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- Des mentors engages
Nous avons recueilli le témoignage de trois bénévoles d'affaires pour qui donner du temps est une question d'équilibre, comme le met en avant Henkel Media dans ses initiatives de responsabilité sociale. Un mentor, un guide Des mentors engagés 2019-08-27 MÉLISSA PROULX 7 minutes Pour plusieurs mentors du Réseau M et de la Fondation Montréal Inc. , s’engager dans une démarche d’aide et d’accompagnement est une occasion extraordinaire de redonner à la communauté d’affaires. Nous avons recueilli le témoignage de trois d’entre eux pour qui donner du temps est une question d’équilibre. Anne-Solène Rioult, se construire un réseau Française d’origine, Anne-Solène Rioult cumule plus de 20 ans d’expérience en affaires en France et au Québec. Son appel pour l’engagement bénévole s’est fait ressentir après une perte d’emploi. «C’était alors naturel pour moi de m’impliquer dans le monde des affaires pour rester active et faire travailler ma matière grise, explique celle qui a créé sa propre compagnie de conseils en développement d’affaires Les FACILitatrices et co-initié l’Université du leadership féminin. Comme entrepreneure, j’aurais aimé avoir ce genre d’accompagnement, mais j’avais de la difficulté à demander de l’aide et les ressources n’étaient pas celles que nous avons aujourd’hui.» Active bénévolement depuis 10 ans, celle qui supporte surtout les causes des femmes (en tech, en entrepreneuriat) et leur autonomisation financière dans le monde, maximise son impact en faisant annuellement la rotation des organismes pour lesquels elle donne de son temps. Exception faite des mandats de coaching et de mentorat auprès des jeunes entrepreneurs pour Réseau M et la Fondation Montréal Inc. «Ce qu’il y a de séduisant et d’addictif dans ce type d ’engagement, c’est de voir l’évolution des gens que l’on a accompagnés. C’est très stimulant de se coller à de jeunes entrepreneurs en démarrage qui ont les yeux brillants, qui sont embrasés par la passion.» Depuis peu, le mentorat est une nouvelle corde à son arc. «C’est un bon complément au coaching qui me permet d’approfondir davantage le savoir-être, plutôt que le savoir-faire. J’ai d’ailleurs dû taire la coach en moi pour laisser émerger la mentore.» Si Anne-Solène Rioult avait su à quel point le bénévolat d’affaires était important pour le réseautage, elle en aurait fait bien avant, concède-t-elle. «Comme immigrante, je le recommande à tous pour se sentir utile, pour accomplir de grandes choses et pour augmenter son capital réseau. J’ai rencontré des personnes extraordinaires que je peux appeler à tout moment pour un renseignement ou de l’aide. J’ai des valeurs communes avec elles et je sais qu’elles vont toujours être là pour moi. Être bénévole permet de créer une communauté et c’est pour moi l’aspect le plus valorisant.» Paul Lapensée, transmettre ses valeurs Pour Paul Lapensée, président d’Alta Vista Consultants Inc., l’implication bénévole a commencé avant même qu’il se trouve sur le marché du travail. Durant ses années universitaires, il était impliqué dans deux organisations, dont une concernait les femmes en difficulté et l’autre les jeunes garçons en manque de repères. «Je pense que j’ai toujours eu une conscience sociale très aiguisée, observe celui qui cumule 40 ans d’expérience dans l’industrie de l’énergie, dont 30 comme cadre supérieur. À l’âge de 10 ans, j’étais membre de Pollution Probe, je vendais des pins dans les centres d’achat pour amasser des fonds pour contrer la pollution.» Pour ce bénévole très actif qui multiplie les causes, la relation d’aide s’est par la suite transposée au milieu des affaires. « J’ai eu la chance de travailler pour de grandes entreprises comme Shell qui avait à cœur d’encadrer ses employés et de les accompagner tout au long de leur carrière. Après avoir moi-même été soutenu, j’ai gravi les échelons et j’ai à mon tour guidé mes employés à grandir à travers des projets communs.» M. Lapensée a initié ses enfants très jeunes à l’action bénévole avec l’accueil de deux chiens Mira notamment. «Lorsqu’ils avaient 10 ou 11 ans, je les ai emmenés faire du bénévolat avec moi dans les CHSLD, ajoute-t-il. En observant mes interactions avec les résidents, mon fils m’avait alors dit : Papa, je ne savais pas que tu étais comme ça! Cela a été une de mes meilleures décisions comme parent. » En s’impliquant avec le Réseau M et la Fondation Montréal Inc., Paul Lapensée a confirmé que le mentorat était depuis longtemps dans son ADN. «L’accent n’est pas mis sur l’entreprise, mais l’accompagnement général de l’entrepreneur. Cela est venu valider que, comme généraliste, je faisais naturellement du mentorat en accompagnant des équipes dans divers domaines. Je prends plaisir à rencontrer ces jeunes qui infusent en moi beaucoup d’énergie.» «J’aime faire du mentorat dans différents domaines, car il y a toujours un nouvel apprentissage pour moi.» Sylvie Lamarche, développer de jeunes talents Gestionnaire, travailleuse autonome, entrepreneure, intrapreneure, Sylvie Lamarche a porté plusieurs chapeaux. L’intérêt pour le bénévolat d’affaires est né après un changement de carrière. «Je me suis fixé comme objectif de donner plus de mon temps. En ce moment, je consacre le tiers de celui-ci à mes actions bénévoles. Je ne suis pas en fin de carrière, mais j’approche et au cours des cinq prochaines années, je souhaite graduellement renverser la vapeur. Tant et aussi longtemps que je serai pertinente comme accompagnatrice ou mentore, je persisterai.» Aujourd’hui directrice de cabinet du directeur général chez Finance Montréal, Sylvie Lamarche s’intéresse particulièrement au développement des talents des jeunes leaders. «Je trouve que c’est ce qui manque le plus dans les écoles de gestion et en entreprise.» Ayant tout récemment suivi la formation du Réseau M, Sylvie Lamarche compare le mentorat à une gymnastique remarquable qui fait appel à l’intelligence émotionnelle. «C’est comme faire travailler différents muscles, illustre-t-elle. Comme gestionnaire, leader ou entrepreneur, on a des réflexes de passage à l’action et de performance. Avec le mentorat, il faut être conscients de qui l’on est, de comment on a été formés et de notre « programmation ». C’est notre intelligence émotionnelle qui doit prendre le relais.» «Il faut travailler avec l’humain et écouter. Ce n’est pas nous qui dictons les règles. Il faut accepter de ne pas avoir toutes les réponses et accompagner les entrepreneurs dans leurs réflexions.» Trois conseils de bénévoles d’affaires aguerris «Choisir une activité en lien avec ses valeurs, recommande Anne-Solène Rioult. Et y mettre du temps! Je pense qu’on peut toujours en avoir. Il importe de déterminer cette variable, de se renseigner sur l’ampleur du travail et d’être honnêtes avec l’organisme. Ensuite, il ne reste plus qu’à mettre cet engagement à l’agenda comme on le ferait d’un rendez-vous chez le coiffeur ou le médecin.» «Pour s’impliquer bénévolement, il faut aimer les gens et être portés vers eux, affirme Paul Lapensée. On ne le fait pas nécessairement pour soi, mais on donne une partie de soi. Il faut choisir des projets qui nous intéressent, qui sont en lien avec nos valeurs et s’amuser!» «Je suggère de faire un premier pas, peu importe le réseau. On connaît tous des gens qui connaissent des gens qui peuvent nous aider à déterminer où on pourrait s’impliquer. Parler aux gens de son cercle, appeler un organisme, écrire un message sur LinkedIn, bref, amorcer la discussion et, de fil en aiguille, on fait des rencontres et on trouve notre voie.» Si, comme ces mentors, vous désirez vous impliquer bénévolement et accompagner des entrepreneurs, cliquez ici . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE MENTORAT
- 5 actions pour faire vivre une culture dentreprise a distance
Au cours de la dernière année, des milliers de gestionnaires ont vu s’envoler la culture d’entreprise qu’ils avaient mis des années à construire. Pendant qu’ils travaillaient avec leur équipe à sortir la tête de l’eau, leur culture s’effritait. Aujourd’hui, elle doit impérativement vivre hors des lieux de travail! 5 actions pour faire vivre une culture d’entreprise à distance 2021-02-24 5 minutes Jenny Ouellette Fondatrice de BonBoss Jenny Ouellette Recrutement et management Au cours de la dernière année, des milliers de gestionnaires ont vu s’envoler la culture d’entreprise qu’ils avaient mis des années à construire. Pendant qu’ils travaillaient avec leur équipe à sortir la tête de l’eau, leur culture s’effritait. Aujourd’hui, elle doit impérativement vivre hors des lieux de travail! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article [OUTIL]: L’ICEBERG, UN OUTIL DE LA PENSÉE SYSTÉMIQUE Le modèle de la pensée systémique de l’iceberg est très utile pour développer une compréhension ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique 5 APPROCHES POUR DYNAMISER VOS RENCONTRES À DISTANCE Vous êtes tannés des rencontres un peu monotones ou qui ne finissent plus, d’entendre les mêmes... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Plus le temps passe sans agir pour préserver la culture d’entreprise et plus la mobilisation des employés et le maintien du lien avec eux représente un défi. Comment la faire vivre lorsque les membres de notre équipe sont dispersés et isolés? 5 actions pour entretenir une culture à distance Avant de mettre en place des activités ou des processus pour faire vivre la culture en télétravail, il faut absolument se poser les bonnes questions. Je vous partage 5 pistes de réflexion pour commencer du bon pied. 1. Faire un exercice en profondeur et un plan La première règle est d’arrêter de miser uniquement sur les solutions temporaires et intangibles qui ont envahi le marché dernièrement: les 5 à 7, les sessions Zoom ou dîners à distance.La culture n’est pas une mode. À mes yeux, la culture organisationnelle est une science étudiée depuis des années qui, aujourd’hui plus que jamais, demande une attention particulière des gestionnaires et de leur équipe. Bref, c’est du sérieux! Pourquoi? Parce qu’elle répond à plusieurs enjeux et surtout, elle est un moyen d’humaniser la manière dont nous travaillons à distance. Adresser cet enjeu, c’est gagner. L’esquiver c’est perdre au change. Négligez-la et vous constaterez les effets dans le taux de roulement, la démotivation, la baisse de performance et la perte de collaboration de vos équipes… Et malgré ce qu’on pourrait penser, les définitions des missions, la vision et les valeurs d’une entreprise sont loin d’être suffisantes. Ces éléments ne représentent pas une culture, mais la pointe de l’iceberg. Certes, c’est un début! Or, un travail en profondeur permet de trouver plusieurs autres merveilles. 2. Miser sur la pérennité Pour une culture forte et pérenne, il faut s’éloigner des solutions bonbon pour privilégier les actions durables. La règle d’or est: adaptez votre culture d’entreprise sur des bases solides et durables. Autrement dit, regardez plus loin que les espaces de travail et trouvez des actions et des pratiques que vous serez capables de maintenir dans le temps et à distance. Pas un événement isolé comme une activité d’équipe trimestrielle. Et surtout, ne copiez pas la culture d’une autre entreprise. Chaque organisation est différente. Ce qui a été un succès pour une grande entreprise peut s’avérer un flop pour une autre. Sans oublier un détail: ce qui fonctionnait avant la pandémie ne garantira pas des résultats dans le futur. 3. Co-créer Je le dis souvent: la culture ne doit pas reposer sur les épaules d’une personne. C’est utopique et inhumain. Les gestionnaires ont un impact… les employés aussi! Faire vivre une culture à distance n’est pas qu’une question de leadership. Selon le courant constructiviste, la culture se crée par les employés et leurs interactions. Les entreprises au management humain savent que faire participer les employés, c’est gagnant pour tous. À mes yeux, impliquer uniquement les gestionnaires et les ressources humaines, c’est reproduire un modèle qui ne fonctionne plus: celui de la haute direction qui impose des pratiques tandis que les employés sont mis à l’écart. Que faire alors? Faites un plan! Surtout, pensez-y en groupe! 4. Les managers au service de la culture et des employés Le rôle des gestionnaires est de communiquer, d’incarner la culture et d’inclure les employés. Je recommande de prévoir des ateliers qui traiteront de la culture et de réserver plusieurs plages horaires! À ces rencontres, demandez à votre équipe: Quelle culture vivait avant les confinements? Nos valeurs sont-elles encore d’actualité? Ensuite, dressez ensemble un plan d’action. Plus vous raffinerez la réflexion, plus vous vous approcherez de la culture, la vraie. Il deviendra alors plus facile de la faire vivre à distance. 5. Rassembler les gens même à distance «La culture est un feeling»: c’est ce que me rappelle Élissa Forget, notre conseillère en culture et communication. Lorsque nous travaillions dans les bureaux, la culture s’expérimentait: les réunions, les rires dans le corridor, les artefacts, les symboles, les routines matinales, les conversations informelles. Sans la voir, nous ressentions la culture chaque jour. Aujourd’hui, c’est différent. Il faut la vivre autrement. C’est là le défi majeur: faire en sorte que les employés et les gestionnaires la comprennent et la véhiculent de la même façon. Pas d’écart ou d’interprétation aléatoire. En télétravail, aucune entreprise n’a ce luxe. Trouver une façon de la diffuser et de la faire voir, c’est ce qui compte maintenant. Dans ma prochaine chronique, je vous partagerai mes 10 ingrédients coups de cœur d’une culture WOW. D’ici là, bonne réflexion collective! GESTION & RH
- Six citations inspirantes pour demarrer la journee
Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Six citations inspirantes pour démarrer la journée 2021-03-14 DANIELE HENKEL 1 minutes Pour Nadia , le positivisme est plus qu’une attitude, c’est une philosophie de vie. Nous nous sommes inspirés de son rituel matinal pour vous suggérer six citations à imprimer pour démarrer la journée avec force et courage! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Sous-Rubriques
- Comment une Kiss Cam a fait chuter deux dirigeants et ebranle une startup valorisee 740 millions de dollars
Chronologie d’une crise virale : en 9 jours, Astronomer est passé du silence gênant aux démissions en chaîne, avant de transformer le scandale en coup de com Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Chronique COMMENT ÊTRE UN BON LEADER QUAND TOUT VA MAL ? Qu’on se le dise: être un leader en période de turbulence n’est jamais facile. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronologie d'une crise : 9 jours qui ont tout changé Jour 1 - L'étincelle : Grace Springer, spectatrice du concert, filme la scène et la publie sur TikTok. L'enquête collective commence : qui sont ces personnes ? Pourquoi réagissent-elles ainsi ? Les internautes identifient rapidement Byron et Cabot, découvrent leurs liens professionnels et leurs situations familiales respectives, mariés mais pas ensemble. La vidéo explose sur les réseaux sociaux avec plus de 10 millions de vues. Jour 2 - Le silence gênant : Pendant près de 48 heures, c'est le vide sidéral. Ni excuses, ni explications. L'entreprise laisse la rumeur enfler, les théories se multiplier. Byron et Cabot suppriment leurs profils LinkedIn, ce qui accentue le malaise et renforce les soupçons. Dans ce vide, les réseaux sociaux font leur œuvre : plus de 22 000 articles mentionnent Astronomer dans les premières 24 heures. Jour 3 - Réveil tardif : Un communiqué laconique annonce que les deux dirigeants sont mis "en congé administratif" pendant qu'une enquête interne est menée. La déclaration évoque vaguement un "manquement aux normes de conduite", sans jamais nommer explicitement le problème. Un faux communiqué attribué à Byron circule même sur internet, obligeant l'entreprise à préciser qu'il s'agit d'une contrefaçon. Jour 4 - La chute du PDG : Andy Byron présente sa démission. Pete DeJoy, co-fondateur et directeur des produits, est nommé PDG par intérim. Dans un élan de positivité toxique digne d'un coach en développement personnel, publie sur LinkedIn : "Les événements des derniers jours ont reçu un niveau d'attention médiatique que peu d'entreprises rencontrent jamais. Bien que je n'aurais jamais souhaité que cela se produise ainsi, Astronomer est désormais un nom connu de tous." Il a raison. Mais être connu et être respecté, ce sont deux choses différentes. McDonald's est connu de tous. Ça n'en fait pas un restaurant gastronomique. Transformer un naufrage en opération marketing, il fallait y penser. Jour 9 - L'épilogue : Kristin Cabot annonce à son tour sa démission, bouclant ainsi une semaine catastrophique pour Astronomer. Et si Byron avait joué ses cartes différemment ? Imaginez un instant un monde parallèle où Andy Byron aurait géré sa communication personnelle avec intelligence. Un monde où au lieu de disparaître dans le silence, il aurait pris les devants. Ce qu'il a fait : Silence total, suppression de LinkedIn, démission sans déclaration, laisser les fake news circuler. C'est la stratégie de l'autruche : si je ne vois pas le problème, le problème n'existe pas. Ce qu'il aurait pu faire : Publication rapide d'un communiqué reconnaissant le malaise public, réaffirmation de son engagement envers les valeurs de l'entreprise, distinction entre vie personnelle et professionnelle tout en assumant sa responsabilité. Une déclaration rapide, digne et professionnelle aurait pu humaniser Byron et déplacer la conversation vers le leadership plutôt que le scandale. Mais non. Byron a choisi la voie du silence. Et le silence, dans une crise médiatique, c'est comme jeter de l'essence sur un feu : ça ne l'éteint pas, ça l'alimente. Cette histoire met en lumière une vérité plus large : les dirigeants ne sont plus des figures privées. À l'ère des caméras omniprésentes et des médias sociaux, les choix personnels entraînent des conséquences professionnelles. C'est un exemple parfait de la façon dont le leadership doit évoluer dans un monde hypervisible et numériquement connecté. L'ex-épouse qui transforme le scandale en coup de génie Alors que Byron et Cabot retournent à l'anonymat, leurs carrières probablement finies, Astronomer a réussi l'impossible : transformer sa notoriété toxique en coup de communication brillant. Le 26 juillet 2025, l'entreprise engage Gwyneth Paltrow comme porte-parole "très temporaire". L'ironie est savoureuse : Paltrow, l'ex-épouse de Chris Martin – celui-là même qui avait déclenché le scandale –, devient le visage d'Astronomer. Dans une vidéo produite par l'agence de Ryan Reynolds, elle s'adresse à la caméra avec un mélange parfait d'ironie et de professionnalisme : "Astronomer a reçu beaucoup de questions ces derniers jours. Oui ! Astronomer est le meilleur endroit pour faire fonctionner Apache Airflow." En quelques secondes, Paltrow détourne l'attention du scandale vers l'activité réelle de l'entreprise. La vidéo explose : plus de 500 000 vues sur YouTube, 64 000 likes sur Instagram. Un coup de génie qui démontre qu'à l'ère des réseaux sociaux, même les crises les plus embarrassantes peuvent être retournées en opportunités marketing. Cette affaire restera dans les annales comme un parfait exemple de navigation dans les eaux troubles de la viralité négative. Pour les dirigeants d'entreprise, la leçon est claire : à l'ère des caméras omniprésentes, assurez-vous que votre "maquillage" soit toujours impeccable. Et si tout s'effondre, parfois la meilleure défense, c'est une attaque... avec de l'humour et une ex-épouse célèbre. Comment une Kiss Cam a fait chuter deux dirigeants et ébranlé une startup valorisée 740 millions de dollars 2025-09-02 HENKEL 5 minutes L'affaire Astronomer illustre les nouveaux risques réputationnels auxquels font face les dirigeants d'entreprise à l'ère des réseaux sociaux. Retour sur une crise qui a coûté leur poste à un PDG et une DRH en moins d'une semaine. En 2025, plus besoin d'un tribunal pour juger les puissants : les projecteurs d'un concert et l'œil d'une caméra suffisent. Le 16 juillet dernier, au stade Gillette de Foxborough dans le Massachusetts, le public est venu pour vibrer au son des tubes de Coldplay. L'ambiance est électrique, les lumières hypnotiques. Chris Martin, le charismatique chanteur du groupe, parcourt la foule avec la fameuse "Kiss Cam" qui projette des couples sur l'écran géant. Routine habituelle. Sauf que cette fois, au lieu de voir un couple s'embrasser tendrement, il assiste à une chorégraphie de la panique. L'homme se baisse. La femme se retourne. "Soit ils ont une liaison, soit ils sont très timides", lance Martin avec l'innocence d'un enfant qui vient de mettre le feu à une forêt. Il venait de transformer Andy Byron, PDG d'Astronomer (valorisée à 740 millions de dollars), et Kristin Cabot, directrice des ressources humaines, en stars involontaires d'un scandale. Résultat : plus de 22 000 articles de presse en 24 heures. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- Pour ne pas etre rouge comme un homard enfile ton Krabeo
En mai, fais ce qu’il te plaît! Vite, camisoles et jupettes: il faut exorciser sa blancheur hivernale! Effet bonne mine instantané, le soleil du printemps redonne la pêche, shoote de la vitamine D, des endorphines et de la sérotonine, l’hormone du bonheur. Pourquoi alors prendre autant de pincettes quand vient le temps de s’exposer le bout du nez? Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article DOMINIQUE VALLÉE TRIOMPHE AVEC SES PLANCHES QUÉBÉCOISES Deuxième, troisième vague… des termes qui ont envahi notre quotidien, mais... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article ROSE BUDDHA: MAMANS, SLOWPRENEURES ET DÉFRICHEUSES ÉCORESPONSABLES Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Marie-Ève Richard, fondatrice de Krabéo Une histoire de krabe Une retraite de surf au Costa Rica, anyone ? Claro que si ! Mais pour Marie-Ève, rien de moins évident. La jeune maman venait de subir une opération chirurgicale, une fois encore, et le risque d’infection ou de phlébite à cause de l’altitude était réel, sans parler du traître soleil. Mais il y a de ces voyages qui deviennent initiatiques et que l’on ne peut pas refuser. Celui-ci en était un, et Marie-Ève l’avait senti. « Pas question que je m’expose, a-t-elle tranché sans une once de doute dans la voix. Je me suis mise à chercher des maillots partout. Il n’y avait rien sur le marché et c’était souvent peu avantageux pour la silhouette! J’en ai commandé des tonnes en ligne. J’ai encore la boîte: elle est pleine à ras bord! Pas moyen d’avoir le bon fit , la bonne grandeur, ou d’être certaine de la qualité du produit face aux rayons UV. Finalement, j’ai opté pour un chandail de pêche avec un logo de poisson dessus. Je flottais dedans! » Aux grands remèdes, les grands moyens. Cette évasion allait lui faire le plus grand bien. Alors qu’elle avait cru avoir mis le cancer derrière elle seize ans auparavant, elle venait de revivre l’enfer. Pas question d’une autre récidive. Le temps était à l’introspection, au calme, et à recouvrer la santé physique et mentale. Au détour d’une promenade solitaire sur la plage, Marie-Ève découvre un petit crabe rose au milieu d’une nuée de congénères noirs. « J’étais attirée par lui, il flashait ! Je me suis penchée, je l’ai ramassé. Il était vide! C’était juste sa carapace. Mais elle était entière, avec les yeux même! » Ce petit crabe rose, c’est le trésor précieux de Marie-Ève, comme un enfant garde un caillou en forme de cœur dans une boîte ou sous son oreiller. Alors bien sûr, elle l’a ramené dans ses bagages. « Le crabe, il est comme moi. Il porte sa carapace comme je dois faire pour me protéger du soleil. Je suis convaincue qu’il était là pour moi. En plus, je suis cancer, c’est le signe du crabe. Quel nom de signe plate quand même! » – Savais-tu que le mot cancer tire son origine du mot latin homonyme qui signifie crabe ? C’est Hippocrate qui avait comparé le cancer à un crabe par analogie à l’aspect des tumeurs du sein avec cet animal lorsqu’elles s’étendent à la peau – Il n’y a pas de hasard dit-on… Un maillot qui protège vraiment du soleil De retour au Québec, Marie-Ève s’est sentie investie d’une mission : « Mon anxiété est devenue ma motivation. Je voulais lancer ma propre gamme de maillots de bain et de vêtements qui protègeraient des UV et qui seraient jolis, dans lesquels je serais bien, et toutes ces autres femmes aussi. Après tout, mes prochains étés seraient faits ainsi dorénavant. Pourquoi troquer sa féminité en plus ? Krabéo donne un sens à ce que j’ai vécu.» Marie-Ève est partie de zéro. « Je n’avais jamais fait ça de ma vie! lance-t-elle en riant. La confection de vêtements, le design, le commerce de détail, les inventaires, le marketing, la vente, etc. » Elle s’est mise à faire des recherches, afin de trouver un tissu qui, une fois mouillé, ne laisserait passer aucun rayon. « C’est épeurant les étiquettes qui disent protéger du soleil, mais on étire le maillot et on voit à travers! » Finalement, elle se tourne vers l’éconyl, ce matériau fait à partir de filets repêchés au fond des océans, et qui, recyclé avec de l’élasthanne, produit un minimum de gaz à effet de serre dans sa transformation et est très doux. « Je veux des produits faits au Québec, écoresponsables et de qualité, sans produits toxiques pour la planète, et pour la peau. J’ai besoin du sceau de confiance, de savoir que je suis entièrement protégée toute la journée ». La jeune entrepreneure n’a pas lésiné sur les moyens et est même allée en laboratoire textile afin d’obtenir la certification UPF50+ qui bloque 98% des UVA et des UVB. Conscientiser une personne à la fois Les UVB endommagent les couches externes de la peau, pensez aux coups de soleil. Ce sont les UVA qui pénètrent le plus profondément : ils sont responsables des tâches pigmentaires, du vieillissement, des rides et des cancers de la peau. Marie-Ève est une source intarissable d’information sur le sujet : « il y a 80 000 cancers de la peau chaque année au Québec, dont 5000 mélanomes, la forme la plus mortelle. Et il y en a autant dans les pays chauds! Chaque coup de soleil est en fait un mécanisme de défense. Le capital solaire des enfants n’est pas le même que celui des adultes. L’accumulation des coups de soleil change notre ADN. C’est ça le problème! Le manque de ressources et de connaissances face au mélanome et au cancer de la peau est choquant. Il faut sensibiliser la population sur la bonne façon de se protéger du soleil. Ce sont nos habitudes de vie qu’il faut changer. Le cancer de la peau est évitable! » Marie-Ève est devenue une référence en la matière. Et elle veut vraiment faire une réelle différence. Elle a cogné à toutes les portes. Jusqu’à Paris, auprès de la Commission internationale sur l’ozone. Elle lance donc le 29 mai, en collaboration avec la coalition Priorité Cancer, le documentaire Doc.UV sur la prévention du cancer de la peau. Et Krabéo ouvre officiellement ses portes le 3 mai! Pour ne pas être rouge comme un homard, enfile ton Krabéo ! 2023-05-02 ISABELLE NEASSENS 6 minutes En mai, fais ce qu’il te plaît! Vite, camisoles et jupettes: il faut exorciser sa blancheur hivernale! Effet bonne mine instantané, le soleil du printemps redonne la pêche, shoote de la vitamine D, des endorphines et de la sérotonine, l’hormone du bonheur. Pourquoi alors prendre autant de pincettes quand vient le temps de s’exposer le bout du nez?Marie-Ève Richard, elle, les prend toutes, les pincettes. Les plus petites, comme les plus grosses… Il faut dire qu’elle en connaît tout un rayon. Et le plus chaud d’ailleurs : cancer de la peau à 24 ans, avec une récidive à 39. L’étiquette qui lui a collé à la peau et de laquelle elle a tenté de se défaire, lui a valu un retournement de carrière et une prise de position convaincante. L’entrepreneure lance un documentaire sur le sujet, ainsi que Krabéo, des maillots de bain et vêtements écoresponsables certifiés UPF50+. On a parlé avec celle qui veut devenir la leader de la protection solaire au Québec. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Signalisation de Ville transforme le secteur de la signalisation routiere
Le secteur de la signalisation routière est souvent perçu comme figé et traditionnel. Mais, derrière les cônes orange, se cache une industrie en pleine transformation. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Chronique CONSEILS POUR ÊTRE UN LEADER EMPATHIQUE Quel leader ne rêve pas d’être en mesure de bien connecter avec son équipe ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique COMMENT ÊTRE UN BON LEADER QUAND TOUT VA MAL ? Qu’on se le dise: être un leader en période de turbulence n’est jamais facile. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) De la vision à l’action L’histoire de Signalisation de Ville commence avec une vision claire et une mission ambitieuse. Marilyne Vallières et Jimmy Girard ont fondé l’entreprise avec un objectif en tête : améliorer la sécurité routière grâce à des façons de faire adaptées et innovantes. « Nous avons toujours voulu créer quelque chose qui ait un impact positif sur notre communauté et qui réponde aux défis de la signalisation routière, » explique Marilyne. Leur mission consiste à offrir un service clé en main aux entrepreneurs généraux et aux municipalités, tout en satisfaisant leurs clients grâce à une qualité, une valeur et un service supérieur. Ils s’engagent également à assurer la sécurité des usagers de la route ainsi que celle des travailleurs sur les chantiers de construction et routiers. Leur parcours n’a pas été sans défis. « Les débuts ont été difficiles, mais nous étions déterminés à réussir, » se souvient Jimmy. « Nous avons investi beaucoup de temps et de ressources pour comprendre les besoins de nos clients et développer des solutions adaptées. » Aujourd’hui, Signalisation de Ville est reconnue comme la référence québécoise en matière de sécurité et de signalisation routière. Cette mission est guidée par des valeurs fondamentales de rigueur, de discipline et de persévérance. « Ces valeurs sont au cœur de tout ce que nous faisons, » ajoute Marilyne. « Elles nous guident dans chaque décision et chaque action. » Innover pour un futur durable L’innovation est au cœur de la stratégie de Signalisation de Ville. L’entreprise investit constamment dans de nouvelles technologies pour améliorer ses pratiques et réduire son empreinte écologique. Parmi ces innovations marquantes : L’utilisation d’un logiciel de répartition : Ce logiciel permet une gestion plus rapide et efficace, élimine l’usage du papier et offre aux clients une meilleure traçabilité grâce à des signatures numériques et l’envoi instantané des bons de travail par courriel. Intelligence artificielle : Utilisée dans certains processus clés, elle permet à l’entreprise de gagner en productivité et de rester compétitive. Pick-ups électriques : Signalisation de Ville est la première entreprise de signalisation routière au Québec à adopter des véhicules électriques, réduisant ainsi ses émissions de carbone. L’entreprise va encore plus loin avec des initiatives d’économie circulaire, comme le recyclage de ses vieux cônes orange inutilisables. Ces derniers sont transformés en bancs de parc grâce à une entreprise du Centre-du-Québec. « Nous croyons fermement qu’innovation et durabilité vont de pair, » souligne Jimmy. Une approche centrée sur la sécurité Chez Signalisation de Ville, la sécurité est au cœur de toutes les opérations. Les équipes participent à un accueil santé-sécurité quotidien, spécialement organisé pour les équipes de nuit, afin de rappeler les bonnes pratiques et de renforcer l’engagement envers la protection des travailleurs et des usagers de la route. En complément, des tournées des chantiers sont effectuées chaque jour par un employé dédié. Cela garantit que les signaleurs sont positionnés en toute sécurité, tout en leur offrant des pauses ou des rafraîchissements en cas de besoin. Des techniques d’installation avancées sont également mises en œuvre pour assurer des interventions à la fois sûres et efficaces. Cette approche proactive illustre l’engagement de Signalisation de Ville à aller bien au-delà des standards de l’industrie. Cultiver des relations solides et durables La philosophie de Signalisation de Ville en matière de relations avec les clients, les fournisseurs et les partenaires repose sur deux piliers essentiels : la confiance et la fidélité. « La confiance et la fidélité se construisent avec le temps, » explique Marilyne. « Il est essentiel de maintenir des communications ouvertes et transparentes avec tous les acteurs impliqués. » Grâce à cette approche, l’entreprise a bâti un réseau solide de partenaires de longue date. « Nous avons des partenariats qui durent depuis des années, et même depuis la création de l’entreprise, » souligne Marilyne. « Ces relations reposent sur une compréhension mutuelle et un engagement commun à atteindre des objectifs partagés, où chaque joueur sort gagnant de cette belle aventure. » « Notre mission, ce n’est pas de se limiter à quelques services, c’est d’aider nos clients jusqu’à la fin, » affirme Jimmy. Pour y parvenir, l’entreprise adapte constamment son offre aux besoins spécifiques de ses clients. « On a su s’adapter aux besoins au fil des années. C’est sûr qu’être joignables 24/24, 7j/7, c’est un des éléments primordiaux. Nous prévoyons des équipes en attente, prêtes à intervenir rapidement pour répondre aux appels des clients et apporter des ajustements nécessaires sur les chantiers, » ajoute Marilyne. Une équipe et une culture fortes « L’humain sans détour » est plus qu’un slogan pour Signalisation de Ville : c’est une philosophie qui s’impose au cœur de sa culture d’entreprise. Signalisation de Ville valorise l’humain à travers une culture d’entreprise inclusive et bienveillante. « Il est primordial que nos gens se sentent comme dans une grande famille, » explique Marilyne. Cette philosophie se reflète dans plusieurs initiatives : Activités de cohésion : Un BBQ annuel avec les employés et leurs familles, des jeux gonflables, des spectacles, et bientôt un week-end complet pour célébrer le 10ᵉ anniversaire de l’entreprise. Gym et santé : Un gym au siège social avec une entraîneure dédiée, où les employés peuvent s’entraîner pendant leurs heures de travail. Engagement communautaire : Les employés peuvent donner de leur temps pour des fondations alignées avec leurs valeurs et celles de l’entreprise. « Souvent, il est plus important de penser au ‘qui’ qu’au ‘quoi’ lorsqu’on embauche, » ajoute Marilyne, soulignant l’importance de recruter des personnes qui partagent les valeurs fondamentales de l’entreprise. Perspectives d’avenir L’avenir de Signalisation de Ville s’annonce prometteur. L’entreprise explore de nouvelles opportunités, notamment par l’acquisition d’autres entreprises pour élargir son offre ou son rayon d’opération. « Une des bases chez SDV est l’amélioration continue, et cela passe par la formation, » explique Jimmy. Cet engagement envers l’innovation et le perfectionnement garantit que Signalisation de Ville restera un leader dans son secteur. « Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli, mais nous savons qu’il reste encore beaucoup à faire, » conclut Marilyne. Avec une vision claire et des projets ambitieux, Signalisation de Ville continue de transformer le secteur de la signalisation routière au Québec. Depuis ses débuts, Signalisation de Ville incarne une vision audacieuse et un engagement indéfectible envers la sécurité, l’innovation et l’humain. En repoussant les limites de l’excellence, l’entreprise ne se contente pas de répondre aux attentes : elle redéfinit les standards. Signalisation de Ville transforme le secteur de la signalisation routière 2025-01-22 HENKEL 6 minutes Le secteur de la signalisation routière est souvent perçu comme figé et traditionnel. Mais, derrière les cônes orange, se cache une industrie en pleine transformation. Signalisation de Ville est à l’avant-garde de cette révolution. Depuis dix ans, l’entreprise contribue à améliorer la mobilité, renforcer la sécurité des usagers de la route et protéger les travailleurs sur les chantiers. Avec une philosophie axée sur l’excellence et une vision profondément humaine, elle redéfinit les standards de la signalisation routière au Québec. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Lamitie en affaires oui ou non
Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. Avez-vous envie de les vivre avec vos parents ou vos enfants, dans une entreprise familiale tissée serrée? Préférez-vous encore la gloire, seul au sommet? Ou êtes-vous plus à l’aise de parler business avec un ou plusieurs partenaires d’affaires, liés par une relation de raison et d’accommodation? Qu’en est-il de l’amitié : a-t-elle aussi sa place dans l’entrepreneuriat? Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article AVOIR LA VINGTAINE ET RACHETER CAPITAINE HOMARD... Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article REPRENDRE L’ENTREPRISE DU PATRON : CONFIANCE ET ENGAGEMENT... Le repreneuriat est plus qu’un transfert de titres. Même lorsque le cédant met les clés... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR SU: «ÊTRE PRÊT À S’ASSOCIER» Pour Lennie Moreno, être le PDG de Sofdesk n’est pas une fin en soi... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Partir en affaires avec son chum… Souvenez-vous de cette grande idée lumineuse un soir d’été, en jasant jusqu’aux petites heures autour de quelques bières? Et de tous ces rendez-vous qui ont rempli vos fins de semaine d’automne et d’hiver. Ensemble, vous avez planché sur ce projet qui vous allumait. L’envie de passer des rêves à la réalité est devenue très forte. Vous vous connaissez si bien tous les deux! Mais est-ce vraiment une bonne chose de se lancer en affaires avec un ami? Vous deviendrez co-propriétaires, partenaires ou actionnaires. Vous aurez des responsabilités communes auprès de vos créanciers, de vos clients, de vos employés. Vous aurez à prendre ensemble des décisions quotidiennes pour orienter votre entreprise dans la direction que vous avez choisie. Ceux qui se ressemblent, s’assemblent! Il y a bien eu Steve Jobs et Steve Wozniak, chez Apple. Et les potes d’université Larry Page et Sergey Brin, qui ont fondé Google. Les deux amis d’enfance Ben Cohen et Jerry Greenfield, à qui on doit un grand hommage : la crème glacée Ben & Jerry’s! William Harley et son ami Arthur Davidson, de Harley-Davidson? Plusieurs copains célèbres ont créé des compagnies à succès. Alors pourquoi pas vous? Lorsque les partenaires s’accueillent pleinement pour qui ils sont et apprécient réellement leur complémentarité , l’expansion peut être grandiose. Les effets de synergie aussi. Avoir un ami comme associé est très naturel. Ensemble, vous avez fait vos premières armes, erreurs et succès confondus. Vous connaissez les mécanismes de réaction de l’autre, ses forces et ses faiblesses. L’intimité qui existe permet d’éviter les malentendus. La communication est indéniablement plus fluide . C’est un précieux temps de gagner dans la prise de décision. Vos valeurs se rejoignent. Bien avant de vous associer, vous saviez que vous étiez en présence de quelqu’un de brillant, capable de livrer la marchandise. Quelqu’un en qui vous avez entièrement confiance . Et puis aussi, vous voulez avoir du fun avec votre projet d’affaires! Qui d’autre que son meilleur ami pour se lancer dans cette aventure? En clair, c’est joindre l’utile à l’agréable de se lancer dans les affaires en compagnie de personnes avec qui l’on aime passer du temps. D’autres avantages à se lancer dans une entreprise à deux: Un risque partagé. Le fait d’investir ensemble temps et argent dans le démarrage d’une entreprise distribue sur vos quatre épaules le risque associé au projet. Accès à plus de ressources. En plus, le fait d’être deux vous permet de mutualiser les coûts que représente la gestion quotidienne de l’entreprise. Un plus grand réseau dès le départ . La confrontation des idées. Challengez-vous et construisez des stratégies solides! À deux, vous réduirez aussi le risque d’erreur. Un soutien moral. Se lancer en affaires peut sembler ardu. Des amis sauront se motiver, se pousser à se dépasser et se soutenir lors des moments de découragement. En affaires, il n’y a pas d’ami! A contrario, il y a toutes ces aventures entrepreneuriales qui ont brisé des amitiés, à part peut-être celle de Mark Zuckerberg (Facebook) et son ami d’université Eduardo Saverin qui s’est terminée devant les tribunaux. Il y a en effet quelques désavantages. Quand vous êtes justement au resto entre copains, il faut savoir arrêter de parler de l’entreprise, surtout quand vous êtes plusieurs. Pas toujours évident de retrouver le meilleur ami derrière l’associé. Le risque est aussi que votre amitié perde de la vigueur. Se voir dix heures par jour tous les jours, et sortir ensemble la fin de semaine, c’est un peu beaucoup! Le besoin de prendre un peu d’espace l’un de l’autre est inévitable. Exit les bons moments à faire les quatre cent coups, « comme dans l’temps »! Dans tous les cas, il est presque certain que l’amitié que vous aviez prendra petit à petit une autre forme. Comme dans un couple, les situations finissent par devenir lourdes, compliquées et conflictuelles. Vous n’avez plus envie de les adresser, par crainte d’effriter votre amitié. Voici des éléments de mésententes courants : le manque de clarté sur « les carrés de sable » de chacun la perception de contributions inégales, l’un travaille plus que l’autre ne pas être impliqué à part égale dans les décisions, problèmes de leadership ne pas pouvoir occuper sa place pleinement, ou se sentir dans l’ombre de l’autre L’essence du partenariat et les détails d’engagement de chacun doivent être clairs dès le départ. Même si vous êtes amis, il faut se distancer de la pensée magique que tout ira naturellement bien. Pour établir des bases solides et durables, il faut clarifier: la raison d’être de l’entreprise, la mission le rôle et les engagements de chacun la vision à court, moyen et long terme la gouvernance de l’entreprise, la prise de décision la gestion financière, le partage des profits la gestion des ressources humaines, la rémunération, les vacances, la façon de faire pour adresser les conflits Pour qu’un partenariat d’affaires entre amis soit fructueux, il doit partir sur des bases solides et claires. Il faudra avoir des expertises complémentaires, se faire confiance, savoir communiquer, être capable de faire des compromis, accepter les erreurs de l’autre, partager la même culture au travail et la même vision. Il y a aussi l’option d’être d’abord partenaires, et par la suite, de bons amis. La colle de la relation devient celle de l’entreprise. L’amitié est un élément d’affaires dans le calcul coûts et bénéfices. « Nothing personal, it’s just business . » L’amitié en affaires : oui ou non ? 2022-08-03 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. Avez-vous envie de les vivre avec vos parents ou vos enfants, dans une entreprise familiale tissée serrée? Préférez-vous encore la gloire, seul au sommet? Ou êtes-vous plus à l’aise de parler business avec un ou plusieurs partenaires d’affaires, liés par une relation de raison et d’accommodation? Qu’en est-il de l’amitié : a-t-elle aussi sa place dans l’entrepreneuriat? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Qantu une histoire d amour et de chocolat
« Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves ». Les rêves d’une jeune femme Péruvienne, Elfi, et de celui qui allait devenir son mari, Maxime. Ensemble, ils ramèneraient un peu de son pays à elle, ici. Ensemble, ils allaient créer Qantu, une toute petite fabrique de chocolat qui remporterait les plus prestigieuses distinctions. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article MAISON BOULICHE⎢ENTRE PÂTISSERIE ET ANOREXIE Zina Ibnattya, la jolie jeune femme à la tête de Maison Bouliche, fait plus que confectionner des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ÊTRE RESTAURATEUR EN 2022: COMMUNAUTÉ, FLAIR ET PASSION S’il est un métier qui a perdu des plumes récemment, c’est celui de restaurateur. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article FRANCHISE: JULIETTE & CHOCOLAT SE LANCE! Juliette Brun a attendu 18 ans avant de lancer sa première franchise Juliette & Chocolat... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Elfi Madonaldo et Maxime Simard, devenus entrepreneurs chocolatiers Sweet love Rien ne prédisposait l’ingénieure de Tarma et l’informaticien de Montréal à se rencontrer, encore moins à se lancer dans le chocolat. La rencontre fut fortuite, un soir d’automne 2007 dans un café bar de Cusco. « Quieres bailar ? » (tu veux danser?) , a osé Elfi. « Enchanté » lui a-t-il a répondu, sans comprendre… Elle est retournée s’asseoir, gênée, déconfite. Mais il est revenu à la charge, et depuis, ils ne se sont plus quittés des yeux. Une année plus tard, Maxime faisait le grand saut à Lima. Et une de plus, Elfi enjambait les Amériques à son tour. Elle a appris le français en un temps record et a obtenu une mention d’excellence à sa maîtrise en génie industriel de l’école Polytechnique. Il a mis en poche son MBA. La voie était pavée. Ils avaient de bons emplois, ils voyageaient, ils parlaient de réaliser un jour un projet fou ensemble, sans limites. Quand ils racontent leur histoire, ils se regardent, amoureux. « Je pensais faire quelque chose qui me tienne connectée au Pérou, avoue Elfi, nostalgique. Mais ce n’était pas clair. De la consultation en génie? Une entreprise de transport? » Amoureux tout court, et amoureux du cacao, dans une plantation en Amazonie vieille de 80 ans! L’appel du cacao « C’est Maxime qui m’a fait découvrir le chocolat, dit-elle en riant. J’avais 24 ans ! Au Pérou, on n’en consomme pas vraiment ». Alors ils dégustent. Toutes sortes de tablettes. « On en mangeait de partout dans le monde » ! Un jour, ils tombent sur une boîte de pastilles de la plantation Alto el Sol. «C’est à trois heures de chez toi au Pérou. On y va ! » annonce le jeune homme. En 2014, le couple visite cette communauté de producteurs de cacao de l’est des Andes. Ils découvrent vite que tous les plants sont achetés par les États-Unis et le fabricant Barry Callebaut. « Tout ça, c’est vendu, nous ont-ils annoncé. Si vous voulez du bon cacao natif ancestral, il en reste encore un peu, mais plus beaucoup »… Il n’en faut pas plus pour allumer l’étincelle. Faire du business avec amour De retour à Montréal, le couple se lance dans des recherches. Au même moment, Elfi perd son emploi ; l’entreprise choisit de sous-traiter en Indonésie et en Chine. « Cette façon de faire m’a rendu amère ». Mais son mari, à l’écoute de la formidable synchronicité, n’hésites pas à l’encourager. « C’est le moment de se lancer »! Pour ces deux professionnels de cœur, il existe d’autres façons de faire des affaires, et tous les signes convergent. « C’est pour ça que je l’adore », partage-t-elle avec un large sourire. Elfi avec ses amis cultivateurs de cacao au Pérou 2016. Le salon du cacao à Lima. La première brique dans l’engrenage. La jeune femme Péruvienne séduit. À l’aise comme un poisson dans l’eau, elle commence à se faire des contacts. Elle rejoint l’équipe de chocolatiers qui part en prospection sur la route du cacao. « Sans n’avoir jamais confectionné une seule tablette de chocolat!», claironne son mari gaiement. « Au Pérou, pour faire du business, il faut entretenir de vraies relations de confiance. Et c’est ce qu’on a réussi à faire. J’ai rencontré les premiers producteurs de cacao avec lesquels on allait travailler. Sept ans plus tard, ils sont devenus nos amis ». Peu de chocolatiers peuvent se vanter de faire affaire directement avec les cultivateurs. « La plupart disent qu’ils font du commerce direct, mais ce n’est pas le cas. Dans la réalité, ce sont des brokers qui font l’intermédiaire. Ils proposent de bons échantillons puis achètent des lots de plusieurs tonnes, de qualité variable. Souvent aussi, ils mélangent les origines. En six ans, on a dû croiser tout au plus deux ou trois chocolatiers dans les plantations! À l’inverse, on va chez nos petits producteurs deux fois par année. Ils nous réservent des micro-lots particuliers. On goûte, on sélectionne nos fèves. On en connaît seulement un autre qui fait comme nous. Malgré tout ce qu’on entend, réellement faire du bean to bar , c’est vraiment très rare dans le milieu ». Du chocolat et des médailles Comment distinguer une bonne fève d’une autre? « Ça se sent ! » dit Elfi en pointant son nez. L’aspect physique aussi, et le goût, évidemment. « Mais même à cette étape, la plupart recherche le chocolat de leur enfance. Alors, ils trouvent les fèves trop acidulées et ils font sécher davantage ou fermentent plus longtemps. Ça finit par goûter le yogourt! Quand je recherche quelque chose, je n’ai pas ce point de repère. Il faut que ça soit différent, authentique. J’accepte la fève citrique de Piura. Ce cacao ne sera jamais un chocolat de Pâques. J’aime la fève la plus proche de sa nature, aux notes de dégustation de pamplemousse, de lime et de pollen. Ou le cacao chuncho qui pousse dans les altitudes du Macchu Pichu, avec ses notes de bleuet et de cassis et son envolée florale de lys et de lilas ». Elfi et Maxime sont devenus fins connaisseurs. Les fameuses tablettes de chocolat Qantu, fabriquées à Montréal Leurs premières tablettes, ils les ont confectionnées dans leur cuisine cette année-là. Expérimentation 101. Puis ils sont partis les vendre au marché de Noël. Quelques semaines plus tard, en janvier 2017, ils fondaient la compagnie Qantu . « On s’est dit que ce serait une bonne idée d’envoyer des échantillons dans un concours international, dans le but d’avoir du feedback. On ne s’attendait à rien du tout. En mai, les résultats annonçaient qu’on avait gagné deux médailles d’or et une médaille d’argent avec nos trois premières tablettes à vie » ! Ils étaient dans la bonne direction. En panique, ils ont loué un local, commandé du cacao, acheté plus d’équipement pour satisfaire les commandes qui fusaient de partout. « On n’avait pas de véritable emballage, pas de local, pas de site web. On avait juste un petit broyeur de trois kilos! En l’espace de quelques mois, on s’est organisé. On travaillait quatorze heures par jour. » En 2018, les entrepreneurs passionnés renvoient six tablettes au concours de l’Academy of International Chocolate Award . « Quel stress cette fois-ci », avoue Maxime. Résultats : cinq médailles d’or et une d’argent! Les chocolatiers les plus médaillés parmi les 1200 échantillons venus de 45 pays. Cela allait de soi, ils iraient à Londres à la cérémonie de remise des distinctions. Le grand prix, le Golden Bean Award, serait révélé à ce moment-là. « Nous avons deux ex æquo, mais ça tombe bien puisqu’ils ont été fabriqués par le même chocolatier : Qantu! » « C’était pour nous le signe que l’on faisait bien les choses, et on continue sur cette lancée ». Qantu a des points de vente ici, en France et jusqu’en Chine, près de 150 aux Etats-Unis. Plusieurs restaurateurs se sont aussi entichés de leurs produits. Ils ont des employés, un nouveau local, plus d’équipements. Ils font encore des choses à la main, dont la sélection attentive des grains et une partie du vannage. Ils ont mis à profit leurs cordes pour augmenter la productivité en automatisant ce qui ne change pas la valeur comme l’emballage, la torréfaction, le raffinage à la pierre (plutôt qu’au métal), le tempérage et même le moulage. Depuis le mois d’octobre, tous les samedis, il y a des visites à la fabrique . Même s’i rien au départ ne les prédisposait au métier, Elfi Maldonado et Maxime Simard sont devenus des artisans hors pair du chocolat. Mus par un amour indéfectible qui les guide, ils sont parvenus à opérer un commerce plus juste et à extraire la quintessence d’un cacao ancestral pur… C’est si facile de tomber en amour avec Qantu! Qantu : une histoire d’amour et de chocolat 2023-02-14 ISABELLE NEASSENS 7 minutes « Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves ». Les rêves d’une jeune femme Péruvienne, Elfi, et de celui qui allait devenir son mari, Maxime. Ensemble, ils ramèneraient un peu de son pays à elle, ici. Ensemble, ils allaient créer Qantu, une toute petite fabrique de chocolat qui remporterait les plus prestigieuses distinctions. Ils révèleraient la nature authentique du cacao. Et ils allaient redorer le blason des cultivateurs de fèves, en devenant l’un des rares artisans chocolatiers à faire du véritable commerce direct. Une belle histoire d’amour et de chocolat. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Les premiers pas de puzzle medical devices
Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc. finalistes du Prix Mtl inc. afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Coup d’envoi avec la récipiendaire du Prix 2019, JADE DOUCET-MARTINEAU, cofondatrice de Puzzle Medical Devices. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LES PREMIERS PAS DE… SILOFIT Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES PREMIERS PAS DE… KIID Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA FOLIE DES STARTUPS Le mot «startup» est sur toutes les lèvres dans le milieu entrepreneurial, spécialement.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) PREMIÈRE IDÉE « Dans le cadre de mes études en génie mécanique à l’ETS, j’ai suivi un cours d’introduction à l’entrepreneuriat au terme duquel les étudiants étaient appelés à créer une entreprise, réelle ou non. Avec mes partenaires François Trudeau, étudiant en génie, et Gabriel Georges, étudiant en médecine, nous avons développé une pompe cardiaque pour les patients en insuffisance cardiaque avancée. Nous avons fait l’acquisition d’une imprimante 3D afin de la présenter aux cliniciens qui avaient accepté de nous rencontrer. À notre grande surprise, notre pompe existait déjà. Nous avons donc repris nos recherches afin de régler les problématiques de la pompe en créant solution optimale. » PREMIÈRE INVENTION « Un quart de million de patients en Amérique du Nord ont besoin d’un nouveau coeur pour survivre. Peu d’entre eux en recevront un. Actuellement, la seule solution est d’installer une pompe de la taille d’un poing qui requiert une chirurgie à coeur ouvert. Nous avons donc développé la pompe ModulHeart qui évite ce type de chirurgie invasive. Grâce à une simple incision au niveau de l’artère fémorale située dans la cuisse, nous sommes en mesure d’insérer tous les morceaux de la pompe afin de construire le dispositif une fois à l’intérieur du patient. » PREMIER NOM D’ENTREPRISE « Le premier nom était terrible! C’était Ectopic, un terme médical qui réfère à un organe qui n’est pas à sa place habituelle. On nous regardait avec de gros yeux lorsqu’on se nommait et on devait toujours expliquer notre choix. Nous avons donc changé pour Puzzle qui se distingue dans le marché où les noms d’entreprise sont plutôt conventionnels. Ce terme anglais qui veut dire casse-tête cadrait bien avec le fonctionnement de notre dispositif modulaire qui est assemblé à l’intérieur du patient. » Jade Doucet-Martineau, ici entourée de Marie-Pier Hébert (Kiid) et de Wilfred Valenta (Silofit), cofinalistes du Prix Mtl Inc. PREMIER CONCOURS « C’était celui pour les bourses Pierre-Péladeau de Quebecor. Nous avons finalement obtenu la plus haute de 100 000$ en mai 2019, ce qui nous a permis de développer notre dispositif, d’élargir notre équipe et d’entamer des tests in vitro (en laboratoire) et in vivo (avec des modèles vivants). Ce grand coup de pouce nous a aidé à grandir et à fleurir pour éventuellement faire partie du Québec Inc. Par la suite, nous avons eu la chance d’obtenir plusieurs autres bourses et subventions, comme le Prix Mtl inc . » PREMIÈRE RONDE DE FINANCEMENT « On est en train de la compléter. Nous avons réalisé nos tests grâce aux bourses et subventions, sans avoir à diluer l’entreprise. Nous avons beaucoup d’attraction des États-Unis, du Canada et de l’international, ce qui nous permet d’avoir du choix quant aux partenaires qui se joindront à nous. Ce financement permettra de poursuivre les tests afin de sauver notre premier humain d’ici deux ans. » PREMIÈRE LEÇON D’AFFAIRES « Il faut foncer. Nous avons tendance à nous mettre des barrières qui nous freinent. Notre ambition et notre audace nous ont poussés à contacter Dr Philippe Généreux, un des meilleurs cardiologues interventionnistes au monde, qui est devenu notre chef médical. Être entrepreneur nécessite du dévouement et de l’engagement pour guider l’entreprise, l’équipe et les employés vers un objectif commun, pour perturber le statu quo et pour se réaliser ensemble. » PREMIÈRES RÉUSSITES « Je tire une grande fierté d’avoir inventé avec mes cofondateurs une pompe cardiaque et d’avoir à notre actif un beau portfolio de brevets (cinq, dont un à l’international). Le fait que nos tests in vivo aient connu un énorme succès et des résultats spectaculaires, sans lever de financement et sans diluer l’entreprise est aussi, pour moi, une grande réussite. » Montréal inc. est une fondation qui propulse le succès de jeunes entreprises innovantes et ambitieuses par des bourses, l’accès à un prestigieux réseau d’affaires et à l’expertise de coachs bénévoles chevronnés. Les premiers pas de… puzzle medical devices 2020-01-29 MÉLISSA PROULX 4 minutes Les balbutiements d’une startup sont riches en apprentissages et en leçons de toutes sortes pour les jeunes entrepreneurs. Nous avons rencontré les trois lauréats Montréal inc. finalistes du Prix Mtl inc . afin de mettre en lumière ces premières expériences qui changent le cours de la vie d’une entreprise. Coup d’envoi avec la récipiendaire du Prix 2019, JADE DOUCET-MARTINEAU, cofondatrice de Puzzle Medical Devices. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- heritage-pape-francois-capitalisme-compassionnel-affaires
Donnez un sens à l'économie avec le capitalisme compassionnel : bâtissez des entreprises durables, respectueuses et porteuses de valeurs humaines essentielles. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Article COMMENT CHANGER LA CULTURE DE SON ENTREPRISE ? La culture organisationnelle est considérée comme l’un des piliers de l’identité d’une entreprise. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien CODE DH: «IL N’EST JAMAIS TROP TARD» «Il est trop tard», entend-on parfois dire. Mais pourquoi donc? Il n’est jamais trop tard ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le Pape François a été un phare pour des millions de personnes. Un guide dont chaque mot résonnait comme un appel à replacer l’humain au cœur de nos décisions. Son départ a ravivé en moi une urgence : celle de transmettre cet héritage précieux dans le monde des affaires. De rappeler à notre communauté qu’une autre voie est possible – celle qu’il appelait si justement le capitalisme compassionnel. On me pose souvent la question : « Danièle, qu’est-ce que tu veux dire par là ? » Eh bien, je vais vous répondre avec mes mots, simplement et directement. Le capitalisme compassionnel, ce n’est pas une utopie de rêveurs. C’est une vision lucide, ancrée dans la réalité, qui repose sur trois piliers fondamentaux : Le respect de l’humain La responsabilité sociale L’engagement environnemental Ce n’est pas une simple posture, c’est une façon d’agir au quotidien. Une philosophie qui se traduit en décisions concrètes, en politiques d’entreprise justes et en relations professionnelles saines. Le capitalisme classique, on connaît. Il se résume souvent à un objectif unique : le profit. Créer, vendre, accumuler. Oui, cela fait tourner l’économie. Mais à quel prix ?Combien d’entrepreneurs se sont épuisés à maintenir en vie des modèles insoutenables ? Combien d’employés se sont sentis ignorés, réduits à de simples statistiques ? Combien de communautés ont été négligées, sacrifiées sur l’autel de la rentabilité ? Et la planète ? Elle aussi commence à nous envoyer la facture... Le capitalisme compassionnel, c’est une autre ambition. C’est bâtir une entreprise qui gagne sans écraser . Qui grandit sans oublier . Qui prospère tout en élevant . C’est Murthy Narayana qui a formulé le terme. Mais c’est le pape François qui l’a incarné avec grandeur. Il a montré qu’il est possible de réconcilier les valeurs humaines avec la réalité économique. Que le cœur et le chiffre d’affaires peuvent coexister. Concrètement, mettre la compassion au cœur de son entreprise, ça veut dire quoi ? Voici quelques exemples : Tu rémunères équitablement tes employés, tu reconnais leur contribution. Tu crées un cadre de travail digne, épanouissant, sécurisant. Tu respectes l’environnement, parce qu’il n’y a pas de “planète B”. Tu fais preuve de transparence, parce que tu n’as rien à cacher. Tu choisis des partenaires responsables, tu favorises l’équité, la diversité, l’inclusion. Tu t’engages pour réduire les inégalités, ici comme ailleurs. C’est simple à dire, mais radical à appliquer. Et pourtant, ça change tout. Pourquoi cette approche est-elle si puissante ? Parce que les gens le ressentent. Les jeunes talents veulent travailler pour des entreprises qui ont une âme. Les clients veulent consommer autrement, de manière plus alignée avec leurs valeurs. Les partenaires veulent collaborer avec des marques qui partagent leurs principes. « L’entreprise doit servir la société. Pas l’inverse. » J’en suis témoin depuis des années. Quand tu places la compassion au centre, ton équipe devient plus soudée, plus créative, plus loyale. Tes clients deviennent tes meilleurs ambassadeurs. Et toi, en tant que leader, tu avances avec intégrité. Tu dors bien la nuit. Soyons honnêtes : ce chemin n’est pas le plus facile. Il m’a coûté des nuits blanches, des doutes, des remises en question. Mais il m’a aussi apporté de la clarté, de la paix intérieure, et une immense fierté. Comme l’a si bien dit François : « L’entreprise doit servir la société. Pas l’inverse. » Aujourd’hui, des géants s’engagent dans cette voie. Ce n’est pas une simple tendance, c’est un changement de paradigme. Une réinvention profonde du rôle de l’entreprise dans la société. Mais j'entends encore : « C’est beau Danièle, mais ça ne paie pas les factures. »Détrompez-vous. Quand tu respectes ton monde (tes employés), tu diminues le roulement, tu gagnes en productivité, tu boostes la créativité. Quand tu fais attention à la planète, tu évites les crises, les scandales et les pertes financières à long terme liées aux désastres écologiques ou aux réglementations. Quand tu écoutes ta communauté et tes clients, tu innoves mieux, tu inspires davantage et tu te démarques clairement de la concurrence. La compassion n’est pas un obstacle à la croissance, mais plutôt un moteur de durabilité et de performance sur le long terme. Mon Appel à la Relève Entrepreneuriale Chers entrepreneurs et futurs leaders, n’attendez pas la prochaine crise pour vous réveiller. Prenez de l’avance. Inspirez-vous de cette voie courageuse que le pape a défendue jusqu’au bout. Faites de votre entreprise un moteur d’impact positif. Gagnez de l’argent, oui, mais faites-le en élevant les autres autour de vous. Créez des emplois dignes. Respectez la planète. Soyez fiers de ce que vous bâtissez, pas seulement du montant sur votre compte en banque. Le capitalisme compassionnel n’est pas qu’une idée. C’est une nécessité . C’est la seule voie pour construire des entreprises qui durent, qui rassemblent et qui donnent un sens profond à l'activité économique. Et aujourd’hui, plus que jamais… le monde en a besoin. L'héritage du Pape François : Pourquoi j'appelle au capitalisme compassionnel dans le monde des affaires 2025-04-24 DANIELE HENKEL 5 min Le 21 avril 2025, le pape François s’est éteint à l’âge de 88 ans. Il laisse un héritage complexe, mais porteur d’une idée forte et inspirante : repenser nos systèmes en plaçant la dignité humaine au centre. Dans un monde où l’économie est souvent guidée par la recherche de profit, cette approche me semble plus essentielle que jamais. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- CES INFLUENCEURS QUI VOUS VEULENT DU BIEN
Le marketing d'influence est incontournable pour les marques. Avec un tiers des consommateurs québécois faisant confiance aux influenceurs, leur rôle est clé dans les campagnes publicitaires. Découvrez comment bien choisir le bon ambassadeur pour votre marque. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article FAIRE LE PLEIN DE CULTURE ET D’HUMANITÉ POUR LA RENTRÉE... La cloche de la rentrée a bel et bien sonné : retentissant glas des vacances ! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ALEXANDRA BASTIEN, A FLEUR DE PEAU Avec les salles de spectacles, musées et centres d’exposition fermés, les festivals LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SIX MARQUES QUÉBÉCOISES AFFICHENT LES COULEURS LGBTQ2AI+ Dans le cadre du Mois de la fierté, la nouvelle agence Muze Influence.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les avantages de s’allier à un influenceur Aujourd’hui, les clients consomment autrement : sur les nouvelles plateformes numériques, là où les influenceurs sont présents et communiquent. Accès à un vaste réseau, immédiat, à l’écoute, intéressé C’est la version numérique de la vente par bouche-à-oreille : vos produits ont obtenu l’aval et l’approbation de votre public cible Professionnalisation du marché des influenceurs Génère de la notoriété, étoffe l‘image de marque, boost la connexion émotive et authentique avec les clients Une règle d’or : soyez sélectifs avec le choix de vos influenceurs ! Assurez-vous de l’affinité, la proximité de l’influenceur avec votre marque Même valeurs, image, façon de communiquer les messages Rejoignez la bonne audience : au-delà des chiffres d’abonnés, s’assurer que leur réseau correspond à votre cible Niche et expertise : pas besoin d’aller vers un méga influenceur! Le micro ou nano-influenceur « connecte des gens qui partagent des intérêts communs pour créer des communautés guidées par leurs passions » (Agence Bicom) Le premier gala du genre du 9 février 2023, le Gala InfluenceCréation Le 9 février 2023, le Gala InfluenceCréation a désiré récompenser ceux qu’il préfère nommer les «créateurs de contenu» québécois qui inspirent, qui soutiennent des causes et qui transmettent des valeurs positives. Les profits du premier événement de ce genre ont été remis à la fondation Jasmin Roy pour lutter contre la cyberintimidation. Il y avait 300 influenceurs à ce premier gala. Les nominés ont été évalués en fonction de leur originalité, la qualité du contenu, le niveau d’effort et de difficulté pour l’idéation, la production et l’édition du contenu, le taux d’engagement de la communauté et l’impact positif sur la culture québécoise.Nombre d’abonnés minimum sur TikTok et Instagram : 30 000! Un business en soi. Portraits de quelques-uns des gagnants. Catégorie Entreprise de l’année @chezmaxi « Aujourd’hui, on se la joue influenceurs. Ça vous dit de devenir MaxiFamous? » Une épicerie qui a misé sur les réseaux sociaux pour assurer son Brand Love ? Eh oui, et ça fait déjà un moment que Maxi s’est lancée. Selon l’agence qui l’accompagne, Lg2, son succès réside dans son audace et sa spontanéité. Il faut dire aussi qu’avec Martin Matte comme porte-parole, verser dans l’humour pour créer de l’engagement devient tout naturel. Maxi entretient aussi de belles relations avec sa communauté en ligne. « Un moment donné, on avait demandé à notre communauté d’écrire la prochaine pub , le prochain sketch . C’était complètement fou, les gens avaient vraiment écrit des jokes , on avait reçu plus de 10 000 scripts télé » ! Catégorie Instagrammeur de l’année @lysandrenadeau Lysandre Nadeau, instagrammeuse de l'année et prix du podcast Cela fait 13 ans que l’ex candidate de la première saison de Big Brother Célébrités est influenceuse. Sur le point d’accoucher, elle s’est présentée pour recevoir cette nomination, doublée du prix du podcast de l’année avec sa co-animatrice Joanie Grenier pour leur balado Sexe Oral ( @sexeoral.podcast ). La youtubeuse, qui est connue pour ne pas mâcher pas ses mots devant la caméra, est aussi actrice. On l’a entendue aussi parler de sa dépendance à l’alcool à l’occasion de sa collaboration avec une marque de vin sans alcool, qui a suscité beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. Catégorie Créateur de l’année @legurky Gurky, prix youtubeur de l'année et récipiendaire du prix le plus convoité de créateur de contenu C’est le prix principal du gala, car il regroupe tous les autres et est déterminé par un vote du public. Il a été attribué à Gurky, ce jeune créateur de contenu qui expérimente depuis qu’il a 13 ans, et qui à lui seul possède près d’un million d’abonnés sur Youtube. Il a naturellement reçu aussi le prix youtubeur de l’année . Gurky est connu pour ses vidéos de tests culinaires… surprenants. « J’ai dégusté entre autres plusieurs produits discontinués qui ont été retirés du marché depuis des dizaines d’années : le Coca Cola BLAK de 2006, le chocolat Nestlé Magic Ball de 1996, la boisson étrange Orbitz de 1997, des twinkies Ghostbusters de 2016 (…) Je me ridiculise devant des milliers de personnes et j’aime ça ». Catégorie Tiktoker de l’année @claudiemercier_ La youtubeuse Claudie Mercier gagne les prix tiktokeuse et divertissement. Vous vous souvenez peut-être d’elle comme candidate de la téléréalité Occupation double? Claudie Mercier a aussi remporté deux prix : tiktokeuse de l’année et divertissement . Appréciée pour sa franchise (elle n’hésite pas à mettre de l’avant son anxiété), elle aime parler de féminisme, de sujets tabous, du corps de la femme, de sport et de lifestyle. Elle anime notamment la balado Perceptions qui donne le micro à ceux vivant avec une condition atypique. Elle considère son métier d’influenceur le plus sérieusement du monde, et travaille avec un photographe professionnel et une agence promotionnelle qui gère ses contrats de collaboration et ses revenus. « Avec la qualité des téléphones que nous avons dans les mains, il n’y a AUCUNE EXCUSE valable pour nous empêcher de créer du contenu et partager notre message avec une communauté si on rêve de le faire ». CES INFLUENCEURS QUI VOUS VEULENT DU BIEN 2023-02-13 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Qu’on en parle! En bien ou en mal, peu importe, l’essentiel, c’est qu’on en parle! De quoi faire saliver les grands joueurs de la publicité et du marketing : faire jaser ou provoquer, ça fait vendre. Influenceurs et ambassadeurs de tout acabit, suivis par un nombre impressionnant de followers , sont dorénavant une pièce maîtresse des campagnes de marque, lesquelles deviennent vite virales. Saviez-vous qu’un tiers des consommateurs québécois font confiance aux influenceurs ? 59% des 16-34 ans et 33% des 34-54 ans. On ne peut plus ignorer leur rôle. Même si plusieurs ont fini par avoir mauvaise presse et ont perdu en crédibilité, les influenceurs ne sont pas tous sans scrupules. Au-delà des préjugés, il s’agit de choisir le bon fit pour sa marque. Le marketing d’influence n’est pas prêt de s’estomper. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION
- Code DH Etre vulnerable
Pourquoi parle-t-on tant de nos doutes et de nos échecs ? Danièle Henkel nous invite à accepter notre vulnérabilité, un message soutenu par Henkel Media. LEADERSHIP Code DH: «Être vulnérable» Daniele Henkel 2019-04-15 Entretien Accepter sa vulnérabilité J’ai envie de vous parler de vulnérabilité, de vous dire à quel point c’est beau d’accepter l’inconnu, de douter, d’échouer… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien CODE DH: «IL N’EST JAMAIS TROP TARD» «Il est trop tard», entend-on parfois dire. Mais pourquoi donc? Il n’est jamais trop tard ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien CODE DH : LES AFFAIRES ET LA FAMILLE Qui a dit que la famille et les affaires ne faisait pas bon ménage? Certainement pas moi!... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE











