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  • Penurie de main d oeuvre Aucun secteur n est a l abri Le ministre Jean Boulet

    Jean Boulet, ministre du Travail et de l’Immigration, discute avec Danièle Henkel de l'impact de la pandémie, de la pénurie de main-d'œuvre, de l'immigration et des défis des PME. Découvrez cette interview de 30 minutes dédiée à l'avenir de l'emploi au Québec. ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE PÉNURIE DE MAIN-D’OEUVRE | «AUCUN SECTEUR N’EST À L’ABRI» – LE MINISTRE JEAN BOULET Henkel média 2022-02-22 Entretien Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean Boulet, s’est récemment entretenu avec la femme d’affaires et animatrice Danièle Henkel à propos de divers enjeux actuels et futurs de la société québécoise. Certes, ils ont parlé de l’impact de la pandémie sur les travailleurs et les entreprises québécoises. Mais, ils ont aussi abordé plusieurs autres sujets, dont la pénurie de main-d’oeuvre, l’accès aux programmes d’aide aux PME, la rétention des employés, la formation au travail, la numérisation des entreprises, la transmission du savoir-faire, le télétravail, l’immigration en région ainsi que les compétences des immigrants. Henkel média vous propose donc une vidéo d’une trentaine de minutes dans laquelle le ministre s’exprime sur divers thèmes qui touchent souvent de près la communauté entrepreneuriale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien HAUSSE DES PRIX Le ministre des Finances, Eric Girard, s’est récemment entretenu avec la femme... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE

  • Succession et dettes Faut-il toujours accepter un heritage

    Henkel media - Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article TUTELLE DES ENFANTS MINEURS... L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 10 NOUVEAUX MOTS POUR DÉFINIR LES ENTREPRENEURS Dis-moi comment tu te définis et je te dirai quel entrepreneur tu es… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) légende image 1 La renonciation à une succession doit être effectuée dans un délai de six mois suivant le décès. Cette démarche doit obligatoirement être réalisée devant un notaire, par acte notarié en minute, ou être reconnue par un jugement. En principe, les héritiers ne sont pas responsables des dettes de la personne décédée pour un montant supérieur à l’héritage qu’ils vont recevoir. Toutefois, ils peuvent être tenus de payer toutes les dettes de la personne décédée dans les cas suivants : s’ils ne respectent pas la procédure légale pour régler la succession; s’ils refusent ou négligent de régler la succession ; ou s’ils décident de ne pas faire l’inventaire des biens de la succession ou bien si les héritiers s’approprient les biens du défunt avant la fin de l’inventaire. Qu’est-ce qu’un inventaire? Un inventaire successoral est une procédure qui consiste à dresser un état détaillé des biens et des dettes laissés par une personne décédée. Il permet de recenser tous les actifs (comme l’immobilier, les comptes bancaires, les objets de valeur) ainsi que les passifs (dettes, crédits, impôts dus) afin d’évaluer la valeur de la succession avant que les héritiers prennent une décision. Un inventaire successoral est une procédure qui consiste à dresser un état détaillé des biens et des dettes laissés par une personne décédée. Il permet de recenser tous les actifs (comme l’immobilier, les comptes bancaires, les objets de valeur) ainsi que les passifs (dettes, crédits, impôts dus) afin d’évaluer la valeur de la succession avant que les héritiers prennent une décision. Succession et dettes : Faut-il toujours accepter un héritage ? 2025-02-28 HENKEL 7 minutes Lorsqu’un proche décède, devenir héritier peut sembler une évidence. Pourtant, accepter une succession n’est pas toujours avantageux. Imaginez hériter d’un patrimoine lourdement endetté : accepter pourrait vous exposer à des dettes écrasantes… Renoncer à une succession est parfois la meilleure décision pour protéger vos finances et éviter accepter-un-heritage juridiques. Mais comment faire ? Dans cet article, découvrez tout ce qu’il faut savoir pour prendre une décision éclairée. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Teletravail la flexibilite radicale doit primer

    Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) En général, la fin du télétravail obligatoire a été bien accueillie par le milieu des affaires, qui la réclamait au gouvernement Legault. Cette décision démontre que la société québécoise tente d’apprendre à vivre avec le virus. Dorénavant, il faut aussi apprendre à vivre avec le télétravail ! « Il y a environ 15 ans, nous avons mené les premiers tests sur les aptitudes pour le télétravail, indique M. Roy . Quant aux préférences des travailleurs pour ce mode de travail, des sondages ont été effectués chez EPSI dès 2016. Quelques années avant la pandémie, le télétravail était vu comme un avantage concurrentiel. Une organisation qui permettait de travailler à distance était en quelque sorte un employeur de choix. Aujourd’hui, bien des choses ont changé. Des connotations négatives sont même attribuées à l’endroit d’un employeur qui refuse le télétravail à ses employés. » Bien entendu, toutes les entreprises n’auront pas recours au mode à 100 % à domicile ou au format hybride. Les employeurs ont dû communiquer leurs intentions à leurs employés au cours des dernières semaines. Dans le cas contraire, les risques de confusion et de frustration sont grands. Par-dessus tout, les employeurs se doivent de considérer les exigences des travailleurs, au moins lorsque la tâche le permet. « Les employeurs doivent prendre au sérieux les besoins de leurs employés, surtout dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, mentionne M. Roy . De nombreux employés n’étant pas à l’aise avec la politique de leur employeur pourraient ainsi sonder le marché. La logique est simple : depuis quelque temps, le travailleur a le gros bout du bâton. » Les travailleurs évaluent d’ores et déjà leurs besoins. Nicolas Roy précise que 53 % des Canadiens ont manifesté une intention de quitter leur employeur, à la fin 2021. En temps normal, ce désir est d’environ 25 % chez les travailleurs. Mais, la pandémie, ajoutée à la pénurie de main-d’œuvre, ont accentué de beaucoup cette envie d’aller voir ailleurs. Les employeurs quant à eux, tentent de s’adapter à cette nouvelle réalité du télétravail qui chamboule parfois les structures et les méthodes. « Le milieu du travail est changé à tout jamais. Cette révolution est favorisée par l’intégration des nouvelles technologiques et les transformations numériques. Celles-ci ont été forcées sur une période de six mois au lieu de s’étaler sur une décennie. En fait, les grandes transformations dans le milieu du travail sont souvent causées par des crises majeures. Au même titre que l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail durant la Seconde Guerre mondiale, le télétravail a commencé à transformer notre société. » Selon M. Roy, il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’expérience du télétravail des deux dernières années. Cependant, une tendance lourde se dessine au moment où la communauté d’affaires avec l’aide du gouvernement (qui a notamment offert des programmes de formation et investi 130 millions $ pour assurer le virage numérique des PME) met en place un mode de travail hybride efficace. D’après Statistique Canada, 32 % des employés canadiens âgés de 15 à 69 ans effectuaient la plupart de leurs heures de travail à partir de la maison au début 2021, comparativement à seulement 4 % en 2016. La perception des Canadiens par rapport au travail a grandement changé durant la crise sanitaire. Avant la pandémie, peu de gens avaient goûté au télétravail, souligne Nicolas Roy. Désormais, le chiffre est de 88 %. Ils ne réfléchissent plus à leur emploi de la même manière. D’ailleurs, des centaines de milliers de personnes ont remis en question leur choix de carrière, leur place dans la société et leur rapport à leur employeur. Ils veulent souvent de meilleures conditions et un meilleur salaire. L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés a partagé en juin les constats de sondages réalisés auprès de ses professionnels agréés et auprès de télétravailleurs. Voici quelques statistiques évocatrices : 38 % des travailleurs souhaitent le temps plein à domicile tandis que seulement 1 % des employeurs adhèrent à cette approche. 24 % des travailleurs souhaitent la pleine flexibilité sans exigence, mais un mince 8 % des employeurs sont du même avis. En fait, les dirigeants d’entreprise (52 %) favorisent le temps partagé avec une exigence de présence minimale au bureau, qui est déterminée selon une formule fixe et prédéterminée chaque semaine. Par exemple : trois jours en télétravail et deux jours au bureau par semaine. Toutefois, cette option ne plait qu’à 18 % des employés. La transition entre le télétravail forcé et le télétravail hybride sera de toute évidence à surveiller. L’un des enjeux principaux concernant celle-ci est évidemment la productivité. LA PRODUCTIVITÉ Contrairement aux idées reçues, les travailleurs sont plus productifs à domicile qu’au bureau, selon de nombreuses études. Parmi les éléments qui favorisent l’efficacité des salariés à distance, il y a la suppression du temps de transport domicile-travail : le temps économisé serait réinvesti pour un tiers dans l’accomplissement des tâches professionnelles conduisant à une augmentation du temps de travail effectif. En gros, le recours au télétravail augmenterait la productivité de 5 % à 12 %. Selon M. Roy, la meilleure approche pour les modes de travail varie d’un employé à un autre. La formule gagnante peut s’avérer le modèle hybride pour l’un, alors qu’un autre sera pleinement efficace à domicile à temps plein. « Les enjeux sont différents pour chaque secteur d’activité. Quand le télétravail est possible, il est important d’analyser quel est le meilleur des modèles pour son entreprise. » « La pandémie a prouvé que les Canadiens sont capables d’être productifs à la maison, lance Nicolas Roy . En moyenne, ils sont en fait plus productifs. Pourquoi retourner en arrière ? Les employés doivent donc avoir la latitude nécessaire pour prendre la décision qui est la meilleure pour eux. » D’ailleurs, c’est ce qui est primordial, d’après lui. Autre point majeur, la sécurité psychologique : « Le retour au travail imposé peut être une source de stress significative pour une personne qui est absente du bureau depuis deux ans. La COVID peut effrayer encore des travailleurs… » La confiance Malgré tout, des employeurs sont toujours méfiants à l’endroit du télétravail. Ils auraient notamment de la difficulté à mesurer la productivité de leurs employés. Au dire de Nicolas Roy, c’est notamment un problème de confiance envers la main-d’œuvre. « Les employeurs veulent contrôler la production. D’autres pensent que le retour au travail des employés va aider les commerces environnants (donnons l’exemple du centre-ville de Montréal) . Ils croient aussi, parfois à raison, que c’est une bonne manière de favoriser des connexions entre les gens. En effet, l’affiliation sociale est un besoin fondamental au travail. Par contre, d’autres moyens sont possibles pour encourager celle-ci. Lorsque le travail en présentiel est obligatoire, un autre besoin fondamental est brimé, soit l’autonomie, qui a un impact très important sur le bonheur au travail et ultimement sur l’expérience employé. » Cette crainte du télétravail est souvent amplifiée par l’absence d’encadrement et d’outils efficaces pour former les gestionnaires, de souligner M. Roy. Bien que l’autonomie et la flexibilité soient extrêmement importantes, il affirme que d’autres enjeux sont associés au choix du bon modèle de travail, dont la santé mentale, l’hyperproductivité, l’isolement et la déconnexion et les conditions de travail. « Les dirigeants ont donc le devoir de créer un nouveau modèle avec lequel leur entreprise ou leur organisation va bien fonctionner. » LE MODÈLE IDÉAL ? Un modèle d’expérience employé, élaboré par Roy, Tessier, Thibault et Durivage, en 2022. Certes, il faut exclure de l’équation les secteurs manufacturiers, le commerce de détail, l’industrie touristique, la restauration, ou encore l’hébergement. Mais, de nombreuses organisations sont concernées. Les questions suivantes sont incontournables chez l’employeur : Quel degré d’autonomie pouvons-nous donner aux employés quant à leur lieu de travail ? Comment, quand et où travaillent-ils ? Pour quelles activités / responsabilités pouvons-nous donner beaucoup de flexibilité et d’autonomie à nos employés ? Comment pouvons-nous mesurer la productivité associée au nouveau modèle de travail ? Quel serait le cadre idéal d’après Nicolas Roy ? Offrir la possibilité aux gens de décider quand ils souhaitent se déplacer pour venir au bureau ou rester à la maison. Ce modèle doit s’insérer dans une volonté d’offrir, comme l’indique ci-dessous M. Roy, la meilleure expérience employé possible. Celle-ci implique le sens, la bienveillance, les moyens et l’engagement (voir le tableau). Les besoins fondamentaux Dans l’analyse des modèles en télétravail, il faut tenir compte, selon EPSI, de trois besoins fondamentaux chez l’humain pour qu’il soit heureux au boulot. Pour évaluer ce niveau de bonheur, il faut s’attarder dans un premier temps à ce qui influence le travail d’une personne, ce qui la motive : Le besoin d’autonomie Une personne doit avoir une certaine liberté dans la prise de décision ou dans les actions au travail. Des exemples : être en mesure de définir son horaire ; proposer des idées et des solutions face à des éléments impactant son travail ; décider comment et avec quel outil l’effectuer ; prioriser les tâches à accomplir ; agir selon ses propres valeurs… Le besoin de compétence Il se traduit par le besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de complexité. Par exemple, se sentir utile à l’organisation et capable d’atteindre les objectifs fixés ; avoir l’occasion de se perfectionner et de grandir au niveau professionnel ; de disposer d’outils de travail adéquats. Le besoin de compétence veut aussi dire obtenir de la reconnaissance quant à sa contribution, ses succès et son expertise. Le besoin d’appartenance sociale Il se caractérise par le besoin de se sentir connecté à d’autres personnes et par celui d’être supporté par autrui. La richesse, l’intensité et la fréquence des relations avec les autres sont au cœur de ce besoin. Par exemple, se sentir inclus dans un groupe de travail ; comprendre ce que vivent ses collègues ; être compris de ceux-ci ; avoir un réseau social ; avoir des interactions positives avec d’autres employés. LE CHOIX DU MODÈLE Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, où les études les plus positives prévoient un retour à la normale vers 2036, il est important pour l’employeur d’assurer une expérience positive pour l’employé s’il veut garder ses talents, surtout ceux de haut niveau. « Maintenant que l’employé a démontré qu’il est efficace en télétravail, il faut lui permettre le choix du modèle qui lui convient. D’autant plus, qu’il a pu, durant deux ans, goûter au télétravail. » Ainsi, le mot d’ordre est flexibilité. « Pour certaines personnes, toutefois, le mode présentiel s’avère la meilleure option. Difficulté de se concentrer à la maison, besoin de socialiser au travail et nécessité d’un espace de travail différent du domicile sont certains des facteurs qui peuvent les inciter à retourner dans l’espace fourni par l’employeur . Un seul modèle ne peut subvenir aux besoins de millions de travailleurs. La flexibilité radicale doit primer en entreprise. La main-d’œuvre sera ainsi plus heureuse et donc plus engagée. » Télétravail | «la flexibilité radicale doit primer» 2022-03-03 JEAN-FRANÇOIS CYR 10 minutes Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Quelles sont les appréhensions à propos du télétravail ? Quelles sont les approches souhaitées par les travailleurs et les employeurs ? Quel modèle est idéal ? Henkel média vous propose les éléments clés d’un entretien avec Nicolas Roy, chef de la direction d’EPSI , une entreprise qui offre des services de consultation et des outils d’évaluation des ressources humaines et des talents. Cette firme, qui a 70 employés, accompagne plusieurs organisations dans la transition vers différents modèles de télétravail. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • La marque du Canada c est la diversite

    Henkel media - Quel est le portrait entrepreneurial au Canada ? La place des femmes entrepreneures ? Intersectionnalité et diversité. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PARITÉ ET DIVERSITÉ EN ENTREPRISE La diversité, sous toutes ses formes, prend une place notoire dans les conversations en vogue. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S Bien que la diversité et l’inclusion soient un des sujets de l’heure, nous constatons... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les femmes entrepreneures plus touchées que les hommes Le rapport met en lumière que les perturbations de la pandémie de COVID-19 ont fait ressortir les inégalités et exacerbé les obstacles que rencontrent les femmes entrepreneures au Canada. Certains parlent même d’une « récession des femmes ». Cette vulnérabilité est liée à plusieurs facteurs. On ne peut nier leur rôle face aux responsabilités familiales ainsi que le manque de ressources financières, mais il y aussi le fait que les entreprises détenues par les femmes sont généralement récentes et de plus petite taille (92,7 % des entreprises à propriété féminines emploient moins de 20 personnes). Les secteurs d’activités privilégiés par les femmes correspondent aussi à ceux ayant été plus touchés par la pandémie, c’est-à-dire le commerce de détail, l’hébergement, l’éducation et les services. « Les femmes jouent un rôle de premier plan dans notre orientation vers une industrie de services. Elles ne sont pas toutes des Bill Gates ! Elles sont plus engagées envers une économie sociale et durable, et c’est ce qu’il faut encourager », a appuyé Wendy Cukier, directrice des études du PFCE. Les mesures visant à appuyer leurs efforts de croissance présentent des avantages sur le plan social qui vont au-delà de la rentabilité de l’entreprise qu’elles dirigent. « Celles qui souhaitent démarrer ou faire croître leur entreprise ont toujours de la difficulté à accéder aux réseaux et au capital, en particulier sous forme de micro-prêts. Mais ces obstacles systémiques ne sont pas nouveaux, ils existaient avant la pandémie ». Résilience et innovation : l’arrivée des licornes ! Malgré qu’elles aient été particulièrement affectées pendant cette période difficile, les entrepreneures ont prouvé leur grande résilience et leur capacité d’innovation. Plus de la moitié d’entre elles ont introduit de nouvelles méthodes relationnelles avec leurs clients. Elles ont aussi mieux réussi à tirer parti des technologies numériques que les entreprises détenues majoritairement par des hommes en augmentant les connexions virtuelles à des fins internes et en développant le commerce électronique. De plus, une grande part des entreprises féminines (34 %) s’est réinventée en procédant à des ajustements de leurs produits et services. Fait notoire : le nombre de nouvelles jeunes entreprises à croissance rapide valorisées à plus d’un milliard de dollars américains (« licornes ») fondées au Canada par des femmes a presque doublé depuis 2019. Le rapport estime par ailleurs que les entreprises détenues par des immigrantes au Canada sont 8,6 % plus susceptibles de créer de nouveaux produits et 20,1 % plus susceptibles de mettre en œuvre des processus ou des méthodes de production innovants. Or, Wendy Cukier, qui est aussi fondatrice du Diversity Institute de l’Université Ryerson, a insisté sur le fait que les entrepreneures ne forment pas un groupe monolithique. Le parcours des femmes en entrepreneuriat se complique pour celles qui appartiennent à des sous-groupes marginalisés. Grâce à ses travaux, le gouvernement adopte maintenant une approche intersectionnelle tenant compte de l’expérience générale des femmes, superposée de l’expérience propre aux entrepreneures noires ou autochtones, à celles vivant dans les régions rurales et du Nord, ainsi qu’aux entrepreneures handicapées. L'honorable Mary Ng Des données pour du financement La ministre a affirmé que la possibilité de mieux reconstruire le pays s’offre à nous : « Conformément à l’adage ce qui se mesure se réalise, le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat joue un rôle essentiel pour le gouvernement : il permet de mieux comprendre les informations et les données qui sous-tendent la formulation de ses politiques. La participation diversifiée à l’économie est dans l’intérêt de toutes et de tous », a affirmé l’honorable Mary Ng, qui a accumulé près de 20 ans d’expérience dans les domaines de l’éducation, du leadership des femmes, de la création d’emplois et de l’entrepreneuriat. Dorénavant, le gouvernement tient compte de l’intersectionnalité et de l’analyse comparative entre les sexes dans l’élaboration de ses politiques. Il a légiféré en matière d’équité salariale, bonifié l’allocation canadienne pour enfants, a fourni un soutien financier ponctuel aux femmes entrepreneures pendant la pandémie, et établi un programme de services de garde d’enfants à 10 $ par jour. Le gouvernement fédéral est en train de créer les conditions optimales pour que les entreprises sous-représentées prennent de l’expansion. Faire participer les entrepreneures à la grande économie Au Canada, la grande majorité des entreprises sont des PME, qui représentent une importante source d’innovation et de création d’emplois. En décembre 2017, le milieu des affaires canadien comptait : 97,9 % (1,15 million) d’entreprises de petite taille (99 employés ou moins) 1,9 % (près de 22 000) d’entreprises de taille moyenne (de 100 à 499 employés) 0,2 % (2 939) de grandes entreprises Les PME emploient plus de 10,6 millions de Canadiens, soit près de 90 % de l’effectif du secteur privé. « Comparativement aux États-Unis, où la moitié des emplois sont dans de grosses entreprises, 90 % de nos emplois sont dans des PME », a mentionné Wendy Cukier. Elles constituent la colonne vertébrale de l’économie canadienne. En d’autres mots, la structure de notre économie est basée sur les PME. Pour la ministre Ng, elles sont les « moteurs de l’innovation, et elles sont indispensables à la prospérité et à la compétitivité mondiale du Canada ». « Le Canada a accès à près de 75 % de l’économie mondiale. Et même si les entreprises détenues par des femmes pénètrent de plus en plus les marchés internationaux, seulement 11 % d’entre elles y parviennent à ce jour. Qui plus est, le nombre des entrepreneurs issus de la diversité était de 43 % au Canada en 2019-2020 ; l’année suivante, ce nombre a atteint 79 %. Vu la structure de notre pays, notre croissance va passer par l’international. Il est crucial de mieux comprendre et d’enlever les obstacles entravant la création et le développement des petites et moyennes entreprises, d’assurer leur juste représentation, et d’améliorer leur capacité à exporter » Voilà pourquoi, dit la ministre, ses deux portefeuilles ont été jumelés depuis 2019, celui du commerce international et de la promotion des exportations, avec celui de la petite entreprise et du développement économique. « La marque du Canada, c’est la diversité », a affirmé Wendy Cukier, rappelant que notre croissance passe par notre identité plurielle et naturellement, internationale. Notes sur l’approche inclusive du commerce du gouvernement du Canada Pour faire en sorte que les avantages et les débouchés des investissements internationaux soient équitablement répartis, le Canada a adopté une approche inclusive à l’égard du commerce et il intègre des dispositions liées au genre dans tous ses accords de libre-échange. Le gouvernement a aussi cosigné l’ Arrangement mondial sur le commerce et le genre — une initiative à laquelle les autres économies sont invitées à se joindre. Ressources pour les femmes en entrepreneuriat La Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat , qui représente un investissement de plus de 6 milliards de dollars, inclut : le Fonds de prêts pour les femmes en entrepreneuriat , un programme qui facilite les programmes de prêts existants axés sur les femmes entrepreneures pour leur donner davantage accès à des microprêts abordables; le Fonds pour l’écosystème de la SFE , qui vise à éliminer les obstacles au sein des réseaux de soutien et à fournir aux femmes entrepreneures les ressources dont elles ont besoin pour mettre sur pied leur entreprise, lui faire prendre de l’expansion et accéder à de nouveaux marchés; le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat , qui regroupe 10 carrefours régionaux, plus de 300 organisations et 1000 femmes entrepreneures pour créer un milieu plus inclusif et plus favorable à la croissance de l’entrepreneuriat féminin au Canada. « La marque du Canada, c’est la diversité » 2022-03-30 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Alors qu’il s’affaire à remettre le pays sur les rails, le gouvernement s’efforce d’assurer une participation plus inclusive de tous les acteurs de la société et des retombées économiques mieux réparties, notamment pour les groupes sous-représentés. C’est ce qu’a soutenu la ministre du commerce international, de la promotion des exportations, de la petite entreprise et du développement économique, Mary Ng, lors du dévoilement du rapport sur l’État des lieux de l’entrepreneuriat féminin au Canada 2022 le 28 mars par le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat (PFCE). La ministre a annoncé 4,25 millions de dollars supplémentaires pour le PFCE, un des piliers de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat , lancée en 2018. Dotée d’une enveloppe de six milliards $, sa mission est de favoriser la croissance de l’entrepreneuriat féminin au Canada. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Le syndrome de limposteur un colocataire indesirable

    Le syndrome de l’imposteur est une tendance psychologique à la peur et à la remise en question. Il fait douter la personne atteinte de ses propres réussites et l’accable d’une peur persistante et internalisée d’être présentée comme un escroc, et ce, malgré ses capacités démontrées. – Association Médicale Canadienne, 2020 La pause RH Le syndrome de l’imposteur: un colocataire indésirable 2022-11-02 ANDREANNE THIBAULT 7 minutes Assis bien au chaud, un colocataire insidieux habite votre esprit. Il est là, jour après jour, vous chuchotant des mots à l’oreille. Un petit ange cornu qui sème le doute et la peur sur son passage.Tu n’es pas à la hauteur. Tu ne mérites pas ce qui t’arrive. Tu n’as pas les qualifications ni l’expérience requise pour ce poste. Les autres s’en apercevront plus tôt que tard et tu seras démasqué! Tu n’y arriveras pas. Cette petite voix intérieure, trop souvent familière, n’est nulle autre que le syndrome de l’imposteur. Le syndrome de l’imposteur est une tendance psychologique à la peur et à la remise en question. Il fait douter la personne atteinte de ses propres réussites et l’accable d’une peur persistante et internalisée d’être présentée comme un escroc, et ce, malgré ses capacités démontrées. – Association Médicale Canadienne, 2020 Près de 82% de la population souffre à un moment ou un autre du syndrome de l’imposteur. Dans une société axée sur la performance, où les succès et échecs de tout un chacun sont communiqués, partagés et valorisés, parfois même à l’extrême, il n’est pas surprenant que ce phénomène soit plus répandu que jamais. Intimement liée à la confiance en soi, cette manifestation émane d’une comparaison à des standards parfois démesurés, laissant ainsi la personne dans un état perpétuel de déception face à elle-même. Selon une étude de 2019 (Bravata & al.), près de 82% de la population souffre à un moment ou un autre du syndrome de l’imposteur ! Bien que le doute face à ses propres capacités puisse être normal et sain, lorsqu’il est poussé aux extrêmes, il représente un danger réel pouvant fortement impacter la vie professionnelle de quelqu’un. Comment le reconnaître? Autocritique sévère Sous-estime ses réussites Surestime ses échecs Anxiété Dépression / Épuisement professionnel Difficulté à accepter la reconnaissance Manque de confiance en soi Travaille plus que la moyenne des gens (sur préparation) Perfectionnisme Peur de décevoir/ souci de l’opinion des autres Le syndrome de l'imposteur touche majoritairement les femmes et l'Histoire est à blâmer! Une question de genre? Le doute est un concept universel et il semble que ce soit le cas aussi pour le syndrome de l’imposteur. En 1978, les docteures Clance & Imes ont établi la fameuse Échelle de Clance* dont vous avez peut-être déjà entendu parler, qui est un outil de mesure du syndrome de l’imposteur. Lors de ces recherches, 150 femmes hautement qualifiées dans leur domaine et officiellement reconnues pour leur excellence professionnelle ont été interviewées. Étrangement, plusieurs estimaient devoir leur succès à la chance ou minimisaient leurs accomplissements, percevant d’ailleurs qu’être une femme qui réussit pouvait avoir des conséquences négatives. Bien qu’on puisse croire que la situation soit différente de nos jours, ce phénomène est encore très présent. Pourquoi? Historiquement, les femmes ont été très peu valorisées et reconnues sur le plan professionnel . Il semble d’ailleurs qu’encore à ce jour, certains stéréotypes culturels attribuent l’expertise aux hommes. Malgré leurs efforts dans leurs sphères respectives, ces blessures ont laissé des traces profondes…qui sont difficilement effaçables. Les gestionnaires sont 70% plus à risque de douter ou de ressentir le syndrome de l'imposteur. Parlons de l'expérience-gestionnaire! Et quand le capitaine doute de lui? Bien que les femmes soient plus enclines à ressentir le syndrome de l’imposteur, il est intéressant de parler aussi de la situation des gestionnaires en entreprise. Par la nature même de leurs responsabilités et le contexte actuel, ce groupe est l’un des plus vulnérables. L’Indice de santé mentale (ISM) de Solutions Mieux-être LifeWorks indique que les gestionnaires sont 70% plus à risque que des travailleurs n’ayant aucun employé sous leur responsabilité. Mais ont-ils vraiment la possibilité d’en parler ouvertement à leurs équipes? Dans un contexte où la main-d’œuvre se fait rare, où l’inflation atteint des sommets, et dans lequel les impacts de la pandémie sont encore très présents, les gestionnaires craignent fortement d’aborder leurs doutes avec leur équipe, de peur de les stresser davantage et de les voir quitter. En fait, même si on parle de plus en plus de leadership humain, les gestionnaires ne sont pas encore tout à fait à l’aise de parler de leurs doutes, de leurs erreurs ou de leurs échecs… de peur d’être jugé comme étant faibles, voire même incompétents… S’ils m’ont nommé dans ce poste, c’est qu’ils ont des hautes attentes à mon égard…je ne dois pas les décevoir! Mes patrons, mes collègues et mes employés comptent sur moi après tout! – Pensées courantes du gestionnaire Il faut dire aussi que les attentes au niveau du bien-être et de l’expérience-employé sont plus élevées que jamais (et avec raison). L’expérience-employé est un sujet d’actualité, mais on parle aussi de plus en plus de l’expérience-gestionnaire. Ces derniers sont aujourd’hui les grands oubliés; or, les gestionnaires ont eux-aussi leurs craintes, doutes et insécurités. Mais leur santé mentale et leur bien-être sont également importants! Le gestionnaire, un super-héros ou un leader humain? Pourtant et contrairement à ce que l’on peut croire, le doute peut être un atout pour un gestionnaire, s’il est bien dosé. Source de remises en question et d’exploration, il est une phase normale et saine (dans une certaine mesure) ayant un puissant potentiel de créativité et d’innovation, comme illustré dans la chronique de mon collègue, Nicolas Roy, sur le sujet: “ Douter, un super-pouvoir! ”. En d’autres mots, le gestionnaire doit être en mesure de se transformer, de mettre sa cape de super-héros de la gestion au placard et devenir plus humain. Il est perçu comme un modèle par ses employés alors, quand il donne l’exemple et montre un certain niveau de vulnérabilité, il devient un vecteur de changement important. Cette transformation ne peut que faciliter la gestion du syndrome de l’imposteur pour tous. Mes conseils Comment dépasser le fameux syndrome de l’imposteur? En un mot : la BIENVEILLANCE. Traitons-nous avec gentillesse, empathie et compassion. Les uns avec les autres – et avant tout, envers soi-même. Apprenez à prendre les compliments de vos succès pour ce qu’ils sont, et non pas comme des faussetés gentilles, des obligations ou des faveurs. Reconnaissons les efforts – pas seulement les résultats! Se rappeler de ses réussites – pas seulement des échecs! Apprécions l’humain derrière les chiffres, les KPIs et les données. Avec ses bonnes et moins bonnes journées. Formez vos gestionnaires à la puissance de la rétroaction constructive visant à motiver les employés à s’améliorer et apprendre de leurs erreurs. Donnez l’exemple et parlez ouvertement de vos inquiétudes et de vos doutes : la peur se nourrit du secret! Revoyez votre processus d’évaluation de la performance traditionnel en processus d’appréciation de la contribution. Fini les to-do-lists interminables et inatteignables! Santé mentale : la confiance en soi est un aspect qui se travaille avec douceur et efforts. Communiquez et normalisez l’utilisation des ressources psychologiques accessibles et disponibles dans votre organisation (PAE, assurances collectives, thérapeutes, coachs, etc.) Soyez à l’affût des symptômes d’anxiété et de dépression : fatigue, irritabilité, manque de sommeil, difficultés de concentration. Ceux-ci peuvent être des signes de ce syndrome. Donnez-vous le droit à l’erreur : normaliser l’échec! Il est sain et c’est un puissant porteur d’apprentissage. Lentement mais sûrement, vous pourriez montrer la porte à ce colocataire nuisible- une fois pour toutes! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique SUIS-JE BIAISÉ AU TRAVAIL ? Les biais cognitifs sont fortement incrustés en chacun d’entre nous, et ils ne sont pas ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos LE SENS AU TRAVAIL Ah! Ce sacro-saint équilibre travail-vie personnelle! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique DOUTER, UN SUPER-POUVOIR ! Connaissez-vous beaucoup de leaders qui ne craignent pas d’admettre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Consultante principale en gestion des talents chez EPSI, Andréanne est spécialisée en Relations Industrielles et Psychologie. Elle a été conseillère ressources humaines dans plusieurs petites et grandes entreprises. Passionnée de l’humain, elle joue un rôle conseil auprès d’organisations du secteur privé en matière d’évaluation, fidélisation et développement des talents et organisations, entre autres au niveau de l’expérience-candidat et expérience employé. ANDREANNE THIBAULT À PROPOS DE GESTION & RH

  • Limportance du Storytelling Attirer les meilleurs talents

    L' importance du Storytelling : Attirer les meilleurs talents | #EP8 2025-03-31 L' importance du Storytelling : Attirer les meilleurs talents | #EP8 Repenser le recrutement Le storytelling en recrutement , c'est bien plus qu'un simple affichage de poste attrayant. C'est une stratégie puissante pour positionner un poste, une culture d'entreprise et une équipe de manière authentique et engageante. Dans cette vidéo, Frédérique Lagacé-Ouimet , stratège marketing chez Caméléon, nous explique comment le storytelling peut transformer le recrutement en attirant des talents qualifiés tout en évitant les erreurs courantes, comme embellir la réalité ou ne pas oser mettre en avant la vraie identité de l’entreprise. 👉 Découvrez comment bien raconter votre histoire pour séduire les bons candidats et simplifier votre processus de recrutement ! 💡 Envie de transformer votre stratégie RH ? 👉 Visitez le site : cameleonrh.com 👉 Pour en savoir plus, par ici : https://cameleonrh.com/services/ ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos L’approche Caméléon – Repenser le recrutement l Épisode 1 Avec un désir profond de bousculer les codes du recrutement traditionnel,... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Forger l’avenir du recrutement, avec Caméléon Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacit... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Le futur du Quebec Inc passe par le repreneuriat

    L’entrepreneuriat au Québec aura de nouveaux visages dans les prochaines décennies. La vague de la relève va soulever les jeunes. Si reprendre une entreprise est profitable à bien des égards, les défis du transfert vont au-delà de la simple transaction. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article AVOIR LA VINGTAINE ET RACHETER CAPITAINE HOMARD... Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 11 RECOMMANDATIONS DE LA RELÈVE D’AFFAIRES POUR RELANCER LE QUÉBEC La relève d’affaires désire faire entendre sa voix pour la reprise économique à la suite ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) « Le défi, c’est d’aller chercher les jeunes! » D’ici 2022, près de 6% des entreprises québécoises, soit 15 000 d’entre elles, ont l’intention de transférer à très court terme, selon les données 2020 de Statistiques Canada. La pandémie a accéléré ce phénomène, qui a doublé. Louise Cadieux, professeure titulaire au département de management de l’école de gestion de l’UQTR précise: « Le défi actuel, c’est d’attirer les jeunes qui ne connaissent pas suffisamment cette option ». Selon l’évaluation du Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ), le nombre grimperait plutôt à 37 000 si l’on prend en compte le fameux papy-boom. La vague démographique rattrape les propriétaires fondateurs qui vieillissent. Louise Cadieux clarifie : « Les entreprises à la recherche de relève ne sont pas forcément celles qui sont à bout de souffle. Un propriétaire dans la soixantaine qui a vu son chiffre d’affaires décupler pendant la pandémie est aussi prêt à vendre ». Parmi les secteurs d’activités le plus en renouvellement actuellement, il y a l’agriculture, la restauration, l’hébergement, le tourisme, les commerces de détail et le manufacturier. Reprendre une entreprise au lieu de la liquider, c’est un peu comme la recycler », présentait Jessica Grenier, une des co-auteurs de Génération Entrepreneurs – Pérenniser le Québec inc. lors d’un panel d’ Expo-Entrepreneurs 2021 . Reprendre, c’est parfois mieux! La fibre entrepreneuriale, le goût du risque, la créativité et l’engagement sont parmi les aptitudes requises pour l’entrepreneuriat sous toutes ses formes. Le rachat d’une société n’y échappe pas. La reprise d’une entreprise existante est un gage de succès en soi : le taux de survie est plus élevé que pour les créations d’entreprises. « Reprendre une entreprise, c’est aussi entreprendre!, souligne Mme Cadieux. Il y a moins de risques que de démarrer à partir d’une simple idée sans savoir si elle est réalisable ou comment le marché réagira. Le repreneur achète un nom et une réputation. Il acquiert une société établie, il n’a pas besoin d’aller chercher des clients, de faire son développement de marché. Pour les institutions financières, il y a aussi en général une belle garantie d’actifs, notamment avec le local et les équipements. ». La qualité du projet entrepreneurial est aujourd’hui ce qui prime pour l’accès au financement: le prix de la transaction et comment elle a été modulée, mais aussi des considérations qualitatives comme la clarté de la vision et les perspectives futures du ou des racheteurs, leurs relations, le capital humain à l’intérieur de l’entreprise, la stratégie de différenciation et les opportunités du marché. Les enjeux sont surtout humains Outre les enjeux légaux, comptables et fiscaux, les défis de la reprise sont surtout humains, selon l’experte. « En amont, au-delà des négociations, il y a un immense défi de lâcher prise pour le cédant, explique-t-elle. Même s’il est prêt à partir, la charge émotive de passer ce qu’il a bâti au fil des années et de quitter les employés qui l’ont accompagné reste imposante ». Il doit accepter que le repreneur n’est pas sa copie conforme et ne fera pas forcément les choses comme lui. « C’est probablement une bonne idée pour le fondateur de ne pas fixer une date de départ, le concept du temps est élastique et différent pour chacun », sourit Madame Cadieux. Dans le cadre d’une passation familiale, rajoutons des dynamiques personnelles particulières et savoir que le transfert sera plus long, de 5 à 10 ans peut-être. La chercheuse estime que la clé de la réussite se trouve dans la qualité de la relation entre le cédant et le repreneur tout au long du processus. « Le fameux bon fit prend ici tout son sens, déclare-t-elle. Il faut avoir envie de travailler ensemble pendant un bon moment et mettre en place un plan de transfert clair. Pérenniser son entreprise, ce n’est pas une ligne droite, c’est très complexe, mais ça en vaut la peine ». C’est une véritable gestion du changement qui doit s’opérer à plusieurs niveaux. À ce titre, la CTEQ établit un diagnostic et redirige vers d’autres intervenants spécialisés. « La confiance et la transparence sont indispensables pour réussir la transmission des savoirs, ainsi que le succès de la post-reprise », assure-t-elle. Cette ultime phase est souvent négligée en accompagnement alors qu’elle reste fragile et que tout reste à faire. *Formations : – Succès-Relève CTEQ – les HEC et Universités (notamment Trois-Rivières et Sherbrooke) – les Services d’aide aux entreprises (SAE) des Commissions scolaires – École d’entrepreneurship de Beauce – École d’entrepreneuriat de Québec – Agence Oria *Où trouver des entreprises à vendre? – Index CTEQ – Courtiers d’entreprises dédiés à la vente d’entreprises – Institutions financières – Réseaux d’affaires Le futur du Québec Inc. passe par le repreneuriat 2021-05-14 ISABELLE NEASSENS 5 minutes L’entrepreneuriat au Québec aura de nouveaux visages dans les prochaines décennies. La vague de la relève va soulever les jeunes. Si reprendre une entreprise est profitable à bien des égards, les défis du transfert vont au-delà de la simple transaction. Démystification du sujet avec Louise Cadieux, chercheuse spécialiste de la reprise entrepreneuriale à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), et coauteure de Génération Entrepreneurs – Pérenniser le Québec inc . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Previsio un outil gratuit de previsions financieres

    Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et devront se réinventer au lendemain de la crise de la COVID-19, l‘École des entrepreneurs du Québec lance Previsio, un outil en ligne gratuit qui facilite les prévisions financières. Les outils DH Previsio, un outil gratuit de prévisions financières 2020-05-13 HENKEL 7 minutes Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et devront se réinventer au lendemain de la crise de la COVID-19, l ‘École des entrepreneurs du Québec lance Previsio , un outil en ligne gratuit qui facilite les prévisions financières. Cette première version de l’application en ligne, facile d’utilisation, permettra aux entrepreneurs de mieux comprendre la situation financière de leur organisation, de faire des prévisions financières plus facilement, de prendre des décisions éclairées et de soumettre des demandes de financement plus réalistes. Pensé pour des entrepreneurs, par des entrepreneurs, Previsio n’est pas qu’un outil de planification financière mais aussi une plateforme de transfert de connaissances accessible. L’activité entrepreneuriale étant en hausse au Québec depuis quelques années, les besoins de littératie financière sont d’autant plus importants. Puisque de nombreux entrepreneurs d’ici devront faire preuve de résilience, de flexibilité et d’innovation à la suite de la pandémie, le logiciel Previsio et le soutien de l’ÉEQ sauront assurément les guider dans leurs décisions afin de retrouver la santé financière. Découvrez la solution Previsio et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. L’ École des entrepreneurs du Québec offre de courtes formations en ligne pour présenter l’outil à ceux qui voudraient l’utiliser dès maintenant. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article Q&R: COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LA QUESTION DE LA SEMAINE COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: «S’y connaître en finance» Stéphanie Émond, fondatrice et copropriétaire du spa Balnea, est une entrepreneure... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ

  • La gestion de la sante mentale au travail payante et necessaire

    La pandémie a laissé dans son sillage une brume pesante : des esprits sont rongés par l’incertitude et l’anxiété a fait sournoisement place à une détresse psychologique de plus en plus généralisée. Au travail, à la maison, en famille ou entre amis, un mal-être s’est insinué, porté par vingt-trois mois d’adaptation continue. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ÉCŒURANTITE AIGUË | VERS UNE REDÉFINITION DU TRAVAIL Avec tous les ajustements au travail et les restrictions liées à une crise sanitaire LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’épuisement a entravé notre résilience. À l’occasion de la journée Bell Cause pour la cause , la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a animé la causerie Santé mentale au travail : prioriser le bien-être du personnel , à laquelle ont participé M. Martin Enault ainsi que Mesdames Danièle Henkel et Geneviève Provost. Voici ce qu’ils ont tenu à dire. En 2018, un rapport de Morneau Shepell annonçait que plus de 500 000 employés s’absentaient du travail chaque semaine pour des raisons de santé mentale. Les coûts associés représentaient plus de 50 milliards $, et ce, avant la pandémie. À la fin de 2020, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) révélait que le nombre de personnes déclarant jouir d’une bonne santé mentale chutait d’un autre 23 %, passant des deux tiers de la population à moins de la moitié. Les chiffres de l’année 2021 ne sont pas encore disponibles, mais il est facile de prévoir une chute drastique… La firme Deloitte avance le chiffre de 2 trillions $ pour 2041 ! État des lieux « Après deux ans de crise sanitaire, la prise de conscience est évidente : le bien-être est en haut de l’agenda de tous, incluant dans le milieu corporatif », assure Mme Provost, associée directrice, province du Québec et la région de la Capitale-Nationale chez Deloitte. 86 % des travailleurs s’attendent à ce que leur employeur protège leur santé mentale et 70 % des employés au Canada s’inquiètent de la santé et de la sécurité psychologiques au travail, selon la CSMC. Par ailleurs, Mme Provost ajoute que « 82 % des particuliers sont en surmenage, et 50 % ont l’intention de quitter leur emploi », des chiffres inquiétants qui illustrent la décomposition émotionnelle du tissu social actuelle. « L’état des lieux est grave, souligne Mme Henkel. On a déjà parlé des employeurs seuls au sommet et il ne faut pas oublier la solitude des employés liée au télétravail et au manque de relations sociales. N’oublions pas que les départs des uns ajoutent une masse de travail supplémentaire sur les épaules des autres. On est tous fatigués. C’est la réalité aujourd’hui. Il faut en parler. Il ne faut pas simplement le dire, mais on doit trouver de vraies solutions ». Normaliser le discours Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM , n’a pas hésité à confier qu’ il a partagé sa fatigue avec ses employés de façon très naturelle ces derniers mois. « C’est comme ça que je me suis mis à commencer mes infolettres. J’en ai mon truck ! Cette simple phrase ouverte aux employés leur a permis, je pense, de ne pas se sentir seuls et de pouvoir, peut-être, évoquer leur détresse ou leur épuisement à leur tour ». Cette vulnérabilité qu’il évoque est aussi chère à celle qui est à la tête des Entreprises Henkel : « Ce n’est pas une faiblesse ou une tâche. On a souvent peur de comment on est perçu. Pourtant, c’est de l’authenticité. C’est montrer qui on est vraiment. Bien sûr, la hiérarchie et le respect ont toujours leur place, mais aborder les choses de façon humaine ne peut que rassurer. Nous passons tous par des hauts et des bas, et ça ne veut pas dire qu’on est incompétent. J’ai mes moments, et je comprends quand mes employés en ont aussi ». Mme Provost a ajouté : « Le bien-être des employés est lié à leur proximité avec leur leader. Quand c’est forcé, les gens le ressentent. Il faut dépasser cette stigmatisation, et même quelquefois auto-stigmatisation, qui empêche les gens de s’ouvrir. On se confie avec qui on se sent bien. La capacité à partager son cheminement et ses propres défis, à dire voici ce que j’ai utilisé pour m’en sortir, est une main tendue vers l’autre qui a un réel impact ». Investir dans la santé mentale Absentéisme, baisse de performance, épuisement professionnel, démission… les coûts sont élevés. Établir une stratégie de gestion de la santé mentale qui soit rattachée à un retour sur investissement est essentielle. ’Cest du moins ce que préconise un rapport de Deloitte . « En 2019, on l’a mesuré, explique la directrice. Pour chaque dollar investi dans un programme de santé mentale en entreprise, le RCI médian était de 1,62 $, et au bout de trois ans, ce chiffre montait à 2,18 $. Le taux de rendement augmente avec les années ». Ce à quoi M. Enault, entrepreneur chez Centech et président du conseil d’administration de Relief, répond par l’affirmative : « Les programmes peuvent être coûteux au départ, et même rébarbatifs pour une petite entreprise, mais l’impact positif et les retombées sur le long-terme, mesurés et documentés, parlent d’eux-mêmes ». La formation de leaders et de gestionnaires plus humains est un des axes privilégiés. « Avoir des individus équipés émotionnellement et capables d’intervenir en entreprise est primordial. Pas forcément tous, mais au moins des personnes ressources identifiées ». Il propose la formation en groupe aux entrepreneurs de petites entreprises, pour répartir les coûts. « Les priorités ne sont pas les mêmes pour tous les dirigeants, selon les tailles des entreprises. Si on leur explique bien l’équation entre bien-être des employés et cashflow, ça leur parle ! » Un enjeu complexe et de taille « En ce moment, il y a une réaction aux cris d’alarme, on entend, on essaye de rediriger vers des experts. Il faudrait aussi investir dans la prévention, met de l’avant Mme Henkel. Aller à la source des problèmes, chercher les causes, jusque dans les écoles et les familles. C’est un enjeu complexe ». « Au Québec, on a mis dans le même bateau santé physique et santé mentale, mais tout le monde n’a pas besoin d’être traité à l’hôpital !, s’exclame M. Enault. Je salue la volonté et l’engagement des gouvernements, mais c’est encore trop peu : la santé mentale, c’est 6 % du budget de la santé. Or, l’OMS dit qu’un pays développé devrait atteindre la barre des 12 à 15 % normalement. Oui, on investit, 200 ou 300 millions $, mais ce n’est qu’une goutte d’eau ». Bell a pour sa part recueilli un montant record de 130 millions $ pour l’événement cette année. M. Leblanc a conclu sur ses mots : « il est vrai que le système de santé est en train de montrer ses grandes faiblesses. Nous en sommes à une étape charnière de refondation du système. Profitons-en pour faire les choses autrement ». La gestion de la santé mentale au travail : payante et nécessaire 2022-01-28 ISABELLE NEASSENS 6 minutes La pandémie a laissé dans son sillage une brume pesante : des esprits sont rongés par l’incertitude et l’anxiété a fait sournoisement place à une détresse psychologique de plus en plus généralisée. Au travail, à la maison, en famille ou entre amis, un mal-être s’est insinué, porté par vingt-trois mois d’adaptation continue. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • 10 TENDANCES EN ENTREPRISE A SURVEILLER EN 2021

    Des experts se sont prononcés sur les tendances qui influenceront nos leaders et nos entrepreneurs cette année, selon Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article INNOVER, INNOVER, MAIS POUR QUOI FAIRE , L’innovation est cruciale pour la survie des entreprises. Mais qu’entend-on véritablement LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article 5 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER Audace, agilité, conscience, authenticité… Quels seront les grands courants qui influenceront LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) #1 Un esprit d’entraide grandissant entre les entrepreneurs Un mouvement d’entraide sans précédent a été observé entre les entrepreneurs depuis le début de la pandémie et continue de prendre de l’ampleur, observe Cadleen Désir , présidente du conseil d’administration du Groupement des chefs d’entreprise . « De nombreux groupes de discussion et clubs se sont formés pour le partage de bonnes pratiques ou de solutions, note-t-elle. Ces espaces deviennent des sources d’inspiration et d’intelligence collective qui aident les entrepreneurs à traverser cette période ». L’entraide a aussi pris la forme de consolidation des dépenses entre entreprises du même secteur, de prêt d’employés et même de fusions et d’acquisitions. « La pandémie a diminué les enjeux d’égo entre les entrepreneurs. Elle a diminué la compétition pour faire plus de place à l’authenticité et à la coopétition. Cet esprit d’entraide risque de prendre de l’ampleur. Nous avons tous besoin de l’autre pour passer au travers les nombreux défis qui se dressent devant nous. » #2 Des rencontres virtuelles personnalisables et engageantes Après un an d’acclimatation au télétravail, les vidéoconférences statiques aux fonctionnalités limitées commencent à manquer de pep! La tendance 2021 est à la création de nouvelles expériences de rencontres virtuelles plus stimulantes, engageantes et personnalisables. Sophie Lymburner , directrice de Why Not Blue , à l’origine de la plateforme Aquarium, explique que « la pandémie a engendré de nouveaux besoins en matière de webdiffusion. On a besoin d’échanger, de réseauter dans plusieurs salles virtuelles en même temps. On veut pouvoir personnaliser, à l’image de la marque, directement à partir du site de l’entreprise. On va maintenant allier webdiffusion et vidéoconférence ». Et pour engager les employés, on va créer des expériences virtuelles stimulantes et des événements exclusifs en webdiffusion directe. L’heure est déjà aux studios d’enregistrement dans les entreprises (ou ailleurs), qui peuvent être utilisés par tous, pour des conférences, des ateliers ou des événements. # 3 Continuer de miser sur la formation de nos équipes Ils sont nombreux les employeurs à avoir profité du ralentissement de leurs activités pour former leur personnel en 2020! En tout, 197 000 employés de 34 000 entreprises ont profité du Programme actions concertés pour le maintien en emploi (PACME) favorisant l’apprentissage et la formation en milieu de travail. « Il y a eu un mouvement de masse, autant dans les organisations sans but lucratif comme la nôtre, que dans le privé », observe Rina Marchand , directrice principale, contenus et innovation chez Réseau Mentorat . On n’a jamais donné autant de formations à nos mentors! On parle de deux formations virtuelles par semaine en moyenne». De nombreuses entreprises se sont mises à offrir des formations ou à diversifier leur catalogue de cours, observe-t-elle. « Plusieurs contenus premium ou d’avant-garde se sont démocratisés et sont devenus plus accessibles. » En 2021, Rina Marchand entrevoit que l’offre va se stabiliser, se consolider et que l’on assistera à une hybridation des formations et de l’événementiel afin d’outiller nos employés de diverses façons. #4 Un sentiment de sécurité, même à distance Depuis le début de la pandémie, les gestionnaires ont été placés devant des défis de taille pour assurer leur leadership en gestion de crise. En 2021, le sentiment de sécurité sera au sommet des préoccupations des employés, prédisent Jenny Ouellette , présidente de BonBoss et chroniqueuse sur DanieleHenkel.tv , et son équipe responsable de la recherche. Depuis la pandémie, nous voyons que les styles de gestion ont évolué ainsi que les attentes des employés envers leurs leaders. Notre sondage annuel Qu’est-ce qu’un bon boss?, a révélé que les besoins primaires de stabilité, de bien-être et surtout de sécurité ont pris de l’ampleur déclassant ainsi l’importance d’avoir une vision à long terme ». Les patrons (protecteurs en latin) gagnent à mettre en avant- plan la sécurité psychologique de leurs employés, mais aussi leur sécurité physique en lien avec le virus de la COVID-19. «Dans un climat d’incertitude, ils doivent savoir rassurer leurs employés quant à leur emploi et la viabilité de l’entreprise.» Sans oublier de mettre en place des équipements de protection et/ou des mesures de prévention de la santé mentale. # 5 Des espaces de travail inspirants et enrichissants! La pandémie a transformé notre rapport aux espaces de travail en laissant davantage de place à la mobilité dans un monde où les ordinateurs tendent à éliminer le papier et nous servent de téléphone et de salle de conférence! « Tout le monde est à la recherche du chiffre magique pour le ratio télétravail-présentiel de l’après-confinement, souligne Martine Drolet , associée chez VAD Designers d’espaces inc . Les employés auront surtout envie de retourner au bureau pour combler leur besoin de collaborer et d’interagir avec leurs collègues. » Les bureaux de demain feront donc la part belle à ces espaces collaboratifs. « Aller au bureau va devenir un événement, prédit Martine Drolet. Ce ne sera plus juste pour s’installer à son poste de travail. On ira pour des vidéoconférences, pour créer, pour participer à des sessions de travail. On peut anticiper la création de davantage d’aires de collaboration, mais aussi de petites salles pour faire des tâches qui demandent de la concentration ou pour une vidéoconférence. » La culture de l’entreprise devra également se refléter autant que possible dans les lieux physiques de l’entreprise. « Ces prochaines années, les entreprises vont se recentrer sur leurs valeurs, sur le bien-être des employés. On parle de plus en plus de certification WELL qui mise notamment sur la performance acoustique, la qualité de l’eau, de la nourriture, sur l’accès à la lumière, sur l’ergonomie, sur la mobilité et sur la beauté des espaces. » # 6 Pérennité des technologies numériques sans contact En 2020, les consommateurs ont expérimenté les marques principalement à travers le numérique. « Les technologies sans contact ont explosé, se réjouit Damien Lefebvre , vice-président exécutif chez Valtech . On a fait un bond d’environ cinq ans en termes de pénétration de certaines technologies, des expériences virtuelles connectées à la réalité augmentée ». Avec le code QR et le système de reconnaissance des produits, le cellulaire est devenu un incontournable pour mettre en avant du contenu. « C’est une véritable télécommande! Ça existe depuis à peine 12 mois et c’est un réel game changer! On peut personnaliser le contenu selon les besoins, en offrant le bon contenu au bon moment, ce qu’on n’avait jamais vu auparavant ». Le numérique a aussi permis de transformer la relation client et a démontré qu’il était un outil marketing puissant. « Les consommateurs connectés se retrouvent dans la base de données des entreprises. On peut utiliser toute cette data pour mieux cibler les stratégies commerciales ». C’est un bon indicateur de la pérennité de ces concepts même si le retour en mode physique est attendu. # 7 Remixing et authenticité sur les médias sociaux Si l’année 2020 a été marquée par l’authenticité sur les médias sociaux, la tendance est loin de s’estomper en 2021. « Les gens cherchent du vrai plutôt que du parfait, souligne Marie-Janelle Larivée , stratège numérique à l’agence J’aime. Pour les marques, on cherche à connaître les personnes derrière l’entreprise, le pourquoi et le comment plutôt que la surface de la publicité et du marketing. » Popularisée par TikTok, les vidéos très courtes et le remixing (contenus existants repris en y apportant sa touche personnelle) continueront d’avoir le vent en poupe. Les conversations un à un personnalisées seront toujours à privilégier en 2021. « La pandémie a renforcé cet aspect. Les clients se rendent moins en magasin, mais ils veulent tout de même pouvoir questionner l’entreprise et obtenir rapidement une réponse lors de l’achat en ligne. Les publications avec boutons qui incitent à envoyer un message, les échanges par Messenger, les chats sur les sites Web et les groupes de discussion sont tous des avenues pour renforcer le lien avec sa communauté ». # 8 L’écoresponsabilité prend tout son sens La transition écologique des entreprises va en s’accélérant. La crise sanitaire a réveillé l’urgence d’agir. « On est en train d’amorcer un virage depuis environ deux ans avec l’écoconception, une tendance pour 2021 », assure Yourianne Plante de Éco Entreprises Québec . La démarche d’ écoconception tient compte du développement durable dans toutes les étapes de conception du produit. Elle réfère à la réduction de l’impact à la source, à l’intégration de matière recyclée et à la recyclabilité de l’emballage. « Et il y a eu cette annonce du gouvernement du Québec en février 2020 à propos de la collecte sélective modernisée qui va associer les entreprises aux municipalités.Il s’agit de promouvoir un modèle d’économie circulaire avec une vision intégrée de la récupération et du recyclage. Les entreprises vont être au cœur de ce système », déclare madame Plante. « Elles vont être appelées à revoir leurs emballages pour qu’ils soient écoconçus et pourront profiter de tarifs écomodulés, c’est-à-dire de tarifs plus avantageux en fonction des bonnes pratiques mises en place ». # 9 Décidément plus d’approvisionnement local « Il est évident que la pandémie a ébranlé les chaînes d’approvisionnement du secteur agroalimentaire », déclare Marilou Cyr , directrice de la Zone Agtech . La crise a renforcé l’objectif d’accroître notre autonomie alimentaire. L’approvisionnement local est devenu un enjeu de taille que le Québec va maintenant prioriser. Il passe notamment par la promotion de l’achat local. Et il concerne autant les consommateurs que les producteurs. Voici ce qui s’en vient en 2021, selon madame Cyr: « la mise en valeur des produits locaux dans les chaînes d’épicerie, une production plus diversifiée chez les petites entreprises locales, ce qui représente un défi chez nous, et justement la croissance des serres qui sont en train de s’adapter grâce aux nouvelles technologies pour fournir les chaînes d’alimentation et les consommateurs à l’année ». # 10 Des entreprises plus engagées Donner un sens aux choix que l’on fait va revêtir une importance nouvelle en 2021. « Les consommateurs vont réfléchir à pourquoi ils consomment ces produits et pourquoi ils choisissent de soutenir cette entreprise plutôt qu’une autre », explique Patrice Côté , directeur chez Basta Communication . Pour fidéliser les consommateurs, les entreprises devront poser des actions concrètes sur des thématiques de parité et d’inclusion, de justice sociale, d’environnement ou de préservation du local. La réputation est plus que jamais liée aux enjeux de société. « La responsabilité sociale pour une PME, c’est avantageux pour se démarquer », constate Patrice Côté. « Le défi maintenant sera de communiquer vos engagements », en particulier en communiquant de façon authentique et transparente sur les réseaux sociaux. 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 2021-01-20 HENKEL 9 minutes Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais de nouvelles expériences enrichissantes permettant de regarder dans la lorgnette de 2021 avec lucidité. Quels seront les grands courants qui influenceront nos leaders et nos entrepreneurs cette année? Des experts se sont prononcés. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

  • Developpement des entreprises Un service pour accompagner les Quebecois Lucie Lecours

    La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, discute avec Danièle Henkel des enjeux économiques du Québec, incluant la nouvelle circonscription Les Plaines, le projet de loi n° 103, Accès entreprise Québec et l'avenir du repreneuriat. ENTREPRENEURIAT Développement des entreprises | « Un service pour accompagner les Québécois » -Lucie Lecours Henkel média 2022-04-04 Entretien La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment entretenue avec la femme d’affaires et animatrice Danièle Henkel à propos de divers enjeux actuels et futurs de la société québécoise. Bien entendu, elles ont discuté de la nouvelle circonscription Les Plaines. Or, elles ont aussi abordé plusieurs autres sujets, dont le service d’accompagnement Accès entreprise Québec, le partage de l’expertise, le projet de loi n° 103, le repreneuriat et l’avenir du monde des affaires chez nous. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien HAUSSE DES PRIX Le ministre des Finances, Eric Girard, s’est récemment entretenu avec la femme... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE

  • Entretien

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