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- Et la sante mentale elle
Danièle Henkel aborde la question de la santé mentale dans le contexte de la crise de la COVID-19 avec le psychologue Nicolas Chevrier et l'entrepreneur Martin Enault. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Comment y faire face? Quels sont les outils et les ressources mis à notre disposition pour préserver notre équilibre mental? Chez DanieleHenkel.tv , nous parlons de la santé mentale avec le Dr Nicolas Chevrier, psychologue et président de Services Psychologiques Séquoia et l’entrepreneur Martin Enault qui s’implique activement comme président du CA de l’organisme Revivre . ▶︎ Services Psychologiques Séquoia est une entreprise composée de psychologues membre de l’Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui offrent des services aux individus et aux organisations. Pour consulter un psychologue vous pouvez en faire la demander directement ici ou rejoindre directement le secrétariat de Services Psychologiques Séquoia au (514) 393-0013. Vous serez dirigés vers un psychologue prêt à vous aider. ▶︎ Revivre est un centre d’expertise et de soutien en santé mentale, qui compte un réseau de 65 partenaires à travers le Canada. Reconnu comme une référence et un leader pour les troubles mentaux courants, Revivre a développé une véritable innovation sociale avec son concept unique de soutien à l’autogestion. Ses services bilingues s’intègrent autant en milieu du travail, qu’au sein de l’écosystème de services et de soutien social des communautés.L’équipe d’intervention est composée d’intervenants diplômés et de pairs aidants certifiés, qui doivent suivre une formation d’au moins trois mois lorsqu’ils se joignent à l’organisme. 1-866-738-4873 – Inscription pour les ateliers de soutien à l’autogestion en cours ▶︎ Si vous ressentez une grande détresse et désirez parle à quelqu’un immédiatement, vous pouvez contacter le 1(866) APPELLE (277-3553) ▶︎ Des services d’écoute pour les jeunes: Tel–Jeunes 1-800-263-2266 Jeunesse j’écoute 1-800-668-6868 Fondation Jeunes en tête ▶︎ SOS Violence conjugale offre un service de référence téléphonique disponible 24/7 et via le web 1 800 363-9010 Épisode #1 – Le stress Après le choc des dernières semaines, nous sommes plusieurs à composer avec un niveau de stress élevé. Comment gérer ce stress après six semaines de confinement? Trucs pour lâcher prise , par Nicolas Chevrier https://www.facebook.com/danielehenkeltv/videos/238781547228123/ Épisode #2 – On retourne, on ne retourne pas? Alors que nous nous dirigeons au Québec vers un déconfinement progressif dans plusieurs régions et secteurs d’activités, les Québécois sont placés devant des choix: choisir de retourner ou non travailler, de renvoyer ou non les enfants à l’école. Pour d’autres, c’est le confinement prolongé pour une durée indéterminée. Dans un cas comme dans l’autre, il y a beaucoup d’anxiété. Suggestions de lecture du Dr Nicolas Chevrier: Anxiété et inquiétudes Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien de Robert Ladouceur &Al, Éd. Odile Jacob, 2008. Anxiété de façon générale L’Anxiété apprivoisée: transformer son stress en ressource positive de Isabelle Geninet et Amélie Seidah, Éd. Trecarré, 2020. Trauma et stress post-traumatique Se relever d’un traumatisme, 5 édition , de Pascale Brillon, Éd. Québec-Livres, 2017 Ajuster nos attentes et gestion de la performance Imparfaits, libres et heureux de Christophe André, Éd. Odile Jacob, 2009 Attaques de panique La peur d’avorteur: guide de traitement du trouble panique et de l’agoraphobie, 4e édition d’André Marchand, Andrée Letarte et Amélie Seidah, Éd. Trécarré, 2018 https://www.facebook.com/danielehenkeltv/videos/283154079374908/?__xts__[0]=68.ARAz0xVsW3fCrgLLPOxCIFIyYWqCEh3WPfiSxYVAEZ0pA9LLHeRtSDYSbIPPB3skFHSM8-5M_MzWFVvr_iT2-U_O7rVDvIjyPVbHyJr35XtU5REFw6QON0t1W7vTpqHXykLpoc5VWTFdfyrlxd_vSjfC6wlku65LQwJqpUExnFTgZM7w2C3d3Mhky2tSGuzgDwgCNU8udlxBaaI1iAtIwWU3pE47N5znQfgeEKH0pN-O7rcAXtRyvUamWnTKvcQ_q66UuzAP5j0RSfQ5kmY1moPzkgV1vS4F31Sr3npJRGyXPPYcUaYdrKvHT7pNAIuVx5wJidJZVM96n3SNFVOLVqvS-9YLiZIeKdM&__tn__=-R Épisode #3 La surcharge d’informations dans le contexte de la COVID-19 Comment bien s’informer au sujet de la COVID-19, sans créer de l’anxiété inutile? Dans cette captation en direct, nos experts s’expriment au sujet de l’infobésité et des stratégies pour développer une consommation saine des médias d’informations. https://www.facebook.com/194556130663853/videos/288172912207165/ Épisode #4 Comment se passe votre déconfinement? Cette semaine, nous parlons de cette nouvelle étape de déconfinement progressif que nous entamons qui vient avec son lot de défis et de casse-têtes. https://www.facebook.com/watch/live/?v=286999702689593 Et la santé mentale, elle? 2020-04-23 HENKEL 4 minutes La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, nos rapports avec les autres, nos finances personnelles. Elle malmène aussi notre santé mentale. Nous sommes plus que jamais stressés, anxieux et inquiets face à la COVID-19 et à ses répercussions. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- REINVENTER L ART D ASSAISONNER
Nadia Lahrichi, cofondatrice d'OCNI, parle à Henkel Media de la démarche d’innovation que s’est fixée le studio de design franco-québécois. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) Au commencement, il y avait trois associés qui organisaient entre Paris et Montréal des événements multisensoriels mêlant expériences immersives, nourriture et design. Tristan Cano, Benoit Le Guein et Nadia Lahrichi ont ensuite réuni leurs propres économies dans la conception d’un objet comestible: le tout premier assaisonnement à tailler. «On a démarré l’entreprise en France en 2015 avec l’ambition de développer à l’international, explique Nadia Lahrichi, une diplômée de HEC qui a passé 10 ans en France avant de revenir s’installer ici. Comme je venais du Québec et que je me débrouillais bien en anglais, je suis venue commercialiser le produit depuis Montréal. Benoît, notre «savant food» qui a un parcours d’études en cuisine et en beaux-arts est resté dans le sud de la France pour continuer de créer de nouveaux objets. Tristan y développe le territoire européen et s’occupe d’exporter le produit au Japon.» Le produit avait mijoté plusieurs années dans les tiroirs du trio avant de voir le jour des deux côtés de l'océan. «Créer l'aiguisoir alimentaire a été presque aussi compliqué que de créer le crayon, relate la cofondatrice. Il a également fallu créer des moules et des robots afin de produire en volume pour en arriver à 20 000 crayons par mois. Avec les crayons à tailler qui comptera bientôt une dixième et onzième saveurs, OCNI voulait surprendre là où l'on ne les attendait pas. «On souhaitait créer la surprise non seulement avec la texture et l'explosion de saveurs en bouche, mais aussi avec un nouveau geste alimentaire. Aiguiser les épices provoque une interaction à la table. Le geste est amusant et nous fait retomber en enfance. Cette gamme de produits inusités va s'élargir avec le temps avec d'autres objets alimentaires," Stimuler la croissance et l’innovation L’entreprise a aujourd’hui une dizaine d’employés, un chiffre d’affaires de 300 000$ (pour le Canada) et entame ses projets de croissance sur ses trois territoires. «On a créé une équipe qui soit capable de produire les assaisonnements et assurer la qualité des produits et la commercialisation. On peut donc se garder du temps, les trois fondateurs, pour continuer l’innovation. Benoît se consacre donc entièrement à la création de nouveaux objets tout au long de l’année et nous l’aidons à développer ses idées afin qu’elles aillent jusqu’au bout.» Entreprendre la croissance s’est avéré pour Nadia Lahrichi plus vertigineux que le démarrage même de l’entreprise. «Elle comporte plus de risques, implique plus de gens. La pression est plus forte, car on a plus à perdre», reconnaît l’entrepreneure qui a pu compter sur le soutien de PME MTL , de la Fondation Montréal Inc et de Créavenir de Desjardins. Après être allée à la rencontre du grand public lors des événements gastronomiques et à travers les 60 points de vente au Québec et en Ontario, Nadia souhaite maintenant développer la relation avec les chefs, cuisiniers et mixologues. «Ils nous apportent leur expertise sur les accords de goûts et nous pouvons innover ensemble afin d’adapter le produit pour qu’il soit facile d’utilisation pour les professionnels». «Innover, c’est notre marque de fabrique. Si on avait voulu se simplifier la vie, on aurait créé un produit statique, on se serait ennuyés et on aurait risqué de ne pas faire vivre la marque longtemps. On a plutôt choisi d’innover afin d’avoir une longueur d’avance et de devenir la référence en nouveaux objets alimentaires.» RÉINVENTER L’ART D’ASSAISONNER 2019-03-17 MÉLISSA PROULX 4 minutes Concrétiser une idée de telle manière qu’elle bouscule les habitudes de vie. C’est ce à quoi se consacre entièrement le trio de cofondateurs d’OCNI avec ses objets comestibles inusités. NADIA LAHRICHI nous parle de la démarche d’innovation que s’est fixée le studio de design franco-québécois. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Le Benji Bus Quatre pattes quatre roues deux grandes jambes et deux petites
Démarrer son entreprise avec inspiration : aider les jeunes grâce à un service mobile d'ergothérapie et de zoothérapie, comme le soutient Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Vivre son rêve À première vue, Justine a l’air d’une jeune femme comme les autres : avec sa petite jeunesse bien accrochée sur le dos, elle ride à vélo, en ski ou part en vadrouille à travers le monde. Elle est belle comme un cœur, elle trippe sa vie. Sauf qu’il y a un an à peine, on lui diagnostiquait un syndrome de Guillain-Barré qui la laissait paralysée temporairement des jambes et d’un côté du visage. « Ça m’a remis les pendules à l’heure ! » annonce-t-elle sans que l’on puisse deviner de trace d’amertume dans sa voix. Juju est une battante. Ça en prend plus que ça pour scraper son moral, en témoignent les danses matinales impromptues dans les couloirs de l’hôpital et les batailles de fusil à l’eau avec sa coloc de chambre. Il faut dire que la jeune trentenaire caresse un rêve. « Et le temps de le réaliser, avant que la vie en décide autrement, c’est maintenant ». Depuis toujours, les animaux la fascinent et sa relation avec eux est privilégiée. Mais la façon de les intégrer à son parcours de vie restait nébuleuse. « La médecine vétérinaire, ça m’intéressait, mais je n’étais pas sûre. Je me cherchais. Alors je suis parti en voyage. J’ai eu la chance de travailler dans une clinique vétérinaire, mais ça m’a laissé sur ma faim ; je me suis rendue compte qu’on n’entrait pas vraiment en relation avec les animaux qu’on traitait. Puis j’ai fait un stage dans une école au Cambodge. Le contact avec les jeunes était inné pour moi, c’était magique ». Les lumières se sont allumées : Justine allait combiner l’éducation, les jeunes et sa passion pour les animaux. Aider les jeunes Justine s’est engagée sur la voie de l’orthopédagogie, de l’adaptation scolaire, et de la zoothérapie, « tout ça en même temps »! Elle a aussi travaillé en pédiatrie sociale auprès de la fondation du Dr Julien. Devenue enseignante et orthopédagogue titulaire dans des écoles secondaires, Justine a senti il y a quelques mois la motivation scolaire décliner drastiquement : « Les besoins sont clairement là. C’est sûr que tous les changements qu’ont vécu les jeunes en lien avec la pandémie ont empiré les retards qui existaient déjà, et que la détresse est présente ; la motivation aussi en a pris un coup ». Ayant eu l’occasion d’emmener son chien pendant les cours d’éducation physique à l’extérieur, en permission spéciale, elle a pu constater la différence que pouvait faire Benji, surtout auprès des élèves turbulents ou en difficulté. « Mon chien se dirigeait directement vers eux. Ça a été un bon test pour confirmer ce que je voulais faire ». Justine sait que l’accessibilité des services de soutien spécialisés aux jeunes est un défi. Et au public, le temps d’attente est long. La possibilité d’un service privé existe, « mais si les parents sont dans l’impossibilité de se déplacer à un local après l’école, les enfants n’ont pas accès au service. Et à domicile, le petit frère peut déranger, la sœur fait des allergies, les parents ne sont pas à l’aise avec un chien chez eux… On ne peut pas travailler comme il faut. Comment offrir mes services aux jeunes dans un environnement accessible et adéquat ? En attendant de trouver la solution, je me suis engagée dans des écoles, mais l’idée du bus trotte dans ma tête depuis un moment. Aujourd’hui, je la mets en application ». Le Benji Bus « Le bus est un environnement mobile, flexible et sécurisant : c’est le meilleur moyen de rendre mes services disponibles sans limites ou conditions. J’ai développé un modèle d’affaires qui me permet d’aller chercher le jeune à l’école et de l’amener au bureau de ses parents quand on a fini, chez eux ou de les rejoindre au ski s’ils en ont envie. Mes tarifs fonctionnent avec le kilométrage, à partir d’une certaine distance ». Avec son complice à quatre pattes, l’accompagnante est à l’écoute des ados et des enfants en âge scolaire, de cinq à quinze ans environ. Justine est au cœur de cette relation d’aide qui se vit à trois : elle navigue à bras ouverts entre son rôle d’orthopédagogue et le contact qu’elle établit entre l’élève et l’animal. Elle pourra ainsi compter sur une fenêtre, une ouverture en toute simplicité, pour intervenir dans l’apprentissage scolaire, qu’il s’agisse d’une aide à la lecture, un rattrapage spécifique ou une réadaptation personnalisée, la préparation à un examen, l’ajustement des comportements ou le passage d’une étape stressante. Un climat de confiance s’instaure naturellement et des liens d’affection se tissent entre l’enfant, Justine et le border collie. Le chien encourage l’estime de soi et comble le besoin de valorisation, si cruciaux pour un développement sain. Certes, Justine n’en est qu’à ses débuts en entrepreneuriat. Elle est entourée d’amis et de famille qui lui donnent un coup de main. L’un est à son compte, l’autre est comptable, et un autre avocat. Ensemble, ils l’ont aidé à établir son plan d’affaires, son pitch de vente et sa planification financière. Bientôt, elle se lancera dans le dédale des subventions pour assurer la stabilité et même la croissance de son entreprise. Une chose est sûre : on sait déjà qu’il en faudra un peu partout à travers la province des Benji Bus ! Le Benji Bus | Quatre pattes, quatre roues, deux grandes jambes et deux petites 2022-04-12 ISABELLE NEASSENS 5 minutes On le sait, les derniers mois ont éprouvé notre santé mentale. Cela fait un moment que Martin Enault parle de cette fragilité, en particulier en entreprise . Or, aujourd’hui, c’est chez les jeunes que la sonnette d’alarme retentit avec clarté ; la détresse et l’anxiété sont palpables. « On est à un point de bascule » avait mentionné le ministre de l’Éducation en début d’année 2022. Plusieurs s’inquiètent, d’autres se relèvent les manches. Justine Rodier-Dumais, conseillère pédagogique, orthopédagogue et zoothérapeute, fait partie de ceux qui proposent une solution. Elle vient tout juste de lancer le Benji bus , un service mobile unique en son genre d’interventions psycho-pédagogiques assistées par animal. Voici une jeune entreprise, pas mal de poils et beaucoup d’amour. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Sens et connexions au travail des leaders et des employes plus vrais
On dit avec perspicacité qu’il faut à l’entrepreneuriat des leaders plus humains et bienveillants. Or, c’est tout le monde du travail qui aurait à bénéficier de plus d’authenticité. Voilà ce que croît Marie-Julie Chaput, une accompagnante en développement qui n’hésite pas à faire tomber les murs en entreprise pour aller puiser dans une intelligence émotionnelle individuelle et collective riche de sens et porteuse de succès. Nous avons parlé avec cette facilitatrice engagée des processus qui mènent vers des entreprises plus humaines, cohérentes et connectées. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article DANIÈLE HENKEL ET ARNAUD GRANATA C’est parti pour la première cohorte : dix semaines de formations interactives LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Le Bouddha Moqueur : devenir un meilleur gestionnaire Se ressourcer, c’est savoir se retrouver, apprendre à devenir soi-même. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Marie-Julie voulait sauver le monde. Trois fois elle était allée à Ouagadougou, au Burkina Faso, avant même d’avoir atteint sa majorité. Elle y avait travaillé dans un orphelinat et avec les enfants de la rue. Déjà, la notion de création de richesse la laissait perplexe. Qu’est-ce qui entrave, ou encore stimule, la circulation d’argent ? Y’a-t’il un lien avec le bonheur ? La jeune femme belge avait fait un échange étudiant et passé six mois en Californie et six autres au Guatemala ; bachelière en commerce international, basée aux Pays-Bas, elle s’était rendue à Pékin. Enfin, sa maîtrise en économie du développement l’avait mené à Istanbul. De ces passages, elle avait récolté des expériences nouvelles, des langues chantantes et toute une palette de subtilités humaines à ajouter à son arc. Aujourd’hui au Québec, l’entrepreneure a réconcilié et relié ensemble les pièces de son puzzle personnel, qu’elle a choisi de mettre au service des entreprises. Voici comment elle y amène plus de sens et d’humanité. © Studio K Démystifier sa raison d’être Technologies de pointe, transformation numérique et accélération des processus : pour rester compétitives, les entreprises se transforment, ou se redéfinissent, parfois au prix d’une perte de sens. « On m’appelle souvent pour refaire la planification stratégique. Mon objectif premier est alors de tisser des liens de confiance afin de revenir à l’essence même de l’entreprise, pour démystifier sa raison d’être et pouvoir répondre avant tout à des questions importantes : Qui sommes-nous ? Pourquoi faisons-nous ceci ? Quelle est la valeur que nous générons ? J’aide d’abord à clarifier le besoin, qui est souvent plus profond que la demande initiale ». Marie-Julie a du vécu, ce qui la rend apte à accompagner les employeurs et les employés professionnellement, mais aussi personnellement. Pour elle, les deux vont main dans la main. Ayant d’abord porté ses élans vers l’extérieur, la jeune femme a entrepris il y a plusieurs années un cheminement personnel pour mieux incarner ce changement qu’elle souhaitait voir dans le monde. « Je suis accompagnante en développement à tous les niveaux : organisationnel, professionnel, personnel et même spirituel ». « Je peux arriver dans une entreprise comme économiste, avec toute l’autorité que confèrent mon expertise et ma connaissance des outils de gestion, mais très vite, c’est mon côté humain qui donne le ton. D’entrée de jeu, j’apporte une grande authenticité et une profondeur, qui fait que l’on se permet d’aller vers ce quelque chose de plus subtil. Je ne viens pas dire quoi faire avec une posture de sachante et parler d’efficacité, de rapidité et de performance. Je vais là où les personnes ont envie d’aller, à leur rythme, en mobilisant les ressources disponibles et le vocabulaire qui les rejoint, pour les aider à maximiser ce qui a de la valeur pour eux. J’ai ce talent d’aider les gens à s’ouvrir, dans un espace sécuritaire et bienveillant. Je reste branchée sur l’autre, pour communiquer dans son canal, et le rejoindre dans sa réalité. J’ai confiance en ma capacité à faciliter l’expression des besoins individuels et je maîtrise les processus qui permettent à l’intelligence collective de s’exprimer ». Plus d’intimité et d’authenticité Marie-Julie offre des ateliers et des formations en planification stratégique, prospective, créativité et innovation, intelligence collective et cohésion d’équipe, elle fait de la communication et même de l’événementiel. « Le trio mission, vision et valeurs est une porte d’entrée populaire, explique-t-elle. Beaucoup d’entreprises me contactent grâce au bouche à oreille, suite aux résultats ». © Chambre de commerce et d'industrie de Drummond Elle n’hésite pas à parler du travail autrement. « Les gens ne veulent plus se couper en petits morceaux pour rentrer dans les paradigmes dominants. Or, nous sommes définis bien au-delà de nos tâches. Je commence mes rencontres par un simple Comment ça va?, qui ouvre la porte à la sincérité, et qui ramène chacun à sa vérité. Il y a la permission de se dire, dans son plus simple appareil. C’est ça, connecter : réaliser que quand on pousse la porte du bureau, toute la partie intime et personnelle est encore là. Vouloir se scinder pour rentrer dans un rôle, c’est se priver d’énergie vitale ». La facilitatrice n’hésite pas à revisiter les postures, la respiration, utiliser un bâton de parole, laisser les participants prendre conscience de leur corps et des gens autour d’eux. « En ce moment surtout, on veut retrouver notre ancrage et une certaine stabilité dans l’instabilité environnante ». Pour l’accompagnante, faire de la place à l’authenticité et à l’intimité en entreprise favorise la cohésion d’équipe et un mouvement commun vers l’atteinte des résultats. Il n’est plus question d’une structure hiérarchique ou cloisonnée, mais plutôt intégrée, constituée d’une pluralité de talents qui s’investissent dans des tâches qu’ils valorisent. Les besoins sont identifiés, les limites et les contraintes aussi. La culture d’entreprise est construite autour de valeurs communes, et elle rassemble. Un milieu où il fait bon travailler, où employeurs et employés ont créé de véritables connexions, où il y a un sens à ce que l’on fait, est non seulement un moteur de performance, mais une façon de retenir les talents. "Se permettre d’être simplement, dans la version holistique de qui nous sommes, est une approche porteuse de succès, dans la vie comme en affaires. Établir des liens de proximité et des relations de confiance permet d’être plus juste dans nos actions et ultimement performant." Sens et connexions au travail | des leaders et des employés plus vrais 2022-03-14 ISABELLE NEASSENS 5 minutes On dit avec perspicacité qu’il faut à l’entrepreneuriat des leaders plus humains et bienveillants. Or, c’est tout le monde du travail qui aurait à bénéficier de plus d’authenticité. Voilà ce que croît Marie-Julie Chaput, une accompagnante en développement qui n’hésite pas à faire tomber les murs en entreprise pour aller puiser dans une intelligence émotionnelle individuelle et collective riche de sens et porteuse de succès. Nous avons parlé avec cette facilitatrice engagée des processus qui mènent vers des entreprises plus humaines, cohérentes et connectées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Dans les petits pots les meilleurs onguents Zorah biocosmetiques prend soin du monde
L’industrie cosmétique a-t-elle souffert du confinement et de nos visages masqués ? Certainement. Or, ce que cette pause forcée a sans aucun doute redéfini, ce sont les valeurs des consommateurs. La beauté, oui…mais autrement, et pas à n’importe quel prix. Mélissa Harvey l’avait déjà compris. Il y a quinze ans, elle a cofondé Zorah biocosmétiques, une entreprise qui met de l’avant des produits écologiques et des femmes, réunies en coopératives de l’autre côté de l’Atlantique. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article TECHNOLOGIES ECOFIXE ET LOOP MISSION, DES ENTREPRISES D’IMPACT Evol a élargi son mandat afin de soutenir les entreprises diversifiées et inclusives... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La tendance vers la beauté saine s’inscrit dans une mouvance globale de conscientisation écologique et sociale. Que contiennent ces petits pots aux mille vertus ? Comment sont-ils fabriqués? Ingrédients cancérigènes, perturbateurs endocriniens, destruction d’écosystèmes, conditions de travail déplorables… les produits de cette industrie ne cachent pas que les cernes. Même si les cosmétiques biologiques et éthiques restent nichés, ils tendent à prendre une place de plus en plus grande. Alors que le marché mondial dans le secteur croît à plus ou moins 5 % par année depuis une décennie, la part occupée par le biologique augmente à un rythme de 9 %. Réfléchir aux vastes impacts de nos choix de consommation est en train de changer la donne. Vouloir changer le monde Mélissa Harvey ne s’est pas inventée experte en cosmétologie biologique. Derrière Zorah biocosmétiques, il y a une jeune fille qui rêvait d’un monde plus juste. Il y a vingt ans, la Jeannoise à l’accent prononcé s’était lancée dans un « petit café bio et écolo » qui avait pignon sur la rue Beaubien, à Montréal. Déjà un peu en avance sur son temps. Déjà réfléchie et ouverte sur le monde. « Il me manquait quelques outils, alors j’ai décidé d’aller faire ma maîtrise aux HEC. J’allais leur prouver que les considérations environnementales et sociales étaient utiles et que le commerce équitable était rentable ». Un pari réussi puisque la porte-parole du Centre de solidarité internationale à Alma est aujourd’hui à la tête d’une entreprise prospère qui emploie une quarantaine d’employés, et plus de 2500 femmes berbères dans des coopératives au Maroc. « Il y a une opportunité dans le marché pour les entreprises qui mettent le développement durable (économique, social et environnemental) au cœur de leur mission. Les consommateurs sont rendus là et ils le demandent », explique Jean Martel. « Je suis revenue de mon stage avec Oxfam en 2003 avec un baril d’huile d’argan à vendre pour aider ces femmes analphabètes à conserver leurs terres nourricières. On devrait obliger nos jeunes à faire des stages humanitaires à l’international, c’est bon pour l’esprit d’ouverture, et ça crée des possibilités de valeurs ajoutées infinies pour tous. Ma plus grande motivation avec Zorah, c’est de prendre part à l’émancipation de la femme ». Cela fait quinze ans que Mélissa et son ex-conjoint, copropriétaire, investissent dans les coopératives de production d’huile d’argan. « Ce n’est pas un push marketing, ce sont nos valeurs. On se dit qu’on aura participé à créer une société plus humaine ». Il est évident que la société ne fait pas d’impact washing : elle ne prétend pas. Jean Martel explique que des organisations comme Evol font du financement d’impact pour soutenir la capacité des entreprises engagées à avoir des effets positifs sur l’environnement, la société et la gouvernance des entreprises. Les financiers peuvent aujourd’hui être des acteurs de changement. Mélissa travaille toujours avec celles avec qui elle avait tissé les premiers liens, marquée par l’authenticité et la solidarité des femmes entre elles, touchée par leur courage. Elle leur achète l’huile d’argan à un prix juste et équitable. « Chaque année, on finance la culture d’arganiers et on aménage de nouvelles terres. On a aussi construit des écoles, une bibliothèque, et même une popote roulante d’infirmières ». Les femmes se scolarisent et apprennent à gérer une entreprise. « Aujourd’hui, elles cultivent des pousses chez elles, sur le bord de leurs fenêtres, au lieu de les acheter aux jardiniers ». Leur autonomie est le facteur déterminant pour Mélissa. « Fatima, qui ne savait pas lire et écrire, est maintenant la cheffe comptable ! », se réjouit-elle. Et il y a Zoubida Charrouf, la professeure de chimie à l’origine de la cinquantaine de coopératives, qui a permis d’améliorer les techniques de production de ce savoir-faire ancestral, et d’augmenter considérablement l’indépendance et les revenus des femmes berbères. « C’est une vraie légende. Elle est notre David Suzuki du Maroc ». Révolutionner les cosmétiques Mélissa Harvey peut se targuer d’être une des pionnières dans la beauté verte au Québec. Non seulement elle œuvre pour le développement humain, pour une production durable et responsable, mais aussi pour la transparence et la qualité de ses produits. « Je change l’industrie un pot à la fois ! », dit celle dont les yeux lumineux sont soulignés de khôl noir, un clin d’œil à ses consœurs. « En un weekend, j’avais écoulé l’huile d’argan au marché Jean-Talon! Je ne savais pas trop dans quoi je me lançais, je voulais juste aider. Je savais que c’était un produit très prisé, mais là, j’en ai vraiment eu la confirmation », se souvient-elle. Puis une idée a germé, supportée par une rencontre fortuite avec une biochimiste réputée. Avec un rêve au ventre, le couple s’est lancé dans l’aventure. Trois ans de recherche et développement plus tard, Zorah biocosmétiques était né. « Ça a pris cinq ans avant que je puisse avoir mon premier salaire. On s’est battu sans regarder autour de nous dans une industrie très compétitive, avec un seul objectif en tête : fabriquer localement des produits sains, certifiés biologiques, écologiques et équitables. On a défriché et ouvert un créneau qui n’existait pas : les cosmétiques biologiques haut de gamme au Canada ». La performance de ses produits lui vaut la fidélité de sa clientèle. L’huile d’argan n’est pas la plus chère au monde pour rien. Des années de recherche et d’innovation se cachent dans ses petits pots (neuf ans pour la crème solaire), et aucun composant synthétique. Exit l’huile minérale et animale, parabènes de toutes sortes, ingrédients toxiques pour le corps et la nature. « Il faut apprendre à lire les étiquettes. En ce moment, le méthylisothiazolinone, un conservateur créé dans les années 30 pour stabiliser la peinture, est en train de ressortir dans les savons, mousses et shampoings. Tout le monde l’a oublié, mais il est la cause de maladies sévères ». Mélissa veut instruire et conscientiser. Zorah biocosmétiques est une entreprise de valeurs jusqu’aux bouts des ongles. Et ce ne sont pas les seules raisons de son succès : le volume et les économies d’échelle sont clés. Mélissa est une bonne vendeuse. Elle continue de « faire du terrain » et de raconter son histoire. « Je connais chaque client. Rester humain, c’est payant. J’ai ouvert le Québec, un magasin à la fois. Quand j’avais 45 clients, j’embauchais une représentante. Notre chimiste faisait les préparations dans notre laboratoire, je finissais les pots puis je les mettais dans mon auto et je partais les vendre. Aujourd’hui, j’ai plus de mille points de vente. D’ailleurs, je m’en vais faire ma tournée de Mère Noël ! » L’entreprise déménage bientôt dans une usine écoresponsable et s’en va vers le zéro-déchet. Ses emballages et contenants sont évidemment recyclés, recyclables et écologiques. Zorah révolutionne l’industrie cosmétique en respectant à la fois l’environnement et l’humain. Elle mise sur l’innovation pour continuer à amener l’industrie ailleurs, « un petit pot à la fois ». Dans les petits pots, les meilleurs onguents | Zorah biocosmétiques prend soin du monde 2021-11-25 ISABELLE NEASSENS 7 minutes L’industrie cosmétique a-t-elle souffert du confinement et de nos visages masqués ? Certainement. Or, ce que cette pause forcée a sans aucun doute redéfini, ce sont les valeurs des consommateurs. La beauté, oui…mais autrement, et pas à n’importe quel prix. Mélissa Harvey l’avait déjà compris. Il y a quinze ans, elle a cofondé Zorah biocosmétiques, une entreprise qui met de l’avant des produits écologiques et des femmes, réunies en coopératives de l’autre côté de l’Atlantique. Nous avons aussi parlé à Jean Martel, coach en développement durable chez Evol, une organisation qui finance les entreprises qui désirent avoir un impact positif sur notre société. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- protegez votre empire comment l assurance peut securiser l avenir de votre entreprise
Dans le monde des affaires, chaque décision compte, surtout lorsqu’il s’agit de protéger votre entreprise contre les imprévus. L’assurance entreprise n’est pas juste une formalité : c’est une stratégie essentielle pour la pérennité et la stabilité financière. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article COMMENT SE FINANCER DE LA BONNE FAÇON ? Le financement est sans contredit « le nerf de la guerre ». LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR SU : « BIEN CHOISIR TON CLIENT » Avant de se lancer en affaires, Raquel Tulk, fondatrice et présidente de Viita Protection, aurait... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) L'assurance entreprise est souvent perçue comme un coût supplémentaire, mais il s'agit bien plus que d'une simple dépense. Pourquoi devrais-je assurer mon entreprise ? L’assurance entreprise est souvent perçue comme un coût supplémentaire, mais il s’agit bien plus que d’une simple dépense. C’est un investissement dans la sécurité et la stabilité de votre entreprise. Elle permet de se prémunir contre des événements imprévus qui pourraient autrement entraîner des pertes financières importantes. L’assurance entreprise couvre un large éventail de risques, y compris les dommages matériels, la responsabilité civile, les pertes d’exploitation et plus encore. Avoir une couverture adéquate signifie pouvoir continuer à fonctionner même en cas de sinistre majeur. Quels sont les risques ? Les entreprises sans une assurance adéquate s’exposent à des risques considérables. Les principaux défis incluent l’incapacité de reprendre les activités rapidement après un sinistre, la difficulté à couvrir les pertes financières, et l’exposition à des poursuites judiciaires coûteuses. Sans protection, une entreprise pourrait ne pas survivre à un événement majeur. Prenons l’exemple des incendies, l’une des principales sources de réclamation en assurance entreprise. Un incendie peut détruire des années de travail en quelques minutes , entraînant des pertes financières considérables et mettant en péril l’avenir de l’entreprise. De même, les cyberattaques représentent une menace croissante. Malgré les systèmes de sécurité, aucune entreprise n’est à l’abri des pirates informatiques. Une attaque peut compromettre des données sensibles, nuire à la réputation de l’entreprise et entraîner des coûts de récupération élevés. L’assureur, un accompagnateur stratégique En tant qu’entrepreneur, vous construisez votre entreprise avec soin et dévouement, mais les imprévus peuvent survenir à tout moment. L’assureur joue ici un rôle crucial, en tant qu’allié et accompagnateur dans la pérennité de votre entreprise. Un bon assureur ne se contente pas de vous vendre une police d’assurance. Il vous accompagne tout au long de la vie de votre entreprise, en vous aidant à identifier les risques émergents et à ajuster votre couverture en conséquence. Comment choisir la bonne couverture? Chaque entreprise est unique, avec des besoins et des risques spécifiques. Il est crucial de collaborer avec un assureur pour identifier ces besoins et choisir une couverture qui y répond parfaitement. Voici quelques catégories à considérer : Protection des actifs physiques : bâtiments, équipements, et stocks. Couverture des pertes d’exploitation : interruption des activités commerciales et perte de revenus. Assurance responsabilité civile : dommages causés à des tiers. Protection contre les cyber-risques : vol de données et fraude informatique. Assurance automobile : véhicules de l’entreprise et véhicules personnels utilisés à des fins professionnelles. Couverture des employés : santé, invalidité, et protection contre les accidents de travail. Assurance de la responsabilité des dirigeants et administrateurs : protection contre les poursuites liées à la gestion de l’entreprise. Assurance contre les risques spécifiques à l’industrie : risques environnementaux, chaîne d’approvisionnement, conformité réglementaire. Assurance pour les événements exceptionnels : catastrophes naturelles, terrorisme, manifestations et émeutes. Les étapes pour sélectionner la bonne assurance Pour sélectionner la bonne assurance, commencez par une analyse des risques : identifiez les risques potentiels qui pourraient affecter votre entreprise, qu’ils soient physiques, financiers ou opérationnels. Ensuite, procédez à une recherche et comparaison des différentes polices d’assurance disponibles, en veillant à bien comprendre les exclusions et les limites de chaque police. Il est également essentiel de consulter un expert en assurance pour obtenir des recommandations personnalisées et adaptées à vos besoins spécifiques. Enfin, n’oubliez pas que les besoins de votre entreprise évoluent avec le temps. Une évaluation continue de votre couverture est nécessaire pour s’assurer qu’elle reste adéquate et efficace. Les avantages d’une assurance entreprise solide Protection contre les pertes financières Une assurance entreprise solide protège votre entreprise contre les pertes financières dues à des sinistres. Que ce soit un incendie, un vol ou une cyberattaque, vous êtes couvert et pouvez rapidement rebondir. Imaginez que vous subissiez un vol de matériel essentiel à votre production. Sans assurance, remplacer cet équipement pourrait mettre en péril votre trésorerie. Avec une couverture adéquate, vous pouvez rapidement remplacer le matériel volé et maintenir vos opérations sans interruption majeure. Stabilité opérationnelle En cas de sinistre, une assurance adéquate vous permet de maintenir vos opérations ou de les reprendre rapidement. Cela réduit les interruptions et maintient votre activité sur les rails. Par exemple, si un incendie détruit votre entrepôt, une assurance pertes d’exploitation peut couvrir les coûts liés à la location d’un nouvel espace et au remplacement des stocks, vous permettant de continuer à servir vos clients. Crédibilité et confiance Avoir une assurance renforce la crédibilité de votre entreprise auprès des clients, partenaires et investisseurs. Ils voient que vous prenez les précautions nécessaires pour protéger leurs intérêts et ceux de votre entreprise. Ce peut être un atout majeur lors de la négociation de contrats ou de la recherche de financement ! Tranquillité d’esprit Savoir que votre entreprise est protégée vous permet de vous concentrer sur la croissance et le développement de votre activité, plutôt que de vous inquiéter des imprévus. Cette tranquillité d’esprit est inestimable pour un entrepreneur ! Conformité légale Certaines assurances sont obligatoires pour se conformer aux réglementations locales. Une couverture adéquate vous assure de respecter toutes les exigences légales et d’éviter les amendes. Par exemple, l’assurance responsabilité civile est souvent exigée pour obtenir des permis d’exploitation ou pour conclure certains contrats commerciaux. Protéger votre entreprise avec une assurance adéquate est une décision stratégique qui peut faire la différence entre la survie et l’échec en cas de sinistre. En collaborant avec un assureur, vous bénéficiez d’un partenaire engagé dans la pérennité de votre empire ! Pour en savoir plus sur comment protéger votre entreprise et découvrir des conseils d’experts, consultez les ressources suivantes : Complices, épisode 4 : « Assumer 🤔 Prévenir 💸 Assurer ! 💪 » avec Christian Vanasse (Beneva) Immeuble à logements : protégez-le des incendies Cyberattaques: comment vous préparez-vous? L’assurance responsabilité civile pour entreprise Parole d’experts – Balado | Beneva Assurance entreprises : pourquoi (et quand) revoir ses protections Prévenir les risques de sinistre dans un immeuble : conseils et cas réels L’assurance entreprise et commerciale Ne laissez pas les imprévus mettre en péril ce que vous avez construit ! Prenez dès maintenant les mesures nécessaires pour assurer la pérennité de votre entreprise. Protégez votre empire : Comment l’assurance peut sécuriser l’avenir de votre entreprise ? 2024-07-19 HENKEL 6 minutes Dans le monde des affaires, chaque décision compte, surtout lorsqu’il s’agit de protéger votre entreprise contre les imprévus. L’assurance entreprise n’est pas juste une formalité : c’est une stratégie essentielle pour la pérennité et la stabilité financière. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Ymma deux papas et des poupees
Créer des poupées noires et métisses, voilà le projet qui a réuni deux papas autour de l’entreprise Ymma, lancée en décembre 2020 en pleine pandémie. Gaëtan Etoga et Yannick Nguepdjop racontent leur aventure entrepreneuriale et leur incursion dans le monde des petits, avec une grande mission sociale.Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article Maroc, France, Australie, Québec: sur la route des possibles... Rim Charkani est une fonceuse passionnée d’innovations. Cette Marocaine qui est passée par.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les amis d’enfance ont été à l’école secondaire ensemble à Douala, au Cameroun. Quand ils se sont recroisés lors de leurs études à Paris, puis à Montréal où ils ont immigré l’un après l’autre, ils se doutaient bien que la vie leur réservait un projet commun. Puis, ils sont devenus pères en même temps. La chimie qui les unissait a alors cédé le pas à l’entrepreneuriat. C’est pour Yanaëlle, Kimane, Luam-Kamil et tout(e)s les autres qu’ils ont créé Ymma , qui met en marché des poupées à l’image de la diversité qu’ils représentent. Partager ses valeurs « Quand j’ai eu mon premier fils, j’ai ressenti un désir très fort de vouloir partager les valeurs d’altruisme et de respect qui étaient incrustées en moi, raconte Gaëtan, statisticien de formation toujours à temps plein dans le secteur bancaire. Notre projet entrepreneurial s’est cristallisé. J’ai déversé mon cœur dans ces poupées de couleurs auxquelles les enfants pourraient s’identifier ». « On avait trouvé la raison d’être de Ymma », confirme son associé Yannick, ingénieur industriel à Lévis. Les deux hommes ont mis leurs économies dans le projet et ont avancé, tête baissée. « On a beaucoup lu et on s’est informé, dit Gaëtan. On s’est inspiré d’un plan d’affaires de la BDC, on a participé à des ateliers, notamment ceux d’ Entreprendre Ici , dédiés aux immigrants. Mon frère, un homme d’affaires œuvrant dans la salubrité alimentaire à Gatineau , nous a aussi guidés ». Offrir un monde meilleur à ses enfants La diversité fait beaucoup jaser actuellement. Et pour cause. « Personnellement, en tant qu’adulte ayant déjà subi du racisme, je peux encaisser le choc, soutient Gaëtan. Les plus jeunes, eux, ont besoin d’outils. Les exposer à la diversité dans l’offre de jouets est un bon début. Qu’ils soient blancs ou noirs, ils construisent leur identité à ce moment-là et seront naturellement plus ouverts à la pluralité dans la société en grandissant ». Les poupées racisées défont des préjugés, peu importe l’origine. Les petits noirs et métis peuvent se reconnaître dans des jouets qui leur ressemblent enfin, se trouver beaux et nourrir leur estime personnelle. Pour les autres, jongler avec une mixité de formes, de genres et de couleurs, devient une normalité. Côtoyer la différence, dès le plus jeune âge, est un gage de succès pour un futur plus inclusif. Le témoignage qui a le plus touché les entrepreneurs reste celui d’une mère d’enfants blancs. « Ces poupées permettent de les exposer à l’ethnicité, à l’image d’une société plurielle ». « Ces jouets sont un instrument de pédagogie puissant » – Yannick Nguepdjop Sublimer ses origines Investis et engagés, ils tenaient aussi à redonner à leur terre natale. Les noms des poupées – Priso, Beri, Sad i–, sont des quartiers de la ville où ils ont grandi. Les tissus locaux – comme le ndop, une étoffe bamilékée bleu indigo autrefois réservée à la haute noblesse –, sont assemblés par des couturières de Douala. « On sait que d’où l’on vient un salaire permet souvent à plusieurs personnes de subsister, affirme Gaëtan. Le projet a un impact sur l’économie dans les communautés ». Ymma est aussi une histoire de familles tissées serrées: si la femme de Gaëtan s’occupe des contacts avec les médias, celle de Yannick prépare les commandes et réfléchit au design des vêtements. À travers les poupées de couleur, Gaëtan et Yannick démocratisent à leur façon la culture africaine et apportent un peu plus de richesse et de diversité. Ymma : deux papas et des poupées 2021-06-18 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Créer des poupées noires et métisses, voilà le projet qui a réuni deux papas autour de l’entreprise Ymma, lancée en décembre 2020 en pleine pandémie. Gaëtan Etoga et Yannick Nguepdjop racontent leur aventure entrepreneuriale et leur incursion dans le monde des petits, avec une grande mission sociale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- INNOVATION
TECHNOLOGIE & INNOVATION INNOVATION ( 04 ) TECHNOLOGIE & INNOVATION "Dans l'univers de l'innovation, les possibilités sont infinies pour ceux qui osent penser différemment." ( INNOVATION ) Source essentielle pour les dernières tendances financières INNOVATION CHARGER LIRE INNOVATION Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE INNOVATION Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE INNOVATION Article LENA NEUFELD | UNE INGÉNIEURE DE L’AVENIR Lena Neufeld fait partie d’une équipe de chercheurs israélienne qui a utilisé... LIRE INNOVATION Article LUC SIROIS, UN ACCÉLÉRATEUR D’INNOVATION Le gouvernement Legault a créé en 2020 le Conseil de l’innovation du Québec. LIRE INNOVATION Article ROCKY MOUNTAIN : FAIRE RAYONNER UNE INDUSTRIE PAR L’INNOVATION La pandémie aura profité à l’industrie du vélo, au grand bonheur de ses adeptes LIRE INNOVATION Entretien La croissance de Logient Au cours des six dernières années, Logient, qui se spécialise dans le développement LIRE INNOVATION Article DOMINIQUE VALLÉE TRIOMPHE AVEC SES PLANCHES QUÉBÉCOISES Deuxième, troisième vague… des termes qui ont envahi notre quotidien, mais... LIRE INNOVATION Article D’INTRAPRENEURE À ENTREPRENEURE À 50 ANS Sabine Le Névannau a la tête remplie de projets. Longtemps intrapreneure... LIRE INNOVATION Article 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais LIRE INNOVATION Article HOTÊLLERIE: TOUT S'ARRÊTE? INNOVONS! Comment faire rouler un hôtel qui se vide de sa clientèle? En adaptant son offre et en se tournant LIRE INNOVATION Article LA CRISE COMME TREMPLIN POUR SOLIDIFIER SON ENTREPRISE Cofondateur du groupe français INEAT implanté à Montréal depuis 2018, Yves Delnatte dirige LIRE INNOVATION Article ENTREVUE AVEC UN ROBOT Imaginez pouvoir conserver la mémoire d’une personne qui vous est chère à travers un robot Tout Article Entretien Videos CHARGER Tout ( Explorer d'autres sous- rubriques ) AFFAIRES & ÉCONOMIE EXPLORER TRANSFORMATION NUMÉRIQUE EXPLORER INTELLIGENCE ARTIFICIELLE EXPLORER CYBÉRSÉCURITÉ
- Cachez ce pitch que je ne saurais entendre
Ils se passionnent pour leur produit ou service, ils en connaissent le moindre détail, ils sont prêts à tout pour mener à bien leur projet et pourtant, ils ne savent pas toujours bien le vendre. Les entrepreneurs ont, en général, encore des croûtes à manger pour maîtriser l’art du pitch et ils doivent s’y atteler au plus vite! Présenté par Henkel Media. L'art du pitch Cachez ce pitch que je ne saurais entendre! 2021-06-20 MÉLISSA PROULX 7 minutes L’IMPORTANCE ET LE RÔLE DE LA PRÉSENTATION D’AFFAIRES Ils se passionnent pour leur produit ou service, ils en connaissent le moindre détail, ils sont prêts à tout pour mener à bien leur projet et pourtant, ils ne savent pas toujours bien le vendre. Les entrepreneurs ont, en général, encore des croûtes à manger pour maîtriser l’art du pitch et ils doivent s’y atteler au plus vite! «Le pitch, c’est le bobo de 99% des entrepreneurs», affirmait notre ex-Dragonne Danièle Henkel dans la vidéo consacrée à l’art du pitch dans le cadre du Parcours Innovation PME Montréal , initiative de la Ville de Montréal. Un constat que partage le formateur de cette journée de formation, Jean-Jacques Stréliski , professeur associé au département de marketing de HEC Montréal. «Ils passent à travers toutes les étapes de l’idéation à la conception, mais ne pensent jamais à comment vendre leur idée!, énonce-t-il. Ils estiment qu’elle se vendra tout seul. C’est une bévue, car ce sont eux qui doivent faire le chemin menant à la compréhension et à la conviction de leur auditeur. La force d’un pitch, c’est d’arriver à créer du désir, du plaisir. C’est tout un art!» Namouric À une époque où on assiste à une véritable star-systémisation des entrepreneurs et où les parcours d’accompagnement se multiplient, les dirigeants sont plus que jamais invités à se raconter, régulièrement et sur différentes tribunes, observe pour sa part Gaëtan Namouric , stratège créatif qui offre un atelier dans le cadre du Parcours : «Les entrepreneurs ne travaillent plus seuls comme c’était le cas autrefois lorsque les grandes familles se faisaient compétition. Aujourd’hui, l’écosystème entrepreneurial est beaucoup plus complexe et force les gens à travailler ensemble. Avoir un bon pitch devient alors essentiel pour croître». La recette… Quelle recette? Pour mettre en chantier sa présentation d’affaires, un travail de réflexion et de synthèse de contenu est primordial. «Dans une entreprise, tout est important, mais il faut faire le tri entre ce qui est essentiel et ce qui est indispensable, explique M. Stréliski, à qui on doit de multiples campagnes publicitaires mémorables comme Chnac (Renault 5) et J’M (McDonald) alors qu’il était chez Cossette (qu’il a cofondé) et Publicis. Les entrepreneurs veulent tout dire, mais ce n’est pas ce qui est le plus convaincant pour le pitch. Ils ne sont pas là pour parler de leurs affaires, mais bien pour montrer comment ils peuvent résoudre le problème de leur interlocuteur.» Quels ingrédients devraient contenir un pitch? La réponse n’existe malheureusement pas. «Il faut faire attention aux recettes, prévient M. Stréliski. L’important, c’est d’incarner son message, d’en maîtriser le narratif et de faire preuve de courage pour se montrer tel qu’on est.» Comme on l’a vu dans le cheminement de Sonia Boutin , la connaissance de soi comme entrepreneur est donc primordiale à tout exercice de pitch. «C’est pourquoi dans mes ateliers, un exercice est consacré aux contes de notre enfance, note M. Stréliski. Les enfants n’ont pas d’a priori. Ils sont dans l’émotion. Ils sont capables d’aller chercher quelque chose de très sincère, d’authentique et de profond.» Autrement dit, le pitch devrait combiner le savoir-faire (son expertise) et le savoir-être (attitude, comportement) de manière efficace et percutante. Temps d’infusion Préparer une présentation d’affaires prend donc du temps, de rappeler les experts. «C’est pour cette raison que l’on parle de l’art du pitch, on veut que les gens se dépassent, renchérit l’ex-publicitaire. Car il n’y a pas de deuxième place, on y va pour gagner l’or! Comme le champion olympique, le pitcheur doit se préparer à une performance hors du commun. Ce n’est pas quelque chose que l’on fait le soir en dehors de nos heures de travail.» Les entrepreneurs doivent y travailler tôt et idéalement avec leurs équipes. «Au sein des organisations, il ne faut pas avoir peur de dire ce qui fonctionne et ne fonctionne pas dans la présentation, suggère M. Stréliski. On a beaucoup le réflexe de faire parler d’abord les patrons. Il faut plutôt faire parler les « bons » et envoyer les meilleurs pitcheurs dans l’arène.» Au même titre que l’athlète, ils doivent s’exercer, verbaliser la présentation à voix haute, en solo, en équipe, devant des interlocuteurs, recommande en conclusion Jacques Marsan , coach en communication publique et médias. Qu’est-ce qu’un pitch? «Le pitch (présentation orale courte), c’est la mise en valeur d’un projet, d’un concept, d’une idée ou d’une entreprise, énonce Jacques Marsan. Il sert à en démontrer la pertinence et à orienter la perception de l’auditoire. Le pitch permet de personnaliser le message que l’on souhaite transmettre, de démontrer notre compétence et de mettre en confiance ». PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article GUIDE DE L’APPRENTI PITCHEUR Si les approches varient, force est de constater qu’il n’existe pas de recette magique pour réussir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article DEUX ENTREPRENEURS À L’ÉPREUVE DU PITCH Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, le pitch est un passage obligé pour les entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos DH DÉCOUVRE: L’ART DU PITCH AU PARCOURS INNOVATION PME MONTRÉAL Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE MARKETING & COMMUNICATION
- Tourisme les entrepreneurs en mode seduction
Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SOINS CORPORELS ET ESTHÉTIQUES: TROIS ENTREPRENEURS TÉMOIGNENT Au même titre que le personnel soignant, les professionnels des soins corporels et esthétiques LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article CHEF JÉRÔME FERRER : « ON VA DEVOIR SE REFAIRE UNE NOUVELLE SAN... Fidèle à lui-même, le renommé chef et homme d’affaires accompli Jérôme Ferrer LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Anne-Marie Lemire et Léon Courvil, copropriétaires, Léon Courville Vigneron (Cantons-de-l’Est) Nos services : «Les dégustations sont de nouveau permises. Les visites guidées dans les champs ont lieu tous les jours à 14h. Notre boutique physique est toujours fermée, mais on reçoit les clients sur la terrasse couverte d’où ils peuvent faire leur commande. » Notre saison 2020: « Les clients sont au rendez-vous. Le mouvement de l’achat local a joué en notre faveur. Les ventes sur notre boutique en ligne ont augmenté de 300% en comparaison avec la même période l’an dernier. Depuis que nous sommes rouverts, ces mêmes clients reviennent sur place. Les pertes que nous avons se concentrent principalement dans les événements et réservations de groupe qui ont dû être annulés. » Le contexte COVID : « Mère Nature était de notre bord. Au printemps, la neige a fondu très rapidement. Nous avons dès lors commencé le travail au champ. Nous avons réussi à recruter beaucoup de Québécois, ce qui nous a permis de prendre un mois d’avance. Lorsque nos travailleurs mexicains sont arrivés, avec le délai lié à la quarantaine obligatoire, nous n’avions accumulé aucun retard. Nous avons été chanceux! » Philippe Ouellette, propriétaire, Rafting Momentum (Outaouais) Nos services: « Nous offrons des forfaits pour une journée de rafting sur la rivière des Outaouais. Sont inclus deux repas, du “body surfing” (baignade dans les rapides) et le saut de la roche. La journée se termine au feu de camp et il y a des options de camping ou de location de chalet également. » Le contexte COVID: « Nous avons ouvert le 20 juin, soit sept semaines après notre date habituelle. Cela a occasionné du retard dans la formation de nos guides. Heureusement, des vétérans sont revenus nous prêter main-forte. Nous avons dû réduire nos capacités dans les autobus et dans les raftings. Les mesures sanitaires ont occasionné des dépenses additionnelles pour le transport, la main-d’oeuvre et l’achat d’équipement. À titre d’exemple, toutes les réservations se sont concentrées sur trois semaines alors j’avais besoin d’employés administratifs de plus pour répondre à la demande. » La saison 2020: « Les gens sont au rendez-vous! Nous allons probablement dépasser nos chiffres de juillet de l’an dernier. En temps normal, 85% de notre clientèle est constituée d’anglophones de l’Ontario. Cet été, il y a beaucoup de Québécois qui ont répondu à l’appel d’encourager l’industrie touristique. Mon seul regret, c’est que nous sommes reconnus pour pousser l’expérience un peu plus loin, mais on doit éviter autant que possible de faire chavirer les bateaux et privilégier l’auto-sauvetage afin d’éviter que les groupes et les guides ne se mélangent trop. » Éléonore Macle, vice-présidente, Intermiel (Laurentides) Nos services: « Les visites guidées permettent de découvrir le monde des abeilles à raison de trois fois par jour du mercredi du dimanche. Il est possible de voir la ruche, de mieux comprendre l’importance de la pollinisation et des abeilles dans notre environnement et de découvrir les différents produits dérivés de l’abeille. Les dégustations de miel et de spiritueux sont également offertes. Les gens peuvent profiter du site et des animaux et pique-niquer sur place en apportant couvertures et chaises. » L’effet COVID : « Généralement, on reçoit 200 écoliers par jour de mai à juin, alors nous avons eu beaucoup de pertes à ce niveau. En revanche, nos ventes en ligne ont explosé en mars et en avril. À partir de la Fête nationale, nous avons pu commencer la saison touristique à 50% de notre capacité habituelle. Nous respectons les mesures en admettant beaucoup moins de monde dans les salles. La mini-ferme et les aires de jeu sont cependant fermées jusqu’à nouvel ordre. » Saison 2020 : « On a bon espoir que les Québécois seront au rendez-vous ces prochaines semaines pour venir nous découvrir notre entreprise familiale. Et nous recevons déjà une belle réponse après le lancement de notre gin au miel. » Rancel Aguila Dopico et Jessica Salas, copropriétaires, Aventure Mille-Îles (Laval) Nos services: « Nous offrons de la location de kayaks, de canots, de chaloupes, de planches à pagaie (SUP) et de rabaska. Nous avons aussi cinq bateaux de 10 places en forme de beigne, mais dans le contexte de la COVID, nous en avons réduit la capacité à 6 places. Les visiteurs peuvent préparer un repas sur l’eau puisque le bateau est muni d’un BBQ. Cette expérience du mercredi au dimanche à raison de deux départs par jour est déjà réservée à 90% pour l’été! » Notre saison 2020 : « Jusqu’à maintenant, ça se passe très bien. Nous avons de nombreux nouveaux clients. Les Québécois veulent sortir et faire des activités sans trop s’éloigner. La proximité avec Montréal nous avantage. Nous avons reçu des gens de Sherbrooke, de Victoriaville, mais aussi beaucoup de Lavallois qui découvrent les attraits de leur coin. La température a été très agréable jusqu’à maintenant. Le site est bien entretenu et les îles sont belles. On y voit beaucoup d’animaux ». Nos mesures « COVID »: «Nous avons réaménagé l’accueil avec trois étapes d’inscription de sorte à ne pas avoir trop de personnes au même endroit au même moment. Les employés portent des gants et des masques et doivent désinfecter tous les équipements et les gilets de sauvetage entre chaque utilisation. » André Giroux, propriétaire, Ça roule Montréal (Montréal) La folie vélo: Pendant quelques semaines au début du confinement, la seule activité permise était le vélo. Tout le reste était fermé. D’avril à mai, toute ma flotte de vélos usagés a donc été vendue. Ça nous a aidé. Il y a eu une hausse en réparation, mais une grande partie de notre clientèle provient des immeubles à bureaux et des restaurants du Vieux-Montréal alors c’est tombé à zéro. C’est la première fois en 25 ans que je me vois contraint de réduire mes heures d’opération. » L’impact de la COVID: « De 80 à 85% de notre chiffre d’affaires est lié à la clientèle touristique. Nous avions énormément de clientèle en provenance des États-Unis et de l’Europe. Toutes nos réservations ont été annulées pour la saison: les écoles, les tours guidées. » La saison 2020: « J’aimerais que Montréal soit reconnu comme une zone sinistrée en tourisme cette année. Il ne s’y passera rien. Même si des efforts étaient faits pour attirer les gens, il serait trop tard. Le Vieux-Montréal est un village fantôme. Les visiteurs ne sont pas là. Heureusement, les subventions salariales sont prolongées jusqu’en décembre. Sans cette aide, j’aurais fermé. Je profite de ce hiatus pour réfléchir à ma prochaine saison et faire le point sur mon entreprise. Je tiens mon personnel occupé en lui confiant différents mandats en ce sens. » Je suis heureux pour mes collègues des régions qui auront des hausses d’achalandage, mais ce ne sera pas notre cas à Montréal cette année. – André Giroux, propriétaire de Ça roule Montréal Florence Vitali, coordonnatrice des opérations, Bonjour Nature (Lanaudière) Nos services: « Nous sommes une coopérative qui regroupe des entreprises touristiques de la région de Lanaudière. Cet été, nous offrons une douzaine de forfaits orientés à 100% vers la clientèle québécoise. Ils comprennent au moins deux nuitées et deux attraits à visiter. L’hébergement se fait à l’Auberge du Lac Taureau, à l’Auberge du Vieux Moulin, en chalet, en gîte ou en pods. C’est combiné à des sorties dans les parcs régionaux, des descentes en canot ou autres attraits pour les couples et les familles. » Le contexte COVID: « Auparavant, nous offrions des forfaits à la journée à la clientèle internationale incluant transport à partir de Montréal. Avec la fermeture des frontières, on a dû se réinventer. Grâce à la subvention Explore Québec offerte par le gouvernement, la clientèle profite de 25% de rabais Le but étant d’inciter les Québécois à découvrir la province à l’aide de prix attractifs. » L’après-COVID: « C’est certainement une offre qu’on va garder pour la clientèle internationale que ces forfaits de deux nuitées. » Tourisme: les entrepreneurs en mode séduction 2020-07-17 MÉLISSA PROULX 7 minutes Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs activités et essaient de tirer leur épingle du jeu, envers et contre tout. Nous les avons joints afin qu’ils témoignent de leur début de saison. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Parite et diversite en entreprise un reve realisable selon investissement quebec
La diversité, sous toutes ses formes, prend une place notoire dans les conversations en vogue. La prise de conscience est amorcée. Plus que jamais, on souhaite donner aux entreprises de chez nous un visage humain ; on désire qu’elles soient représentatives, inclusives et diversifiées. Pourtant, les femmes sont encore trop souvent minoritaires au sein des conseils d’administration et de la haute direction, au Québec. Les entreprises à propriété féminine font encore exception. Le fameux plafond de verre persiste. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Entretien INVESTISSEMENT QUÉBEC, UNE INSTITUTION ENGAGÉE Investissement Québec est une grande institution qui fait partie intégrante du paysage... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ENTREPRENEURIAT INCLUSIF | FEMMESSOR... L’organisation Femmessor, qui a célébré ses 25 années d’existence... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dans plusieurs secteurs innovants, dont le numérique, l’intelligence artificielle et l’automatisation, les femmes brillent par leur absence. Dans le milieu manufacturier, fer de lance de l’économie québécoise, elles ne représentent que le quart des effectifs. Même l’équité salariale, qui nous semble basique, n’est pas encore de mise : le salaire moyen d’une femme reste inférieur à celui d’un homme. Et l’écart est plus prononcé en gravissant les échelons : les cadres féminins gagnent 56 % de moins que les hommes dans une fonction équivalente. Diversité des genres = Performance + innovation La firme McKinsey a mentionné en 2017 que le Canada pouvait augmenter son PIB de 150 milliards de dollars d’ici 2026 en réduisant l’écart de participation au monde du travail entre les hommes et les femmes. En 2019, SPG a publié un rapport affirmant que « les entreprises dont le conseil d’administration présente une grande diversité de genres est plus rentables que les entreprises à faible mixité ». Elle concluait que « quand les femmes dirigent, les entreprises sont gagnantes ». La présence accrue de femmes parmi les employés, les dirigeants et les administrateurs : Stimule l’innovation, la créativité et la productivité Assure un meilleur rendement financier A un impact positif sur l’engagement et la rétention du personnel Améliore l’écoresponsabilité et la réputation d’une organisation La boîte à outils Factorielle Depuis plusieurs années, Investissement Québec s’est engagée à augmenter la représentation des femmes et à établir un milieu de travail où règne l’équité. Même si les institutions financières se conjuguent encore trop souvent au masculin, Investissement Québec est devenue un modèle en matière de parité. Après des efforts de longue haleine, la société d’État peut se targuer d’employer 53 % de femmes. De plus, 45 % d’entre elles sont des gestionnaires, et la haute direction ainsi que le conseil d’administration sont paritaires. Pour cette institution au service de l’économie québécoise, la productivité passe par l’inclusion. Ce mois-ci, Investissement Québec lance Factorielle , un guide et un outil de travail pratico-pratique en ligne pour permettre à d’autres entreprises d’emboîter le pas. Comment évaluer si vos pratiques actuelles favorisent l’équité, qu’il s’agisse de vos politiques salariales, l’accès à la formation ou l’organisation du temps de travail ? Quelles questions pouvez-vous poser lors d’un entretien d’embauche? Comment mettre en place des stratégies de quotas qui ne froissent pas les sensibilités et les compétences professionnelles? La boîte à outils qui identifie par ailleurs quelques « fausses bonnes idées » que l’on pourrait avoir… Elle recense également les dix meilleures pratiques de gestion pour favoriser la diversité des genres en entreprise. Parmi celles-ci : Mentorer et parrainer les femmes Proposer des modèles de travail flexibles Faire participer les hommes Mesurer, mesurer, et encore mesurer Si nous avons piqué votre curiosité et que vous avez envie de vous auto-évaluer pour vous diriger vers une diversité heureuse, productive et assumée, c’est par ici ! Parité et diversité en entreprise | un rêve réalisable selon investissement québec 2022-03-29 ISABELLE NEASSENS 3 minutes La diversité, sous toutes ses formes, prend une place notoire dans les conversations en vogue. La prise de conscience est amorcée. Plus que jamais, on souhaite donner aux entreprises de chez nous un visage humain ; on désire qu’elles soient représentatives, inclusives et diversifiées. Pourtant, les femmes sont encore trop souvent minoritaires au sein des conseils d’administration et de la haute direction, au Québec. Les entreprises à propriété féminine font encore exception. Le fameux plafond de verre persiste. Malgré tous les efforts, les chiffres sont éloquents: 36 % des femmes occupent des postes de gestion 19 % de femmes siègent dans les conseils d’administration 16 % des entreprises sont détenues par une ou des femmes 88 % de celles-ci sont de petites tailles PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Le cout de revient
Le coût de revient 2022-10-03 Le coût de revient Les 2 minutes CPA Combien coûte votre produit? Le calcul du coût de revient de ce que l’on vend commence à partir de sa conception. De la matière première au produit final, en passant par les frais d’exploitation d’un bâtiment ou ceux reliés aux employés ou au marketing par exemple, le coût de revient doit être calculé pour déterminer le prix. Savez-vous qu’il n’est jamais final, et qu’il varie selon la conjoncture économique ? Meryam Smires, CPA et cofondatrice de FinaSource, vous explique en deux petites minutes! ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article COMPRENDRE SON ENTREPRISE OU AVOIR LE BIG PICTURE ! Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos LA FORMULE HYBRIDE AU TRAVAIL ET SES IMPACTS FISCAUX En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos DÉMYSTIFIER LA FONCTION COMPTABLE En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ












