect motivationnel, il est démontré que cette pratique améliore la perception du leadership des gestionnaires. Tout le monde monde a tout à gagner! La reconnaissance des employés, on serait fou de s’en passer! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique COMMENT DEVENIR UN LEADER TRANSFORMATIONNEL ? Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE SENS AU TRAVAIL Ah! Ce sacro-saint équilibre travail-vie personnelle! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Consultante principale en gestion des talents chez EPSI, Andréanne est spécialisée en Relations Industrielles et Psychologie. Elle a été conseillère ressources humaines dans plusieurs petites et grandes entreprises. Passionnée de l’humain, elle joue un rôle conseil auprès d’organisations du secteur privé en matière d’évaluation, fidélisation et développement des talents et organisations, entre autres au niveau de l’expérience-candidat et expérience employé. ANDREANNE THIBAULT À PROPOS DE GESTION & RH

  • Se donner les moyens de reussir au ptit marche

    Se donner les moyens de réussir | au p’tit marché 2022-03-07 Se donner les moyens de réussir | au p’tit marché Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Dans cette seconde vidéo (avec langage des signes) de la série « Se donner les moyens de réussir », on découvre l’entreprise de fabrication d’aliments Au P’tit Marché qui emploie un tiers de personnes handicapées. Aidé du Service de formation, d’intégration et de maintien à l’emploi pour personnes handicapées de la Montérégie, le directeur Daniel Trottier a ainsi pu faire appel à ces employés qu’il qualifie simplement de « différents » et qu’il considère « encore plus performants que tous les autres ». ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE LAURIE-ÈVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

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