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Contactez Henkel Media pour discuter de vos projets, poser vos questions ou simplement dire bonjour ! Nous sommes là pour écouter et collaborer. INFO@HENKELMEDIA.COM 9283 RUE THIMENS, PIERREFONDS, QUÉBEC, CANADA, J0N 1P0 514-903-0266 POSTE 235 Nous adorons recevoir des messages, presque autant que nous aimons notre café du matin ! Que vous ayez une question brûlante, une idée géniale à partager ou que vous souhaitiez simplement dire bonjour, nous sommes là pour vous écouter. Last name * * Company name Phone Long answer* Envoyer Instagram Facebook Youtube X Linkedin
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Explorez les rubriques de Henkel Media : actualité économique, entrepreneuriat, finance, mentorat, gestion, leadership, marketing, innovation et plus. Découvrez du contenu inspirant pour les entrepreneurs et des perspectives sur les enjeux actuels. Découvrez nos RUBRIQ UES RUBRIQUESS Là où l'innovation rencontre l'inspiration et les rêves prennent leur envol. FINANCE & COMPTABILITÉ EXPLORER ENTREPRENEURIAT EXPLORER ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE EXPLORER LIRE Chronique Immobilier: petit guide de la négociation LEADERSHIP EXPLORER MARKETING & COMMUNICATION EXPLORER GESTION & RH EXPLORER MENTORAT EXPLORER JURIDIQUE EXPLORER Balados « Quel est ton impact ? » - Avec Georges Laraque LIRE UNIVERS SPORTIF EXPLORER SANTÉ & BIEN-ÊTRE EXPLORER CULTURE EXPLORER ÉCORESPONSABILITÉ EXPLORER ÉDUCATION EXPLORER Chronique De l’importance de célébrer les autrices du savoir LIRE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE EXPLORER INTELLIGENCE ARTIFICIELLE EXPLORER CYBÉRSÉCURITÉ EXPLORER INNOVATION EXPLORER Article Lena Neufeld | une ingénieure de l’avenir LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE MANAGEMENT & LEADERSHIP SOCIÉTÉ & CULTURE TECHNOLOGIE & INNOVATION
- Fetes de fin d annee-Consommer ou deconsommer
Henkel media - Le pouvoir d'achat a baissé et les attentes des consommateurs ont changé : la sur-consommation laisse la place au responsable et au durable. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LES RESTOS NE SONT PAS MORTS ! Choquante affirmation, qu’il convient néanmoins de circonscrire pour ne pas se faire tirer dessus... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article Quand la Mère Noël débarque, les bureaux s’illuminent! QUAND LA MÈRE NOËL DÉBARQUE, LES BUREAUX S'ILLUMINENT! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les prix montent et le pouvoir d'achat baisse. La consommation des ménages va-t-elle changer? Préoccupations financières Le ralentissement de l’économie semble de plus en plus évident. La pression inflationniste pousse fort, à la pompe comme dans les commerces. La hausse des taux d’intérêt stresse les propriétaires d’immeubles… et de cartes de crédit! Et même si les salaires augmentent, ce qui paraît être une hausse du pouvoir d’achat ne l’est pas, puisque l’augmentation des prix est encore plus forte. En fait, le pays a atteint des sommets en ce qui concerne l’endettement des ménages au deuxième trimestre de 2022, selon Statistique Canada. Le montant que l’on doit par rapport à notre revenu a augmenté : pour 100$ gagné, on doit 181,20$. Autrement dit, le niveau d’endettement a augmenté plus rapidement que les revenus. Ainsi, selon l’enquête menée par la firme Léger, 6 Canadiens 10 estiment que leur situation financière est pire cette année qu’en 2021. Pourtant… les intentions d’achat sont positives Malgré un indice de confiance en l’économie plutôt faible depuis quelques mois, les intentions des consommateurs sont stables et les ménages souhaitent offrir des cadeaux, ce qui se traduit en une croissance des ventes pour la période des Fêtes. Une nouvelle importante pour le secteur et encourageante pour nos détaillants, a déclaré Karina Serei, directrice générale par intérim au Conseil Québécois du Commerce de Détail. Selon le récent Baromètre CQCD, seulement 5 % des consommateurs québécois pensent dépenser moins que l’an dernier, alors que le Sondage 2022 sur le magasinage des Fêtes de Deloitte Canada révélait que les dépenses de Noël chuteraient de 17 %. Notre province serait-elle plus dépensière? Accenture estimait pour sa part dans son rapport sur les achats des Fêtes 2022 que 77 % des Québécois pensent dépenser le même total ou plus pour les achats des Fêtes. D’un papier à l’autre, la mesure varie, mais on entrevoit une décélération de la consommation. Consommer moins et mieux : des choix écologiques, réutilisables, moins de déchets... il y a pleins de solutions! Et la décroissance, alors? La déconsommation est le comportement d’un individu visant à réduire de façon volontaire sa consommation. L’Institut de recherche sur les PME de l’Université du Québec à Trois-Rivières explique que « historiquement, le concept de déconsommation apparait lors de périodes caractérisées par la baisse du pouvoir d’achat, mais aussi par des vagues de consommation alternative, voire de résistance du consommateur qui refuse d’acheter certains produits ». Il faut dire qu’il y a ça qui joue aussi, la consommation responsable, et durable, avec tout l’éventail d’options écologiques, recyclées, réutilisées, etc. C’est consommer moins, mais c’est aussi consommer mieux . Les attentes des consommateurs ont changé, et les entreprises sont en train de s’adapter pour offrir des produits et services qui tiennent compte de leur impact sur l’environnement et sur la société. On peut constater une évolution des comportements, dûe aux changements qui affectent la planète, mais aussi les portefeuilles. Si la sur-consommation est en train de faiblir, la tendance vers une consommation responsable semble s’accentuer. Fêtes de fin d’année | Consommer ou déconsommer ? 2022-11-30 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Ça fait deux ans que les grandes tablées n’ont pas eu lieu, que la famille n’a pas été réunie au complet, tassée serrée sous le sapin de Noel. Et puisqu’on peut enfin aller magasiner et tripoter tout ce qu’on a envie d’acheter, on risque de se lâcher lousse ! Gare à l’achalandage! Les restaurants, les bars et les commerces se frottent les mains : l’heure est aux réjouissances et aux retrouvailles! Le Vendredi Fou, le Cyberlundi, les soldes d’avant Noel, le chèque du gouvernement qui arrive, le Boxing Day : les occasions ne manquent pas pour pousser à la consommation. Et pourtant… l’économie roule un peu moins sur des roulettes. Comment les Québécois vont-ils consommer à l’approche des Fêtes? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Rose buddha mamans slowpreneures et defricheuses ecoresponsables
Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat, c’est considérer les obstacles comme moteur de l’innovation et de la créativité. Parlez-en aux deux fondatrices de Rose Buddha qui ont vu leurs ventes bondir de 450 % depuis le début de la pandémie. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LES PATATES DOLBEC ONT GERMÉ : UBALD DISTILLERIE A POUSSÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Avril Magazine Le triomphe du linge mou Les valeurs d’achat local, durable et écologique qui ont connu une résurgence pendant la pandémie leur ont été favorables. Leur créneau aussi: elles créent des vêtements de sport confortables, communément appelés « linge mou » (dont leur fameux legging fait à 80% de bouteilles recyclées) si populaire en télétravail. Le premier mois, elles ont vendu tout leur inventaire. Elles ont alors quadruplé leur production et ajouté 16 nouveaux membres à l’équipe. « En tant que passionnées de méditation et de yoga qui cosignent un livre sur le slow living , il était clair qu’on ne voulait pas devenir malheureuses et stressées là-dedans, souligne Madeleine, cocréatrice d’une application de méditation . Nous sommes donc allées chercher dans notre réseau des personnes performantes dans leur milieu. » La solution pour garder le cap sur leur mission: se détacher de plus en plus des communications et de la gestion des réseaux sociaux pour réfléchir aux prochaines collections, aux couleurs et aux coupes. « On ne fait pas de la fast fashion , mais de l’intemporel, précise Madeleine. Maxime est très passionnée par les nouveaux textiles ou les textiles du futur. Nous avons notamment créé un sac en “cuir “ d’ananas. On vient aussi de lancer des lunettes en acétate de cellulose biodégradable. On tente de trouver des options écoresponsables aux produits de tous les jours. » Créer, innover, recycler L’innovation est donc au cœur de leur démarche. « Nos choix de matière sont restreints et très dispendieux. Les fabricants écoresponsables se comptent sur les doigts d’une main. Bien souvent, nous avons juste une option de fournisseur. On apprend donc à construire malgré les obstacles. » Être une entreprise zéro déchet vient aussi avec son lot de défis. «C’est bien plus compliqué de trouver quoi faire avec les bouts de tissu que de les jeter à la poubelle!, s’exclame Madeleine. On ne fait pas d’argent avec ce recyclage, mais on y tient. On ne veut pas créer davantage de déchets sur la terre. Lorsqu’on a créé Rose Buddha, on savait qu’on créerait des produits, mais on incite vraiment nos clients à en acheter seulement lorsqu’ils en ont besoin. » Les retailles de tissu deviennent donc des intérieurs de poches, des bralettes, des bandeaux ou des bijoux. Et les restants de retailles sont récupérés par une autre entreprise qui fabrique des paniers. © Avril Magazine En mode slow Avec leurs valeurs éthiques et bienveillantes, Madeleine et Maxime incarnent le slowpreneuriat à son meilleur. « Chez Rose Buddha, on ne commence jamais avant 9h30 et on ne termine jamais après 15h30 alors que les enfants rentrent de l’école, énonce Madeleine. On s’organise pour travailler à l’intérieur de ces heures-là. Maxime et moi avons fondé Rose Buddha pour avoir le contrôle sur notre vie et notre bien-être intérieur. Évidemment que l’entreprise prend de l’expansion moins rapidement, mais pour nous, il n’était pas question de travailler 75 heures par semaine. » La vision des deux associées, qui ont participé à Dans l’œil du Dragon et à Dragon’s Den , détonne parfois avec celle des mentors qui souhaitent les propulser. « Souvent, ils ont le réflexe de vouloir nous faire entrer dans toutes les boutiques du Canada, raconte celle dont les ventes se font essentiellement en ligne. Or, notre marge de profit n’est pas assez grande avec les commerces de détail. On est ouvertes, mais pas à tout prix. » Outre le slowpreneuriat, les deux entrepreneures endossent aussi la philosophie de l’économie bouddhiste ( Buddhist Economics ) que Madeleine Arcand, qui a étudié les écritures bouddhistes à Harvard, résume ainsi: « On ne peut pas faire des affaires au détriment de la planète ou de personnes en position de vulnérabilité. Les entreprises doivent être éthiques. Le succès n’est pas mesuré à l’argent, mais bien à son niveau de bonheur et à celui des autres. » Rose buddha: mamans, slowpreneures et défricheuses écoresponsables 2021-05-06 MÉLISSA PROULX 4 minutes Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat, c’est considérer les obstacles comme moteur de l’innovation et de la créativité. Parlez-en aux deux fondatrices de Rose Buddha qui ont vu leurs ventes bondir de 450 % depuis le début de la pandémie. Lorsque Madeleine Arcand et Maxime Morin ont lancé Rose Buddha en 2016, le Québec comptait très peu de marques vêtements écoresponsables et zéro déchet. Alors que l’entreprise franchit le cap des cinq ans, les deux comparses assument plus que jamais leur mode de vie. « La pandémie a été un tournant, commence Madeleine Arcand. Au printemps 2020, Maxime et moi avons tous deux déménagé nos familles à la campagne. Nous avons géré l’hypercroissance de Rose Buddha avec les enfants à la maison. » PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- on m-a dit non pendant une decennie avec hassoun camara complices ep26
C’est la rentrée pour Complices !Dans ce nouvel épisode de 2025 avec Hassoun Camara, on démarre avec une bonne dose de motivation pour se réaliser cette année. De footballeur professionnel à entrepreneur et conférencier international, Hassoun partage comment la persévérance et la passion l'ont aidé à surmonter les obstacles et à bâtir son empire. Rejoignez-nous pour une discussion précieuse qui vous inspirera à exploiter votre potentiel intérieur !Quel moment de l’épisode vous a le plus inspiré ? Partagez en commentaire !Restez au courant de l'actualité de Hassoun Camara par ici : https://hassouncamara.com « On m’a dit non pendant une décennie » | Avec Hassoun Camara | Complices #EP26 7 janvier 2025 C’est la rentrée pour Complices ! Dans ce nouvel épisode de 2025 avec Hassoun Camara, on démarre avec une bonne dose de motivation pour se réaliser cette année. De footballeur professionnel à entrepreneur et conférencier international, Hassoun partage comment la persévérance et la passion l'ont aidé à surmonter les obstacles et à bâtir son empire. Rejoignez-nous pour une discussion précieuse qui vous inspirera à exploiter votre potentiel intérieur ! 💬 Quel moment de l’épisode vous a le plus inspiré ? Partagez en commentaire ! ➡️ Restez au courant de l'actualité de Hassoun Camara par ici : https://hassouncamara.com PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) UNIVERS SPORTIF
- Papa je reprends l entreprise
Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente d’Atelier d’usinage Quenneville Inc. ainsi que son père Jocelyn, qui lui a transféré l’entreprise. Une belle histoire de passation de père en fille comme il s’en raconte peu. ENTREPRENEURIAT PAPA, JE REPRENDS L'ENTREPRISE! Henkel média 2019-12-10 Entretien Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente d’ Atelier d’usinage Quenneville Inc. ainsi que son père Jocelyn, qui lui a transféré l’entreprise. Une belle histoire de passation de père en fille comme il s’en raconte peu. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article À LA CONQUÊTE DE NOUVEAUX MARCHÉS Avant de devenir la femme à la tête d’un des plus importants réseaux de franchises ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien DH DÉCOUVRE: VOILES EN VOILES Dans la série DH découvre, Danièle Henkel part à la rencontre de personnes d’exception. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE
- Comment ne plus avoir peur de lechec entrepreneurial
Se planter royalement. Crasher. Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ANGES QUÉBEC DONNE DES AILES AUX PME INNOVANTES « Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique COMMENT ÊTRE UN BON LEADER QUAND TOUT VA MAL ? Qu’on se le dise: être un leader en période de turbulence n’est jamais facile. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article RÉINVENTER L’ART D’ASSAISONNER Concrétiser une idée de telle manière qu’elle bouscule les habitudes de vie... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Qu’est-ce que l’échec entrepreneurial ? Plusieurs associent l’échec entrepreneurial à la faillite, à l’insolvabilité, au dépôt de bilan et à la défaillance de l’entreprise. On dit qu’une sur quatre risque de ne pas décoller et de ne pas passer à travers les deux premières années de démarrage. Le taux de survie après cinq ans frise les 50% au Québec. C’est la période communément appelée « vallée de la mort ». Le constat est encore pire pour les start-ups, certains avancent le chiffre effrayant de 80%. Bien normal que la peur de l’échec soit l’un des principaux obstacles pour tous ceux qui hésitent à se lancer en affaires. Une proportion de 40 entrepreneurs sur 100 seraient cloués sur place par la peur de l’échec et ne développeraient pas leur idée de génie. L'échec peut faire partie des essais-erreurs, être un fast fail ou un pivot. Ajustez et passez à la prochaine étape! En fait, il n’y a pas vraiment de consensus sur la signification de l’échec entrepreneurial : il peut revêtir plusieurs formes. Il peut s’agir d’un fail-fast , un pivot, un des multiples essais et erreurs dans un parcours innovant, du lean startup par itérations et vérifications du marché. L’échec a sa place dans un contexte incertain et rapide, notamment. La clé de l’innovation est l’expérimentation. Et pour expérimenter, vous devez échouer – Paul Misener, VP innovation et communication chez Amazon L’échec peut être dû à un mauvais fit, une erreur de stratégie, une fausse bonne idée, des promesses brisées, une équipe managériale dysfonctionnelle, ou simplement une image qui ne colle plus aux tendances. « Toutes les 58 minutes, un produit ou une compagnie connaît un échec dû seulement à l’évolution du marché. » Tout autant d’ingrédients modifiables : on peut rectifier le tir si on est à l’écoute et qu’on apprend. L’échec est une étape vers une progression, un ajustement. Pour chaque réussite, il y a une tonne d’échecs dans l’ombre. La compagnie Dyson a dû essayé pas moins de 5 126 prototypes pendant 15 ans avant de connaître le succès. Le parcours entrepreneurial est semé de cailloux, il est fait de dizaines de hauts et de bas ; personne n’a dit qu’il devait être en ligne droite. Célébrez vos échecs ! Le leadership de l’échec L’échec est propice à l’amélioration, à la réflexion, aux post mortems et autres lessons learned . On peut en tirer avantage à la condition de ne pas faire l’autruche et de se mettre la tête dans le sable. Il faut développer un certain « leadership de l’échec » pour se poser, analyser avec lucidité, mieux comprendre, faire de l’introspection, prendre de la perspective, être conscient des travers qui ont mené à l’échec, devenir résilient, développer des apprentissages qui serviront plus tard, puis mettre en place les actions nécessaires pour rebondir autrement. Certains préfèrent ne pas en parler. D’autres, célèbrent leurs grandes cuites! Il faut savoir réussir ses échecs! Les transformer en une valeur ajoutée. Y trouver l’opportunité de devenir un meilleur leader. Rien de tel qu’un revers cuisant pour éviter de reproduire les mêmes erreurs! C’est le principe des Fail camps , qui met l’échec, autrefois tabou, en grande vedette. Dédramatiser les inévitables chutes. Partager et se soulager, ensemble: quand on se compare, on se console. Même HEC en propose : « Gérer les risques et encourager la culture de l’échec ». Le Groupe CANAM a une conférence intitulée « Les 30 ans d’échecs de CANAM ». Ceux qui n’ont pas d’ambition ne vivent pas d’échec, selon un des organisateurs de FailCamp. « Rien ne dépasse la satisfaction de se surprendre soi-même, a partagé Mitsou à l’un de ceux-ci. Je suis là pour vous dire de ne jamais arrêter de vous ajuster. Au marché, à vos besoins, à la vie. » La réputation de plusieurs entrepreneurs s’est même propulsée après l’aventure ratée. Qui n’a pas entendu les affres de l’échec d’Elon Musk, ou plus près de chez nous, Caroline Néron ou Érik Giasson, cet ancien banquier, golden boy de Wall Street, devenu co-fondateur de Wanderlust ? L'entrepreneuriat, c'est sauter dans le vide et prendre des risques. Risques, échecs et succès Il faut apprivoiser la bête, y faire face, saisir le taureau par les cornes. « Une entreprise a besoin d’ordre pour survivre et de désordre pour évoluer », disait Peter Drucker. Les échecs peuvent arriver pour le mieux! Parler d’échec, c’est aussi parler de succès. C’est célébrer la prise de risque. Car entreprendre, c’est prendre des risques. Bien sûr, les stigmates de l’échec peuvent perdurer longtemps. Certains n’ont aucun envie de les célébrer. Comme Christian Genest, fondateur du Groupe Sushi Taxi et Buddha Station qui porte ses cuisants échecs comme des « cicatrices épaisses qui me rappellent sans cesse les mauvaises décisions que j’ai prises.» Mais il avoue avoir appris énormément sur le chemin, s’être relevé comme jamais: un homme nouveau, et surtout, un leader nouveau. Nicolas Duvernois, célèbre dragon entrepreneur en série et notamment à la tête de Duvernois Creative Spirits, a dit, dans une entrevue récente : « Je n’ai pas peur de l’échec. Évidemment, je préfère l’éviter. Mais je ne me définis ni par mes succès, ni par mes échecs : je me définis par le chemin que je prends. » Comment ne plus avoir peur de l’échec entrepreneurial ? 2023-06-13 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Se planter royalement. Crasher . Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Est-il un mal nécessaire? Dans tous les cas, on le souhaite réversible. Petit traité sur l’échec en entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- Comment vont mes employes
Investir dans la santé globale de ses employés, un incontournable pour la prospérité de nos entreprises, croit fermement Paméla Bérubé, présidente de PB Dimension RH. Pour l’experte en ressources humaines, la relance économique de 2021 doit inévitablement passer par l’implantation de stratégies de prévention et de soutien des travailleurs. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos LES TROIS S DE L’ENTREPRENEUR Danièle Henkel reçoit Paméla Bérubé, présidente de PB Dimension RH... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Tout va bien. Il n’y a pas d’enjeux de santé psychologique dans notre organisation». Combien de fois Paméla Bérubé, présidente de PB Dimension RH, a-t-elle obtenu cette réponse? «Les entrepreneurs sont souvent des gens d’action, à la poursuite de leurs objectifs avec une vision à long terme, souligne-t-elle. Ce n’est pas toujours un réflexe pour eux de prendre un temps d’arrêt pour se demander: comment va mon personnel, mes équipes?» Or, la réalité est tout autre dans les organisations, particulièrement en cette année marquée par la pandémie. Au printemps dernier, un travailleur sur deux rapportait vivre une détresse psychologique, selon un sondage réalisé par l’Université Laval . Cela représente une augmentation de 75% par rapport à 2015, selon les statistiques de l’Institut de la statistique du Québec . Paméla Bérubé, CRHA © Gaëlle Vuillaume Prévenir l’intangible Il y a plusieurs raisons qui expliquent la pensée magique des employeurs, croit la CRHA. Tout d’abord, les problèmes de santé mentale sont intangibles, irrationnels et difficiles à identifier. «Les gestionnaires ne sont généralement pas outillés pour détecter les premiers signaux de détresse. D’autant plus, que les personnes souffrant d’un enjeu de ce type ne vont pas le crier haut et fort dans l’entreprise», souligne-t-elle. Ensuite, il y a une certaine crainte à l’idée d’ouvrir une boîte de Pandore en s’enquérant de la santé psychologique de ses employés. «Il y a une crainte que cela se transforme en congés de maladie prolongés ou en dossiers d’assurances collectives dispendieuses, ce qui est difficile surtout en contexte de rareté de main-d’œuvre. Certains employeurs composent aussi avec leurs propres enjeux de détresse psychologique, c,,e qui les place dans une situation où ils n’ont pas la capacité ou n’ont pas suffisamment de réflexes pour aider les autres… » D’autres se posent carrément la question: est-ce à moi de m’enquérir de l’état d’âme de mes employés? De franchir la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle? Ce à quoi, Paméla Bérubé répond: «L’employeur a un rôle de base à jouer. Il a le devoir et la responsabilité de mettre en place un milieu de travail sain, exempt de danger et d’offrir du soutien à ses travailleurs.» Comment investir? Pour toutes ces raisons, la femme d’affaires encourage les entrepreneurs à investir dans la santé globale de leurs employés en 2021 et même de l’intégrer dans leur plan stratégique long terme. Il existe plusieurs façons de le faire. En voici quelques exemples: 1. Confier le mandat à une ressource interne Le département des ressources humaines ou un gestionnaire peut offrir un service de conseil, de support ou de relation d’aide. Idéalement, privilégier une personne ayant une formation, des aptitudes pour agir comme la référence en entreprise, un visage de confiance avec qui les employés peuvent échanger ouvertement et sans jugement. 2. Confier le mandat à une ressource externe Offrir à ses employés la présence d’un psychologue ou autre professionnel de la santé sur les lieux de travail de manière régulière et structurée. 3. Offrir de la formation aux gestionnaires de l’entreprise Développer les habiletés des gestionnaires à déceler les signes avant-coureurs de détresse est maintenant un incontournable. Les compétences relationnelles et l’intelligence émotionnelle sont désormais des critères essentiels dans l’embauche et la formation de cadres. Cela contribue également à l’implantation de saines pratiques de gestion. 4. Mettre en place un programme d’aide aux employés (PAE) Les programmes d’aide aux employés favorisent la prise en charge de la santé globale de la main-d’œuvre et assurent un soutien rapide et adapté par des spécialistes diversifiés. Ce type de programme de prévention permet de diminuer les coûts généraux reliés à l’absentéisme et à l’invalidité et optimise le retour à la santé et aux saines habitudes de vie. 5. Discuter sans tabous de santé globale et de santé mentale au sein de l’entreprise Il est plus que jamais essentiel d’adopter une culture sensible et bienveillante qui favorise l’ouverture et la communication sur l’ensemble des enjeux en santé psychologique et physique. Comment faire? Campagne de sensibilisation, conférence, formation en ligne, action concrète portée vers le souci d’autrui, politiques internes adaptées, etc. Cette ouverture brise l’isolement et se veut réconfortante et responsabilisante pour les employés. L’humain et ses multiples chapeaux Une telle approche en entreprise implique que l’employé est considéré comme un humain dans sa globalité, précise Mme Bérubé. «Nos employés sont aussi des pères, des mères, des citoyens, des voisins. Ils ont peut-être la responsabilité d’un parent ou d’un enfant malade. Ils ont peut-être des problèmes familiaux, financiers, de dépendance. Il faut les prendre avec toutes leurs facettes et tenter de leur offrir un filet de sécurité et un terreau fertile pour qu’ils s’épanouissent. La santé globale, c’est la responsabilité de tous. Tendre la main, dire merci, offrir un sourire ou une écoute active sont des gestes gratuits qui peuvent faire une réelle différence pour l’avenir. Les travailleurs sont le moteur de notre économie. La relance ne peut se faire sans qu’on investisse dans ce capital humain!» Pour connaître les services de PB Dimension RH, visitez pbdimensionrh.com Pour en savoir plus sur le programme d’aide aux employés, cliquez ici . Comment vont mes employés? 2020-12-15 MÉLISSA PROULX 5 minutes Investir dans la santé globale de ses employés, un incontournable pour la prospérité de nos entreprises, croit fermement Paméla Bérubé, présidente de PB Dimension RH. Pour l’experte en ressources humaines, la relance économique de 2021 doit inévitablement passer par l’implantation de stratégies de prévention et de soutien des travailleurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Claude Auchu experiences de marque
Dans une industrie où tout va très vite, Claude Auchu, associé et chef de la direction du groupe lg2, poursuit sa mission d’accompagner les entrepreneurs à relever le défi de l’innovation. Découvrez la capsule signature de notre expert en expérience de marque. Claude Auchu: expériences de marque 2019-03-13 Claude Auchu Associé et chef de la direction du groupe lg2 Dans une industrie où tout va très vite, Claude Auchu, associé et chef de la direction du groupe lg2 , poursuit sa mission d’accompagner les entrepreneurs à relever le défi de l’innovation. Découvrez la capsule signature de notre expert en expérience de marque. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Claude Auchu À PROPOS DE Claude est un entrepreneur fougueux et un leader courageux, engagé et rassembleur qui fait l’unanimité au sein de son équipe, auprès des clients et de l’industrie. À la barre de la vision d’avenir de lg2, il est à concrétiser les grandes ambitions d’expansion de l’agence, tout en appuyant les présidents des 3 bureaux de lg2 à Toronto, Montréal et Québec. MARKETING & COMMUNICATION
- Normand Labrie La vision audacieuse derriere lUOF
Henkel media - Dans cet entretien exclusif, Normand Labrie, recteur de l’Université de l’Ontario Français, partage sa vision audacieuse pour son institution Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. Normand Labrie : La vision audacieuse derrière l’UOF 2025-01-17 EMILIE-MARIE GIOANNI 7 minutes Dans cet entretien exclusif, Normand Labrie, recteur de l’Université de l’Ontario Français , partage sa vision audacieuse pour son institution. Bien au-delà des défis opérationnels, cette institution se positionne comme un modèle pour réinventer l’éducation supérieure dans un contexte francophone minoritaire. Dans un monde globalisé où les frontières académiques s’effacent, l’UOF ne se contente pas de suivre les tendances—elle les redéfinit. Une vision audacieuse pour l’UOF Quelle est la vision qui vous a guidé lorsque vous avez pris la direction de l’UOF, et comment cette vision évolue-t-elle aujourd’hui ? « Lorsque j’ai pris mes fonctions, je voulais assurer la croissance de l’UOF dans trois domaines principaux : la formation, la recherche et les services à la collectivité. Ces missions sont au cœur de notre engagement quotidien. » Une vision doit évoluer au fil du temps pour rester pertinente face aux défis émergents. Le recteur évoque ainsi l’importance de s’adapter à un contexte en mutation rapide. « Avec le temps, nous avons ajusté cette vision pour répondre à de nouveaux défis et réalités. Nous avons concentré nos efforts sur le recrutement des étudiants locaux et internationaux. Nous avons aussi introduit des programmes comme le baccalauréat en administration des affaires et le programme en santé mentale. Par ailleurs, nous travaillons activement sur des projets en travail social et en éducation qui sont en cours d’approbation. » Le positionnement de l’UOF comme leader éducatif n’est pas uniquement lié à son offre académique, mais aussi à son engagement à répondre aux besoins socio-économiques des communautés francophones minoritaires. Les défis d’une francophonie minoritaire La communauté francophone rencontrait-t-elle des freins en Ontario ? « Il existe des contraintes liées au fait que la communauté francophone est minoritaire en Ontario. Cela peut poser des défis, notamment en termes de visibilité et d’accès aux ressources. Cependant, il y a également beaucoup d’opportunités. La demande pour des professionnels bilingues est très forte, notamment dans les secteurs publics et privés. Cela représente une chance considérable pour les jeunes diplômés, et cela montre que le bilinguisme est un atout précieux dans cette province. » Au-delà des simples solutions éducatives, l’UOF contribue à renforcer le positionnement stratégique des francophones au sein de l’économie ontarienne. En fournissant aux jeunes talents des outils adaptés, l’université participe à leur intégration réussie dans un marché du travail exigeant. « La communauté francophone reste une force vive, et l’UOF contribue à renforcer cette vitalité en offrant un soutien concret et des opportunités adaptées à ses besoins spécifiques. » Une institution née d’une volonté collective Quelles étaient les circonstances ayant conduit à la création de l’UOF ? « La création de l’UOF est le fruit d’une mobilisation importante de la communauté francophone en Ontario. Pendant des années, il y a eu une demande croissante pour une institution dédiée spécifiquement à l’éducation supérieure en français. » La création de l’UOF marque un tournant historique pour les francophones de l’Ontario. Fruit d’années de mobilisation et d’efforts concertés, elle représente bien plus qu’un établissement académique : c’est un symbole de résilience et de fierté collective. La communauté francophone a su transformer un besoin urgent en une réalité durable. « Cette université est née d’une volonté collective, soutenue par des consultations approfondies. Elle représente une étape essentielle pour renforcer la place de la langue française dans le système éducatif et répondre aux besoins uniques des francophones de la province. » Un apprentissage à l’avant-garde L’UOF met beaucoup l’accent sur l’apprentissage expérientiel. Pouvez-vous nous en parler ? Dans un monde où les compétences techniques et pratiques deviennent de plus en plus importantes, l’apprentissage expérientiel s’impose comme une méthode incontournable. À l’UOF, cette approche est intégrée de manière stratégique, permettant aux étudiants de se confronter à des problématiques réelles tout en développant leur esprit critique et leur autonomie. « L’apprentissage expérientiel est un élément central de notre approche. Nous souhaitons que nos étudiants apprennent en agissant, en participant à des projets concrets et en collaborant avec des partenaires du milieu professionnel. Cela leur permet de développer des compétences immédiatement applicables dans le monde du travail. » Le numérique joue également un rôle clé dans cette transformation pédagogique. Les programmes de l’UOF sont conçus pour maximiser l’accessibilité, offrant aux étudiants une flexibilité qui reflète les exigences du XXIᵉ siècle. « Nous avons intégré le numérique dans nos programmes pour en améliorer l’accessibilité et l’interactivité. Les étudiants peuvent ainsi suivre des cours à distance tout en bénéficiant d’une expérience éducative riche et connectée à des projets concrets. » « Nos enseignants ont suivi des formations spécifiques pour s’adapter à cette pédagogie innovante. Ils maîtrisent les outils numériques et savent intégrer des méthodes d’apprentissage expérientiel dans leurs cours. Cela leur permet d’accompagner efficacement les étudiants dans ce modèle. » Collaborations et perspectives internationales L’UOF collabore-t-elle avec d’autres provinces canadiennes ou à l’international ? Dans un monde interconnecté, les partenariats sont essentiels pour enrichir les perspectives académiques. L’UOF multiplie les collaborations, à la fois au Canada et à l’étranger, afin d’offrir à ses étudiants une expérience globale et des opportunités élargies. « Nous avons développé des partenariats avec des institutions ailleurs au Canada et à l’étranger. Ces collaborations sont essentielles pour partager des ressources, échanger des idées et offrir à nos étudiants une perspective véritablement globale. » Retours d’expérience : étudiants et enseignants Quels sont les retours que vous recevez des étudiants ? « Les étudiants apprécient particulièrement la proximité avec les enseignants, la qualité des programmes et les opportunités concrètes que nous offrons. Ils mettent en avant notre approche personnalisée et l’intégration d’expériences pratiques dans leur parcours. » Et du côté des enseignants ? « Les enseignants trouvent le modèle très stimulant. Ils aiment contribuer à un projet novateur et travailler en étroite collaboration avec les étudiants. Cependant, comme dans tout nouveau modèle, il reste des ajustements à apporter pour garantir une fluidité optimale dans tous les programmes. » Pourquoi rejoindre l’UOF ? Pourquoi les étudiants devraient rejoindre l’UOF ? En rejoignant l’UOF, les étudiants intègrent une institution qui allie enracinement culturel et ambition mondiale. L’université prépare ses étudiants à relever les défis contemporains tout en célébrant l’héritage et la vitalité francophones. « Nous offrons un environnement francophone unique et dynamique, combiné à une éducation qui prépare les étudiants aux réalités du XXIᵉ siècle. L’UOF forme des leaders et des professionnels prêts à relever les défis contemporains avec confiance et compétence. » En alliant enracinement local et ambition globale, l’UOF démontre que les modèles francophones peuvent être à la fois innovants et pertinents dans un monde en mutation rapide. Alors que l’université entre dans une phase de maturité, elle incarne un exemple fascinant de ce que peut être une institution éducative du futur, et pourrait bien redéfinir les règles du jeu pour les institutions francophones à travers le monde. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article L’UOF : UNE UNIVERSITÉ QUI FAÇONNE L’AVENIR DE LA FRANCOPHONIE... En Ontario, la francophonie en milieu minoritaire relève un défi de taille... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article APPRENDRE AUTREMENT : LA SIGNATURE PÉDAGOGIQUE DE L’UOF Dans un contexte où l’innovation bouscule les certitudes et où les métiers évoluent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’UOF : UNE FAÇON INNOVANTE D’APPRENDRE L ÉPISODE 3 Comment former des leaders capables de s’adapter à un monde en constante évolution ? À l’Universi... 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- TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
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- Lyse-Anne Roy lart dobserver et dinspirer
Comment trouve-t-on l’inspiration ? Comment nous pousse-t-elle à agir ? Lyse-Anne Roy partage son parcours et explique comment elle est inspirée tout en inspirant les autres, une histoire mise en avant par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SE LAISSER INSPIRER POUR SE DÉPASSER Comment trouve-t-on l’inspiration et comment nous pousse-t-elle à agir? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ANDRÉANNE A. MALETTE, #ARTPRENEURE Apprendre le métier est une chose, prendre en main tous les volets.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Graphiste de formation, artiste peintre d’expérience, Lyse-Anne Roy avait fondé Dr Patch en 2007 par nécessité: son fils souffrant de strabisme, elle avait créé des cache-oeils ludiques et attrayants pour lui éviter les moqueries à l’école. La voici de retour en pleine pandémie avec un projet de cours de dessins en ligne. Maintenant plus que jamais, elle consolide ses acquis et inspire à son tour. Vous vous souvenez peut-être de cette maman, créatrice de DrPatch , que Danièle Henkel avait choisi d’épauler à l’émission Dans l’œil du Dragon en 2013. L’entreprise a depuis pris son envol « Je n’avais aucune notion de l’entrepreneuriat, se remémore Lyse-Anne Roy. Danièle Henkel m’a beaucoup aidé, notamment à focaliser sur l’essentiel sans m’éparpiller, à mieux gérer l’argent et l’inventaire. À savoir vendre mon produit. » Plus entrepreneure que jamais La maman entrepreneure a bien appris, même si elle avoue que l’intérêt pour ce projet s’est effrité ces derniers temps. «J’ai besoin de créer, lance-t-elle. C’est mon moteur pour avancer. » Lorsque la pandémie s’est déclarée, Dr Patch vivotait à un point tel que Lyse-Anne Roy n’arrivait plus à en vivre. Elle avait donc recommencé à donner des cours en arts visuels à des petits groupes et à offrir de la médiation culturelle. Ces activités se sont interrompues avec le premier confinement. Alors qu’il l’aidait à redonner du souffle à Dr Patch, son ex-collaborateur Olivier Gingras-Audet, cofondateur de l’agence Leo Solutions , lui propose de tester des cours de dessins en ligne. Leurs premières tentatives, filmées avec un simple téléphone, sans éclairage, font boule de neige. En un rien de temps, 1000 personnes s’étaient inscrites au webinaire. « On a décidé de repartir en business ensemble!, raconte-t-elle, joyeuse. C’est comme si tout mon parcours m’avait amené jusqu’ici, constate la principale intéressée. Ce projet réunit l’enseignante, l’illustratrice, l’entrepreneure et toutes les connaissances que j’ai acquises concernant les sites Web et le service à la clientèle. Je suis en contrôle de A à Z. Je suis plus entrepreneure que jamais. » En un an, plus de 50 000 personnes avaient visionné le cours gratuit et plus de 3000 élèves avaient suivi au moins un cours. Rapidement, Lyse-Anne Roy a développé d’autres offres, des capsules, des « lives gratuits » et des forfaits spéciaux. Encore une fois, la voix de Danièle Henkel résonnait dans sa tête: une fois qu’un produit est vendu, il faut avoir autre chose à offrir. Le dessin comme thérapie Les progrès de ses élèves la subjugue. Ils viennent du Québec, de la Belgique, de la France, de la Suisse. Lyse-Anne Roy envisage de concentrer ses efforts sur le développement du marché francophone. « Je suis très motivée par le succès de ce projet et par les témoignages que je reçois de gens qui disent que je leur ai sauvé la vie!, s’exclame-t-elle. Ils découvrent avec moi qu’ils savent dessiner. On revient à ce geste tout simple pratiqué dans l’enfance qui permet de lâcher prise. J’ai créé une page Facebook où mes élèves partagent leurs progrès. Des amitiés se sont formées. » Lyse-Anne Roy se targue de démocratiser un geste simple et intemporel qui ne nécessite qu’un papier et un crayon. Elle demande à ses élèves ce qu’ils veulent dessiner et elle développe avec eux leur talent d’observateur. « Tout se dessine! Je suis curieuse alors je les pousse à le devenir aussi. On choisit de dessiner une orchidée? Je prends le temps de leur donner un petit cours d’histoire sur cette fleur. Illustrer, c’est observer. » L’artiste a aussi dû affronter sa crainte de parler devant des milliers de gens. « Je suis de nature gênée et dans mes cours, je dois performer devant une caméra. Danièle Henkel m’a aussi inspiré cette authenticité. Lorsque je me trompe dans mes papiers ou mes “pitons” en direct, j’essaie d’en rire. J’invite mes élèves à aller se chercher un café! (rires) » Le cycle de l’inspiration Sa mentore continue de la guider: « Sa grande générosité et son authenticité m’ont incité à simplement être qui je suis. C’est maintenant à mon tour de soutenir les gens avec ces mêmes valeurs. » Ainsi, l’inspiration est un cycle qui se nourrit des autres. « Je suis en train de redonner exactement ce que j’ai reçu en offrant du coaching à mes élèves ainsi qu’à des personnes qui se lancent en affaires. Plus je donne et plus il y a de l’abondance. Avec ce projet, j’ai pu rembourser les dettes que je traînais pour Dr Patch! » Lyse-Anne Roy souhaite maintenant léguer Dr Patch à son fils Zacharie, celui pour qui elle l’a créé et qui est maintenant âgé de 18 ans. « Il suit des cours pour devenir entrepreneur! Je suis en train de lui montrer le b.a.-ba des commandes dans l’espoir qu’il veuille poursuivre les efforts. » Lyse-Anne Roy: l’art d’observer et d’inspirer 2021-04-22 MÉLISSA PROULX 5 minutes Comment trouve-t-on l’inspiration et comment nous pousse-t-elle à agir? Dans le cadre de notre série Inspiration, nous nous penchons sur le thème de cette impulsion qui nous fait grandir. Voici le témoignage de Lyse-Anne Roy. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT










