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- A la decouverte des programmes subvention salariale pour employes
À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS 2021-11-17 À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : SUBVENTION SALARIALE POUR EMPLOYÉS Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Pour faciliter le processus, plusieurs programmes existent dont la subventions salariale. Voici un aperçu de cette aide financière qui couvre une partie des salaires des employés et les frais reliés à la formation, entre autres. Cette vidéo est la seconde de la série « À la découverte des programmes » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES : CONTRAT D’INTÉGRATION AU TRAVAIL En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE MARC-ANDRÉ En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Conseils pour etre un leader empathique
Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? Avec ses collègues ? Avec ses partenaires ? Avec ses clients ? Les études soutiennent que lorsqu’un leader fait preuve d’empathie, il y a naturellement un impact positif direct sur la satisfaction au travail, mais aussi sur la productivité et le taux d’engagement des employés, partenaires et clients. Conseils pour être un leader empathique 2023-01-19 4 minutes Nicolas Roy Chroniqueur Ressources Humaines L’empathie, c’est la capacité d’identifier et de comprendre les émotions des autres mais également, les émotions que l’on ressent face aux émotions des autres. ( Great Good Science Center , Université Berkeley de la Californie) Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? Avec ses collègues ? Avec ses partenaires ? Avec ses clients ? Les études soutiennent que lorsqu’un leader fait preuve d’empathie, il y a naturellement un impact positif direct sur la satisfaction au travail, mais aussi sur la productivité et le taux d’engagement des employés, partenaires et clients. Les leaders empathiques favorisent la diversité, l’équité et l’inclusion Les leaders empathiques soutiennent l’équilibre travail-vie personnelle L’empathie stimule l’innovation, la créativité et la productivité L’empathie favorise les relations entre les humains PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ÉCRANS ET REPAS NE FONT PAS BON MÉNAGE Tout le monde le fait! Cela est devenu un geste anodin... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Or, si l’empathie est essentielle, très peu d’organisations offrent de la formation et de l’accompagnement aux leaders. Pourquoi ? Parce que longtemps, on a considéré l’empathie comme un trait inné qui ne pouvait pas être développé, mais les recherches des dernières années ont démontré que cette compétence peut s’apprendre! Voici quelques conseils que je donne aux leaders qui souhaitent développer cette compétence si cruciale à la fidélisation et à la culture de l’entreprise dans l’exercice du leadership d’aujourd’hui. Soyez ouvert et désireux de comprendre dans une écoute active. Pratiquez l’écoute active La meilleure façon de comprendre les sentiments d’une autre personne est l’écoute active. Il ne suffit pas d’écouter ce que quelqu’un a à dire, il faut aussi reconnaître son besoin et y prêter attention. Posez des questions Portez une attention réelle aux réponses Reformulez dans vos propres mots pour démontrer que vous avez bien compris Utilisez un langage corporel qui démontre de l’ouverture et de la bienveillance L’écoute active permet d’instaurer un climat de confiance et de proximité qui favorise les échanges et qui, du même coup, donne au leader l’opportunité de développer sa capacité à mieux comprendre les gens avec lesquels il interagit. Laissez s'exprimer toutes les idées qui se présentent. Soyez ouvert et acceptez la différence Reconnaissez que les autres peuvent avoir des idées et des opinions qui sont différentes des vôtres. Encouragez les discussions et le débat d’idées entre les membres de votre équipe : en permettant à chacun de s’exprimer, vous créez un environnement où les employés se sentent respectés, valorisés, appréciés et en sécurité. Rappelez régulièrement à vos collaborateurs qu’ils sont les bienvenus à commenter, questionner et s’exprimer. N’oubliez pas que même si vous n’êtes pas d’accord avec eux, appréciez ce que vos collaborateurs amènent à une discussion et remerciez-les de leur apport! Comme leader vous avez la possibilité d’avoir un impact important sur la protection de la sécurité psychologique au travail des employés afin qu’ils se sentent à l’aise d’être eux-mêmes. Mettez vous à sa place! Comment l'autre pense-t-il? Mettez-vous à la place des autres Prenez le temps d’imaginer comment une autre personne se sent face à une situation donnée : réfléchissez sur ce que l’autre peut penser, comment elle vit la situation et ce qu’elle peut ressentir. Faites des scénarios Posez des hypothèses Observez le langage corporel Ne craignez pas de poser des questions pour bien comprendre la situation. Demandez du feedback Sollicitez l’avis et les commentaires des autres personnes sur une décision, un plan ou une situation : cela permet d’obtenir une perspective sous plusieurs angles. Dans la réalité, le leader comprend les différents points de vue et cela lui permet d’avoir une meilleure compréhension globale d’une situation. « L’empathie, c’est voir avec les yeux de l’autre, écouter avec les oreilles de l’autre, et ressentir avec le coeur de l’autre. » GESTION & RH
- Se donner les moyens de reussir Metriplus
Se donner les moyens de réussir | Métriplus 2022-03-02 Se donner les moyens de réussir | Métriplus Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à recruter des personnes compétentes handicapées. Dans cette première vidéo (avec langage des signes) de la série « Se donner les moyens de réussir », on découvre comment Métriplus, qui distribue des attaches industrielles aux manufacturiers, a intégré des personnes handicapées dans son entreprise. Tout le monde a du bon à apporter à une entreprise, a déclaré Jonathan Leclerc. On a tout a gagner et rien à perdre à engager une personne handicapée. Le directeur général de Métriplus a été accompagné par une spécialiste du Roseph pour développer son entreprise inclusive ainsi que par la conseillère de son organisme régional en employabilité pour personne en situation de handicap. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES | ROSEPH En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Tourisme un jeune entrepreneur fait vivre lexperience de la vanlife au Quebec
Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants. L’industrie touristique fait un retour aux sources avec des offres de plein air de proximité, authentiques et locales. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article Écotourisme: un été de villages éphémères Il y a de ces entrepreneurs en démarrage qui ont su pivoter pendant la pandémie ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Cycliste en été, skieur en hiver, baroudeur à l’année, Olivier Marcoux rêvait de concrétiser un jour son projet d’aménager et de louer des campeurs , une « façon de voyager mieux, plus simplement, près du monde et de la nature ». Alors qu’il perdait son emploi comme responsable des partenariats chez GoVan en mars 2020, que l’incertitude économique était à son comble, que sa blonde attendait le petit deuxième, il plongeait et mettait sur pied son projet. Bromont Campervan est né en février 2021, et la petite Charlotte un mois plus tard. L’agenda du jeune papa entrepreneur s ’est vite rempli. Un connaisseur du phénomène de la vanlife « L’idée me trottait dans la tête depuis longtemps, avoue Olivier. J’ai fait des voyages avec des fourgonnettes, j’en ai acheté, revendu, prêté à des amis. C’est la pandémie qui m’a forcé à me jeter à l’eau avec mon arrêt de travail et les opportunités du marché ». Olivier parle en connaisseur. La vanlife n’a plus de secret pour celui qui ne saurait compter les kilomètres derrière sa cravate d’aventurier: l’Ouest et l’Est canadien et américain, la remontée du Mexique avec bébé Hugo et sa blonde, le Japon pour un périple van-ski avec des copains. Le moniteur du Massif de Charlevoix et cycliste de la traversée pan-canadienne a ce mode de vie et de voyage dans le sang. « La tendance prend de l’ampleur depuis cinq à dix ans, assure-t-il. Popularisée avec les réseaux sociaux et des images plus grandes que nature, elle rassemble les jeunes épris de liberté ». Ces dernières années, Olivier a vu poindre un changement de clientèle, accéléré par la Covid: « Ça a fait déborder le vase. On a tous besoin de sortir, si ce n’est que dans notre cour arrière. Depuis l’été passé, il y a eu un boom et le prix des campeurs a monté en flèche ». La pandémie aura eu ce bel effet de démocratiser le mouvement. « En démarrant cette entreprise, je n’ai jamais douté de l’achalandage », affirme-t-il. Une subvention du Centre local de développement (CLD) de Brome-Missisquoi a donné à Olivier la tranquillité d’esprit nécessaire pour faire le grand saut. D’octobre à janvier, il montait son plan d’affaires avec un mentor du CLD, qui continue de l’épauler aujourd’hui. Avec un investissement personnel et des prêts à hauteur de 100 000$, le jeune propriétaire a appris à déléguer: « j’ai tergiversé et j’ai fini par prendre un graphiste pour faire mon logo. Je suis vraiment satisfait, c’est mon image de marque et tout le monde en parle ! ». Un ami de la famille, ébéniste, s’est occupé de revamper l’intérieur des fourgonnettes, et l’entrepreneur compte bientôt mettre la main à la pâte lui aussi. Ses huit vans sont stationnées chez le mécanicien du coin qui fait l‘entretien régulièrement. « Le plan, c’était d’abord deux véhicules, puis six la deuxième année et dix la troisième… j’ai déjà débordé de mon plan d’affaires! », admet-il, tout sourire. Accompagner la nouvelle clientèle Aux jeunes, qui constituent seulement 30% de sa clientèle, se sont ajoutés en grand nombre les quinquagénaires et sexagénaires. Auparavant voyageurs de longue distance, férus de soleil ou de circuits organisés en Asie ou en Europe, ils voyaient d’un œil plutôt craintif et même précaire ce mode de tourisme, explique Olivier. « Aujourd’hui, il y a sur le marché des modèles de campeurs plus petits, légers et mobiles. Ils peuvent être équipés de panneaux solaires et de génératrices. Isolés et chauffés, ils permettent d’être autonomes et confortables ». « Beaucoup de mes clients veulent savoir si ce mode de voyage peut s’appliquer à eux, précise Olivier. Avant de s’acheter un nouveau véhicule à 150 000 $ ou 200 000$, ils veulent essayer. Quelle grandeur? Quel degré de confort? Quelles commodités? Il faut connaître ses besoins avant tout. Ce qui peut être essentiel pour un, peut être overkill pour un autre ». L’entreprise montérégienne comble un créneau. Olivier loue des vans, mais il ne laisse pas simplement les clés sur le dash . Il accompagne ses clients, les conseille, les prend par la main pour leur expliquer les notions de base. « La vanlife , c’est s’endormir aux sons des vagues et souper au feu de bois, mais c’est aussi savoir s’adapter aux défis de la route, penser à partir son chauffe-eau avant de se doucher, rappelle en souriant Olivier. Je me souviens de la dame de 70 ans qui m’a téléphoné au moins dix fois avant de réserver! J’ai pris le temps de répondre à ses inquiétudes, de lui expliquer tout le b.a.-ba du tourisme en van et d’établir une relation de confiance. Je lui ai même laissé un petit banc pour qu’elle puisse monter plus facilement sur le lit! Quand elle est revenue, elle avait rempli le diesel au top et elle avait le sourire jusqu’aux oreilles ». Slow travel , tourisme durable et de proximité Voyager en mini-van, c’est aussi faire du slow travel , du qualitatif plutôt que du quantitatif. « Juste en Estrie, il y a les pistes de vélo de montagne, les sentiers de randonnée, les vignobles, vergers, brasseries, marchés publics. C’est Brome, Sutton, Dunham, Frelighsburg, Orford!», s’extasie le propriétaire, heureux de proposer des itinéraires locaux adaptés. Les circuits courts et de proximité ont la cote depuis 2020. « Voulez-vous vraiment avaler 2000 km en sept jours? », questionne-t-il. Une belle façon de participer au tourisme durable et responsable. Des municipalités sont en train de modifier les législations pour aménager des zones de stationnement et pallier les débordements comme en Gaspésie l’an passé. Il y a aussi des plateformes numériques qui proposent des espaces chez les fermiers et les producteurs régionaux. « Tu peux t’installer dans un vignoble, ramasser une ou deux bouteilles et siroter ta coupe les pieds dans l’herbe. Ça, c’est les vacances! ». Tourisme: un jeune entrepreneur fait vivre l’expérience de la vanlife au Québec 2021-05-12 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Avec la pandémie, la Belle Province a revêtu ses plus beaux atours pour séduire ses habitants. L’industrie touristique fait un retour aux sources avec des offres de plein air de proximité, authentiques et locales. Il y a quelques mois à peine, Olivier Marcoux fondait Bromont Campervan, convaincu que l’engouement pour les mini-vans, qui rejoignait une nouvelle clientèle, était là pour de bon. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- COVID La lueur despoir sest transformee en frustration Jessy Riel experte en sante psychologique en entreprise
Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes arguent que les effets psychologiques, quoique moins apparents au printemps 2020, se sont bel et bien installés après 22 mois de crise sanitaire historique. Henkel média a discuté avec la fondatrice de l’entreprise Ax Conseil, Jessy Riel, qui est experte en santé psychologique et organisationnelle, afin d’en apprendre davantage quant aux répercussions de la pandémie sur les travailleurs. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article L’HÔPITAL EST MALADE | «NOTRE MANDAT EST D’OFFRIR DES SERVICES.. Alors que le réseau public de la santé, affaibli depuis des années, continue.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Stress, anxiété, fatigue, détresse, frustration, colère sont des symptômes associés aux diverses phases de la pandémie. En juillet 2021, l’Organisation mondiale de la santé prévenait que différents effets seraient notables à long terme sur la santé mentale des populations. La transmission du virus, le confinement, l’auto-isolement, l’exclusion sociale, la contradiction de certaines mesures, la perte d’emploi temporaire, l’incertitude professionnelle et financière, la fermeture des écoles, les changements de routine, pratiquement personne ne sort indemne de ce paradigme singulier. Il en va de même pour le monde du travail. L’essoufflement « Depuis le début de l’hiver 2021, j’ai observé un accroissement de l’essoufflement. De nombreux clients exprimaient leur désarroi alors que plusieurs n’avaient jamais fait d’anxiété. Ils affirmaient perdre le contrôle… J’ai dû leur expliquer qu’une année d’adaptation par rapport à la crise pouvait avoir un impact sur leur vie. » « Pendant un bon moment, les gens ont cru qu’ils ne seraient pas affectés. Mais, un jour, boum, ils ont été happés par la crise comme bien d’autres. Au printemps et à l’été 2021, une vague d’espoir a déferlé sur la population québécoise : le déconfinement, les promesses de la vaccination, la réouverture des commerces… les gens ont surfé sur une période d’enthousiasme et de liberté. Ils pouvaient enfin respirer. Malheureusement, tout s’est évanoui à l’approche de l’hiver. » Jessy Riel observe que des sentiments différents habitent dorénavant ses clients. Les gens ne sont plus déstabilisés par la menace du virus, mais plutôt par les mesures sanitaires, qui changent d’un mois à l’autre. « Un jour le gouvernement affirme ceci, puis la semaine suivante il dit cela », souligne la spécialiste de santé mentale en milieu de travail. En d’autres termes, plusieurs personnes ont perdu le nord. Et cette déroute engendre évidemment de l’anxiété. « Par exemple, la fermeture temporaire des écoles. C’est un stress pour les parents de ne pas savoir, avec certitude, si leurs enfants iront bel et bien à l’école à la date envisagée (à noter que le 13 janvier, le gouvernement Legault a réaffirmé sa volonté de rouvrir les écoles quatre jours plus tard). Cela a un impact majeur sur le noyau familial et par la même occasion sur le milieu professionnel. Je dois dire que les parents se préoccupent aussi grandement de la qualité de l’enseignement offert à leur enfant depuis près de deux ans… À quoi les citoyens s’accrochent-ils actuellement ? À quoi les employeurs peuvent-ils croire, eux qui avaient fait de nombreux efforts durant une année ? » Au travail, les effets de cette incertitude sont palpables. Une étude récente publiée en octobre par la firme de consultation en gestion LHH auprès de 14 800 travailleurs issus de 25 pays indique qu’ils sont plus épuisés que jamais. 40 % des employés canadiens affirment avoir souffert d’épuisement professionnel dans la dernière année 27 % des employés canadiens ont le sentiment que leur équilibre travail-vie personnelle s’est détérioré dans la dernière année. 54 % des jeunes dirigeants indiquent avoir souffert d’un épuisement professionnel et trois sur dix mentionnent que leur santé mentale et physique a décliné ces 12 derniers mois. De l’avis de Mme Riel, environ la moitié des travailleurs québécois qui font appel à ses services, depuis décembre, sont étroitement liés à la répercussion de la COVID-19. « Les gens se sont longtemps ralliés à la Santé publique. En ce moment, mes clients se questionnent beaucoup quant à la pertinence de ces efforts. La confiance s’étiole. Il y a beaucoup de déception, de découragement. L’être humain n’aime pas les zones floues, car c’est anxiogène. La fatigue morale et physique, déjà présente l’an passé, est exacerbée depuis décembre. La frustration s’ajoute à l’épuisement. » « À l’hiver dernier, les problèmes de santé mentale étaient surtout provoqués par l’isolement et la solitude. En ce moment, j’observe que les causes se sont transformées sous les effets du doute et de la confusion : la colère, l’écœurement, l’abattement ont pris le relais. Le spectre a changé par rapport à l’an passé. 18 mois plus tard, je parle encore de la COVID-19, mais les sentiments se sont modifiés. Et de toute évidence, ces symptômes seront détectés durant longtemps. » Un lourd bagage au travail Les clients de Jessy Riel, qui sont issus d’entreprises de tout acabit, expriment souvent que ce lourd bagage personnel est « transporté » dans leur environnement professionnel. L’employé, fatigué et stressé, côtoie un patron tout aussi préoccupé. « Ce n’est certainement pas une période facile pour les travailleurs, mais les employeurs sont également très affectés par la crise sanitaire », précise-t-elle. En effet, ils doivent composer avec une multitude de problèmes liés à la fragilité financière de leur compagnie, la pénurie de main-d’œuvre, les restrictions, les fermetures temporaires et imprévisibles des commerces, des fournisseurs, des partenaires… « Ça accroche entre dirigeants et employés. Je parle énormément de l’importance de la flexibilité et de l’indulgence. Au cours d’une séance de consultation, je rappelle toujours à mon client la réalité de l’employeur. L’empathie est une clé pour une meilleure relation. Tout le monde navigue dans ce contexte de pandémie. Parfois, les gens oublient ce constat, car ils ont le nez dans leur caca ! Comment maintenir le cap, sans s’épuiser ? Il faut notamment éviter les dangers du ruminement. » Au dire de Jessy Riel, de nouveaux clients sont apparus en raison de la crise. Assurément, le milieu du travail a été extrêmement chambardé. Les gens ne sont pas conscients de leur fragilité face à la COVID-19. Ils manquent de nuance dans leur analyse. De plus, de nombreux travailleurs tardent à demander du soutien, que ce soit auprès du département des ressources humaines de leur entreprise… Des conseils pour atténuer les impacts néfastes de la pandémie sur soi ? « Il faut prendre du recul, se reposer, extérioriser son trop-plein, nuancer son analyse de la crise, éviter les scénarios catastrophiques, choisir avec précaution ses sources d’information, diminuer les heures d’exposition aux médias, passer du temps de qualité en famille ou en couple, retrouver les petits plaisirs de la vie, vivre le moment présent… » COVID-19 | « La lueur d’espoir s’est transformée en frustration » – Jessy Riel, experte en santé psychologique en entreprise 2022-01-14 JEAN-FRANÇOIS CYR 6 minutes Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes arguent que les effets psychologiques, quoique moins apparents au printemps 2020, se sont bel et bien installés après 22 mois de crise sanitaire historique. Henkel média a discuté avec la fondatrice de l’entreprise Ax Conseil , Jessy Riel, qui est experte en santé psychologique et organisationnelle, afin d’en apprendre davantage quant aux répercussions de la pandémie sur les travailleurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- En 2 minutes Testez votre GPS daffaires
Comment résoudre les principaux enjeux en tant que dirigeants d'entreprise? Comment un GPS d'affaires peut-il m'être utile? Henkel Media explore ces questions 2021-04-26 En 2 minutes ⎪ Testez votre GPS d’affaires! Nous avons mis au défi les deux partenaires à la tête de Bluemind : en deux minutes, top chrono, Richard Morrisseau et André Filion doivent résoudre des enjeux soumis par des dirigeants de PME. Voyez ces GPS d’affaires à l’oeuvre alors qu’ils solutionnent trois situations complexes. Nos experts: Richard Morrisseau, FCPA, FCMA Co-fondateur | Gardien du positionnement stratégique, Bluemind Détenant le titre de Fellow de l’Ordre des CPA, Richard Morrisseau est associé chez Bluemind, société qui accompagne des dirigeants passionnés et animés par le désir d’en apprendre plus quant à la gestion stratégique de leur organisation. André Filion, CPA, CMA, CRHA Co-fondateur | Conseiller exécutif, Bluemind Expert certifié en relève et transfert d’entreprise, André intervient comme conseiller stratégique, coach exécutif et maître facilitateur auprès de PDG et propriétaires d’entreprises québécoises depuis plus de 20 ans. Bluemind offre de l’aide en management stratégique aux entrepreneurs, propriétaires d’entreprises et dirigeants d’organisations. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article EN CES TEMPS D’INCERTITUDE, COMMENT PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA GESTION DES AFFAIRES EN PÉRIODE DE CRISE Gérer les affaires dans le contexte actuel représente tout un défi, peu importe la taille LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP LEADERSHIP
- Ce que vos dons rendent possible
Le cancer ne se combat pas seulement en laboratoire. Il se combat aussi dans la façon dont une ville, une communauté d’affaires, un réseau de décideurs choisissent de soutenir celles et ceux qui sont au front. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article La mission de l'Institut du cancer de Montréal L’ICM occupe une place stratégique : accélérer les découvertes pour sauver des vies LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article DU BRÉSIL AU QUÉBEC : L’HISTOIRE DE TRANSFORMATION DE MARINA... Émigrer vers un nouveau pays est une aventure qui change une vie remplie d’incertitudes,... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Monique : du tunnel noir à la vie retrouvée En 2022, Monique Lafond sent que son corps lui échappe. Elle s’essouffle plus vite. Elle perd du poids sans raison. La fatigue s’installe, sourde, persistante. Les douleurs deviennent difficiles à ignorer. D’abord, elle cherche des explications simples. Puis viennent les examens. Et ce moment suspendu où l’on attend. Le diagnostic tombe : cancer du poumon plurimétastatique, stade 4, inopérable. Elle décrira plus tard cette annonce comme un « tunnel noir ». Pas seulement à cause de la maladie, mais à cause de tout ce qu’elle semble emporter avec elle : les projets, les habitudes, les certitudes. Autour d’un appel de famille, les mots sortent difficilement. On protège, on minimise, on tient autant qu’on peut. Puis, une autre voie s’ouvre. Au CHUM, Monique est orientée vers un protocole de recherche, soutenu par l’Institut du cancer de Montréal : un traitement combiné, encore en développement, qui associe radiothérapie ciblée et approche novatrice. Les premières semaines sont décisives. La douleur recule. Le souffle revient. Le corps répond. Et avec cela, quelque chose de plus subtil revient aussi : la projection. Aujourd’hui, Monique Lafond parle de ses journées, de ses activités, de ses petits-enfants. Elle rit, elle organise, elle vit. Elle dit être passée d’un « tunnel noir » à une conviction simple : la vie est belle, et chaque journée compte. Sa fille le résume avec une simplicité désarmante : elle a retrouvé sa mère. Pas la version d’avant, une version présente, vivante, engagée auprès de ses quatre petits-enfants. Pour elles, ce temps gagné porte un nom : la recherche, et l’accès à des traitements rendus possibles par le soutien à l’Institut. Billy Walsh : vivre jusqu’au bout, pour les autres Pour Billy Walsh, tout commence autrement. Un malaise. Puis un autre. Une inquiétude qui monte. Et rapidement, l’hôpital. Les examens s’enchaînent. Le diagnostic tombe : un cancer du cerveau. Il dira plus tard que c’est comme recevoir « un coup de pelle dans le front ». Une image brute, à la hauteur du choc. Billy Walsh, c’était « l’homme de Verdun ». Celui qui a contribué à transformer la rue Wellington en modèle pour les sociétés de développement commercial du Québec. Un visionnaire, un créatif, un rassembleur. Le genre d’homme dont on disait qu’une marche avec lui se terminait toujours avec une dizaine de nouvelles idées. Autour de lui, une équipe se construit : le Dr David Roberge, radio-oncologue et chercheur, la Dre Sarah Lapointe, et toute l'équipe de neuro-oncologie du CHUM. Des gens qui ne soignent pas seulement, ils accompagnent. On ne soigne pas seulement un patient ; on soutient un homme, un père, un leader. Billy parlera souvent de ce sentiment d’être « équipé pour aller à la guerre ». Non pas parce que le combat est facile mais parce qu’il n’est pas seul. Ce qui compte pour lui, c’est d’avoir à ses côtés une équipe qui soutient aussi sa femme et ses enfants, lui permettant de se reprendre en main et de continuer « un beau bout de chemin » avec eux. Fidèle à lui-même, il choisit de témoigner. Pas pour lui, mais pour les autres. Pour dire merci. Pour encourager. Pour donner du sens à ce qu’il traverse, en prenant la parole dans le cadre des activités de l’Institut et du Concert contre le Cancer. Billy Walsh nous a quittés le 18 septembre 2024. Il n’a pas survécu au cancer. Mais il a vécu pleinement, dignement, entouré jusqu’au bout. Et ça aussi, c’est ce que la recherche et l’expertise des équipes de l’Institut et du CHUM rendent possible. Le don comme capital de risque scientifique Quelqu'un, quelque part, a choisi d'investir dans une hypothèse. C'est exactement ce que fait le don à l'Institut du cancer de Montréal. Il agit comme un capital de risque scientifique, celui qui permet de lancer les projets avant qu'ils soient certains, de financer les essais avant qu'ils soient approuvés, d'offrir à des patients comme Monique ou Billy une option de plus, là où il n'y en avait pas. Sans ce soutien, certains de ces protocoles seraient restés à l'état d'hypothèse. Avec lui, ils deviennent des histoires. Derrière chaque don, il y a un protocole lanc é, un traitement testé, un patient qui accède à une option de plus. Une histoire qui change. PROGRAMME RAPATRIEMENT DES CERVEAUX Attirer à Montréal des chercheurs en oncologie de calibre international, leur offrir des fonds de démarrage et un environnement de recherche d’exception pour que l’excellence reste ici, au service des patients d’ici. Un programme unique au Canada, développé en collaboration avec le CRCHUM. Le Concert contre le Cancer : un geste culturel, un acte stratégique Le 1er mai 2026 , la Maison symphonique de la Place des Arts accueille le Concert contre le Cancer , sous le thème Vegas Symphonique sous la direction du maestro Alexandre Da Costa . Sur scène : Jeanick Fournier, Barnev, Sharon Azrieli, Victor Valdez, Jennifer-Lee Dupuy, David Thibault et La Zarra. Ce rendez-vous est bien plus qu’un événement caritatif. C’est une soirée où se rencontrent culture, affaires et science. C’est un lieu de rencontre pour décideurs, entrepreneurs, philanthropes, créateurs et chercheurs. C’est un moment où l’on met un visage, une voix et une musique sur ce qui, trop souvent, reste abstrait : la recherche, le progrès, l’espoir. Chaque billet acheté est un investissement direct dans la capacité de l’Institut à attirer et retenir les meilleurs talents, à lancer de nouveaux projets, à offrir à d’autres patients ce qu’ont eu Monique et Billy : une option de plus. Du temps en plus. De la vie en plus. À vous, maintenant, de décider Le cancer ne se combat pas seulement en laboratoire. Il se combat aussi dans la façon dont une ville, une communauté d’affaires, un réseau de décideurs choisissent de soutenir celles et ceux qui sont au front. Le 1er mai, la Maison symphonique n'est pas seulement une salle de concert. C'est l'endroit où vous pouvez, concrètement, changer le cours d'une histoire comme celle de Monique. Ou de Billy. Une soirée. Un billet. Une décision. Concert contre le Cancer · Vegas Symphonique · 1er mai 2026 Réservez vos places Ce que vos dons rendent possible Deux histoires vraies. Une cause qui mérite votre présence le 1er mai. 2026-04-07 HENKEL 6 minutes Il y a des moments qui divisent une vie en deux. Un avant. Un après. Pour beaucoup, le cancer commence ainsi : par un détail qu’on ne comprend pas, un rendez-vous médical, puis un mot qu’on n’oublie jamais : cancer. Entre le diagnostic et la suite, il existe un espace souvent invisible. C'est là que la recherche avance, que les médecins s'acharnent, que la solidarité prend forme, pas toujours avec les mêmes armes, pas toujours avec le même résultat, mais toujours avec la même intention : permettre de vivre, le plus pleinement possible. C’est dans cet espace que travaille, chaque jour, l’ Institut du cancer de Montréal , en soutien aux équipes de recherche et aux cliniciens du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM). Voici deux histoires qui montrent très concrètement ce que cela signifie. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- OUTIL Tableau Vision 5 ans
Comment planifier vos projets d'avenir? Qu'est-ce que je veux accomplir? Quels sont mes rêves? Suis-je heureux(se)? Henkel Media propose des astuces pour vous aider à définir vos objectifs et à avancer vers un futur épanouissant. Caroline Chevrier est une femme d’affaires et entrepreneure à succès. Elle fait partie des professionnels de renom dans le milieu des communications au Québec. Elle prend régulièrement la parole à titre d’experte dans les médias en ce qui concerne les enjeux en alimentation et en santé. À titre de conférencière, elle partage sa passion pour l’entrepreneuriat avec pour but d’augmenter la création d’entreprises au Québec. Caroline Chevrier À PROPOS DE Article MERCI DE BIEN VOULOIR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Avocat de formation, Nicolas St-Vincent a ajouté les cordes de fiscaliste et de planificateur... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article GUIDE DE L’APPRENTI PITCHEUR Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Cet exercice prendra un maximum de 60 minutes de votre temps. Dans un endroit confortable, prenez le temps de vous projeter dans l’avenir. Où vous êtes rendu actuellement dans votre vie et où vous désirez aller. Que désirez-vous accomplir ? Quels sont vos rêves ? Êtes-vous heureux(se) ? Aimeriez-vous vous lancer en affaires, changer de carrière, voyager, étudier, vendre votre entreprise, devenir conférencier(ère), commencer une famille, apprendre un nouveau sport? Gardez le document précieusement dans un endroit personnel. Modifiez-le et revenez-y sur une base régulière lorsque le besoin se fait sentir. Si vos cases ne sont pas toutes remplies, c’est normal. Laissez-les vides et revenez-y en cours de l’année. Pour télécharger le tableau à imprimer , cliquez ici. En voici un exemple: vision-5-ans .pdf Télécharger PDF • 912KB [OUTIL] Tableau «Vision 5 ans» 2021-04-17 Caroline Chevrier 1 minutes J’ai développé cet outil pour vous aider à structurer vos projections dans le temps. Vous pouvez créer vos propres matrices, ajouter des photos, du texte, des dessins. L’important est de ne pas brusquer le processus de réflexion, de s’amuser et de ne pas se limiter. Pour ma part, je l’ai toujours fait de façon assez informelle, sur un bout de papier ou même sur une serviette de table! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Six etapes cruciales pour bien reussir une acquisition
Quels sont les éléments fondamentaux à savoir dans le cadre d’une acquisition? Les avocates et associées chez Lavery, Me Selena Lu et Me Audrey Gibeault, nous éclairent sur les ingrédients essentiels pour une transaction réussie. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien La croissance de Jimmy Pham Jimmy Pham est un pharmacien à la fibre entrepreneuriale qui se ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article REPRENDRE! OUI, MAIS QUEL CHEMIN CHOISIR? Le repreneuriat vous intéresse?... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’acquisition d’une entreprise se caractérise par une multitude d’étapes cruciales qui nécessitent souvent l’expertise de plusieurs professionnels ayant des compétences dans des champs variés. Voici les six éléments cruciaux à ne pas négliger avant de dire « oui, je le veux! » 1.Penser à la revente de l’entreprise convoitée, et ce, avant même d’avoir fait l’acquisition Avant même de penser à faire une acquisition, que ce soit via un achat d’actifs ou d’actions, il importe de revoir son organigramme et de bien positionner ce nouvel ajout à travers celui-ci, assure Me Audrey Gibeault, qui est aussi fiscaliste et responsable de l’équipe fiscale chez Lavery. « Pour réaliser un gain en capital, il faut que chaque société par actions qui peut être vendue soit détenue directement par les actionnaires ou leurs fiducies familiales, dans la mesure du possible. Une portion du gain peut être exonérée selon son utilisation ». Ce questionnement de départ, souvent négligé, peut donner lieu à des économies d’impôt substantielles, voire plusieurs centaines de milliers de dollars. À titre d’exemple, chez Logient, cet exercice est conduit avant chaque acquisition, poursuit Me Gibeault. On évite de devoir faire plus tard des réorganisations fiscales complexes et souvent coûteuses afin d’optimiser la situation fiscale des actionnaires. » 2. Consulter un avocat en amont Outre un fiscaliste, l’entrepreneur aura tout à gagner de faire intervenir un avocat spécialisé en fusions et acquisitions avant même d’amorcer la transaction, suggère Me Selena Lu. «Lors de la première discussion, l’avocat cherchera à comprendre l’objectif de l’entrepreneur. Comment cette transaction s’inscrit-elle dans sa stratégie? Pourquoi veut-il acheter l’entreprise cible? Veut-il prendre de l’expansion au Canada? Veut-il absorber un compétiteur ? Veut-il bénéficier de la main d’œuvre ? Veut-il se montrer plus attrayant pour revendre ensuite? Est-ce que le vendeur accepte de financer une partie de la transaction ? Cela lui permettra d’avoir une meilleure compréhension lors de la vérification diligente, mais aussi de savoir les points importants à négocier et quelles sont les frontières à ne pas franchir. » La stratégie qui sera alors mise en place sera au cœur de la transaction et dictera plusieurs décisions par la suite. Le plus tôt l’avocat intervient dans la transaction, le plus vite il pourra prendre en charge le dossier afin de s’assurer de le mener à bon port. Généralement, l’avocat agira à titre de chef d’orchestre de la transaction. En plus de diriger les négociations, il travaillera de concert avec le banquier, le fiscaliste et le comptable pour mettre en œuvre la transaction. 3. Structurer son financement Les acquisitions sont généralement de l’ordre de plusieurs millions de dollars et requièrent souvent du financement externe. Afin de bien structurer le financement, Me Audrey Gibeault recommande de s’assurer que les intérêts payés sur le prêt seront déductibles à l’encontre des revenus de l’entreprise active. « Il faut vérifier que la charge d’intérêt soit encourue dans une entité à profit, donc qui paie de l’impôt. Aux fins de l’acquisition, on utilise la majeure partie du temps une nouvelle société par actions, appelé Acquisico, afin d’acheter les actions du vendeur. À la suite de l’acquisition, il est important de fusionner Acquisico avec l’opérante de façon à permettre à ce que la charge d’intérêt soit déductible dans l’opérante et non pas dans Acquisico, société qui n’a par ailleurs aucun revenu. » 4. Offre et lettre d’intention La différence principale entre l’offre d’achat et la lettre d’intention est que la première lie les parties alors que la deuxième sert généralement de base de discussion entre les parties. Comme l’offre ou la lettre d’intention est le point de départ et la fondation de la transaction, elle doit être claire et bien rédigée afin de faciliter le travail de tous les intervenants. Notamment, le banquier demandera une copie de l’offre signée pour monter son dossier de financement. En plus des termes d’affaires tels que le coût de l’acquisition et les modalités de paiement, vous trouverez dans ce document les conditions de la transaction, le cadre de la vérification diligente, les clauses de confidentialité et d’exclusivité. Sans procéder à une vérification diligente à ce stade de la transaction, il est recommandé d’effectuer certaines recherches avant de rédiger l’offre. « Notre travail comme avocat est de créer un dossier sur la cible : voir ses centres d’intérêt et ses points faibles, explique Selena Lu. Par exemple, on peut sortir une revue de presse sur la société, ses actionnaires, ses administrateurs et on construit la stratégie en conséquence. » Compte tenu de l’importance de l’offre, il est donc périlleux de tenter de la rédiger soi-même ou de prendre la version d’un courtier. 5. Préparer sa sortie Même si le réflexe semble contre-intuitif, la stratégie de sortie doit être réfléchie dès le départ. « Pour des raisons fiscales, il s’agit de déterminer quel est le plan de match à court et moyen terme : conserver l’entreprise, la faire croître ou la revendre rapidement ? Au Canada, chaque individu détenant des actions d’une société privée peut généralement se prévaloir d’une exonération sur le gain en capital d’approximativement 892 000$, ce qui permet à l’entrepreneur de ne pas payer de l’impôt de la partie I sur tout gain en capital réalisé jusqu’à la hauteur du montant de l’exonération lors de la revente de ses actions. En fonction des objectifs, le moment pourrait être bien choisi pour créer une fiducie familiale discrétionnaire, ajoute Me Gibeault : « L’objectif serait alors de multiplier l’exonération sur le gain en capital par le nombre de bénéficiaires (conjoint, enfants, famille) en place au moment de la vente de l’entreprise. C’est uniquement à partir de la mise-en-place de la fiducie familiale discrétionnaire que la plus-value de l’entreprise s’accroit entre les mains de la fiducie et qu’il est alors possible de multiplier l’exonération sur le gain en capital lors de la vente ultime de l’entreprise. Contrairement à la croyance populaire, il n’est généralement pas pertinent de mettre en place une fiducie familiale lorsqu’on parle de vente de l’entreprise. La discussion doit avoir lieu dès l’acquisition afin de bien se positionner pour l’avenir ». 6. Déterminer le rôle des vendeurs Les vendeurs vont-ils rester? Deviendront-ils des employés? Des consultants? Qu’adviendra-t-il avant, pendant et après la transaction? Ces questions sont essentielles afin d’assurer une transition harmonieuse avec les vendeurs. « Plusieurs éléments doivent être pris en considération en fonction de l’âge des vendeurs et le rôle qu’ils vont jouer dans l’entreprise après la transaction, rappelle Selena Lu. Le maintien des employés clés dans l’entreprise – comme le chef d’un restaurant – doit être inclus dans l’entente pour s’assurer de la survie et de la croissance de l’entreprise. » Il est également important de bien négocier les clauses de non-concurrence et de non-sollicitation afin d’éviter que le vendeur ouvre un commerce concurrent à proximité en embauchant les employés de la société qu’il a vendue. Six étapes cruciales pour bien réussir une acquisition 2021-08-27 HENKEL 6 minutes Quels sont les éléments fondamentaux à savoir dans le cadre d’une acquisition? Les avocates et associées chez Lavery , Me Selena Lu et Me Audrey Gibeault, nous éclairent sur les ingrédients essentiels pour une transaction réussie. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Forum economique mondial de Davos Vers ou l economie se dirige-t-elle
Henkel media - État du monde 2022 : le forum économique mondial de Davos refait le monde. Société, économie, environnement, technologies Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article CYBERSÉCURITÉ, GUERRE DE L'INFORMATION ET PROTECTION DES DONNÉES Sans aucun doute, la transformation numérique s’est accélérée avec la pandémie. Les nouvelles LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article RAS-LE-BOL ET VENT DE LIBERTÉ | LA GRANDE ... Au Québec, la résistance des soignants a fait tomber leur obligation vaccinale... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Prendre la parole pour changer les choses, c'est possible. Inscrivez-vous à Parlons Éducation! Un événement majeur Depuis près de 50 ans, le Forum réunit des dirigeants d’entreprises, des experts, des chefs de gouvernement et des représentants de la société civile pour refaire le monde. À leur façon, certes. Il importe encore plus d’y prêter attention. Rappelons qu’en 2019, la jeune Greta Thunberg avait choisi cette tribune pour organiser sa manifestation hebdomadaire School Strike et secouer les puces de l’élite réunie. Affichant leurs plus beaux costumes flanqués de sourires accrocheurs, les hommes et les femmes d’affaires et d’État avaient écouté. Aujourd’hui, la planète brûle, crache, s’inonde et se désertifie. Fait notable cette année : Emmanuel Macron et Joe Biden n’ont pas cru nécessaire de se déplacer. Le parti communiste Chinois (serait-ce en raison de sa stratégie zéro-Covid) et les participants économiques et politiques russes ont brillé par leur absence à cette grande messe. Priorités Voici les jolis piliers thématiques sur lesquels se sont penchés les décideurs : Favoriser la coopération mondiale et régionale Assurer la reprise économique, préparer une nouvelle ère de croissance Construire des sociétés saines et équitables Préserver le climat, l’alimentation et les écosystèmes Exploiter la quatrième transformation industrielle technologique Outre l’abysse dans lequel ces mots risquent de plonger avant d’avoir pu se concrétiser, la réalité actuelle sur le globe, soulignée dans le récent rapport de Oxfam , appelle à des actions concrètes et immédiates. Or, les grandes fortunes mondiales, qui sont jusqu’ici sorties indemnes, voire renforcées, de la pandémie, ont un beau terrain de jeu devant elles. Si on peut dire qu’elles ont de quoi célébrer au FEM 2022, du moins, ont-elles les poches suffisamment profondes pour régler quelques affaires, et entreprendre des actions à la hauteur des ambitions qu’elles proclament. Grand bien leur fasse ! Le pouvoir informel des entreprises est ici à son meilleur. L’opportunité de partenariats public-privé profitable à un grand nombre l’est aussi. Comment vont-ils s’y prendre ? Modèles proposés et impacts chez nous Entre le fameux (et possiblement inquiétant) Great Reset (ou Grande réinitialisation), proposé par l’économiste allemand, président fondateur du FEM, Klaus Schwab, et d’autres modèles mis de l’avant pour redéfinir nos sociétés et transformer l’économie, bien des cœurs chavirent. On sait que la mondialisation s’est organisée vers le moins cher, au prix de dépendances à certaines régions. On sait aussi que la Chine confinée s’essouffle, perturbant les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le FMI recommande de diversifier les importations pour garantir l’approvisionnement. Les flux de capitaux, de personnes, de biens et de services ont accru la productivité, triplant la taille de l’économie mondiale, mais creusant les inégalités. Évitant de parler de « démondialisation », Pamela Coke-Hamilton, la directrice du Centre du commerce international, a parlé de diversification et de relocalisation vers des zones plus proches et moins conflictuelles… Nous avons donc un choix à faire : céder aux forces de la fragmentation géoéconomique qui donneront naissance à un monde plus pauvre et plus dangereux ; ou redéfinir nos modalités de coopération, de façon à répondre plus efficacement aux défis collectifs – Kristalina Georgieva, directrice du Fonds Monétaire International Le contexte 2022 : crises et inflation « L’histoire à un tournant : politiques gouvernementales et stratégies d’affaires » : voilà le thème de l’édition 2022, qui a été « la plus importante de toute », selon le grand patron. Cela fait deux ans que le meeting en chair et en os était sur pause. Il y a une semaine, il a eu lieu, sur fond d’une pandémie globale qui ne cesse de déstabiliser l’ordre du jour. Le spectre du virus en question rôde toujours, les effets des confinements continuent de secouer les économies et la santé mentale (faut-il mentionner la récente tuerie chez nos voisins du Sud), et une guerre impossible fait rage en Ukraine, sur le plus vieux continent que l’on croyait pourtant stable. C’est d’ailleurs ce dernier événement qui a mobilisé le Forum. Crises humanitaires, alimentaires, corruption, inflation (choc sur le prix des matières premières, et particulièrement sur les prix alimentaires), endettement, resserrement des politiques monétaires, flambée des prix du pétrole, démocraties menacées par des sociétés de plus en plus polarisées … rien de vraiment nouveau, mais l’intensité semble avoir monté d’un cran, et s’être propagée là où ne l’aurait pas soupçonné auparavant. Le manque de confiance envers les institutions et les décideurs est plus net. Économie, politique et société dansent main dans la main, clopin-clopant, fragilisées ensemble. Le dérèglement climatique s’aggrave (alors même que plusieurs dirigeants sont arrivés en jet privé). La solution à Davos se résume en une phrase : transformer l’économie par l’automatisation des machines grâce à l’intelligence artificielle et la généralisation des énergies vertes. Mais les solutions proposées sont sujettes à critique : ravages écologiques pour les mettre en place, et même inefficacité énergétique. Alors que les éoliennes ou les voitures électriques sont présentées comme ce qui sauvera la planète, plusieurs parlent de mensonges marketing. Et pour couronner le piètre bilan et à l’autre bout du spectre, «nous voulons faire entrer Davos dans le métavers et créer un village de collaboration mondiale, en source ouverte», a déclaré M. Schwab. Si le concept est encore flou pour la plupart d’entre nous, il témoigne d’un monde virtuel bel et bien installé. Qui semble déjà débridé. Cyberattaques transfrontalières, désinformation et inégalités croissantes entre ceux qui ont, et ceux qui n’ont pas accès au numérique, figurent parmi les cinq risques les plus graves menaçant les entreprises et les gouvernements pour les deux à cinq prochaines années, selon le rapport 2022 du WEF . Un concept que nous explique par ailleurs Michel Lambert, de la compagnie québécoise eQualitie . Si le portrait paraît sombre, il ne sert à rien de verser dans l’inquiétude et la morosité. Etre conscient de la réalité est un premier pas vers l’ajustement des décisions des individus, des États et des entreprises. Forum économique mondial de Davos | Vers où l’économie se dirige-t-elle ? 2022-03-31 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Étonnamment, il y a eu peu de bruit suite à la réunion économique annuelle des grands de ce monde, qui a eu lieu la semaine dernière, du 22 au 26 mai à Davos, au milieu des vaches paisibles, des massifs alpins, au pays du fromage et du chocolat. On y brasse pourtant des affaires importantes, et on y prescrit des remèdes aux maux qui affligent le globe. Mais il faut dire que la clinquante station de ski helvétique reste loin du Québec, et aussi certainement, des réalités sur le terrain… Or, les répercussions sont volatiles : l’Atlantique aura tôt fait de les propager jusque chez nous. On ne peut plus faire l’autruche. Voici en quelques points ce que l’on peut retenir de cette édition. Après tout, le Forum économique mondial (FEM) fait office de théâtre grandiose où se placent les pions de l’échiquier politique et stratégique de la planète. Une entreprise avertie en vaut deux ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- ACTIONNAIRE DE L INTERET A LA REALITE
Selon la plus récente étude de Femmessor, une femme sur deux (51%) souhaiterait devenir actionnaire d’une entreprise si l’occasion se présentait. Une fois que c’est dit, comment transforme-t-on cet intérêt en réalité? Voici quatre mots en A pour amorcer la réflexion! Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Confiantes, les futures entrepreneures? Au cours de la dernière décennie, l’entrepreneuriat féminin a nettement progressé au Québec... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) A ctionnariat L’actionnariat désigne un groupe ou un(e) individu(e) qui détient des titres financiers (actions) d’une entreprise. En d’autres termes, être actionnaire, c’est être propriétaire d’une part de l’entreprise. Il existe différentes façons de devenir actionnaire : en achetant des actions au sein de l’entreprise qui nous emploie, en se portant acquéreur d’actions dans une autre entreprise existante ou une startup, entre autres. L’actionnaire doit être prêt à investir une somme importante pour obtenir un droit de regard sur l’entreprise, mais aussi pour démontrer son sérieux et sa crédibilité vis-à-vis ses partenaires financiers. «En revanche, dans certaines situations où la relation de confiance est établie depuis plusieurs années, il arrive que les propriétaires dirigeant(e)s financent l’employé(e)-acquéreur(euse) ou se porte garants de son prêt à la banque», précise Myriam Paquin, directrice de portefeuille capital-actions chez Femmessor. En initiant ce sondage Léger réalisé en collaboration avec Rouge Canari, Femmessor émettait l’hypothèse que l’actionnariat pouvait être une voie d’accélération permettant aux femmes d’accéder à la propriété d’entreprises. A CCELERATION Devenir actionnaire, c’est s’engager dans une entreprise existante, souvent lucrative et pour laquelle il a été possible de valider la rentabilité. La part de risque, bien que présente, est donc moins grande que lorsqu’on démarre une entreprise de zéro, convient Mme Paquin. C’est pourquoi elle peut s’avérer une voie d’accès des femmes à la propriété d’entreprise. «Lorsqu’il est possible de voir l’historique financier de l’organisation, de vérifier sa réputation, c’est un facilitateur. Sans compter que lorsqu’on devient actionnaire d’une entreprise existante, on évite les trois à cinq années que nécessite habituellement le démarrage.» A PTITUDES Quelles sont les aptitudes et qualités recherchées chez un(e) futur(e) actionnaire?«Nous avons remarqué que les gens recherchent souvent des qualités qui correspondent à leurs propres valeurs et des compétences qui sont complémentaires aux leurs», énonce Mme Paquin.Selon l’étude de Femmessor sur l’actionnariat, la rigueur, les compétences en développement des affaires ainsi que les compétences financières ou comptables ont été cités comme étant les plus recherchés. «Il n’est pas nécessaire de maîtriser toutes ces compétences parfaitement, tient à rectifier Mme Paquin. Savoir reconnaître ses forces et ses faiblesses et savoir bien s’entourer de personnes complémentaires m’apparaît tout aussi important.» A CTION L’actionnariat vous intéresse? Voici les prochaines étapes à considérer. 1. Faire son bilan personnel e t évaluer si on est prêts à s’investir et à investir. 2. Manifester son intérêt aux propriétaires dirigeant(e)s aussi tôt que possible . «Il importe de parler de ses motivations profondes, de démontrer son sérieux dans la démarche, indique Mme Paquin. Cela permettra de vérifier l’intérêt des dirigeant(e)s à ouvrir leur actionnariat et, s’il y a lieu, de discuter de la possibilité de réévaluer annuellement.» 3. Aller rencontrer son conseiller(ère) financier et voir quelles sont les ressources disponibles de financement et d’accompagnement. 4. Aller chercher des opportunités d’investissement . En s’informant auprès des organisations ou organismes d’aide et d’accompagnement, en mentionnant son intérêt à travers son réseau, en rencontrant des prêteurs potentiels. Vous n’avez pas encore écouté l’épisode sur l’actionnariat du balado Une fois pour toutes ? C’est par ici . ACTIONNAIRE: DE L’INTÉRÊT À LA RÉALITÉ 2019-11-12 MÉLISSA PROULX 4 minutes Selon la plus récente étude de Femmessor, une femme sur deux (51%) souhaiterait devenir actionnaire d’une entreprise si l’occasion se présentait. Une fois que c’est dit, comment transforme-t-on cet intérêt en réalité? Voici quatre mots en A pour amorcer la réflexion! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Et si la relance des entreprises passait par le recrutement
«La chose la plus importante qu’une entreprise puisse faire c’est investir dans son recrutement», affirmeait Shannon Shaper de l’équipe d’innovation en recrutement chez Google. Pourquoi un géant qui reçoit un million de candidatures annuellement mise-t-il autant sur la science du recrutement? Parce qu’il a compris ce que plusieurs ignorent : le recrutement est soit un levier de succès, soit un prédicteur d’échecs. Et si la relance des entreprises passait par le recrutement? 2020-07-01 5 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management «La chose la plus importante qu’une entreprise puisse faire c’est investir dans son recrutement», affirmeait Shannon Shaper de l’équipe d’innovation en recrutement chez Google. Pourquoi un géant qui reçoit un million de candidatures annuellement mise-t-il autant sur la science du recrutement? Parce qu’il a compris ce que plusieurs ignorent : le recrutement est soit un levier de succès, soit un prédicteur d’échecs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Recrutement: moins de rigidité, plus d’humanité! Le recrutement doit se réinventer. Nos entreprises se transforment, les structures... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article PÉNURIE: ET SI ON RECRUTAIT À L’ÉTRANGER? Pour contrer la pénurie de main-d’œuvre qui frappe le Québec dans de nombreux secteurs... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Quand on regarde le repêchage des équipes de hockey, tous s’entendent pour dire qu’il est important de bien sélectionner les joueurs. Certains commentateurs sportifs vont même jusqu’à prédire les chances de se rendre ou non aux séries éliminatoires en fonction de cette étape cruciale. À mes yeux, le recrutement devrait être pour l’entreprise ce que le repêchage est au hockey: une activité essentielle pour bâtir une équipe gagnante. Or, dans les faits, ce n’est pas toujours ainsi que cela se passe. Faire un bond vers l’avant Traditionnellement, les employeurs ont tendance à voir le recrutement comme un mal nécessaire. Cette vision rend les entreprises vulnérables puisqu’elles font face à deux pièges: 1. Minimiser le recrutement : Lorsque l’embauche est considérée comme une activité sans valeur ajoutée, elle se voit confiée à un finissant en ressources humaines ou à un jeune professionnel. Celui-ci tente alors de faire de son mieux avec peu de soutien et un maigre budget pour pourvoir les postes. 2. Recruter en mode urgence: Faute de temps et d’énergie, le recrutement est parfois traité à la demande et en mode «urgence». Par exemple, un employé vient de démissionner, il faut trouver une nouvelle personne en moins de deux semaines, soit le délai du préavis. Cette situation est fréquente lorsqu’une organisation vit une forte croissance. C’est à ce stade qu’on voit régulièrement apparaître un taux de roulement élevé, des problèmes de communication, des gestionnaires peu formés, des employés surchargés et des erreurs de production.Ces deux scénarios exposent une grande partie du problème auquel font face bien des PME. Et si l’on changeait la donne maintenant? Trois pistes de solution pour repenser le recrutement Pour moderniser l’approche traditionnelle, j’aime dire que le recrutement est porteur de succès quand il est planifié, inclusif et structuré. Afin d’amorcer ce virage, les organisations gagnent à repenser leur processus d’embauche en considérant trois points: ● Plus de structure Ici, je n’entends pas qu’il faille mettre en place un protocole long et impersonnel ni qu’il faille tout automatiser. Personne n’aime être recruté par un robot! Un processus clair et structuré est beaucoup plus agréable. Des entreprises comme le Groupe 2C2B ont su innover en revoyant chacune des étapes de l’embauche pour s’assurer que l’expérience candidat reflète les valeurs de l’entreprise. Par exemple, chaque membre de l’équipe rencontre le candidat sous la forme d’un jeu où l’on découvre les forces et valeurs de chacun. Résultat? Les employés sont davantage impliqués dans la sélection, le processus est plus humain et les étapes sont efficaces, tout en étant justes pour tous les candidats. Alors, si vous recrutez de façon intuitive, sans suivre une démarche claire, profitez de la reprise des activités pour améliorer votre processus. Prenez un pas de recul, établissez les étapes, ciblez qui sera en charge de l’embauche puis déterminez les questions d’entrevue qui reflètent la réalité du travail à accomplir. Mon dernier conseil est le suivant: oser vous amuser! Qui a dit que le recrutement devait être strict et complexe? ● Inclusif plutôt que sélectif La perle n’est pas si rare qu’on le croit. Lorsqu’on s’ouvre aux diversités et aux profils atypiques, on découvre des personnes inspirantes qui sont prêtes à relever les défis. a rare perle n’est pas toujours celle qu’on s’imagine. Il faut voir au-delà des apparences. La diversité d’une équipe est une richesse inestimable. Alors, comment s’ouvrir aux différents profils? Une entreprise peut, par exemple, former ses recruteurs pour contrer les biais inconscients et les préjugés. Il est aussi possible d’utiliser une grille d’évaluation bien ficelée pour analyser les candidats de façon objective. Je terminerai en ajoutant ceci: l’inclusion débute même dans le choix des mots qui seront insérés dans l’affichage de poste et dans votre analyse de la fameuse perle. ● Aligné sur les valeurs Jusqu’ici, on considère les compétences, la personnalité (savoir-être) ainsi que les diplômes dans l’analyse et le choix de nouveaux employés. Je remarque qu’une chose semble nous échapper: l’adéquation avec les valeurs. J’adore le recrutement, c’est toutefois mon rôle de veiller à ce que la personne qui joindra l’équipe se reconnaît dans les valeurs vécues, l’ambiance, le rythme de travail et la mission. Comment y parvenir? Commencez par informer les futurs candidats de vos valeurs d’entreprise et réitérez-les pendant l’entrevue. Assurez-vous d’être la bonne entreprise pour le candidat et non, uniquement l’inverse. Le meilleur des recrutements est celui où l’employeur et le futur employé se choisissent mutuellement et en toute connaissance de cause. Au fond, c’est quoi bien recruter? Bien recruter, c’est choisir la bonne personne pour le bon poste, l’entreprise et son équipe. C’est ce qu’on vous dira régulièrement. Lorsqu’on pousse la réflexion plus loin, on s’aperçoit que cette activité est bien plus essentielle. Elle favorise la qualité du travail, la cohérence avec la vision d’entreprise et la synergie entre les membres. Alors que la COVID-19 met à l’épreuve nos façons de faire et notre capacité d’adaptation, l’entreprise de l’avenir se démarque maintenant par la richesse de son équipe. Comme le dit Richard Branson, le célèbre entrepreneur britannique derrière le Virgin Group: «Les bonnes personnes ne pas uniquement cruciales pour une entreprise, elles sont l’entreprise.» GESTION & RH












