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783 résultats trouvés avec une recherche vide

  • DH TV AU CONFESSIONNAL

    L'équipe de DanieleHenkel.tv a participé à La Grand Messe Montréal Inc., un événement unique dans une ancienne église reconvertie. Découvrez comment 18 entreprises émergentes ont captivé l'audience avec leur pitch d'une minute au confessionnal. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) PRODUIT Mindset – Entreprise qui a reçu notre « bénédiction » Un casque stéréo qui mesure l’activité électrique du cerveau pour augmenter le niveau de concentration… C’est ce qu’a réussi à développer Jacob Flood et David Doyon, deux étudiants en génie mécanique de McGill, avec la participation de l’accélérateur chinois HAX et du fabricant japonais Onkyo. Le duo a déjà remporté un prix d’innovation CES, a réussi a amassé plus d’un million $ sur Kickstarter et a déjà prévendu 5000 unités. Prometteur! thinkmindset.com SERVICE Ton Équipier Après avoir échoué lui-même à commercialiser un produit qui n’a pas trouvé preneurs, Jean-Philippe Sicard a souhaité venir en aide aux entrepreneurs technos ou innovants afin de valider leur produit sur le marché avant de le lancer. Ton Équipier accompagne les jeunes entrepreneurs lors du lancement de leur produit et dans l’optimisation de la mise en marché également. L’ambition? Augmenter le niveau de survie des entreprises. tonequipier.com Michael Jesus et Thomas Lussiez, cofondateurs de HelloStaff MEILLEUR PITCH HelloStaff HelloStaff est une plateforme qui facilite le recrutement et la gestion du personnel spécialisé en événementiel. Les profils des employeurs/employés, les horaires, les calendriers, les budgets, les comptes-rendus et la facturation sont réunis dans une seule et même interface. Une façon de simplifier le processus des agences, mais aussi des travailleurs pour ce type d’emploi temporaire. hellostaff.ca DH.TV AU CONFESSIONNAL! 2019-03-28 MÉLISSA PROULX 2 minutes Le 27 mars dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a participé pour la première fois à La Grand Messe Montréal Inc. Le choix du lieu était parfait: une ancienne église reconvertie en salle multifonctionnelle où les médias et influenceur(e)s se dirigeaient selon un horaire précis au confessionnal. Dans ce petit lieu confiné, nous avons vu défiler 18 entreprises émergentes qui avaient une minute (top chrono!) pour faire leur pitch. Voici celles qui nous ont le plus interpellés: PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • UNIVERS SPORTIF

    SOCIÉTÉ & CULTURE UNIVERS SPORTIF ( 03 ) SOCIÉTÉ & CULTURE "Le sport ne forge pas le caractère, il le révèle." Heywood Broun ( UNIVERS SPORTIF ) Source essentielle pour les dernières tendances financières UNIVERS SPORTIF CHARGER LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « On m’a dit non pendant une décennie » | Avec Hassoun Camara... C’est la rentrée pour Complices !Dans ce nouvel épisode de 2025 avec Hassoun Camara, on démarre... LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « Travail, discipline, persévérance » - Avec Jean Pascal... Jean Pascal, un lion dans l'arène, un humain au grand cœur !Dans cet épisode, Jean Pascal... LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « Concentre toi sur toi-même » - Avec Aurélie Rivard... Une rencontre exceptionnelle avec Aurélie Rivard ! Véritable force de la nature... LIRE UNIVERS SPORTIF Article GIRL POWER EN PISTE : MAÏKA GENDRON, LA NOUVELLE... Il y a quelques semaines, Henkel Média a eu l’honneur de rencontrer Maïka Gendron... LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « La vie continue » - Avec Rose Woo Nouvel épisode de Complices avec Rose Woo : Un parcours de résilience et de persévérance ! Rose a... LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « Faire partie de la solution » - Avec Sandra Sassine Ce mardi, on plonge dans l'univers de l'escrime avec Sandra Sassine ! De ses débuts à Chibougamau... LIRE UNIVERS SPORTIF Balados « Comment je me sentirais ? » Avec Sylvie Fréchette En parallèle des JO 2024, nous avons eu l'honneur d'accueillir des athlètes extraordinaires sur... LIRE UNIVERS SPORTIF Article L’entrepreneuriat, c’est du sport ! On dit qu’il faut des nerfs solides pour entreprendre, et une persévérance à toute épreuve. LIRE UNIVERS SPORTIF Article Girl power en piste : Maïka Gendron, la nouvelle sensation ... Il y a quelques semaines, Henkel Média a eu l’honneur de rencontrer Maïka Gendron,.. Tout Article Balados CHARGER Tout ( Explorer d'autres sous- rubriques ) AFFAIRES & ÉCONOMIE EXPLORER SANTÉ & BIEN-ÊTRE EXPLORER CULTURE EXPLORER ÉCORESPONSABILITÉ

  • Allumer la flamme de l entrepreneuriat

    À l'occasion de la Semaine mondiale de l'entrepreneuriat, OSEntreprendre lance la Semaine des entrepreneurs à l'école pour inspirer les jeunes à réaliser leurs projets. Découvrez les témoignages de Christiane Néron, Corinne Germain et Mathieu Arcand sur les retombées de cette initiative dans la Capitale-Nationale. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article GRAND-MESSE MONTRÉAL INC. 2021... Ils avaient trois minutes (et pas une seconde de plus!) pour se faire ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Allumer les premières étincelles « Peu importe l’âge, on n’est pas obligé d’attendre pour concrétiser ses idées en projets et faire une différence dans la société, croit Corinne Germain. L’entrepreneuriat, c’est une affaire de tous les jours, la vie est une succession de projets à réaliser. » La jeune femme, qui a d’ailleurs remporté le prix Reconnaissance jeunesse remis par le Secrétariat à la jeunesse du gouvernement du Québec en 2019, fait rayonner les initiatives entrepreneuriales des élèves avec fierté avec Découvreurs en Action , un incubateur de projets entrepreneuriaux du Centre de services scolaire associé. L’entrepreneuriat scolaire n’a pas forcément un but lucratif. Il nourrit les balbutiements de la culture entrepreneuriale. « La semaine des entrepreneurs à l’école est un levier pour donner le goût de l’entrepreneuriat et développer l’esprit d’entreprendre, explique-t-elle. Les projets qu’ils parviennent à mettre sur pied à l’école enseignent le leadership, la communication, le travail d’équipe, la créativité, l‘effort et l’initiative, la confiance en soi, autant de compétences utiles à l’entrepreneur ou l’intrapreneur de demain. » Réaliser des projets entrepreneuriaux Pour adresser les questions de saines habitudes alimentaires et d’autosuffisance, des élèves inspirés ont décidé d’implanter des potagers dans des classes, bibliothèques et cafétérias. C’est vite devenu un projet responsable et scientifique pour les écoles de la région : Semer pour partager . Ils se sont réparti les tâches : la gestion des finances, les horaires de travail, l’entretien du système et les communications urbaine, de saines habitudes alimentaires, d’autosuffisance et de consommation locale. Les élèves consomment leur production et en vendent une partie pour financer les prochaines récoltes. Le Collège des Compagnons s’est même vu décerner une bourse de 25 000 $ en s’inscrivant à la Cohorte Impulsion 100 degrés . Inspirer la relève en personne Les trois jeunes à la tête de l’entreprise de fabrication de skis alpins durables de haute performance Ferréol , Étienne Boucher, Félix Lapointe et Jonathan Audet ont reçu quatre prix nationaux au 23ème Gala des Grands Prix Desjardins du Défi OSEntreprendre en juin dernier: le premier prix pour l’Exploitation, la Transformation et la Production, le Grand prix de l’entrepreneuriat jeunesse, le Prix coup de cœur Étudiant créateur d’entreprise et celui pour l’Ingéniosité. « Ils sont si occupés, mais si heureux d’être là pour venir partager leur expérience ! confie Christiane Néron. Ce sont de véritables modèles pour les jeunes. Tous les entrepreneurs qui viennent bénévolement sont fiers de raconter leur histoire. Ils sont tellement inspirants et généreux, et les élèves sont captivés et stimulés. Ils en apprennent sur des secteurs qu’ils ne connaissaient pas ; ils n’hésitent pas à poser des questions. L’échange est vraiment fructueux ». Certains conférenciers sont heureux de repasser dans les écoles qui les ont vu grandir. « C’est l’fun pour les jeunes de voir que quelqu’un qui a étudié dans leur école est parti en affaires ». C’est le cas du fondateur de Ambicio , Jean-Philippe Bonneau, heureux de partager son expérience à l’école secondaire de Rochebelle. « Et comme il parle plusieurs langues, c’est un match parfait avec le programme Monde et passions de cette école ». « Mon véhicule pour faire passer mon message, c’est l’entrepreneuriat », affirme d’entrée de jeu Mathieu Arcand, fondateur de Gamer Mentor . C’est la deuxième année qu’il parle de confiance en soi, notamment, mais aussi de savoir se connaître, se respecter et se mettre des objectifs pour aller vers la personne que l’on veut devenir. « Il y a des entrepreneurs, très créatifs, qui font un peu bande à part. C’est mon cas. J’ai mis des années avant de le découvrir et de m’écouter. Aujourd’hui, je veux inspirer les jeunes par mon parcours et leur montrer que c’est possible. J’adore aller leur parler en personne, sentir la vibe , être dans l’action avec eux, les inspirer à croire en leurs passions. Osez être qui vous êtes ». ALLUMER LA FLAMME DE L’ENTREPRENEURIAT 2021-11-10 ISABELLE NEASSENS 4 minutes À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat , OSEntreprendre a mis sur pied la Semaine des entrepreneurs à l’école, appuyée par le gouvernement du Québec. Dans les 17 régions du Québec, du primaire à l’université, des gens d’affaires viennent parler avec passion de leurs parcours pour stimuler l’esprit d’entreprendre et inspirer des jeunes à réaliser leurs projets. Nous avons fait une incursion dans le territoire de la Capitale-Nationale et parlé à Christiane Néron, responsable régionale et à Corinne Germain, conseillère pédagogique en éducation à l’esprit d’entreprendre, des retombées du projet, ainsi qu’à Mathieu Arcand, un des 700 conférenciers invités. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • ENTREPRENEURIAT

    AFFAIRES & ÉCONOMIE ENTREPRENEURIAT ( 01 ) AFFAIRES & ÉCONOMIE “Le succès ne se limite pas à une idée, mais à la capacité de la réaliser." ( ENTREPRENEURIAT ) Source essentielle pour les dernières tendances financières ENTREPRENEURIAT CHARGER LIRE ENTREPRENEURIAT Article Sara Blakely : Comment foirer sa vie et finir milliardaire Sara Blakely : Comment foirer sa vie et finir milliardaire LIRE ENTREPRENEURIAT Article Le parcours d’Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires LIRE ENTREPRENEURIAT Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE ENTREPRENEURIAT Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE ENTREPRENEURIAT Article Frédérique Simard : Faire du coworking un moteurr de créativité... Depuis 2017, Hedhofis transforme le paysage du coworking au Québec. Avec dix espaces... LIRE ENTREPRENEURIAT Article 10 ans en affaires, 10 conseils par Marilyne et Jimmy Cela fait maintenant une décennie que Marilyne Vallières et Jimmy Girard,... LIRE ENTREPRENEURIAT Balados Le Pouvoir de la Visualisation | Avec Mactar Mbaye... Un épisode sous le signe de la passion !Découvrez le parcours exceptionnel de Mactar Mbaye, ... LIRE ENTREPRENEURIAT Series Frais notariaux démystifiés : Qui paie lors de l’achat d’une... Dans le monde de l’immobilier, il existe une idée reçue : seuls les acheteurs sont responsables... LIRE ENTREPRENEURIAT Balados « Le seul métier que je suis capable de faire » - Avec Anie... 🎙️ Rencontre avec Anie Rouleau, fondatrice et PDG de The Unscented Company 🌿 ‪@unscentedco‬... LIRE ENTREPRENEURIAT Balados « On vend tout ! » - Avec Myriam Jean-Baptiste | Complices #EP13 Jusqu'où iriez-vous pour transformer votre vision en réalité ?Découvrez l’histoire inspirante de... LIRE ENTREPRENEURIAT Article Protégez votre empire : Comment l’assurance peut... Dans le monde des affaires, chaque décision compte, surtout lorsqu’il s’agit de protéger... LIRE ENTREPRENEURIAT Balados « Trust the process » - Avec Juliette Brun Cette semaine, les Complices reçoivent Juliette Brun, la fondatrice de Juliette & Chocolat, pour ... Tout Article Chronique Series Entretien Videos Balados CHARGER Tout ( Explorer d'autres sous- rubriques ) AFFAIRES & ÉCONOMIE EXPLORER FINANCE & COMPTABILITÉ EXPLORER ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • COVID19 TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS

    Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat d’incertitude et d’anxiété dans lequel nous sommes plongés? Voici trois idées que nous a soumises Sylvain Poirier et son équipe de l’entreprise Techno-Contact pour d’autres entrepreneurs, dans un élan de solidarité et de mobilisation. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA COVID-19, LES FEMMES ET L’ENTREPRENEURIAT Politiques d’intervention afin de protéger et de renforcer les femmes entrepreneures pendant et à... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. Remplaçons le mot crise par situation Cette pandémie de coronavirus COVID-19, et ses répercussions, peu importe notre statut, sont une occasion de prendre le téléphone pour s’informer auprès de nos clients, nos fournisseurs, nos partenaires et collègues de travail afin de connaître comment ils vivent la situation. Dans notre discours avec les autres et avec soi-même, remplaçons le mot crise, à connotation négative pour situation, qui a une connotation plus neutre ou plus positive. 2. Apprivoisons le silence Ce temps de pause, bien qu’involontaire, est une occasion rare d’écouter de la musique plus régulièrement et… d’apprivoiser le silence, si bénéfique. Maintenant que nous connaissons les consignes à appliquer pour contenir la propagation, réduisons notre temps de lecture et d’écoute des nouvelles – souvent anxiogènes – au minimum. Et lorsque la situation le permet, profitons de cette période d’accalmie et de silence pour mettre à profit nos réflexions et notre créativité afin de trouver de nouvelles idées, de nouveaux marchés, produits et services ou pour trouver des façons d’améliorer notre productivité. 3. Prononçons des paroles encourageantes « On va y arriver. » « On garde le moral. » « On va traverser cette tempête. » À l’instar du « Ça va bien aller » affiché dans les fenêtres des maisons familiales avec les dessins arc-en-ciel des enfants, prenons l’habitude de prononcer des paroles d’encouragement. Plutôt que de tomber dans l’apitoiement, apprivoisons le principe de la persévérance. Restons calmes et sereins, soyons positifs et collaborons vers un objectif commun, soit de vaincre cette pandémie. Merci à Sylvain Poirier et son équipe pour leurs inspirantes suggestions. COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS 2020-03-24 HENKEL 2 minutes Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat d’incertitude et d’anxiété dans lequel nous sommes plongés? Voici trois idées que nous a soumises Sylvain Poirier et son équipe de l’entreprise Techno-Contact pour d’autres entrepreneurs, dans un élan de solidarité et de mobilisation. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Strategie reseaux sociaux

    Stratégie réseaux sociaux D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. FAITES-NOUS PART DE VOS BESOINS ET NOUS VOUS ORIENTERONS VERS L'EXPERT IDÉAL POUR VOUS GUIDER. NOUS SOMMES ICI POUR VOUS AIDER À RÉUSSIR ! * Company name Email* Phone * Submit First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel Envie de Transformer Vos Idées en Réalité ? First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre 30 min appel avec Nawel First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel SERVICE Analyse et Planification Un audit approfondi de vos médias sociaux permet de définir des objectifs clairs, d’identifier votre audience et de sélectionner les plateformes les plus adaptées pour maximiser votre impact. ( 01 ) Création et Gestion ( 02 ) On s’occupe de tout ! Nous gérons vos comptes et créons des contenus attrayants (rédactionnels, graphiques et audiovisuels) alignés sur vos valeurs, tout en exécutant des campagnes ciblées pour atteindre vos objectifs. Suivi continu ( 03 ) Grâce à des analyses détaillées et des rapports clairs, nous suivons attentivement vos progrès pour vous assurer des résultats solides et pérennes. Vous souhaitez amplifier votre présence en ligne et devenir un acteur d'impact sur les réseaux sociaux? Nous vous accompagnons pour créer une stratégie sur mesure, avec des contenus attrayants et une gestion pointue, afin de vous aider à rayonner ! INTRODUCTION PARMI NOS CLIENTS Passez à l'action

  • A washington pour les femmes

    À washington pour les femmes 2019-08-29 À washington pour les femmes Danièle en coulisses Danièle Henkel retourne à Washington, 31 ans après avoir été nommée employée FSN (Foreign Service National) par le Département d’État. Cette fois, elle remet un prix dans le cadre du Gala international WEConnect , une organisation de soutien aux femmes d’affaires partout dans le monde. Elle y prononce également un discours enflammé pour parler au nom des femmes entrepreneures dans les pays en voie de développement. À travers cet accès privilégié aux coulisses de ce voyage, Danièle Henkel raconte comment elle s’est construite comme femme d’abord puis comme femme d’affaires ensuite, sous l’influence bienveillante de sa maman. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’importance des habiletés sociales en entreprise Le 8 janvier 2019 avait lieu la toute première conférence de l’année. C’est avec fébrilité .. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série LEADERSHIP

  • Votre avocat sera t il remplace par un robot

    Découvrez avec Henkel Média comment l’intelligence artificielle transforme le domaine juridique. Si elle améliore productivité et accessibilité, elle ne remplacera jamais l’expertise et la relation humaine qu’un avocat apporte à ses clients. Votre avocat sera-t-il remplacé par un robot? 2021-04-05 3 minutes Selena Lu Chroniques techno-juridiques Me Selena Lu Chroniques techno-juridiques Comme avocate, j’ai le grand privilège de conseiller chaque jour des entrepreneurs brillants et de vivre avec eux les hauts et les bas de l’entrepreneuriat. En affaires, on veut que les choses bougent, et vite. On me lance même à la blague que « L’avocat est un mal nécessaire! » Si Me Selena-Bot (mon double robotisé) pouvait rédiger votre convention entre actionnaires en seulement une heure plutôt que cinq, seriez-vous tenté de me remplacer? Prudence et précaution sont toutefois de mise… PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Me Selena Lu À PROPOS DE Selena Lu est associée au sein du groupe Droit des affaires de Lavery et concentre sa pratique en fusions et acquisitions et en rédaction de contrats types, dont les baux, les contrats de franchise, les contrats de distributions et les contrats de financement. On parle beaucoup d’intelligence artificielle, et pour cause : Montréal est une plaque tournante de ce domaine de pointe qui est déjà omniprésent dans notre réalité quotidienne. De Siri sur votre iPhone à la reconnaissance faciale sur Facebook, l’intelligence artificielle (« IA ») s’implante partout, rapidement et pour de bon. Gérer les risques L’IA réduite à sa plus simple expression est un ensemble de technologies qui visent à simuler l’intelligence humaine. Vous ne serez donc pas étonnés que les avocats les plus futés se servent déjà de l’IA! Cependant, la plupart de ces outils ne sont pas encore tout à fait adaptés à notre droit civil québécois et ne maîtrisent pas encore la langue de Molière. Avec la hausse du nombre de cyberattaques et la législation plus exigeante en matière de protection des renseignements personnels, il est nécessaire de bien comprendre la machine. Il faut notamment s’assurer de prendre les mesures appropriées pour gérer les risques. En 2018, Lavery Avocats mettait sur pied le Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (« L3IA »). Depuis sa création, le L3IA a déjà analysé et testé plus de 50 outils d’IA. Certains ont été intégrés à notre pratique et à nos stratégies. Nous collaborons activement à la mise en application de différents projets d’IA et travaillons étroitement avec les chercheurs dans ce domaine. Meilleur contrôle qualité Concrètement, avec l’IA, je peux me libérer des tâches qui n’ajoutent pas de plus-value, car la technologie réalise certaines opérations répétitives et prévisibles avec une vitesse et une précision inégalables. Par exemple, l’IA peut passer en revue un grand volume de documents lors d’une transaction pour en sortir les éléments pertinents, sans oubli ni fatigue. Les juristes peuvent aussi faire réviser leurs documents par un système d’IA qui signalera ambiguïtés et contradictions. L’avocat produit plus rapidement et plus sûrement un document parfait pour son client. Grâce à ces outils, on améliore notre productivité tout en s’assurant un meilleur contrôle de qualité. Ces avantages se traduisent par une économie de coûts et de temps autant pour l’avocat que pour son client: tout le monde y gagne! L’IA, dans le domaine juridique, va plus loin encore : des tribunaux entièrement virtuels ont vu le jour, et des plateformes permettent déjà aux gens de régler certains différends. C’est donc dire que l’IA, au lieu de déshumaniser le droit, permet d’améliorer l’accès à la justice. L’humain avant tout Toutefois, vous constaterez rapidement que l’apport stratégique et l’expertise de l’avocat restent irremplaçables. Après tout, ce n’est pas Me Selena-Bot qui va négocier votre bail commercial ou qui va réfléchir avec vous à votre plan d’expansion. L’humain demeure au cœur de la relation de confiance entre l’avocat et son client. Je serai donc là pour rester (une chance!) et vous aider à tirer parti de ces nouvelles technologies! JURIDIQUE

  • Patrice Brisebois lascension inspirante d’un jeune talent chez Signalisation de Ville

    Dans un monde professionnel où les carrières semblent souvent tracées d’avance, il existe des parcours qui prouvent que la détermination et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Series Découvrez la culture d’entreprise unique de Signalisation de Ville SDV s’est imposée comme une force motrice dans le secteur de la signalisation LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SIGNALISATION DE VILLE ... Le secteur de la signalisation routière est souvent perçu comme figé... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dans un monde professionnel où les carrières semblent souvent tracées d’avance, il existe des parcours qui prouvent que la détermination et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues. Patrice en est l’exemple parfait. Aujourd’hui chargé de projet chez Signalisation de Ville (SDV), il a gravi les échelons avec une rapidité impressionnante, sans pour autant avoir de formation initiale dans le domaine. Son histoire est celle d’un jeune homme qui a su transformer un simple emploi en une véritable vocation, tout en s’imposant dans un environnement parfois perçu comme difficile. Un virage à 180 degrés : De la psychologie humaine à la signalisation routière : un parcours inattendu À 24 ans, Patrice peut déjà se targuer d’avoir une expérience professionnelle significative. Pourtant, son ambition première était loin du domaine de la signalisation routière : il se destinait à une carrière en sexologie. Pendant ses études, il travaillait comme serveur pour financer son parcours universitaire, mais la pandémie de COVID-19 a bouleversé ses plans. Avec la fermeture des restaurants, il s’est retrouvé sans emploi et a dû réévaluer son avenir. C’est alors qu’il découvre une offre d’emploi pour un poste d’installateur de signalisation routière. Sans expérience ni connaissance du domaine, il postule, presque sur un coup de tête. « Je ne savais pas du tout en quoi consistait ce métier, mais j’ai tenté ma chance », se souvient-il. Ce choix, qui pouvait sembler anodin, allait pourtant marquer le début d’une aventure professionnelle des plus enrichissantes. L’apprentissage sur le terrain et une ascension rapide Dès son premier jour chez SDV, Patrice comprend que ce métier ne ressemble en rien à ce qu’il avait connu auparavant. Le travail est physique, les journées longues et intenses, et il doit rapidement apprendre les rouages du métier. « C’était un défi énorme pour moi, habitué à servir des clients dans un restaurant », avoue-t-il. Mais il s’accroche et, grâce à son sérieux et sa minutie, il ne tarde pas à se faire remarquer par ses supérieurs. Sa capacité à rédiger des rapports détaillés et précis attire particulièrement l’attention. Là où d’autres se contentent du minimum, lui consigne chaque détail avec rigueur. Son investissement paie : après seulement deux saisons sur le terrain, il exprime le désir d’évoluer en interne. S’il espérait simplement obtenir un poste de superviseur, il est surpris de la réponse de son employeur. « Moi, je voulais juste un petit casque bleu, et finalement, on m’a offert une opportunité encore plus grande », confie-t-il. Il intègre alors les bureaux en tant qu’adjoint au projet, avant de devenir rapidement chargé de projet. Un environnement de travail inclusif et bienveillant Comme dans toute reconversion professionnelle, Patrice avait des appréhensions avant d’intégrer SDV, notamment en tant que membre de la communauté LGBTQ+. « Je me suis dit que j’aurais peut-être du mal à me faire accepter, surtout dans un milieu masculin », explique-t-il. Mais il découvre rapidement une équipe ouverte et bienveillante. « Finalement, c’était tout l’inverse de ce que je craignais. Mes collègues se confiaient même à moi. » Son témoignage rejoint celui de Sonia Briand, une autre employée de SDV qui, malgré le fait d’être une femme dans un secteur historiquement masculin, a elle aussi été accueillie avec respect et bienveillance. Ces expériences témoignent d’une culture d’entreprise où le professionnalisme prime sur les stéréotypes et où chacun a sa place. Défis et ambitions : un quotidien jamais ennuyeux Le poste de chargé de projet chez SDV est loin d’être routinier. Chaque jour apporte son lot de défis et d’imprévus. « Se faire réveiller trop tôt le matin par un client en détresse, ça remplace facilement deux cafés ! », plaisante Patrice. Mais loin de le décourager, ces défis quotidiens le stimulent. Il apprécie particulièrement le fait que chaque projet soit différent et requiert des compétences d’adaptation et de résolution de problèmes. En plus de la gestion quotidienne des projets, Patrice doit également anticiper les besoins futurs en matière de signalisation routière, travailler en collaboration avec les municipalités et assurer un suivi rigoureux des opérations. Son rôle dépasse largement la simple exécution des tâches : il doit constamment innover et proposer des solutions adaptées aux exigences du terrain. Loin de se reposer sur ses acquis, Patrice envisage déjà l’étape suivante de son parcours. Grâce à la politique de formation continue encouragée par SDV, il envisage même de reprendre ses études pour devenir ingénieur. L’entreprise est prête à l’accompagner dans cette démarche, en finançant une partie de sa formation et en adaptant ses horaires de travail. « Ici, la formation est une priorité. Si une formation m’intéresse, je peux la proposer et elle sera probablement acceptée », explique-t-il. Une culture d’entreprise qui fait la différence Au-delà des perspectives d’évolution, ce qui retient Patrice chez SDV, c’est l’atmosphère de travail. « On peut plaisanter, être soi-même sans être scruté à la loupe. Nos supérieurs nous font confiance et on sent un vrai respect mutuel. » Ce climat de confiance et de camaraderie fait toute la différence. Cette culture d’entreprise se traduit aussi par des initiatives concrètes. L’une des plus marquantes pour Patrice reste le week-end organisé à Québec pour célébrer les 10 ans de SDV. Un séjour entièrement pris en charge pour les employés et leurs familles, preuve du souci de l’entreprise pour le bien-être de son personnel. « Il est rare qu’une entreprise investisse autant dans ses employés », souligne-t-il. En plus des événements internes, SDV met également en place des programmes d’accompagnement pour ses employés, favorisant le développement des compétences et la montée en responsabilité. Ces initiatives permettent de fidéliser les talents et d’assurer un environnement de travail motivant et dynamique. Un message pour les futurs talents À ceux qui envisagent de rejoindre SDV, Patrice donne un conseil simple mais essentiel : « Reste toi-même et donne-toi à fond. Ici, plus tu es impliqué, plus tu es reconnu. » Il en est la preuve vivante. Lui qui, lors de son premier jour, s’était juré de ne jamais revenir tant le travail lui semblait éprouvant, est aujourd’hui un élément clé de l’entreprise. Cinq ans plus tard, il ne regrette rien et continue de viser plus haut. Avec son énergie, son ambition et son engagement, Patrice est l’incarnation même de la réussite basée sur l’implication et la persévérance. Son parcours illustre parfaitement l’esprit de Signalisation de ville : un lieu où chacun, à force de travail et de passion, peut tracer son propre chemin vers le succès. Patrice Brisebois : L’ascension inspirante d’un jeune talent chez Signalisation de Ville (SDV) 2025-05-05 HENKEL 6 minutes Dans un univers professionnel où les trajectoires paraissent souvent prédéfinies, certains parcours viennent bousculer les règles et montrent que l’audace et la détermination peuvent mener bien plus loin qu’on ne l’imagine. Patrice en est un brillant exemple. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

  • PARTYS DE BUREAU ADAPTES A LA COVID

    Les employeurs se mettent en mode solution et rivalisent d'inventivité pour égayer leurs troupes en cette fin d’année de pandémie, comme le souligne Henkel Media dans son analyse des initiatives innovantes mises en place pour soutenir le moral des équipes. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article L’animal de compagnie, un remède antistress pour les entrepreneurs Depuis le début de la crise de la COVID-19, vous avez été nombreux à apprivoiser ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Répandre le bonheur « Il y a deux semaines, nous avons versé une prime à nos employés afin qu’ils puissent se procurer du matériel pour améliorer leur espace de télétravail à la maison. Au début du mois, on lançait notre calendrier de l’avent Le bonheur dans le coeur : chaque jour les membres de nos équipes partagent un de leurs petits bonheurs par le biais d’une vidéo. L’objectif est de mettre de la joie et du soleil dans la vie de nos clients, collaborateurs et partenaires pour finir cette année sur un ton léger et positif. » – Claudine Humbert, directrice de comptes et associée, Axial, Sherbrooke 15 jours pour festoyer « Nos festivités s’étalent sur trois semaines afin d’adoucir la fin d’année pour les employés. Nous aurons notamment un foodtruck Queues de castor . Il y a aura de la musique d’ambiance et chaque employé devra porter un accessoire de Noël. Le tout est à l’extérieur en respectant le deux mètres de distance. Nous aurons un dîner de Noël sous forme de boîtes individuelles par un traiteur. Sans oublier: une journée pyjama , une compétition de dons de denrées inter-équipe, un c oncours de décoration , un spectacle de magie virtuel et différents tirages et remises de prix via Teams! » – Véronique Paradis, superviseure de laboratoire, Semex, Saint-Hyacinthe Fête zen « Notre petit comité social qui organise les activités tout au long de l’année voulait éviter d’organiser une énième réunion zoom. On avait envie d’aller dans le sens du mieux-être et du cocooning , surtout en cette fin d’année. On a finalement opté pour offrir aux membres de l’équipe un cours de yoga virtuel , un coffret de thés et une carte-cadeau de chez Les Libraires . Chaque jour de la dernière semaine avant les vacances sera donc ponctué de ces surprises pour clore avec un petit cocktail virtuel animé et un mot de la direction. » – Julie Delorme, coordonnatrice aux communications, Festival Transamériques, Montréal Thérapie par le rire « Notre employeur nous offre un spectacle virtuel avec 4 humoristes le 16 décembre. Donc chacun de notre maison, on assistera à cet événement virtuel à l’aide sur une même connexion. Étant donné la situation actuelle, j’apprécie beaucoup ce geste de reconnaissance du Collège de Rosemont. Nous sommes parmi les professionnels qui ont pu conserver leur emploi, mais nous avons travaillé (et travaillons) très fort à soutenir les étudiants et à tout convertir à distance. J’aime que ce geste encourage du même coup les artistes du Québec. » – Jacinthe Heppell, aide pédagogique individuelle au Collège de Rosemont, Montréal Livraison et jeux à domicile « À L’Esplanade, on s’offre le party virtuel du pub Randolph avec de l’animation, des jeux, la livraison d’une bouteille de vin et d’un repas du restaurant Pastaga à domicile. Tout le monde s’est rallié derrière cette idée de fête virtuelle qui nous permettra de nous amuser tout en reconnaissant le travail de notre merveilleuse équipe. » – Luc Tousignant, directeur général de L’Esplanade, Montréal Amis secrets « Nous aurons des amis secrets pendant une semaine au retour des Fêtes . Le concept est simple: nous procédons à une pige à partir de Pikkado et nous sommes ainsi jumelés à un collège. La consigne sera d’offrir un mot gentil, de rendre un service et/ou donner un petit cadeau qui fera plaisir à notre ami secret pendant un temps déterminé. Chacun y va de se créativité. » – Isabelle Claude, responsable de la formation et de la supervision clinique chez Uniatox, Mascouche Partys du bureau adaptés à la covid 2020-12-04 MÉLISSA PROULX 4 minutes Des cadeaux inusités, des partys virtuels, des livraisons à domicile… Aucun doute, les employeurs se mettent en mode solution et rivalisent d’inventivité pour égayer leurs troupes en cette fin d’année de pandémie. Toujours à la recherche de votre «eurêka»? Voici des témoignages d’employeurs et d’employés fiers de partager leur beau programme. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Reprendre Oui mais quel chemin choisir

    Le repreneuriat vous intéresse? Jessica Grenier, spécialiste de la question depuis plus de vingt ans, dresse l’éventail des options qui s’offrent à vous. À chaque stratégie de pérennité, son défi! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LE FUTUR DU QUÉBEC INC. PASSE PAR LE REPRENEURIAT L’entrepreneuriat au Québec aura de nouveaux visages dans les prochaines décennies... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article AVOIR LA VINGTAINE ET RACHETER CAPITAINE HOMARD... Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le repreneuriat est-il bon pour moi ? « Le repreneuriat est un projet d’affaires responsable, digne et efficace », assure Jessica Grenier, la fondatrice d’Oria, une agence spécialisée dans la reprise familiale. Il convient cependant de rester lucide par rapport au potentiel de la société qu’on achète: s’assurer de sa solidité financière, sa place dans le marché, le futur que l’on entrevoit et les possibilités de faire évoluer son modèle d’affaires. Dans les deux cas, les compétences entrepreneuriales et managériales sont clés. « Bien sûr, ces aptitudes se développent sur le terrain, par du parrainage ou des formations spécifiques. Il est important de diversifier son portefeuille d’apprentissages! ». Se questionner est important : ma créativité entrepreneuriale est-elle suffisamment développée pour donner une seconde vie à cette entreprise? Mon projet est-il assez fort pour me mobiliser durant les prochaines années? La transmission interne, un projet de carrière Il y a trois principaux types de reprise: interne, familiale et externe. En interne, un repreneur rachète l’entreprise dans laquelle il travaille pour en assurer la relève. « Les jeunes sont de plus en plus attirés par cette trajectoire de carrière, s’émerveille la passionnée de repreneuriat. C’est une belle façon de donner un sens à ce que l’on fait tous les jours ». La transition vers le rôle de chef est en général plus graduelle pour l’employé qui a transigé vers toujours plus de responsabilités. Il connaît l’entreprise par expérience, il est au fait de sa culture, de son marché, de ses clients, de l’équipe. Quand ses intentions sont claires dès le départ, il peut même être accompagné par le dirigeant tout au long de sa progression. Aujourd’hui, le grand défi est la rétention de la main d’œuvre et l’attraction des talents. « Cette stratégie de pérennité n’est pas assez promue, mais je suis convaincue que le repreneuriat va passer de plus en plus par la reprise interne dans les prochaines années ». La reprise familiale, un long fleuve tranquille ou agité? Celle qui est issue d’une troisième génération d’affaires souhaite redorer l’entreprise familiale. « Ce sont en général des business plus durables, véritables ancrages socio-économiques d’une collectivité », affirme la co-autrice de Génération Repreneurs . Dans son livre, elle dresse le portrait actuel au Québec: 51% des PME québécoises de 20 à 99 employés et 52% de 100 à 499 employés sont le résultat d’une activité repreneuriale. Plus la taille de la PME est grande, plus il y a de repreneurs. Pour le prochain défi sera d’accompagner les familles vers la troisième génération. « On a déjà fait des transmissions, explique la spécialiste. Il y a plusieurs transitions complexes à venir au Québec, notamment des patrimoines avec des dizaines de membres, des portefeuilles d’affaires et d’investissements impressionnants ». Si l’adaptation est plus répartie pour le repreneur familial qui a baigné dans l’entreprise depuis toujours, et qui connaît ses valeurs, sa mission, son histoire et sa culture, ce n’est pas toujours le cas lorsque les héritiers ne travaillent pas dans l’organisation. Plus de tensions peuvent survenir avec les salariés ou même avec la génération cédante. « Même si le renouvellement stratégique est naturellement enclenché et que le plan de transmission est tacite, le fameux lâcher-prise du relayeur est fondamental. Il y a une complexité relationnelle avec la reprise familiale. La cohabitation est plus longue, elle se mesure en dizaine d’années parfois, comme Cassis Monna & Filles ». La reprise externe, un peu plus de turbulences à l’horizon! Dans le cas de la transmission externe, par une personne ou un groupe d’acquéreurs sans aucun lien avec l’entreprise, les dynamiques sont différentes. Le temps d’appropriation est plus court que dans une reprise interne ou familiale. Il faut d’abord s’assurer du bon fit et arrimer le projet entre les acteurs, c’est-à-dire être certain que le repreneur et le cédant sont sur la même longueur d’onde et s’entendent pour travailler ensemble à la transition. L’acheteur doit aussi être capable de cerner ce qu’il peut faire avec la société pour l’amener vers son prochain cycle de vie. « J’appelle cela monter sur la branche pour avoir une meilleure perspective!, illustre Mme Grenier. On parle en général de six mois à un an, parfois même moins. Le repreneur doit avoir acquis de bons réflexes pour valider rapidement son projet ». Si respect, humilité, patience et confiance sont de mise, certaines histoires de transitions express peuvent être des réussites quand il y a un commun accord entre les parties. « Je vois des nouveaux propriétaires qui veulent et peuvent avoir rapidement le champs libre, comme ça a été le cas de Chocolats Favoris ». Le grand défi pour la reprise externe est la transparence du marché afin de pouvoir mailler plus facilement ceux qui veulent céder et ceux qui veulent reprendre. « Il n’y a pas de pancartes à vendre devant une entreprise. Il y a un marché caché, les informations circulent à l’intérieur des réseaux. Il y a heureusement de plus en plus de professionnels spécialisés dans ce type de transactions », confirme Jessica Grenier. Alors, comment faire pour trouver une entreprise à reprendre? « Dans le contexte actuel, le conseil que je donne est : commence par tisser ton réseau d’affaires, vas chercher des ressources d’accompagnement, associe-toi à d’autres pour être plus solide et confiant si nécessaire (c’est l’équipreneuriat que l’on voit de plus en plus chez les jeunes), prends de l’expérience, développe ton portefeuille de compétences, et quand l’occasion passe, sois prêt! », lance Mme Grenier. La post-reprise, étape cruciale souvent négligée « Les trois à cinq premières années qui suivent la transaction sont décisives », confirme Jessica Grenier. Un repreneur qui atterrit trop rapidement dans l’entreprise risque de faire subir un électrochoc à tout l’écosystème. « Une relation doit avoir été créée. Il faut que le propriétaire sortant partage avec transparence les informations internes et que le nouveau venu veuille apprendre ». Une transmission des connaissances est généralement organisée après la transaction lorsqu’il s’agit d’une reprise externe (en interne ou familial, c’est souvent en amont). Elle peut prendre la forme de mentorat ou d’accompagnement spécialisé, et décortiqué selon les différentes sphères à intégrer: les savoir-faire plus techniques, la culture et l’histoire de l’entreprise et notre place dans le marché. Il convient de rencontrer toutes les parties prenantes (fournisseurs, clients, partenaires) pour s’approprier non seulement les lieux, mais aussi les structures sociales que le cédant a mises en place. C’est une étape essentielle pour concrétiser une vision et une stratégie renouvelées de l’entreprise. Quand la transmission de leadership s’est déroulée de manière équilibrée et transparente, la suite est généralement plus facile. « La post-reprise est une étape fondamentale et unique, mais souvent négligée, affirme Jessica Grenier. L’accompagnement et l’expertise spécialisée se développent de plus en plus, on est en train de jeter les bases de toute une culture repreneuriale au Québec ». Reprendre! Oui, mais quel chemin choisir? 2021-06-03 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Le repreneuriat vous intéresse? Jessica Grenier, spécialiste de la question depuis plus de vingt ans, dresse l’éventail des options qui s’offrent à vous. À chaque stratégie de pérennité, son défi! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Lemballage sous le microscope

    Née en Algérie, Mounia Arkoun, 34 ans, a fait un long détour scolaire avant de se retrouver au doctorat en sciences et ingénierie des polymères à Montréal. C’est dans les laboratoires de Polytechnique qu’elle et sa partenaire Nury Ardila ont développé un bioplastique capable de révolutionner l’industrie des emballages alimentaires. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’ingénieure chimiste, aujourd’hui cofondatrice et présidente d’Evio et mère de deux enfants, m’a reçue dans son laboratoire. Rencontre en cinq axes. L’étincelle pour les sciences «Les sciences, la physique et la chimie étaient mes matières préférées à l’école. J’étais passionnée par les sciences du vivant, de la nature, mais plus encore à l’échelle moléculaire, microscopique. J’étais attirée par les molécules qui pouvaient nous être utiles, comme la synthèse de médicaments. À la maison, mes parents m’ont toujours sensibilisée à la protection de la planète. Mon grand-père était un inventeur aussi. Il a créé un procédé pour faire sécher des figues à l’échelle industrielle. Peut-être m’a-t-il influencée aussi?» Le parcours scolaire «En Algérie, j’ai fait un BAC en microbiologie. Puis, en France, j’ai fait une maîtrise en biotechnologies alimentaires. Petit à petit, ce sont les interactions entre l’aliment et son emballage qui m’ont intriguée. Des molécules chimiques de l’emballage se retrouvent parfois dans l’aliment et sont ingérées par le consommateur… En venant ici, je savais que je voulais faire un doctorat à ce sujet et j’ai saisi l’occasion à Polytechnique.» «À l’heure actuelle, on pollue beaucoup pour produire des emballages. On ne dit pas qu’on va régler le problème de pollution, du gaspillage alimentaire ou de la faim dans le monde. Mais ça commence par des petits gestes et avec cette technologie, on essaie d’apporter notre pierre à l’édifice.» – Mounia Arkoun L’invention «Nury Ardila, ma partenaire, a été une des plus belles rencontres de mon doctorat. Nous avions des projets similaires et un objectif commun. Nous avons créé un emballage à base de chitosane (la fibre extraite des carapaces de crustacés). Celui-ci est biodégradable, sécuritaire et antibactérien et permet de prolonger la durée de vie des aliments. Il aurait été bien dommage que cette technologie ne sorte jamais du laboratoire. Pourquoi ne pas le commercialiser?, que nous nous sommes demandé. La surprise a été de constater qu’à travers son programme Technopreneur , Polytechnique offrait tout le support et les outils nécessaires pour concrétiser notre projet d’affaires. La demande de brevet a été déposée. Nous avons un partenaire dans l’industrie alimentaire et un autre en fabrication d’emballage. Nous complétons la phase de développement et visons la fin 2020 pour commencer les préventes.» La passion «J’adore la recherche. C’est ce qui fait avancer les sciences, les connaissances. J’aime aller dans une direction, chercher une solution et déboucher sur quelque chose à laquelle on ne s’attendait pas du tout. Une solution qui répond à un réel problème dans l’industrie ou chez les consommateurs. J’aime ce qui est utile, pratique et concret. J’ai côtoyé des chercheurs qui développaient des technologies qui allaient aider des personnes en fauteuil roulant. Le génie chimique peut servir et améliorer tellement de choses dans la société.» Allez, les filles! «Ce que je dirais aux jeunes filles qui hésitent à se lancer dans un domaine des sciences, c’est que peu importe le métier choisi, ça vaut la peine d’aller chercher un diplôme pour avoir de la crédibilité et maîtriser son domaine mieux que quiconque. Des difficultés, il y en aura, mais il y en a partout.» EN CHIFFRES •12,8 % des ingénieurs en exercice au Canada sont des femmes •20% des étudiants inscrits à des programmes d’études en génie sont des femmes Source: Ingénieurs Canada, selon le rapport de 2016 L’emballage sous le microscope 2019-02-07 MÉLISSA PROULX 4 minutes Née en Algérie, Mounia Arkoun, 34 ans, a fait un long détour scolaire avant de se retrouver au doctorat en sciences et ingénierie des polymères à Montréal. C’est dans les laboratoires de Polytechnique qu’elle et sa partenaire Nury Ardila ont développé un bioplastique capable de révolutionner l’industrie des emballages alimentaires. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

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