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  • Penurie de talents employeurs reveillez vous

    Une entrevue d’embauche se ponctue immanquablement par la question suivante: pourquoi êtes-vous la meilleure personne pour le poste? Aujourd’hui, elle comprend aussi le retour d’ascenseur du candidat : pourquoi viendrai-je travailler pour vous? Dans le contexte de pénurie de talents (voire de guerre de talents dans certains secteurs), qui a le plus gros bout du bâton? Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE CANDIDAT: SÉDUIRE EN VUE DE LA GRANDE DEMANDE! Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos L’importance des habiletés sociales en entreprise Le 8 janvier 2019 avait lieu la toute première conférence de l’année. C’est avec fébrilité .. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) «J’appartiens à une génération pour qui avoir un emploi relevait de l’exploit, observe celle qui cumule 15 ans d’expérience en marketing, communications et ventes. On le gardait à tout prix, car en trouver un autre était difficile. Aujourd’hui, les talents que l’on recrute peuvent recevoir trois à quatre offres par semaine. Alors s’ils ne sont plus heureux ou motivés dans leur emploi actuel, s’ils ont cessé d’apprendre, ils n’ont qu’à prendre le prochain appel et à bouger. Cette dynamique crée une pression énorme sur les employeurs.» Si la pénurie de talents affecte un grand nombre de sociétés depuis cinq bonnes années, elle va en s’accélérant depuis les douze derniers mois. «Avant, nous arrivions à générer cinq ou six candidats en trois semaines, aujourd’hui, dans le même délai et avec les mêmes efforts, on en trouve un ou deux, illustre la chasseuse de têtes. Et ceux-ci sont souvent déjà en processus d’embauche dans d’autres organisations.» Dans ce contexte, les employeurs doivent être prêts à transformer complètement leur mode de recrutement. «Je compare cette transition à la transformation technologique des dernières années. Certaines entreprises se sont adaptées, d’autres pas, et rapidement, on voyait le décalage.» SOLUTION #1 : un changement de culture de recrutement Pour ne pas manquer le bateau, les entreprises doivent donc faire une introspection pour définir leur ADN et renforcer leur marque employeur: «Il est temps que les employeurs se réveillent: ils doivent se préparer à passer une entrevue eux aussi et à être authentiques. Un emploi et un salaire ne suffisent plus à la génération montante qui cherche à travailler pour des supérieurs inspirants, pour des entreprises en phase avec leurs valeurs, qui redonnent à la communauté, qui s’impliquent. Aujourd’hui, les gens ne se définissent plus par leur travail. Celui-ci fait plutôt partie d’une adéquation qui les définit comme personne. Alors ils cherchent des occasions de grandir, de faire une différence.» Exit donc les discours prémâchés, ils veulent de la transparence. «Il faut s’imposer les mêmes exigences que celles que l’on impose aux candidats!», insiste l’experte. Exit également les processus de recrutement longs en quatre étapes qui risquent d’entraîner la perte de bons candidats en cours de route. «Dans un contexte de pénurie de talents, il faut notamment être prêts à faire une offre à un employé qui démissionne. Perdre un employé coûte souvent plus cher qu’une augmentation salariale.» «Il est grand temps de s’ouvrir aux talents, peu importe leur provenance, leur âge ou leur profil atypique, soutient la chasseuse de têtes, Elisabeth Starenkyj. Le talent, c’est le talent et il peut être transférable!» SOLUTION #2 : le transfert de talents Dans les industries où la guerreaux talents est particulièrement féroce, les cadres doivent se montrer plus créatifs que jamais. «Le candidat au profil parfait n’existe peut-être pas. Une des solutions que nous voyons est de faire montre d’ouverture pour des candidats qui ont la motivation ou la capacité d’apprendre. On peut penser à un directeur marketing qui souhaite devenir directeur général, par exemple. Il n’a peut-être jamais touché aux finances, mais il a envie d’apprendre et il va l’apprendre.» Une autre avenue serait de recruter un candidat qui a les compétences, mais qui est issu d’une autre industrie. Un représentant des ventes qui a toujours évolué dans le domaine des télécommunications et qui rêve d’aller en beauté, par exemple.Il faut simplement reconnaître ses compétences et le former. Un employeur qui répond à l’appel de la motivation d’un candidat trouvera habituellement un employé loyal, fidèle et qui donnera le meilleur de lui-même.» SOLUTION #3 : la diversité Le mot «diversité » fait aussi partie de la solution, selon Mme Starenkyj. Diversité des cultures, mais de l’âge également. «Il y a actuellement une force plus âgée qui est disponible et les employeurs auraient tout intérêt à intégrer ces personnes d’expérience dans leur équipe. Avec les jeunes talents, ça crée un cocktail très intéressant. Quand on sait que les jeunes veulent tellement apprendre, il y a un partage très intéressant qui peut se faire en mode accéléré.» Y a-t-il de l’âgisme à l’heure actuelle en entreprise? Elisabeth Starenkyj pense que oui! «Même les travailleurs actifs pensent à leur carrière avec cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Comme s’ils avaient une date de péremption! On le voit beaucoup dans le domaine marketing où on pense que jeunesse égale créativité. Or, selon moi, la créativité n’est pas l’apanage de la jeunesse. Les gens qui ont de l’expérience ont des idées plus réfléchies et moins instantanées qui peuvent, elles aussi, nous propulser! » «À l’inverse, il y a aussi des jeunes qui sont capables d’occuper des postes de seniors, mais à qui on ne laisse pas de chance sous peine qu’ils ne soient pas prêts.» «La pénurie de talents va forcer tout le monde à changer de lunettes et à mettre de côté les préjugés pour se concentrer sur les aptitudes, le potentiel et les motivations des talents.» Pénurie de talents : employeurs, réveillez-vous! 2019-08-14 MÉLISSA PROULX 5 minutes Une entrevue d’embauche se ponctue immanquablement par la question suivante: pourquoi êtes-vous la meilleure personne pour le poste? Aujourd’hui, elle comprend aussi le retour d’ascenseur du candidat : pourquoi viendrai-je travailler pour vous? Dans le contexte de pénurie de talents (voire de guerre de talents dans certains secteurs), qui a le plus gros bout du bâton? Questions et solutions avec ELISABETH STARENKYJ , associée principale et co-présidente de la Tête chercheuse. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • Courrier du coeur pour entrepreneurs

    Nous avons contacté la coach professionnelle Sophie Audet pour parler de l'importance du cœur en affaires, une réflexion mise en avant par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article SIX CITATIONS INSPIRANTES POUR DÉMARRER LA JOURNÉE Pour Nadia, le positivisme est plus qu’une attitude, c’est une philosophie de vie. Nous nous som... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 5 LIVRES INSPIRANTS POUR ENTREPRENEURS Le livre est devenu un compagnon par excellence en ces temps de confinement! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ENTREPRENDRE POUR ELLES À travers Fillactive, Claudine Labelle incite non seulement les adolescentes à aimer bouger LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) D’abord, Mme Audet, diriez-vous que le cœur joue toujours un rôle important dans le démarrage d’une entreprise, ne serait-ce que pour l’élan du départ? Tellement! On a tous au fond de nous une petite étincelle nous donnant envie de faire une différence. C’est ce qui brille dans nos yeux. C’est la possibilité de faire briller cette petite étincelle qui nous insuffle l’élan nécessaire pour démarrer une entreprise. On choisit généralement de se consacrer à quelque chose qui nous allume et qui est porteur de sens pour nous. L’étincelle se transforme alors en flamme effervescente. Un (une) entrepreneur(e) de cœur a un rêve pour le monde qui l’entoure. – Sophie Audet Parfois, en cours de route, toutefois, on perd de vue ces émotions qui nous guidaient à l’origine. Pourquoi? Plusieurs motifs peuvent être à l’origine de cela : être enseveli par les tâches, le stress financier, se perdre dans les besoins de nos clients, notre biais négatif qui a tendance à focaliser sur ce qui va mal (plutôt que par ce qui va bien), etc. La meilleure stratégie pour ramener le cœur au centre de nos décisions d’affaires est de clarifier notre « pourquoi ». Ceci permet de donner du sens à ce que l’on fait et a un effet important sur notre capacité à inspirer les autres à nous suivre. Selon vous, les entrepreneurs gagneraient à mettre davantage l’intelligence du cœur à profit… Les entrepreneurs vivent beaucoup de stress! Leur qualité de vie s’améliorerait grandement s’ils parvenaient à mieux le gérer. Ils peuvent le faire en mettant à profit l’intelligence de leur cœur. Une technique très simple permet de retrouver notre calme en exactement cinq minutes. Il s’agit d’une pratique que l’on appelle la cohérence cardiaque. En effectuant six respirations régulières par minute pendant cinq minutes, la fréquence de notre cœur devient stable et en parfaite synchronisation avec celle de notre respiration. La façon la plus simple de l’expérimenter est d’utiliser les vidéos offertes gratuitement et très faciles d’utilisation. Quels sont les bienfaits de la cohérence cardiaque? La cohérence cardiaque permet d’améliorer notre capacité de passer d’un état de stress à un état de calme. Les recherches récentes de l’ Institut HeartMath situé en Californie indiquent que le cœur humain a un système nerveux de plus de 40 000 neurones qui reçoivent et communiquent de l’information au cerveau. Le cœur bat à un rythme irrégulier: il s’accélère lorsqu’on inspire et décélère lorsqu’on expire. La cohérence cardiaque a pour effet de mettre le système cardiaque en harmonie avec la respiration, le système digestif, le système immunitaire, le système hormonal et le système cérébral qui se synchronisent alors tous ensemble. Voici, selon l’Institute HearthMath , les bienfaits de la cohérence cardiaque, lorsque pratiquée régulièrement: Réduction du stress Bien-être Calme Diminution de l’anxiété Amélioration du sommeil Amélioration de l’attention, de la mémoire, de la clarté mentale et de la capacité à résoudre des problèmes; Amélioration du système immunitaire Amélioration de l’équilibre émotionnel Augmentation de la sécrétion de DHEA (hormone qui joue un rôle primordial dans le ralentissement du vieillissement) Augmentation de la sécrétion d’ocytocine (hormone qui favorise la confiance, l’empathie, la bienveillance et la générosité) Il n’y a pas que la respiration qui permette de mettre à profit l’intelligence du cœur, il y a aussi un travail au niveau de l’intention et des pensées. En quoi ça consiste? Nos intentions ont un effet direct sur nos pensées, nos émotions et nos actions. Elles agissent comme boussole dans l’exercice de notre leadership. Elles dirigent notre attention entre le point A et le point B. Leur saveur est plus mentale qu’émotive. Elles nous aident à focaliser notre attention dans la direction de ce qui est important pour nous. Nous façonnons ainsi notre quotidien avec plus de conscience. Avant chaque rencontre ou chaque projet, prenez l’habitude de clarifier votre intention ! Ceci vous permettra d’augmenter la clarté de vos interventions et votre impact. En terminant, comment faites-vous pour vous assurer de garder votre cœur d’enfant vivant et quels seraient vos conseils à cet égard? Écouter l’appel de ce qui nous allume est la chose la plus simple que nous puissions faire. En cette semaine de la Saint-Valentin, je vous propose l’exercice suivant. Observez pendant les prochains jours les choses qui vous allument et qui vous procurent de la joie. Notez-les de façon quotidienne. Englobez vos activités professionnelles et personnelles les plus importantes dans cet exercice. Lancez-vous dans cette expérience avec ouverture, sincérité et courage sans mettre de filtre.Répondez ensuite aux questions suivantes : ✔️ Selon mes observations de la dernière semaine, quelles sont les choses \ activités qui m’allument le plus dans ma vie en général? ✔️ Qu’est-ce que je veux faire pour leur faire plus de place? ✔️ Selon mes observations, quelles sont les choses/activités qui m’allument le plus dans mon entreprise? ✔️ Qu’est-ce que je veux faire pour leur faire plus de place? Courrier du coeur pour entrepreneurs 2021-02-11 MÉLISSA PROULX 5 minutes À l’occasion de la Saint-Valentin, nous avons contacté la coach professionnelle en développement du leadership et transformation, Sophie Audet , afin d’aborder de l’importance du cœur en affaires. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Q r quest ce quun entrepreneur doit etre pret a investir dans son entreprise

    La mise de fonds personnels est un incontournable pour tout entrepreneur en devenir. Pourtant, l’investissement de soi est tout aussi essentiel, selon Manaf Bouchentouf, directeur exécutif à HEC Montréal. Gestionnaire de communauté Florence Thouin est bachelière en communications (stratégies de production culturelle et médiatique) à l’Université du Québec à Montréal. Son intérêt pour l’univers des réseaux sociaux découle d’abord de son amour pour les gens et de sa facilité à communiquer. Son souci à vouloir comprendre les autres et son altruisme l’a mené à être toujours en contact avec la communauté qui s’active autour d’elle. FLORENCE THOUIN À PROPOS DE Article Q&R: QU’EST-CE QU’UN ENTREPRENEUR DOIT ÊTRE PRÊT À INVESTIR... La mise de fonds personnels est un incontournable pour tout entrepreneur en devenir. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SUR QUOI SE BASER POUR PRENDRE LA DÉCISION D’INVESTIR ? On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Q&R : QUELLES SONT LES SOURCES DE FINANCEMENT S’OFFRANT Pour financer son entreprise, la mise de fonds personnels est bien souvent incontournable LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) INVESTISSEMENT FINANCIER Il n’y a pas de recette magique prédéfinie, quand on parle d’investissement financier personnel. Que l’argent provienne des économies de l’entrepreneur ou de ses proches, le montant idéal sera différent d’un projet à un autre. Tout dépend de quelle somme initiale l’entrepreneur a besoin, mais surtout combien il est prêt à mettre. En 2015, l’Indice entrepreneurial québécois notait que près de la moitié (50,1%) des démarcheurs comptaient « sur leurs économies personnelles pour se lancer ». De ce nombre, le quart (26,7%) des répondants en phase de démarchage décrétaient que 5 000$ était suffisant pour démarrer leur entreprise. Sur l’ensemble du Québec, c’est un répondant sur cinq qui envisage d’investir plus de 100 000$ dans leur projet. INVESTISSEMENT PERSONNEL Avant même d’enclencher les démarches pour propulser son projet, l’entrepreneur doit garder une chose en tête : il doit investir, mais surtout s’investir. C’est-à-dire qu’il doit être prêt à investir du temps et des efforts sans compter. Démarrer son entreprise, c’est d’abord une question de conviction. On ne fait pas le saut parce qu’on veut devenir riche en premier lieu, mais parce qu’on veut être un acteur de changement, selon ses valeurs, ses principes, ses intérêts et ses passions. L’entrepreneur démarre son projet d’entreprise car, il a identifié un besoin et qu’il pense avoir une approche ou solution originale pour y répondre. Ce principe est tout aussi important que le financement personnel. S’investir, c’est aussi de mettre du temps dans la gestion de risques, de l’incertitude et dans la planification des ressources. Il s’agit donc d’investissement en amont, pour minimiser les coûts devant les imprévus. L’entrepreneuriat, c’est d’abord une question de valeurs; l’intégration des choix personnels dans le processus est donc primordiale. Dans les programmes d’accompagnement en entrepreneuriat de HEC Montréal (ex. l’incubateur entrePrism, le parcours entrepreneurial Rémi-Marcoux et l’accélérateur Banque Nationale-HEC Montréal), l’aspect humain est au cœur des activités. Ces programmes ont été instaurés pour les entrepreneurs ou les repreneurs afin de les accompagner, de l’idée jusqu’à la croissance en passant par la validation de marché. Les entrepreneurs accompagnés par ces accélérateurs et les incubateurs ont accès à des conseils qui vont les aider à tirer profit de plusieurs ressources disponibles comme du financement, du réseau, des services… mais surtout à s’outiller et à se former comme entrepreneurs et futurs dirigeants d’entreprise. À lire aussi : Comment préparer un plan d’affaires accrocheur et solide? MANAF BOUCHENTOUF Directeur exécutif et responsable de l’accompagnement au sein du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal Manaf Bouchentouf, est directeur exécutif et responsable de l’accompagnement au sein du Pôle entrepreneuriat, repreneuriat et familles en affaires à HEC Montréal. Il a mis en place et dirige à ce titre l’accélérateur Banque Nationale – HEC Montréal ainsi qu’entrePrism-HEC Montréal, un incubateur novateur qui a pour mission de soutenir les entrepreneurs issus notamment des communautés culturelles. Il est également coach et instructeur en gestion de projet, valorisation et fournit des formations ciblées en entrepreneuriat et innovation tant technologique qu’au niveau du modèle d’affaires notamment à l’école des dirigeants de HEC Montréal. Avant de se joindre à HEC Montréal, Manaf Bouchentouf a occupé plusieurs postes exécutifs dans l’industrie au Canada et à l’international. Q&r: qu’est-ce qu’un entrepreneur doit être prêt à investir dans son entreprise? 2021-03-13 FLORENCE THOUIN 3 minutes QU’EST-CE QU’UN ENTREPRENEUR DOIT ÊTRE PRÊT À INVESTIR DANS SON ENTREPRISE? La mise de fonds personnels est un incontournable pour tout entrepreneur en devenir. Pourtant, l’investissement de soi est tout aussi essentiel, selon Manaf Bouchentouf, directeur exécutif à HEC Montréal. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Dominic Gagnon un entrepreneur Zebre et TDAH doublement exceptionnel

    Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du monde des affaires, désigné comme l’une des personnes les plus innovantes aux côtés de Disney! Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ÊTES-VOUS ZÈBRE ?⎢RECONNAÎTRE UN PROFIL ATYPIQUE À HAUT... Ni noir, ni blanc, le zèbre est résolument non conforme. Et pas seulement la bête! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article L’ÉDUCATION AU QUÉBEC : REDÉFINIR LA RÉUSSITE ? L’éducation, pilier de la société... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article M TA BUSINESS⎢MAXIME RONDEAU ET SES ENTREPRISES.. Travailler pour s’amuser ou s’amuser en travaillant ? Maxime Rondeau a décidé.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dom a des petits yeux bleus fatigués. Il est tatoué sur les bras et même dans le cou. Il arbore un pinch et une barbe un peu à la Van Dyke, hipster sans avoir essayé. Assis, il a une patte qui shake ; debout, toujours une main qui se fait aller. En meeting, il se pointe avec une casquette. Il ne va pas s’empêcher de sacrer dans une conférence si bon lui semble. C’est un grand patron, multiple fois CEO, mais il a juste l’air d’un gars casual , avec qui on irait prendre une bière. Un cran au-dessus de my next-door neighbour tout de même. Pardonnez l’emploi d’anglicismes qui feraient froid dans le dos à n’importe quel journaliste averti : autant assumer sans vergogne cet élan atypique! Les personnes à haut potentiel intellectuel le sont depuis toujours, et sont souvent autodidactes pour bien des compétences. Talentueux slasher depuis toujours Rien ne prédestinait Dominic Gagnon à vivre cette carrière fulgurante. Quoique. Issu d’une famille modeste, ayant grandi parmi les bleuets du Lac et autres trippeux de chasse et pêche, il était « le p’tit tannant qui jouait pas assez dehors ». À la place, il se planquait devant son écran, apprenant à programmer. Et à pirater, un challenge le fun . « À douze ans, j’avais cloné à peu près 300,000 $ de cartes de crédit. J’ai toujours su que j’étais différent. » En effet, le lien est assez évident. À quatorze ans, il fonde, non pas une, mais deux entreprises. Une maison de disques, qui devient le plus gros producteur de spectacles punk-rock du Saguenay, et une agence de création de sites web. Il a des employés sur le pay-roll à temps plein pendant qu’il va à l’école. Trouvez Charlie! Dom et une partie de son équipe actuelle chez Connect&GO Une semaine après son entrée à l’université, déjà blasé, il achète quatre segways et fonde Piranha avec des copains. À la Steve Jobs. Dom n’a alors qu’un objectif en tête : révolutionner la publicité! Quatre ans plus tard, l’agence de marketing mobile devient la première du genre au pays et s’établit à Québec, Montréal, Toronto et Paris. Elle passe à soixante employés et fait un chiffre d’affaires de dix millions. À vingt-trois ans, Dominic est au top. D’où il fait une chute vertigineuse. « J’étais dans l’euphorie entrepreneuriale, sur toutes les tribunes, avec un égo démesuré, je gagnais un prix après l’autre », avoue-t-il sans gêne. Après avoir découvert une fraude, il relève les brides en toute hâte, en mode survie. De l’échec, il apprend, et notamment les finances. Il redresse l’entreprise et repart, les cheveux au vent. Conférencier, professeur, entrepreneur en série, la liste des réalisations professionnelles de Dominic Gagnon est longue. Avec un associé, il lance Connect&GO, qui connaît la gloire depuis plus d’une décennie. Tatouages semi-permanents pour payer avec son épiderme pour le SuperBowl, contrôles d’accès avec reconnaissance faciale privée, et autres méthodes de paiements sans espèces et sans friction. Enter, Pay, Play . Il y a même des lunettes de soleil pour entrer et payer aux JO et une monnaie virtuelle pour le parc olympique qui règle enfin le problème des différentes devises! Dominic pivote sans cesse. Pour assurer une meilleure récurrence des revenus, il passe de l’événementiel aux installations permanentes, comme les stations de ski, musées, zoos et parcs d’attraction. « On a bien eu une dizaine de modèles d’affaires! », lance-t-il heureux, sérieux. À trente-six ans, il a l’avenir devant lui. Slasher , polymathe, multi-potentiel, Dominic fonce partout où il en a envie : « Rien n’est impossible ». Il a des visées dans le secteur de la santé, mais aussi le commerce de détail. « La meilleure façon de prédire le futur, c’est de l’inventer » : c’est le titre de la conférence qu’il donne un peu partout au Québec pour stimuler l’innovation. Hyperactif, TDAH ou zèbre? Tout à la fois! « Il faut être fou pour entreprendre, je le dis souvent! » À une étude de la Harvard Business School , « 75% des entrepreneurs souffrent de maladie mentale », Dom ajoute : « et les 25% qui restent ne sont juste pas au courant! » Avec sa famille, Dom est un papa comme les autres. La douance est en grande partie héréditaire. Avec sa famille, Dom est un papa comme les autres. La douance est en grande partie héréditaire. À vingt-quatre ans, Dominic avait reçu un premier diagnostic : un joli cocktail de trouble d’attention et d’hyperactivité physique et mentale, avec dyslexie, dyscalculie et trouble d’opposition élevé. Cela expliquait enfin ses comportements douteux à sa femme! « J’avais l’impression que je pouvais tout expliquer par mon TDAH : mon hyperémotivité, mon hyperesthésie (acuité des sens), mon désir de contourner les règles insensées, mon impatience ou ma procrastination au travail, etc. » Comme Elon Musk, à qui l’on a souvent collé l’étiquette d’autiste, Dom s’était mis à penser qu’il était peut-être asperger aussi. C’est en France qu’il a entendu parler de la douance. Un deuxième diagnostic a confirmé qu’il était tout près du profil à Très Haut Potentiel Intellectuel (THPI, 0.2% de la population). « Ça a été tout un déclic! Comprendre d’où venait mon décalage, mon mal-être, ma frustration, c’était la moitié du chemin de fait. Savais-tu qu’un cinquième des personnes en prison est doué? Ça explique le crime organisé, et même mon piratage! » Dominic a été refusé trois fois à l’université, parce qu’il était ailleurs et peu intéressé ou stimulé. Doué, vraiment? À l’école, on lui a dit qu’il ne ferait rien de bon dans la vie. Mais il a su déjouer les pronostics et les tourner à son avantage. Et il est loin d’être un paquet de troubles! Faire ce qu'on aime, et déléguer le plus possible les autres tâches! Zèbre, le parfait entrepreneur « L’autre 50% du chemin est dans l’auto-motivation, faire ce qu’on aime, y trouver son compte. Sinon on tombe dans l’apitoiement, la procrastination, les frustrations, le doute. » Comme tous ces visionnaires, leaders, artistes passionnés, émotifs, perceptifs, chaotiques, obsessionnels, déprimés, et exceptionnellement talentueux. Mal apprivoisé, ce type d’intelligence hors du commun ne rime pas toujours avec le succès. « Pour les zèbres, il y a un lien extrêmement fort entre la motivation, la performance, les ambitions et faire ce que l’on aime. Aujourd’hui, je me suis donné le privilège de faire uniquement ce que j’aime. » L'entrepreneur zèbre dirige beaucoup par intuition, ressenti, sa façon de connecter les données et de traiter l'information, et toute l'expérience qu'il accumule. « C’est bizarre pour un CEO de dire ça, mais je ne suis pas un joueur d’équipe. L’image du sportif rassembleur qui ralentit pour pousser dans le dos ses coéquipiers est belle, mais je n’ai juste pas la patience et je veux gagner. Alors j’ai créé mon propre rôle. Je n’ai plus une dizaine de personnes qui relèvent de moi, mais seulement une, qui est d’ailleurs mon antipode! Je délègue les processus, les tâches répétitives, ce dans quoi je ne trouve pas de sens et qui finirait par ne pas aboutir avec moi! Même le leadership, quelqu’un d’autre dirige la troupe là où je veux aller. » « L’entrepreneuriat m’a sauvé. C’est choisir ce que je veux faire, être constamment occupé et relever des défis. Sans oublier ma psy, le sport et la méditation, pour canaliser mes énergies, garder ma créativité allumée et calmer mon cerveau! Pour moi, le zèbre est naturellement un excellent entrepreneur, mais je pense qu’il n’est pas forcément un bon gestionnaire. » Alerte, 80% de ses décisions viennent de son intuition; son ressenti et sa capacité à colliger rapidement diverses données lui servent de gouvernail. Il sait quand ça ne marchera pas et vers où l’entreprise doit se diriger, même s’il n’arrive pas toujours à convaincre son équipe! Dominic aimerait que l’on puisse mieux comprendre ces profils atypiques. Le haut potentiel intellectuel est une façon de penser différente, pas une supériorité. La génétique y est pour beaucoup, mais également l’environnement psycho-social. « Selon son milieu, on ne vivra pas le fait d’être doué de la même manière, par exemple. Le mot en soit est porteur de tellement de préjugés! » Un peu pour lui, mais aussi pour ses enfants, et pour tous les autres, Dominic a écrit le livre « J’aime les zèbres » afin d’expliquer et de démocratiser la douance, un sujet encore tabou au Québec. Dominic Gagnon, un entrepreneur Zèbre et TDAH doublement exceptionnel 2023-04-19 ISABELLE NEASSENS 8 minutes Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du monde des affaires, désigné comme l’une des personnes les plus innovantes aux côtés de Disney! De producteur de spectacles punk à la création de sites web, en passant par la plus grande agence de marketing mobile au pays, jusqu’à fonder Connect&GO dont les bracelets intelligents ont été portés au SuperBowl et aux Jeux Olympiques, le p’tit jeune de trente-six ans, (reprenez votre souffle) qui est aussi chroniqueur, professeur, conférencier et mentor, a sans aucun doute « le TDAH sur stéroïdes ». Et c’est lui qu’il le dit ! Oh, et il vient de publier son troisième livre, « J’aime les zèbres ». On a donc parlé avec lui de sa vie de zèbre. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Des competences avant tout le temoignage de Laurie Eve

    DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE LAURIE-ÈVE 2021-10-19 DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE LAURIE-ÈVE Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les employeurs à l’inclusivité basée sur la méritocratie, pour que les compétences soient le socle de l’employabilité. Voici Laurie-Ève, une travailleuse qualifiée et motivée ayant une incapacité motrice. Laurie-Ève ne recule pas devant les défis! Cette vidéo est la seconde de la série « Entreprise inclusive, entreprise d’avenir » (avec langage des signes). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE DE DAMIEN En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos VIGNOBLE GRANDE-ALLÉE, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

  • Acces Location une entreprise engagee

    Spécialisée en équipements de levage, Accès Location + est sollicitée comme jamais. Entretien avec son PDG, Luc Bertrand à propos de leur croissance, mais aussi de l’engagement de cette entreprise responsable et bien gérée qui continue de récolter des mérites. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article Se développer comme entrepreneur pour grandir Il faut parfois prendre un pas de recul pour mieux avancer. Évoluant dans ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ÉMILIE PELLETIER: EN SELLE POUR L’AVENTURE ENTREPRENEURIALE Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Accès Location + a d’abord été une division du Groupe Solubrik inc., une entreprise pionnière en nettoyage et teinture de maçonnerie au Québec, créée en 1988 par Harold Dubé. « En 2012, M. Dubé m’a proposé d’être son associé, se souvient Luc Bertrand, aujourd’hui PDG d’Accès Location +. J’ai d’abord joint l’équipe comme représentant en 2006. J’étais passé par toutes les fonctions dans une entreprise similaire et je me sentais tout à fait à l’aise de prendre les rênes en tant que vice-président. J’étais plus que prêt à m’investir dans ce domaine florissant! ». Des quatre équipements de levage au départ aux 30 de plus acquis pour la création d’Accès Location + officiellement en 2005, jusqu’aux 1200 aujourd’hui, l’entreprise n’a cessé de croître. Depuis 2018, l’entreprise a presque doublé en termes d’effectifs passant de 45 à 70 employés. « Ma prévision est d’arriver à 90 à maturité », souligne M. Bertrand. L’équipe administrative travaille au nouveau siège social de Beloeil, qui est trois fois plus grand que le précédent. Il y a aussi deux nouvelles succursales à Québec et Laval pour les journaliers. Des projets d’acquisitions sont constamment dans le collimateur. Diversification, distinctions et innovation Depuis l’arrivée du nouveau patron, la compagnie s’est transformée. « On a diversifié notre offre avec des services d’entretien, de réparation, de formation, de transport et de vente, spécifie M. Bertrand. On renouvelle constamment la flotte qui reste donc très jeune, 37 mois en moyenne. C’est une dépense évaluée entre 15 et 20 M $ par année ». Regarder toujours vers l’avant est essentiel pour celui qui a à cœur le service et l’innovation. « Pendant la pandémie, on en a profité pour devenir une entreprise sans papier et innover avec un portail numérique intuitif, unique sur le marché, assure M. Bertrand. On n’a pas facturé ceux dont le travail s’était arrêté, la qualité de notre relation avec nos clients est au coeur de nos valeurs ». L’entreprise continue d’être honorée, notamment comme finaliste aux Mercuriades, entreprise de l’année 2020 de la Chambre de commerce et d’industrie de la Vallée-du-Richelieu (CCIVR) et parmi les Sociétés les mieux gérées du Canada pour trois ans de suite. Un bon boss qui à le bien-être de tous à coeur Celui qui dirige de main leste, agile et réfléchie fait confiance à son équipe : « J’encadre les gestionnaires pour leur donner toute la latitude dont ils ont besoin pour exercer leur talent. J’encourage les bonnes pratiques et les bonnes méthodes d’affaires ». La gestion exemplaire de Luc Bertrand lui a naturellement valu le titre de Bon Boss en 2019. Certifié en santé et sécurité au travail et en gestion des ressources humaines, il accompagne son équipe grandissante de manière empathique et proactive. Celle-ci a bénéficié pendant la crise de prêts sans intérêt, d’avancement de paiement, de formations pour le retour au travail. Pour l’ancien joueur de hockey et tri-athlète, le sport et l’implication sociale sont un facteur de motivation. Le siège social est doté d’un gym et d’une salle de détente. Les employés ont des activités annuelles payées et participent à des opérations bénéfices comme le Défi têtes rasées de Leucan Montérégie dont M. Bertrand a déjà assuré la co-présidence d’honneur. Créant un esprit d’équipe solidaire, tous s’impliquent pour la communauté, que ce soit avec la Fondation Rêves d’Enfants, le Grain d’Sel, la Maison Victor-Gadbois ou Opérations Enfants Soleil. Viser toujours plus haut Luc Bertrand est un gestionnaire humain. « Je gère la croissance de la manière la plus fluide possible, lance-t-il, plein d’assurance. Tous les facteurs de réussite sont présents, on a une équipe solide et dédiée. Les employés travaillent comme si l’entreprise était à eux, alors même si c’est moi qui vais chercher les trophées, le succès leur est aussi pleinement dû. On est une entreprise spécialisée dans l’élévation : aller toujours plus haut, c’est notre grand défi à tous! ». Accès Location + : une entreprise engagée 2021-07-16 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Spécialisée en équipements de levage, Accès Location + est sollicitée comme jamais. Entretien avec son PDG, Luc Bertrand à propos de leur croissance, mais aussi de l’engagement de cette entreprise responsable et bien gérée qui continue de récolter des mérites. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Semaine de relache des idees pour samuser autrement

    Quelles sont vos activités en famille pendant la relâche et le confinement ? Voici quelques idées partagées par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien CODE DH : LES AFFAIRES ET LA FAMILLE Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi!... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA RELÂCHE… DES ENTREPRENEURS! Que font les parents chefs d’entreprise pendant la relâche scolaire ? Ils s’organisent! Entre ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Evan, apprenti commerçant « Mes fils, Gabriel et Evan, 7 et 8 ans, adorent venir travailler au café pendant la relâche. Ils aiment rendre service aux employés et être en relation avec les clients. Manipuler la caisse, c’est comme un jeu vidéo! Ils donnent avec plaisir un coup de main aux préparations en cuisine et au ménage de fin de journée…mais pas à la vaisselle! » – Nadir Martin, propriétaire de la boulangerie pâtisserie Les Moulins La Fayette, Magog *** « On est des filles de plein-air! Alors on loue des équipements à la Sépaq pour aller faire des activités qu’on ne fait pas d’habitude: ski de fond, raquettes, crampons pour aller courir dans les sentiers de montagne. On ira aussi patiner sur le sentier glacé au bord du lac Memphrémagog . Et visiter à nouveau le Zoo de Granby l’hiver, une belle promenade dehors, pas juste pour faire du sport! » – Isabelle Naessens, rédactrice principale, DanieleHenkel.tv La famille de Hemma « Je vais aller au Musée des beaux-arts de Montréal avec mes enfants ainsi qu’au Jardin botanique de Montréal . Nous allons faire des promenades quand il fait beau et rester à la maison. » – Hemma Aunaruth Rajarai, denturologiste *** « Comme enseignante, je me propose une nuit à l’ Hôtel Bonaventure de Montréal pour profiter de la piscine. Une journée massage au Spa Escale Santé , dans le quartier Rosemont. Une marche au Jardin botanique de Montréal et des journées de repos avec un bon livre. » – Jacqueline Ouellette, enseignante « Avec quatre enfants de 8, 10, 11 et 13 ans à la maison durant la relâche, je dois trouver des idées d’activités originales et stimulantes. Mes enfants adorent les jeux d’évasion! Nous allons donc nous lancer dans la résolution de défis en ligne avec Évade-toi , une entreprise de Saint-Jérôme. » – Jessica Allocca, directrice régionale de l’École des entrepreneurs du Québec *** « Mes garçons et moi allons profiter de la relâche pour aller découvrir, au Palais des congrès de Montréal, l’expérience Oasis immersion , un parcours muséal déambulatoire et sans contact qui comprend trois galeries et deux expériences lumineuses. Ces visites nous feront entrer dans les univers notamment de l’astronaute David Saint-Jacques et de la pianiste Alexandra Stréliski. » – Mélissa Proulx, éditrice DanieleHenkel.tv Gary et sa fille Alison « Pendant la relâche, on profite de l’hiver pour sortir et faire du sport avec nos filles qui sont différentes, avec une problématique de déficience intellectuelle et de dysphasie. Pour Alison et moi, c’est le ski alpin. Pour mon autre fille Megan et sa maman, c’est le patin. Et pour se retrouver en famille, on part faire une randonnée pédestre dans le parc du Mont Orford. C’est notre chienne Kayla, la plus heureuse de s’y retrouver! » – Gary Masse, directeur du développement des affaires à la Coop d’Alentours *** « Mes enfants sont grands et j’ai le bonheur d’avoir quatre petits-enfants de 7 à 15 ans. Nous allons faire un souper virtuel avec mes amours , parler de tout et de rien, s’informer des conditions de santé physique et mentale de chacun, rester connectés les uns aux autres, apprendre les vraies valeurs et prendre du temps pour chacun de nous. » – Sylvie Cadieux, aidante naturelle « Mon conjoint, son fils de 13 ans et moi irons à “MON” Tremblant en famille, c’est-à-dire à notre maison dans le village que nous aimons tant. Au programme: glissade, luge à chien et randonnée au Domaine Saint-Bernard où l’on peut nourrir les mésanges. On ira patiner sur le lac Mercier et on fera des feux à l’extérieur. On en profitera pour visiter nos commerçants préférés: ÔCafé Vieux Tremblant , la chocolaterie Palette de bine et la boucherie Les Mercenaires culinaires. » – Julie Massicotte, présidente Tapis Rouge Productions *** « Allez patiner et faire du ski de fond dans la région de Québec avec ma fille et petites-filles à distance » – Gisèle Noël *** Bonne relâche à toutes et à tous! Semaine de relâche: des idées pour s’amuser autrement 2021-02-25 HENKEL 4 minutes À l’approche d’une Semaine de relâche exceptionnelle, les parents devront faire preuve d’une grande créativité pour occuper leurs troupes. Nous avons sollicité nos lecteurs afin de partager leurs idées d’activités dont plusieurs font la part belle aux entrepreneurs locaux. Voici celles qui ont retenu notre attention. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE

  • 5 tendances en entreprise a surveiller

    Audace, agilité, conscience, authenticité… Quels seront les grands courants qui influenceront et différencieront les leaders de demain, ainsi que leurs équipes? Marie-Josée Gagnon, présidente et fondatrice de Casacom, décortique avec nous cinq vagues de fond qui déferleront sur 2019 et 2020. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) #1 Plus qu’engagées : activistes! L’activisme n’est plus seulement l’affaire des individus, mais celle des grandes organisations. Les entreprises qui s’engagent publiquement sont de plus en plus nombreuses. À l’ère où les canaux de communication se multiplient, les organisations doivent se positionner et par le fait même se distinguer, soutient Marie-Josée Gagnon. Peter Simons de la chaîne du même nom en est un bon exemple: il a multiplié les sorties publiques pour militer contre l’iniquité fiscale et soutenir les industries locales face aux géants américains du Web comme Amazon». Plus encore, les gestes concrets, audacieux et visibles en matière de protection de l’environnement se multiplieront en 2019-2020, annonce l’experte en relations publiques. «Et je ne parle pas de petits gestes comme bannir les pailles en plastique, mais de gestes importants de positionnement qui font que la clientèle va choisir par exemple d’aller dans telle chaîne de supermarchés plutôt qu’une autre.» #2 L’employé prend du galon En 2019-2020, l’employé deviendra plus important que le client, prédit Marie-Josée Gagnon. «Je le constate particulièrement dans le domaine de la communication. Les dirigeants vont fournir des efforts pour communiquer avec leurs employés, comme ils le font avec leurs clients. Il y aura beaucoup de contenus de qualité créés à l’interne. L’employé devient donc non seulement plus important, mais il précède tout. Plus les employés seront forts et plus l’organisation sera forte!» #3 La pleine conscience Devenir plus conscients et attentifs ici et maintenant. C’est l’un des principaux objectifs de la pleine conscience, dont la pratique interpelle de plus en plus le monde des affaires. Si certaines personnes ont naturellement cette capacité de « présence attentive » ( mindfulness ) au quotidien, d’autres souhaitent la développer par le biais de la pratique de la méditation en dehors ou à l’intérieur des heures de travail. «Le leadership conscient, c’est bien, mais une entreprise consciente, c’est encore mieux, souligne Mme Gagnon. Chez nous, tout le personnel se fait former par une coach en pleine conscience. On développe ainsi un langage commun, des signaux communs, des comportements communs.» #4 L’authenticité, en rappel! Bien qu’il soit question d’authenticité depuis au moins 10 ans le monde des affaires, il semble que cette tendance soit toujours d’actualité et inspire toujours autant les leaders et les publicitaires. Mais peut-on apprendre à être authentique? «Je pense que l’on peut s’entraîner à l’être davantage, soutient Marie-Josée Gagnon. Certaines personnes se sont créé des personnages dans le cadre de leur travail qui les poussent à agir différemment de qui ils sont». C’est le constat qu’avait notamment fait Valérie Plante lors d’un entretien BRAVE. «Lorsqu’elle a annoncé l’augmentation des taxes au cours de sa première année de mandat, elle l’a fait de façon désincarnée et s’était sentie très inconfortable dans les jours qui ont suivi. Elle s’est alors juré qu’on ne la reprendrait plus et qu’elle s’évertuerait à toujours rester elle-même, même dans l’adversité.» Être authentique, c’est aussi accepter sa vulnérabilité et ses échecs. «On ne peut obliger quiconque à être authentique, rappelle Mme Gagnon. Cela fait partie du cheminement psychologique personnel de chacun.» #5 Le courage d’être soi «Courageuse». C’est ce que l’on dit parfois de la personne qui agit constamment et parfaitement en cohérence et transparence avec elle-même, avec ses valeurs. «Je me rends compte à quel point les gens aspirent à développer cette qualité, constate la présidente de Casacom. En tant que leader ou qu’employé, on fait souvent face à des décisions qui viennent contrecarrer nos valeurs et on doit poser des gestes de courage pour vivre une vie intègre.» Pour ce faire, les individus doivent être prêts à entretenir des conversations courageuses, constate celle qui a créé et animé la série Brave , une série d’entretiens avec des femmes «qui ont du cran». «Imaginons un monde où les plus hauts dirigeants (premiers ministres, ministres, sous-ministres) poseraient des gestes de courage pour atteindre leurs objectifs. Quel impact ça aurait sur le monde qui fait face à des défis colossaux comme ceux des changements climatiques pour ne nommer que ceux-ci!» Suivez-nous sur Facebook cette semaine pour suivre le décompte des 5 tendances! Marie-Josée Gagnon Présidente et fondatrice de Casacom Vos sources d’inspiration: Tout, tout, tout! Tous les humains, tous les contenus! Votre modèle/mentor: Mon amie, Nancy Trites Botkin. Votre style de leadership: Amplificateur de potentiels Votre outil indispensable: Mes écouteurs pour les balados Casacom Fondation: 2001 Siège social: Montréal Nombre d’employés: 25 Chiffre d’affaires: 3,6 M Axes de services: relations publiques et communications intégrées 5 tendances en entreprise à surveiller 2019-01-14 MÉLISSA PROULX 4 minutes Audace, agilité, conscience, authenticité… Quels seront les grands courants qui influenceront et différencieront les leaders de demain, ainsi que leurs équipes? Marie-Josée Gagnon, présidente et fondatrice de Casacom , décortique avec nous cinq vagues de fond qui déferleront sur 2019 et 2020. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Relance culturelle des diffuseurs enthousiasmes prets a relever les defis

    La relance culturelle est en marche ! Découvrez avec Henkel Media les défis que doivent relever les diffuseurs et artistes face à l'embouteillage de projets, l'exode des travailleurs culturels et les enjeux régionaux dans le secteur des arts vivants. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article 11 RECOMMANDATIONS DE LA RELÈVE D’AFFAIRES POUR RELANCER LE QUÉBEC La relève d’affaires désire faire entendre sa voix pour la reprise économique à la suite ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA CULTURE EN RÉGION EN MODE SOLUTION Le milieu culturel, on le sait, a eu la vie dure en 2020. Les festivals ont montré les dents LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA MUSIQUE, UNE AFFAIRE DE COEUR Avant de devenir la femme d’affaires prolifique qu’elle est, la vice-présidente exécutive et con... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’enthousiasme est palpable : les artistes ont hâte de renouer avec un public en manque d’arts et de spectacles et les diffuseurs peuvent enfin commencer à dérouler leur programmation. Il n’en reste pas moins que le milieu culturel a été secoué par la crise. Marcelle Dubois, Théâtre aux Écuries « Depuis un an et demi, la diffusion est arrêtée, explique Marcelle Dubois, également co-directrice artistique du Théâtre aux Écuries . Il s’agit maintenant de rattraper les projets et d’honorer les contrats qui étaient déjà dans le collimateur. Les saisons de théâtre se préparent un, deux, voire trois ans à l’avance. On se retrouve avec un véritable goulot d’étranglement dans l’accès aux scènes ». Même son de cloche du côté de la danse: les studios de répétition ont pu rester ouverts et les spectacles sont à la queue leu leu pour être programmés: « Les artistes ont créé et répété, confirme Jamie Wright du Regroupement québécois de la danse . Il faut passer à la prochaine étape et diffuser, au risque de faire mourir dans l’œuf tous ces projets ». L’incertitude plane autour des artistes émergents et de la relève. « La vigilance sera de mise pour ne pas échapper cette génération, s’inquiète Mme Dubois, elle-même auteure et dramaturge. S’ils ne sont pas déjà dans le système, comment vont-ils pouvoir y accéder? Et que faire des œuvres éminemment contemporaines qui sont ancrées dans une réflexion sur le présent? Quand pourra-t-on présenter ce que les artistes ont eu à dire de ces moments bouleversants? Serons-nous collectivement ailleurs lorsqu’ils pourront faire partie de la diffusion? » Jamie Wright, Regroupement québécois de la danse Exode des travailleurs culturels La pause forcée a aussi affecté les techniciens, régisseurs, monteurs, éclairagistes, et le personnel administratif. « Non seulement on sent qu’on était vraiment à la limite de ce qu’on pouvait demander aux artistes, mais on a déjà commencé à perdre nos travailleurs culturels spécialisés qui ne veulent plus vivre cette insécurité financière. Plusieurs ont dû se réorienter », se désole Mme Dubois. « La question de la contingence est un enjeu depuis des années, et la pandémie n’a fait que l’exacerber, constate Mme Wright. On risque de vivre l’impact de cette perte d’expertise dans le milieu pendant longtemps ». Les régions, parents pauvres de la danse et du théâtre Certaines disciplines ont été plus touchées que d’autres. Le théâtre et la danse, qui tournaient à plein régime dans les grandes villes, se sont vus pris au dépourvu le rouge venu! Le milieu de la danse, en particulier, soudainement coincé entre quatre murs, a réalisé qu’il s’était surtout développé à l’extérieur des frontières au fil des années. « La danse n’a pas de langue, elle est universelle, c’est pourquoi elle a pu s’exporter si facilement, explique Mme Wright, aussi interprète et professeure de danse. Plusieurs initiatives locales sont pourtant nées des nécessités de la pandémie. Il y a eu des rencontres virtuelles, des regroupements spontanés pour faire amener les arts vivants en région. J’espère que ces projets vont laisser des traces et devenir structurants ». Dans une lettre ouverte envoyée au Devoir le 9 juin 2021, 15 artistes et directeurs de lieux de diffusion en région ont appelé à un déploiement durable et concerté de la danse professionnelle « qui souffre d’une sévère centralisation à Montréal […] Avec la suspension des tournées internationales, le milieu de la danse s’est retourné vers son réseau de diffusion local pour constater qu’il était nettement sous-développé ». Tous ces enjeux, mis à part l’abondance de création dans les limites de la diffusion, existaient avant la pandémie, mais celle-ci les a révélés avec éclat. Le modèle d’affaires entourant les arts de la scène au Québec est à repenser. Des solutions sont envisagées. À lire demain sur danielehenkel.tv Relance culturelle : des diffuseurs enthousiasmés prêts à relever les défis 2021-06-15 HENKEL 4 minutes La relance tant annoncée est enfin là : les festivals d’été reprennent du collier et les artistes vibrent à nouveau sur scène. Discussion sur les enjeux avec des expertes des arts vivants: Marcelle Dubois, directrice générale du Théâtre aux Écuries et Jamie Wright, co-présidente du Regroupement québ écois de la danse . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Filer le parfait amour avec les microbrasseurs de chez nous

    Depuis une décennie, les Québécois vivent une lune de miel avec les microbrasseurs du terroir. La bière artisanale n’a jamais été autant appréciée! Une experte du milieu, un jeune passionné à la tête d’une des plus grosses microbrasseries du Québec et deux artisans d’exception nous parlent d’amour… pour la cervoise locale. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article SÉBASTIEN PARADIS EN MODE OFFENSIF Depuis le déclenchement de la crise de la COVID-19 au Québec, Sébastien Paradis, PDG... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LE BRASSEUR DU COIN En devenant président, directeur général et actionnaire des BRASSEURS DU NORD, Sébastien Paradis LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) Maxime et Étienne Lapointe de la Brasserie Mille-Îles « Il y a trente ans, on demandait à Laura Urtnowski, co-fondatrice des Brasseurs du Nord surnommée “mère de la bière rousse”, si ses cuves n’étaient pas rouillées! », lance en riant Marie-Ève Myrand, directrice générale de l’ Association des microbrasseries du Québec (AMBQ). Aujourd’hui, les styles sont éclatés et les microbrasseurs s’amusent avec les variétés de céréales et les mélanges d’herbes et de fruits. L’offre est foisonnante et l’essor, sans pareil. 300 brasseurs qui ont de la broue dans le toupet! « Ce qui est phénoménal dans l’industrie, c’est le taux de croissance soutenu des microbrasseries, affirme Mme Myrand. Et ça ne s’essouffle pas. Malgré la décélération de la consommation en faveur des vins et autres spiritueux, les amateurs de bières spécialisées ne sont pas près d’en manquer! On est rendu à près de 300 microbrasseurs dans la province. Et même en 2020, il y en a eu autant qu’en temps normal qui se sont lancés ». Les canaux de vente se sont démocratisés, permettant à la canette de la microbrasserie de la Côte-Nord de se retrouver sur la même tablette que celle de Montréal. « Les grandes surfaces offrent dorénavant aux petits producteurs une place de choix, confirme Mme Myrand. On compte désormais une centaine de détaillants spécialisés, sans compter les boutiques chez les brasseurs mêmes, les dépanneurs, bars et restaurants ». Sébastien Paradis, PDG des Brasseurs du Nord-Bière Boréale , nous met au parfum: « Pendant la pandémie, ce qui a monté en flèche, ce sont surtout les ventes unitaires. Ça prouve que les Québécois sont vraiment férus de découvertes ». Bières de spécialités De la Pilsner désaltérante à la IPA herbacée ou florale, en passant par la Gose d’inspiration allemande, les bières sûres acidulées, la blanche belge agrumeuse ou la Neipa plus étoffée, la créativité est sans limites. Il y a même des bières sans alcool ou sans gluten. « On peut en sortir une pratiquement chaque semaine!», lance Sébastien Paradis. Il y a environ 4000 à 7000 sortes de bières de spécialité sur le marché actuellement, confirme Mme Myrand. À la Brasserie Mille-Îles de Terrebonne, les deux frères Maxime et Étienne Lapointe produisent des bières de saison et quelques nouveautés aléatoires. Le plus jeune, qui brasse dans le sous-sol familial depuis ses 18 ans, aime surtout développer les classiques. « On mise tous sur le hype de l’exclusivité à quantités limitées. Par contre, on veut offrir une gamme solide de produits traditionnels, comme la Rousse irlandaise, qu’on continue de peaufiner. Nos bières sont stables, ce qui est un défi pour n’importe quel brasseur artisanal comparativement aux grands producteurs qui disposent d’équipements contrôlés électroniquement. On est récompensé par des clients qui sont fidèles. Ce sont souvent les connaisseurs qui nous suivent. Ce sont nos beer-geeks ! » – Maxime Lapointe, copropriétaire de la Brasserie Mille-Îles Brassins collaboratifs « En termes de vente de bières au Québec, la part de marché des microbrasseries est d’environ 15%, à peu près la même que celle des bières importées, note Mme Myrand. Les grands brasseurs industriels conservent toujours la grosse part du gâteau, mais les petits se serrent les coudes et s’associent de plus en plus ». Les Brasseurs du Nord, qui distribuent à travers toute la province (ils sont seulement cinq à le faire), ont récemment choisi de faire des collaborations avec des plus petits joueurs. « C’était génial de voir leur réaction! sourit Sébastien Paradis. Je pense à Messorem , un confrère aux produits de niche très prisés qui vend seulement dans sa brasserie industrielle à Griffintown. Il était épaté que notre Tourbillon Polaire soit sur les tablettes du IGA jusqu’en Gaspésie ou au Métro de Val-d’Or! Le taux d’engagement a été de 20 % sur les réseaux sociaux quand on l’a lancé. On a écoulé la production en 24 heures! Propulser d’autres marques à travers la nôtre, c’est trippant! Tirer parti de leur savoir-faire nous donne un edge de plus. » Effervescence du tourisme brassicole L’engouement est tel que le tourisme brassicole se développe à vitesse grand V dans la province. « Plus de 70 % des microbrasseries ont un lieu de dégustation sur place ou un pub pour attirer et retenir les visiteurs », affirme Mme Myrand. « Les Québécois redécouvrent leur territoire et leurs produits locaux », se réjouit André Morin, copropriétaire de la Microbrasserie St-Pancrace à Baie-Comeau. Aux accords mets-bières se superposent les accords bières-moments et bières-lieux, selon M. Morin. « Quand le soleil se couche et que la fraîche du fleuve descend, on se met un polar et on scrute l’horizon, une chope à la main. Ce n’est certainement pas le même choix qu’on prendrait sur une terrasse un soir d’été en plein Montréal! ». La microbrasserie de la Côte-Nord s’est d’ailleurs associée avec Attitude Nordique pour une activité kayak et observation des baleines, suivie d’un barbecue coréen sur feu de bois avec bières du coin. « C’est ça que le visiteur veut découvrir: l’expérience, l’authenticité, l’identité de la région! », lance-t-il. Lauréate nationale du Défi OSEntreprendre 2021 pour son approvisionnement auprès de fournisseurs régionaux, la Microbrasserie St-Pancrace a notamment tissé des liens étroits avec les cueilleurs nord-côtiers de camerises, d’airelles, et d’argousiers, lesquels entrent dans la composition de ses bières. Sa buvette offre même des vins nature et des gins de la distillerie locale, des petits plats de cochonnailles du boucher du coin, ou des bourgots frais de la pêcherie des environs. Restaurateurs, agriculteurs, tous les artisans sont à l’honneur pour sublimer la bière. Les microbrasseurs du Québec ne se gênent pas de faire la part belle aux collaborations de toutes sortes. Ni jaloux ni possessifs, ils démocratisent leur grand art en mode séduction. Filer le parfait amour avec les microbrasseurs de chez nous 2021-06-23 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Depuis une décennie, les Québécois vivent une lune de miel avec les microbrasseurs du terroir. La bière artisanale n’a jamais été autant appréciée! Une experte du milieu, un jeune passionné à la tête d’une des plus grosses microbrasseries du Québec et deux artisans d’exception nous parlent d’amour… pour la cervoise locale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Pape Wade faire briller la diversite humaine au sein des entreprises

    La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre économie sur une assise solide, les entreprises vont devoir abattre leur jeu, et utiliser ce joker aux mille visages. Pape Wade, cofondateur et PDG de Airudi, en met à nu les contours. Présenté par Henkel Media. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Ramener les RH à ce qu’elles sont vraiment Pour Pape Wade, dont l’expertise dans le domaine des ressources humaines, ici et à l’international, n’est plus à démontrer, l’humain est, et demeure au cœur de l’entreprise. Le virage numérique ne l’en empêche pas. « Business is people », comme se plaît à le rappeler Robert Dutton, ex-PDG de Rona qui siège au comité aviseur d’Airudi. Cofondée en 2018, la start-up intègre l’intelligence artificielle et la standardisation des données en RH afin de pouvoir se concentrer sur ce qui compte vraiment, les relations humaines et la création de valeur. « Chez Airudi, on est une constellation de talents, unis par des valeurs communes », décrète Pape Wade. « Le monde du travail est en train de changer » La transformation des organisations, accélérée par l’évolution des mentalités et la numérisation, et propulsée par la pandémie, « n’est plus une prédiction, confirme Pape Wade, spécialiste en changement continu. On observe déjà la préférence marquée des employés pour un mode de travail hybride alliant télétravail et présentiel, la recherche d’un équilibre de vie et la primauté des valeurs humaines. Les employés veulent davantage de reconnaissance et de valorisation intrinsèque. Les rapports de force ne sont plus de type pyramidal, mais s’aplanissent en faveur d’une mise en commun des intelligences qui ne différencie pas les genres et les couleurs, mais rassemble les idées et les capacités. Les dirigeants qui n’ont pas compris vont peiner à garder leurs salariés » L’entreprise a un rôle à jouer. « Elle est un levier de transformation sociétale, poursuit Pape Wade. Elle est à la fois une vitrine de la société et son miroir. En assumant ses positions, elle a un impact. C’est par elle que peuvent venir des changements ». 5 conseils pour être une entreprise inclusive (propos de M. Wade recueillis lors de l’ Expo-Entrepreneurs 2021 ) Asseoir les valeurs de diversité en commençant par une haute direction convaincue et elle-même représentative. Faire un audit sur l’ état de la situation afin d’assurer que la diversité soit représentée à travers tous les échelons de l’entreprise. Dégager des plans d’action concrets , notamment dans la politique d’embauche et les communications internes et externes. Partager ses valeurs dans l’entreprise , être transparent avec les employés. Faire le point régulièrement par rapport aux objectifs. Incarner la diversité à travers tous les échelons Ce qui tisse les liens entre les employés, « c’est notre simple humanité », déclare le directeur de la jeune pousse de deux ans et demi qui a connu une croissance remarquable. L’ADN d’Airudi est bâti autour de la diversité, avec « un mélange de jeunesse et de cheveux gris, d’horizons et de croyances différentes », une dizaine de chercheurs universitaires encadrés à l’international et un conseil d’administration tout aussi cohérent. Les deux cofondateurs, Pape Wade et Amanda Arciero, sont à l’image de leur marque employeur. « Cette représentativité n’est pas un effet de poudre aux yeux, ni un timide saupoudrage, mais le socle de notre identité, affirme l’entrepreneur. Il faut que les valeurs d’inclusion partent de la haute direction et qu’elles puissent se voir à travers toute l’entreprise. » En matière de diversité, Airudi est fière d’être une leader forte et inspirante. La diversité, un reflet de notre identité Comprendre les valeurs de son fondateur inspirant, c’est plonger dans son passé au Sénégal. Le jeune Pape a baigné dans la diversité. « J’ai appris très tôt à écouter une diversité d’opinions, dans laquelle le genre féminin était une richesse et le village une célébration », partage-t-il avec générosité. Pour cet homme de cœur, il ne fait aucun doute que la diversité ratisse large. Elle revêt autant de couleurs que de formes : de pensées, de cultures, de conditions et de genres. « Mon père, professeur d’histoire, recevait beaucoup, se souvient-il, en parlant de l’homme qui l’a profondément inspiré. Le salon bouillonnait d’esprits vivants, entrechoquant leurs idées. L’école et les scouts étaient aussi des terreaux d’échanges et d’apprentissages sur l’autre, notamment grâce aux jumelages avec des étudiants européens ». De tout cela, Pape Wade retient que la diversité n’est pas ce qui différencie, mais ce qui réunit. « Il faut retrouver l’humanité qu’on a perdue en entreprise. C’est comme si la société était une plage, et que chacun apportait son grain de sable. Ce sont tous ces petits grains ensemble qui font une belle plage ». Pape Wade: faire briller la diversité humaine au sein des entreprises 2021-04-24 ISABELLE NEASSENS 4 minutes La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre économie sur une assise solide, les entreprises vont devoir abattre leur jeu, et utiliser ce joker aux mille visages. Pape Wade, cofondateur et PDG de Airudi , en met à nu les contours. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH

  • LA REINE DES CONES ORANGES

    Avec Technologies OPA, Caroline Arnouk a lancé le premier logiciel de gestion des entraves routiers au monde. Rencontre avec la reine des cônes oranges sur Henkel Media! Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’ingénieure civile Caroline Arnouk a toujours été fascinée par le bâti. Chaque fois qu’elle entrait dans un bâtiment, elle s’imaginait immanquablement qu’une équipe avait vu à sa réalisation de A à Z. «Je ne me suis jamais arrêtée au fait que j’évoluais dans un milieu masculin, atteste-t-elle. Mon père m’a toujours dit: si tu veux quelque chose, il n’y a pas de limites.» Elle ne s’est d’ailleurs pas arrêtée aux études en génie civil à Polytechnique et en gestion des infrastructures à l’ETS, mais a complété un certificat en droit à l’Université de Montréal et un diplôme en développement entrepreneurial du MIT. L’idée d’une entreprise qui développe des logiciels de gestion de la mobilité urbaine a germé alors qu’elle travaillait à la Ville de Montréal. En tant qu’ingénieure au Service de l’eau pendant six ans, elle se retrouvait régulièrement autour d’une table avec les divers intervenants. «Les travaux de réfection des infrastructures étaient coordonnés à l’aide de fichiers Excel! Avec les résultats que l’on connaît: des chantiers qui débouchent sur d’autres chantiers et énormément de congestion routière. J’ai vu un besoin réel et une urgence d’agir pour trouver des outils technologiques performants.» Elle a donc plaqué la stabilité d’une grande organisation pour faire le saut et fonder Technologies OPA en 2015. «J’aspirais à une mobilité plus intelligente et conviviale avec des impacts positifs pour la Ville et pour l’ensemble de la communauté urbaine», explique-t-elle. Ces problèmes de congestion, ils existent aussi à Toronto ou dans des villes étrangères qui investissent en infrastructures!» Atténuer la congestion La jeune trentenaire a investi son propre argent et a mis environ deux ans à développer, à l’aide de programmeurs et de spécialistes, le premier logiciel au monde à gérer les entraves à la circulation et la mobilité routière. L’application affiche en temps réel les travaux en cours sur un territoire donné. D’autres modules voués au dynamitage des chantiers de construction et aux trajets d’autobus se sont ajoutés par la suite. «Les premiers clients qui ont eu confiance en nous sont la Ville de Québec et Infrastructure Canada pour les projets du pont Champlain et de l’échangeur Turcot». Montréal, Laval, Brossard et des entreprises privées ont aussi adhéré plus récemment aux logiciels OPA. «J’ai toujours eu beaucoup de volonté! Je n’ai jamais supporté le statu quo. S’il y a un besoin réel et que la solution n’existe pas encore, il faut la créer! On n’a pas fait une ampoule en améliorant la chandelle!» Place aux jeunes! Avec Technologies OPA, celle que l’on a surnommée «reine des cônes oranges» veut donner plus de mobilité en plus de générer des économies de temps et d’argent, tant dans les secteurs publics que privés. «Avoir des services de transport en commun qui desservent les citoyens, y compris en régions, c’est essentiel. Cependant, on peut faire mieux en matière de mobilité intelligente et innovante et je pense que les jeunes startups ont plein de bonnes idées, mais peinent à accélérer leur commercialisation. Je me fais un peu la porte-parole, car je vois leur potentiel sur le terrain. Il faut investir davantage en elles!» Alors qu’elle poursuit le développement de sa clientèle en Ontario, aux États-Unis et en Australie, l’entrepreneure techno va continuer à défoncer des portes. «Je suis une femme, je suis jeune et je dois convaincre des seniors qu’utiliser mon logiciel va améliorer leur productivité. On s’est étonnés que je sois la seule actionnaire de mon entreprise et on m’a demandé de faire mes preuves pendant un an ou deux avant de m’accorder la confiance. Et lorsque j’ai réussi, on m’a demandé si j’étais magicienne. Je ne suis pas une magicienne, je suis persévérante!» LA REINE DES CÔNES ORANGES 2019-03-10 MÉLISSA PROULX 4 minutes Seule femme à prendre part à la toute première cohorte du Parcours Techno de l’École de l’Entrepreneurship de Beauce (EEB), Caroline Arnouk ne s’est jamais formalisée de son statut. Rien n’arrête la fondatrice de Technologies OPA d’avancer, pas même les cônes oranges! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

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