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  • UNE CREME A GLACE AVEC NICOLE ET YVON TELLIER DU CAMPING OASIS

    Revivez notre rencontre à Sainte-Cécile-de-Milton, où l'équipe de DanieleHenkel.tv a visité Nicole et Yvon Tellier, propriétaires d'un camping depuis 45 ans. Découvrez leur passion et leur dévouement à faire prospérer leur entreprise, le tout agrémenté de rires et de crème glacée. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC NOÉMIE ET KARL TANGUAY DES 3 CORNETS Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’histoire du camping Oasis commence… Nicole : Nous avions 20 et 27 ans, deux jeunes enfants et nous étions pauvres. En nous vendant le camping, les anciens propriétaires se sont dit: ils vont faire une année et on va ramasser les pots cassés. Ça aurait pu arriver. On a été chanceux… Yvon: On a perdu 60 clients saisonniers la première année, mais l’année suivante, on en a récupéré 75. Nicole: Les salaires que nous faisions l’hiver étaient réinvestis dans le camping. Yvon était le visionnaire, celui qui avait du flair et moi, je maîtrisais le service à la clientèle, alors on formait une bonne équipe! En allant dans les associations de camping, on s’est rendu compte que les propriétaires de camping étaient pour la plupart des professionnels ou des entrepreneurs qui avaient de l’argent. Nous étions les petits nouveaux, avec peu de moyens, mais visionnaires et bien travaillants! Acheter un camping, c’était opter pour un certain mode de vie… Nicole : Yvon a toujours voulu travailler l’été et être en vacances l’hiver, mais ça n’a pas été possible avant très longtemps! Les vacances ont toujours été ce qu’il y avait de plus important pour lui. Il est encore pareil aujourd’hui. Vous êtes parmi les propriétaires de camping qui ont le plus d'ancienneté au Québec… Yvon: Les propriétaires font généralement 10-15 ans avant de vendre. Parce que c'est difficile! Nous sommes 24 heures par jour, 7 jours sur 7, avec nos clients, renchérit Nicole. On forme une immense famille (la maison des Tellier se trouve en plein coeur du camping de 500 unités). En février déjà, les réservations commencent à entrer. Pendant la grosse saison, d'avril à octobre, la camping a ouvert fin juin on 2020 on raison de la COVID-19) on vit, on mange, on dort sur le camping. (...) Il y a aussi le problème d'employés saisonniers: on forme des jeunes, ils deviennent bons et nous quittent après leurs études. II faut recommencer chaque fois et c'est épuisant. Avoir un restaurant aussi est éreintant. Tous les propriétaires de camping vous le diront! Qu’est-ce qui fait que vous êtes encore là après 45 ans? Nicole : La relève. J’ai pensé vendre à 82 000 reprises depuis l’achat. (rires) Mais mes enfants travaillaient avec nous. Ma fille a finalement choisi une carrière en gestion, mais mon fils a voulu reprendre l’entreprise. Ma belle-fils et mon fils ont donc acheté 50% du camping et nous restons actionnaires de l’autre moitié. Lorsqu’on a vu que nos enfants avaient de l’intérêt, on a continué à faire grandir le camping avec eux, de l’améliorer avec le temps pour investir dans leur futur. Yvon : Sans la relève, on aurait probablement vendu au bout de 25 ou 30 ans. Avez-vous finalement réalisé votre rêve d’évasion durant l’hiver? Nicole : On a mis 25 ans avant de pouvoir se permettre de partir en vacances. On a visité l’Europe, l’Asie, l’Indochine. On s’est acheté un pied à terre à Acapulco où il y a 200 terrains, tous des Québécois. J’y organise des activités, mets sur pied des spectacles… Yvon: Denise Filiatrault, c’est elle! (rires) Le camping n’est donc jamais bien loin… Nicole: On est toujours là, mais on a diminué nos activités. Je fais de la comptabilité et je n’ai pas l’impression de travailler. Yvon travaille sur la stratégie et le développement, mais il prend de plus en plus de temps pour lui. Il est rendu vieux à 72 ans, alors que moi je suis jeune à 66! (rires) Une chose est certaine, on ne se voit pas se retirer de sitôt. UNE CRÈME À GLACE AVEC… NICOLE ET YVON TELLIER DU CAMPING OASIS 2019-08-24 MÉLISSA PROULX 5 minutes [Mis à jour le 24 juillet 2020] L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre d’entrepreneurs saisonniers autour d’un bon cornet de «crème à glace»! Alors que tout le monde profite de la belle saison, ils ne comptent pas les heures et les sacrifices pour que leurs affaires fleurissent. À quelques jours de la rentrée, sous un ciel orageux, nous avons mis le cap sur le sud, plus précisément sur Sainte-Cécile-de-Milton en Montérégie, où Nicole et Yvon Tellier couvent leur camping depuis 45 ans. Une tournée des propriétaires en voiturette, de la crème glacée molle à la vanille et plusieurs fous rires étaient au rendez-vous! N.D.R.L.: ce reportage a été réalisé en août 2019, soit bien avant la pandémie de la COVID-19. Les mesures sanitaires de distanciation sociale et de port du masque n’étaient donc pas implantées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • EVITER BIEN DES TOURMENTS EN AFFAIRES GRACE AU MENTORAT

    Un jeune homme ambitieux demande conseil à un entrepreneur chevronné. Découvrez pourquoi l'appui de mentors, experts dans différents domaines, a été essentiel pour sa croissance personnelle et professionnelle au cours de ses six ans d'entrepreneuriat. ÉVITER BIEN DES TOURMENTS EN AFFAIRES GRÂCE AU MENTORAT 2021-10-28 5 minutes Gabriel Ccopa Chroniqueur Immobilier Un jeune homme rempli d’ambition et d’enthousiasme m’a récemment posé la question suivante : si tu avais un seul conseil à donner à quelqu’un qui débute en affaires, quel serait-il ? Sans hésitation, je lui ai répondu que ce qui m’a permis de mieux grandir au cours de mes six ans en entrepreneuriat a été l’appui de mentors, qui sont des experts dans divers domaines de mon travail et, d’une certaine façon, ma vie personnelle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique AUGMENTEZ VOTRE PRODUCTIVITÉ GRÂCE À LA LOI DE PARETO C’est un après-midi plutôt typique durant mon projet de flip de maison à ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique L’importance des objectifs écrits Je me souviens encore de ce moment comme si c’était hier: j’étais assis dans mon... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Se développer comme entrepreneur pour grandir Il faut parfois prendre un pas de recul pour mieux avancer. Évoluant dans ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. Ces mentors sont des professionnels qui ont déjà atteint les objectifs que je me suis moi-même fixés. Certes, un mentor peut vous conseiller face à de nouveaux défis. Mais il peut aussi s’avérer un grand soutien moral lors des moments difficiles, qui font partie du quotidien d’un entrepreneur. Dans mon cas, être un mentoré m’a permis d’éviter de commettre de graves erreurs. En fait, j’estime que ces mauvaises décisions, si elles avaient été commises, auraient coûté au moins 80 000 $ à mon entreprise de développement immobilier . Il y a 2 ans, j’ai eu la chance de faire la connaissance de Guy Baillargeon , avocat de formation et consultant en immobilier, lors d’un coaching sur les flips immobiliers. Il est graduellement devenu un mentor qui m’a conseillé à plusieurs reprises. J’aimerais d’ailleurs partager avec vous certains de ses conseils tirés d’un livre qu’il a coécrit avec Bruno Rako intitulé 107 principes pour investir dans l’immobilier au Québec . Subdiviser les tâches Dans cet ouvrage, les auteurs énoncent le principe suivant : avant de réaliser un projet d’affaires de grande envergure, il est préférable d’utiliser un diagramme de Gantt . C’est un outil utilisé en planification et en gestion permettant de visualiser dans le temps les diverses tâches qui composent un projet. Dans mon cas, j’ai divisé mon projet de flip en quatre étapes, à savoir prospection de maisons, achat, rénovation, puis mise en marché et vente. Cela m’a permis de gagner en confiance. En toute franchise, le passage de flips de maisons de 300 000 $ à un autre valant 1 000 000 $ me semblait initialement irréaliste dans ma situation. En utilisant le diagramme de Gantt et en attribuant une date de réalisation pour chaque étape, ce projet ambitieux est soudainement devenu réaliste. Comme quoi, les seules limites qui existent sont celles que nous nous imposons. © Lux image solution Une bonne affaire se fait toujours à l’achat Un autre principe du livre qui vaut son pesant d’or est ceci : une bonne affaire se fait toujours à l’achat. En immobilier, cela consiste à acheter une propriété au-dessous de sa valeur marchande. À force de suivre des formations, j’ai appris à dénicher de bonnes occasions d’affaires grâce à des méthodes créatives de prospection plutôt que d’acheter une propriété à la valeur du marché. Ayant commis cette erreur coûteuse dans mes débuts dans le milieu de l’immobilier, j’ai appris qu’il valait mieux faire preuve de patience et de diligence plutôt que d’acheter dans le seul but d’acheter. Un bon réseau Cela dit, le principe que je préfère dans ce livre est l’importance de cultiver son réseau de contacts en affaires. En effet, la qualité de votre réseau reflète en quelque sorte la valeur de votre compagnie. C’est pourquoi les personnes les plus riches et influentes de ce monde sont également entourées de gens ayant connu un succès dans leur domaine d’expertise. Tout le monde à la capacité de se bâtir un réseau professionnel, mais c’est tout aussi important de nourrir ce réseau. Et avant de recevoir, il faut donner. L’une des façons de redonner à votre réseau est de recommander nos contacts à d’autres personnes pouvant avoir besoin de leurs services. Hormis les mentors et les contacts de qualité, il est possible d’en apprendre beaucoup dans la littérature, ou par l’usage d’outils audio et vidéo. D’ailleurs, l’un de mes passe-temps préférés est la lecture de livres de développement personnel. De Tony Robbins à Dale Carnegie , des auteurs me permettent non seulement d’acquérir une motivation supplémentaire, mais aussi de développer des techniques pour améliorer ma confiance, ma productivité et plusieurs autres aspects de ma vie personnelle. Ces auteurs, pour ne nommer qu’eux, sont devenus de précieux conseillers au fil des années. Je vous invite donc à vous lancer à la recherche de mentors pouvant vous aider à concrétiser vos objectifs personnels et professionnels. J’ai constaté que la plupart des gens d’affaires à succès sont souvent disposés à aider de nouveaux entrepreneurs, car ils savent à quel point le soutien d’un collègue est déterminant pour une carrière. L’éminente productrice, animatrice et éditrice Oprah Winfrey a dit qu’un mentor est une personne qui vous permet de trouver l’espoir en vous. En rétrospective, j’ai constaté que j’ai pris les pires décisions en affaires lorsque j’ai demandé conseil à des personnes inexpérimentées. Face à un nouveau défi, j’appelle désormais mon mentor afin de demander son avis. Je dois mentionner qu’il est important de choisir scrupuleusement son mentor. Ce dernier doit avoir votre succès à cœur, d’abord et avant tout. Cette personne aura une influence directe sur l’atteinte de vos objectifs. Il faut donc choisir un conseiller dont les actions sont congruentes avec ses enseignements. Dans le jargon, on dit que cette personne «  walks the talk  ». ENTREPRENEURIAT

  • La crise comme tremplin pour solidifier son entreprise

    Yves Delnatte, cofondateur d'INEAT Group, nous révèle les secrets qu’il a amassés autour du monde pour qu’une entreprise réussisse dans un contexte de crise, une expertise partagée dans un article de Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Videos IDÉES DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE La transformation numérique est un terme qui résonne dans toutes les sphères d’affaires... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP5 : AGROALIMENTAIRE La région de Lanaudière ne se contente pas d’offrir des panoramas à couper le souffle... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1- Savoir pivoter Savoir pivoter est dans l’ADN d’une start-up. INEAT, une société qui accompagne les entreprises dans leur processus de transformation numérique, se targue de ce titre malgré ses 14 ans d’existence. Comment se fait-il? Yves Delnatte explique: « Il est impératif de repenser son modèle d’affaires continuellement. C’est ce qui fait que nous restons une start-up. Il faut sans cesse se poser des questions, même après 20 ou 30 ans. À l’inverse, une entreprise qui ne se demande pas ce qu’elle va faire face aux changements inéluctables, ne se réinventera pas, et va forcément péricliter dans le temps ». Pivoter, c’est adopter de nouvelles stratégies d’affaires tout en conservant sa vision. Si tel est le mot d’ordre actuel, quand et comment s’y prendre? La crise force la réponse: elle pousse immanquablement à se positionner. Mais l’improvisation n’est pas forcément de mise. C’est l’ouverture permanente de Yves Delnatte à innover qui lui confère une compréhension lucide de la situation et lui permet l’agilité et la réactivité nécessaires. « Une crise génère au départ une phase de panique, qui après se stabilise. On trouve des idées, on s’organise ». Son rôle comme président de la communauté French Tech à Montréal et sa présence en Chine, qui aurait selon lui trois mois d’avance sur le Québec, lui ont aussi servi d’indicateurs. Avec la perspective nécessaire pour analyser le changement, repérer les opportunités et s’adapter pour offrir des solutions arrimées aux besoins qui émergeaient, le chef d’entreprise a pu amorcer un virage réfléchi. « Les start-ups qui s’en sont le mieux sorties sont celles qui ont su créer de nouvelles choses, qui ont su répondre à de nouveaux besoins, qui ont su être efficaces, et qui ont su créer d’autres possibilités pour leurs clients.». 2- Créer des alliances INEAT vient de se faire acheter par le géant Astek le 17 décembre 2020, une acquisition souhaitée par le plus petit des deux. Ce faisant, le cofondateur d’INEAT met en application un principe que la crise, selon lui, conforte: l’importance de s’unir pour être plus fort. « Avant, je disais souvent qu’il fallait grandir avant de grossir. Maintenant, j’ajouterais qu’il faut se rapprocher de plus gros joueurs pour réussir. Être seul en affaires quand on est plus petit va être de plus en plus difficile à l’avenir ». Dans un monde incertain, savoir se préparer en nouant des alliances fortes, avec des partenaires reconnus et stables, devient partie prenante de la stratégie de l’entreprise. « À ce moment-ci, on n’a pas forcément envie de rencontrer de nouveaux fournisseurs, plus petits, avec moins d’expérience ou de réseaux. On a envie de faire affaires avec des plus grands, qui ont les reins solides et sont déjà bien établis ». «Il faut créer des alliances pour pouvoir se diversifier en partageant de nouveaux secteurs pour ne plus dépendre seulement d’une activité », poursuit M. Delnatte. S’allier avec des entreprises de compétences complémentaires permet indubitablement de devenir plus solide dans son domaine d’activité. L’avantage concurrentiel et les bénéfices de synergie sont évidents. « On est 300 salariés, donc on n’est ni gros ni petit, mais le fait est qu’on n’a pas l’effet de masse que pourraient atteindre certains grands groupes qui vont vouloir encore plus qu’avant faire des économies d’échelle ». Les rapprochements permettent de profiter de la capacité financière de l’un et des réseaux de l’autre pour pouvoir se déployer mutuellement, élargir et diversifier ses activités et son portefeuille de clients. 3- Se rapprocher de son équipe Se rapprocher les uns des autres, autant entre entreprises qu’auprès de ses propres employés, est essentiel pour Yves Delnatte afin de se constituer une entreprise solide. « Faire un esprit de corps avec ses salariés, c’est ce qu’il y a de plus important », assure celui qui a reçu les certifications BonBoss.ca , Greatplacetowork et Happyatwork 2019 et 2020. La performance est une affaire de réussite collective, surtout à distance, affirme le patron qui parle de l’importance de « garder un contact constant, de communiquer, voire même trop ». Manager de cœur, il assume humblement son rôle de chef d’orchestre comme il se décrit lui-même, ou d’entraîneur d’équipe. Il croit en la pluralité des talents qu’il a recrutés, et notamment en leur capacité à évoluer de façon autonome et solidaire à la fois. Son leadership passe par l’ empowerment et par une confiance absolue en une équipe unie et engagée. « Chacun participe, c’est la solidarité. Ils nous font confiance, et on leur fait confiance. Les employés qui auront été fidèles pendant la crise se souviendront longtemps que les employeurs auront été présents avec eux afin de trouver des solutions collectivement ». Au lendemain des épreuves, il est convaincu que ce type de management aura l’effet escompté. « Si on leur dit après qu’il faudra faire des choix pour aller plus loin ou plus vite, on pourra se fier à eux, parce qu’on aura traversé la crise ensemble. Je pense qu’il y aura une reprise qui sera différente : ceux qui auront su accompagner et être proches de leurs salariés tireront leur épingle du jeu ». 4- Donner un sens à ce qu'on fait Développer des solutions face aux nouveaux besoins des clients sur un marché mouvant pose des défis d’adaptation et d’innovation, mais permet aussi de créer de la valeur, de donner un sens à ce que l’entreprise fait. Yves Delnatte constate que les projets en santé, le savoir-être, le bien-être, la clean-tech en général, sont plus porteurs de sens en ce moment qu’une application de géolocalisation, par exemple. Leader humain, logique et posé, Yves Delnatte est peut-être aussi un équilibriste qui s’essaie à la sagesse en entreprise : il avance sur le chemin de la réussite au carrefour de la pertinence et de l’authenticité. « Pour chaque nouveau projet, les entreprises vont maintenant chercher le sens. On ne va pas développer un projet pour le plaisir, le profit ou pour attirer de nouveaux clients. Je pense qu’à l’avenir, il faudra chaque fois donner du sens à ce que l’on fait, à nos clients et à nos employés. Les valeurs humaines et sociales seront au cœur du business ». La crise comme tremplin pour solidifier son entreprise 2021-01-08 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Cofondateur du groupe français INEAT implanté à Montréal depuis 2018, Yves Delnatte dirige la filière du Canada et a un œil sur ses six agences en Europe et son antenne à Shanghai. Il nous révèle les secrets qu’il a amassés autour du monde pour qu’une entreprise réussisse dans le contexte actuel et sorte de la crise avec brio. Sa vision tourne autour de quatre axes : savoir pivoter, créer des alliances, se rapprocher de son équipe, et donner un sens à ce que l’on fait. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION

  • Avoir la vingtaine et racheter Capitaine Homard deux amis vivent le reve a Sainte-Flavie

    Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple et rapide. C’est le cas pour l’entreprise Capitaine Homard, une entreprise du Bas-Saint-Laurent rachetée par deux jeunes amis dans la vingtaine. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article REPRENDRE L’ENTREPRISE DU PATRON : CONFIANCE ET ENGAGEMENT... Le repreneuriat est plus qu’un transfert de titres. Même lorsque le cédant met les clés... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien PAPA, JE REPRENDS L'ENTREPRISE! Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sainte-Flavie, c’est la porte d’entrée de la Gaspésie, l’appel du fleuve avec ses grands vents et ses couchers de soleil parmi les plus beaux du Québec. C’est aussi la longue bâtisse rouge et blanche au style un peu art déco des années 60 : Capitaine Homard . Ses viviers et ses fumoirs, sa poissonnerie, son restaurant, sa boutique, son camping et la poignée de chalets léchés par les vagues. Pendant près de 20 ans, Alain Bellavance a été le capitaine. Depuis un an, ce sont deux jeunes amis de Rimouski qui mènent la barque. Laurence Marquis et Nicolas Horth, âgés respectivement de 26 et 27 ans, ont déjà le vent dans les voiles. Reprendre une business entre amis « Nic et moi, on faisait partie de la même gang d’amis à Rimouski qui se fréquentait depuis qu’on avait 14 ans, raconte Laurence. Quand est venu le temps d’aller à l’université, on s’est retrouvés tous les deux à Montréal. C’est là qu’on a appris à se connaître ». Les deux copains ont découvert la ville ensemble et ont partagé leurs rêves d’avenir. Un projet en immobilier ou un café, pourquoi pas? C’était dans les cartes… Nicolas a étudié en actuariat et son parcours semblait tracé d’avance. Laurence a complété un baccalauréat en commercialisation de la mode parce qu’elle aimait toucher à tout: la vente, le lancement d’affaires, l’image de marque. Moins studieuse, plus ambitieuse peut-être, elle était surtout pleine d’idées. Elle a travaillé dans une agence marketing et en restauration. « J’aime apporter de nouvelles idées, confirme-t-elle. C’est enrageant par contre, quand c’est quelqu’un d’autre qui récolte les bienfaits ». Nicolas retournait dans son patelin pour renflouer ses caisses durant les étés. « Chez Capitaine Homard, il a gravi tous les échelons pendant six ans : il a été busboy, puis serveur, avant d’être gérant puis bras droit du patron, explique Laurence. Quand la fille du proprio a texté Nic pour dire que son père était prêt à vendre, on s’est regardé en souriant et on s’est dit: on l’achète? ». Avoir des étoiles dans les yeux Alain Bellavance, propriétaire depuis 1968, était seul à la barre de Capitaine Homard depuis une dizaine d’années. « Il n’avait plus autant d’énergie à mettre dans toutes les activités ici, explique Laurence. Ses trois enfants ne souhaitaient pas reprendre. L’entreprise était quand même son bébé, il ne voulait pas la laisser aller à n’importe qui. Il avait établi avec Nic un lien de confiance. Alors, quand on s’est assis tous les trois ensemble, et qu’on s’est mis à lui proposer plein d’idées, à lui parler du potentiel qu’on voyait pour le futur, il avait des étoiles dans les yeux. Et nous aussi ». Le propriétaire, heureux de passer la main, a soutenu les deux jeunes et partagé ses connaissances. « Il a toujours été très ouvert et transparent avec nous, confie Laurence. Il nous a montré les choses qui allaient bien et moins bien ». Le Centre de transfert d’entreprises du Québec a encadré le trio cédant-repreneurs. Plusieurs rencontres ont eu lieu, entre eux, puis avec toute la ribambelle d’experts impliqués, notaires, avocats, les SADC et CAE , etc. « Alain a misé sur nous, on a même pu compter sur lui comme créancier principal », énonce Laurence avec gratitude. Le transfert a pris moins d’un an de mai 2019, quand on a monté notre plan d’affaires, à la signature le 1er avril 2020! » Pour Laurence, reprendre une entreprise, en région, quand on est une femme et qu’on est jeune, comporte son lot d’avantages. « Il suffit de faire ses recherches, il y a des aides partout, assure-t-elle. On a eu une subvention de 7500 $ pour refaire le site internet, et plusieurs prêts. Il y a du soutien financier pour les salaires, les crédits d’impôt, l’achat d’équipement, le soutien pour l’éco-rénovation et d’autres ressources ». Rajeunir l’espace ensemble Un vent de fraîcheur a secoué Capitaine Homard à l’été 2020. Les deux acolytes, qui se sont départagé les tâches assez aisément, l’un en comptabilité et l’autre en marketing et service à la clientèle, ont dû réajuster le tir. Bien qu’ils aient accueilli à bras ouverts et le sourire aux lèvres le raz-de-marée humain qui a afflué en Gaspésie, ils ont dû donner un coup de main en cuisine, en salle, aux réservations… Le personnel de l’entreprise, qui reste saisonnière, était au rendez-vous, mais l’achalandage a été tel que la nouvelle copropriétaire a fait de la plonge, et sa mère aussi! Un système de réservation en ligne pour le camping et la restauration, des aires d’accueil séparées, des chalets rénovés et une nouvelle gérante aux ressources humaines font partie des nouveautés de cette année. « On veut que Capitaine Homard soit à notre image, martèle Laurence. Je suis en train de développer des produits dérivés, des vêtements à l’effigie de la marque. L’idée, au-delà d’être une institution touristique, c’est que les gens du coin se réapproprient le lieu et qu’on se défasse de l’étiquette qu’on est cher. On a créé des menus qui intègrent les produits régionaux, la laitue de mer, les herbes salées, le fameux riz gaspésien. Sur la nouvelle grande terrasse, on peut siroter un gin de Mitis ou un hydromel de bleuet du Vieux-Moulin de Sainte-Flavie, les pieds dans l’eau et les yeux rivés sur le soleil couchant. Ça vaut tout l’or du monde, ça ». Avoir la vingtaine et racheter Capitaine Homard: deux amis vivent le rêve à Sainte-Flavie 2021-05-04 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long comme il peut se révéler simple et rapide. C’est le cas pour l’entreprise Capitaine Homard, une entreprise du Bas-Saint-Laurent rachetée par deux jeunes amis dans la vingtaine. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • WeChalet avoir sa bulle en nature

    La folie des chalets, condos et autres hébergements d’expérience a enflammé le cœur des Québécois. Certes, ce n’est pas nouveau, mais l’engouement a pris des allures de déferlante. Et le boom n’est pas passager, selon Dany Papineau. Le fondateur de WeChalet, l’entreprise québécoise de plateforme locative, nous parle de cette nouvelle ère dans l’industrie du tourisme. Réservez vite, il n’en reste qu’une trentaine de disponibles pour les Fêtes ! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Profiter de la manne « Ça marche! On a lancé la plateforme transactionnelle il y a à peine un an et demi, en pleine pandémie avec les vagues d’annulation. Et pourtant, on vient de faire 500% d’augmentation depuis 2020 », se réjouit le jeune propriétaire. Dany Papineau considère que son entreprise est mieux positionnée que jamais. « C’est un créneau en forte demande, surtout avec le tourisme local qui a explosé. Et ça va continuer à croître. Le télétravail est une opportunité : plusieurs cherchent à travailler à distance, au mois. Je suis persuadé que ce sera là après la pandémie. Avant, le marché des chalets en nature au Québec était secondaire, mais plus maintenant. Et évidemment pour les Fêtes, beaucoup ont décidé de ne pas prendre l’avion. En plus, ils n’hésitent pas à s’offrir du luxe, faute d’aller dans le Sud. On a envie de se gâter après ce qu’on vient de vivre! Et après, ce sera le retour des touristes étrangers ». Partager son expérience Dany a commencé la location en 2012, alors que le phénomène n’était pas encore très populaire. Il a lancé l’application mobile et le site internet de WeChalet en 2017, revampé l’année dernière. Il a aujourd’hui 768 propriétés à louer. « Je veux partager ce que j’ai appris. J’ai vu AirBnb grandir ». L’entrepreneur, d’abord acteur et réalisateur (c’est lui qui a produit 2 frogs dans l’Ouest, paru dans 17 salles au Québec en 2010) a dû mettre son duplex à vendre en 2012, et le louer en attendant la vente, pour financer son long métrage. « Avec du recul, c’était déjà un gros projet entrepreneurial ». C’est là que son aventure avec AirBnb a commencé : « Ce n’était pas connu comme façon de faire, on n’était pas sûr de louer notre place à quelqu’un qu’on ne connaissait pas et qui allait dormir dans notre lit… Jusqu’à ce Noël ou les contrats de location ont déboulé et j’ai réalisé que je pouvais en vivre ». Dany a appris sur le tas. Puis il a développé un cours en ligne, devenu un blogue, pour partager des conseils judicieux. « J’ai moi-même expérimenté les hauts et les bas de la location. Une fois, quelqu’un a fait un party chez moi et j’ai eu 4000 $ de dommages. J’ai dû apprendre les rouages de la taxation des transactions aussi, alors qu’on ne savait pas encore à ce moment-là qui en était responsable, l’utilisateur, la plateforme ou le propriétaire. Il y a dix ans, c’était le Far West mais aujourd’hui c’est plus réglementé. J’ai appris à gérer des propriétés pour d’autres et à automatiser les processus ». Dès 2014, Dany est devenu un influenceur dans le domaine et s’est vu approché par l’écosystème du tourisme. Depuis, il est un expert en investissement de location de chalets. Une innovation technologique québécoise WeChalet a d’abord été un projet auto-financé. « En 2015, j’ai loué un chalet avec des amis, et Dax Da Silva, le fondateur de LightSpeed, était des nôtres. On a parlé du projet et à quel point il pouvait être lucratif ; il a injecté de l’argent et il est devenu mon mentor ». WeChalet est une startup incubée en 2019-20 au MT Lab. « Aujourd’hui, je suis en plein dans une ronde de financement car le projet est devenu technologique, avec pleins de fonctionnalités, et ça c’est dispendieux ». Dany vient d’engager un nouveau CTO avec 25 ans d’expérience en TI, et de sécuriser sa première portion de financement. L’incubateur Acet a aussi investi. Le modèle de WeChalet est comme celui d’Airbnb, à commissions. L’affichage est gratuit, un avantage par rapport à ses concurrents. C’est l’entreprise qui gère le paiement au complet, sécurisé et automatisé, le dépôt et les éventuels litiges. Il prend en charge la taxe d’hébergement dont la structure financière est différente dans chaque région du Québec. Il y a une politique d’annulation gratuite et flexible, un live chat et la mise à jour en temps réel du calendrier de réservation, qui simplifie la gestion de l’inventaire et évite les doubles réservations. Le 8 décembre dernier, il se dotait aussi d’un logiciel d’intelligence de prix. WeChalet se distingue comme la seule plateforme transactionnelle 100 % québécoise. Les grands de la location touristique comme Airbnb, VRBO, booking.com , Trivago, Tripadvisor et Expedia se font concurrence sur un marché détenu par les Américains et les Européens. Il y a aussi les sites d’annonces classées comme Kijiji, chaletsauquebec.com ou chaletsalouer.com . Des milliers de portes sont disponibles au Québec à court ou moyen termes, mais WeChalet est le seul dans sa catégorie. « On veut tripler notre inventaire, sortir du Québec, notamment pour aller vers l’Ontario et la Colombie-Britannique, qui affichent naturellement de l’hébergement nature-aventure, notre spécialité. J’ai 10 000 propriétés à contacter pour 2022 ». Les affaires sont florissantes pour Dany Papineau, un frog qui est décidément poussé vers le succès. WECHALET : AVOIR SA BULLE EN NATURE 2021-12-13 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La folie des chalets, condos et autres hébergements d’expérience a enflammé le cœur des Québécois. Certes, ce n’est pas nouveau, mais l’engouement a pris des allures de déferlante. Et le boom n’est pas passager, selon Dany Papineau. Le fondateur de WeChalet , l’entreprise québécoise de plateforme locative, nous parle de cette nouvelle ère dans l’industrie du tourisme. Réservez vite, il n’en reste qu’une trentaine de disponibles pour les Fêtes ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Souffrez-vous d infobesite

    Les médias occupent un rôle essentiel dans une société en pleine crise. Ils permettent de nous renseigner et de nous donner des informations permettant de mieux réagir face à celle-ci. Les informations nous donnent un sentiment de contrôle plus important sur une situation. Ce sentiment de contrôle aide généralement à mieux gérer son stress. Viens toutefois un moment où l’on doit accepter les limites de notre contrôle et accepter que l’on ne puisse pas contrôler l’incertitude. Une abondance d’informations peut toutefois avoir un quelques effets pervers. Souffrez-vous d’infobésité? 2020-05-20 2 minutes Nicolas Chevrier Psychologue du travail Nicolas Chevrier Psychologue du travail Les médias occupent un rôle essentiel dans une société en pleine crise. Ils permettent de nous renseigner et de nous donner des informations permettant de mieux réagir face à celle-ci. Les informations nous donnent un sentiment de contrôle plus important sur une situation. Ce sentiment de contrôle aide généralement à mieux gérer son stress. Viens toutefois un moment où l’on doit accepter les limites de notre contrôle et accepter que l’on ne puisse pas contrôler l’incertitude. Une abondance d’informations peut toutefois avoir un quelques effets pervers. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Qu’est-ce que l’infobésité? L’ infobésité désigne une consommation excessive d’informations. L’individu passe de nombreuses heures à consommer de l’information en lien avec une situation qui génère de l’anxiété. L’objectif de l’individu est de tenter de retrouver un peu plus de contrôle sur la situation. Malheureusement, dans une situation comme celle que nous vivions actuellement, l’incertitude restera importante même si nous savons tout ce qu’il y a à savoir sur le sujet. Ce moyen de contrôle est souvent utilisé chez les individus qui souffrent d’hypocondrie. Aller chercher l’information donne un sentiment de contrôle. Et c’est réellement le cas pour les informations importantes. Or, consommer trop d’information aura l’effet inverse, soit de nous empêcher d’ apprendre à tolérer l’incertitude , une incertitude qui existe objectivement et dont on ne peut se débarrasser. Contrôler sa consommation L’infobésité provoquera des montées d’anxiété , un sentiment de découragement , de l’ irritabilité , un sentiment d’envahissement de la situation. Elle peut également avoir un impact direct sur nos nuits de sommeil et provoquer des insomnies et des cauchemars . Une bonne stratégie à utiliser pour contrôler sa consommation d’information consiste à cibler une seule source d’information fiable et définie dans le temps et ne consommer que les informations qui en ressortent. Par exemple, lire le journal le matin et écouter le point de presse du premier ministre à 13h. Gare aux théories du complot Les théories du complot font également partie des problématiques liées aux médias. Malgré leur aspect souvent complètement farfelu pour les experts, elles permettent une explication, souvent saugrenue, d’un phénomène inconnu. Elles permettent de donner l’illusion du contrôle sur une situation incertaine. Attention, ces croyances ont également un effet pervers, soit de miner la confiance de l’individu envers son environnement et les institutions. SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • D ailleurs et d ici Souad Elmallem

    Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Rencontre avec Souad Elmallem , présidente fondatrice de 6temik et présidente du conseil d’administration d’Entreprendre ici. L’ambassadrice nous rappelle que lorsqu’on porte une idée de projet, il est crucial de s’équiper des bons outils et de chercher les ressources nécessaires pour la concrétiser! D’ailleurs et d’ici – Souad Elmallem 2024-04-29 HENKEL Réseau Mentorat s’engage à connecter les entrepreneurs de la diversité avec des mentors qui comprennent leur réalité, pour bâtir un avenir entrepreneurial plus inclusif et dynamique. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Sous-Rubriques

  • Quand la Mere Noel debarque les bureaux silluminent

    Succès d'une entreprise saisonnière : Noël en entreprise. Comment rester motivé et engagé avec un business temporaire ? Des conseils pratiques soutenus par Henkel Media pour maximiser l'impact de votre activité saisonnière. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PARTYS DE NOËL 2021 | ÉCRANS ET BOÎTES À LUNCH OU PAILLETTES... La saison des partys de Noël de bureau bat son plein. Pour les comités organisateurs... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 10 CADEAUX DE NOËL DE NOS ENTREPRENEURS Qui dit Noël, dit cadeaux ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SURVIVRE AU « SAPIN DE LA HONTE » Trois amis instantanés à la fibre entrepreneuriale œuvraient dans le milieu de l’événementiel LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La légende raconte qu’il y a très longtemps, dans les forêts du Canada, certains arbres faisaient la cour aux hommes, alors que d’autres étaient laissés pour compte. Lorsqu’arrivait le printemps, le vaillant érable laissait couler sa sève sucrée, sitôt devenue sirop pour ravir petits et grands. À l’automne, ses feuilles enflammées ensoleillaient la forêt toute entière. Gonflé d’orgueil, l’érable régnait en roi sur toute la forêt. Le sapin, repoussant avec ses aiguilles piquantes, restait vert et inutile. Or, par une belle nuit étoilée de décembre, un ange passa. Il vit le sapin esseulé et malheureux. L’ange décrocha alors du ciel des étoiles qui scintillaient pour les poser sur ses branches, près de son cœur. Le sapin s’illumina et sa parure devint un ravissement pour les yeux. La nouvelle se répandit dans le monde entier et depuis ce jour, c’est lui le roi de noël Une petite fille qui voulait ramener la magie de Noël « J’aime la période des Fêtes, depuis toujours ! », rêve tout haut Patricia Corriveau, avec un large sourire aux lèvres. La nostalgie la saisit : le souvenir de la chaleur du feu de cheminée qui crépite, des parfums de résine, de cannelle, de pain d’épices, les cantiques… Les préparatifs surtout, et décorer le sapin en famille sont pour elle des moments délicieux, suspendus hors du temps, qui la font vibrer si fort qu’elle a décidé d’en faire son business . Patricia est la Mère Noël. Elle offre un service clé en main de décoration de sapins dans les bureaux. « J’arrive costumée, avec la musique et un ou deux lutins pour m’aider avec le montage de la décoration dans l’échelle. Je passe voir les employés, je distribue des petits biscuits et des chocolats. C’est une expérience all-in ! » C’est elle qui apporte les conifères, de la grandeur voulue et décorés selon le thème choisi. « Il y a le sapin Gourmand, le Bûcheron ou même le Lance et Compte. Oui, mes sapins ont des noms ! Je me voyais même arriver avec mon petit camion de lait peint en rouge, scintillant de lumières, diffusant de la musique de Noël dans des haut-parleurs ». Un rêve devenu réalité « Ça m’a pris il y a cinq ans, un soir en jasant avec mon mari autour du comptoir de cuisine ! Je venais de passer deux années à animer des ateliers sur l’entrepreneuriat, trois fois par semaine : comment inspirer les jeunes à se dépasser et à ne pas avoir peur d’entreprendre dans quelque chose qu’ils aiment… Ce soir-là, je suis allée en ligne, j’ai fait un prêt de 2500 $ et j’ai appelé deux amies, une qui travaillait dans une boutique de décorations et une qui avait été designer de costumes pour le Cirque du Soleil. J’ai trouvé quelqu’un pour me faire un shooting photo, j’ai acheté trois sapins, et c’était parti ! ». Un rassemblement d’entrepreneurs et quelques références plus loin, les médias de Trois-Rivières s’emparaient de son projet inspirant et l’Auberge des Gouverneurs affichait fièrement ses sapins… les affaires de la Mère Noël démarraient sur des chapeaux de roue ! Peter Pan est en demande Aujourd’hui, Patricia est un peu victime de son succès. En effet, son carnet de commandes ne dérougit pas, sans faire de jeu de mot. Le joli petit camion est plutôt un cube en location pour enfourner les dizaines de sapins. « Je suis en train de réfléchir au futur. L’idéal serait d’avoir une petite équipe de confiance pour monter la structure avant que j’arrive décorer. Mais, je ne veux pas de pression financière et de stress : c’est important pour moi de garder la magie, c’est ce que j’offre ». Patricia avait déjà été entrepreneure et elle conserve un emploi à temps plein. Elle est consciente des besoins de son entreprise, qui n’est saisonnière qu’en apparence. « Dès l’été, je me mets dedans ! Je regarde des films de Noël dans mon sous-sol pour m’inspirer, je commande des tissus, je fais des boucles dans mon atelier, je crée des thématiques, des chaudières de popcorn aux grosses boules de plumes ! J’aime toute cette démesure, je ne m’en tanne pas. Puis, je prends deux semaines de congé en novembre pour aller installer les sapins. Pas question que j’arrive brûlée à mon Noël non plus ! C’est très physique, ce sont des journées de douze heures. Ça n’a l’air de rien comme ça un sapin de douze pieds de haut! Mais c’est tous les jours une joie pour moi, et je veux que ça reste comme ça. Je l’aime d’un amour fou cette entreprise ! » S’il y a une date d’expiration à l’insouciance, puisse-t-elle être retardée le plus tard possible pour rester émerveillé, comme Patricia. Des coquilles de noix posées sur les branches des premiers sapins du dix-septième siècle, emplies d’huile pour y allumer une mèche, aux chandelles qui brûlaient dangereusement et aux boules de verre fragiles, jusqu’à nos idées folles pour égayer nos esprits blasés, les sapins sont restés emblématiques du temps des Fêtes et porteurs d’espoir. Quand la Mère Noël débarque, les bureaux s’illuminent! 2021-12-15 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Courses effrénées aux cadeaux, pagaille autour des fourneaux, yeux cernés de travail, endimanchés dans nos robes à paillettes ou complets-cravate et souliers vernis… N’avons-nous pas négligé la féérie de Noël ? Heureusement, il y a des gardiens de la magie, des entrepreneurs qui fourmillent sans relâche pour que Noël prenne des airs de fête, même au travail. Nous avons rencontré Mère Noël, la vraie, celle qui rallume les étoiles dans les yeux et fait briller les sapins dans les vitrines de nos bureaux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Campagne de notoriete

    Campagne de notoriété D'UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ? COMPLÉTEZ CE FORMULAIRE POUR QUE NOUS VOUS METTIONS EN RELATION AVEC L'UN DE NOS COACHS SPÉCIALISÉS. FAITES-NOUS PART DE VOS BESOINS ET NOUS VOUS ORIENTERONS VERS L'EXPERT IDÉAL POUR VOUS GUIDER. NOUS SOMMES ICI POUR VOUS AIDER À RÉUSSIR ! * Company name Email* Phone * Submit First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel Envie de Transformer Vos Idées en Réalité ? First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre 30 min appel avec Nawel First name* Phone* Email* Company name* Besoins* Diffusion Image de marque Campagnes de notoriété Publicité en ligne Création des sites web Gestion des réseaux sociaux Stratégie de communisation SEO-Référencement naturel Autre Commentaire Soumettre de Transformer Vos Idées en Réalité ? 30 min appel avec Nawel SERVICE L'art de communiquer Parlons de raconter des histoires numériques ! On excelle à créer des concepts pour des expériences digitales immersives, en tissant des récits captivants qui donnent aux utilisateurs une raison de s'engager pleinement. ( 01 ) Un positionnement stratégique ( 02 ) Une communication cohérente et ciblée à travers différentes plateformes digitales pour contribuer à la construction d'une identité de marque forte et mémorable. Contenus impactants ( 03 ) Développement de stratégies innovantes pour maximiser l'engagement émotionnel et la rétention de l'information auprès de segments d'audience ciblés. Placer l'humain au cœur de nos actions, c'est l'objectif principal de nos campagnes de notoriété. De l'éclosion des idées à leur déploiement percutant, nous mettons tout en œuvre pour vous faire rayonner avec authenticité et créativité. Un clé en main idéal pour renforcer et affirmer votre positionnement sur le marché. INTRODUCTION PARMI NOS CLIENTS Passez à l'action

  • Previsio vu par Marie Malgorn

    Previsio, vu par Marie Malgorn 2020-09-14 Previsio, vu par Marie Malgorn Les outils DH Marie Malgorn, fondatrice de La Bouture, raconte commente la plateforme Previsio , développée par l’ École des entrepreneurs du Québec , lui a permis d’avoir une vue d’ensemble de son projet au niveau financier. Découvrez la solution Previsio et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ

  • 63 MARQUES DE VETEMENT QUEBECOISES S UNISSENT

    À l’initiative de la Grappe métropolitaine de la mode (mmode), une soixantaine de marques québécoises se sont mobilisées, selon Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article HOTÊLLERIE: TOUT S'ARRÊTE? INNOVONS! Comment faire rouler un hôtel qui se vide de sa clientèle? En adaptant son offre et en se tournant LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article SE LANCER EN AFFAIRES EN PLEINE COVID? OUI, MONSIEUR, DAME! Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le geste est historique. À l’initiative de la Grappe métropolitaine de la mode (mmode) , une soixantaine de marques québécoises font front commun afin de donner un coup de fouet aux ventes en ligne. On en discute avec Jackie Tardif, présidente de Reitmans . La mobilisation prend la forme d’une campagne de livraison gratuite, du 1er au 7 février, offerte par 63 marques québécoises participantes. « L’industrie de la mode québécoise est en crise, rappelle Jackie Tardif. Même si nous sommes des concurrents, nous avons choisi de nous unir devant l’adversité, car nous avons la conviction qu’ensemble, nous sommes plus forts. » Trois objectifs sont visés par la campagne ModeQc21, explique la présidente de Reitmans. « Nous voulons remercier les clients qui nous soutiennent et qui sont restés loyaux depuis le début de la pandémie. Nous souhaitons également encourager l’achat local et sensibiliser à la situation délicate des détaillants à l’heure actuelle. » Sensibiliser le grand public, mais aussi le gouvernement qui annonçait cette semaine la réouverture des magasins à compter du 8 février. Par cette offensive, les grands joueurs de l’industrie rappellent qu’ils ont tout mis en place afin de respecter les mesures de la Santé publique et qu’une réouverture sécuritaire est possible. À l’abri des créanciers Depuis le début de la pandémie, plusieurs détaillants québécois se sont placés à l’abri de leurs créanciers. C’est le cas de Reitmans Canada qui est en restructuration en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC). «Le modèle d’affaires de la plupart des détaillants de mode québécois est bâti sur les magasins physiques, complété par les canaux en ligne. Après la fermeture des magasins lors de la première et de la deuxième vague, les revenus ont chuté, car la concurrence est très forte sur le Web. Les pertes ne sont pas que financières, mais humaines puisque plusieurs personnes dans l’industrie ont perdu leur emploi de façon temporaire ou permanente. » [En juin 2020, Reitmans supprimait 1400 emplois et fermait ses bannières Thyme Maternité et Addition Elle]. La gestion d’inventaire est un autre enjeu de taille, alors que les produits saisonniers invendus devront être écoulés avec des baisses de prix importantes. L’expérience en ligne rehaussée La solution de plusieurs grandes bannières comme Reitmans a été de personnaliser l’expérience en ligne. « Nous nous sommes montrés plus réceptifs et empathiques envers notre clientèle, relate Mme Tardif. Au lieu de se concentrer sur les produits et les tendances , nous nous sommes intéressés davantage au style de vie de nos clientes et à ce qu’elles traversaient durant cette période. » Les efforts portent fruit: les ventes en ligne du détaillant ont doublé. Et la bannière Reitmans est arrivée en première position pour l’expérience client en ligne dans la catégorie Vêtements selon l’étude WOW de Léger qui a sondé 14 000 Canadiens âgés de 15 ans et plus ayant visité au moins un site Internet ou une application récemment. « Plusieurs Québécois ne savent pas que nos trois marques Reitmans, RW&CO et Penningtons sont québécoises. La fondation de l’entreprise remonte à 1926 par la famille Reitmans. En presque 100 ans, nous avons connu plusieurs crises, des transitions et des transformations. Nous avons bon espoir de remonter la pente avec nos trois marques réputées, nos équipes de talent et un plan de restructuration en vertu de la LACC qui assurera notre profitabilité. » Si tout va comme prévu, le printemps et l’été apporteront de beaux jours plus heureux et surtout moins restrictifs, qui permettront aux détaillants québécois d’écouler leurs collections saisonnières normalement, en boutique, comme en ligne. Découvrez les marques participantes à la campagne MODEQC21, qui permet la gratuité des frais de livraison, en cliquant ici . 63 MARQUES DE VÊTEMENT QUÉBÉCOISES S’UNISSENT 2021-02-02 MÉLISSA PROULX 4 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION

  • Edikom entreprise inclusive

    Edikom, entreprise inclusive 2020-10-25 Edikom, entreprise inclusive Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec , DanieleHenkel.tv va à la rencontre d’employeurs inclusifs qui ont su adapter leur milieu de travail pour embaucher et intégrer à leur équipe des personnes handicapées. À travers leur quotidien et une série de témoignages dans le feu de l’action, nous découvrons le processus d’intégration ainsi que l’impact positif que cette action a eu sur l’ensemble de l’organisation. Découvrez l’histoire inspirante de Patrick, Lyne et William de l’entreprise Edikom . AVEC MÉDAILLON EN LANGUE DES SIGNES QUÉBÉCOISE (LSQ): ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos TABLE RONDE #2: SENSIBILISATION À L’EMBAUCHE DES PERSONNES... Dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien DH DÉCOUVRE: L’IMPORTANCE D’UNE MARQUE EMPLOYEUR FORTE Quelques mois avant que la pandémie n’éclate, Danièle Henkel a été à la rencontre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH

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