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- Le role du notaire dans une transaction immobiliere au Quebec
En immobilier, chaque détail compte, et c’est là que le notaire fait toute la différence. Bien plus qu’un simple rédacteur d’actes, il joue un rôle central : sécuriser juridiquement la transaction, protéger vos intérêts, et garantir une transition fluide et sans tracas. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Series Frais notariaux démystifiés : Qui paie lors de l’achat d’une... Dans le monde de l’immobilier, il existe une idée reçue : seuls les acheteurs sont responsables... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Series Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique... LIRE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le notaire : un professionnel du droit essentiel Au Québec, le notaire est un officier public et un professionnel du droit. Il est distinct d’un avocat et possède une formation spécialisée dans des domaines du droit civil, tels que l’immobilier et la planification successorale. Les notaires sont agréés et régis par la Chambre des notaires du Québec, qui veille à la protection du public. Les notaires s’assurent que les documents juridiques, notamment ceux relatifs à l’immobilier, sont exécutés correctement, qu’ils reflètent l’intention des parties et qu’ils respectent les lois applicables. Avant la transaction : consultation et conseils Avant qu’une transaction immobilière ne commence, un notaire peut être consulté pour offrir des conseils aux parties concernées. Que vous achetiez ou vendiez une propriété, le notaire fournit des informations précieuses sur les aspects juridiques de la transaction. Bien que la promesse d’achat soit généralement rédigée par les courtiers immobiliers, il est recommandé d’obtenir des conseils juridiques avant de s’engager. Cela peut vous éviter des conséquences financières néfastes. • Pour l’acheteur : Le notaire aide à comprendre les droits, obligations et risques associés à l’achat. Il explique les subtilités de l’accord et s’assure qu’il n’y a pas de surprises cachées, telles que des hypothèques ou des problèmes juridiques liés à la propriété. • Pour le vendeur : Le notaire guide à travers les étapes nécessaires pour s’assurer que la vente soit juridiquement contraignante et sans complications. Il clarifie également les obligations en suspens à régler avant le transfert de propriété. Préparation de l’acte de vente L’une des fonctions principales du notaire est la préparation de l’acte de vente. Ce document formalise le transfert de propriété et est indispensable dans toute transaction immobilière. Le notaire : • Vérifie l’identité des parties ; • S’assure que les termes de la vente (prix, conditions, clauses) sont conformes ; • Garantit que toutes les formalités légales sont respectées. Il veille également à ce que l’acheteur et le vendeur comprennent pleinement leurs engagements avant de signer. Cela inclut des discussions sur l’état de la propriété, les garanties légales, et toute autre clause particulière. Effectuer la recherche de titre Un élément clé de toute transaction immobilière est de s'assurer que la propriété a un titre de propriété clair. C'est un autre domaine dans lequel l'expertise du notaire est indispensable. Avant la vente, le notaire effectuera une recherche approfondie du titre de la propriété pour vérifier qu'il est exempt de toute charge légale, telle que des hypothèques, des taxes foncières impayées ou d'autres privilèges. Le notaire s'assurera également que le vendeur est bien le propriétaire légitime de la propriété. Cette recherche de titre aide à éviter des litiges juridiques potentiels à l'avenir. Par exemple, si le notaire découvre que le vendeur n'a pas le droit légal de vendre la propriété ou qu'il y a des problèmes avec le titre, il travaillera avec les parties concernées pour résoudre ces problèmes avant que la vente ne se concrétise. Gérer l'aspect financier de la transaction En plus des aspects juridiques, le notaire joue également un rôle important dans l'aspect financier de la transaction immobilière. Il est responsable de veiller à ce que les fonds impliqués dans la vente soient correctement gérés. Cela inclut la vérification que l'acheteur a obtenu le financement nécessaire, s'assurer que le montant approprié est payé et distribuer les fonds comme il se doit. Le notaire s'assurera également que toutes les taxes foncières sont payées et qu'aucun arrérage n'est dû par le vendeur, telles que les taxes municipales et scolaires. Ces vérifications garantissent que l'acheteur ne sera pas tenu responsable des taxes dues par l'ancien propriétaire et qu'aucun droit réel ne sera inscrit sur sa nouvelle propriété par ces créanciers. Une fois la vente finalisée, le notaire enverra les documents nécessaires au gouvernement provincial pour l'enregistrement (Registre foncier). Cela constitue une étape cruciale pour garantir que la propriété soit légalement enregistrée et opposable aux tiers. Assurer la conformité avec le Code civil du Québec Toutes les transactions immobilières au Québec sont encadrées par le Code civil. Le notaire veille à ce que chaque étape respecte ces normes, qu’il s’agisse du transfert des droits de propriété ou des obligations des parties. En tant que tiers neutre, le notaire agit dans l’intérêt de tous, offrant ainsi une garantie d’équité et de conformité juridique. Sa neutralité et son expertise en font un acteur de confiance dans chaque transaction immobilière. Après la transaction : finalisation et enregistrement Une fois les documents signés, le notaire s’occupe des démarches finales, comme l’enregistrement de la propriété auprès des autorités compétentes et le règlement des frais ou taxes associés. Il fournit également à l’acheteur une copie officielle de l’acte de vente, un document essentiel à conserver. Conclusion : En immobilier, chaque détail compte, et c’est là que le notaire fait toute la différence. Bien plus qu’un simple rédacteur d’actes, il joue un rôle central : sécuriser juridiquement la transaction, protéger vos intérêts, et garantir une transition fluide et sans tracas. Que vous soyez acheteur ou vendeur, le notaire agit en tant qu’expert neutre et rigoureux, offrant clarté et confiance à toutes les parties. Grâce à son expertise et à son attention aux moindres détails, il transforme une démarche complexe en une expérience rassurante. Confier votre transaction à un notaire , c’est choisir la tranquillité d’esprit et la garantie que tout est entre de bonnes mains. Alors, avant d’aller de l’avant, faites appel à un notaire : un partenaire incontournable pour protéger vos intérêts et assurer la réussite de votre projet immobilier. Le rôle du notaire dans une transaction immobilière au Québec 2025-05-22 HENKEL 5 minutes Au Québec, les notaires jouent un rôle crucial dans diverses affaires juridiques, y compris les transactions immobilières. Bien que leur travail soit souvent sous-estimé ou invisible, il est essentiel pour garantir l’intégrité juridique et le bon déroulement des transactions immobilières. Tout comme la partie immergée d’un iceberg, l’implication d’un notaire est fondamentale dans chaque étape d’une transaction immobilière. En veillant à ce que tout soit fait conformément à la loi, le notaire offre une tranquillité d’esprit à toutes les parties concernées. Que vous achetiez, vendiez ou transfériez une propriété, comprendre le rôle du notaire est essentiel. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) JURIDIQUE
- que faire pour devenir un bon boss
Découvrez avec Henkel Média les nouvelles qualités d'un bon boss en 2021 : communication, respect et soutien. Explorez des conseils concrets pour bâtir des équipes épanouies et des environnements de travail sains. Que faire pour devenir un bon boss? 2021-04-27 4 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management Oui, la pandémie a modifié notre perception envers nos gestionnaires. Ce qu’on considérait jusqu’ici comme un bon boss a décidément changé. Fini les critères de vision ou de bonheur en entreprise. En 2021, la sécurité s’est hissée au sommet de la liste. Chose certaine, les patrons doivent amorcer ce virage sous peine de ne pas s’adapter au marché et aux attentes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article MERCI DE BIEN VOULOIR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Avocat de formation, Nicolas St-Vincent a ajouté les cordes de fiscaliste et de planificateur... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article EMPLOYEURS: 16 BONNES PRATIQUES POUR SURVIVRE À LA CRISE ACTUELLE La semaine de travail sera sûrement très exigeante et mouvementée... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ARRÊTONS DE VENDRE DU BONHEUR Avons-nous fait du bonheur au travail une mode? Combien de fois ai-je lu sur des pages Carrières... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Depuis 2017, le sondage annuel Qu’est-ce qu’on bon boss selon vous? de BonBoss met au jour les qualités des gestionnaires. En décembre 2020, les résultats des 770 répondants pointaient vers une nouvelle direction. Selon les résultats 2020, un bon boss: Est un bon communicateur (écoute et communique). Est respectueux. Soutient son équipe. Dans les éditions précédentes du sondage, partager sa vision était perçu comme prioritaire chez un bon boss. Maintenant, il ne figure même plus au top 5. Pourquoi? Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. Quand tout change, il est important de savoir où aller. Toutefois, il importe de se centrer sur l’instant présent, tout en gardant en tête la destination. Depuis le début de la pandémie, nous avons perdu nos repères et une forme de stabilité. Maintenant, nous revenons à la base pour se reconstruire. Il faut donc se sentir en sécurité puis, un jour, heureux à nouveau. Comment? Selon moi, en commençant par bâtir des milieux de travail sains, justes, respectueux où la valeur de chacun est reconnue. Le mot d’ordre? Soyons désormais bons. Un bon boss, c’est quoi? Après trois années à sonder des employés et des chercheurs d’emploi en quête d’un bon employeur, je peux vous affirmer ceci: un bon boss est marquant. Il peut faire la différence dans une carrière. A contrario, un mauvais gestionnaire peut nuire à la progression ainsi qu’au bien-être. Être un bon boss, c’est complexe et si simple à la fois. Il s’agit d’être vous-même, et ce, dans un rôle qui vous demande constamment des ajustements. Pour y parvenir, il faut savoir prendre les bonnes décisions. Agir concrètement Être un bon boss, c’est d’abord décider d’agir. Exit les bureaucrates qui réfléchissent sans aller sur le terrain ni mettre la main à la pâte, un bon boss travaille et reste connecté à la réalité. Il n’imagine pas des scénarios sans être en relation avec ses employés. Il sait faire avancer les choses et les ralentir au bon moment. Il navigue le bateau avec son équipage. Il ne le fait pas couler. Finis les boss bourreaux qui gèrent par la peur et surmènent leurs «ressources humaines». Ils n’ont plus leur place dans le monde du travail qui se dessine devant nous. Aujourd’hui, c’est la bienveillance qui gagne. Aller vers l’avant Un bon boss sait mener une entreprise vers la prospérité, et ce, peu importe les enjeux du marché. Il crée un mouvement qui génère de la valeur et non de la perte. Il use de stratégies, connaît son industrie et n’hésite pas à interpeller son équipe afin qu’elle cible des solutions aux défis rencontrés. Son rôle est de définir avec clarté les défis et la destination, puis laisser les experts faire ce en quoi ils sont bons. Voilà une des raisons qui expliquent que ce sont majoritairement de bons boss qui sont à la tête d’entreprises prospères et d’équipes engagées. À mes yeux, un bon boss travaille aussi pour le bien de l’entreprise et de ses employés. L’un ne va pas sans l’autre. Il le sait. Alors, il met en place des mécanismes et outils qui favorisent l’épanouissement des membres de son équipe. Que ce soit de la formation, du mentorat, un système de rétroaction, de la prévention contre le harcèlement, des moments de repos, etc. Le bonheur au travail, quant à lui, viendra. Mais il n’en fait pas son cheval de bataille. Faire des promesses intangibles n’est pas sa signature. Concret, clair et utile. Voilà trois mots qu’il sait appliquer avec agilité. Pour y parvenir, il développe ses compétences en gestion. Par exemple, il regardera avec attention l’efficience du système, la technologie et les opérations qui permettent de réaliser le travail. Puis, il orientera son équipe, la développera et s’assurera qu’elle soit autonome dans ce même système. GESTION & RH
- PROF PAS COMME LES AUTRES
À la suite de la réception de ce courriel de la maman de Jade Laramée de l’École secondaire Verbe Divin à Granby, nous sommes allés à la rencontre d’une autre femme de science. De celles qui inspirent les jeunes quotidiennement à être des esprits curieux et créatifs. Une prof de sciences et technologies pas comme les autres. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) À la suite de la réception de ce courriel de la maman de Jade Laramée de l’École secondaire Verbe Divin à Granby, nous sommes allés à la rencontre d’une autre femme de science. De celles qui inspirent les jeunes quotidiennement à être des esprits curieux et créatifs. Une prof de sciences et technologies pas comme les autres. Premier amour: la physique Comme la plupart des jeunes qu’elle côtoie dans ses classes, Gabriela Cismas a eu du mal à faire son choix de carrière à l’approche de la fin de son lycée en Roumanie. «Un professeur qui me regardait faire un exercice de physique m’a dit que je devrais poursuivre mes études en physique pure. J’ai alors compris que c’était devenu une passion». Entrée à l’université dans ce domaine, elle s’est ensuite fait recruter pour enseigner dans les écoles, tout en poursuivant ses études. «Je me souviens avoir été en vacances chez mon grand-père et lui avoir dit, pleine de joie, à quel point j’avais hâte que l’école recommence pour retrouver les élèves. Il m’a dit que c’était un cadeau d’avoir trouvé ce que j’aimais faire. Je n’ai jamais cessé depuis.» Destination: Granby En 2003, Gabriela Cismas immigre au Canada. «J’ai grandi en voyant mes grands-parents d’origine hongroise se faire déraciner plusieurs fois de la Roumanie. J’avais en tête de quitter le pays lorsque j’allais être grande. Mon mari a vu une annonce dans le journal mentionnant qu’on recrutait des ingénieurs et des professeurs au Québec. C’était l’occasion de réaliser mon rêve. J’ai mis le doigt sur la carte et c’est à Granby que nous nous sommes établis. Notre garçon avait 3 ans et j’en avais 36.» Enseigner sa passion Après avoir complété une maîtrise en enseignement dans son pays d’adoption, Gabriela Cismas a transmis son savoir aux jeunes de secondaire 3 et 4. Ces dernières années, elle a plutôt enseigné la physique, la chimie et la biologie aux élèves de secondaire 1 et 2. «Je les aime car ils veulent découvrir. Il y en a qui aiment, d’autres moins. J’ai donc mis sur pied des ateliers sur l’heure du midi en demandant aux élèves ce qu’ils souhaiteraient faire comme expériences». Les ateliers en laboratoire sont si populaires que la direction a cru bon instaurer deux volets les vendredis, l’un consacré aux sciences, l’autre à la robotique. «Je travaille avec un technicien de laboratoire en fonction des désirs des élèves, dans la mesure du possible. J’organise des sorties. On participe aussi à l’Expo Science et on organise une exposition à l’école avec les parents, les grands-parents, les gens de la communauté. Les élèves sont alors très fiers de présenter leur travail.» «Je voulais donner du temps aux élèves de découvrir ce qu’ils croyaient impossible, de développer leur passion. Car lorsqu’on trouve ce qu’on aime, l’école est beaucoup plus facile et agréable.» Tous au labo! Des fois, on fait des expériences très poussées, qui sont généralement faites au cégep ou à l’université. Je les adapte et les combine à des exemples que les élèves peuvent comprendre. On a fait un baume à lèvres qui peut aussi servir de cire pour les skis de fond. On a disséqué un requin avec des bébés à l’intérieur. On a construit des catapultes. Les élèves aiment aussi beaucoup les expériences de réactions chimiques spectaculaires.» Aussitôt qu’elle en a la chance, Gabriela Cismas descend au labo. Elle a même demandé à la direction de coller deux périodes afin que les élèves aient le temps d’expérimenter. «Pour les intéresser, je prends des exemples dans leur vie de tous les jours. Pourquoi doit-on connaître le tableau périodique? Parce que ces symboles sont partout, que ce soit sur une bouteille d’eau ou une boîte de céréales et que les éléments chimiques composent ce qui nous entoure, que ce soit dans le sang ou dans le fer d’un cheval.» «Les jeunes filles doivent avoir des modèles afin qu’elles voient qu’elles peuvent envisager des carrières dans le domaine. Les sciences ne sont pas juste des formules abstraites ou des symboles. Tout ce que l’on fait dans la vie a un lien avec les sciences.» PROF PAS COMME LES AUTRES 2019-08-21 MÉLISSA PROULX 4 minutes «Bonjour à l’équipe de DanieleHenkel.tv, je vous écris en secret, pour vous dire que la professeure de sciences à l’école secondaire de ma fille fait un travail extraordinaire avec les élèves. Ses projets intéressent tellement les jeunes qu’ils gagnent des prix chaque année et vont par plaisir à ses ateliers du midi. Ma fille l’adore!» – Kim Messier PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- Limportance de lintegration employe la methode Cameleon RH
L' importance de l’intégration employé : la méthode Caméléon RH | #EP10 2025-05-12 L' importance de l’intégration employé : la méthode Caméléon RH | #EP10 Repenser le recrutement Accompagnez vos nouvelles recrues dès le premier jour Dans cette vidéo, Jean-François Noiseux, partenaire d'affaires en acquisition de talents chez Caméléon RH, partage les clés d’une intégration réussie pour transformer vos nouvelles recrues en véritables ambassadeurs de votre marque employeur. Chez Caméléon RH , nous croyons qu’une intégration réussie est bien plus qu’un simple accueil — c’est le début d’une relation durable entre l’employé et l’entreprise. Notre approche vise à : Favoriser l’adhésion rapide aux valeurs de votre organisation Créer un sentiment d’appartenance dès les premiers jours Impliquer l’équipe existante pour générer une synergie forte Réduire le taux de roulement en sécurisant les nouvelles recrues 🎯 Grâce à notre formation sur mesure , vos gestionnaires et équipes RH seront outillés pour accueillir, accompagner et fidéliser efficacement les nouveaux employés. Ne laissez plus vos talents douter de leur place. Offrez-leur un parcours d’intégration à la hauteur de vos ambitions. 👉 Contactez-nous pour découvrir notre approche adaptée à votre réalité. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Forger l’avenir du recrutement, avec Caméléon Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacit... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Anges Quebec donne des ailes aux PME innovantes
« Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de Anges Québec, s’est appropriée le proverbe africain pour faire référence au développement… des start-ups ! Et elle est bien placée pour l’affirmer : son réseau de 250 anges investisseurs privés accompagne activement les jeunes pousses technologiques en fournissant non seulement des capitaux et un réseau d’affaires considérable, mais aussi du mentorat, ainsi qu’une expertise et de l’expérience inestimables en développement des affaires. « Ils investissent, et ils s’investissent », assure-t-elle. C’est aujourd’hui le réseau le plus structuré et qui a le plus d’impact. Voici comment ça marche. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ROCKY MOUNTAIN : FAIRE RAYONNER UNE INDUSTRIE PAR L’INNOVATION La pandémie aura profité à l’industrie du vélo, au grand bonheur de ses adeptes LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article BLANC DE GRIS... Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LES PREMIERS PAS DE… PUZZLE MEDICAL DEVICES Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sophie Boulanger a bouleversé son industrie avec le premier site de vente en ligne de lunettes design de prescription Est-ce que mon projet d’affaires se qualifie? Vous rappelez-vous la success story de BonLook, la première à avoir opéré la digitalisation dans le secteur de la lunetterie, ou celle de HeyDay, la plateforme d’intelligence artificielle conversationnelle qui vient d’être acquise pour 60 millions par Hootsuite, de Polystyvert, dont la technologie permet de recycler une quantité considérable de matériaux contaminés tout en restant sobre en énergie, de Puzzle Medical Devices avec sa pompe cardiaque la plus sécuritaire au monde, ou plus récemment de Paper, qui vient d’obtenir une nouvelle ronde de financement de 100 million de dollars US, avec son application qui met en relation plus d’un million d’élèves et de tuteurs à travers l’Amérique du Nord? Ce ne sont que cinq jeunes entreprises technologiques parmi les centaines que Anges Québec a soutenu depuis sa création en 2008. Elles ont en commun leur caractère absolument novateur dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, l’intelligence artificielle, l’agriculture ou l’environnement. Elles répondent aux défis d’aujourd’hui et de demain ; elles ont un réel impact. Elles ont un potentiel de croissance fulgurant, et une envergure qui peut devenir mondiale. Elles sont en phase de démarrage, « seed , ou pre-seed , précise Geneviève Tanguay dans le jargon du milieu. On parle de zéro à cinq ans ; et cinq ans, c’est déjà vieux! ». Elles sortent souvent d’incubateurs ou d’accélérateurs. « Il arrive que les high potentials qui se présentent ne soient pas encore tout à fait prêts, et c’est correct car ça leur laisse le temps de développer leurs réseaux, d’aller chercher des leads , et de revenir. On commence très tôt. Certaines n’ont même pas encore de point de vente! » Geneviève Tanguay, présidente-directrice générale de Anges Québec Ces start-ups sont menées par des jeunes allumés qui ont à cœur d’intégrer des valeurs humaines à leurs projets, lesquelles se reflètent dans la structure de leur leadership et de leur gouvernance. Celles qui n’ont pas l’empreinte de la diversité estampée au sein de leurs équipes, incluant conseil d’administration et actionnariat, « ont déjà démontré qu’elles sont désuètes », tranche la spécialiste. Les considérations écoresponsables sont tout autant essentielles, qu’il s’agisse par exemple de traçabilité des produits, de mesure ou de réduction du carbone. Voici le profil de start-up recherché . Visages de Anges Québec Qui sont les Anges investisseurs? Ne pousse pas des ailes sur le dos de n’importe qui! L’ange financier est quelqu’un qui a une grande expérience en affaires et des capitaux qu’il est prêt à fractionner pour les injecter dans des projets prometteurs. « Dans tous les cas, il ne peut pas être averse au risque, car c’est sûr qu’il y en a! », averti celle qui a plus de vingt ans d’expertise en investissement derrière la casquette. Il peut s’agir d’un entrepreneur en série, qui a vécu des échecs, s’est relevé, a réalisé des succès. C’est d’ailleurs pour lui la meilleure école pour apprendre l’investissement direct. L’ange peut aussi être un expert dans un secteur de pointe lié à la technologie. Ou un investisseur en capital de risque expérimenté. Les anges investissent dans plusieurs dossiers, en diversifiant leur portefeuille. Ils sont jumelés, quatre par projet, selon leurs valeurs et expertise. « Le capital de risque, c’est 20 % de finance, explique Geneviève Tanguay. C’est bien d’autres choses aussi ». Au-delà de la philanthropie et de l’argent, les anges investissent leur temps et leur expertise. « Ils ont envie de vivre un nouveau succès, de participer à construire quelque chose de plus grand qu’eux. Ils désirent jouer un rôle déterminant et contribuer aux projets qui les allument dans un domaine auquel ils croient. Ils s’impliquent activement. Le mentorat, l’encadrement et l’accompagnement dans le développement des affaires font partie de leur motivation. On dit même que leur rôle les condamne à apprendre aux plus jeunes. » Somme toute, une jolie boucle vertueuse. Anges Québec est un réseau de 250 investisseurs actifs qui offre du capital de risque avec une valeur ajoutée extraordinaire pour une start-up. Des centaines de millions de dollars ont été injectés dans des entreprises québécoises, à raison d’une vingtaine d’investissements par année. En 2022, il y en a eu trente-cinq! Un volume impressionnant. « C’est environ vingt millions par année, ou cent millions sur cinq ans : on a la même capacité qu’un fonds d’investissement de taille acceptable », partage fièrement et avec raison, madame Tanguay. Anges Québec, qui travaille main dans la main avec AQC Capital, une branche dirigé par l’ex-dragon entrepreneur en série Serge Beauchemin, a une immense force d’investissement, car elle est intégrée avec des groupes aux États-Unis et en Europe. Elle co-investit et crée des synergies avec l’écosystème. Le visage de l’investissement change Depuis son arrivée il y a à peine deux ans, Geneviève Tanguay a insufflé un vent de jeunesse à l’organisation. Celle qui a déjà siégé sur de nombreux conseils d’administration et qui est aussi présidente du Conseil des marraines et parrains de la Jeune Chambre de commerce de Montréal a su professionnaliser l’investissement et actualiser le modèle d’affaires. Elle a contribué à la féminisation d’un secteur dans lequel on retrouvait en grande majorité des entrepreneurs blancs fortunés d’un certain âge! Un cliché sans nul doute, mais si près de la réalité. « Il y a vingt ans, y avait-il des fonds dirigés par les femmes? Depuis, ça se transforme. Je dirais qu’en ce moment, on est à un point pivot ». En 2023, sur quatre projets d’investissement, trois sont menés par des femmes. « Elles ne reçoivent pourtant pas encore autant de valeurs en terme monétaires que les hommes. Il reste du travail à faire ! » Même son de cloche du côté des membres d’Anges Québec. « Le pool d’excellence est là, mais il reste à convaincre toutes ces cheffes de file que leur expérience est valable et pertinente, bien plus qu’elles ne le pensent! » Alors qu’on sait qu’au Québec les intentions d’entreprendre sont les plus fortes parmi les femmes et les immigrantes, il va falloir continuer à vaincre ce fameux syndrome de l’imposteur. Le monde de l’investissement désire refléter la diversité des visages de l’écosystème entrepreneurial, afin qu’il lui ressemble et qu’il soit en mesure de répondre à ses défis et de le propulser vers l’avant. Aux côtés de Geneviève Tanguay, il y a d’autres étoiles qui brillent dans le ciel des affaires au Québec : les Isabelle Hudon, Geneviève Morin et Ravy Por ne sont que quelques-unes des têtes d’affiche à ne pas perdre de vue! L’avenir est prometteur. Anges Québec donne des ailes aux PME innovantes 2023-02-23 ISABELLE NEASSENS 6 minutes « Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de Anges Québec , s’est appropriée le proverbe africain pour faire référence au développement… des start-ups ! Et elle est bien placée pour l’affirmer : son réseau de 250 anges investisseurs privés accompagne activement les jeunes pousses technologiques en fournissant non seulement des capitaux et un réseau d’affaires considérable, mais aussi du mentorat, ainsi qu’une expertise et de l’expérience inestimables en développement des affaires. « Ils investissent, et ils s’investissent », assure-t-elle. C’est aujourd’hui le réseau le plus structuré et qui a le plus d’impact. Voici comment ça marche. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Comprendre son organisation
Comprendre son organisation 2022-09-06 Comprendre son organisation Les 2 minutes CPA Avez-vous un portrait clair de votre entreprise, et êtes-vous en mesure de bien la positionner et d’expliquer vers où elle se dirige ? Entre autres mots, êtes-vous capables de parler de votre plan stratégique avec le langage qui s’applique à vos différents partenaires ? Richard Morrisseau, FCPA expert en réflexion stratégique, explique en 2 minutes l’importance de connaître tous les rouages de son organisation et de pouvoir les communiquer clairement à toutes les parties prenantes. Savoir maîtriser et synthétiser les informations stratégiques et financières clés auprès de votre banque, votre comptable, vos investisseurs, actionnaires, créanciers et autres partenaires financiers leur donne un big picture beaucoup plus clair, et vous permet d’être crédible à leurs yeux, et d’avancer beaucoup mieux ! En collaboration avec l’ Ordre des comptables professionnels agréés du Québec , Henkel Média présente une série de capsules vidéo animées par des comptables professionnels agréés. Ce sont des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article STRATÉGIE DE FINANCEMENT : COMMENT CHOISIR ? Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT Le financement, le nerf de la guerre ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ
- Perturbations de l approvisionnement Les manufacturiers ont perdu des milliards de dollars
Henkel Media - Les manufacturiers du Québec ont subi une perte de 8,3 milliards $ en deux ans en raison des perturbations des chaînes d'approvisionnement, selon un sondage du MEQ. Découvrez les causes et les impacts de cette crise dans une entrevue exclusive avec Véronique Proulx. Présenté par Henkel Media. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique APPROVISIONNEMENT AUX ÉTATS-UNIS | JOE BIDEN, LE GRINCH... À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël »... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) « On a vu toute une série d’incidents ou de perturbations, tantôt liés à la pandémie tantôt non, affirme Mme Proulx . Je pense aux deux grèves au Port de Montréal, les blocus ferroviaires, les blocus des camionneurs, les inondations en Colombie-Britannique et les paquebots pris dans le canal de Suez ont eu des impacts sur l’accessibilité des produits. « Quant à la crise sanitaire, de nombreuses usines ont fermé partout dans le monde pendant les différentes éclosions, poursuit-elle. Bref, les manufacturiers ont beaucoup de difficulté à s’approvisionner en matières premières, en matériaux divers et en composantes critiques dont ils ont besoin. » Ces perturbations ont chamboulé l’écosystème de l’approvisionnement. De ce fait, les prix de certains matériaux de construction ont explosé. Précisions que les 8,3 milliards $ mentionnés ne concernent que les 300 compagnies sondées. Considérant qu’il existe environ 13 000 manufacturiers au Québec, la somme totale des coûts reliés aux problématiques de l’approvisionnement est gigantesque. « Les pertes économiques des entreprises révélées dans ce sondage m’ont étonnée. L’impact est majeur. C’est un frein significatif à la croissance des manufacturiers. À part le milieu de l’aérospatial, la plupart des secteurs d’activité ont retrouvé leur erre d’aller. Mais, ces perturbations ralentissent leur relance. Pratiquement toutes les entreprises sont affectées d’une manière ou d’une autre. » LES OBSTACLES Malheureusement, Mme Proulx estime que les problèmes d’approvisionnement ne vont pas se résorber de sitôt, car plusieurs défis se dressent devant les manufacturiers. Les principaux obstacles dans la chaîne d’approvisionnement sont les problèmes de production en raison de la pénurie de main-d’œuvre et de l’absentéisme (60 % des répondants), l’augmentation des coûts de transport (46 %) et l’accès aux composants critiques provenant de fournisseurs étrangers (41 %). Par ailleurs, 90 % des répondants sont d’avis que la disponibilité de la main-d’œuvre « représente un défi pour augmenter leur production » au Canada. Peu de surprise ici, l’enquête révèle aussi que 80 % des manufacturiers confrontés à des problèmes de chaîne d’approvisionnement ont été contraints de retarder la livraison de produits à leurs clients et d’augmenter les prix. « Ce qui m’intéresse particulièrement dans ce sondage concerne les recommandations des entreprises. D’abord, elles souhaitent des actions concrètes du gouvernement à propos de la pénurie de main-d’œuvre. Québec peut notamment utiliser des leviers sur les seuils d’immigration et les travailleurs étrangers temporaires. Mais, ça prend une volonté politique claire. L’urgence est l’accès aux travailleurs. Oui, la formation, mais les manufacturiers ont besoin de bras et de cerveaux dès maintenant. » D’ailleurs, le MEQ demande aux gouvernements d’augmenter le nombre d’immigrants économiques et de travailleurs étrangers temporaires. « Les entreprises aimeraient favoriser l’immigration rapide de certains travailleurs étrangers temporaires (qui ont généralement un visa de quelques années) et des membres de leur famille. C’est probant dans plusieurs régions du Québec. Mme Proulx admet que des assouplissements ont été faits pour certaines catégories d’emploi dans le programme des travailleurs étrangers temporaires, grâce à une entente entre les gouvernements du Canada et du Québec. Ceux-ci permettront d’accueillir davantage de travailleurs. Mais c’est toujours insuffisant selon Mme Proulx, qui recommande au ministre québécois, Jean Boulet , la création d’un projet pilote pour favoriser l’accès rapide à l’immigration permanente. « Actuellement, le parcours pour y accéder est tellement complexe, que la plupart des travailleurs choisissent de repartir dans leur pays d’origine [à la fin de leur mandat]. En plus, ce serait un bon moyen de revitaliser les régions, où plusieurs entreprises pensent à partir, car elles n’arrivent pas à trouver suffisamment de travailleurs. » Le MEQ souhaite également la création de nouvelles mesures fiscales fortes et des programmes de subventions de la part des gouvernements en matière d’automatisation et de robotisation. « Certaines entreprises, surtout les PME, veulent augmenter leur efficience opérationnelle pour éviter des bris ou encore le gaspillage. Cela dit, elles ont parfois besoin d’un coup de main pour améliorer leur efficacité et leur productivité. » En outre, le MEQ recommande de protéger et d’investir dans les infrastructures économiques névralgiques (les ports, les trains, les ponts) qui facilitent le commerce et le développement industriel. LE CONFLIT UKRAINIEN Au dire de Véronique Proulx, la guerre en Ukraine a déjà un impact négatif, soit la hausse du prix de l’essence sur le marché international. Les frais liés au transport font partie des trois plus grands défis (les obstacles énumérés précédemment) des manufacturiers. « Déjà, le prix du conteneur est en forte hausse, tout comme le transport par bateau. En plus, l’essence coûte vraiment plus cher. 70 % de nos exportations sont destinées aux États-Unis, en grande partie par camion. Ainsi, la guerre complexifie le travail des manufacturiers. « Au sujet des prix de leurs produits, les manufacturiers ont deux choix : absorber une proportion de la hausse des coûts de production et de distribution ou bien refiler malheureusement cette augmentation à leurs clients, qui à leur tour peuvent charger plus cher aux consommateurs. Je pense que cette inflation est là pour rester. » Perturbations de l’approvisionnement | «Les manufacturiers ont perdu des milliards de dollars» 2022-03-17 JEAN-FRANÇOIS CYR 5 minutes Les manufacturiers du Québec ont perdu des ventes de plus de 8,3 milliards $ en deux ans à cause de la perturbation des chaînes d’approvisionnement. Un récent sondage de Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) mené auprès de 300 entreprises dévoile que 90 % des manufacturiers ont déclaré avoir des problèmes associés à leur chaîne d’approvisionnement au cours des deux dernières années. Parmi eux, 60 % des entreprises qualifient celles-ci de majeures ou de sévères. Henkel média s’est entretenu avec Véronique Proulx, la présidente-directrice générale de l’association. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- LUC POIRIER ET SON ART DE DEVELOPPER DES TERRAINS
Rencontre avec Luc Poirier, entrepreneur prolifique et auteur de « Voir grand », qui partage son point de vue sur le développement de terrains en tant qu’investissement immobilier. Découvrez comment son enfance modeste et ses défis ont façonné son succès et en ont fait un modèle inspirant. LUC POIRIER ET SON ART DE DÉVELOPPER DES TERRAINS 2022-11-29 5 minutes Gabriel Ccopa CHRONIQUEUR EXPERT EN IMMOBILIER Le nom de Luc Poirier n’est plus à faire. Accompagné de mon ami et investisseur immobilier, Jean-Yves Bélisle, je suis allé à la rencontre de ce prolifique homme d’affaires et auteur du livre « Voir grand » dans le but de connaître son point de vue sur le développement de terrains en tant qu’investissement immobilier. En le voyant au volant de sa Ferrari ou en constatant le succès en affaires qu’il a connu jusqu’à présent, il serait facile de penser que cet entrepreneur a eu la chance de grandir dans un environnement aisé. Pourtant, la réalité est toute autre. Luc Poirier vient d’un milieu très modeste. Il mangeait souvent du Kraft Dinner à l’heure du repas lorsqu’il était enfant. Cela dit, c’est son parcours de jeunesse difficile qui a fait de lui le modèle à suivre qu’il est aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique IMMOBILIER : COMMENT PROSPÉRER DANS LE MARCHÉ ACTUEL? Hausse du taux directeur, augmentation de l’inventaire des maisons ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique Crise au Québec Vous avez pu constater ces derniers temps que nous traversons une importante crise LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique QUELQUES PISTES POUR DEVENIR UN BON LEADER Si vos actions inspirent les autres à rêver mieux, apprendre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. Il ne faut jamais lâcher dans la vie, dit-il. Il faut garder en tête que c’est normal d’avoir des hauts et des bas durant notre parcours. Je dois me battre constamment avec le gouvernement et les administrations municipales pour développer mes projets. Dans le domaine de l’immobilier, qui ne se souvient pas de la fameuse saga de l’île Charron à Boucherville? C’est en faisant une randonnée de vélo qu’il a vu le potentiel de cet emplacement et a décidé de l’acheter dans l’optique de développer un projet domiciliaire. Pour se faire, il a dû utiliser 3 millions de dollars, c’est-à-dire tout l’argent qu’il possédait à cette époque. Malheureusement, avant qu’il n’ait la chance de revendre l’île Charron à un autre promoteur, le gouvernement a émis un avis de réserve, l’empêchant ainsi de vendre, louer ou même développer le terrain. Ayant investi tous ses fonds dans ce projet, il devait désormais payer 50 000 $ par mois, simplement pour rembourser les intérêts. C’est en réalisant plusieurs flips que Luc Poirier a réussi à générer les liquidités nécessaires pour ne pas perdre son investissement et subvenir à ses besoins : « Il ne faut jamais avoir peur de se battre devant une injustice, même si tous les experts autour de vous disent que vous n’avez pas de chance. Ceux qui abandonnent ne gagnent jamais. » Le travail de Luc Poirier est bien différent de ma réalité professionnelle. Pour ma part, en tant qu’investisseur immobilier, je supervise principalement des flips de maisons parcours. C’est une branche de l’immobilier qui permet de générer des liquidités rapidement. Désirant en savoir plus afin d’améliorer mes connaissances d’investisseur, je lui ai demandé de nous détailler quelques transactions effectuées au fil de sa carrière. QUELQUES-UNS DE SES BONS COUPS L’un des flips qu’il a réalisés durant l’épopée de l’île Charron consistait en un duplex situé sur un grand terrain. Il a par la suite subdivisé le terrain en deux et a revendu séparément les deux lots. Cela lui a permis d’engranger rapidement la somme de 70 000 $. C’est d’ailleurs un principe d’affaires qu’il a acquis lors de sa jeunesse lorsqu’il achetait des friandises en vrac et les revendait dans son école : acheter en gros et revendre au détail. Luc Poirier priorise l’achat de terrain en tant qu’investissement, car cela permet de générer de grandes marges de profits. À titre d’exemple, avec l’achat et la revente en deux lots séparés de l’usine d’Owens Corning à Candiac, il a réussi à empocher un profit de 28 millions de dollars. Un conseil qu’il m’a fait part est de toujours se concentrer sur « la ligne du bas ». C’est une leçon qui m’a marquée, puisque dans la société superficielle dans laquelle on vit, on attribue souvent (incluant moi) la réussite au nombre d’employés ou aux chiffres d’affaires. « Il y a des entrepreneurs qui font un chiffre d’affaires de 40 millions de dollars, mais elles ne conservent que 200 000 $ à la fin de l’année. L’important, c’est la ligne du bas, ou autrement dit, ce qu’il nous reste à la fin comme profit », explique Luc Poirier. Selon Jean-Yves Bélisle, un promoteur immobilier aguerri, le développement de terrain est un immense privilège qu’il faut traiter avec respect. Celui-ci amène bien évidemment son lot de défis. C’est un art d’obtenir la collaboration de tous et ainsi respecter une vision qui, à l’occasion, peut paraître audacieuse. LÀ OÙ LES AUTRES NE REGARDENT PAS L’élément le plus marqué du parcours professionnel de M. Poirier est sans aucun doute l’achat de l’ancienne carrière de la briqueterie de La Prairie. En 2019, il a acquis un vaste terrain qui servait autrefois de carrière pour la somme de 25 millions de dollars, dans le but de développer un projet domiciliaire. Lors de la mise en vente de la briqueterie, la Ville avait interdit aux futurs propriétaires de remblayer la carrière. Conséquemment, cela rendait une majeure partie du terrain inutilisable. Cet inconvénient majeur décourageait les investisseurs à faire une offre d’achat. Cependant, c’est en consultant son avocat qu’il a réalisé que la ville ne pouvait pas imposer cette interdiction. Finalement, après l’avoir acheté, Luc Poirier a contesté l’interdiction municipale de remblayer le terrain. Après plusieurs années de dispute avec la Ville de La Prairie, la cour lui a donné raison. C’est dans une dizaine d’années que le remblayage de cette ancienne carrière sera complété et servira de terrain pour développer un projet domiciliaire. Dans la vie comme en affaires, il est souvent « payant » de penser différemment des autres et de remettre en question les choses qui paraissent inadéquates ou encore inefficaces. Luc Poirier en a évidemment démontré beaucoup d’audace au fil de sa carrière. Celle-ci lui a permis de réussir en immobilier. Alors que la plupart des gens diront qu’il a été chanceux, Luc préfère dire « qu’il a trouvé ses deals souvent par hasard, mais par des hasards travaillés ». ENTREPRENEURIAT
- Se lancer en affaires pleine COVID Oui monsieur dame
Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, patience et passion, ils avancent avec la conviction que leur projet sera pérenne. Rencontrez Erika, Omar et Patrick, une histoire mise en avant par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article INNOVATION QUÉBÉCOISE: UN DÉSINFECTANT QUI TUE LE CORONAVIRUS Jamais Serge Auray n’aurait pu prévoir, lorsqu’il a créé le Laboratoire M2 à Sherbrooke en 2003 LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN AMOUR COMME EN AFFAIRES Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Erika Giasson, fondatrice de Muna Célébration de vie (MONTRÉAL)L’étincelle: «Il y a environ quatre ans, j’ai assisté aux funérailles de mon grand-père pour réaliser à quel point il y avait peu d’options pour organiser des célébrations de vie qui soient à l’image de notre proche défunt. Comme j’avais de l’expérience dans l’organisation de mariages, j’ai mis cette expertise à profit pour répondre à ce manque de personnalisation dans le domaine.» Et puis… la pandémie: «Je me suis lancée au début de l’année en ne me doutant pas que deux mois plus tard, tout allait s’arrêter. J’en ai donc profité pour revoir ma mission, me faire des bases solides et développer des collaborations avec les acteurs du milieu. J’ai pu développer le volet cérémonies virtuelles ou hybrides, un concept qui pourra certainement encore servir dans l’après-COVID pour ceux qui ne pourront pas être là physiquement.» Regard vers l’avant: «Je pense que pandémie ou pas, je suis partie au bon moment, car les rites changent et ils sont nombreux à ne pas avoir pu honorer leur proche pendant la COVID. Plusieurs cérémonies ont dû être remises à plus tard. Cela leur a peut-être permis de penser à ce qu’ils souhaitaient vraiment pour cet événement. Au mois de novembre, je lance justement le festival Muna, un événement virtuel qui permettra de discuter et de favoriser le partage entourant la mort. J’ai envie que Muna devienne la référence non seulement pour les célébrations de vie personnalisées, mais pour voir la mort autrement. Comme une étape de la vie, tout simplement. » RESSOURCE UTILISÉE: Entreprendre au féminin par la Fondation Montréal Inc. Omar Waedh, cofondateur Masque pour vous (LAVAL) L’étincelle: « L’idée est venue de ma fille de 10 ans, Israe, qui voulait fabriquer des masques pour ses ami(e)s afin de les aider à se protéger de la COVID. Après en avoir fabriqué 30, ma femme et moi avons décidé de se lancer dans l’aventure et de répondre, à notre façon, à l’appel du gouvernement. » Création: « Nous sommes allés cogner aux portes d’une amie couturière et d’une amie qui travaille dans le commerce en ligne pour créer le site Web et la boutique virtuelle. MasquePourVous est né avec sa gamme de couvre-visages non médicaux en tissu organique certifié. Nous avons aussi décidé de redonner à la communauté 10% de nos profits afin d’aider des organismes dans le besoin à se passer ces temps difficiles. » De la folie?: « Lancer une entreprise en pleine pandémie était un peu fou, surtout que je travaille à temps plein! Nous avons néanmoins réussi à livrer partout au Québec, dans des régions/villes dont je n’avais jamais entendu parler. Nous avons même livré aux quatre coins du Canada et des États-Unis. » L’après-COVID: « Lorsque la pandémie sera derrière nous, les masques seront toujours présents pour des besoins de santé ou de recherche, par exemple. On devra alors adapter notre stratégie pour essayer d’aller pénétrer ces marchés grâce à l’expertise que nous avons acquise. Nous allons éventuellement ajouter d’autres items dans notre boutique en ligne afin de diversifier nos produits et cibler d’autres clients. » RESSOURCE UTILISÉE: aucune Patrick Savaria, cofondateur de Aliments PSL (BEAUCE) L’étincelle: « Ma femme et moi, deux entrepreneurs aguerris, avons développé ce projet pendant trois mois, soit celui d’une fabrique de sucre à la crème à l’ancienne. Nous avons quitté Saint-Hubert pour nous installer dans un petit village de la Beauce il y a un an. Ce qui nous différencie, c’est que nous employons 20 employés dont 13 sont autistes ou trisomiques. Notre plan d’affaires est basé sur ce principe d’inclusion! » Quoi? En pleine COVID?: « Selon ma famille, tout le projet était une folie, mais je me suis plutôt servi de la COVID pour approcher les bailleurs de fonds et leur faire valoir qu’il était primordial d’aider les nouvelles entreprises aussi! J’en ai profité pour peaufiner mon projet et mes plans. » Réapprendre l’entrepreneuriat: « C’est la première fois que ma femme et moi employons des personnes handicapées et c’est très enrichissant. J’y gagne beaucoup plus! Étant moi-même handicapé partiel en raison d’un accident du travail, je pense que les employeurs ne devraient pas hésiter. Ils ont tant à y gagner! Nos employés nous réapprennent les plaisirs simples liés au travail. Les côtoyer au quotidien nous rend plus humbles et nous permet de dédramatiser les fleurs dans le tapis. » Regard vers l’avant: « En plus du café bistro que nous avons ouvert pour les locaux pour vendre nos produits, nous sommes à négocier avec Sobeys et Metro pour distribuer partout au Québec. En contexte de COVID, nos produits apportent du bonheur et montrent fièrement le logo L’inclusion – Entreprise adaptée. » RESSOURCE UTILISÉE: L’Association pour l’intégration sociale (AIS) Beauce-Sartigan Se lancer en affaires pleine COVID? Oui, monsieur, dame! 2020-10-19 MÉLISSA PROULX 5 minutes Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, patience et passion, ils avancent avec la conviction que leur projet sera pérenne. Rencontrez Erika, Omar et Patrick. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Alcool et drogue plaisir ou automedication
Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être pris des résolutions qu’on commence déjà à trouver difficiles. Une nouvelle tendance est perceptible depuis quelques années, les mois « sans alcool ». Dans le cadre de ce mois de février sans alcool (Dry February), je vous glisse quelques mots sur la relation, pas toujours saine, que les entrepreneurs entretiennent avec l’alcool. Alcool et drogue: plaisir ou automédication? 2020-02-17 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être pris des résolutions qu’on commence déjà à trouver difficiles. Une nouvelle tendance est perceptible depuis quelques années, les mois « sans alcool ». Dans le cadre de ce mois de février sans alcool ( Dry February ), je vous glisse quelques mots sur la relation, pas toujours saine, que les entrepreneurs entretiennent avec l’alcool. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU: «BEAUCOUP DE TEMPS POUR LA GESTION» En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article HYPERCONNECTIVITÉ EN ENTREPRISE Quatre conseils pour leaders branchés! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Quand on sait que dans la population générale, 22,9% des individus ont une consommation abusive d’alcool ( Enquête sur les collectivités canadiennes 2018 ) et que la relation entre le stress et la consommation d’alcool est démontrée depuis longtemps ( Sinha, R. 2009 ), on peut facilement imaginer que cette question concerne les entrepreneurs. Et en effet, je le remarque également chez mes clients. Sous pression Le stress et la pression sont des parties intégrantes de la vie de plusieurs entrepreneurs. Lorsqu’on évolue dans un environnement stressant, notre corps est constamment sollicité, ce qui provoque l’activation du système nerveux sympathique. Or, cette activation constante devient lourde et peut avoir des conséquences physiques (fatigue, maux de dos, serrements de poitrine, etc.), psychologique (anxiété, irritabilité, sentiment de ne jamais y arriver, etc.) et interpersonnelle (irritabilité, colère, etc.). Chacun trouve un moyen pour composer avec cette pression, certains font du sport ou du yoga. D’autres iront vers la méthode la plus simple, soit prendre une substance qui a un effet relaxant. C’est là que l’alcool entre en jeu. Car l’alcool est un dépresseur du système nerveux. Quand on le consomme, on se sent bien. On sent la pression relâcher. On sent le stress s’envoler… C’est un peu comme si on nous avait donné un médicament contre le stress. En fait, ce n’est pas « comme si », c’est exactement ça ! S’automédicamenter Ce phénomène, bien connu des professionnels de la santé, se nomme l’automédication. Plus tôt que d’aller vers des moyens naturels qui permettent de développer une gestion saine du stress, nous développons lentement des mauvaises habitudes de vie qui ont des impacts à long terme sur notre santé. Aussi, puisqu’on ne développe pas des stratégies de gestion du stress saine, le recours à l’alcool reste notre stratégie principale et parfois même la seule et unique. Le danger de l’abus d’alcool devient donc bien réel. L’alcool répond ici à un besoin ciblé, celui de réduire le stress. Le risque de développer un problème d’alcool devient alors très important. Et, on le sait, l’abus amène son lot de problèmes: de couple, de productivité, de santé, de motivation et, dans certains cas, des problèmes de réputation. Bien sûr, comme psychologue je ne prône pas l’arrêt de la consommation d’alcool. Je ne nie pas le plaisir ressenti en trempant les lèvres dans un Sauternes bien vieilli ou en savourant la dernière IPA du brasseur local. Je crois seulement qu’il est important de se poser la question lorsqu’on remarque que notre consommation d’alcool augmente. Est-ce que je prends ce verre parce que j’aime le goût, que j’ai envie de savourer ce vin ou est-ce que je consomme ce verre pour faire baisser la pression, pour me relaxer? Plaisir ou automédication? Si la réponse est la seconde, vous gagneriez certainement vous aussi à tenter un mois sans alcool, et encore mieux, développer une réflexion sur votre consommation d’alcool. Activité pour remplacer facilement la consommation d’alcool Pour ce faire, on tente de pratiquer des activités qui sont naturellement contraire à la consommation d’alcool, mais qui permettent quand même d’assurer un détachement si salutaire après une dure journée de travail. 1. Prévoir un sport d’équipe en semaine. 2. S’équiper pour un sport individuel que l’on pourra pratiquer au besoin (course en été, ski de fond en hiver, gymnase près de chez nous). 3. Jouer à un jeu vidéo qui demande des réflexes aiguisés (rarement possible sous l’effet de l’alcool). SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Banque Nationale Pour un soutien plus inclusif
Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019, elle s’est engagée à favoriser le développement d’un système bancaire durable et responsable de diverses manières. Une façon de respecter ses engagements est de former des alliances concrètes. Son partenariat avec l’organisation de développement économique Evol est un exemple probant. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Un mandat élargi pour Femmessor Une nouvelle ère s’annonce pour l’organisation Femmessor. Le gouvernement ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LES SOLUTIONS DE FINANCEMENT D’INVESTISSEMENT QUÉBEC Qu’ont en commun des entreprises comme Écorécréo, Première Moisson et Solotech? Elles... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Geneviève Turbide-Potvin, vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises « Notre entreprise est l’une des premières banques canadiennes ayant adhéré aux Principes bancaires responsables . Certes, c’est beau de dire que la Banque Nationale est responsable socialement, mais il faut le démontrer, affirme en entrevue Geneviève Turbide-Potvin, vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises. À l’interne, les normes d’approvisionnement ont été revues. Notre futur siège social à Montréal sera construit selon des principes environnementaux avancés. On veut créer un écosystème qui soit en harmonie avec nos valeurs. » Au dire de Mme Turbide-Potvin, cette responsabilité sociale concorde également avec une préoccupation à l’égard de la diversité. Dans un même ordre d’idées, le gouvernement du Canada a créé une stratégie pour les entrepreneures dans laquelle il aborde notamment l’accès au financement, qui est plus ardu pour les femmes. Il indique aussi qu’il désire briser des barrières qui se dressent devant elles dans l’écosystème entrepreneurial. C’est d’autant plus important puisque selon une étude , la croissance des entreprises détenues par des femmes a crû de 32 % de 2017-2019 contre 3,7 % chez les hommes. « Ces barrières se situent surtout en amont du processus, souligne Geneviève Turbide-Potvin. Les entrepreneures se sentent souvent moins outillées face aux besoins et possibilités de financement qui s’offrent à leur entreprise. Il faut donc s’assurer qu’elles soient bien accompagnées et conseillées, que ce soit à propos des stratégies ou des finances. » La Stratégie d’entreprise pour les femmes en entrepreneuriat , adoptée dans le cadre du budget fédéral, vise justement à améliorer l’accès des entreprises dirigées par des femmes au financement, à des bassins de personnes talentueuses, à des réseaux et à l’expertise dont elles ont besoin pour démarrer, prendre de l’expansion et accéder à de nouveaux marchés. D’autres clientèles sous-représentées « À la Banque Nationale, nous avions aussi identifié ces barrières, mentionne Mme Turbide-Potvin. Nous tentions depuis un certain temps d’y remédier. D’ailleurs, les défis rencontrés par les entrepreneures peuvent présenter certains points communs avec ceux auxquels font face les gens des minorités culturelles. Le Québec et le Canada font bonne figure au plan économique, entre autres en raison du dynamisme entrepreneurial des femmes. Celles-ci participent au marché de l’emploi et à l’essor de l’économie. Pour la Banque Nationale, c’est un enjeu social et économique important que d’encourager les femmes à s’investir et à rayonner dans l’entrepreneuriat. » Rappelons qu’en septembre, Femmessor a annoncé un changement d’identité . Après 25 ans, l’organisation est devenue Evol. Dans la foulée, elle a élargi son offre de services afin de soutenir davantage d’entrepreneur.e.s parmi les clientèles encore sous-représentées dans le monde des affaires : les femmes, les personnes racisées, les personnes immigrant.e.s, les membres des Premières Nations et Inuits, les personne de la communauté LGBTQ2+ et les personnes en situation de handicap. Ainsi, Evol a acquis une plus grande envergure dans le milieu de l’entrepreneuriat diversifié et inclusif et sera en mesure d’amplifier son impact positif. « La croissance découlant de l’immigration est tellement significative que l’on se doit d’être adéquatement représenté dans le domaine du financement, dit Mme Turbide-Potvin. Notre partenariat avec Evol a été murement réfléchi et concorde parfaitement avec nos valeurs. En élargissant son offre de services, cette année, Evol répond exactement aux besoins que nous avions identifiés au fil des ans. Je ne parle pas seulement de l’accès au financement. Evol propose un accompagnement aux entrepreneur.e.s des clientèles encore sous-représentées dans l’écosystème entrepreneurial. » « Ça fait la différence, poursuit-elle. Dans la Stratégie du gouvernement fédéral, l’enjeu de l’accompagnement est d’ailleurs mentionné. Les entreprises à propriété féminines bénéficient grandement d’un tel service de soutien. Dans les conversations avec notre clientèle entrepreneuriale, les dirigeantes de petites entreprises – les femmes y sont plus nombreuses ici que dans les moyennes et grandes entreprises – ont notamment manifesté le besoin d’obtenir de l’accompagnement professionnel. » À la Banque Nationale, la responsabilité sociale par rapport à la grande diversité est donc bien identifiée, selon la vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises. Elle est considérée dans l’ensemble des marchés et dans tous les segments. « Notre organisation s’engage à appuyer plus d’entreprises dirigées par des femmes et des gens issus des communautés culturelles. La diversité est une richesse. Quand la Banque Nationale prête de l’argent aux clients d’Evol, l’organisation doit tenir compte de nos attentes au sujet de la diversité. » Quand l’organisation a étendu ses services à une plus large clientèle, il est devenu un « joueur du financement d’autant plus important », d’après Mme Turbide-Potvin. Il faut dire qu’avant de procéder à l’actualisation de son identité de marque et à l’élargissement de son mandat, Evol a mené une consultation auprès de plusieurs acteurs du milieu, dont la Banque Nationale. « Cette transformation de Femmessor à Evol a un impact très positif. De plus, grâce à notre partenariat, de nombreux entrepreneur.e.s ont décidé de venir frapper à la porte de la Banque Nationale. En plus de bénéficier d’un financement et d’un parcours d’accompagnement chez Evol, certains d’entre eux pourraient aussi bénéficier d’un accompagnement de pointe, notamment dans des secteurs plus nichés comme les hautes technologies. Nous pourrions ainsi aider des entrepreneur.e.s qui sont encore moins représentés que dans des domaines plus traditionnels. » De l’avis de Geneviève Turbide-Potvin, les entrepreneur.e.s québécois ont la chance de bénéficier d’une belle gamme de services provenant des différents partenaires financiers, comme Evol, qui souhaite les soutenir dans leur évolution et leur donner des ailes. « Cet amour de l’entrepreneuriat est assez unique chez nous. » Banque Nationale | Pour un soutien plus inclusif 2021-12-17 HENKEL 5 minutes Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019, elle s’est engagée à favoriser le développement d’un système bancaire durable et responsable de diverses manières. Une façon de respecter ses engagements est de former des alliances concrètes. Son partenariat avec l’organisation de développement économique Evol est un exemple probant . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Comment devenir un leader transformationnel
Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. Comment devenir un leader transformationnel ? 2022-11-17 4 minutes Nicolas Roy Chroniqueur Ressources Humaines Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? Comment interagissez-vous avec les autres? Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. C’est ce qu’on appelle le leadership transactionnel. Or, depuis quelques années, ce type de leadership fait place au leadership transformationnel, beaucoup plus adapté au monde du travail d’aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA MARQUE EMPLOYEUR : COMMENT ATTIRER ET RETENIR LES TALENTS En pleine pénurie de main d’oeuvre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE LEADERSHIP D’INFLUENCE En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SE DÉVELOPPER EN TANT QUE LEADER HUMAIN DANS UN MONDE COMPLEXE À une époque où le monde est en crise et de plus en plus divisé, il est possible de sentir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Le leader transformationnel est comme un chef d'orchestre L’arbitre versus le chef d’orchestre L’arbitre est celui qui prend les décisions et qui décide de la suite; le chef d’orchestre est celui qui guide et qui s’assure que chacun prend son rôle et sa place afin de créer une belle harmonie. L’image est forte. Qui aimeriez-vous mieux suivre : l’arbitre ou le chef d’orchestre? L’arbitre est souvent perçu comme autoritaire, peu enclin à discuter. Lorsqu’il prend une décision, il faut la suivre! Le chef d’orchestre est en mesure d’inspirer et de guider les autres vers un but commun : l’harmonie! Pour moi, la réponse est simple. Le chef d’orchestre. Il est un bon exemple de ce qu’est un leader transformationnel. Comment définit-on le leadership transformationnel? Un des éléments qui distingue les grands leaders de ce monde est leur capacité à inspirer les autres pour qu’ils atteignent leur plein potentiel. Les leaders transformationnels sont ceux qui motivent, qui guident et qui inspirent les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes au travail, à être la meilleure version d’eux-mêmes. Si vous cherchez à devenir un leader plus efficace, ce type de leadership vaut vraiment la peine que vous y consacriez du temps et de l’énergie. Le leadership transformationnel se concentre sur la croissance et le développement individuels des membres de l’équipe. Cela signifie que son objectif principal est d’aider chacun à atteindre son plein potentiel, tant sur le plan professionnel que personnel. Il a aussi la capacité à se soustraire de ses intérêts personnels afin d’être plus en connexion et plus flexible avec son équipe. Opportunités de grandir et transformation Pour ce faire, les leaders transformationnels créent un environnement où chacun se sent soutenu et encouragé à prendre des risques, à apprendre de nouvelles choses et à progresser dans sa carrière. Cela contraste avec les leaders transactionnels qui se concentrent davantage sur la tâche à accomplir et moins sur le développement individuel des membres de l’équipe. Bénéfices du leadership transformationnel En outre, des recherches ont montré que les équipes dirigées par des leaders transformationnels sont plus productives et plus innovantes, notamment dû au fait que ces leaders créent un environnement ouvert où les nouvelles idées sont les bienvenues et où les erreurs sont considérées comme des opportunités d’apprentissage plutôt que comme des échecs. En conséquence, les membres de l’équipe se sentent à l’aise pour prendre des risques, ce qui conduit souvent à des résultats supérieurs aux attentes. Leur niveau de sécurité psychologique est élevé! Enfin, le leadership transformationnel a également été associé à une rentabilité accrue des entreprises. C’est logique si l’on considère que les entreprises qui investissent dans la croissance et le développement de leurs employés sont plus susceptibles de les garder à long terme, ce qui réduit les coûts associés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. 5 conseils pour développer votre leadership transformationnel Favorisez un environnement ouvert où chacun se sent à l’aise pour partager des idées, des commentaires et des suggestions. Encouragez la prise de risque et donnez aux gens l’occasion de sortir de leur zone de confort. Investissez dans le développement professionnel des membres de votre équipe en leur fournissant des ressources, un mentorat et des possibilités de formation. Intéressez -vous à la vie personnelle des membres de votre équipe et offrez -leur votre soutien en cas de besoin. Soyez passionné par ce que vous faites et laissez votre enthousiasme être contagieux ! En somme, pour effectuer son travail, le leader doit parfois être dans la transaction mais, comme vous avez pu le constater, il a tout avantage à exercer un leadership transformationnel fort afin d’être en mesure de ne pas se concentrer uniquement sur la tâche actuelle (i.e. court terme) mais sur l’ensemble de l’œuvre (i.e. long terme) afin de pouvoir élever ses gens et son organisation à un plus haut niveau. De la musique à mes oreilles! GESTION & RH












