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- Adele blais recoller les morceaux pour reparer lhistoire des femmes
Cette série met en lumière des artistes entrepreneurs, une combinaison inusuelle à démystifier et encourager. Adèle Blais, une artiste peintre-collagiste, est une entrepreneure intuitive qui a la foi : sa mission est de dévoiler la réalité de femmes surprenantes que l’histoire a bafoué. Ses peintures ébranlent, pavent la voie à d’autres possibles pour la société d’aujourd’hui. Au-delà de ses créations, Adèle Blais produit, édite, et réalise des événements, des livres, une série balado et une application de réalité augmentée qui sort cet automne, à laquelle participent Dominique Michèle, Ingrid Falaise, Christine Beaulieu, Marion Cotillard, et bien d’autres. Voici comment l’artiste a su allier son intelligence créative à celle des affaires. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article VANESSA BORDUAS | LA MÉLODIE DE L’ENTREPRENEURIAT Nombreux sont les artistes qui jonglent avec le désir d’une création libre de toute attache... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ALEXANDRA BACHAND : LA HAUTE PARFUMERIE ET L’ART DU SLOWPRENEURIAT Dans cette série, les entrepreneurs artisans révèlent leurs talents de niche... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ANDRÉANNE A. MALETTE, #ARTPRENEURE Apprendre le métier est une chose, prendre en main tous les volets.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) « Je ne suis pas le train, je suis la locomotive. Après, le message me dépasse. Je ne suis qu’un outil pour le faire entendre ». Adèle Blais semble être au cœur d’un mouvement récent : il y a en librairie jeunesse, de plus en plus d’ouvrages illustrés sur les femmes inspirantes de l’histoire. Mais, qu’elle en soit l’instigatrice ou la partie d’une manifestation collective du moment, Adèle porte en elle l’humilité de ceux qui savent mettre leur art au service de plus grand qu’eux. Simone de Beauvoir, Camille Claudel, Maria Callas, Jane Austen, Coco Chanel : les voix inentendues sont nombreuses et l’artiste, inspirée, est prolifique. Adèle colle des petits bouts de textes, superpose des couleurs et des textures acryliques pour raconter des parcelles de vie intimes et tragiques que la grande Histoire n’a pas su révéler. Laisser son empreinte, une histoire de famille Si le parcours académique d’Adèle ne laissait rien présager d’exceptionnel, son histoire personnelle ne pouvait faire autrement que de mettre l’art sous ses doigts afin qu’elle puisse, elle aussi, laisser une trace qui provoque et fait réfléchir. Sa grand-mère Claire Rochon, affirmée et rebelle, a été la première femme en politique dans une ville du nord de l’Ontario. Un de ses oncles a été ministre de la Défense sous Pierre-Elliott Trudeau. Un autre, Jean-Éthier Blais, a été un diplomate et un homme de littérature influent au Québec. « Il y a une veine politique forte qui me traverse, une passion pour les chamboulements de l’histoire et de la société. « L’art était omniprésent. Claire, la politicienne qui avait du front tout le tour de la tête, celle qui faisait face aux hommes assis de l’autre côté de la table municipale, était aussi peintre. Devenue presque aveugle, elle a continué à peindre et à se promener à vélo dans les rues d’Ottawa, c’était toute une femme! » Adèle, artiste jusqu’au bout des ongles, incarne la détermination farouche de sa lignée à débroussailler le chemin pour qu’il soit porteur de changements. Vendre et se vendre, au service de l’art Dans la famille d’Adèle, il y avait aussi des commerçants. « J’ai naturellement un esprit entrepreneur, explique celle qui a été vendeuse et serveuse pendant 20 ans. Je suis capable de tout vendre, des souliers jusqu’aux œuvres d’art! Je parle, j’explique, j’entre en relation. Aujourd’hui, quand j’expose mes tableaux dans une galerie, j’ai l’impression de les mettre en prison si je ne suis pas là pour les raconter! Et je vois la différence sur les ventes ». Une verve qu’elle a su mettre au service de son art, une fois convaincue de la portée de son talent. Quand les passants, subjugués, ont commencé à s’arrêter pour coller leur nez devant les vitrines de l’atelier montréalais qui lui est offert par un premier mécène (Nicolas Thibault), quand elle s’est vue signer des autographes dans un festival, quand le directeur d’une grande maison de production, charmé, l’a invité sur un plateau de télé, alors ses ailes se sont mises à pousser. « Il s’était passé quelque chose. J’avais réalisé que mes tableaux avaient le pouvoir de toucher les gens et de leur faire du bien ». Enfin confiante, elle s’est lancée. Elle est devenue l’idéatrice, l’organisatrice, et la promotrice d’événements fabuleux, sa marque de commerce. « Je me souviens de mon premier vernissage en 2007, se rappelle-t-elle. C’était dans une ancienne banque avec des plafonds immenses et de la musique live. L’imprimé de ma robe était comme mes tableaux ». Les médias ont rapidement saisi l’artiste au vol et se sont occupés de bâtir sa notoriété. Peindre pour révéler et réveiller « Avec le recul, je réalise que mes années à travailler auprès du public ont été un passage nécessaire pour comprendre la nature humaine. À quatre heures du matin, dans le fond du bar, tout le monde est sur le même pied d’égalité. C’est génial de créer un espace, à travers l’art, où l’on peut partager nos vies d’écorchés, où l’on peut se dire, en toute vulnérabilité, nos zones d’ombre et de lumière. J’ai appris à m’ouvrir pour que les autres, à leur tour, puissent le faire. C’est ça tracer, ouvrir le chemin. Comme entrepreneure, je désire révéler les faces cachées de l’histoire, mettre dans la société quelque chose de plus grand qui résonne et qui réveille ». Adèle aime montrer les brûlures, ce qui est lourd à porter, les non-dits étouffés qui méritent d’être entendus. « Ce sont des femmes fortes, rebelles, parfois bafouées, brisées, souvent enfermées, presque toujours mal aimées; d’autres sont plus célébrées, mais avec une part intime qui nous échappe encore, écrit-elle. Saviez-vous que Mileva Einstein, génie scientifique également à l’origine des théories du Nobel de la relativité, a été laissée seule dans la pauvreté avec leur trois fils, dont un schizophrène? Que Hedy Lamarr, inventrice du système de codage pour la transmission du WiFi, du Bluetooth et du GPS, a été discréditée parce qu’elle était une des plus belles femmes au monde dans les années 1930 ? » Les portraits que choisit de mettre en lumière Adèle sont des positionnements politiques qui touchent et qui ébranlent. Investir et s’investir, par tous les moyens En 2018, Adèle a eu envie de rassembler les portraits qui avaient été exposés autour du monde pour en faire un livre d’art, plus proche de nous. « J’ai voulu ramasser tous les morceaux du casse-tête. Ces histoires injustes m’avaient tellement mise en colère qu’il fallait que je trouve un autre médium pour les honorer et les faire rayonner auprès du grand public ». Adèle a produit, édité et distribué le recueil « Les sublimes. Hommage aux femmes qui ont osé », dont les histoires sont racontées en poésie par l’émouvante auteure et fine psychologue Nathalie Plaat. « Je me suis énormément investie dans ce projet, financièrement et émotionnellement, mais j’y suis allée de manière intuitive », explique Adèle. Le livre est aujourd’hui en réédition. Et des supports pour que ses œuvres aient une portée toujours plus grande, Adèle en a créé: des masques sanitaires imprimés jusqu’à des applications techniques innovantes. « Dès 2006, à mes tout débuts, j’ai mis sur pied un site internet, explique Adèle. Ce n’était pas commun à ce moment-là dans mon domaine. Aujourd’hui, je lance une application de réalité augmentée. C’est la technologie de l’avenir : tu vois la texture, le relief, tu peux t’approcher d’encore plus près que dans une galerie. C’est important pour moi de me placer toujours à l’avant-garde ». Adèle continue d’apprendre à être une entrepreneure au fur et à mesure de ses projets. Leur écho est à chaque fois si puissant qu’ils lui permettent d’avancer toujours plus pour faire entendre des voix longtemps tues que le temps aujourd’hui, sous ses pinceaux, ne peut plus contenir. Adèle blais | recoller les morceaux pour réparer l’histoire des femmes 2021-08-30 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Cette série met en lumière des artistes entrepreneurs, une combinaison inusuelle à démystifier et encourager. Adèle Blais, une artiste peintre-collagiste, est une entrepreneure intuitive qui a la foi : sa mission est de dévoiler la réalité de femmes surprenantes que l’histoire a bafoué. Ses peintures ébranlent, pavent la voie à d’autres possibles pour la société d’aujourd’hui. Au-delà de ses créations, Adèle Blais produit, édite, et réalise des événements, des livres, une série balado et une application de réalité augmentée qui sort cet automne, à laquelle participent Dominique Michèle, Ingrid Falaise, Christine Beaulieu, Marion Cotillard, et bien d’autres. Voici comment l’artiste a su allier son intelligence créative à celle des affaires. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
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0f8562bb-d8af-4cc9-9db0-1bcd9ba6459b ARTICLES ( 01 ) FORMATS Phrase d’accroche vient ici Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit dolor sit amet nsectetua. ( Articles ) Source essentielle pour les dernières tendances en articles Article TOUT TOUT TECHNOLOGIE & INNOVATION SOCIÉTÉ & CULTURE MANAGEMENT & LEADERSHIP AFFAIRES & ÉCONOMIE LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avant que l'entreprise manque d'air Cinq chiffres à surveiller chaque mois LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article Derrière les grandes percées contre le cancer, l’Institut méconnu. Découvrez l’Institut du cancer de Montréal, moteur discret des percées qui transforment l’oncologie. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Génération Z au travail : ce que les données révèlent La Sun Life mettent un chiffre sur cette réalité. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 7 signes qu’il est temps de faire équipe avec un CPA Le rôle du comptable professionnel agréé, CPA est au-delà de la conformité fiscale. Découvrons-le. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Santé des femmes au travail Pourquoi cet enjeu devient stratégique pour les RH en 2026 LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article Ce que vos dons rendent possible Deux histoires vraies. Une cause qui mérite votre présence le 1er mai. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article Danièle Henkel et l’Urgence de la Santé des Femmes au Canada Danièle Henkel porte au Parlement le projet de loi S-243 LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article La mission de l'Institut du cancer de Montréal L’ICM occupe une place stratégique : accélérer les découvertes pour sauver des vies LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Louis-Félix Binette (MAIN) : La santé mentale des entrepreneurs La santé mentale des entrepreneurs est un actif économique stratégique LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article Pourquoi personne ne veut plus faire d'enfants ? Pourquoi personne ne veut plus faire d'enfants ? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Sara Blakely : Comment foirer sa vie et finir milliardaire Sara Blakely : Comment foirer sa vie et finir milliardaire LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article Les 10 commandements Les 10 commandements de la sécurité numérique : Guide de survie pour les Canadiens CHARGER CHARGER LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 6 Astuces pour Remotiver Votre Équipe au Travail ! Découvrez des conseils pratiques pour raviver l'énergie et l'engagement de votre équipe au quotidien LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Balados « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale... ( Explorer tous nos Médias )
- COMMENT GERER LES AUGMENTATIONS SALARIALES
Connaître les tendances salariales actuelles serait un excellent point de départ pour Geneviève. Un compte-rendu des prévisions salariales annuelles est offert par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec (CRHA). Présidente fondatrice d’Innovation RH Membre de l’Ordre des CRHA et coach de gestion certifié (RCC), Sylvie Lepage a fondé en 2004, la firme-conseil Innovation RH spécialisée en gestion des ressources humaines. Elle possède à son actif un nombre important de mandats stratégiques en gestion des ressources humaines, coaching de gestion, développement organisationnel, gestion des talents et rémunération. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke, elle est reconnue pour son sens des affaires et son leadership charismatique. Que ce soit dans un contexte de démarrage, de croissance rapide, de gestion du changement organisationnel ou technologique, elle accompagne ses clients et leurs employés afin d’optimiser l’atout le plus précieux d’une organisation : les ressources humaines. Ses interventions sont personnalisées en fonction des besoins spécifiques des mandats. Ayant à cœur la réussite de ses clients, elle préconise des solutions simples tout en partageant généreusement son savoir et son expertise. SYLVIE LEPAGE À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Préparer et livrer le message en toute franchise Avant d’amorcer les rencontres individuelles avec ses employés, Geneviève gagnerait à se préparer un document personnalisé regroupant les éléments à leur transmettre : la méthode de calcul utilisée, le montant de la hausse salariale et la date d’entrée en vigueur du changement. Puis, lors de la rencontre, profiter de l’occasion pour échanger avec l’employé et l’amener à donner son point de vue. Si un employé s’avère insatisfait, Geneviève devra garder son calme et éviter la confrontation en lui donnant la chance de s’exprimer. Lorsque les explications sont divulguées sans cachette, avec tact et franchise, l’insatisfaction est réduite et les conversations de corridor et les rumeurs s’atténuent. Récompenser autrement Si l’entreprise ne peut se permettre des augmentations de salaire compétitives, d’autres moyens pour récompenser les employés peuvent être envisagés. Offrir des chances d’avancement, permettre de réduire ou de comprimer les heures de travail, adapter l’horaire de travail en fonction d’une garde familiale, à titre d’exemple, représente toutes des options intéressantes. En sondant les besoins de ses employés, Geneviève aurait aussi tout à gagner de proposer une rémunération plus adaptée, tout en étant équitable. Pourquoi ne pas envisager quelques options à la carte? Un employé qui termine des études universitaires à temps partiel pourrait privilégier une contribution financière à son programme tandis qu’un autre, en mi-carrière, apprécierait davantage une contribution à son régime de retraite personnel. Au final, si bien rémunérer son personnel contribue à le retenir à court terme, il reste que la clé pour les fidéliser à plus long terme est de prendre le temps de les écouter, de communiquer avec transparence l’information salariale et de tenter d’arrimer les programmes de rémunération avec leurs propres besoins. Vous avez une question ou une problématique à soumettre à notre spécialiste en ressources humaines? Écrivez-nous à info@henkelmedia.com . COMMENT GÉRER LES AUGMENTATIONS SALARIALES? 2019-01-11 SYLVIE LEPAGE 3 minutes Chronique Ressources humaines «En tant que propriétaire d’une PME en technologie, j’aimerais obtenir des conseils en ce qui a trait aux augmentations salariales. Certains de mes employés m’ont fait connaître leurs attentes pour l’année 2019 et je souhaite m’assurer de les conserver tout en ayant une réponse claire à leur fournir.» – Geneviève Tout comme Geneviève, de nombreux entrepreneurs appréhendent le moment où ils devront se pencher sur cette question délicate en ce début d’année. Nous avons soumis la question à notre chroniqueuse RH, Sylvie Lepage . Voici ses conseils: Prendre le pouls du marché Connaître les tendances salariales actuelles serait un excellent point de départ pour Geneviève. Un compte-rendu des prévisions salariales annuelles est offert par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec (CRHA). Préparé par des cabinets-conseils reconnus, ce dossier met en lumière les prévisions d’augmentation de salaire moyenne par un ensemble d’organisations au Québec et inclut des données ventilées selon le secteur d’activité et le chiffre d’affaires. Cette source d’information fiable aidera Geneviève à comparer les salaires de son entreprise au ratio moyen du marché. Je lui suggère d’évaluer les conditions salariales de tous les postes clés au sein de son entreprise. Certaines enquêtes de rémunération peuvent être consultées sur le web, cependant, faire appel à une firme professionnelle en ressources humaines permet d’obtenir des données plus précises et justes. Établir un budget En fonction de cette recherche et de la situation financière de son entreprise , Geneviève sera outillée pour préparer son budget consacré aux augmentations salariales. Ayant réalisé récemment les évaluations de rendement de ses employés, elle pourrait aussi en tenir compte afin de récompenser davantage les employés qui se démarquent par leur performance et leurs efforts soutenus. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- SE DEVELOPPER COMME ENTREPRENEUR POUR GRANDIR
Dans une industrie en pleine explosion pendant la pandémie, Gabriel Ccopa a fait le choix de prendre du recul pour investir dans son développement personnel. Découvrez comment cette démarche l'aide à mieux avancer et à grandir. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article ISABÈLE CHEVALIER: VENDRE SON ENTREPRISE EN PLEINE PANDÉMIE La femme d’affaires et dragonne Isabèle Chevalier est passée par toute la gamme d’émotions... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article IMMOBILIER : UN MARCHÉ LOIN DE S’ESSOUFFLER S’il est un secteur que la pandémie a épargné, c’est celui de l’immobilier. .. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Kevin Millet Après quelques mois de fermeture au printemps dernier, la pandémie a profité au domaine de la construction et de la rénovation. Le recours massif au télétravail a eu pour effet d’amener de plus en plus de gens à vouloir changer de nid ou optimiser leur espace de vie. « Pour les projets de rénovation, j’ai 30% plus de sollicitation que l’année dernière », évalue à vue de nez Gabriel Ccopa, président d’ Excellence Construction Rénovation , qui a passé le cap des cinq ans d’existence. Somme toute, l’entrepreneur dit avoir surtout souffert des importants délais tant chez les fournisseurs que chez les sous-traitants. « Le défi dans un marché qui traverse potentiellement une bulle avec une hausse de prix fulgurante, c’est de maintenir sa santé financière sur le moyen terme », observe-t-il. « Avec la hausse des prix (notamment pour le bois d’œuvre) et les délais supplémentaires, on n’a pas le choix d’être créatifs pour offrir le meilleur rapport qualité-prix. Ça nous pousse à faire des affaires différemment. » Alors qu’au printemps dernier, les mesures restrictives de la COVID-19 compliquaient ses projets de rénovation, Gabriel Ccopa s’est remis en question. « J’ai réalisé que je n’étais pas équipé pour composer avec tous les changements à mettre en place, avoue-t-il. J’ai eu des moments où je me suis demandé: qu’est-ce que je fais? Est-ce que je ferme la business? Quelle est la chose à faire? » Investir en soi d’abord Le réflexe de Gabriel Ccopa a été d’aller chercher des formations en développement personnel et en immobilier (auprès de Leadership Management International et de Flip-Académie , notamment) afin de l’aider à établir sa nouvelle vision. « Je me suis servi de l’électrochoc de la COVID pour apporter des changements positifs. En travaillant sur moi comme entrepreneur, j’en suis ressorti avec une vision de l’entreprise qui vise le bien-être de tous. » Parmi les leçons apprises, Gabriel Ccopa écrit, chaque matin, le tableau de bord de sa journée afin de fixer ses objectifs, ses tâches prioritaires et importantes. « Cet outil me permet de partir du bon pied! Avant, je me levais, je buvais mon café et j’allais travailler. Maintenant, je suis toujours aussi cerné, mais je sais où je m’en vais. (rires) » Gabriel Ccopa a aussi transformé sa voiture en bibliothèque mobile afin d’écouter des livres de croissance personnelle et d’immobilier qui l’intéressent, optimisant ainsi ses déplacements. « J’avais besoin d’outils, c’était trop le chaos autour de moi. Si j’avais continué de la même manière, je me serais planté. » Pivoter par passion Arrivé au bout de son raisonnement, il a décidé de changer de cap et a choisi de donner vie à un projet qu’il caressait depuis longtemps: celui de se consacrer entièrement à des projets immobiliers. « Mon rêve était de flipper des maisons, relate-t-il. Je me suis fixé un objectif très clair et défini: retaper une maison à un million $ à Saint-Lambert. En quelques mois, j’avais trouvé la maison et le financement et le projet démarrait! Malheureusement, la situation actuelle a fait que nous avons dépassé les délais prévus. » Dans la lorgnette de 2021 et des années subséquentes, il espère continuer à faire des flips immobiliers et regarder ce qui pourra être fait créativement avec les bâtisses commerciales qui demeureront vides même après la pandémie. « Les plus grands milliardaires se sont faits pendant les crises économiques!», laisse-t-il tomber en guise de conclusion. Une clef de succès: « Savoir s’entourer des bonnes personnes. À mes côtés, j’ai les meilleurs: un bon courtier, une bonne designer, une bonne équipe sur le terrain. » Un livre: Be obsessed or Be average de Grant Cardone. « Je l’ai lu au moins cinq fois! » Une application: Audible pour télécharger tous les livres qui m’intéressent, de Tony Robbins à Grant Cardone, en passant par Dale Cornegie. SE DÉVELOPPER COMME ENTREPRENEUR POUR GRANDIR 2021-03-31 MÉLISSA PROULX 4 minutes Il faut parfois prendre un pas de recul pour mieux avancer. Évoluant dans une industrie où la demande a explosé pendant la pandémie, Gabriel Ccopa a choisi d’investir dans son développement personnel pour mieux grandir. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Pour reussir votre demande de financement evitez ces 5 erreurs courantes
Trouver du financement pour votre entreprise, c’est le nerf de la guerre! Impossible de faire avancer la machine autrement : que vous soyez en démarrage ou en croissance, il faut apporter de l’eau au moulin. Nous avons donc parlé avec Marianne Auclair, directrice régionale de l’Estrie pour Evol, et Juliette Kehr, analyste financière, afin de savoir comment maximiser vos chances d’obtenir votre financement. Voici les cinq erreurs à ne pas commettre si vous voulez que tout se passe comme sur des roulettes! Financer le changement Pour réussir votre demande de financement, évitez ces 5 erreurs courantes 2023-11-15 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Trouver du financement pour votre entreprise, c’est le nerf de la guerre! Impossible de faire avancer la machine autrement : que vous soyez en démarrage ou en croissance, il faut apporter de l’eau au moulin. Nous avons donc parlé avec Marianne Auclair , directrice régionale de l’Estrie pour Evol, et Juliette Kehr , analyste financière, afin de savoir comment maximiser vos chances d’obtenir votre financement. Voici les cinq erreurs à ne pas commettre si vous voulez que tout se passe comme sur des roulettes! Attendre trop tard : ce n'est pas quand vous n'avez plus d'argent qu'il faut déposer une demande de financement! 1. ATTENDRE TROP TARD Ce n’est pas quand vous avez urgemment besoin d’argent que vous déposez une demande de financement! Une fois que vous êtes à court de liquidités et incapable d’honorer vos paiements et les dépenses encourues, c’est qu’il est déjà trop tard, vous êtes au pied du mur. « Il s’agit alors d’une situation de redressement, plutôt que d’investissement, précise Juliette Kehr. Nous ne sommes simplement pas l’organisme de référence dans ce cas-là ». Cette situation n’est pas un bon signe pour les investisseurs, car cela veut dire que vous n’avez pas bien planifié vos besoins. Une démarche de financement en bonne et due forme prend du temps. « Une fois passée la pré-qualification du dossier, on le passe à l’analyste qui évalue la conformité selon plusieurs critères quantitatifs et qualificatifs, et autorise une pré-approbation de crédit ; puis on présente le dossier à un comité de financement, et il y a une partie juridique pour le décaissement et la mise en application des garanties », explique madame Kehr. Le processus implique en effet plusieurs acteurs. Il faut savoir qu’Evol prête souvent en partenariat avec d’autres institutions financières, partageant les risques du dossier. Or, chacune a des modalités de financement particulières et des processus internes qui vont à leur propre vitesse. Comptez un minimum de 4 à 6 semaines avec un dossier bien préparé, et jusqu’à quelques mois lorsque les choses requièrent plus d’attention. Prévoyez donc suffisamment de temps et un budget prévisionnel lorsque vous effectuez une demande de financement. Arriver mal préparé : mieux vaut avoir tout en main pour éviter les délais supplémentaires ! 2. ARRIVER MAL PRÉPARÉ Offrir une vision claire de son entreprise et une structure financière solide donne une indication fort utile sur la façon dont vont rouler les liquidités financières une fois qu’elles seront débloquées. Et qui dit structure financière solide, dit arriver avec un plan d’affaires détaillé et des prévisions financières sur au moins deux ans. Votre comptabilité doit être à jour, avec les derniers états financiers. « Mieux vaut arriver préparé pour éviter les surprises et les délais supplémentaires de va-et-vient pour les papiers! », confirme l’analyste. Votre dossier est garant de votre sérieux. Évidemment, ce ne sont pas tous les entrepreneurs qui sont habiles avec les chiffres! Si vous avez besoin d’aide pour mettre votre projet sur papier et établir votre plan d’affaires, Projet A est une plateforme numérique simple et accessible offerte par Evol et ses partenaires (EEQ Entreprendre Ici, Microcrédit Montréal et HEC Montréal) pour vous guider à travers les différentes étapes de rédaction. Previsio , un outil gratuit mis sur pied par l’École des Entrepreneurs du Québec, peut aussi vous aider dans l’évaluation de vos scénarios de prévisions financières. « Quand on regarde un dossier, au-delà des chiffres qui sont des indices de viabilité et de rentabilité, on cherche le POURQUOI : qui est ce.tte entrepreneur.e? Quel est son projet? Vers où veut-il ou elle aller?, précise Marianne Auclair. On regarde l’historique, l’entourage, le modèle d’affaires au complet. » Se préparer, c’est aussi ça : avoir un projet bien défini, un dossier structuré et complet, mais aussi cohérent. Il faut avoir réfléchi et pouvoir argumenter toutes les facettes de sa pertinence : état du marché, concurrence, valeur ajoutée et impacts (lesquels sont essentiels dans le cadre du financement avec Evol). Il y a aussi tout un volet personnel : vos valeurs, vos engagements, la solidité de vos équipes, la force de votre réseau, la connaissance de vos partenaires. Evol propose d’ailleurs un parcours d’accompagnement sur mesure tout au long du financement pour consolider votre modèle d’affaire sur 360 degrés. Négliger ses finances personnelles : le bilan personnel est relié au projet d'affaires. 3. NÉGLIGER SES FINANCES PERSONNELLES « C’est encore tabou de parler des mauvaises notes qui entachent les dossiers de crédit, mais le bilan personnel est relié au projet d’affaires, explique la directrice. Montrer patte blanche et prouver par l’exemple qu’on sait gérer ses finances démontre une éducation financière, une compréhension, une capacité de bien gérer ses affaires ». Une saine gestion financière personnelle est gage de succès aux yeux des investisseurs. « Si votre dossier est entaché par des erreurs de parcours, sachez les expliquer. » « Beaucoup d’entrepreneurs en démarrage ont une mise de fonds personnelle très importante dans leur projet d’affaires. Il est vrai que cela montre qu’ils croient en leur projet. Mais on ne peut pas toujours tout injecter au départ, il faut savoir équilibrer et prévoir pour la suite, en phase de croissance. Chez Evol, une mise de fonds ou un transfert d’actifs de l’entrepreneur est demandé et la capacité de réinjection est analysée. » Il faut montrer que votre montage financier est bien ficelé, que le calcul de votre besoin de financement est précis, et surtout bien équilibré et réparti entre plusieurs sources. Cacher certaines informations : mieux vaut dire la vérité en partant! 4. CACHER CERTAINES INFORMATIONS « Il y a toutes sortes de cas de figure, confie madame Kehr. Il est possible que ça ne soit pas volontaire. Il y a des situations dans lesquelles on décèle rapidement des réalités déformées. Quelqu’un par exemple, qui vient nous voir avec un besoin de liquidités en se disant en hypercroissance, mais nous réalisons qu’il est en déficit depuis plusieurs années. L’entrepreneuriat est un petit milieu, et nous avons plusieurs moyens de savoir, dont celui de rouler le plumitif. » Mieux vaut mettre cartes sur table dès le départ afin de partir du bon pied! C’est une question de confiance dans la relation entre le prêteur et l’emprunteur. N’oubliez pas, le financier est un de vos partenaires d’affaires de premier plan et vous établissez une vraie relation humaine avec lui. La transparence est donc de mise. Une communication ouverte et honnête sur votre situation financière favorise la confiance : divulguez vos dettes, sachez expliquer une mauvaise cote de crédit, partagez vos sources de financement et vos objectifs financiers à court, moyen et long terme. Ce faisant, le prêteur sera en mesure d’adapter ses options de prêt à vos besoins réels. La confiance peut atténuer les risques et générer de meilleures conditions de prêt lorsque que l’emprunteur est fiable et responsable. « En effet, je peux demander davantage de garanties si je perçois que les risques sont plus grands » confirme madame Kehr. Avoir une fixation sur le taux d'intérêt: il y a d'autres facteurs qui comptent! 5. AVOIR UNE FIXATION SUR LE TAUX D’INTÉRÊT! Magasiner le taux d’intérêt le plus bas, c’est comme avoir l’impression d’avoir fait un deal avec son taux d’hypothèque! En fait, ce n’est pas tout à fait ça. « Le taux d’intérêt est un élément parmi tant d’autres dans le financement aux entreprises, spécifie madame Auclair. On ne peut pas se limiter qu’au taux, car il y a plusieurs produits financiers sur le marché, et des modalités différentes qui sont tout aussi importantes à considérer : Le terme, l’amortissement La possibilité de moratoire (chez Evol en particulier, nous considérons les congés de parentalité ou pour l’adoption) La flexibilité (taux fixe ou variable) Les garanties La possibilité de remboursement par anticipation Les frais annuels, les frais au décaissement, etc.! Alors allez-y, élargissez vos horizons, soyez au fait de toutes les possibilités, prenez-vous d’avance et bâtissez votre plan d’avenir, votre entreprise n’en sera que plus solide! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT Le financement, le nerf de la guerre ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos EVOL FINANCE LES ENTREPRENEURS DE LA DIVERSITÉ Le financement, c’est ce qui est le plus difficile quand on se part en affaires ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S Bien que la diversité et l’inclusion soient un des sujets de l’heure, nous constatons... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ
- Linspiration moteur de developpement
Il y a jaune citron, jaune canari et … Jaune Camion! Ce projet est celui d’ Yvon Bourbonnais, qui évolue dans le milieu scolaire par amour de la langue française et des jeunes. L’inspiration peut être une co-création. Voici comment un homme de cœur engagé, inspiré par les jeunes, est source d’inspiration à son tour. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article L'INSPIRATION COMME GOUVERNAIL DE DIRECTION Comment trouve-t-on l’inspiration et comment nous pousse-t-elle à agir? LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SE LAISSER INSPIRER POUR SE DÉPASSER Comment trouve-t-on l’inspiration et comment nous pousse-t-elle à agir? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN QUOI VOUS AI-JE INSPIRÉ? Vous me dites souvent que je vous inspire. Chaque fois, une question me brûle... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Technicien en production télé, Yvon Bourbonnais anime des ateliers de création vidéo dans les écoles depuis 1997. Il est un entrepreneur motivé par l’indépendance que lui procure le fait d’être à la tête de son organisme. « C’est valorisant de créer mes propres projets et d’avoir la chance de m’ajuster, non pas à une directive, mais aux réactions spontanées et honnêtes des élèves et des enseignants ». Yvon aime l’idée du dépassement propulsé par l’authenticité, ce qu’il ne trouvait pas dans son milieu professionnel. Sa propension à s’adapter, comme une vulnérabilité mise au grand jour, inspire la confiance et est vectrice d’avancement puisqu’il sert d’exemple. Hors des cadres établis, c’est l’école de la vie. Motiver par le jeu Professeur, c’était l’option B, car Yvon a vraiment à cœur de travailler avec la jeunesse. « Ce sont les adultes de demain. J’investis dans leur avenir. On parle d’enjeux de société et de la réalité de la vie. » Ce qu’il fait? Aller à la rencontre des jeunes dans les écoles, les camps de jour, les centres de loisirs. Il leur partage son expertise, leur parle du monde de la télé, de l’envers du décor, des techniques de son et d’éclairage. Surtout, il les fait participer. « C’est ensuite à eux de présenter des bulletins de nouvelles et des entrevues devant leur groupe ». Transmettre le souffle créateur, c’est aussi inspirant. Les enseignants sont ravis par la sensibilisation à la justesse de la langue qui passe presque inaperçue. « C’est une façon détournée de mettre en application la théorie, notamment la communication orale et écrite », raconte celui pour qui le français a toujours fait partie de la vie, entouré d’une mère et d’une tante liseuses compulsives et écrivaines à leurs heures. Jaune Camion, c’est d’ailleurs le titre de la première œuvre théâtrale qu’Yvon a écrite et produite, qui a tourné entre 1997 et 2001 avec Mélissa Désormeaux-Poulin. Une pièce inspirée de drames qui peuvent toucher les jeunes. L’inspiration, un partage de soi et de valeurs En leur donnant la parole, il leur infuse une bonne dose de confiance en eux. D’entrée de jeu à un atelier, il glisse une anecdote qui captive les petites oreilles et les motive: « Dans mon parcours, j’ai rencontré des centaines d’élèves. Je me souviens d’un en particulier… ni bon, ni mauvais, mais qui avait de la difficulté à s’intégrer. Quand ça a été à son tour de présenter son bulletin de sports, il s’est animé. Il est celui qui a le mieux brillé dans la classe. Et quand j’ai demandé aux élèves à la fin de l’atelier lequel d’entre eux les avait le plus inspirés, c’est ce garçon qui a raflé les votes. Quelques mois plus tard, en fin d’année, sa professeure m’a rappelé pour me dire que l’atelier avait donné à ce jeune homme une raison d’être à l’école ». Exercice gratifiant qui inspire Yvon. Et qui le rend inspirant. Un cercle absolument vertueux. « C’est important l’inclusion, peu importe qui tu es, énonce Yvon. Sois ouvert aux autres ». Conscient d’avoir été privilégié en étant issu d’un milieu où la communauté était tissée serrée et fière, Yvon choisit de redonner. « C’est comme un trop-plein de recevoir qui a débordé ! ». Rousseauiste, il est d’un naturel empathique : « J’ai toujours été comme ça, je n’aimais pas voir un camarade mis de côté, alors j’allais le chercher, on devenait amis ». Ce qui passionne Yvon? « Impliquer les enfants, croire en leur potentiel d’embarquer dans l’aventure d’un tournage ou de comprendre des enjeux de société ». Ses sources d’inspiration? Les réalisateurs, producteurs et acteurs québécois André Melançon et Rock Demers, créateurs de classiques jeunesse de chez nous. Yvon a même travaillé avec l’équipe de production de la Guerre des Tuques dans les années 1990! En quoi Danièle Henkel l’inspire? Elle projette les mêmes valeurs que lui pour propulser les jeunes vers l’avant. « Avoir l’audace d’essayer, accepter de faire des erreurs, se voir gagnant, trouver les ressources, croire en ses rêves ». Pour cette même capacité d’écoute et d’empathie qui l’anime aussi. Pour les valeurs de respect, d’honnêteté, de confiance et d’inclusion, qui sont au cœur de ses propres motivations. « Elle est une femme qui s’implique dans des causes, pour les personnes handicapées et la diversité entre autres. Elle est encourageante, positive. Si on adoptait les actions qu’elle fait valoir, je crois que le monde serait meilleur. Elle est comme une grosse bouffée d’amour ». Note: Commerçants, ceci s’adresse à vous! Productions Jaune Camion, en collaboration avec le gouvernement du Québec, lance une campagne de sensibilisation au français à travers des courts-métrages, Bien écrire en français, ça s’affiche! jusqu’à la fin mars 2021. https://www.youtube.com/watch?time_continue=16&v=x9z5KibPyhs&feature=emb_logo L’inspiration, moteur de développement 2021-03-10 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Comment trouve-t-on l’inspiration et comment nous pousse-t-elle à agir? Dans le cadre de notre série Inspiration, nous nous penchons sur le thème de cette impulsion qui nous fait grandir. Voici un témoignage recueilli à la suite à la vidéo En quoi vous ai-je inspiré? de Danièle Henkel. Il y a jaune citron, jaune canari et … Jaune Camion! Ce projet est celui d’ Yvon Bourbonnais, qui évolue dans le milieu scolaire par amour de la langue française et des jeunes. L’inspiration peut être une co-création. Voici comment un homme de cœur engagé, inspiré par les jeunes, est source d’inspiration à son tour. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- Avoir su
Des entrepreneurs inspirés et inspirants partagent ce qu’ils auraient aimé savoir avant de se lancer en affaires. Une mine d’or de conseils pour vous outiller et vous motiver ! Des entrepreneurs inspirés et inspirants partagent ce qu’ils auraient aimé savoir avant de se lancer en affaires. Une mine d’or de conseils pour vous outiller et vous motiver ! séries Avoir su LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LE POUVOIR DU PITCH» Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «BEAUCOUP DE TEMPS POUR LA GESTION» En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LE RÔLE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION» L’ENTREPRENEUR ET LA BONNE GOUVERNANCE LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Avoir su: « L’importance des coûts de revient » Valérie Doran, présidente et fondatrice de Bulle Bijouterie, est une entrepreneure passionnée ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «ÊTRE PRÊT À S’ASSOCIER» Pour Lennie Moreno, être le PDG de Sofdesk n’est pas une fin en soi... CHARGER CHARGER Vous pouvez aussi Aimer Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Cette série a pour vocation de démystifier le rôle essentiel des notaires dans les moments clés de la vie. Mariage, succession, achat immobilier : des étapes souvent complexes qui nécessitent un accompagnement clair et précis. À travers des contenus accessibles et pédagogiques, nous vous donnons les clés pour comprendre les enjeux, anticiper les démarches et avancer en toute confiance. Une ressource incontournable pour transformer ces sujets parfois intimidants en décisions éclairées. Shop Now Dernier épisode: Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où tout commence. Caméléon développe une vision du recrutement qui ne se limite pas à remplir des postes vacants, mais qui transforme des vies et des entreprises. À travers des témoignages authentiques et des réflexions concrètes, Repenser le Recrutement explore comment Caméléon aide les entreprises à attirer, intégrer et fidéliser des talents brillants. Shop Now Dernier épisode: Apprendre aujourd’hui, transformer demain Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. Shop Now Dernier épisode:
- Henkel Media un an plus tard
Henkel Média, un an plus tard… Henkel Média, un an plus tard… Henkel média 2020-01-28 Entretien En seulement un an, DanieleHenkel.tv a su se positionner en tant que leader médiatique numérique dans le domaine de l’entrepreneuriat. Sa présidente, Danièle Henkel, pose un regard sur le chemin parcouru jusqu’à maintenant. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série LEADERSHIP
- Teletravail la flexibilite radicale doit primer
Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article « ON EST À UN POINT DE BASCULE » – LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION Qui a eu un jour cette idée folle d’inventer l’école ? C’est ce sacré Charlemagne ! Même si... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) En général, la fin du télétravail obligatoire a été bien accueillie par le milieu des affaires, qui la réclamait au gouvernement Legault. Cette décision démontre que la société québécoise tente d’apprendre à vivre avec le virus. Dorénavant, il faut aussi apprendre à vivre avec le télétravail ! « Il y a environ 15 ans, nous avons mené les premiers tests sur les aptitudes pour le télétravail, indique M. Roy . Quant aux préférences des travailleurs pour ce mode de travail, des sondages ont été effectués chez EPSI dès 2016. Quelques années avant la pandémie, le télétravail était vu comme un avantage concurrentiel. Une organisation qui permettait de travailler à distance était en quelque sorte un employeur de choix. Aujourd’hui, bien des choses ont changé. Des connotations négatives sont même attribuées à l’endroit d’un employeur qui refuse le télétravail à ses employés. » Bien entendu, toutes les entreprises n’auront pas recours au mode à 100 % à domicile ou au format hybride. Les employeurs ont dû communiquer leurs intentions à leurs employés au cours des dernières semaines. Dans le cas contraire, les risques de confusion et de frustration sont grands. Par-dessus tout, les employeurs se doivent de considérer les exigences des travailleurs, au moins lorsque la tâche le permet. « Les employeurs doivent prendre au sérieux les besoins de leurs employés, surtout dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, mentionne M. Roy . De nombreux employés n’étant pas à l’aise avec la politique de leur employeur pourraient ainsi sonder le marché. La logique est simple : depuis quelque temps, le travailleur a le gros bout du bâton. » Les travailleurs évaluent d’ores et déjà leurs besoins. Nicolas Roy précise que 53 % des Canadiens ont manifesté une intention de quitter leur employeur, à la fin 2021. En temps normal, ce désir est d’environ 25 % chez les travailleurs. Mais, la pandémie, ajoutée à la pénurie de main-d’œuvre, ont accentué de beaucoup cette envie d’aller voir ailleurs. Les employeurs quant à eux, tentent de s’adapter à cette nouvelle réalité du télétravail qui chamboule parfois les structures et les méthodes. « Le milieu du travail est changé à tout jamais. Cette révolution est favorisée par l’intégration des nouvelles technologiques et les transformations numériques. Celles-ci ont été forcées sur une période de six mois au lieu de s’étaler sur une décennie. En fait, les grandes transformations dans le milieu du travail sont souvent causées par des crises majeures. Au même titre que l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail durant la Seconde Guerre mondiale, le télétravail a commencé à transformer notre société. » Selon M. Roy, il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur l’expérience du télétravail des deux dernières années. Cependant, une tendance lourde se dessine au moment où la communauté d’affaires avec l’aide du gouvernement (qui a notamment offert des programmes de formation et investi 130 millions $ pour assurer le virage numérique des PME) met en place un mode de travail hybride efficace. D’après Statistique Canada, 32 % des employés canadiens âgés de 15 à 69 ans effectuaient la plupart de leurs heures de travail à partir de la maison au début 2021, comparativement à seulement 4 % en 2016. La perception des Canadiens par rapport au travail a grandement changé durant la crise sanitaire. Avant la pandémie, peu de gens avaient goûté au télétravail, souligne Nicolas Roy. Désormais, le chiffre est de 88 %. Ils ne réfléchissent plus à leur emploi de la même manière. D’ailleurs, des centaines de milliers de personnes ont remis en question leur choix de carrière, leur place dans la société et leur rapport à leur employeur. Ils veulent souvent de meilleures conditions et un meilleur salaire. L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés a partagé en juin les constats de sondages réalisés auprès de ses professionnels agréés et auprès de télétravailleurs. Voici quelques statistiques évocatrices : 38 % des travailleurs souhaitent le temps plein à domicile tandis que seulement 1 % des employeurs adhèrent à cette approche. 24 % des travailleurs souhaitent la pleine flexibilité sans exigence, mais un mince 8 % des employeurs sont du même avis. En fait, les dirigeants d’entreprise (52 %) favorisent le temps partagé avec une exigence de présence minimale au bureau, qui est déterminée selon une formule fixe et prédéterminée chaque semaine. Par exemple : trois jours en télétravail et deux jours au bureau par semaine. Toutefois, cette option ne plait qu’à 18 % des employés. La transition entre le télétravail forcé et le télétravail hybride sera de toute évidence à surveiller. L’un des enjeux principaux concernant celle-ci est évidemment la productivité. LA PRODUCTIVITÉ Contrairement aux idées reçues, les travailleurs sont plus productifs à domicile qu’au bureau, selon de nombreuses études. Parmi les éléments qui favorisent l’efficacité des salariés à distance, il y a la suppression du temps de transport domicile-travail : le temps économisé serait réinvesti pour un tiers dans l’accomplissement des tâches professionnelles conduisant à une augmentation du temps de travail effectif. En gros, le recours au télétravail augmenterait la productivité de 5 % à 12 %. Selon M. Roy, la meilleure approche pour les modes de travail varie d’un employé à un autre. La formule gagnante peut s’avérer le modèle hybride pour l’un, alors qu’un autre sera pleinement efficace à domicile à temps plein. « Les enjeux sont différents pour chaque secteur d’activité. Quand le télétravail est possible, il est important d’analyser quel est le meilleur des modèles pour son entreprise. » « La pandémie a prouvé que les Canadiens sont capables d’être productifs à la maison, lance Nicolas Roy . En moyenne, ils sont en fait plus productifs. Pourquoi retourner en arrière ? Les employés doivent donc avoir la latitude nécessaire pour prendre la décision qui est la meilleure pour eux. » D’ailleurs, c’est ce qui est primordial, d’après lui. Autre point majeur, la sécurité psychologique : « Le retour au travail imposé peut être une source de stress significative pour une personne qui est absente du bureau depuis deux ans. La COVID peut effrayer encore des travailleurs… » La confiance Malgré tout, des employeurs sont toujours méfiants à l’endroit du télétravail. Ils auraient notamment de la difficulté à mesurer la productivité de leurs employés. Au dire de Nicolas Roy, c’est notamment un problème de confiance envers la main-d’œuvre. « Les employeurs veulent contrôler la production. D’autres pensent que le retour au travail des employés va aider les commerces environnants (donnons l’exemple du centre-ville de Montréal) . Ils croient aussi, parfois à raison, que c’est une bonne manière de favoriser des connexions entre les gens. En effet, l’affiliation sociale est un besoin fondamental au travail. Par contre, d’autres moyens sont possibles pour encourager celle-ci. Lorsque le travail en présentiel est obligatoire, un autre besoin fondamental est brimé, soit l’autonomie, qui a un impact très important sur le bonheur au travail et ultimement sur l’expérience employé. » Cette crainte du télétravail est souvent amplifiée par l’absence d’encadrement et d’outils efficaces pour former les gestionnaires, de souligner M. Roy. Bien que l’autonomie et la flexibilité soient extrêmement importantes, il affirme que d’autres enjeux sont associés au choix du bon modèle de travail, dont la santé mentale, l’hyperproductivité, l’isolement et la déconnexion et les conditions de travail. « Les dirigeants ont donc le devoir de créer un nouveau modèle avec lequel leur entreprise ou leur organisation va bien fonctionner. » LE MODÈLE IDÉAL ? Un modèle d’expérience employé, élaboré par Roy, Tessier, Thibault et Durivage, en 2022. Certes, il faut exclure de l’équation les secteurs manufacturiers, le commerce de détail, l’industrie touristique, la restauration, ou encore l’hébergement. Mais, de nombreuses organisations sont concernées. Les questions suivantes sont incontournables chez l’employeur : Quel degré d’autonomie pouvons-nous donner aux employés quant à leur lieu de travail ? Comment, quand et où travaillent-ils ? Pour quelles activités / responsabilités pouvons-nous donner beaucoup de flexibilité et d’autonomie à nos employés ? Comment pouvons-nous mesurer la productivité associée au nouveau modèle de travail ? Quel serait le cadre idéal d’après Nicolas Roy ? Offrir la possibilité aux gens de décider quand ils souhaitent se déplacer pour venir au bureau ou rester à la maison. Ce modèle doit s’insérer dans une volonté d’offrir, comme l’indique ci-dessous M. Roy, la meilleure expérience employé possible. Celle-ci implique le sens, la bienveillance, les moyens et l’engagement (voir le tableau). Les besoins fondamentaux Dans l’analyse des modèles en télétravail, il faut tenir compte, selon EPSI, de trois besoins fondamentaux chez l’humain pour qu’il soit heureux au boulot. Pour évaluer ce niveau de bonheur, il faut s’attarder dans un premier temps à ce qui influence le travail d’une personne, ce qui la motive : Le besoin d’autonomie Une personne doit avoir une certaine liberté dans la prise de décision ou dans les actions au travail. Des exemples : être en mesure de définir son horaire ; proposer des idées et des solutions face à des éléments impactant son travail ; décider comment et avec quel outil l’effectuer ; prioriser les tâches à accomplir ; agir selon ses propres valeurs… Le besoin de compétence Il se traduit par le besoin de se sentir efficace et capable d’effectuer des tâches de différents niveaux de complexité. Par exemple, se sentir utile à l’organisation et capable d’atteindre les objectifs fixés ; avoir l’occasion de se perfectionner et de grandir au niveau professionnel ; de disposer d’outils de travail adéquats. Le besoin de compétence veut aussi dire obtenir de la reconnaissance quant à sa contribution, ses succès et son expertise. Le besoin d’appartenance sociale Il se caractérise par le besoin de se sentir connecté à d’autres personnes et par celui d’être supporté par autrui. La richesse, l’intensité et la fréquence des relations avec les autres sont au cœur de ce besoin. Par exemple, se sentir inclus dans un groupe de travail ; comprendre ce que vivent ses collègues ; être compris de ceux-ci ; avoir un réseau social ; avoir des interactions positives avec d’autres employés. LE CHOIX DU MODÈLE Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, où les études les plus positives prévoient un retour à la normale vers 2036, il est important pour l’employeur d’assurer une expérience positive pour l’employé s’il veut garder ses talents, surtout ceux de haut niveau. « Maintenant que l’employé a démontré qu’il est efficace en télétravail, il faut lui permettre le choix du modèle qui lui convient. D’autant plus, qu’il a pu, durant deux ans, goûter au télétravail. » Ainsi, le mot d’ordre est flexibilité. « Pour certaines personnes, toutefois, le mode présentiel s’avère la meilleure option. Difficulté de se concentrer à la maison, besoin de socialiser au travail et nécessité d’un espace de travail différent du domicile sont certains des facteurs qui peuvent les inciter à retourner dans l’espace fourni par l’employeur . Un seul modèle ne peut subvenir aux besoins de millions de travailleurs. La flexibilité radicale doit primer en entreprise. La main-d’œuvre sera ainsi plus heureuse et donc plus engagée. » Télétravail | «la flexibilité radicale doit primer» 2022-03-03 JEAN-FRANÇOIS CYR 10 minutes Le télétravail n’est plus obligatoire au Québec, depuis le 28 février 2022. Pour plusieurs Québécois, il est devenu une réalité, accélérée par la pandémie de COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre. Le télétravail a désormais un impact fondamental sur les entreprises et les organisations. Il dispose d’avantages indéniables pour plusieurs. Or, il ne peut remplacer tout l’intangible des contacts humains. Quelles sont les appréhensions à propos du télétravail ? Quelles sont les approches souhaitées par les travailleurs et les employeurs ? Quel modèle est idéal ? Henkel média vous propose les éléments clés d’un entretien avec Nicolas Roy, chef de la direction d’EPSI , une entreprise qui offre des services de consultation et des outils d’évaluation des ressources humaines et des talents. Cette firme, qui a 70 employés, accompagne plusieurs organisations dans la transition vers différents modèles de télétravail. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Ces animaux qui nous humanisent
Normand Paré, cofondateur de Kosta Impact Animal, partage son parcours inspirant et révèle comment son chien est devenu son plus grand guide. Découvrez les bienfaits des animaux dans nos vies et leur impact sur notre bien-être. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article MERCI DE BIEN VOULOIR CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE Avocat de formation, Nicolas St-Vincent a ajouté les cordes de fiscaliste et de planificateur... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos DH découvre… Normand et Eléna La vie de Normand Paré, homme d’affaires à succès, a pris un virage dramatique lorsqu’il reçu ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Normand Paré avait tout du bourreau de travail. L’entrepreneur en série qui a fait sa marque dans les domaines de l’immobilier, du pharmaceutique et du commerce de détail a frappé un mur lorsqu’il a reçu un diagnostic de cancer du cerveau ne lui laissant que quelques mois à vivre. Il s’est alors engagé dans une quête à travers voyages et lectures. À la suite du décès de sa mère, sa compagne Eléna Kostadinova vit un grand bouleversement. Le couple traverse un passage difficile. En 2015, ils adoptent un bébé chien. «Je n’ai pas été jeté à terre au jour un, raconte Normand Paré. Au début, j’ai noté les bienfaits thérapeutiques que sa présence avait sur Eléna et son deuil. Puis, ça m’a frappé. Les enseignements que j’avais été chercher un peu partout dans le monde, je les retrouvais dans le bien-être que nous procurait notre animal de compagnie.» Rapidement, le couple que l’on a découvert dans la capsule DH rencontre , cherche des façons de communiquer leurs découvertes. D’abord en partageant leur chien avec une zoothérapeute afin qu’il répande encore plus de joie. Ensuite, en lançant Kosta Impact Animal , une plateforme mettant en lumière les bienfaits de l’animal sur notre mieux-être à travers des initiatives locales et internationales. J’aurais pu me lancer dans le yoga ou dans la méditation, mais c’est l’impact de l’animal sur notre santé mentale qui a été ma planche de salut. J’ai fait des voyages méditatifs ou spirituels dans les plus grands monastères et il n’y a rien qui m’a frappé autant que cette découverte. – Normand Paré, cofondateur de Kosta Impact Animal Plus conscients Avec la pandémie qui nous pousse à nous redéfinir et alors que de plus en plus d’entrepreneurs se tournent vers la méditation dite de pleine conscience ou mindfulness pour garder l’équilibre, Normand Paré note combien nos compagnons à quatre pattes nous enseignent. « L’animal est une source insoupçonnée de bien-être, de retour à soi et de pleine conscience. C’est pourquoi il prend une si grande place dans nos vies. À une époque où nous sommes en recherche de sens et de contact humain, l’animal nous ramène à l’essentiel. Il nous humanise.» Selon un sondage Léger publié en février dernier, chiens et chats seraient présents dans la moitié des foyers québécois (28% possèdent au moins un chien et 31% possèdent au moins un chat). Jamais dans l’histoire du Québec, les compagnons poilus ont pris une aussi grande place dans nos vies. «Ce projet m’a permis de valider mes constats en recueillant une multitude de témoignages, énonce l’homme d’affaires qui souhaite maintenant mettre à profit son bagage professionnel au service de cette cause. Les animaux sont aussi très présents dans les entreprises, dans les centres de personnes âgées et dans les refuges pour itinérants, entre autres. Notre volonté est de mettre de l’avant le rôle déterminant qu’ils jouent dans nos vies. C’est en quelque sorte le legs qu’on veut laisser, Eléna et moi.» Fidèle compagnon et allié important «Je serais curieux de savoir combien d’entrepreneurs ont un animal de compagnie et ne prennent pas conscience de tout ce qu’il peut leur apporter», observe Normand Paré qui cite l’exemple inspirant de Lise Watier qui se déplaçait partout avec «son remède contre l’anxiété», son caniche. « Le dirigeant vit toutes sortes de défis dans une journée, poursuit-il. Dans mon cas, Kosta me permet de faire une coupure avec mon environnement de travail, il me permet d’enlever mes bottines d’entrepreneur pour me concentrer sur l’humain.» En plus de réduire le stress et d’agir sur le sentiment d’acceptation ou d’estime personnelle, l’animal de compagnie vient combler de nombreux besoins affectifs et relationnels. Comment bénéficier de l’impact animal dans nos vies? «Quand vous êtes en compagnie d’un animal, soyez pleinement présents, suggère Normand Paré. Prenez conscience de l’être vivant avec lequel vous interagissez. Sortez de vos pensées, profitez de sa présence apaisante pour entrer en relation avec les autres, pour briser l’isolement.» CES ANIMAUX QUI NOUS HUMANISENT 2020-06-02 MÉLISSA PROULX 4 minutes Il a médité, voyagé et rencontré les plus grands maîtres bouddhistes. Il a lu moult livres sur le mieux-être, mais le plus grand guide que cet entrepreneur a trouvé, c’est son chien. Rencontre avec Normand Paré, cofondateur de Kosta Impact Animal qui nous invite à découvrir les bienfaits des animaux dans nos vies. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- 5 FAITS SAILLANTS DE L INDICE ENTREPRENEURIAL QUEBECOIS
Voici cinq faits saillants de l’Indice entrepreneurial québécois 2019, présentés en collaboration avec Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LA COVID-19, LES FEMMES ET L’ENTREPRENEURIAT Politiques d’intervention afin de protéger et de renforcer les femmes entrepreneures pendant et à... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article JAMAIS TROP TARD Il y a de ces entrepreneurs qui font le saut sur le tard alors qu’ils approchent l’âge LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le goût d’entreprendre, à tout âge Entreprendre serait le choix de carrière optimal dans tous les groupes d’âge qui ont été sondé et non pas seulement chez les jeunes (18-34 ans), comme ça a été le cas dans le passé. Il s’agit d’une première dans l’histoire de l’Indice qui a été créé en 2009. «Cette nouvelle donnée vient confirmer l’existence d’une véritable culture entrepreneuriale au Québec et d’un effet de vase communiquant entre les générations, commente Rina Marchand, directrice principale, Contenus et innovation à la Fondation de l’entrepreneurship. En dépit des défis actuels dans le contexte de la pandémie, je ne crois pas que ce désir d’entreprendre va s’effriter. » Les 35-49 ans s’imposent de plus en plus Pour la première fois, la tranche d’âge des 35-49 ans affiche un taux d’intentions et de démarches d’entreprendre plus élevé que les jeunes de 18-34 ans. Le tiers des nouvelles démarches effectuées au cours de la dernière année serait d’ailleurs attribuable aux 35-49 ans. Du jamais vu. «On constate un réel engouement, comme si cette génération se réveillait et voulait se réaliser, note Rina Marchand. Cette nouvelle donne devrait interpeller les différentes organisations et ressources en accompagnement. Le dynamisme est trop fort pour continuer à être ignoré. Ces entrepreneurs n’ont pas de temps à perdre et ils veulent réussir!» Taux d’intention d’entreprendre Taux de démarches Taux de nouveaux propriétaires 30,8% chez les 18-34 ans 31,8% chez les 35-49 ans 16,1% chez les 50-64 ans 12,5% chez les 18-35 ans 16,1% chez les 35-49 ans 8% chez les 50-64 ans 3,4 % chez les 18-34 ans 6.6 % chez les 35-49 ans 11,1 % chez les 50-64 ans SOURCE: INDICE ENTREPRENEURIAL 2019 Entreprendre sur le tard Chez les générations plus matures (50-64 ans), le taux d’intention a fait un bond remarquable, passant de 11,5% en 2018 à 16,1% en 2019. Le taux de démarches a quant à lui connu une augmentation de 45% entre 2018 et 2019 (de 5,5% à 8%). Autre fait notable: un nouveau propriétaire d’entreprise sur trois appartient à la tranche d’âge 50-64 ans en 2019, en comparaison à un sur cinq en 2016. Les femmes persistent et signent Le nombre de femmes propriétaires est stable et même qu’il est en légère croissance (5,6% en 2019 comparativement à 5,2% en 2018). Du côté des hommes, il a légèrement diminué (de 7,6% à 6,8%). Chez les nouveaux propriétaires, on constate une quasi égalité entre les hommes et les femmes: 52% d’hommes contre 48% de femmes. Les immigrants Le dynamisme ne se dément pas chez la clientèle d’immigrants, tant dans les intentions que dans les démarches. Une personne sur 4 ayant l’intention d’entreprendre est d’origine immigrante. Chez les jeunes hommes immigrants de 18-34 ans, les deux tiers ont l’intention d’entreprendre. De plus, 50% des jeunes femmes immigrantes ont l’intention d’entreprendre. « Les jeunes immigrants sont la locomotive du taux d’intention d’entreprendre des jeunes, observe Rina Marchand. Ils poussent vraiment les données vers le haut. » « Avec l’indice 2019, nous avons un polaroid très précis et fin d’avant-COVID. Notre souhait est de revenir avec une édition 2020 qui permettra de mesurer le dynamisme entrepreneurial dans un contexte de relance et, on l’espère, post pandémie », conclut Rina Marchand. Pour consulter le rapport complet, cliquez ici. 5 Faits saillants de l'indice entrepreneurial Québécois 2020-06-03 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les données recueillies par la Fondation de l’entrepreneurship auprès de 15 000 répondants (dont plus de 1 500 propriétaires d’entreprise) datent d’avant la COVID, mais elles n’en restent pas moins un excellent guide pour mieux préparer la relance de nos entreprises. Voici cinq faits saillants de l’Indice entrepreneurial québécois 2019. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Previsio vu par le banquier
Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD, l’outil Previsio permet aux entrepreneurs de gagner en confiance lorsqu’ils se présentent à leur banquier. Cette plateforme, développée par l’École des entrepreneurs du Québec, les aident notamment à confirmer la viabilité de leur projet FINANCE & COMPTABILITÉ Previsio, vu par le banquier Henkel média 2020-11-02 Entretien Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD, l’outil Previsio permet aux entrepreneurs de gagner en confiance lorsqu’ils se présentent à leur banquier. Cette plateforme, développée par l’École des entrepreneurs du Québec, les aident notamment à confirmer la viabilité de leur projet DÉOUVRCEZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos CONNAISSEZ-VOUS BIEN VOS FINANCES? En tant qu’entrepreneur(e), connaissez-vous bien vos finances? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos PREVISIO, VU PAR MARIE MALGORN Marie Malgorn, fondatrice de La Bouture, raconte commente la plateforme Previsio... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE











