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  • faire pivoter son entreprise

    Cet article d'Henkel Média relate une série d'entretiens en direct, en partenariat avec Femmessor, axée sur l'adaptation des entreprises dirigées par des femmes face à la crise de la COVID-19. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Épisode #1 La force du réseau, la flexibilité et la résilience, voilà trois belles leçons qu’avaient à nous apprendre les trois entrepreneures invitées de ce premier épisode de la série. Nos invitées: Michelle Secours, propriétaire de Frëtt Design Frëtt Design c’est une entreprise de conception de vêtements. Michelle Secours possède une boutique à Montréal, un atelier boutique en Gaspésie et une boutique en ligne. Si sa première ligne de vêtement était pour se protéger du FRËTT! (de là le nom), les nouvelles créations de l’entreprise visent aujourd’hui à se protéger d’un mal beaucoup plus grand que notre froid hivernal. Alors que FRETT Design aurait dû fermer, Michelle Secours a plutôt fait appel à son réseau afin de voir dans quelle mesure son entreprise pouvait contribuer à la lutte de la Covid-19. Et c’est grâce à cet appel qu’aujourd’hui l’entreprise entreprend des démarches pour fabriquer des masques lavables pour les travailleurs de la santé. Johanne Martineau, copropriétaire de la boulangerie Merci la vie Située à Piedmont dans les Laurentides, la boulangerie Merci La vie a vu le jour alors que le conjoint de Johanne Martineau, Albert Elbilia, s’est développé une véritable passion pour le pain durant sa convalescence. Johanne a fait du nouveau passe-temps de son amoureux un projet d’entreprise et ensemble, ils ont lancé la boulangerie Merci La vie, considérée aujourd’hui comme une des meilleures de la province. Avant la crise de la Covid-19, l’entreprise était en pleine croissance, les gens venaient de partout au Québec pour s’approvisionner de leur pain unique, et Merci la vie venait d’ailleurs tout juste de s’installer dans un tout nouvel espace. Josée Boudreault, présidente de Priorité StratJ Fondée en 2016, Priorité StratJ, une entreprise de services-conseil spécialisée en mesures d’urgence et sécurité civile, dessert principalement les villes et les municipalités et les aide, grâce à des formations et différents outils, à se préparer face à toutes sorte de crise: des catastrophes naturelles aux pandémies. On pourrait penser que l’expertise de Josée Boudreault serait en demande plus que jamais actuellement. Jusqu’à un certain point, elle l’est. Toutefois, Priorité StraTJ est elle-même frappée par la crise et elle a dû appliquer au sein de sa propre entreprise, ce qu’elle enseigne à ses clients. Épisode #2 En temps de crise, il faut parfois faire acte de générosité, d’entraide et d’humilité pour traverser la tempête en gardant la tête hors de l’eau. Découvrez les témoignages de ce deuxième épisode. Nos invitées: Anik Beaudoin, propriétaire du restaurant Auguste Ouvert en 2008, le réputé bistro situé à Sherbrooke présente une cuisine et une ambiance dignes des meilleurs établissements. Issue du milieu des arts, Anik a gardé cette capacité de pouvoir penser en dehors de la boîte, un outil primordial dans un milieu en constant changement – et d’autant plus dans le situation que nous vivons actuellement. Elle est très impliquée dans le milieu et s’implique dans plusieurs causes, dont l’aide alimentaire. Vous découvrirez comment elle a su tirer son épingle du jeu, tout en faisant acte de générosité et d’humilité. Sophie Lemieux, propriétaire d’ Excellence Composites Inc. Cette entreprise manufacturière située au Centre-du-Québec fabrique des pièces et des composantes en matériaux composites. L’entreprise est née en 2002 et comptait plus de 60 employés avant la crise. Fille d’entrepreneur et déterminée à se réaliser, Sophie Lemieux a bâtit son entreprise un contrat et un client à la fois. Sa passion et sa détermination ont fait la différence dans son parcours et ont été des atouts majeurs qui lui ont permis de se relever les manches et de pivoter dans la situation actuelle. Épisode #3 Danièle Henkel et Sévrine Labelle reçoivent un invité de marque, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, monsieur Pierre Fitzgibbon , qui répondra aux questions d’entrepreneures de tous horizons. Les entrepreneures qui ont posé leurs questions au ministre: Anie Rouleau, propriétaire de Baléco Inc. , une entreprise qui fabrique et distribue des produits corporels et ménagers sans fragrance et écoresponsables à travers le Canada. L’entreprise a d’ailleurs reçu la certification B Corporation. Céline Juppeau, fondatrice de Kotmo , une entreprise spécialisée dans les articles promotionnels responsables, locaux et durables faits au Québec. Marie-Noël Grenier, présidente de l’entreprise Jambette , le plus grand designer de jeux extérieurs au Canada. Gabrielle LaRue fondatrice de LocketGo , une startup qui se spécialise dans la location de casiers lors de grands événements et qui est en train de faire pivoter son entreprise. Cadleen Désir, fondatrice de Déclic ., une entreprise qui a pour mission de soutenir le développement de l’enfant afin qu’il atteigne son plein potentiel. Ses cliniques offrent un milieu de vie chaleureux, humain et sécuritaire, et ses professionnels dévoués placent l’enfant au cœur de leurs priorités. Chez Déclic, chaque activité ou intervention est axée sur la collaboration, le plaisir et la progression de l’enfant. Hélène Demers, co-fondatrice, vice-Présidente et cheffe de la direction chez Scène Éthique Inc , une entreprise spécialisée dans la conception et la réalisons d’infrastructures de scène à la fine pointe et d’une machinerie d’avant-garde pour l’aménagement scénique de clients de renommée internationale. Épisode #4 Dans le quatrième volet de cette série, Danièle Henkel et Sévrine Labelle abordent la gestion de crise, mais dans ses extrêmes: de l’hypercroissance à la décroissance menant parfois jusqu’à la faillite. Nos invités: Judith Fetzer, cofondatrice et PDG de Cook it , une entreprise montréalaise spécialisée dans la livraison de boîtes repas prêts-à-cuisiner. Depuis sa création en 2014, l’entreprise a connu une croissance impressionnante. Cinq ans après sa création, Cook it achetait Miss Fresh. L’entreprise qui a pour mission de faciliter la vie de ses clients avec ses repas livrés à domicile, la crise de la COVID-19 a été synonyme de véritable opportunité. Josée Samson, présidente de SOS Odeurs , une entreprise sherbrookoise spécialisée dans la fabrication de produits innovants qui neutralisent les odeurs. L’entreprise compte parmi ses clients de nombreuses cliniques vétérinaires et distributeurs dans le domaine animalier. Dans le cadre de la crise actuelle, elle a su adapter son offre de produits pour tirer son épingle du jeu. Yannick Bourassa-Milot, directeur principal, redressement et insolvabilité chez Raymond Chabot Grant Thornton qui explique le loi sur la faillite et démystifie les mythes et renseignements erronées entourant la faillite. Faire pivoter son entreprise 2020-04-15 HENKEL 6 minutes La situation actuelle avec la COVID-19 frappe les entrepreneures de plein fouet. Aider les femmes à faire pivoter leur entreprise est primordial dans les circonstances. La série de captations en direct Une fois pour toutes: Faire pivot son entreprise , en partenariat avec Femmessor , y est entièrement consacrée. Danièle Henkel et Sévrine Labelle, PDG de Femmessor, font un retour sur l’actualité et recueillent les témoignages d’entrepreneures inspirantes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

  • En quoi vous ai-je inspire

    En quoi vous ai-je inspiré ? Nous partageons les confidences à cette question dans le but d'en inspirer d'autres à se laisser porter et à passer à l'action, une initiative soutenue par Henkel Media. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LANCEMENT DU LIVRE ⎥ CES DIFFÈRENCES QUI NOUS RASSEMBLENT C’est entourée des siens que Danièle Henkel a lancé le 23 novembre dernier LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dans la capsule d’octobre dernier, je vous demandais donc de me raconter l’impact que j’avais eu sur vous ou dans votre vie. À votre tour, avec vos confidences que nous partageons ci-dessous, d’en inspirer d’autres à se laisser porter et à mettre en action! Voici le premier d’une série sur l’inspiration… « Je sens que vous êtes habitée par le bonheur et la joie de vivre et ça vient me chercher beaucoup. Lorsque je me lève le matin, je le vois comme un beau et grand cadeau et lorsque je me regarde dans le miroir, je me souris et je me donne le droit de me dire: “Bonjour Céline!” J’ai beaucoup d’estime envers vous. » – Céline Lacroix « Vous m’inspirez dans votre communication. Vous parlez toujours comme une grande dame. Intelligemment, avec plein d’empathie, calmement, mais avec passion. Sur les médias sociaux ou en personne, lorsque vous parlez, on vous écoute toujours. » – Judith Fetzer, PDG et cofondatrice, Cook it « Votre livre Ces différences qui se rassemblent m’a beaucoup inspiré du point de vue de la femme et des valeurs véhiculées. Je pense à celle d’accepter les différences au travail avec des collègues de nationalités différentes qui ont des valeurs travaillantes, sympathiques et aimantes envers les personnes âgées avec lesquelles je travaille et qui sont toujours souriantes. Merci. » – Gisèle Noël « Mme Henkel, pour moi c’est votre humanité, votre générosité, vos encouragements et votre rapidité d’esprit qui m’inspirent. Vous vous souvenez de notre rencontre impromptue chez Adonis, il y a quelque temps déjà? Nous avions échangé quelques réflexions sur le monde du travail, un beau souvenir! » – Rosalie Peevers, Category Manager chez Héma-Québec « Chaque fois que je vous vois à la télévision, je trouve que vous êtes vraiment une personne très intelligente et avez un discours très intéressant. Vous êtes mon idole et j’ai rarement vu une personne ayant un aussi bon jugement. Vous êtes vraiment inspirante dans plusieurs domaines. » – Rachel Marcoux Elie « Votre humanisme, votre respect, votre ouverture à l’autre, votre générosité, votre accessibilité, votre simplicité, votre détermination, votre soif de dépasser vos propres limites, votre résilience… votre foi en l’humain et en son potentiel. Maman de deux garçons autistes et ancienne représentante, j’ai dû réorienter ma carrière à l’annonce des diagnostics …Après vous avoir vu à Dans l’oeil du dragon et avoir lu votre premier livre Quand l’intuition qui trace la route , j’ai pris l’initiative de vous écrire. Nos discussions m’ont donné le courage nécessaire pour avancer, ouvrir mes ailes et réaliser mon rêve de travailler comme agente de sensibilisation pour un organisme incroyable qui se nomme Autisme Montérégie. Je suis sur mon X plus que jamais en soutenant l’inclusion des personnes autistes par les sensibilisations que je donne! Merci à vous, grande dame! » – Karine Fournier, Chargée de projet chez Autisme Montérégie La réussite au Québec de ces femmes qui sont venues d’ailleurs et qui ont persévéré et remonté la pente. – Chanez Zahzah, Senior IT Risk advisor at Beneva « J’ai lu vos livres et j’ai découvert une battante et cela m’a permis de comprendre que si on met les efforts, tout est possible. Grâce à votre positivisme, j’ai découvert que je suis une femme ambitieuse. J’ai donc repris mes études et je travaille maintenant dans un domaine qui me passionne et qui me permet de m’épanouir. » – Stéphanie Noël, agente administrative au CIUSSS Mauricie-et-du-Centre-du-Québec J’ai eu la chance d’échanger avec vous lors d’un événement organisé par notre équipe pour des femmes en immobilier commercial. Rien que votre énergie était inspirante! J’ai aussi été très inspirée par vos conseils pour mieux “ rester soi-même” , s’assumer pleinement et avoir confiance en ses compétences, j’ai d’ailleurs un post-it accroché au bord de mon écran en permanence avec les notes que j’ai pu prendre lors de cet événement! – Sonia Molina, chargée de projets chez L’Associé « Un jour, je suis tombée sur cette vidéo L’argent est un outil . J’ai été surprise, bousculée. Puis, ça m’a donné beaucoup d’énergie, de force pour défendre ma petite entreprise. Cela m’a décomplexée de parler du juste prix de ce que je propose. Merci beaucoup, Danièle Henkel. Vous m’inspirez beaucoup. » – Audrey Thoreau, fondatrice de latoortue.com Vous m’avez inspiré par vos valeurs. Qu’elles soient familiales, entrepreneuriales ou commerciales, peu importe, vous avez toujours su garder vos valeurs dans tous les domaines de votre vie. Une grande dame de grande valeur. – Denise Grondin « Ah oui… Inspirante… Je vous ai découvert à travers la journaliste et animatrice Doa Majouli… Je me lance comme entrepreneure dans la communication pour le secteur de la danse… Mon envie de créer une entreprise avec plusieurs services. Je suis éducatrice spécialisée de formation et j’ai toujours voulu me lancer… La vie fait que c’est maintenant… Mais je voudrais recruter autrement. Ne pas seulement proposer un poste « alimentaire ». Mais où chacun peut grandir, apprendre de nouvelles compétences… Aimer venir travailler. » Nadine Perot En quoi vous ai-je inspiré? 2021-01-21 DANIELE HENKEL 5 minutes Vous me dites souvent que je vous inspire. Chaque fois, une question me brûle les lèvres: en quoi vous ai-je inspiré? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Avoir su Bien choisir ton client

    Avant de se lancer en affaires, Raquel Tulk, fondatrice et présidente de Viita Protection, aurait aimé savoir comment bien choisir son client pour s’assurer que celui-ci est réellement engagé dans le succès de son entreprise. Avoir su Avoir su: «Bien choisir ton client» 2018-11-27 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes Avant de se lancer en affaires, Raquel Tulk, fondatrice et présidente de Viita Protection, aurait aimé savoir comment bien choisir son client pour s’assurer que celui-ci est réellement engagé dans le succès de son entreprise. RAQUEL TULK, FONDATRICE ET PRÉSIDENTE DE VIITA PROTECTION Raquel est une leader et une entrepreneure née. Déjà au primaire, elle se créait une petite boutique pour vendre des muffins et des cupcakes à ses camarades de classe. En emploi à l’adolescence, elle se démarquait de ses collègues en surpassant les attentes. Au Collège LaSalle, un projet de fin d’études en commercialisation de la mode a mené Raquel et une autre étudiante à développer une entreprise de toutes pièces. L’idée de créer une culotte antifuite nouveau genre lui était venue après une discussion avec sa tante gynécologue. Son passage à l’émission télévisée Dans l’oeil du dragon a marqué en 2014 un tournant puisqu’elle s’est associé avec Danièle Henkel qui deviendra sa mentore. Ses produits sont maintenant disponibles partout au Canada et aux États-Unis. «C’est vraiment une belle période pour être dans les affaires, se réjouit celle qui entreprend un virage axé sur le commerce en ligne. Avec toutes les technologies qui sortent aujourd’hui et qui redéfinissent le service à la clientèle, on peut innover et devenir des pionniers». SAVOIR CHOISIR SES CLIENTS Pistes de solutions par l’ École des entrepreneurs des entrepreneurs du Québec Dans son enthousiasme, l’entrepreneur qui débute vit parfois dans l’illusion que tous seront intéressés pas son offre. Il est prêt à faire 1001 concessions pour obtenir des ventes qui, bien qu’amenant une certaine réussite financière, auront en contrepartie le potentiel de le laisser un peu amer. Savoir dire non devrait faire partie des compétences essentielles à la négociation de vente, et ce, dès le démarrage. L’École des entrepreneurs du Québec vous propose… Cinq raisons valides de refuser des ventes 1 – LA MARGE DE PROFIT N’EST PAS INTÉRESSANTE Il faut établir son seuil de rentabilité et ne faire des compromis que dans les cas où vous estimez que les avantages collatéraux d’une vente à faible rentabilité peuvent rapporter à plus long terme. Ce serait le cas si, par exemple, vous y gagneriez de la renommée en tant que marque, une visibilité hors pair ou la possibilité d’établir une relation d’affaires sur le long terme menant à des ventes récurrentes. 2 – LE CLIENT N’A PAS UNE ATTITUDE AGRÉABLE. Halte-là! Il vaut peut-être mieux ne pas insister. Imaginez devoir gérer une plainte ou le service après-vente avec un client difficile, voire désagréable. 3 – LA VENTE EST UNIQUE Lorsque la vente a peu ou pas de chance de se répéter et s’avère peu rentable, vous êtes en droit de la refuser. 4 – LE CLIENT EXIGE UN PRODUIT SUR MESURE Il est probable que vous dépensiez beaucoup trop de temps et de ressources pour satisfaire sa demande. 5 – LA COMMANDE DÉPASSE VOTRE CAPACITÉ DE PRODUCTION LIVRAISON. Vous risqueriez de bâcler le travail ou de livrer en retard. « Un client satisfait en parle à deux; un client insatisfait en parle à dix », dit le dogme. Cinq critères de sélection du client parfait : 1- Il répond à votre segmentation initiale, c’est-à-dire à votre marché ciblé au départ (la clientèle pour laquelle vous avez spécifiquement élaboré votre produit ou service). 2- Votre entente est claire, elle est explicative et protège les deux parties de potentiels contentieux. 3- Votre compréhension de ses besoins est limpide et précise et votre soumission reflète cette compréhension. 4- Ses besoins s’inscrivent dans votre offre de service. Vous n’avez pas à la modifier. 5- Mutuellement, la confiance s’est installée. Trois astuces pour bien choisir son client 1- Faire preuve de discernement dans le choix de son client veut parfois dire avoir moins de clients, mais des clients plus intéressants, relativement à leur engagement et à leur fidélité ou encore aux valeurs qu’ils partagent avec vous. 2- Être clair dans son offre, poser les bonnes questions, rédiger des ententes dans lesquelles le client et l’entrepreneur y trouvent leur compte et établir le lien de confiance. Négocier? Certainement, mais avec les leviers de négociation qui vous conviennent! Avec du temps supplémentaire, un délai de livraison plus court pour accommoder le client, une réduction de prix pour une entente à long terme, à titre d’exemples. 3- Mieux choisir son client c’est aussi démontrer une confiance en soi et en son produit ou service. C’est exactement cette confiance sur laquelle travaillent les formateurs de l’École des entrepreneurs du Québec. Inspirer le respect et éduquer sa clientèle sur la valeur juste de notre offre sera plus profitable à moyen terme. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: L'ARGENT EST UN OUTIL L’argent est un outil essentiel et il est grand temps qu’ose en parler. Il faut passer par-delà l... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE GESTION & RH

  • Un guide pour embaucher les personnes a besoins atypiques

    Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques, Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi, ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. Un article par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos EDIKOM, ENTREPRISE INCLUSIVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Lorsqu’on écrit un guide dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et qu’une pandémie éclate, comment s’ajuste-t-on? La pandémie est venue brouiller les cartes du marché de l’emploi. Malgré cela, la quasi-totalité des emplois perdus pendant la pandémie a été retrouvée. Le taux de chômage est toujours au plus bas. La pénurie de main-d’œuvre est donc là pour rester dans plusieurs secteurs. Les emplois moins spécialisés comme ceux dans les usines, les chaînes de production ou autres sont plus souvent sollicités par les chercheurs d’emplois à besoins atypiques (PBA), mais leurs compétences peuvent ratisser plus large. Votre livre s’attarde à l’intégration des personnes à besoins atypiques (PBA). Qui sont-elles et quelles sont leurs particularités sur le marché de l’emploi? Ce sont les personnes dont le comportement n’est pas celui auquel on s’attendrait forcément. Elles n’entrent pas forcément dans le moule du marché de l’emploi. Elles ont différentes réalités comme les troubles neurodéveloppementaux (spectre de l’autisme, TDAH), les troubles d’apprentissage, les problèmes de santé mentale, les problèmes psychosociaux ou la délinquance, entre autres. Pour s’intégrer et pour bien performer, elles ont besoin d’un petit coup de pouce de la part de l’employeur. Comment suggérez-vous aux employeurs de faire preuve d’ingéniosité et d’ouverture pour les embaucher? Les bénéfices sont plus grands que les coûts si on accepte de faire un petit virement dans notre vision de la productivité. C’est un investissement en temps au départ que l’on récoltera à long terme. Avec un bon encadrement, les PBA seront à la hauteur de leurs vis-à-vis. Il suffit de miser sur des personnes qui, au premier coup d’œil, ne sembleront pas productives, mais qui seront compétentes et qui offriront une grande loyauté et beaucoup d’engagement. Un poste vide coûtera toujours plus cher à l’employeur. Comment arrivez-vous à faire la démonstration que l’embauche des PBA peut être un « plus » pour les employeurs? Amener une culture d’ouverture et d’empathie dans une entreprise vient donner un nouveau boost à l’équipe. Les employeurs ne sont pas nécessairement prêts à entendre ça, car ils pensent que c’est utopique. Or, il peut être tellement valorisant de se dire: je fais une différence pour mes 50 employés, je leur offre un milieu de vie agréable dans lequel il est possible de nommer ses besoins. Les personnes à besoins atypiques forment une main-d’œuvre prête à combler des postes et permettent d’éviter de fermer un quart de travail. La volonté est là, les compétences aussi. Nous avons cette chance de nous ouvrir à cette culture d’inclusivité qui, je l’espère, restera présente même après la pénurie. Comment fait-on pour trouver ces candidats? Une fois que le désir est là, la première étape consiste à s’entourer de personnes qui ont la réponse à cette question. Il y a tellement d’organismes et de beaux partenaires en employabilité qui s’y connaissent bien avec ce bassin de candidats. Ils accompagnent l’employeur pour développer une stratégie de recrutement, d’intégration et de maintien en emploi afin de créer un partenariat gagnant-gagnant. Ils vont les sensibiliser à l’importance d’une intégration progressive, personnalisée et même à du mentorat. Quel serait votre conseil aux futurs employeurs pour ne pas froisser les PBA dans leurs démarches? Dans mon livre, j’ai parlé d’eux comme je l’aurais fait de n’importe qui d’autre qui a son potentiel et ses limites. Mon conseil pour les employeurs serait de rester humble, à l’écoute et honnête. « C’est la première fois que j’ai à prendre en considération des besoins comme les tiens. J’aimerais que tu m’en parles », peut être une excellente façon d’ouvrir la discussion. « Tout le monde a une différence et a le potentiel d’avoir des besoins particuliers un jour ou l’autre. » OUTIL Quatre étapes pour embaucher les PBA 1. Aller chercher une ressource Nous avons évalué chez Trajectoire-Emploi que les ⅔ de notre clientèle aurait besoin d’encadrement pour aller vers ce profil d’employés. Il faut solliciter les organismes d’aide à l’emploi ou qui travaillent à représenter les personnes à besoins particuliers pour connaître d’éventuels succès. Il y en a dans toutes les régions du Québec. Le livre se conclut d’ailleurs par un bottin d’organismes. 2. Faire une offre d’emploi adaptée D’emblée, il faut mentionner qu’on est ouverts à différents profils et qu’on offre des moyens pour favoriser l’intégration progressive. Idéalement, offrir des emplois à temps partiel qui conviennent mieux aux PBA. Éviter les formules comme “doit tolérer la pression” et faire plutôt preuve d’ouverture et de flexibilité en mettant de l’avant des milieux adaptés ou des espaces de détente, par exemple. 3. Savoir mener une entrevue adaptée Je suggère de se faire accompagner par un(e) intervenant(e) d’une ressource qu’on est allé chercher afin d’établir un premier contact positif. Il peut être utile de repenser la formule de l’entrevue aussi. Si on a affaire à des personnes anxieuses ou hyperactives, on peut faire l’entrevue en marchant tout en visitant l’entreprise, par exemple. Le candidat sentira moins de pression et pourra voir les postes de travail. Il serait aussi suggéré de revoir sa liste de questions. Au lieu de demander où la personne se voit dans cinq ans, par exemple, on peut se centrer sur ses besoins: qu’est-ce que vos employeurs passés auraient pu faire autrement pour que ça fonctionne? De quoi auriez-vous besoin au quotidien? Comment entrevoyez-vous votre première journée? Vous apprendrez dans quel environnement il performe, quel est son mode d’apprentissage, comment il entre en relation avec les autres, etc. 4. Préparer l’arrivée du nouvel employé Une liste de tâches ne sera peut-être pas la forme idéale pour une personne ayant des troubles d’apprentissage. La création d’outils et de repères visuels pour l’aider à réaliser ses tâches peut être beaucoup plus utile. Il n’y a pas de limite à la créativité dont on peut faire preuve. On peut, par exemple, faire des tutoriels, des dessins, des codes couleurs. Le mentorat pour moi entre dans la philosophie d’ouverture et d’inclusion à intégrer et à en faire un système: que les mentors soient choisis pour leurs qualités, qu’ils aient un intérêt pour entrer en relation avec l’autre, qu’ils montent un guide avec des échéanciers et des objectifs, qu’ils soient libérés de leurs tâches pendant ce temps, entre autres choses. 5. Les garder Garder une ouverture et offrir de la reconnaissance est primordial. Il importe que les évaluations soient adaptées et comparées aux performances de la personne et non pas celles des autres. Il faut la stimuler, offrir de la formation, en lui démontrant qu’on a confiance dans son potentiel à se développer. Un guide pour embaucher les personnes à besoins atypiques 2021-07-31 MÉLISSA PROULX 6 minutes Avec le guide Différents et compétents. Recruter et intégrer des personnes à besoins atypiques , Claudia Grenier, conseillère d’orientation chez Trajectoire Emploi , ouvre les yeux des employeurs sur une nouvelle perspective d’employabilité plus riche et diversifiée. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Faire face a la musique

    Elles ont repris les rênes de leur carrière et se sont bâti leur propre petite affaire en parallèle. Les artistes de la chanson Catherine Durand et Stéphanie Bédard racontent comment elles ont laissé émerger leur fibre entrepreneuriale entre deux concerts. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article ANDRÉANNE A. MALETTE, #ARTPRENEURE Apprendre le métier est une chose, prendre en main tous les volets.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA MUSIQUE, UNE AFFAIRE DE COEUR Avant de devenir la femme d’affaires prolifique qu’elle est, la vice-présidente exécutive et con... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien DH DÉCOUVRE: VOILES EN VOILES Dans la série DH découvre, Danièle Henkel part à la rencontre de personnes d’exception. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Catherine Durand : de musique et de chocolat Le 22 juin dernier, Catherine Durand a fêté ses 20 ans de carrière sur la scène des Francos de Montréal en compagnie d’acolytes comme Marie-Pier Arthur, Fanny Bloom, Marie-Annick Lépine et Mara Tremblay. Parmi ce bel éventail de talents, Catherine Durand est la seule à posséder sa propre étiquette de musique: KatMusik, fondé en 2016. «J’aime beaucoup me mêler de mes affaires!», s’amuse l’auteure-compositrice-interprète folk qui s’est fait connaître notamment avec la pièce La lune au ciel . «Après avoir été flouée par mon premier gérant, après avoir vu les bandes maîtresses de mes deux premiers albums disparaître, car elles ne m’appartenaient pas, je me suis promis que ça n’arriverait plus. Je me suis renseignée, je me suis retroussé les manches. Avec l’industrie de la musique en pleine métamorphose, les sous changeaient de place. J’avais désormais accès à 100% de la tarte». Devenir une artiste autoproductrice (sa maison de productions a été fondée en 2004) lui a permis de vivre de sa musique. «Je pense avoir trouvé la bonne recette pour moi : j’édite et je produis ma musique. Je me suis trouvé un gérant que j’adore et qui se spécialise en subventions et j’ai confié les relations de presse et le booking des spectacles.» Entrepreneure par conviction? «J’imagine que oui, même si ce titre me fait rire. Pour moi, ça va tellement de soi. Et je dois avoir la fibre puisque je viens de lancer mon entreprise de chocolats chauds, Sük. C’est d’ailleurs les articles qui vendent le mieux après mes spectacles.» Se rendre à son atelier pour ensacher ses produits et aller à la rencontre des gens dans les marchés événementiels est devenu pour elle une autre façon de s’évader. «J’avais besoin de changer d’univers et de m’aérer la tête. J’ai pris une partie de mes revenus de mon dernier disque (10 000$) et je l’ai injecté dans Sük sans trop réfléchir. La réponse a été excellente. J’aime vendre un produit palpable que les gens peuvent goûter, toucher. Le sentiment d’accomplissement est tout autre.» «Quand j’ai commencé en musique, il fallait signer avec une grosse compagnie de disques puisque produire un album coûtait dans les 80 000 $, note Catherine Durand. Aujourd’hui, c’est tellement plus facile avec les studios maison et la dématérialisation de la musique. Je m’amuse à dire que c’est le seul milieu dans lequel on était plus payés il y a 20 ans.» Stéphanie Bédard : fée de musique et du logis La chanteuse Stéphanie Bédard avait un album et quelques tournées de comédies musicales à l’étranger à son actif lorsqu’elle a pris une pause. «Je me suis découvert des aptitudes en entrepreneuriat, mais dans un autre domaine que le mien, raconte celle qui a fondé Chalets Clochette, un service de location de chalets dans Lanaudière. Je me suis rendu compte en développant un site de réservation en ligne, une image de marque, une vision cohérente pour mon entreprise que les bases étaient les mêmes qu’en musique.» Celle qui avait rompu son contrat avec sa boîte de production après son premier album revient à sa carrière musicale avec plus d’aplomb. Elle prend la voie de l’autoproduction et devient sa propre gérante. «Je ne voulais plus avoir à attendre à côté du téléphone, mais être pleinement tributaire de mes succès et de mes échecs.» Rapidement, elle découvre la complexité des demandes de subvention, des redevances et des droits d’auteurs. «J’ai suivi des ateliers, je ne me suis jamais gênée pour poser des questions plus techniques aux différents organismes et je fais ponctuellement appel à ma coach d’affaires.» La prochaine étape? «Aller étudier en marketing ou en entrepreneuriat afin d’aller chercher toutes les notions de base». Pour tirer son épingle du jeu, celle qui s’est fait connaître à Star Académie en 2005 et à The Voice France en 2012 doit se montrer inventive. «J’ai fait une campagne de sociofinancement pour financer mon récent mini-album. À cette occasion, j’ai offert une chanson en cadeau et ça a très bien fonctionné. J’offre maintenant ce service sur ma boutique en ligne. Il n’y a pas de petits revenus à bouder. Faire de la musique aujourd’hui ne se résume plus à juste faire des tounes. C’est créer des contenus, s’occuper des réseaux sociaux et trouver une abondance d’idées créatives». La chanteuse populaire reconnaît toutefois que ses revenus d’interprète ont baissé. «Je place mes pions le mieux possible pour récolter le fruit de mes efforts dans le futur, explique celle qui a fondé Les Productions Trianges en 2009. L’entrepreneuriat me permet d’explorer d’autres facettes de ma créativité et de m’exprimer autrement.» Faire face à la musique 2019-07-16 MÉLISSA PROULX 5 minutes Elles ont repris les rênes de leur carrière et se sont bâti leur propre petite affaire en parallèle. Les artistes de la chanson Catherine Durand et Stéphanie Bédard racontent comment elles ont laissé émerger leur fibre entrepreneuriale entre deux concerts. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE

  • Afro-entrepreneure je te vois

    Toute ma vie, les femmes noires qui m’entouraient brassaient des affaires. Dans les années 90, on pouvait passer la journée complète dans un salon de coiffure en assistant au défilé de femmes noires vendant des pâtés haïtiens ou jamaïcains, des vêtements, des parfums… À l’église, entre la bible et le recueil des chants d’espérance, il y avait un catalogue Avon. Championnes du «barguignage», elles transformaient ces rassemblements en occasions d’affaires! Afro-entrepreneure, je te vois! 2020-02-10 4 minutes Dorothy Rhau Entrepreneure sociale et humoriste Dorothy RhauDiversité Toute ma vie, les femmes noires qui m’entouraient brassaient des affaires. Dans les années 90, on pouvait passer la journée complète dans un salon de coiffure en assistant au défilé de femmes noires vendant des pâtés haïtiens ou jamaïcains, des vêtements, des parfums… À l’église, entre la bible et le recueil des chants d’espérance, il y avait un catalogue Avon. Championnes du «barguignage», elles transformaient ces rassemblements en occasions d’affaires! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article INVESTISSEMENT D’IMPACT : LES FEMMES ONT LA COTE! Créer de l’emploi et de la richesse, oui, mais avoir un impact positif dans son environnement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Confiantes, les futures entrepreneures? Au cours de la dernière décennie, l’entrepreneuriat féminin a nettement progressé au Québec... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Dorothy Rhau À PROPOS DE Née à Montréal et d’origine haïtienne, Dorothy Rhau s’est fait connaître en tant que première femme noire humoriste francophone au Québec et au Canada. En décembre 2016, elle réunit une équipe et crée le Salon International de la Femme Noire (SIFN), un nouveau projet d'entrepreneuriat social. Née à Montréal et d’origine haïtienne, Dorothy Rhau s’est fait connaître en tant que première femme noire humoriste francophone au Québec et au Canada. Elle a notamment travaillé sur son deuxième spectacle solo en collaboration avec Encore Spectacle, groupe de divertissement intégré basé à Montréal. Elle a fait les avant-premières de Mario Jean jusqu’à ce qu’elle décide, en juillet 2018, de se concentrer sur son implication sociale, notamment comme présidente de l’organisme à but non lucratif d’Audace au Féminin. En décembre 2016, elle réunit une équipe et crée le Salon International de la Femme Noire (SIFN), un nouveau projet d’entrepreneuriat social. Depuis la première édition de 2018, le salon revient à chaque année avec la vision de faire de Montréal, la mecque des femmes noires du monde entier. Grâce à son ancienne vie de responsable en ressources humaines, Dorothy s’entoure d’une équipe exceptionnelle pour construire cet événement en constante évolution qui vise à mettre en lumière les femmes noires qui brillent dans l’ombre. Lorsqu’on côtoie Dorothy Rhau, on comprend mieux pourquoi le leitmotiv du salon est: «n’aie pas peur, OSE!» Ces commerçantes, qu’on appelle en Haïti, les «Madan Sara» ou au Togo, les «Nana Benz», sont les piliers de leur économie. Je ne suis donc pas surprise de constater qu’elles se démarquent dans la sphère entrepreneuriale, et ce, partout dans le monde. ADN entrepreneurial L’Afrique, à lui seul, détient le plus haut taux de femmes entrepreneures au monde. Selon un rapport d’American Express Open (2015), 30% de toutes les entreprises aux États-Unis appartiennent à une femme, ce qui représente environ 9,4 millions d’entreprises. Et 14% de celles-ci sont contrôlées par des femmes noires, soit environ 1,3 million d’entreprises. Juste autour de nous, l’infirmière qui nous reçoit au CLSC ou la préposée qui nous sert à la banque ont sûrement un travail secondaire en attendant que son entreprise vole de ses propres ailes. Ces «sidepreneurs» ou «mompreneurs» (mamans entrepreneures) oeuvrent le plus souvent dans les secteurs de la beauté (capillaires, cosmétiques), mais aussi dans la mode et dans l’alimentation. Parcours montagneux S’il n’est pas toujours simple pour une femme de se lancer en entrepreneuriat, les obstacles se décuplent lorsqu’elle est issue d’une minorité visible. Combien d’entre elles peinent à payer leurs frais d’exploitation? Une étude américaine dévoile que les entreprises appartenant à des femmes génèrent en moyenne 143 000 $ par an. Par contre, pour les femmes de couleur, les revenus moyens sont passés de 84 000 $ en 2007 à 64 000 $ en 2018. En comparaison, ceux des femmes blanches propriétaires d’entreprises sont passés de 181 000 $ à 212 000 $. Comment l’expliquer? Aux États-Unis, les entrepreneures noires reçoivent seulement 0,006% du financement par capital-risque, selon ProjectDiane, contre 2% octroyé à des femmes. Il n’existe pas, malheureusement, d’études similaires au Québec, mais je ne serais pas étonnée que les données américaines reflètent notre réalité. Autre problématique: l’investisseur, le prêteur, la banque, l’école ne connaissent souvent pas ou peu les produits de ces entrepreneures et sous-estiment le marché et le pouvoir d’achat de cette clientèle spécifique. Cette méconnaissance bloque les accès à l’écosystème. Je serais curieuse de savoir combien de bourses, de prêts ont été remis à des femmes de couleur. Lors d’une table ronde sur le sujet avec la ministre Mary Ng, plusieurs afro-entrepreneures québécoises ont soulevé le point qu’on ne les considérait pas comme étant crédibles et que leurs produits ou services étaient dévalués parce qu’elles étaient noires. Poursuivre le dialogue vers des solutions Heureusement, il y a de plus en plus une oreille tendue. Pour contrer au racisme systémique, on a créé des organismes comme Entreprendre Ici, organisation nationale qui s’adresse aux nouveaux arrivants et entrepreneurs de la diversité ethnoculturelle. Le Groupe 3737, hub d’innovation et de diversité ou le Chantier d’Afrique au Canada (Chafric) qui offre un programme de lancement d’entreprise. J’ai aussi eu le plaisir de rencontrer Femmessor afin de leur expliquer la situation des afro-entrepreneures et voir comment on pouvait mieux les soutenir. On peut certainement faire plus. Ne serait-il pas souhaitable de voir, à l’intérieur des murs des SAJE, PME Montréal, l’École des entrepreneurs du Québec, BDC, Réseau M ou le Réseau des femmes d’affaires du Québec, qui soutiennent réellement les entrepreneurs, un personnel qualifié et des cadres auxquels la femme noire peut s’identifier? Des employés qui connaissent le marché ethnique et qui ont le pouvoir d’approuver des projets. Les institutions bancaires, les prêteurs et tout autre organisme offrant du financement ou de l’accompagnement doivent devenir des alliés de taille auprès des entrepreneures racisées, prendre le temps de les accueillir, de leur trouver l’encadrement nécessaire, comme leur offrir du mentorat, par exemple. Et surtout, d’assouplir ou d’adapter les critères d’admissibilité pour les bourses ou le financement qui sont souvent trop élevés et ne correspondent pas à la réalité socio-économique des Afro-québécoises. Aux femmes noires entrepreneures, préparez-vous ! Et faites vos devoirs: plan d’affaires, états financiers, pitch de vente… Le Québec est un terroir fertile pour toutes personnes désireuses d’être entrepreneur(e). Les ressources sont là et accessibles à tous. Allez chercher l’aide de professionnels. Participez à des soirées de réseautage. Trouvez-vous un mentor. Sortez de votre zone de confort et faites-vous confiance! Foncez! ENTREPRENEURIAT

  • La gestion des risques pour une organisation

    Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Henkel média vous propose une série de dix articles dans lesquels on apprend à connaître davantage le rôle du CPA ainsi que ses nombreux atouts pour le développement sain d’une entreprise. Chez Bluemind, Richard Morrisseau accompagne des dirigeants animés par le désir d’en apprendre plus quant à la gestion stratégique de leur organisation. Il a occupé des postes de leadership de direction, autant dans les grandes entreprises que dans les PME et les OSBL. Il a été nommé responsable de la promotion de la vision stratégique et des programmes de formation en approvisionnement au niveau mondial au Conseil stratégique international en approvisionnement à Paris. Il est également le seul expert bilingue reconnu en Stratégie Océan Bleu en Amérique sur l’innovation, la planification stratégique et le changement. RICHARD MORRISSEAU À PROPOS DE Article LES IMPACTS FISCAUX DU TRAVAIL HYBRIDE OU À LA MAISON Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COMMENT OPÉRATIONNALISER VOTRE PLANIFICATION STRATÉGIQUE? Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La gestion des risques consiste à identifier, définir, évaluer et hiérarchiser ceux-ci par rapport aux activités d’une organisation. C’est la mise en place de stratégies pour atténuer les risques réguliers ou exceptionnels dans les activités de l’entreprise afin de réduire la vulnérabilité de l’organisation et d’assurer la continuité des affaires. Les risques doivent être identifiés en fonction de leur niveau de gravité et de leur probabilité dans une matrice. Plus leur niveau est élevé, plus le plan d’atténuation doit être costaud. On doit identifier les principaux risques et avoir des plans de match pour y faire face. Ces plans d’action doivent être partagés et communiqués aux dirigeants et aux employés. Une fois identifiés, ces risques doivent être positionnés dans une matrice des risques afin de déterminer leurs probabilités et leurs conséquences sur l’organisation. Les risques identifiés avec une PRIORITÉ 1 doivent obligatoirement être adressés et ceux avec une PRIORITÉ 2 doivent être adressés en fonction de leurs coûts et leurs impacts. Quant à ceux identifiés comme PRIORITÉ 3 , on traitera ceux avec une haute probabilité ou encore ceux ayant une conséquence grave sur l’organisation. Il ne faut pas oublier que la gestion des risques a un coût pour une organisation et qu’il faut évaluer ceux-ci dans la mise en place de plans d’atténuation. Voici certains risques que nous avons identifiés à la suite de la pandémie. Il est à noter qu’ils ne sont pas les seuls à tenir compte dans un programme de gestion des risques. Chaque entreprise et industrie a ses spécificités et il faut bien connaître son organisation et son secteur pour faire une bonne gestion des risques. Clientèle et achalandage Il faut identifier les changements dans les besoins des clients pour vos produits et services. Est-ce que votre expérience client demeure la même ? Avez-vous dû la modifier sensiblement afin d’offrir votre proposition de valeur ? Quel est le niveau de dépendance envers certains clients ? Fournisseurs et approvisionnement La pandémie est mondiale et plusieurs fournisseurs ne survivront pas à la crise. Avez-vous identifié la liste de vos fournisseurs stratégiques ? Ceux qui vous donnent un avantage concurrentiel, ou encore qui donnent de la valeur à votre produit/service ? Avez-vous identifié les fournisseurs alternatifs ? Qu’allez-vous faire si votre fournisseur n’existe plus ou que votre produit n’est pas disponible ? Avez-vous un niveau de dépendance envers un fournisseur? Opérations et qualité Les changements apportés pour vous conformer aux nouvelles normes de santé et sécurité au travail ont-ils des impacts sur la qualité de vos produits et services ? Ont-ils des impacts sur votre chaîne d’approvisionnement, votre logistique ou votre production ? Logistique et approvisionnement La crise sanitaire actuelle a démontré qu’il y a souvent des retards importants dans les livraisons. Il y a aussi beaucoup de biens en rupture de stock. Avez-vous mis en place des procédures pour contourner ce problème ? Avez-vous changé vos points de commande ? Devez-vous commander davantage ? Avez-vous besoin de plus d’espaces d’entreposage ? Ressources humaines et expertise La pénurie de main-d’œuvre et la pandémie ont créé plein d’occasions sur le marché du travail et généré des craintes et des réflexions chez les gens. Plusieurs employés ne reviendront pas au travail, peu importe la raison. La perte de certains employés peut s’avérer catastrophique pour une organisation, car ils quittent celle-ci avec une expertise qu’il sera difficile de remplacer. Avez-vous identifié votre niveau de dépendance envers certains employés? Si oui, avez-vous un plan de match pour assurer le transfert de l’expertise et des connaissances ? Avez-vous un plan de match pour faire du recrutement de masse si vous perdez beaucoup d’employés ? Risque financier Pour plusieurs organisations, la gestion des liquidités et des flux de trésorerie est le nerf de la guerre. La prévision des flux et des liquidités s’avère une activité primordiale et essentielle à la survie de plusieurs organisations. Quel est votre niveau de liquidités actuel ? Connaissez-vous vos flux mensuels ? Quel est votre niveau d’endettement ? Combien devez-vous rembourser tous les mois sur votre prêt ? Avez-vous la capacité d’emprunter pour faire face à un risque qui peut se produire ? Avez-vous tiré profit de toutes les subventions possibles ? Quel est l’impact du taux de change sur votre organisation ? Quel est l’impact de l’inflation ? Contamination et quarantaine Les nouvelles règles de santé et sécurité au travail exigent de mettre en place de nouvelles mesures de sécurité pour les employés, les clients et tout autre intervenant. Malgré cela, il est possible que certaines personnes soient infectées et contaminent les autres employés. Avez-vous un plan d’action pour réagir dans une telle situation ? Qu’arrivera-t-il si vous devez mettre votre personnel en quarantaine : allez-vous devoir fermer l’entreprise ? Technologie de l’information Malheureusement, des crises de l’ampleur que l’on connaît servent souvent d’opportunité pour les pirates informatiques. Il y a une augmentation importante du piratage des systèmes informatiques et du vol de données. Que ferez-vous si cela vous arrive ? Et si on exige une rançon ? Comment allez-vous gérer les médias et réduire votre risque réputationnel ? Le télétravail apporte également de nouvelles façons de faire et cela vient impacter de façon importante les aspects informatiques de l’organisation. Qu’en est-il de la confidentialité de l’information et de la sécurité des fichiers ? L’accès à vos sites, systèmes et informations est-il bien protégé ? Comment allez-vous procéder pour le partage des fichiers, des ordinateurs, imprimantes et autres équipements ? En résumé, la gestion des risques permet : 1. D’identifier les risques propres à votre entreprise et à l’industrie dans laquelle vous évoluez ; 2. D’évaluer vos risques : leur niveau de gravité et leur potentiel de probabilité ; 3. D’être paré à toutes éventualités pour pouvoir mieux les affronter s’ils se présentent. La gestion en amont, c’est la clé ! Et en tant qu’entrepreneur, c’est votre responsabilité d’assurer une saine gouvernance. Il en va de la survie de votre entreprise. La gestion des risques pour une organisation 2022-07-18 RICHARD MORRISSEAU 6 minutes Avec les 20 minutes CPA , l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Henkel média vous propose une série de dix articles dans lesquels on apprend à connaître davantage le rôle du CPA ainsi que ses nombreux atouts pour le développement sain d’une entreprise. La COVID-19 a fait prendre conscience aux dirigeants d’entreprises et d’organisations que la gestion des risques est essentielle et qu’elle nécessite des plans d’atténuation. À titre de leader, c’est en fait votre responsabilité d’assurer des opérations équilibrées. La majorité des grandes entreprises sont bien structurées à propos de la gestion des risques. Or, très peu de PME s’en préoccupent vraiment. Dorénavant, il faut inclure cette activité dans le rôle d’une personne-ressource. Ceux d’entre vous qui ont la chance d’être entourés d’un Conseil d’administration ou encore d’un comité aviseur devront considérer cet aspect de la gestion d’entreprise, car les membres de ces comités exigent des plans d’action de la part des dirigeants. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Et brillent les femmes en sciences

    Entrevue avec Eve Langelier, bioingénieure et titulaire de la Chaire de recherche pour les femmes en sciences et en génie au Québec, une discussion enrichissante rapportée par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP5 : AGROALIMENTAIRE La région de Lanaudière ne se contente pas d’offrir des panoramas à couper le souffle... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’étincelle pour les sciences: «Le livre Les Débrouillards quand j’étais petite. Il y a avait un petit livret d’expériences qui l’accompagnait. Je n’en ai pas nécessairement réalisé un grand nombre, mais j’aimais voir tout ce qu’on pouvait faire. Avoir un grand-père radiologiste et un père ayant étudié en physiologie m’a certainement influencée aussi.» Son choix de carrière: «Je l’ai fait à la dernière minute! J’aimais les sciences, la biologie et le dessin. Je voulais dessiner des planches anatomiques comme le faisait la tante de mon père, mais l’orienteur m’a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de débouchés! (rires) À l’époque, mon père pilotait un petit avion pour le plaisir. Je suis rentrée à l’université en génie mécanique en me disant que je pourrais dessiner des avions. Comme plusieurs, j’ai été un peu étonnée lorsque j’ai découvert le contenu de mes cours!» Sa spécialisation: «J’ai fait des stages en entreprise pour vite comprendre que ce n’est pas ce qui m’intéressait. Un nouveau professeur spécialisé en bio-ingénierie est arrivé à l’université et c’est vers cette branche du génie mécanique que je me suis dirigée pour ma maîtrise, mon doctorat et mon postdoctorat. Après avoir eu mon premier enfant, je me suis retrouvée à faire mon post-doctorat à Québec où résidait mon conjoint jusqu’à ce qu’on m’offre un poste de professeure en génie mécanique à l’Université de Sherbrooke. Ma spécialité se divise en deux volets: je m’intéresse d’une part à la mécanobiologie des tendons puis, d’autre part, à ramener la mobilité chez les personnes ayant des limitations physiques». La passion: «Il est très exigeant d’apprendre la biologie, la biochimie, la pharmacologie en plus du génie mécanique, mais c’est absolument fascinant de comprendre comment notre corps fonctionne! Ce qui me motive le plus, c’est l’impact positif que peuvent avoir nos recherches pour aider à guérir plus rapidement, à prévenir les blessures ou à développer des outils pour les jeunes athlètes paralympiques, par exemple.» «Contrairement à ce que l’on est parfois porté à penser, le génie mécanique ne s’intéresse pas à la mécanique automobile. Et le génie électrique ne consiste pas relier des fils d’électricité. Le mot génie tend à intimider aussi plusieurs jeunes filles. Il y a donc tout ce travail de démystification pour contrer les idées préconçues dès l’école primaire». La chaire: «Notre mission est d’augmenter la représentation des femmes en sciences et en génie (SG). Je veux faire tomber les barrières que les femmes et les filles peuvent rencontrer depuis l’enfance jusqu’au marché du travail afin qu’elles viennent en SG, y restent et y soient heureuses. Un de mes objectifs est de sensibiliser les professeurs, collègues, chefs d’entreprise à ce que les femmes peuvent apporter de différent, mais aussi aux façons de les approcher.» «Dans les domaines du génie (électrique, mécanique, informatique), les femmes sont peu présentes (11%, 13% et 16% des inscriptions au baccalauréat dans ces domaines respectivement). Dans d’autres domaines comme la biologie, on pense parfois à tort que le dossier est réglé, car la parité est atteinte. Or, plus on monte dans la hiérarchie des postes décisionnels, moins il y a de femmes. Ce sont majoritairement des hommes qui décident de l’avenir de la recherche et de l’enseignement dans le milieu. » «Il faut donner des modèles accessibles aux jeunes filles et rendre les femmes scientifiques plus visibles dans la société, dans toute leur singularité et leur diversité. Montrer des femmes avec des enfants, sans enfants, des passionnés de musique ou de sport. Et non pas juste celles qui brillent au top.» Et brillent les femmes en sciences! 2019-02-13 MÉLISSA PROULX 4 minutes Ingénieure-chercheuse s’étant spécialisée en biomécanique, professeure agrégée à l’Université de Sherbrooke, Eve Langelier est aujourd’hui titulaire de la Chaire de recherche pour les femmes en sciences et en génie au Québec. La progression et le rayonnement des femmes dans ces domaines, elle s’en fait une mission quotidienne. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

  • SURVIVRE AU SAPIN DE LA HONTE

    Trois amis instantanés à la fibre entrepreneuriale œuvraient dans le milieu de l’événementiel lorsqu’ils se sont rencontrés en tournée du spectacle Cavalia. Ensemble, ils ont cherché un créneau à fort potentiel et sont tombés littéralement dans les aiguilles d’épinette. Sapin MTL était né. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article [OUTIL] SE PROTÉGER D’UNE CRISE EN 10 QUESTIONS Comment prévenir l’imprévisible? Rien ne vaut la préparation! Voici un questionnaire téléchargea... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SE DÉMARQUER DANS UN MONDE QUI BOUGE L’image de marque ne se limite pas à un logo et à un cahier ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le sens des affaires, les fondateurs de Sapin Mtl? Certainement. Le sens inné du marketing, ça, il ne fait aucun doute! L’idée de lancer un service de livraison et d’installation de sapin à domicile leur est venue à l’automne 2015. En moins de deux semaines, l’entreprise commençait ses activités. Outre les vidéos promotionnelles humoristiques qu’ils ont créées pour attirer les vues sur les réseaux sociaux et rallier la jeune clientèle, Philippe Pelletier, Laurent Lussier et Vincent Paquette ont innové en janvier 2016 avec la toute première compétition panaméricaine du lancer du sapin dans le cadre de l’Igloofest. Puis, en novembre de la même année, ils ont été les instigateurs du sapin de 88 pieds de la Place des Festivals, «le plus haut au Canada» qui a fait réagir tout le monde, son oncle et la mère de son oncle. Il y avait longtemps que Montréal n’avait pas fait autant parler d’elle. Des journaux américains, grecs, japonais, chinois, allemands et danois ont parlé du « sapin laid » de la métropole canadienne. Le New York Times a même dépêché un journaliste sur place pour couvrir l’événement! Loin de se dégonfler, l’équipe de Sapin MTL est allée au front. «Jamais on s’était imaginé que les gens se scandaliseraient de l’apparence du sapin et que ça occasionnerait un débat social sur l’esthétisme, reconnaît Philippe Pelletier. On est allés dans tous les médias défendre le sapin, en expliquant que c’était un sapin naturel québécois et non transformé artificiellement. On a protégé nos partenaires en prenant nos responsabilités.» Consolider son image Plutôt que de déstabiliser les trois associés, la crise du #SapinGate les a rendus plus forts. Même qu’elle a fait évoluer leur ADN d’entreprise. Se sont ajoutés aux valeurs de développement durable (un arbre est planté pour chaque sapin vendu), celles de la promotion de la différence. L’année qui a suivi la controverse, les fondateurs ont récupéré cet énorme coup de publicité en instaurant le Village du Vilain Sapin. «On a souhaité créer une tradition à Montréal avec un sapin unique, atypique qui revient chaque année. Autrement dit, créer une marque de commerce autour du vilain sapin: la première année, il a fait rire de lui à travers le monde, la deuxième, il a assumé sa singularité et cette année, avec le sapin chatouilleux interactif créé de concert avec le studio Ingrid Ingrid, le sapin rit de bon cœur avec les Montréalais en espérant se faire adopter pour de bon.» Une saison magique Le sapin, c’est très émotif pour les Québécois, ont constaté les entrepreneurs dans toute cette aventure. «Avec cette entreprise, on rentre dans le salon des familles, énonce Philippe Pelletier. Pour faire plaisir aux enfants, nos livreurs portent des bonnets de lutin et ajoutent de la magie au rituel.» Le pari fonctionne. De 300 sapins vendus en 2015, ils sont passés à environ 1000 en 2017. Sapin MTL rejoint la clientèle des jeunes adultes sans voiture, mais aussi les personnes à mobilité réduite, les aînés et tous ceux qui sont séduits par la qualité des arbres de Michel Paquette de Sapinière Mauricie, l’unique fournisseur auquel l’entreprise est restée fidèle depuis ses débuts. Le modèle d’entreprise saisonnière concentrée sur le territoire de Montréal plaît bien aux trois associés qui peuvent se consacrer à d’autres projets le reste de l’année. « C’est un projet dans lequel on s’amuse et on laisse aller notre folie créatrice, acquiesce Philippe Pelletier, qui est l’un des six cofondateurs de l’espace de coworking Aire commune. On sait qu’il y a un début et une fin. Après la période des Fêtes, on ferme les livres et le 1er février, on ne parle plus de sapin. Tous les fournisseurs sont payés, l’argent est rentré.» Toujours prêts à innover, Sapin MTL développe actuellement une technique pour vendre des arbres avec leurs racines, ce qui permettrait de replanter les sapins d’une année à l’autre et même de conserver le même arbre chaque Noël. Ce qu’ils ont appris de précieux… Ne jamais se cacher en période de crise «Que ce soit en réaction à un commentaire Facebook, à une opinion émise, à un média, il faut réagir et préparer ses « lignes ». Il faut répondre avec honnêteté et expliquer pourquoi et comment nous avons agi comme nous l’avons fait. Une personne qui s’excuse et reconnaît ses torts va toujours avoir une plus belle image qu’une personne qui se terre dans le silence.» Faire un bon post-mortem après une saison «Parfois, on a la mémoire courte et lorsqu’on reprend les activités de son entreprise saisonnière, on ne se souvient plus de ce qui a moins bien été. On se retrouve parfois à recommencer quelque chose qui avait été problématique antérieurement. Pour éviter ces écueils, on se fait donc un devoir de revenir chaque fin de saison sur nos opérations (ventes en ligne, site Web, livraisons, coûts), et nos plans de communication (stratégies de marketing numérique, optimisation des publicités, clientèle cible). On a juste un mois pour vendre des sapins, alors on doit avoir un plan solide.» SURVIVRE AU « SAPIN DE LA HONTE » 2018-12-07 MÉLISSA PROULX 5 minutes Trois amis instantanés à la fibre entrepreneuriale œuvraient dans le milieu de l’événementiel lorsqu’ils se sont rencontrés en tournée du spectacle Cavalia . Ensemble, ils ont cherché un créneau à fort potentiel et sont tombés littéralement dans les aiguilles d’épinette. Sapin MTL était né. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Franchise juliette et chocolat se lance

    Juliette Brun a attendu 18 ans avant de lancer sa première franchise Juliette & Chocolat. Presque deux décennies à faire de son modèle du temple du cacao une chaîne de restaurants-chocolateries prospère et rentable. Regard sur ce nouveau chapitre pour la femme d’affaires accomplie. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. ADMINISTRATOR À PROPOS DE Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA PLUS FORTE, C’EST MA FRANCHISEUSE Avant de devenir franchisé avec sa conjointe CARINE LEROUX, ÉRIC FILIATRAULT avait touché ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) À travers les années et malgré les soubresauts de la dernière, Juliette Brun n’a jamais rayé de ses envies le souhait de devenir franchiseuse. « Je travaille sur un document de franchise depuis trois ou quatre ans en me disant que ça viendra. Nous avons eu plusieurs offres, et des occasions qui n’ont pas fonctionné. Avant tout, je voulais que ça se fasse de manière confortable et surtout, avec un bon fit. » Étape par étape, la Française d’origine brésilienne a voulu s’assurer qu’elle offrait un modèle éprouvé. « Mes succursales sont toutes profitables et ont fait leurs preuves dans le temps. Je suis capable de fournir les matières premières. Je sais comment former. Tous les rouages de gestion sont bien huilés et optimisés. J’avais besoin de cette confiance en mon système afin de me lancer. » Le premier élu franchisé Juliette & Chocolat est Majd Najjar, un restaurateur passionné qui détient un Master en gestion des affaires. « Pour moi, c’était important de sélectionner une personne curieuse qui a envie d’apprendre. Je cherchais un opérateur, un gestionnaire qui est sur le terrain, et non pas juste un investisseur. Ce qui m’a plu chez Majd, c’est qu’il aime le plancher, il veut être présent auprès de ses équipes. » La première franchise ouvrira donc ses portes à Dollard-des-Ormeaux à la fin mai. « Qu’il soit motivé à se lancer en pleine pandémie en dit long sur son engagement, souligne Juliette. Ces derniers mois, Majd s’est promené de restaurant en restaurant pour suivre des formations et voir différentes tailles de restaurants et d’équipes. » Dans un horizon à moyen terme, Juliette Brun prévoit ouvrir ses propres succursales dans les marchés primaires (les grands centres) et des franchises dans les marchés secondaires, en région. « Il y a plusieurs de mes chapeaux rouges (ses employés) qui aimeraient ouvrir leur propre franchise. S’il y a lieu, je pourrais créer un modèle hybride dans lequel nous serions partenaires avec eux dans l’aventure. Investir dans un concept que tu connais bien et que tu aimes est souvent plus facile. Ce serait pour nous une belle manière de les remercier et d’encourager la croissance. » S’ouvrir aux partenariats L’année de pandémie a aussi été celle où la cofondatrice a pris grand plaisir à développer des partenariats avec des entreprises québécoises. « On s’est tous retrouvés seuls chacun de notre côté alors que nous, ce qui nous anime dans le métier, c’est le contact avec les gens. Je me suis mise à écrire sur Facebook à des entrepreneurs que j’aime mais que je ne connaissais pas ! (rires). Je n’avais jamais fait ça. » Première sur la liste: Maison Lavande avec laquelle Juliette a développé un chocolat au caramel salé infusé de lavande. Avec Marilou Bourdon, elle a aussi créé trois tartinades spécialement conçues pour Trois fois par jour . « C’est une formidable manière de développer un produit qu’on n’aurait pas fait seuls et d’aller chercher un public qui ne nous connaît pas. » Des 10 restaurants dans Montréal et le Grand Montréal, une seule (celle de l’avenue Laurier) a fermé ses portes pour de bon durant la pandémie, en raison d’une mésentente avec le propriétaire des lieux. Pleine de projets, Juliette Brun a développé une application Juliette & Chocolat et un service de livraison pour compenser les pertes de revenus en salles à manger. Ses fondues, chocolats chauds et tartinades sont maintenant distribués dans diverses épiceries québécoises. La mère de cinq enfants faisait également paraître en 2020 un livre de recettes Les Brownies de Juliette aux Éditions La Presse. Franchise: juliette & chocolat se lance! 2021-05-25 ADMINISTRATOR 4 minutes Juliette Brun a attendu 18 ans avant de lancer sa première franchise Juliette & Chocolat. Presque deux décennies à faire de son modèle du temple du cacao une chaîne de restaurants-chocolateries prospère et rentable. Regard sur ce nouveau chapitre pour la femme d’affaires accomplie. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Avoir su le role du conseil dadministration

    La mise en place d’une structure de gouvernance dans une entreprise ne devrait pas ajouter de la lourdeur pour son dirigeant, mais plutôt l’éclairer dans ses décisions. Avoir su Avoir su: «le rôle du conseil d’administration» 2019-02-01 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes L’ENTREPRENEUR ET LA BONNE GOUVERNANCE Pistes de solution par l’ École des entrepreneurs du Québec … La mise en place d’une structure de gouvernance dans une entreprise ne devrait pas ajouter de la lourdeur pour son dirigeant, mais plutôt l’éclairer dans ses décisions. QUELLE STRUCTURE DE GOUVERNANCE ADOPTER? Dans ses débuts, le dirigeant d’entreprise se tourne généralement vers son avocat, son comptable ou un ami ayant des compétences complémentaires aux siennes pour trouver conseil quant à certaines décisions complexes. Par la suite, il peut décider de former un comité consultatif en réunissant des experts, tels que des professionnels déjà impliqués dans l’entreprise qui deviendront ses conseillers. Le comité, composé de trois à cinq conseillers externes en plus du PDG, se réunit pour débattre puis fournir des recommandations sur les orientations stratégiques à prendre. Les membres d’un comité consultatif sont choisis par l’entrepreneur et peuvent quitter ou se faire montrer la porte à tout moment. À la différence d’un conseil d’administration, le comité consultatif n’a pas de pouvoir décisionnel. Constitué de façon plus formelle, le conseil d’administration (CA) opère des tâches précises, dont découlent des responsabilités individuelles pour ses membres. Ceux-ci sont nommés et élus par les actionnaires et la direction d’une entreprise pour une durée déterminée. Certaines parties prenantes (comme un bailleur de fonds public) ou un commanditaire pourront exiger de siéger sur le conseil. Règle générale, le comité consultatif constitue l’étape préalable à la mise en place d’un conseil d’administration qui devient obligatoire pour les entreprises qui entrent à la bourse. COMMENT BIEN CHOISIR LES MEMBRES D’UN CA Les membres désignés d’un conseil d’administration amènent idéalement des expertises, des expériences ou des ressources complémentaires à celles de sa direction. Ceux-ci ne devraient pas avoir de lien avec l’entreprise ou l’organisation. L’une des grandes responsabilités d’un CA est d’assurer la bonne gestion financière de l’entreprise. Notamment: • d’approuver les budgets; • d’assurer une gestion économique et efficace de l’entreprise; • de surveiller l’intégrité financière • d’approuver les états financiers. UN CA EST-IL LIMITANT POUR L’ENTREPRENEUR? L’entrepreneur habitué à prendre des décisions seul ou en simple consultation peut craindre de voir son pouvoir décisionnel limité par un CA. Comme les membres d’un CA ont un devoir fiduciaire, c’est-à-dire qu’ils ont une responsabilité légale envers l’entreprise et qu’ils doivent garantir sa saine gestion financière, ils font souvent preuve de prudence quant à la gestion du risque. Aux prises avec les nécessités opérationnelles quotidiennes, les PDG ont souvent peu de temps pour prendre du recul sur les grands enjeux de l’entreprise. Bien constitué, un conseil d’administration sera à l’écoute de la vision de l’entrepreneur tout en agissant en garde-fou pour assurer la pérennité de l’entreprise. Savoir bien s’entourer est l’un des conseils martelés aux entrepreneurs par les dirigeants à succès. Se doter d’une bonne structure de gouvernance et faire appel à l’intelligence collective d’un groupe de professionnels dédiés à faire réussir votre projet aura sans doute des effets positifs sur la croissance de votre entreprise. Maintenant, à vous de voir quelle structure vous convient le mieux. Vous hésitez à choisir la forme de gouvernance la plus adéquate? Lisez l’article Entrepreneurs: comité consultatif ou conseil d’administration? BON À SAVOIR La mise en place d’un CA est indiquée dans un contexte où l’organisation gère des fonds publics (comme les OBNL incorporées), lors d’investissements importants qui mettent à risque l’entreprise ou simplement lorsqu’un besoin d’expertise est ressenti par l’équipe de direction. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE GESTION & RH

  • dh decouvre lart du pitch au parcours innovation pme montreal

    DH découvre: l’art du pitch au Parcours Innovation PME Montréal 2019-05-27 DH découvre: l’art du pitch au Parcours Innovation PME Montréal DH découvre À l’occasion de la journée consacrée à l’art du pitch du Parcours Innovation PME Montréal , Danièle Henkel a suivi toute la journée la pharmacienne et entrepreneure Sonia Boutin dans le perfectionnement de son pitch. Voyez le chemin parcouru en seulement une journée jusqu’à la présentation ultime devant public. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article CACHEZ CE PITCH QUE JE NE SAURAIS ENTENDRE! L’importance et le rôle de la présentation d’affaires Ils se passionnent pour leur ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA PENSÉE DESIGN AU SERVICE DU PITCH Comment le mode de pensée des designers peut inspirer les entrepreneurs à se glisser ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article GUIDE DE L’APPRENTI PITCHEUR Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MARKETING & COMMUNICATION

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