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- QR Comment preparer un plan d affaires accrocheur et solide
Après avoir défini son modèle d’affaires, l’entrepreneur en démarrage doit commencer à imaginer, planifier et mettre en chantier son plan d’affaires. Le directeur exécutif du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal, Manaf Bouchentouf, nous explique par où commencer. Présenté par Henkel Media. Gestionnaire de communauté Florence Thouin est bachelière en communications (stratégies de production culturelle et médiatique) à l’Université du Québec à Montréal. Son intérêt pour l’univers des réseaux sociaux découle d’abord de son amour pour les gens et de sa facilité à communiquer. Son souci à vouloir comprendre les autres et son altruisme l’a mené à être toujours en contact avec la communauté qui s’active autour d’elle. FLORENCE THOUIN À PROPOS DE Article Q&R: COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LA QUESTION DE LA SEMAINE COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Q&R: QU’EST-CE QU’UN ENTREPRENEUR DOIT ÊTRE PRÊT À INVESTIR... La mise de fonds personnels est un incontournable pour tout entrepreneur en devenir. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Q&R : QUELLES SONT LES SOURCES DE FINANCEMENT S’OFFRANT Pour financer son entreprise, la mise de fonds personnels est bien souvent incontournable LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) MANAF BOUCHENTOUF Directeur exécutif et responsable de l’accompagnement au sein du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal Manaf Bouchentouf, est directeur exécutif et responsable de l’accompagnement au sein du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal. Il a mis en place et dirige à ce titre l’accélérateur Banque Nationale – HEC Montréal ainsi qu’entrePrism-HEC Montréal, un incubateur novateur qui a pour mission de soutenir les entrepreneurs issus notamment des communautés culturelles. Il est également coach et instructeur en gestion de projet, valorisation et fournit des formations ciblées en entrepreneuriat et innovation tant technologique qu’au niveau du modèle d’affaires notamment à l’école des dirigeants de HEC Montréal. Avant de se joindre à HEC Montréal, Manaf Bouchentouf a occupé plusieurs postes exécutifs dans l’industrie au Canada et à l’international. Q&R: Comment préparer un plan d’affaires accrocheur et solide? 2018-12-06 FLORENCE THOUIN 4 minutes LA QUESTION DE LA SEMAINE Comment préparer un plan d’affaires accrocheur et solide? Après avoir défini son modèle d’affaires, l’entrepreneur en démarrage doit commencer à imaginer, planifier et mettre en chantier son plan d’affaires. Le directeur exécutif du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal, Manaf Bouchentouf, nous explique par où commencer. C’EST QUOI? A priori, l’entrepreneur peut aborder son plan d’affaires comme un outil de communication pour approcher toute personne qui interviendra dans sa démarche. Ce document doit prendre les principaux éléments du modèle d’affaires auquel s’ajoutent un plan financier détaillé, un plan commercial, un plan marketing et un plan de production. Il est structuré en étapes, dans le temps et dans l’espace. Il définit les ressources qui seront nécessaires à chacune des étapes dans l’atteinte des objectifs qualitatifs et quantitatifs. C’est donc un plan d’exécution. L’entrepreneur appuie son cheminement avec un plan de croissance sur 36 mois, qui se doit d’être cohérent, réaliste et essentiellement appuyé sur des données ou des hypothèses crédibles. POUR QUI? Lorsque l’entrepreneur en arrive à l’étape du plan d’affaires, il est habituellement prêt à aller chercher du financement. Son plan d’affaires lui servira alors à démontrer qu’il est en contrôle de son projet et de toutes les étapes futures de déploiement. C’est la traduction du modèle d’affaires, en actions et en résultats. Ce précieux document n’est pas strictement destiné au partenaire financier, mais peut être utile au partenaire qui oeuvre par exemple dans la recherche et développement ou même pour une autre entreprise avec qui il veut s’associer. COMMENT FRAPPER FORT? Il est essentiel que le plan d’affaires présente le lien qui unit les partenaires d’affaires dans le projet, que ce soit les fondateurs, les membres de l’équipe et les personnes qui les entourent. Pour qu’il soit percutant, il faut démontrer qu’il s’appuie sur une équipe capable d’exécuter ledit plan d’affaires. L’entrepreneur doit privilégier cet aspect très tôt dans le document, car le financement est généralement mise sur l’équipe avant le produit ou le service. COMMENT CONVAINCRE? Tout de suite après la présentation de l’équipe, il importe de démontrer ce que l’entreprise a déjà accompli. Autrement dit, on présente: «voici mon équipe et voici ce qu’on fait ». En outre, il faut revenir sur son plan d’exécution: «voici ce qu’on a réalisé à petite échelle en équipe. Maintenant, nous allons vous justifier comment on va amener l’entreprise plus loin et pourquoi on a besoin de vous comme partenaire financier». Un plan d’affaires est basé sur des hypothèses: on ne par prédire ce qui va se passer dans le futur, mais on démontre à l’investisseur ou au banquier qu’on a pensé à des actions qui permettent d’être en contrôle de l’exécution du projet de façon assez réaliste. L’histoire qui est racontée dans le plan d’affaires par des mots doit être soutenue dans le plan financier, par des chiffres. En fait, c’est une histoire qui se lit tant à travers les chiffres qu’à travers les mots. À lire aussi: Comment prépare-t-on une première rencontre avec un banquier? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Attraction des candidats Les astuces pour attirer les meilleurs talents
Dans un marché du travail de plus en plus compétitif, attirer les meilleurs talents est une priorité pour toute entreprise désireuse de prospérer. Toutefois, naviguer entre les notions de marque employeur, marketing RH et d’attraction de talents peut sembler complexe. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Attraction des candidats : Les astuces pour attirer les meilleurs talents 2025-01-27 HENKEL 7 minutes Dans un marché du travail de plus en plus compétitif, attirer les meilleurs talents est une priorité pour toute entreprise désireuse de prospérer. Toutefois, naviguer entre les notions de marque employeur, marketing RH et d’attraction de talents peut sembler complexe. Marque employeur, marketing RH et attraction de talents : quelle différence ? Qu’est-ce que la marque employeur ? La marque employeur est l’image que renvoie votre entreprise en tant qu’employeur. Elle englobe la réputation de votre entreprise, vos valeurs, votre culture d’entreprise et les avantages que vous offrez à vos employés. Une marque employeur forte attire naturellement les talents en projetant une image positive de votre entreprise. Qu’est-ce que le marketing RH ? Le marketing RH utilise des techniques de marketing pour attirer, recruter et fidéliser les talents. Cela inclut la promotion de votre marque employeur à travers différents canaux comme les réseaux sociaux, les sites web de recrutement et les événements professionnels. Le but est de faire connaître votre entreprise et de susciter l’intérêt des candidats potentiels. L’attraction de talents, pourquoi est-ce important ? L’attraction de talents est le processus par lequel vous attirez des candidats qualifiés vers votre entreprise. Cela ne se limite pas à la publicité des postes vacants, mais inclut également la création d’une expérience candidat positive et engageante. Pour faciliter ce processus, une marque employeur forte et des stratégies efficaces de marketing RH sont indispensables. Une marque employeur positive renforce l’image de votre entreprise et attire naturellement des talents en projetant une image attrayante et crédible. Elle met en avant vos valeurs, votre culture d’entreprise et les avantages que vous offrez, rendant votre entreprise plus désirable aux yeux des candidats potentiels. Le marketing RH joue un rôle complémentaire en aidant à faire connaître votre entreprise, susciter l’intérêt des candidats et créer un engagement continu avec eux. Le but est de créer un puissant effet d’attraction qui non seulement attire un grand nombre de candidats, mais les bons ! Mettez la culture d’entreprise au centre des communications La culture d’entreprise est un reflet de vos valeurs, de votre environnement de travail et de votre mission. Elle joue un rôle essentiel dans l’attraction et la rétention des talents. Les candidats recherchent des entreprises dont la culture correspond à leurs propres valeurs et aspirations. Comment bien la communiquer ? Intégrez des éléments authentiques de votre culture d’entreprise dans toutes vos communications. Utilisez des témoignages sincères d’employés, des vidéos montrant la vie quotidienne au bureau et des descriptions détaillées de votre environnement de travail. Assurez-vous que votre site web et vos réseaux sociaux reflètent fidèlement la culture et les valeurs de votre entreprise. Il est important de ne pas embellir ou idéaliser votre culture organisationnelle. Beaucoup d’entreprises prétendent avoir une culture parfaite, mais il y a toujours des défis et des imperfections. Être honnête à propos de ces aspects permet de mieux gérer les attentes des candidats et d’attirer des personnes qui sont prêtes à s’adapter et à contribuer à l’amélioration continue de l’entreprise. La transparence sur les aspects positifs et les défis de votre environnement de travail renforcera la crédibilité de votre marque employeur et encouragera les candidats à postuler en toute connaissance de cause. Quelques idées à mettre en œuvre sans plus attendre ! Créez des vidéos où vos employés parlent de leur expérience au sein de votre entreprise. Utilisez les réseaux sociaux pour partager des moments de la vie quotidienne au bureau. Cela permet aux candidats de voir l’ambiance et la dynamique de votre équipe. Publiez des articles sur des événements internes, des initiatives de l’entreprise et des réussites d’employés pour montrer ce qui rend votre entreprise unique. Adaptez le contenu de vos affichages de poste à votre persona candidat Pour attirer efficacement les talents, il est crucial de s’assurer que le contenu de vos offres d’emploi est parfaitement adapté à votre persona candidat. Cela signifie utiliser un langage et un ton qui résonnent avec eux et les engagent immédiatement. Avant tout, comprenez bien votre persona candidat : ses aspirations, ses motivations, ses préoccupations et ses valeurs. Cette connaissance vous permettra de rédiger des offres d’emploi qui parlent directement à leurs besoins et à leurs attentes. Parlez leur langage : Évitez les jargons inutiles qui pourraient décourager le candidat. Utilisez plutôt un langage qui résonne avec votre audience. Si vous recrutez pour un poste créatif, laissez libre cours à votre imagination ! Pour les profils techniques, soyez aussi précis qu’une ligne de code parfaite. Humanisez vos affichages de postes : Utilisez des phrases qui impliquent directement le lecteur, comme « Vous serez responsable de… » plutôt que des descriptions impersonnelles. Mettez en avant ce qui rend votre entreprise unique et pourquoi le candidat devrait s’y intéresser. Glissez des appels à l’action clairs : Encouragez les candidats à postuler en incluant des appels à l’action clairs et motivants. Utilisez des phrases comme « Rejoignez notre équipe! » ou « Faites partie d’une entreprise innovante! » pour créer un sentiment d’urgence et d’excitation. Faites attention à la liste d’épicerie des requis : Trop de conditions peuvent décourager les candidats potentiels. Concentrez-vous sur les compétences vraiment nécessaires et laissez de la place pour les talents qui peuvent apporter des perspectives nouvelles et diversifiées à votre équipe. Pourquoi pas : Ajoutez une pincée d’humour ! Un peu d’humour peut rendre vos offres plus mémorables. Une blague bien placée ou une référence pop culture peut faire sourire les candidats et montrer que votre entreprise est un endroit agréable où travailler. L’expérience candidat : votre réputation, votre levier ! L’expérience candidat joue un rôle crucial pour attirer les meilleurs talents. Une expérience positive incite les candidats à parler en bien de votre entreprise, tandis qu’une expérience négative peut nuire à votre réputation. Pour améliorer cette expérience, commencez par maintenir une communication claire et régulière. Informez les candidats des étapes et des délais, montrant ainsi que vous respectez leur temps et leur engagement. Un feedback constructif, même aux candidats non retenus, montre du respect et offre des indications précieuses pour s’améliorer. Simplifiez le processus de candidature en réduisant le nombre de formulaires à remplir et en utilisant des plateformes conviviales. Cela démontre que vous valorisez le temps des candidats et rend le processus plus accessible et moins lourd. Il est également essentiel de personnaliser chaque interaction. Utilisez le nom du candidat dans les correspondances, référez-vous à leurs compétences spécifiques et expliquez comment elles correspondent à votre entreprise. Cette personnalisation aide à construire des relations solides avec les candidats et à créer des pools de talents futurs. En adoptant ces pratiques, vous pouvez transformer chaque candidature en une opportunité de bâtir des relations durables. Une bonne expérience candidat peut transformer les candidats non retenus en ambassadeurs potentiels de votre entreprise, parler positivement de votre marque et revenir pour de futures opportunités ! Définissez un processus de recrutement structuré Là encore, on simplifie ! Par exemple, vous pouvez faciliter la candidature en réduisant le nombre de formulaires à remplir et en utilisant des plateformes conviviales. Vous pourriez aussi utiliser des technologies modernes comme les systèmes de suivi des candidatures (ATS) pour une gestion et un suivi efficace. Informez les candidats du processus de recrutement dans vos affichages de poste. Cela montre que vous avez un processus structuré et équitable. En détaillant chaque étape, vous rassurez les candidats sur la transparence et l’équité de votre démarche, ce qui peut les inciter à postuler avec plus de confiance. Un processus de recrutement structuré et standardisé est essentiel. Cela garantit que tous les candidats sont évalués de manière équitable et que les décisions d’embauche sont prises de manière cohérente. Cela vous aidera à éviter les biais inconscients et à maintenir un haut niveau de professionnalisme ! Gardez un œil sur vos données. Analysez d’où viennent vos meilleurs candidats, les taux de conversion à chaque étape du processus de recrutement et les raisons pour lesquelles certains candidats abandonnent. Cela permet d’affiner vos techniques de recrutement et de concentrer vos efforts là où ils sont les plus efficaces. Les références internes : un bon joker ! Les références internes sont un outil puissant pour attirer des talents de qualité. Les employés actuels peuvent recommander des candidats qu’ils connaissent et en qui ils ont confiance. Les candidats recommandés s’intègrent généralement plus rapidement, car ils ont déjà une idée de la culture de l’entreprise et des attentes grâce à leurs contacts internes. Impliquer les employés dans le recrutement renforce également leur sentiment d’appartenance et d’engagement envers l’entreprise. Ils se sentent valorisés et voient l’importance de leur réseau personnel dans le succès de l’organisation, ce qui crée une cohésion d’équipe plus forte. De plus, recruter par des références internes permet de réduire les coûts liés aux annonces d’emploi et aux agences de recrutement, tout en raccourcissant les délais de recrutement. Le cas des employés boomerang Les employés boomerang sont des anciens employés qui quittent l’entreprise puis reviennent. Ces employés ont déjà une connaissance de votre entreprise et de sa culture, ce qui facilite leur réintégration. Réattirer ces employés boomerang peut présenter de nombreux avantages. Ils nécessitent moins de formation, sont déjà familiarisés avec la culture de l’entreprise et apportent souvent de nouvelles compétences et perspectives acquises ailleurs. Quelques stratégies pour les atteindre : Maintenez le contact, par exemple en envoyant des mises à jour sur l’entreprise et des invitations à des événements. Montrez que vous valorisez les compétences et les expériences qu’ils ont acquises en dehors de l’entreprise. Proposez-leur des opportunités de développement et de progression de carrière. Une bonne marque employeur peut faire rêver, mais pour qu’elle soit vraiment puissante, elle doit être un reflet authentique de la culture interne de votre entreprise. Souvenez-vous, l’attraction de talents ne se limite pas à combler des postes vacants : il s’agit de créer une expérience candidat exceptionnelle et de bâtir une réputation solide et enviable. Investissez dans votre culture d’entreprise, soyez proactif et innovant dans vos pratiques de recrutement. Le moment est venu de faire rayonner votre entreprise et de créer un environnement où chacun peut s’épanouir tout en contribuant à votre succès ! Ne laissez pas les défis actuels du recrutement freiner la croissance de votre entreprise. Découvrez comment Caméléon peut vous aider à transformer vos bonnes intentions en actions concrètes, et à bâtir une équipe forte, diversifiée et engagée! Pour en savoir plus sur leurs services et leur approche unique, visitez leur site web et commencez dès aujourd’hui à révolutionner votre processus de recrutement. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE GESTION & RH
- Un salaire ou un dividende
Saviez-vous que pour un entrepreneur incorporé, le type de rémunération qui lui est versée aura des effets sur sa situation fiscale personnelle, mais aussi sur celle de sa société. Il importe donc de bien connaître les différences fiscales selon les types de rémunération. Principalement, deux types de rémunération sont utilisés par l’entrepreneur incorporé : le salaire et le dividende. Les 2 minutes CPA Un salaire ou un dividende ? 2023-10-17 MYLÈNE GOYETTE 7 minutes Saviez-vous que pour un entrepreneur incorporé, le type de rémunération qui lui est versée aura des effets sur sa situation fiscale personnelle, mais aussi sur celle de sa société. Il importe donc de bien connaître les différences fiscales selon les types de rémunération. Principalement, deux types de rémunération sont utilisés par l’entrepreneur incorporé : le salaire et le dividende. Salaire ou dividende? D’abord, au niveau des cotisations , il est important de noter qu’un salaire permet à celui qui le reçoit de cotiser au Régime de rentes du Québec (RRQ) et au Régime québécois d’assurance parentale (RQAP). Le dividende ne le permet pas. Le salaire permet aussi au particulier d’accumuler des droits de cotisations REER , ce qui n’est pas le cas avec un dividende. Par ailleurs, les cotisations RRQ, RQAP et les REER pourraient ne pas avoir de valeur pour le particulier qui a accumulé des immeubles et d’autres biens qui seront vendus à la retraite. Cela pourrait faire en sorte que le dividende soit alors préférable. Les fonds et biens accumulés par l’entrepreneur devront donc être pris en compte lorsque vient le temps de déterminer quel type de rémunération devra lui être versée. Aussi, il est important de savoir qu’au niveau fédéral, lorsque le particulier qui reçoit la rémunération à de jeunes enfants et qu’il a le plus petit revenu net de son couple, sa rémunération doit comprendre un revenu actif, tel qu’un salaire, afin de pouvoir bénéficier de la déduction des frais de garde d’enfants. S’il ne reçoit qu’un dividende, l’avantage fiscal des frais de garde pourrait être perdu. Le dividende est moins imposé que le salaire, mais le salaire est déductible d'impôt... Au niveau de l’entreprise , il importe de tenir compte du fait que le salaire est une dépense déductible, alors que ce n’est pas le cas pour le dividende . Celui-ci est normalement imposé à un taux moins élevé que le salaire. Les taux d’imposition applicables à la société doivent donc être pris en compte. Le salaire peut toutefois être plus exigeant que le dividende en termes administratifs, dû au fait que des retenues salariales doivent être remises régulièrement (RRQ, RQAP, impôts, etc.). Au niveau des dividendes, le particulier qui en recevra devra prévoir les impôts qui seront à payer. Ces critères doivent tous être pris en compte dans le type de rémunération à vous verser et votre CPA peut certainement vous guider dans cette décision si importante ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article COMMENT SE FINANCER DE LA BONNE FAÇON ? Le financement est sans contredit « le nerf de la guerre ». LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Salaire ou dividende ? Entrepreneur, savez-vous ce qui est le plus avantageux entre vous verser... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COMMENT GÉRER LES AUGMENTATIONS SALARIALES? «En tant que propriétaire d’une PME en technologie, j’aimerais obtenir des conseils... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Propriétaire, Goyette CPA inc. Détentrice d’un DESS en fiscalité, Mylène Goyette a travaillé au sein d’un cabinet comptable pendant plus de douze ans, où elle agissait à titre de directrice en fiscalité et effectuait des planifications fiscales et des réorganisations organisationnelles, notamment dans un contexte familial. Elle était aussi responsable de sociétés clientes : elle participait à la préparation de leurs états financiers ainsi qu’à la planification de leurs affaires. Elle poursuit maintenant son parcours professionnel au sein du cabinet qu’elle a créé, Goyette CPA inc. MYLÈNE GOYETTE À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Previsio un outil gratuit de previsions financieres
Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et devront se réinventer au lendemain de la crise de la COVID-19, l‘École des entrepreneurs du Québec lance Previsio, un outil en ligne gratuit qui facilite les prévisions financières. Les outils DH Previsio, un outil gratuit de prévisions financières 2020-05-13 HENKEL 7 minutes Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et devront se réinventer au lendemain de la crise de la COVID-19, l ‘École des entrepreneurs du Québec lance Previsio , un outil en ligne gratuit qui facilite les prévisions financières. Cette première version de l’application en ligne, facile d’utilisation, permettra aux entrepreneurs de mieux comprendre la situation financière de leur organisation, de faire des prévisions financières plus facilement, de prendre des décisions éclairées et de soumettre des demandes de financement plus réalistes. Pensé pour des entrepreneurs, par des entrepreneurs, Previsio n’est pas qu’un outil de planification financière mais aussi une plateforme de transfert de connaissances accessible. L’activité entrepreneuriale étant en hausse au Québec depuis quelques années, les besoins de littératie financière sont d’autant plus importants. Puisque de nombreux entrepreneurs d’ici devront faire preuve de résilience, de flexibilité et d’innovation à la suite de la pandémie, le logiciel Previsio et le soutien de l’ÉEQ sauront assurément les guider dans leurs décisions afin de retrouver la santé financière. Découvrez la solution Previsio et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. L’ École des entrepreneurs du Québec offre de courtes formations en ligne pour présenter l’outil à ceux qui voudraient l’utiliser dès maintenant. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article Q&R: COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LA QUESTION DE LA SEMAINE COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: «S’y connaître en finance» Stéphanie Émond, fondatrice et copropriétaire du spa Balnea, est une entrepreneure... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Etre mentor cest investir en soi
Être mentor, c’est investir en soi 2022-06-27 Être mentor, c’est investir en soi Un mentor, un guide Les mentors aussi bénéficient de la relation mentorale ! Prendre du recul et revisiter sa propre expérience est très utile pour alimenter les analyses et réflexions pertinentes. Développer une écoute active est aussi une compétence managériale et personnelle à ne pas négliger. Développer son esprit critique l’est tout autant. Autant de qualités professionnelles et humaines, de nouvelles cordes à rajouter à son arc. Nous n’en avons jamais assez ! Danièle Henkel, notre animatrice, vous explique dans cette capsule réalisée dans le cadre de notre collaboration avec Réseau Mentorat qu’être mentor, c’est investir en soi. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LE RÔLE DU MENTOR Devenir un mentor est gratifiant. Vous êtes passé par là. Aujourd’hui, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série MENTORAT
- Creer des opportunites changer des vies Rencontre avec Alistair Price
L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Créer des opportunités, changer des vies : Rencontre avec Alistair Price 2024-10-23 HENKEL 7 minutes Au cœur de Montréal, ville où se croisent différentes cultures et langues, une initiative est née d’une idée simple mais puissante : offrir aux allophones et anglophones une voie d’accès à la société dynamique du Québec. Cette initiative, c’est Inicio. Fondé avec pour mission de leur permettre non seulement de trouver un emploi, mais de s’intégrer véritablement à la communauté, Inicio est devenu un symbole d’espoir pour ceux qui font face à des obstacles linguistiques et culturels. Nous avons rencontré Alistair Price, Président et PDG d’Inicio, pour discuter de ce qui a inspiré ce projet. Des histoires personnelles qui ont nourri cette initiative aux défis rencontrés en cours de route, Alistair nous explique comment Inicio transforme la vie de ses participants et leur permet de libérer leur plein potentiel sur le marché du travail québécois, en constante évolution. L’étincelle derrière Inicio Vous avez fondé Inicio avec un objectif clair : créer des opportunités pour les allophones et les anglophones. Y a-t-il une expérience personnelle qui a déclenché cette idée ? Alistair Price : Je suis moi-même anglophone et Québécois. Pendant mes années à l’université, j’ai observé un phénomène récurrent : des personnes venaient ici pour étudier, que ce soit à McGill ou dans d’autres établissements, et après leurs études, elles repartaient. Elles ne trouvaient pas d’opportunités ici, en particulier les anglophones et les allophones. Cela a été un déclic pour moi de voir autant de personnes quitter une ville qu’elles appréciaient, simplement parce qu’elles ne pouvaient pas y évoluer professionnellement. Je me suis alors posé la question : « Qu’est-ce qu’il faut réellement pour réussir à Montréal ? » C’est ainsi que ma vision pour Inicio a pris forme. J’ai découvert qu’il faut avant tout être ouvert d’esprit, avoir la volonté d’apprendre et de s’imprégner de la diversité incroyable de cette ville. Apprendre le français est essentiel, mais il s’agit aussi de tisser des liens et de créer un réseau. Ceux qui réussissent ne se considèrent pas comme des victimes, ils acceptent le patrimoine québécois, sa langue et ses coutumes. C’est ce que je souhaite transmettre à travers Inicio : si vous êtes ouvert à ce que le Québec peut offrir, des opportunités vous attendent. Avez-vous rencontré des défis majeurs lors de la création d’Inicio ? Alistair Price : Sans aucun doute, le plus grand défi a été le manque de notoriété. À l’origine, Inicio s’appelait ERS, mais il était mal connu, mal positionné, peu de gens savaient ce que nous faisions. Nous avons reçu un soutien précieux de la part de Services Québec, aussi bien sur le plan financier que pour faire connaître notre projet auprès des anglophones et des allophones. Mais lorsque la pandémie de COVID-19 est arrivée, cela a tout bouleversé. Le nombre d’inscriptions a chuté considérablement, et nous ne disposions pas encore de réseaux d’anciens participants ou de partenaires sur lesquels nous appuyer. Nous avons dû repartir de zéro et nous demander : « Comment faire connaître Inicio et montrer ce que nous pouvons offrir ? ». Une partie de la réponse a été de bâtir de nouveaux partenariats, non seulement avec Services Québec, mais aussi avec d’autres organismes à but non lucratif de Montréal, afin de leur montrer comment nous pouvions aider les anglophones et allophones à trouver un emploi significatif. Au-delà des compétences : le pouvoir de l’intégration Comment Inicio s’engage-t-il dans l’intégration des allophones ? Alistair Price : Cela va bien au-delà de l’apprentissage d’une compétence ou d’une langue. Pour s’intégrer pleinement, il faut accepter la culture et sortir de sa zone de confort. C’est avant tout une question de communauté et de confiance en soi. Lorsqu ’une personne se sent en sécurité dans un environnement où elle a sa place, elle est plus encline à explorer et à s’ouvrir à de nouvelles expériences. En explorant, elle gagne en confiance, et cette confiance est essentielle pour tout. Sans confiance, il est difficile d’apprendre une nouvelle compétence ou de s’ouvrir au changement. Chez Inicio, nous mettons l’accent sur la construction de cette confiance, avant d’aider les participants à se concentrer sur ce qui est essentiel pour eux : quel type d’environnement de travail ils recherchent, et ce qu’ils souhaitent vraiment dans un emploi. Confiance, concentration et résilience sont les fondements qui permettent une croissance personnelle exceptionnelle. Que ce soit pour apprendre à décrocher un emploi ou pour apprendre le français, les compétences que nous enseignons sont conçues pour aider les participants à s’engager dans ce parcours. Si vous persévérez, les choses finissent toujours par s’améliorer. Selon vous, quelle est la meilleure façon d’apprendre une langue ? Alistair : L’une des idées reçues les plus courantes est de penser que l’apprentissage d’une langue suffit à se faire en classe. En réalité, c’est la pratique régulière et l’immersion dans des situations réelles qui font toute la différence. Chez Inicio, nous nous efforçons de créer un environnement où les participants peuvent pratiquer le français régulièrement, à la fois en classe et dans leur vie quotidienne. Nous encourageons la pratique constante, l’immersion linguistique et culturelle, et offrons un espace bienveillant pour que les erreurs puissent être faites sans jugement. En général, après trois à six mois, on commence à observer des progrès significatifs. Notre objectif est de renforcer la confiance des participants, afin qu’ils se sentent à l’aise de s’exprimer en français au-delà du cadre scolaire. Transformer des vies Quel genre de profils bénéficie le plus d’Inicio, selon vous ? Alistair : En réalité, tout repose sur l’attitude des participants. L’âge, le genre ou les origines importent peu. Ceux qui réussissent sont ceux qui considèrent la recherche d’un emploi significatif comme une priorité. Ils sont prêts à évoluer, à apprendre et à sortir de leur zone de confort. Vous pouvez avoir toutes les compétences techniques du monde, mais si vous n’avez pas la curiosité ou la volonté d’apprendre, cela ne changera pas grand-chose. Notre rôle chez Inicio est de créer un environnement sûr et solidaire où les participants peuvent être confiants, explorer leur potentiel et interagir avec les autres. Il s’agit de créer une communauté où les gens peuvent remettre en question leurs certitudes et évoluer ensemble. C’est un échange : nous sommes là pour guider, mais ils doivent être prêts à faire leur part. C’est cela qui fait la différence. Vous insistez beaucoup sur l’importance de créer des espaces sécuritaires. Comment Inicio parvient-il à instaurer cet environnement accueillant et bienveillant ? Alistair : Tout repose sur la création d’un véritable sentiment de communauté. Notre espace de travail est conçu pour être chaleureux et accueillant : des couleurs vives, un bon éclairage et une atmosphère confortable. Mais ce qui compte encore plus, ce sont les relations humaines. Dès le premier jour, nous nous assurons que chaque participant·e se sente soutenu·e. Ils savent qu’ils font partie d’un groupe, qu’ils ne traversent pas ce parcours seuls. Tout le monde ici partage les mêmes objectifs : trouver un emploi qui a du sens, évoluer personnellement et se soutenir mutuellement. Pour écouter Alistair Price et son équipe parler d’Inicio, c’est par ici. Une vision pour le futur En ce qui concerne les employeurs—quelle est votre vision pour les employeurs québécois lorsqu’il s’agit d’intégrer des allophones ? Alistair : J’ai travaillé dans les ressources humaines, donc j’ai été des deux côtés, à la fois comme employeur et comme employé. Je pense que la clé pour les employeurs est de cesser de chercher l’« employé parfait ». Il n’existe pas. Ce qu’ils doivent rechercher, c’est le potentiel : quelqu’un avec une bonne attitude, une volonté d’apprendre et un désir de s’intégrer dans l’entreprise. Nous nous concentrons sur les employeurs qui partagent cette vision. Peut-être que le français d’un·e candidat n’est pas parfait, mais s’il est prêt à apprendre, et que l’employeur est patient, les résultats peuvent être incroyables. J’ai vu des participants qui avaient un niveau de français très bas au départ, mais qui, au bout de six mois, étaient capables de tenir des conversations en français, simplement parce qu’on leur avait donné l’opportunité d’apprendre en travaillant. À quoi ressemble un Québec inclusif selon vous dans dix ans ? Alistair : Un Québec inclusif mettrait l’accent sur les compétences et les comportements, comme la capacité à travailler en équipe et le respect d’autrui, plutôt que de simplement cocher des cases sur une liste de qualifications. Nous devons cesser de nous concentrer sur ce que les gens n’ont pas, et au contraire, mettre en avant ce qu’ils apportent et ce qu’ils sont prêts à apprendre. Si nous parvenons à changer cet état d’esprit, nous verrons plus de gens s’intégrer avec succès sur le marché du travail, contribuer à leur communauté et s’épanouir ici, au Québec. Gr âce à son approche innovante et à son engagement envers le développement personnel, Inicio se révèle être bien plus qu’un simple programme d’employabilité. C’est un véritable catalyseur de changement, permettant aux individus de trouver non seulement un travail significatif, mais aussi de transformer leur vie. Un lieu où chacun peut s’épanouir, apprendre et grandir en toute confiance. Le message d’Alistair est clair : avec un esprit ouvert, une volonté d’apprendre et le courage de faire un premier pas, tout le monde peut trouver sa place et réussir dans cette province. À travers chaque défi et chaque victoire, Inicio reste fidèle à sa mission : accompagner chaque participant vers son plein potentiel, un pas confiant à la fois. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article DU BRÉSIL AU QUÉBEC : L’HISTOIRE DE TRANSFORMATION DE MARINA... Émigrer vers un nouveau pays est une aventure qui change une vie remplie d’incertitudes,... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SIGNALISATION DE VILLE ... Le secteur de la signalisation routière est souvent perçu comme figé... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE CULTURE
- Faconner-l-avenir-Repenser-le-recrutement-l-Episode-2
Façonner l’avenir – Repenser le recrutement l Épisode 2 2024-11-19 Façonner l’avenir – Repenser le recrutement l Épisode 2 28 mars 2024 Le marché de l’emploi est en ébullition, et les employeurs font face à des transformations majeures. Dans cet épisode, Valérie Saint-Pierre, direction en acquisition de talents chez Caméléon RH, partage des stratégies concrètes pour aider les entreprises à s’adapter et prospérer. C’est une opportunité d’innover, de se réinventer, et de bâtir des équipes alignées sur les besoins du futur. Caméléon vous accompagne avec clarté et expertise pour naviguer cette transformation. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique ET SI LA RELANCE DES ENTREPRISES PASSAIT PAR LE RECRUTEMENT ? «La chose la plus importante qu’une entreprise puisse faire c’est investir dans son recrutement»... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- Avec ou sans alcool des astuces et recettes pour savourer pleinement
Soyons bien honnêtes, notre consommation d’alcool a augmenté depuis mars 2020. Le mois de février étant un moment où plusieurs adoptent le « sans alcool », il nous pousse aussi à nous questionner sur nos habitudes de consommation. Bien que l’on accorde à cette boisson des effets relaxants sur le court terme, connaissons-nous réellement ses impacts? Avec ou sans alcool: des astuces et recettes pour savourer pleinement 2021-02-16 4 minutes Andréanne Martin, Dt.p. Nutritionniste-Diététiste Andréanne Martin, Dt.p Alimentation et saines habitudes de vie Soyons bien honnêtes, notre consommation d’alcool a augmenté depuis mars 2020. Le mois de février étant un moment où plusieurs adoptent le « sans alcool », il nous pousse aussi à nous questionner sur nos habitudes de consommation. Bien que l’on accorde à cette boisson des effets relaxants sur le court terme, connaissons-nous réellement ses impacts? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique MIEUX S’ALIMENTER POUR SOUTENIR NOTRE IMMUNITÉ Et si l’immunité passait entre autres par ce que vous mettez dans votre assiette? L’automne est... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SÉBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique ALCOOL ET DROGUE: PLAISIR OU AUTOMÉDICATION? Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être p... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Andréanne Martin À PROPOS DE Au service de la santé des leaders, Andréanne Martin est une diététiste-nutritionniste qui carbure aux projets qui lui permettent de valoriser les saines habitudes de vie dans le but d’aider le plus de gens possible à se sentir mieux. Entrepreneure et maman, elle met son expertise en santé préventive au service des médecins, professionnels de la santé et entrepreneurs à travers des formations et des conférences sur la science de la nutrition et le microbiote. C’est en se basant sur ces principes scientifiques qu’elle a fondé en 2018, avec son équipe, le programme Leader en santé. Permettez-moi d’abord un court plongeon dans la biologie humaine, sans trop vous étourdir. L’objectif ici n’étant pas d’éliminer ce plaisir hebdomadaire, mais d’en modérer la consommation tout en trouvant des options « sans alcool » qui méritent notre intérêt. Contrairement aux macronutriments tels que les glucides, les gras et les protéines, l’alcool ne peut être emmagasiné dans l’organisme. Étant nuisible dans l’état où il est lors de la consommation, il doit obligatoirement être transformé en d’autres molécules . Le corps privilégie donc de métaboliser l’alcool au détriment d’autres fonctions pour un instant donné, voulant à tout prix se départir de ce déchet. Les autres calories sont alors emmagasinées, on assiste à une baisse d’efficacité des systèmes digestif et immunitaire et une modification des membranes des neurones, ce qui entraîne des troubles du sommeil, de concentration et des perturbations émotionnelles. Cet aperçu est un excellent prétexte pour mettre en place certaines actions pour qu’une petite quantité d’alcool soit pleinement savourée ! 1. Savourez simplement votre vin, bière ou spiritueux préféré à raison d’ une à deux consommation(s) à la fois , maximum deux à trois fois par semaine. Cette recommandation s’éloigne légèrement de celles émises par Éduc’alcool, habituellement plus élevées, mais tient compte des effets indésirables mentionnés ci-haut et des objectifs de performance souvent énoncés par mes clients. Idéalement, mangez quelques bouchées préalablement à votre consommation d’alcool. 2. Buvez local en essayant les nouveaux digestifs sans alcool ! Gins, rhums et cidres se volent la vedette depuis quelques mois déjà. 3. Du côté des vins, essayez les pinots noirs , ils sont plus riches en polyphénols, un prébiotique que les bactéries intestinales aiment bien. Notez que les raisins font partie des aliments les plus arrosés de pesticides, alors le choix d’un vin biologique vous permet de diminuer la quantité de ces molécules absorbées. À noter que ces vins auront tout de même une présence de sulfites naturellement produits lors de la fermentation des fruits. 4. Développez l’art du mocktail ! Sur une base d’eau gazéifiée additionnée d’un peu de jus de fruits pur à 100% ou sur une base de Kombucha, ajoutez des fruits congelés (canneberges, mûres, framboises, bleuets, ananas), des fines herbes fraîches (romarin, basilic, thym, menthe) et des glaçons. Mes deux recettes de mocktails préférés Mocktail velours rouge INGRÉDIENTS 2 1⁄2 tasses de canneberges surgelées 1 tasse de mûres surgelées 1 tasse d’eau 4 tasses d’eau gazéifiée au citron 2 tasses de moût de pomme 1 bouquet de romarin frais Glaçons, pour servir Préparation Dans une petite casserole à feu élevé, porter à ébullition les 2 tasses de canneberges, les mûres et l’eau. Laisser mijoter jusqu’à ce que les fruits éclatent, soit environ 15 minutes. Écraser les fruits et passer le tout au tamis. Réfrigérer jusqu’à refroidissement total. Dans un pichet, combiner la purée de fruits, les canneberges restantes, le moût de pommes et l’eau gazéifiée, puis verser dans des verres contenant des glaçons et une branche de romarin pour servir. Mocktail festif au kombucha Rendement : 4 portions Temps de préparation : 5 minutes INGRÉDIENTS Une vingtaine de feuilles de menthe fraîche 1 pomme, coupée en tranches de 1 cm1⁄4 tasse de jus de lime 3 tasse de kombucha au choix Glaçons, pour servir Préparation1. Dans un pichet, écraser les tranches de pommes et les feuilles de menthe au fond. Ajouter le jus de lime, le kombucha. Bien mélanger et servir dans des verres contenant des glaçons. À votre santé! SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- entrepreneuriat inclusif femmessor devient evol et prend de lenvergure
Evol, anciennement Femmessor, élargit son mandat pour soutenir l’entrepreneuriat inclusif au Québec en offrant du financement et de l’accompagnement aux femmes et aux groupes sous-représentés, tels que les personnes racisées et les Premières Nations, tout en promouvant des valeurs d’inclusion, de diversité et de développement durable. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article LES CELLULES DE CODÉVELOPPEMENT DE FEMMESSOR : APPRENDRE À MI... Être à la tête d’une entreprise est une position enviable, certes, mais aussi exigeante et solita... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Un mandat élargi pour Femmessor Une nouvelle ère s’annonce pour l’organisation Femmessor. Le gouvernement ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Evol , une conjonction des mots évolution et envol, a une responsabilité accrue et un plus grand impact auprès des entrepreneur.e.s du Québec. Devant le succès de cet organisme avant-gardiste de développement économique s’adressant aux femmes, qui est déployé à travers les 17 régions administratives, le gouvernement a décidé de lui octroyer des fonds supplémentaires afin d’élargir son mandat auprès de la clientèle issue de la grande diversité. ⓒ Bénédicte Brocard « Après 25 ans d’expériences et de résultats positifs dans l’écosystème entrepreneurial, cette incontournable organisation a les compétences nécessaires pour opérer ce changement et faire une différence. Avec toute l’expertise que Femmessor a su développer depuis sa création, l’organisation continuera d’offrir du financement et d’accompagner les entrepreneur.e.s dans leur évolution afin de leur permettre de participer de façon juste et équitable au développement de notre économie » affirme Danièle Henkel, femme d’affaires réputée et porte-parole d’Evol. « Evol est une ressource extraordinaire pour tous les groupes sous-représentés en entrepreneuriat. La force entrepreneuriale est bien présente au sein de la grande diversité. Il faut juste lui permettre de se déployer. Il faut réussir à rejoindre ces personnes et travailler ensemble afin de célébrer son potentiel. L’équipe d’Evol est animée par le profond désir de contribuer à la création d’un monde meilleur. Dans la transformation de Femmessor, l’équipe souhaite d’ailleurs encourager et appuyer certaines entreprises qui ont une conscience environnementale. C’est essentiel dans son nouveau mandat. » Les entrepreneur.e.s sous-représentées Cette année, Evol a donc élargi son offre de services afin de soutenir davantage d’entrepreneur.e.s parmi les clientèles encore sous-représentées en entrepreneuriat, à savoir les femmes, les personnes racisées, les immigrant.e.s, les membres des Premières nations ou Inuits, les gens vivant avec un/des handicap.s et les membres de la communauté LGBTQ2+. ⓒ Véronique St-Amand « Selon l’équipe d’Evol, l’économie doit impérativement se transformer au cours des prochaines années, explique sa présidente-directrice générale, Sévrine Labelle. Le Québec est mûr pour un nouveau modèle économique, qui est plus inclusif et plus durable. Dans ce contexte, l’organisation veut stimuler l’entrepreneuriat différent. Evol encourage les initiatives qui apportent une valeur économique à la société, certes, mais aussi des valeurs sociales et environnementales. La conscience écologique est justement l’une des conditions d’accès à notre financement. […] Bien entendu, nous allons continuer à soutenir les femmes, mais en intégrant dorénavant d’autres catégories d’entrepreneur.e.s. Pour ce faire, nous bénéficions d’une plus grande enveloppe de financement. » Grâce à des partenariats avec le gouvernement du Québec (dont Investissement Québec est le mandataire), Banque Nationale, BDC, le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, Evol a désormais accès à plus de 52,5 millions de dollars pour soutenir, par le biais de prêts conventionnels, des entreprises comptant au moins une personne en quête d’équité dans un poste stratégique (membres des groupes mentionnés ci-dessus) et détenant au moins 25 % des actions et des votes. Celle-ci doit évidemment démontrer qu’elle a un projet viable, mais aussi qu’elle désire contribuer à l’un des 17 objectifs de développement durable de l’ONU. Dès maintenant, le financement et l’accompagnement pourront se prolonger sur une période de huit ans et contenir une enveloppe plus substantielle qu’auparavant, soit 450 000 $. Bien entendu, la durée et la valeur de cette aide seront différentes, selon les besoins de l’entreprise concernée. « Au cours des dernières années, nous disposions annuellement de 19 millions $, précise Mme Labelle. Maintenant, nous parlons d’une enveloppe de plus de 50 millions $ par année. Non seulement nous pourrons soutenir l’émergence de diverses entreprises, mais nous aiderons des compagnies établies dans leur prochaine phase de croissance avec des moyens conséquents. Je souligne qu’une aide financière vient toujours avec un accompagnement assez soutenu de la part de notre équipe : un diagnostic, une évaluation des forces et faiblesses puis un plan d’accompagnement qui peut inclure de la formation, du mentorat et des rencontres avec quelques-uns de nos 150 experts (droit, comptabilité, fiscalité, marketing, etc.) à travers le Québec. Durant ce processus, on arrime nos valeurs à celles de l’entreprise. » Des valeurs partagées De l’avis de l’entrepreneure Cadleen Désir, le partage de valeurs similaires est d’ailleurs fondamental entre l’institution financière ou l’organisme prêteur et ses clients. « Dans un projet, c’est plus facile d’avoir une vision commune si les valeurs sont partagées. Les communications sont aussi plus fluides et la cohérence est meilleure. Savoir que ton partenaire financier partage tes valeurs, c’est comme une tape dans le dos qui indique qu’on saisit la raison d’être de ton projet. C’est capital dans un environnement économique plein de risques, de hauts et de bas. Je pense aux valeurs de collaboration, d’entraide, d’inclusion, de diversité et de développement durable. Elles ont un impact dans l’analyse des dossiers, puisqu’elles sont comme une sorte de filtre décisionnel. Selon Mme Désir, ces valeurs définissent plus que jamais l’identité d’Evol et le travail d’accompagnement des entrepreneur.e.s par les membres de l’équipe. « La nouvelle identité d’Evol est mobilisatrice et audacieuse. Grâce à celle-ci, on actualise le mandat de l’organisation. Tous les entrepreneur.e.s peuvent y trouver leur place. Les gens chez Evol assument pleinement leur rôle d’acteur de changement dans l’écosystème québécois. On sort totalement de l’identité financière corporative classique. Evol fait tomber les barrières rigides habituelles et va à la rencontre de l’entrepreneur.e, qui a envie de faire les choses différemment. Avec Evol, l’entrepreneur.e fait partie d’un mouvement social inspirant dans lequel il est accompagné et encouragé. Un tel organisme, avec une mission aussi rassembleuse, est unique chez nous. » – C. Désir Evol, c’est 25 ans d’impact en entrepreneuriat au Québec. L’organisation a octroyé 31 millions $ en financement à des entreprises à propriété féminine ; elle a financé 1200 PME et affecté positivement plus de 75 000 d’entre elles ; elle participé au maintien ou à la création de plus de 6035 emplois, puis elle a engendré des retombées en investissement de 185 millions $. Entrepreneuriat inclusif | Femmessor devient Evol et prend de l’envergure 2021-09-16 HENKEL 6 minutes L’organisation Femmessor, qui a célébré ses 25 années d’existence, fait peau neuve pour prendre dorénavant le nom d’Evol. Par la même occasion, elle acquiert une plus grande envergure dans l’univers de l’entrepreneuriat inclusif et d’impact positif. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Indice entrepreneurial 2020 lentrepreneuriat a perdu des plumes mais il se releve
Le rapport de l'Indice entrepreneurial québécois 2020, présenté par Henkel Media, met en lumière la résilience des entreprises face à la pandémie. 76 % des entrepreneurs souhaitent innover, avec un rôle clé joué par les jeunes, les femmes et les immigrants dans la relance économique." Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article 10 NOUVEAUX MOTS POUR DÉFINIR LES ENTREPRENEURS Dis-moi comment tu te définis et je te dirai quel entrepreneur tu es… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LE MENTORAT, MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS Les besoins en mentors se font sentir, particulièrement en cette période de crise. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 5 FAITS SAILLANTS DE L’INDICE ENTREPRENEURIAL QUÉBÉCOIS Les données recueillies par la Fondation de l’entrepreneurship auprès de 15 000... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) "83 % des personnes interrogées considèrent que leur entreprise n’est pas à risque de fermeture, même si 47 % admettent que la pandémie a fragilisé leur organisation." Pierre Duhamel, directeur général de Réseau Mentorat. « La pandémie n’a pas tué l’entrepreneuriat! lance d’entrée de jeu Pierre Duhamel. Elle s’est certes montrée cruelle envers certains secteurs – le culturel, la restauration, le tourisme entre autres –, mais elle aura su accélérer d’autres secteurs, comme les technologies, l’innovation, ou le numérique ». Les entreprises se sont somme toute montrées résilientes et adaptatives. Le rapport montre que 76% des entrepreneurs souhaitent innover et que 68% ont adapté leur modèle d’affaires et pivoté, diversifiant leur offre de produits et services. « Même si la moitié des entrepreneurs se disent fragilisés face à ce choc sans précédent, les chiffres montrent qu’ils ne sont pas dépourvus d’ambition, précise M. Duhamel. Ils sont nombreux à vouloir faire l’acquisition d’une entreprise ou en créer une nouvelle ». "Les jeunes, les femmes et les immigrants ont permis de maintenir le taux d’intentions et de démarches (pour créer ou reprendre une entreprise) durant la crise." « Depuis un certain nombre d’années, on voit une tendance forte à l’entrepreneuriat jeunesse, féminin et issu de l’immigration, rappelle M. Duhamel. Même si on observe une baisse normale de l’intention et des démarches, ils restent les trois moteurs de l’économie du Québec ». Le rapport montre que la parité entrepreneuriale progresse et que les immigrants sont deux fois plus nombreux que les natifs à lever la main. Ces trois tranches de la population sont pourtant parmi les plus touchées. Le milieu du travail ne les a pas épargnés. Le rapport met en lumière que les pertes d’emploi ont propulsé davantage de personnes vers l’entrepreneuriat. Pierre Duhamel précise que ce n’est pas la raison première derrière ce phénomène qui existait en trame de fond depuis plusieurs années déjà. «Les moins de 35 ans ont moins à perdre et plus à donner. Ils sont moins abattus par l’incertitude de la pandémie que les plus vieux, qui ont moins le goût du risque! Ces derniers vont attendre que les scénarios se stabilisent pour voir plus clair. La crise a gelé leur envie d’entreprendre, même s’ils ont atteint un niveau de maturité professionnel intéressant, un plus grand réseau et une stabilité financière. Il y aura des opportunités parmi les places vacantes d’ici les dix prochaines années ». "87 % de la population reconnaît le rôle des entreprises pour le développement local et prospère des régions." « Le Québec aime l’entrepreneuriat et les entrepreneurs!, lance Pierre Duhamel. L’entrepreneuriat a été reconnu comme utile, et maintenant nécessaire, se réjouit le directeur. On a beaucoup parlé de l’autonomie alimentaire et productive au cours de la dernière année. Ce sont justement les entrepreneurs qui vont permettre cette autonomie ». Le rapport révèle en effet une croissance remarquable des secteurs de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse. La crise, par ses causes et ses conséquences, a aussi permis que la population reconnaisse l’importance de l’entrepreneuriat dans le développement des régions. C’est 80% des répondants qui y voient la possibilité de s’enrichir de façon juste et équitable. Et malgré les incertitudes que génère cette COVID-19, un tiers des Québécois considèrent le métier d’entrepreneur comme un métier optimal. On voit poindre de belles années pour l’entrepreneuriat au Québec. Pour en savoir plus sur l’ Indice entrepreneurial québécois 2020 et le consulter dans son entiè reté, cliquez ici. Indice entrepreneurial 2020 : l’entrepreneuriat a perdu des plumes, mais il se relève 2021-03-23 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Chapeauté par Réseau Mentorat , l’Indice entrepreneurial québécois était particulièrement attendu cette année. Cette référence en la matière prend le pouls de l’entrepreneuriat au Québec dans un moment charnière : avant et après la pandémie. Malgré le choc évident qui a secoué les entrepreneurs, le pronostic est encourageant pour la suite. Résultats choisis, commentés par Pierre Duhamel, directeur général. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- 7 signes quil est temps de faire equipe avec un CPA
Beaucoup de dirigeants de PME associent le CPA à une seule période de l’année : celle des impôts. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Series COMMENT SE FINANCER DE LA BONNE FAÇON ? Vous avez une idée d’entreprise, mais le financement vous bloque ? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LEXIQUE COMPTABLE | 11 TERMES POUR AIDER À VOUS Y RETROUVER Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Signe 1 — Vous prenez des décisions de plus en plus importantes avec les mêmes outils qu’à vos débuts Au démarrage, un classeur Excel et une bonne intuition suffisent. À mesure que l’entreprise grandit, les enjeux changent. Les marges se compliquent. Les obligations réglementaires s’accumulent. Les décisions engagent désormais des dizaines, parfois des centaines d’employés. Si vous prenez aujourd’hui des décisions qui valent vingt fois plus qu’il y a cinq ans, mais avec les outils d’il y a cinq ans, le décalage se creuse à chaque trimestre. Un CPA apporte ce que cette croissance exige, comme par exemple : des tableaux de bord adaptés, des indicateurs de performance pertinents ou encore une structure financière à la hauteur de votre nouvelle réalité. Signe 2 — Vous êtes rentable, mais vous manquez régulièrement de liquidités Ce n’est pas un paradoxe, c’est une réalité fréquente. La rentabilité comptable et la trésorerie disponible sont deux choses différentes. Une PME qui facture à 60 jours, paie ses fournisseurs à 30 et finance sa croissance sur fonds propres peut afficher de beaux profits tout en étant régulièrement à sec. Si cette situation vous parle, vous avez besoin d’une prévision de trésorerie roulante : un tableau qui montre, semaine par semaine, où l’argent entre, où il sort, et quand surviennent les zones de tension. Un outil banal en apparence; qui sauve des entreprises chaque année. Signe 3 — Vous repoussez des décisions structurantes parce que vous n’avez pas les chiffres pour trancher Un lancement de produit reporté. Une embauche stratégique repoussée. Un investissement technologique qui attend depuis trop longtemps. Une acquisition envisagée puis abandonnée. Souvent, ce n’est pas la décision qui bloque. C’est l’absence d’une lecture financière claire qui permettrait de la prendre. Le CPA modélise les scénarios : seuil de rentabilité d’un nouveau produit, impact net d’une embauche, retour sur investissement d’un projet technologique. Le meilleur moment pour engager un CPA, ce n’est pas quand votre entreprise va mal. C’est six mois avant que vous ne soupçonniez qu’elle pourrait aller mal. Signe 4 — Vous ne savez pas combien vaut votre entreprise Peu de propriétaires de PME peuvent répondre à cette question avec précision. C’est pourtant l’une des plus importantes qu’un dirigeant puisse se poser. Connaître la valeur marchande de son entreprise, ce n’est pas un exercice réservé à ceux qui envisagent de vendre. C’est un point d’ancrage pour évaluer la performance dans le temps, pour négocier avec un prêteur, pour préparer une discussion avec un investisseur, pour structurer un plan de relève. Cette valeur ne se calcule pas sur un coin de table. Elle dépend de la méthode; actualisation des flux, multiples sectoriels, valeur des actifs et ou encore du contexte, des perspectives, des risques. Sans cette donnée, vous pilotez à vue sur la chose la plus précieuse que vous possédez. Signe 5 — Vous ne savez pas à quels crédits d’impôt ou incitatifs vous avez droit Le système fiscal québécois et canadien comporte de nombreux programmes destinés à soutenir l’innovation, la formation, l’investissement technologique, l’embauche, l’expansion. Plusieurs sont substantiels. Ils ne sont pas automatiques. Il faut les identifier, en vérifier l’admissibilité, monter le dossier, respecter les échéances. Pour une PME, naviguer seule cet écosystème est rarement payant : le temps qu’on y consacre est rarement compensé par les montants obtenus non pas parce que l’aide n’existe pas, mais parce qu’on n’a pas vu celle à laquelle on avait droit. Pour beaucoup d’entreprises, ce seul service couvre largement les honoraires versés dans l’année. Signe 6 — Vous envisagez une décision qui vous engage pour plusieurs années, sans regard externe Acheter un concurrent. Ouvrir une filiale à l’étranger. Vendre une partie de l’entreprise. Conclure un partenariat majeur. Implanter un système de gestion intégré. Ces décisions vous engagent pour des années, parfois pour la décennie. Elles paraissent souvent plus simples sur papier qu’elles ne le sont dans les chiffres. Le rôle du CPA, ici, est celui d’un regard externe rigoureux. Vérification diligente d’une cible d’acquisition, modélisation des implications fiscales d’une expansion, structuration d’une transaction de vente, évaluation du retour réel d’un investissement. La vigilance se paie quelques milliers de dollars. L’inattention, parfois beaucoup plus. Signe 7 — Vous êtes la seule personne dans l’entreprise à voir l’ensemble du tableau financier Probablement le signe le plus important. Et le plus silencieux. Dans beaucoup de PME, le dirigeant est la seule personne qui comprend l’ensemble de la situation : marges, ententes fournisseurs, flexibilités bancaires, enjeux fiscaux, vision à court, moyen et long terme. Cette concentration est efficace dans l’immédiat. Elle devient un risque à mesure que l’entreprise grandit. Que se passerait-il si vous deviez vous retirer pendant douze mois pour une raison de santé ? Qui prendrait les décisions financières et avec quelle information ? Le CPA est, pour la majorité des PME, la deuxième personne capable de voir l’ensemble . Celle qui assure la continuité et permet à l’entreprise de tenir debout sans dépendre d’une seule tête. Plus une PME est petite, plus l’effet de levier d’un CPA est grand. Les grandes entreprises peuvent compter sur une équipe finance complète. Les petites, elles, n’ont souvent qu’une seule personne qui voit l’ensemble. Quand cette personne, c’est uniquement le dirigeant, l’entreprise est plus fragile qu’elle ne le paraît. Le test des 10 questions Pouvez-vous répondre, sans hésitation, à ces dix questions sur votre entreprise ? Quelle est la marge contributive (marge sur coût variable) de votre produit ou service le plus vendu ? Combien de jours de trésorerie votre entreprise tient-elle si toutes les rentrées s’arrêtaient demain ? Quel est votre seuil de rentabilité mensuel ? Quelle est la valeur marchande de votre entreprise aujourd’hui ? Quels crédits d’impôt ou incitatifs avez-vous demandés au cours des deux dernières années ? Si vous deviez quitter votre entreprise pour douze mois, qui prendrait les décisions financières et avec quelle information ? Qui prendra la relève de votre entreprise ? À quelle échéance ? Quels sont vos trois plus grands risques financiers actuels ? Votre rentabilité comptable et votre trésorerie disponible évoluent-elles dans le même sens ? Avez-vous une prévision financière à 12 mois mise à jour ce trimestre ? Chaque question à laquelle vous ne pouvez pas répondre est une conversation à avoir avec un ou une CPA. L’Ordre des CPA du Québec regroupe 42 000 membres et 4 500 CPA en devenir, qui représentent tous les champs d’expertise de la profession comptable : information financière, comptabilité de gestion, stratégie et gouvernance, audit et certification, finance, fiscalité. Besoin d’y voir plus clair ? Un CPA (comptable professionnel agréé) peut vous aider à structurer vos finances et à faire les bons choix pour votre entreprise. Pour en savoir plus sur les nombreux avantages de collaborer avec un CPA, consultez le guide de l’Ordre des CPA du Québec ici. 7 signes qu’il est temps de faire équipe avec un CPA 2026-05-28 HENKEL 6 minutes Beaucoup de dirigeants de PME associent le CPA à une seule période de l’année : celle des impôts. On l’appelle pour produire une déclaration, contester un avis de cotisation, fournir des états financiers à la banque. Puis, le dossier se referme jusqu’au printemps suivant. C’est une lecture incomplète de la profession. Et coûteuse. Le rôle du comptable professionnel agréé, CPA, s’étend bien au-delà de la conformité fiscale. Il couvre les décisions de croissance, de financement, de transformation et de transition. Le CPA est un conseiller de confiance, encadré par les plus hauts standards de compétence et d’intégrité, dont la valeur se révèle dans les moments où l’entreprise prend ses décisions les plus structurantes. Voici sept signes observés régulièrement sur le terrain qui devraient vous amener à poser la question. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- UNE CREME A GLACE AVEC NICOLE ET YVON TELLIER DU CAMPING OASIS
Revivez notre rencontre à Sainte-Cécile-de-Milton, où l'équipe de DanieleHenkel.tv a visité Nicole et Yvon Tellier, propriétaires d'un camping depuis 45 ans. Découvrez leur passion et leur dévouement à faire prospérer leur entreprise, le tout agrémenté de rires et de crème glacée. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC NOÉMIE ET KARL TANGUAY DES 3 CORNETS Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’histoire du camping Oasis commence… Nicole : Nous avions 20 et 27 ans, deux jeunes enfants et nous étions pauvres. En nous vendant le camping, les anciens propriétaires se sont dit: ils vont faire une année et on va ramasser les pots cassés. Ça aurait pu arriver. On a été chanceux… Yvon: On a perdu 60 clients saisonniers la première année, mais l’année suivante, on en a récupéré 75. Nicole: Les salaires que nous faisions l’hiver étaient réinvestis dans le camping. Yvon était le visionnaire, celui qui avait du flair et moi, je maîtrisais le service à la clientèle, alors on formait une bonne équipe! En allant dans les associations de camping, on s’est rendu compte que les propriétaires de camping étaient pour la plupart des professionnels ou des entrepreneurs qui avaient de l’argent. Nous étions les petits nouveaux, avec peu de moyens, mais visionnaires et bien travaillants! Acheter un camping, c’était opter pour un certain mode de vie… Nicole : Yvon a toujours voulu travailler l’été et être en vacances l’hiver, mais ça n’a pas été possible avant très longtemps! Les vacances ont toujours été ce qu’il y avait de plus important pour lui. Il est encore pareil aujourd’hui. Vous êtes parmi les propriétaires de camping qui ont le plus d'ancienneté au Québec… Yvon: Les propriétaires font généralement 10-15 ans avant de vendre. Parce que c'est difficile! Nous sommes 24 heures par jour, 7 jours sur 7, avec nos clients, renchérit Nicole. On forme une immense famille (la maison des Tellier se trouve en plein coeur du camping de 500 unités). En février déjà, les réservations commencent à entrer. Pendant la grosse saison, d'avril à octobre, la camping a ouvert fin juin on 2020 on raison de la COVID-19) on vit, on mange, on dort sur le camping. (...) Il y a aussi le problème d'employés saisonniers: on forme des jeunes, ils deviennent bons et nous quittent après leurs études. II faut recommencer chaque fois et c'est épuisant. Avoir un restaurant aussi est éreintant. Tous les propriétaires de camping vous le diront! Qu’est-ce qui fait que vous êtes encore là après 45 ans? Nicole : La relève. J’ai pensé vendre à 82 000 reprises depuis l’achat. (rires) Mais mes enfants travaillaient avec nous. Ma fille a finalement choisi une carrière en gestion, mais mon fils a voulu reprendre l’entreprise. Ma belle-fils et mon fils ont donc acheté 50% du camping et nous restons actionnaires de l’autre moitié. Lorsqu’on a vu que nos enfants avaient de l’intérêt, on a continué à faire grandir le camping avec eux, de l’améliorer avec le temps pour investir dans leur futur. Yvon : Sans la relève, on aurait probablement vendu au bout de 25 ou 30 ans. Avez-vous finalement réalisé votre rêve d’évasion durant l’hiver? Nicole : On a mis 25 ans avant de pouvoir se permettre de partir en vacances. On a visité l’Europe, l’Asie, l’Indochine. On s’est acheté un pied à terre à Acapulco où il y a 200 terrains, tous des Québécois. J’y organise des activités, mets sur pied des spectacles… Yvon: Denise Filiatrault, c’est elle! (rires) Le camping n’est donc jamais bien loin… Nicole: On est toujours là, mais on a diminué nos activités. Je fais de la comptabilité et je n’ai pas l’impression de travailler. Yvon travaille sur la stratégie et le développement, mais il prend de plus en plus de temps pour lui. Il est rendu vieux à 72 ans, alors que moi je suis jeune à 66! (rires) Une chose est certaine, on ne se voit pas se retirer de sitôt. UNE CRÈME À GLACE AVEC… NICOLE ET YVON TELLIER DU CAMPING OASIS 2019-08-24 MÉLISSA PROULX 5 minutes [Mis à jour le 24 juillet 2020] L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre d’entrepreneurs saisonniers autour d’un bon cornet de «crème à glace»! Alors que tout le monde profite de la belle saison, ils ne comptent pas les heures et les sacrifices pour que leurs affaires fleurissent. À quelques jours de la rentrée, sous un ciel orageux, nous avons mis le cap sur le sud, plus précisément sur Sainte-Cécile-de-Milton en Montérégie, où Nicole et Yvon Tellier couvent leur camping depuis 45 ans. Une tournée des propriétaires en voiturette, de la crème glacée molle à la vanille et plusieurs fous rires étaient au rendez-vous! N.D.R.L.: ce reportage a été réalisé en août 2019, soit bien avant la pandémie de la COVID-19. Les mesures sanitaires de distanciation sociale et de port du masque n’étaient donc pas implantées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT












