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d102ef7b-0253-4eed-88f1-b1ab96dea77c ARTICLES ( 01 ) FORMATS Phrase d’accroche vient ici Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit dolor sit amet nsectetua. ( Articles ) Source essentielle pour les dernières tendances en vidéos Videos TOUT TOUT TECHNOLOGIE & INNOVATION SOCIÉTÉ & CULTURE MANAGEMENT & LEADERSHIP AFFAIRES & ÉCONOMIE LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos Qu’est-ce qu’un comité consultatif ? Découvrez le rôle clé du comité consultatif pour les entreprises LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos L' importance de l’intégration employé : la méthode Caméléon RH Une bonne intégration, ce n’est pas un luxe — c’est un levier stratégique. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Un service client qui fait la différence Comment SDV est devenu un partenaire clé en signalisation LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVREZ LA CULTURE D’ENTREPRISE UNIQUE DE SIGNALISATION DE VILLE Depuis sa création, Signalisation de Ville s’est imposée comme une force motrice dans le secteur... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos L’APPROCHE CAMÉLÉON – REPENSER LE RECRUTEMENT L’ÉPISODE 5 Leur botte secrète ? Plus qu’un simple fournisseur : une véritable équipe de stratèges RH... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Façonner l’avenir – Repenser le recrutement l Épisode 2 Le marché de l’emploi est en ébullition, et les employeurs font face à des transformations majeures. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’UOF – UNE RÉPONSE AUX ENJEUX DE DEMAIN L ÉPISODE 2 Comment former les leaders de demain dans un monde en pleine mutation ?... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos L’approche Caméléon – Repenser le recrutement l Épisode 1 Avec un désir profond de bousculer les codes du recrutement traditionnel,... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’UOF : UNE UNIVERSITÉ FRANCOPHONE EN ONTARIO | ÉPISODE 1 L’UOF : Une université qui change la donne pour la francophonie en Ontario ! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos À LA DÉCOUVERTE DE SIGNALISATION DE VILLE Depuis sa création, Signalisation de Ville s’est imposée comme une force motrice... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos D’AILLEURS ET D’ICI – DOUDOU SOW Dans notre dernier épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Doudou Sow met en avant... CHARGER CHARGER LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 6 Astuces pour Remotiver Votre Équipe au Travail ! Découvrez des conseils pratiques pour raviver l'énergie et l'engagement de votre équipe au quotidien LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Balados « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale... ( Explorer tous nos Médias )
- Experience candidat seduire en vue de la grande demande
Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi ne suffisent plus… Afin d’attirer les candidats de calibre dans le contexte très concurrentiel de la course aux talents, les employeurs doivent désormais montrer leurs côtés attachant et distinctif. L’heure est à l’expérience candidat de plus en plus personnalisée et centrée sur l’humain! Présidente fondatrice d’Innovation RH Membre de l’Ordre des CRHA et coach de gestion certifié (RCC), Sylvie Lepage a fondé en 2004, la firme-conseil Innovation RH spécialisée en gestion des ressources humaines. Elle possède à son actif un nombre important de mandats stratégiques en gestion des ressources humaines, coaching de gestion, développement organisationnel, gestion des talents et rémunération. Détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke, elle est reconnue pour son sens des affaires et son leadership charismatique. Que ce soit dans un contexte de démarrage, de croissance rapide, de gestion du changement organisationnel ou technologique, elle accompagne ses clients et leurs employés afin d’optimiser l’atout le plus précieux d’une organisation : les ressources humaines. Ses interventions sont personnalisées en fonction des besoins spécifiques des mandats. Ayant à cœur la réussite de ses clients, elle préconise des solutions simples tout en partageant généreusement son savoir et son expertise. SYLVIE LEPAGE À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Présent sur le web! À l’ère d’ hyperconnectivité , on apprend que plus du tiers des candidats font des recherches en ligne sur l’entreprise avant d’amorcer un processus de recrutement (voir encadré). La présence en ligne doit donc fournir de l’information authentique sur votre organisation, votre culture, vos valeurs, vos défis professionnels, vos avantages ainsi que votre milieu de vie. Pensez à ce qui vous distingue comme employeur et non à faire un « copier-coller » de la page emplois de votre concurrent. Ajoutez des témoignages d’employés dans votre section carrière en incluant des vidéos comme le fait par exemple l’entreprise Raufoss Technologies . Créez votre chaîne YouTube et préparez un montage vidéo d’une visite guidée de vos aires de travail en impliquant vos employés. Rien n’est plus fort que les récits d’employés sincères et factuels! Une offre d’emploi… attirante! Sans réinventer l’offre d’emploi, il est possible de faire simple et court, tout en étant attrayant. Si vous le pouvez, ajoutez-y du visuel : photo de l’équipe en action, produits fabriqués, etc. Parlez de l’équipe de travail dans laquelle la nouvelle personne s’intégrera ainsi que des projets à réaliser. Mettez-vous dans la peau d’un candidat et demandez-vous ce qui capterait son attention (les dernières réalisations de l’entreprise, ses distinctions, la liste de ses clients d’envergure, etc.) En général, je déconseille de mettre une liste interminable de qualifications et de compétences requises au risque de faire fuir vos candidats potentiels. Pourquoi ne pas réaliser une capsule vidéo présentant votre offre d’emploi et demander à vos employés de la partager via leurs médias sociaux? Le visuel séduira davantage le candidat potentiel, comme on le voit dans cette offre d’emploi accrocheuse de la SEPAQ. Soyez créatif tout en restant authentique! Pour vous donner quelques idées, voici deux exemples qui sortent du lot: Bain magique qui a revu son image de marque employeur et BRP et sa campagne de recrutement interactive. Recrutement et techno Nous sommes à l’heure du chat, du texto. Alors, adaptez vos processus de recrutement à ces technologies. Au minimum, vous pouvez facilement intégrer une aire d’échange (chatbox) en temps réel dans votre section carrière afin que les futurs candidats obtiennent rapidement réponse à leurs questions. En les saluant par leur prénom, en répondant directement aux questions et en signant les messages, faites en sorte de personnaliser vos messages pour tisser des liens avec vos futurs candidats. Petites attentions qui changent tout Une convocation par courriel personnalisée peut vraiment faire une différence dans l’expérience du candidat. Comment? Lorsque vous prenez la peine de préciser le nom des personnes qui seront à rencontrer et de partager leurs profils LinkedIn afin de permettre au candidat de se préparer. Lorsque vous fournissez tous les détails quant aux particularités de l’emplacement du bureau, des aires de stationnement ou du transport en commun à proximité. Je constate qu’un appel au candidat la veille pour confirmer sa présence à l’entrevue est des plus appréciés. De plus, maximisez la première entrevue, afin d’éviter de faire déplacer le candidat à maintes reprises infructueusement. Près de 80% des candidats partageront leur expérience candidat positive avec leurs proches, leurs collègues et amis. Plus de 60% des candidats partageront leur expérience candidat négative avec leur entourage et 35% le partageront publiquement, que ce soit sur des sites de revue comme Indeed ou sur divers médias sociaux. Source: 2018 North American Experience Benmark Research de la firme Talent Board, 2018 La rencontre en tête à tête Une entrevue, c’est d’abord et avant tout un moment d’échange pour mieux se connaître mutuellement. Assurez-vous d’accueillir chaleureusement le candidat et soyez respectueux du temps initial qui avait été réservé pour cette rencontre. Prenez quelques minutes en début d’entrevue pour détendre l’atmosphère. Faites preuve d’empathie et de courtoisie et faites participer un membre de votre équipe qui pourra décrire concrètement les défis du poste. Si vous le pouvez, faites visiter les lieux de travail et profitez de ce moment pour montrer vos principaux attraits, que ce soit la cafétéria que vous veniez de revamper, vos aires de détente ou votre belle terrasse. Le candidat pourra alors s’imprégner davantage de l’environnement et du climat de travail. Avant de conclure, accordez du temps au candidat pour répondre à ses questions et renseignez-le sur la suite du processus. Plus il sera renseigné sur le poste, les défis et l’environnement de travail, plus il sera outillé pour prendre sa décision. Rétroaction et action! Prenez quelques minutes le lendemain des rencontres pour prendre le pouls des candidats d’intérêt dans le cadre d’un appel courtois. Ainsi, vous aurez une bonne idée de son intérêt et s’il y a des préoccupations, vous pourrez tout de suite le renseigner et peut-être le rassurer tout en restant honnête dans vos réponses. En cours de processus, gardez le contact avec tous les candidats et renseignez-les de vive voix dès que possible des progrès du processus, qu’ils soient positifs ou non. Enfin, pour rendre l’expérience candidat encore plus exceptionnelle, sondez vos candidats et consultez vos employés afin de développer des pratiques distinctives et à votre image qui soient adaptées aux besoins de vos futurs talents. Vous avez mis en place des idées inspirantes en matière d’expérience candidat? N’hésitez pas à nous les partager ! Expérience candidat: séduire en vue de la grande demande! 2019-05-03 SYLVIE LEPAGE 5 minutes Organiser des journées portes ouvertes ou donner des stylos dans un salon de l’emploi ne suffisent plus… Afin d’attirer les candidats de calibre dans le contexte très concurrentiel de la course aux talents, les employeurs doivent désormais montrer leurs côtés attachant et distinctif. L’heure est à l’expérience candidat de plus en plus personnalisée et centrée sur l’humain! Voici donc mes idées afin de perfectionner l’«expérience candidat» lors de vos prochaines activités de recrutement. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- DH decouvre Joanie
Après Normand et Eléna, fondateurs de Kosta Impact Animal, Danièle Henkel va à la rencontre de Joanie Lacroix, l’entrepreneure sociale derrière Pastel Fluo, une organisation mettant de l’avant l’impact positif d’humains et d’entreprises qui redéfinissent notre façon de vivre. Écoutez la touchante histoire de cette jeune femme qui nous témoigne de l’accompagnement de ses animaux de compagnie à travers ses épreuves de vie. ENTREPRENEURIAT DH découvre… Joanie Henkel média 2020-06-10 Entretien Après Normand et Eléna, fondateurs de Kosta Impact Animal , Danièle Henkel va à la rencontre de Joanie Lacroix, l’entrepreneure sociale derrière Pastel Fluo , une organisation mettant de l’avant l’impact positif d’humains et d’entreprises qui redéfinissent notre façon de vivre. Écoutez la touchante histoire de cette jeune femme qui nous témoigne de l’accompagnement de ses animaux de compagnie à travers ses épreuves de vie.Pour d’autres portraits et témoignages sur l’impact des animaux sur nos vies, visitez www.kostaimpactanimal.ca PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article Ces animaux qui nous humanisent Il a médité, voyagé et rencontré les plus grands maîtres bouddhistes. Il a lu moult livres sur ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos DH découvre… Normand et Eléna La vie de Normand Paré, homme d’affaires à succès, a pris un virage dramatique lorsqu’il reçu ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE
- La marque du Canada c est la diversite
Henkel media - Quel est le portrait entrepreneurial au Canada ? La place des femmes entrepreneures ? Intersectionnalité et diversité. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PARITÉ ET DIVERSITÉ EN ENTREPRISE La diversité, sous toutes ses formes, prend une place notoire dans les conversations en vogue. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S Bien que la diversité et l’inclusion soient un des sujets de l’heure, nous constatons... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les femmes entrepreneures plus touchées que les hommes Le rapport met en lumière que les perturbations de la pandémie de COVID-19 ont fait ressortir les inégalités et exacerbé les obstacles que rencontrent les femmes entrepreneures au Canada. Certains parlent même d’une « récession des femmes ». Cette vulnérabilité est liée à plusieurs facteurs. On ne peut nier leur rôle face aux responsabilités familiales ainsi que le manque de ressources financières, mais il y aussi le fait que les entreprises détenues par les femmes sont généralement récentes et de plus petite taille (92,7 % des entreprises à propriété féminines emploient moins de 20 personnes). Les secteurs d’activités privilégiés par les femmes correspondent aussi à ceux ayant été plus touchés par la pandémie, c’est-à-dire le commerce de détail, l’hébergement, l’éducation et les services. « Les femmes jouent un rôle de premier plan dans notre orientation vers une industrie de services. Elles ne sont pas toutes des Bill Gates ! Elles sont plus engagées envers une économie sociale et durable, et c’est ce qu’il faut encourager », a appuyé Wendy Cukier, directrice des études du PFCE. Les mesures visant à appuyer leurs efforts de croissance présentent des avantages sur le plan social qui vont au-delà de la rentabilité de l’entreprise qu’elles dirigent. « Celles qui souhaitent démarrer ou faire croître leur entreprise ont toujours de la difficulté à accéder aux réseaux et au capital, en particulier sous forme de micro-prêts. Mais ces obstacles systémiques ne sont pas nouveaux, ils existaient avant la pandémie ». Résilience et innovation : l’arrivée des licornes ! Malgré qu’elles aient été particulièrement affectées pendant cette période difficile, les entrepreneures ont prouvé leur grande résilience et leur capacité d’innovation. Plus de la moitié d’entre elles ont introduit de nouvelles méthodes relationnelles avec leurs clients. Elles ont aussi mieux réussi à tirer parti des technologies numériques que les entreprises détenues majoritairement par des hommes en augmentant les connexions virtuelles à des fins internes et en développant le commerce électronique. De plus, une grande part des entreprises féminines (34 %) s’est réinventée en procédant à des ajustements de leurs produits et services. Fait notoire : le nombre de nouvelles jeunes entreprises à croissance rapide valorisées à plus d’un milliard de dollars américains (« licornes ») fondées au Canada par des femmes a presque doublé depuis 2019. Le rapport estime par ailleurs que les entreprises détenues par des immigrantes au Canada sont 8,6 % plus susceptibles de créer de nouveaux produits et 20,1 % plus susceptibles de mettre en œuvre des processus ou des méthodes de production innovants. Or, Wendy Cukier, qui est aussi fondatrice du Diversity Institute de l’Université Ryerson, a insisté sur le fait que les entrepreneures ne forment pas un groupe monolithique. Le parcours des femmes en entrepreneuriat se complique pour celles qui appartiennent à des sous-groupes marginalisés. Grâce à ses travaux, le gouvernement adopte maintenant une approche intersectionnelle tenant compte de l’expérience générale des femmes, superposée de l’expérience propre aux entrepreneures noires ou autochtones, à celles vivant dans les régions rurales et du Nord, ainsi qu’aux entrepreneures handicapées. L'honorable Mary Ng Des données pour du financement La ministre a affirmé que la possibilité de mieux reconstruire le pays s’offre à nous : « Conformément à l’adage ce qui se mesure se réalise, le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat joue un rôle essentiel pour le gouvernement : il permet de mieux comprendre les informations et les données qui sous-tendent la formulation de ses politiques. La participation diversifiée à l’économie est dans l’intérêt de toutes et de tous », a affirmé l’honorable Mary Ng, qui a accumulé près de 20 ans d’expérience dans les domaines de l’éducation, du leadership des femmes, de la création d’emplois et de l’entrepreneuriat. Dorénavant, le gouvernement tient compte de l’intersectionnalité et de l’analyse comparative entre les sexes dans l’élaboration de ses politiques. Il a légiféré en matière d’équité salariale, bonifié l’allocation canadienne pour enfants, a fourni un soutien financier ponctuel aux femmes entrepreneures pendant la pandémie, et établi un programme de services de garde d’enfants à 10 $ par jour. Le gouvernement fédéral est en train de créer les conditions optimales pour que les entreprises sous-représentées prennent de l’expansion. Faire participer les entrepreneures à la grande économie Au Canada, la grande majorité des entreprises sont des PME, qui représentent une importante source d’innovation et de création d’emplois. En décembre 2017, le milieu des affaires canadien comptait : 97,9 % (1,15 million) d’entreprises de petite taille (99 employés ou moins) 1,9 % (près de 22 000) d’entreprises de taille moyenne (de 100 à 499 employés) 0,2 % (2 939) de grandes entreprises Les PME emploient plus de 10,6 millions de Canadiens, soit près de 90 % de l’effectif du secteur privé. « Comparativement aux États-Unis, où la moitié des emplois sont dans de grosses entreprises, 90 % de nos emplois sont dans des PME », a mentionné Wendy Cukier. Elles constituent la colonne vertébrale de l’économie canadienne. En d’autres mots, la structure de notre économie est basée sur les PME. Pour la ministre Ng, elles sont les « moteurs de l’innovation, et elles sont indispensables à la prospérité et à la compétitivité mondiale du Canada ». « Le Canada a accès à près de 75 % de l’économie mondiale. Et même si les entreprises détenues par des femmes pénètrent de plus en plus les marchés internationaux, seulement 11 % d’entre elles y parviennent à ce jour. Qui plus est, le nombre des entrepreneurs issus de la diversité était de 43 % au Canada en 2019-2020 ; l’année suivante, ce nombre a atteint 79 %. Vu la structure de notre pays, notre croissance va passer par l’international. Il est crucial de mieux comprendre et d’enlever les obstacles entravant la création et le développement des petites et moyennes entreprises, d’assurer leur juste représentation, et d’améliorer leur capacité à exporter » Voilà pourquoi, dit la ministre, ses deux portefeuilles ont été jumelés depuis 2019, celui du commerce international et de la promotion des exportations, avec celui de la petite entreprise et du développement économique. « La marque du Canada, c’est la diversité », a affirmé Wendy Cukier, rappelant que notre croissance passe par notre identité plurielle et naturellement, internationale. Notes sur l’approche inclusive du commerce du gouvernement du Canada Pour faire en sorte que les avantages et les débouchés des investissements internationaux soient équitablement répartis, le Canada a adopté une approche inclusive à l’égard du commerce et il intègre des dispositions liées au genre dans tous ses accords de libre-échange. Le gouvernement a aussi cosigné l’ Arrangement mondial sur le commerce et le genre — une initiative à laquelle les autres économies sont invitées à se joindre. Ressources pour les femmes en entrepreneuriat La Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat , qui représente un investissement de plus de 6 milliards de dollars, inclut : le Fonds de prêts pour les femmes en entrepreneuriat , un programme qui facilite les programmes de prêts existants axés sur les femmes entrepreneures pour leur donner davantage accès à des microprêts abordables; le Fonds pour l’écosystème de la SFE , qui vise à éliminer les obstacles au sein des réseaux de soutien et à fournir aux femmes entrepreneures les ressources dont elles ont besoin pour mettre sur pied leur entreprise, lui faire prendre de l’expansion et accéder à de nouveaux marchés; le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat , qui regroupe 10 carrefours régionaux, plus de 300 organisations et 1000 femmes entrepreneures pour créer un milieu plus inclusif et plus favorable à la croissance de l’entrepreneuriat féminin au Canada. « La marque du Canada, c’est la diversité » 2022-03-30 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Alors qu’il s’affaire à remettre le pays sur les rails, le gouvernement s’efforce d’assurer une participation plus inclusive de tous les acteurs de la société et des retombées économiques mieux réparties, notamment pour les groupes sous-représentés. C’est ce qu’a soutenu la ministre du commerce international, de la promotion des exportations, de la petite entreprise et du développement économique, Mary Ng, lors du dévoilement du rapport sur l’État des lieux de l’entrepreneuriat féminin au Canada 2022 le 28 mars par le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat (PFCE). La ministre a annoncé 4,25 millions de dollars supplémentaires pour le PFCE, un des piliers de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat , lancée en 2018. Dotée d’une enveloppe de six milliards $, sa mission est de favoriser la croissance de l’entrepreneuriat féminin au Canada. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- COVID19 VAGUE DAMOUR POUR LES ENTREPRISES QUEBECOISES
Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe de la pandémie de coronavirus COVID-19, les messages d’encouragement à l’achat local affluaient. Cette vague d’amour envers les produits et services du Québec s’est fait ressentir jusque dans les très petites entreprises (TPE). Témoignage de Camille Forcherio, designer et cofondatrice de Mimi & August. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA COVID-19, LES FEMMES ET L’ENTREPRENEURIAT Politiques d’intervention afin de protéger et de renforcer les femmes entrepreneures pendant et à... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Joao et Camille, confondateurs de Mimi & August «Merci du fond du coeur de continuer à nous encourager en temps critique. On est bien conscient que vous n’êtes pas dans l’obligation de le faire et on comprend aussi que de s’acheter un maillot de bain, un t-shirt ou encore un chouchou à cheveux n’est pas la première priorité du moment, mais vous le faites quand même et on est ému de votre générosité.» Ce message, les entrepreneurs Camille Forcherio et Joao Crisostomo l’ont fait parvenir à leurs abonnés de leur infolettre le 20 mars dernier. En quelques jours seulement, ils avaient fermé leur boutique physique dans le Vieux-Montréal et avaient pensé à de nouvelles promotions pour dynamiser leur boutique virtuelle. « Avant même que le confinement ne soit mis en place, nous avions mis la livraison gratuite. Ça a été une bonne décision, car on ne savait pas combien de temps les gens allaient acheter. Les temps étaient incertains, plusieurs travailleurs avaient perdu leur emploi. On savait pas s’ils allaient dépenser pour des objets comme ceux que l’on créé.» La réponse a pourtant été présente. Les ventes en ligne ont bondi de 20%. Entrepreneurs solidaires Un élan de solidarité s’est aussi fait sentir parmi d’autres très petites et petites entreprises offrant des produits en ligne. Plusieurs vagues de concours ont été lancées. Mimi & August a été l’instigateur d’un concours avec douze autres compagnies. «Même si ça va bien en ce moment, qui sait combien de temps ça va durer? On aime mieux prendre des initiatives tout de suite et se rassembler pour faire une différence à court terme. Il y a un réel esprit de communauté dans le fait de promouvoir et de soutenir d’autres entrepreneurs autour de nous et d’être soutenu par eux en retour.» Bien que leur production de chandails soit complètement stoppée, Camille et Joao ont la chance d’avoir reçu leur prochaine collection de maillots vers la mi-mars. «Il va falloir avertir les clientes qu’il y aura du retard pour les t-shirts, ce qui occasionne un petit stress, mais on va y faire face. Heureusement, nous avons un bon inventaire de plusieurs produits dans l’entrepôt. On va lancer notre collection printanière au compte-goutte de sorte à l’étendre dans le temps », tranche celle qui crée toutes les illustrations de Mimi & August. Choisir le bon ton pour s’adresser à leurs fidèles clients n’a pas représenté un obstacle pour le duo. «On s’est dit qu ’on voulait être le plus près d’eux possible. On garde un ton léger et humoristique, sans exagérer. Je sais qu’il y a beaucoup d’anxiété en ce moment. Notre but est de détendre l’atmosphère, tout en prenant la situation au sérieux.» Un entrepôt à la campagne Alors que leurs deux employés travaillent de la maison aux communications et au service à la clientèle, le couple d’entrepreneurs, dans la vie comme en affaires, s’occupe du service de livraison depuis leur maison à Hemmingford. «On a la chance d’habiter à la campagne et d’avoir notre entrepôt à côté de la maison. On peut continuer d’envoyer les colis grâce au service de Postes Canada. Je parle à d’autres entrepreneurs et je sais qu’ils ont des problèmes pour aller à leur atelier et faire leurs envois. Nous sommes choyés et très reconnaissants.» « C’est important de garder espoir pour les semaines à venir, de s’impliquer et de mettre plus d’efforts. De rester positifs et de communiquer avec d’autres entreprises pour voir ce qu’on peut créer ensemble afin de passer au travers cette période difficile. » L’entreprise Mimi & August a été créée en 2013 avec une ligne de maillots de main sur mesure. Depuis, ils ont diversifié leur offre avec des gammes de chandails, de produits pour la maison, d’accessoires et de bijoux. #achatlocal Je consomme Québécois cette nouvelle initiative de la Fondation de la relève entrepreneuriale du Québec , conjointe avec Cybens Technologie , en collaboration avec DanieleHenkel.tv et l’ École des entrepreneurs du Québec , est dédiée aux commerçants, entrepreneurs et consommateurs québécois. Sous peu, le répertoire sera lancé afin d’encourager la consommation de produits et de services québécois! COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES 2020-03-31 MÉLISSA PROULX 5 minutes Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe de la pandémie de coronavirus COVID-19, les messages d’encouragement à l’achat local affluaient. Cette vague d’amour envers les produits et services du Québec s’est fait ressentir jusque dans les très petites entreprises (TPE). Témoignage de Camille Forcherio, designer et cofondatrice de Mimi & August. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Le parcours dAna Pac fondatrice dAP Notaires
Découvrez le parcours inspirant d’Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires, qui allie vision humaine et innovation pour transformer le notariat et mieux répondre aux besoins contemporains. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Patrice Brisebois : L’ascension inspirante d’un jeune talent Un jeune talent chez Signalisation de Ville (SDV) LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Espoir Masiala – Un parcours d’engagement et de réussite En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Parcours et motivations Qu’est-ce qui vous a guidée vers le droit notarial ? S’agissait-il d’une vocation dès le départ ou d’un choix qui s’est imposé avec le temps ? « À la base, j’ai fait mes études à l’Université McGill avec le but ultime de devenir avocate en droit international. Je n’avais pas du tout l’intention de me diriger vers le notariat. Cependant, aux alentours de ma deuxième année d’études, en touchant au monde des avocats et en découvrant le litige, j’ai réalisé que ce milieu ne correspondait pas à ma personnalité. Je suis une personne très compétitive, et je savais que vivre dans un environnement conflictuel en permanence allait m’affecter profondément. Je voulais utiliser mes connaissances pour accompagner les gens et leur offrir des solutions adaptées à leurs besoins. Plutôt que d’intervenir uniquement dans des situations de conflit, je voulais être cette personne que l’on consulte pour anticiper et prévenir les problèmes, en apportant des conseils clairs et avisés. Que ce soit pour des événements heureux comme un mariage ou des moments plus difficiles après un décès, mon objectif était d’aider mes clients à naviguer sereinement dans ces étapes importantes de leur vie. » En 2015, vous avez fondé AP Notaires. Quelle a été votre motivation principale pour lancer votre propre cabinet, et comment cette vision a-t-elle évolué depuis ? « Toute ma famille évolue dans le domaine de l’immobilier : courtage hypothécaire, inspection, etc. Grâce à cet environnement, j’ai développé une bonne compréhension du secteur et des enjeux liés aux transactions immobilières. On m’a souvent dit : “Pourquoi ne pas travailler pour toi-même ?” L’idée me semblait logique, car j’avais déjà une base de connaissances solide et un réseau dans le milieu. J’ai toujours été très organisée, donc je pensais que gérer une entreprise serait une suite naturelle. L'expérience que j'ai eue avec plusieurs bureaux m'a rapidement montré que beaucoup étaient surchargés, souvent désorganisés, avec peu de formation pour le personnel. Cela entraînait des erreurs, des délais et de la frustration pour les clients. J’ai vite compris que ce mode de fonctionnement ne me convenait pas. J’ai décidé d’ouvrir mon propre bureau pour structurer les choses autrement, en misant sur une organisation efficace. Je voulais offrir un service qui reflète mes valeurs, tout en ayant le contrôle sur la qualité et l’expérience client. » Fonder AP Notaires : relever les défis de l’entrepreneuriat Quels sont les principaux défis que vous avez rencontrés en tant qu’entrepreneure ? « Le plus grand défi a été le manque de préparation pratique lors de mes études. On apprend le droit, mais pas comment gérer une entreprise ou du personnel. Quand j’ai commencé, je n’avais aucun capital . J’ai travaillé à 16 $ de l’heure pour économiser assez pour payer le premier et le dernier mois de loyer de mon bureau. Ensuite, j’ai dû construire mon bureau de A à Z, en gérant les contracteurs, les crédits, les coûts supplémentaires, et les délais. Dès l’ouverture du bureau, j’ai compris que la gestion des ressources humaines était un véritable défi. Former chaque employé efficacement, standardiser les procédures et assurer un contrôle de qualité demandent patience et rigueur. Aujourd’hui, nous sommes douze dans l’équipe, et la majorité est avec nous depuis plusieurs années, certaines même depuis le tout début. Cette stabilité est le fruit d’un travail constant et d’un environnement propice à l’épanouissement. » Qu’est-ce qui vous permet de maintenir un haut niveau de qualité dans votre entreprise ? « Pour moi, la formation est essentielle. Quand quelqu’un rejoint notre équipe, qu’il·elle soit stagiaire, secrétaire, technicien·ne ou notaire, il doit être formé à 100 %. Ensuite, avec chaque changement législatif ou technologique, nous mettons en place des formations pour que tout le monde reste à jour. Mon rôle principal aujourd’hui, ce n’est plus d’être uniquement notaire, mais de créer des systèmes et des structures qui assurent un fonctionnement fluide de l’équipe. Je suis très fière de ce que nous avons accompli, même si le développement et la formation restent un travail constant. » Une vision renouvelée du notariat Quels sont, selon vous, les plus grands malentendus sur le métier de notaire ? « Le premier malentendu, c’est que les notaires ‘ signent juste des documents ’. En réalité, derrière chaque signature, il y a une vérification approfondie, des calculs précis, et une responsabilité professionnelle immense. Par exemple, lors d’une transaction immobilière, le notaire doit vérifier les titres de propriété, les hypothèques, les paiements de taxes, etc., tout en s’assurant que tout est conforme aux lois. Le deuxième malentendu, c’est que les gens ne voient pas les notaires comme des experts juridiques à part entière, alors que nous avons une formation équivalente à celle des avocats, avec en plus une maîtrise spécialisée. » En quoi l’approche d’AP Notaires diffère-t-elle des pratiques traditionnelles ? « Beaucoup de bureaux de notaire fonctionnent avec une seule personne qui gère tout, ce qui peut être très exigeant. Pour ma part, j’ai choisi d’investir dans une équipe spécialisée. Chaque membre de mon équipe a une tâche précise : rédaction des actes, recherche des titres, gestion des refinancement, gestion des achats ou succession... Cela nous permet d’offrir un service de qualité, avec des délais respectés et une expérience client agréable.» Réflexions d’une leader : apprendre, grandir et inspirer Qu’est-ce qui vous rend le plus fière aujourd’hui ? « Ma plus grande fierté, c’est d’être restée fidèle à mes valeurs. J’ai toujours voulu créer un environnement où mes employé·e·s peuvent s’épanouir, tant sur le plan professionnel que personnel. En plus de la formation, nous organisons des activités de team building et des événements pour renforcer la cohésion et le bien-être de l’équipe. J’accorde aussi une grande importance à la relève notariale. Nous accueillons régulièrement des stagiaires et nous nous assurons qu’ils reçoivent une formation concrète qui les prépare réellement aux défis de la profession. Enfin, je crois qu’il est essentiel de rendre le notariat plus accessible. Beaucoup méconnaissent leurs droits et obligations, c’est pourquoi nous avons lancé des capsules informatives sur les réseaux sociaux pour mieux outiller le public. En fin de compte, ce qui me rend le plus fière, c’est l’impact que je peux avoir sur mon équipe, mes clients, la relève et la perception du notariat. » Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer en affaires ? « Informez-vous autant que possible avant de vous lancer. L’entrepreneuriat est souvent idéalisé, mais il demande une grande résilience et une bonne gestion du stress et des risques. Il faut être conscient des sacrifices personnels, émotionnels et financiers que cela implique. Cela étant dit, chaque expérience, bonne ou mauvaise, est une opportunité d’apprendre et de grandir.» Le parcours d’Ana Pac est une leçon d’audace, de résilience et de vision. En alliant expertise juridique, gestion rigoureuse et valeurs humaines, elle redéfinit les contours de sa profession. Son message est clair : réussir, c’est non seulement savoir s’adapter aux défis, mais aussi rester fidèle à ce que l’on est. Son histoire est une source d’inspiration pour toutes celles et ceux qui aspirent à transformer leur secteur d’activité tout en restant fidèles à leurs valeurs. Si vous cherchez un notaire pour vous accompagner dans les moments clés de votre vie, vous conseiller, protéger vos intérêts ou célébrer des étapes importantes, L’équipe AP Notaires est là pour vous. Le parcours d’Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires 2025-07-22 HENKEL 6 minutes Derrière chaque réussite entrepreneuriale se cache une personne dont la vision et la détermination transforment les défis en opportunités. Ana Pac, fondatrice d’AP Notaires , incarne parfaitement cette idée. Avec un regard résolument humain et une approche novatrice, elle a su réinventer un domaine souvent perçu comme rigide. Son parcours, depuis ses premiers pas dans l’entrepreneuriat jusqu’à la création d’un cabinet prospère, témoigne de son engagement envers l’excellence et de sa volonté de faire évoluer le notariat pour mieux répondre aux besoins d’aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Hotellerie tout sarrete Innovons
Profiter de la période creuse dans un établissement hôtelier pour innover : voici comment Jean-Cédric Callies, directeur des ventes et du marketing de l’Hôtel Monville, s'y est pris, selon un article de Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LA FOLIE DES STARTUPS Le mot «startup» est sur toutes les lèvres dans le milieu entrepreneurial, spécialement.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) Situé au centre-ville de Montréal, l’ Hôtel Monville a vu son taux d’occupation chuter pour se situer entre 1 et 5% entre les mois d’avril et juillet 2020. « Au mois d’août, on a atteint un taux d’occupation de 10% et en septembre, on a vu une belle progression, mais dès qu’il y a eu les annonces de zone orange puis rouge, nous avons perdu toutes nos réservations », raconte Jean-Cédric Callies, directeur ventes et marketing de l’hôtel indépendant montréalais. Des offres pour les locaux L’établissement, qui se remplissait normalement de gens d’affaires et de touristes provenant principalement de Québec, Ottawa, Toronto et des États-Unis, devait donc trouver une façon d’accueillir les locaux. Mais comment faire? « On a créé notre propre passeport montréalais mettant en relief des attraits du centre-ville. Une opportunité de visibilité, mais qui n’a pas généré beaucoup de nuitées. » Puis, l’idée a germé de faire une offre destinée aux télétravailleurs. « On a converti nos suites en espaces de bureau individuel. Comme les travailleurs n’avaient plus la possibilité de retourner dans les “open space”, ils pouvaient louer une chambre par blocs de 4 heures avec service de restauration et café à volonté. L’hôtel répond à des normes sanitaires très strictes. C’est donc un lieu privé et sécuritaire». En novembre, ils ont aussi lancé deux nouvelles offres: un forfait souper-nuitée-déjeuner en partenariat avec des restaurateurs du coin et un forfait comprenant films en immersion avec des casques virtuels en partenariat avec le Centre Phi. «Au mois de décembre, on s’est approché du 10% de taux d’occupation. Nous sommes loin des objectifs, mais la moindre victoire est célébrée ». Jumelage avec des start-ups Afin de tirer profit de cette période creuse, Jean-Cédric Callies mise sur la créativité des start-ups pour accélérer certains projets en recherche et développement. « Il s’agit d’échanges de bons procédés entre des start-ups et nous », illustre-t-il. L’Hôtel Monville collabore ainsi avec MySmartJourney qui a réussi à créer des contenus à l’aide de codes QR. « Pour des raisons sanitaires, nous n’avons plus de papier dans l’hôtel, mais nous avions besoin de continuer à servir nos clients et donner de l’information sur comment fonctionnent les stores électriques ou le service aux chambres, par exemple, explique le directeur, explique-t-il. Ce partenariat nous permet d’améliorer nos services. Nous sommes capables de tracer les informations des différents codes QR utilisés afin d’adapter et améliorer la qualité de nos services ». L’hôtel de 20 étages a également noué un partenariat avec la jeune pousse Stay22 qui permet d’offrir des cartes interactives sur lesquelles il est possible d’ajouter des éléments d’intérêt autour de l’hôtel avec envois de courriels automatiques. Avant la pandémie, l’hôtel hébergeait déjà un maître d’hôtel singulier. Le robot intelligent H2M2 de la firme de la Silicon Valley, Savioke, fait le service aux chambres en un temps record. « En plus d’être notre mascotte, il est un élément marketing et opérationnel qui a la cote. En plus, il est Covid-friendly! », s’exclame M. Callies. Des bornes électroniques dotées de distributeur de clefs ont aussi été installées à l’accueil pour faire des enregistrements sans contact. Le mot en R Au même titre que pivoter ou se réinventer, résilience est un autre mot à la mode en ces temps de pandémie. Surtout en présence de gens d’affaires comme ceux de l’Hôtel Monville. « Nous ne cherchons pas forcément à réinventer ou à révolutionner l’industrie hôtelière. Dans plusieurs secteurs, la pandémie de COVID-19 a agi comme un accélérateur de tendances. Les technologies vont immanquablement faire partie de nos réalités dans l’avenir. Nous voulions nous inscrire dans cette mouvance. Si cela nous pousse à faire évoluer notre modèle d’affaires, nous irons en ce sens. » Si elle surpassera peut-être 2020, l’année 2021 risque tout de même d’être ardue pour les établissements hôteliers. « Nous serons dans cette situation probablement jusqu’en avril, prédit M. Callies. Nous allons essayer de faire un bon été avec la clientèle individuelle, tout dépendant de la rapidité de la vaccination et des restrictions en vigueur ». Hôtellerie: tout s’arrête? Innovons! 2021-01-11 MÉLISSA PROULX 4 minutes Comment faire rouler un hôtel qui se vide de sa clientèle? En adaptant son offre et en se tournant vers l’innovation et la recherche et développement. Voici le trajet audacieux qu’a emprunté Jean-Cédric Callies de l’Hôtel Monville . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION
- Protection de donnees comment se preparer aux nouvelles reglementations
Découvrez dans cet article de Henkel Media comment les organisations peuvent se préparer au projet de loi 64, toujours à l’étude à Québec. Me Elisa Henry partage son expertise et des conseils pratiques pour anticiper les changements à venir. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LE MARKETING HUMAIN À L’ÈRE DE L’IA L’intelligence artificielle (IA) et le Big Data sont est en train de révolutionner la ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article HYPERCONNECTIVITÉ EN ENTREPRISE Quatre conseils pour leaders branchés! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Elisa Henry Depuis quelques années, la tendance législative dans les pays du G20 est de renforcer la protection de la vie privée. L’entrée en vigueur, en 2018, du Règlement général sur la protection de données (RGPD), une mesure législative de l’Union européenne, a aussi contribué à mettre de la pression sur nos gouvernements. « Sans compter qu’il y a une expectative par le grand public québécois, surtout à la suite des scandales de fuites », souligne Me Elisa Henry. Déposé le 12 juin 2020 à l’Assemblée nationale du Québec, le projet de loi 64 proposant de moderniser la Loi sur la protection des renseignements personnels comporte de nouvelles exigences pour les organisations et les entreprises. Survol des principales nouveautés présentement à l’étude ● Les sanctions. La Commission d’accès à l’information (CAI) aura le pouvoir d’imposer des amendes allant jusqu’à 10 millions de dollars ou 2% du chiffre d’affaires de l’année fiscale de l’année précédente. En cas de récidive, l’amende s’élèvera à 25 M$ ou à 4%. ● Obligation de notifier les incidents de sécurité. En cas d’incident de sécurité créant un « risque de préjudice sérieux », l’entreprise devra aviser les personnes concernées et notifier la Commission d’accès à l’information. ● Obligation d’adopter le principe de confidentialité dès la conception ( privacy by default ). « Cette approche serait lourde à implanter pour l’industrie. Une personne qui voudrait développer un nouvel outil informatique ou logiciel devra prouver son bien-fondé en traitant le moins possible de données personnelles. En outre, pour chaque nouveau projet informatique, il faudra effectuer une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée.» ● Un responsable de la conformité par entreprise . Par défaut, le président de l’entreprise est reconnu comme le responsable de la protection de la vie privée. Il peut cependant déléguer cette fonction à un membre de son personnel. ● Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée à l’extérieur du Québec. « Avant de pouvoir transférer des renseignements personnels hors de la province, par exemple pour héberger des données sur les serveurs d’une entreprise offrant une solution de cloud basée en Ontario, ou confier son système de payroll à un fournisseur de services basé en Californie, l’entreprise devra faire une évaluation des facteurs de la vie privée en prenant notamment en considération le niveau de protection offert par la juridiction étrangère, explique Me Henry. L’entreprise devra tenir compte non seulement du droit écrit, mais aussi des pratiques administratives, la façon dont la loi est appliquée et établir son équivalence avant de pouvoir transférer les données. Je vois mal comment les entreprises pourront évaluer le droit étranger. Il s’agit là d’une tâche herculéenne qui requiert des mois de travail à la Commission européenne lorsqu’elle se lance dans cet exercice pour accorder le statut de juridiction adéquate à un État. Le projet de loi indique qu’une liste d’états au système juridique équivalent sera publiée par le gouvernement. Je pense que, là aussi, le gouvernement québécois ne s’est ni rendu compte de la tâche ardue qui l’attend, ni des conséquences néfastes qu’une telle mesure pourrait avoir sur l’économie québécoise.» Nouveaux droits conférés à l’individu ● Droit à l’oubli . L’individu pourra par exemple demander à une organisation de déréférencer ou de désindexer le contenu en ligne rattaché à son nom. Ce droit est encadré dans le projet de loi. Il faut qu’il y ait un équilibre entre la liberté fondamentale et la liberté d’expression pour éviter qu’un homme politique par exemple puisse enjoindre aux moteurs de recherche de désindexer tous les articles de presse négatifs à son sujet. » ● Droit de s’opposer à un traitement automatique de données . Cette nouvelle disposition confère aux individus un droit (limité) à la transparence algorithmique c’est-à-dire d’être informé d’un tel traitement, des renseignements utilisés, des facteurs et paramètres pris en compte, de faire corriger les erreurs et de présenter des observations à un employé de l’entreprise. « On souhaite ainsi éviter le phénomène de “boîte noire” où les entreprises pourraient prendre des décisions sur la base d’un algorithme, sans intervention humaine, à l’insu des Québécois », explique Me. Henry. ● Droit à la portabilité des données . « Si par exemple, on souhaite changer de réseau social, ce droit permettra de transporter nos données vers une autre entité facilement, de manière structurée. » Quatre gestes pour s’y préparer Le projet de loi est encore débattu, mais, chose certaine, les entreprises devront s’ajuster à plusieurs niveaux. Voici quatre actions à entreprendre dès maintenant pour préparer le terrain. 1. Cartographier ses données, internes et externes . « Si je suis une petite entreprise et que j’ai juste deux sous-traitants, ça ira vite, mais parfois, c’est plus compliqué, observe Me Henry. Il faut savoir où sont mes données et savoir ce que nos sous-traitants font avec nos données. » Cette cartographie permettra d’avoir un bon portrait d’ensemble du traitement des renseignements personnels dans son entreprise avant la mise en place de nouvelles mesures. 2. Évaluer la sécurité de l’information . Comment je me protège lorsqu’un tiers s’occupe de mes données? Ai-je des sauvegardes? Qui héberge mes données et qui a accès à celles-ci? Si j’archive des copies physiques dans des classeurs, comment je les sécurise? « Cet exercice permet de voir où sont les brèches de sécurité et permet de les boucher avec les bons outils ou ressources, mentionne Me Henry. C’est une étape essentielle qui peut prendre plusieurs semaines, mais qui permettra de se retourner rapidement une fois que le projet de loi sera adopté. » 3. Viser l’harmonisation informatique . S’assurer que les outils informatiques utilisés sont flexibles et interconnectés. « Pour répondre aux demandes de désindexation ou de portabilité des données, il faudra s’assurer que les systèmes de l’entreprise se parlent entre eux. Idéalement, harmoniser les systèmes de gestion des données des employés et ceux des données des clients afin de ne pas avoir à aller jouer dans une multitude de systèmes différents. » 4. Suivre l’évolution du projet de loi afin de rester informés . « Et s’il y a une nouvelle vague de consultations publiques, les entrepreneurs peuvent soumettre leur opinion. C’est un exercice démocratique, il est important de faire entendre votre voix, car cette loi aura un impact important sur l’ensemble des entreprises. » Protection de données: comment se préparer aux nouvelles réglementations? 2021-02-23 MÉLISSA PROULX 6 minutes Elle arrive de manière inéluctable: la modernisation de la loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé aura une incidence sur les politiques et procédures des entreprises. Alors que le projet de loi 64 est toujours à l’étude à Québec, comment s’y préparer? Nous avons demandé à Me Elisa Henry , associée et co-cheffe nationale, respect de la vie privée et protection des renseignements personnels chez BLG … PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- Une ile du bonheur un chalet Partager une culture dentreprise smart
Découvrez dans cet article de Henkel Media comment le bonheur au travail repose sur une série d'avantages, une rémunération flexible et le partage des biens. Apprenez comment ces éléments peuvent contribuer à créer un environnement de travail où chacun est heureux de venir chaque jour! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article GOUVERNANCE, SÉCURITÉ DES DONNÉES ET LÉGISLATION En matière de sécurité des données... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article DEEP SKY : CAPTER LE CO2 DANS L’AIR ET LES OCÉANS AUJOURD’HUI... Des génératrices sans diesel à base de biomasse forestières, des panneaux ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LA GUERRE DES TALENTS: UNE QUESTION DE BONHEUR? Josée*, une entrepreneure de plus de 20 ans gérant une entreprise familiale dans le domaine... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le bonheur au travail, ça ne se compte pas! « Les médias ont beaucoup dit qu’on avait acheté une île pour le recrutement, a-t-il précisé d’emblée. On a reçu des tonnes de CV suite à la couverture médiatique, mais j’espère que personne ne viendra travailler chez nous juste pour ça! » Offrir et partager, c’est tout naturel pour Sylvain. On peut dire sans se tromper que c’est un gars profondément généreux. « Ça fait partie de mon rôle comme coach d’équipe, de mettre en place les conditions pour que ça soit agréable de travailler. Bien sûr, on a des objectifs de performance, mais c’est la moindre des choses de prendre soin de nos gens ». « Et puis, c’est tellement simple à faire! Et ce n’est pas si coûteux, contrairement à ce qu’on pourrait penser. L’île, par exemple, est un actif immobilier qui va prendre de la valeur et qui va absorber les coûts reliés à l’entretien. Ça demande un peu de gestion, mais très peu par rapport à tout ce que ça peut offrir. Le gain est immense , autant pour la connexion entre les employés, le sentiment d’appartenance, que l’importance de déconnecter et d’avoir du plaisir. Quand les gens ont le sourire aux lèvres dans les corridors, ça vaut tout l’or du monde ». Chez MonTechnicien, on offre une panoplie de services à la carte, parmi lesquels l’accès à l’île mais aussi à des médecins de cliniques privées, un condo-hôtel à Montréal (« pour ceux qui aimeraient aller voir un spectacle et rentrer tard »), des restaurants, etc. Le jeudi, tout le monde est au bureau. « On fait un BBQ sur la terrasse, on chill au lounge. C’est important de se voir. Les 5 à 7 s’étirent souvent! » Il y a aussi la rémunération flexible, modulable en fonction des besoins . Ceux du célibataire de 25 ans sans enfant, ne sont pas les mêmes que ceux de la mère de famille de 40 ans avec quatre enfants. « On leur permet de choisir: d’avoir simplement le salaire, ou d’en prendre une partie et de le mettre en vacances. Ça réduit le salaire de quelques sous par heure, mais ça permet une meilleure conciliation travail-famille, par exemple ». L’entreprise s’adapte aux réalités de chacun, sachant que les besoins évoluent au fil du temps. Pas pour rien que MonTechnicien a été élu cinq ans de suite comme une des meilleures entreprises où travailler au pays, selon Great Place to Work Canada , et qu’il a reçu le prix de l’employeur de l’année en 2022 par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Laval. Une culture d’entreprise basée sur le partage, c’est logique! Il existe une forte culture du partage chez MonTechnicien. L’entreprise utilise l’application québécoise Partage Club , même pour l’île. « On a aussi un pick-up disponible, on a pleins d’items de fête, comme une machine à barbe à papa, une machine à popcorn, des jeux gonflables, un ciné-parc! Quand on regarde tout ce qu’on a, chacun de son côté, on se rend compte qu’on a tous les mêmes choses. Une mise en commun est juste logique . » Une réflexion qu’il étend à nos outils, nos accessoires de jardin, tous ces chalets inoccupés la majeure partie de l’année, et tant d’autres … « Pourquoi simplement ne pas en faire profiter les autres quand on ne s’en sert pas ? » « On pourrait questionner l’achat du chalet, mais avec un bon emploi, on devient un peu plus à l’aise, et il y en aura toujours qui voudront s’en acheter un. Et l’utiliser probablement deux semaines l’été et une à Noël. En travaillant encore plus fort pour payer tout ça, et les frais associés. Aussi bien avoir un chalet commun! » « C’est fou la surconsommation, à quel point on brûle les ressources de la planète à avoir chacun nos choses. » De là, il n’y a qu’un pas vers une considération écologique. L’entrepreneur a une conscience environnementale bien assise. « On est en train de frapper un mur. Pourtant, on est encore à l’étape de se conscientiser et de convaincre les plus réticents, mais c’est une énorme perte de temps. Il n’y a pas suffisamment d’actions concrètes. La mise en commun du matériel, ou mutualisation des biens , est une des bonnes options qui a un impact notable sur l’environnement. On s’est aussi intéressé aux fermes urbaines, aux toits végétalisés, aux abeilles. On plante des arbres, on a électrifié nos véhicules, on continue de chercher des solutions pour être innovateur et influencer d’autres entreprises. » Sylvain est d’ailleurs président de BuroLoft, un espace de coworking. Même principe : il avait une salle de conférence très peu utilisée et des bureaux vides. Il a ainsi rentabilisé son espace et en a fait bénéficier d’autres. « Ça permet aussi un super lieu de travail avec de grands espaces, une immense terrasse et un lounge dont on se sert pour nous, mais aussi pour recevoir nos clients et faire des formations. » Tout est aligné pour MonTechnicien. Avec la loi 25 sur la protection des données, les attaques qui sont en augmentation constante, les assureurs qui exigent des normes minimum maintenant, l’entreprise en TI est bien placée. « La journée qu’on n’est plus capable de se souvenir des noms de chacun, on arrête de grossir! » Une île, du bonheur, un chalet⎢Partager, une culture d’entreprise smart! 2023-09-07 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Ça fait saliver les employés et ça rend jaloux les employeurs. On peut y aller en raquette ou en canot. On y dépose les cellulaires dans des paniers à l’entrée. Lacs-à-l’épaule et barbecues, panneaux solaires et déconnexion. Qui suis-je? … Je suis le chalet communautaire de MonTechnicien , bien sûr! Un chalet situé sur une toute petite île dans les Laurentides, récemment achetée par le propriétaire de l’entreprise, Sylvain Dion, pour ses employés.Ça a fait beaucoup jaser sur les tribunes, évidemment. Et pour cause! Mais n’allez pas y voir qu’un bon coup de marketing. L’entrepreneur a de la suite dans les idées, et surtout le cœur à la bonne place. Entrevue avec un modèle à suivre, vraiment. Pas simplement pour vous en faire baver. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- LA SIXIEME PORTE LE SENS
Stéphane Kpadé parle du dernier niveau logique de changement, soit celui du sens, une réflexion mise en avant par Henkel Media. La sixième porte | Le sens 2022-04-27 6 minutes Stéphane Kpadé TOUT PART DE SOI, C’EST LA CLÉ Je me souviendrai toujours de ce samedi 2 juin 2012 : ces appels incessants sur mon cellulaire et ces messages pour m’annoncer une nouvelle à laquelle je n’étais pas prêt…Yann est mort ! Ce jour-là, mon univers s’est écroulé.J’étais perdu. Mon ami d’enfance, mon frère de cœur n’était plus. Destin tragique d’une vie trépidante, happée en une fraction de seconde, au détour d’un carrefour, en Indonésie. C’était il y a près de dix ans. Il était pour moi un pilier, un confident, une source d’inspiration, d’admiration et de motivation. Nous partagions souvent nos vécus, nos idéaux, notre vision du monde et la mission qui nous animait ( la 5e porte ). Je devais désormais écrire les prochains chapitres de ma vie sans lui. Pourquoi ? Il devait forcément y avoir quelque chose de plus grand que moi pour expliquer cette tragédie. Je devais comprendre. Il fallait que je trouve un sens. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique LA CINQUIÈME PORTE | L'IDENTITÉ TOUT PART DE SOI, C’EST LA CLÉ LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique LA QUATRIÈME PORTE | LES VALEURS ET LES CROYANCES Tout part de soi, c'est la clé. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique LA TROISIÈME PORTE | LES CAPACITÉS Tout part de soi, c’est la clé LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Stéphane Kpadé À PROPOS DE Stéphane Kpadé est le fondateur de SKPADE Conseil & Coaching, une entreprise spécialisée dans le développement du personnel et l’ingénierie de formation : conception, développement et animation de formations sur mesure. Entrepreneur depuis 2015, Stéphane est également spécialiste en formation et coach en leadership & développement en entreprise. Il est fasciné par l’être humain et s’est donné pour mission de l’aider à développer son plein potentiel. Ainsi, il se passionne pour motiver, inspirer, accompagner les entrepreneurs et organisations dans le processus de changement au niveau personnel, professionnel ou organisationnel. À travers ses chroniques, Stéphane partage son histoire de vie tout comme des outils inspirants et efficaces simples à utiliser pour votre parcours. Ceux-ci vous aideront à relever les défis que vous vous êtes fixés et vous accompagneront sur la voie d’un changement désiré. La porte 6 : le sens Dernier niveau logique de changement, selon la classification de Robert Dilts, co-créateur de la programmation neurolinguistique, la sixième porte correspond à celle du « Sens ». Elle répond à la question « Qui d’autre que moi ? », ou encore « Pour qui ou quoi d’autre ? ». C’est le niveau le plus profond, qui héberge nos questionnements existentiels. Il correspond à la notion d’appartenance à un système plus vaste que nous, au-delà de nos intérêts personnels : famille, entreprise, communauté, pays, humanité et même spiritualité. Ce niveau est celui de la Vision à long terme, qui donne un sens, un but à nos actions, à notre Mission. Vivre cette tragédie, au-delà de la douleur ressentie, a été pour moi un moyen radical de réfléchir au sens de ma propre vie, aux aspects insatisfaisants que je voulais changer et aux moyens que j’utilisais pour y parvenir. Beaucoup d’éléments se sont clarifiés quand je suis parti en 2013 à Bali, en Indonésie, rejoindre des amis pour célébrer le premier anniversaire du décès de Yann. J’ai entrepris ce voyage symbolique seul, avec pour tout partenaire un sac à dos, en faisant escale dans différents pays. C’était l’occasion idéale de faire un bilan par rapport aux changements effectués et aux engagements pris vis-à-vis de moi et du « plus grand que moi ». L’Environnement (où et quand ?) La première étape de mon voyage m’a conduit à Londres, en Grande-Bretagne. J’ai été amené à me reposer la question de la 1re porte : « Où et quand » je voulais être plus aligné avec ce que je souhaitais dans ma vie ? Je me voyais toujours au Québec, dans ma vie actuelle. J’étais donc à la bonne place. Le Comportement (quoi faire ?) La deuxième étape de mon voyage m’a mené à Munich, en Allemagne. Mes réflexions m’ont amené au questionnement de la 2e porte : « Quoi faire » pour être plus aligné avec l’environnement dans lequel j’avais choisi d’évoluer ? Continuer d’adapter mon comportement et développer mon pouvoir de jugement. Je faisais la bonne action. Les Capacités (comment faire ?) J’ai atterri à Stockholm, en Suède, pour la troisième étape de mon voyage. Mon questionnement : « Quelles stratégies adopter » (question de la 3e porte ) pour développer les comportements désirés et rester aligné sur mes objectifs de vie ? Des stratégies de PNL, telles que celle de Walt Disney m’aideraient à réaliser mes projets avec succès. Les Valeurs et Croyances (pourquoi ?) L’escale suivante était à Tokyo, pour la quatrième étape de mon voyage. Quelles étaient les « valeurs et croyances » sur lesquelles je pourrais m’appuyer pour rester aligné sur mes projets et manifester les capacités nécessaires à leur réalisation ? (question de la 4e porte ). J’ai identifié avec succès des croyances aidantes et neutralisé certaines autres qui me nuisaient. L’Identité (qui suis-je ?) J’ai effectué la cinquième étape de mon voyage à Bangkok, en Thaïlande. Je me suis questionné à nouveau sur « qui j’étais vraiment » et quelle Mission je voulais réaliser dans ma vie (question de la 5e porte ). Ma Mission était claire, mon Identité l’était tout autant. J’étais bien aligné. Le Sens (pour qui ou pour quoi d’autre?) Finalement, le sens. Bali représentait la destination. L’émotion était vive lorsque j’ai atteint cette dernière étape de mon périple : je me suis alors imprégné de l’univers dans lequel Yann avait vécu tant d’aventures. Je me suis remémoré notre complicité, nos discussions, nos partages sur nos vies. La Vision d’un monde plus harmonieux, y apporter ma contribution à ma façon, comme Yann l’avait si bien fait, avait donné un Sens à ma démarche. « Pour qui ou pour quoi d’autre » je voulais contribuer (question de la 6e porte) ? C’était donc aussi pour Yann et pour tout ce qu’il représentait pour moi. C’était en l’honneur de notre amitié et du bonheur immense qu’il a généré dans la vie de tous ceux qui l’ont côtoyé. C’est à ce moment-là que j’ai franchi la sixième porte. Une fois encore, bien que disparu, mon ami avait trouvé le moyen de m’aider. Il avait su donner un sens à ce que j’étais en train d’entreprendre dans ma vie. Tout était désormais bien aligné. J’avais une Vision claire de ce que je voulais faire, en accord avec une Mission bien définie, dans le respect de mes valeurs. Tout cela, en m’appuyant sur des croyances aidantes quant à mes capacités de réaliser et mes facultés d’adopter les comportements adéquats, dans l’environnement de mon choix. Finalement, tout était là! Tout partait effectivement de moi. M’engager pleinement dans cette démarche de changement, franchir les portes avec confiance. Ce n’était que le commencement… Il avait tout pour lui, cet amoureux de la vie, pour qui la famille et les amis représentaient sa joie de vivre. Il était l’incarnation du bonheur, qu’il diffusait autour de lui sans compter. Dix ans après son décès, je n’ai toujours pas saisi le sens de sa disparition. Par contre, il a donné du sens à ma vie. Ça, je l’ai compris. Yann repose depuis dans ses rizières à Cimaja, en Indonésie et dans les vagues de l’océan Indien, qu’il affectionnait tant. Je lui serai éternellement reconnaissant. Il a su m’aider à franchir les portes et inspirer ma vie, comme j’espère pouvoir le faire à mon tour pour d’autres. Les horloges, c’est fait pour tourner. Et ce qui compte vraiment, c’est le temps qui reste pour continuer à être heureux ! Ça va bien se passer… – Yann Brault (1977-2012) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan Quand la Hulkamania Devient une Masterclass de Business
Hulk Hogan, entre branding visionnaire, échecs cuisants, scandales et résilience : 7 leçons d’un parcours XXL pour entrepreneurs et leaders modernes." Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article CAROLINE ST-HILAIRE: LE POUVOIR DE SE FAIRE ENTENDRE Dans le cadre du Mois de l’ouïe et de la communication, nous avons pris des nouvelles... LIRE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. Le Personal Branding Avant l'Ère Digitale "Whatcha gonna do when Hulkamania runs wild on you?" — "Qu'est-ce que tu vas faire quand la Hulkamania se déchaîne sur toi ?" Bien avant Instagram et TikTok, Hogan avait maîtrisé l'art du personal branding. Bandana rouge et jaune, moustache blonde, poses iconiques... Il a créé une identité visuelle immédiatement reconnaissable qui a transcendé le catch pour devenir un phénomène culturel global. Cette cohérence absolue a créé une confiance inébranlable chez ses fans et généré des millions de dollars en merchandising. Leçon : Votre marque personnelle peut être votre actif le plus précieux. Créez une signature visuelle et verbale mémorable, et maintenez-la avec une constance absolue. 2. L'Audace Calculée : Le Pivot Révolutionnaire "I fear no man, no beast or evil, brother." — "Je ne crains aucun homme, aucune bête ou mal, mon frère." Le 7 juillet 1996, Hogan accomplit l'impensable : il abandonne son image de héros patriotique pour devenir "Hollywood Hogan", le vilain de la nWo. Ce "heel turn" choque le monde mais relance sa carrière et transforme l'industrie du catch. Cette transformation calculée montrait qu'il avait compris que le public était prêt pour quelque chose de plus mature. Il a eu le courage de détruire ce qui l'avait rendu célèbre pour rester pertinent. Leçon : N'ayez pas peur de réinventer complètement votre marque quand le marché change. Parfois, la meilleure stratégie est d'embrasser l'exact opposé de ce qui vous a rendu célèbre. 3. L'Échec Comme Professeur : La Leçon Pastamania En 1995, Hogan ouvre "Pastamania!" au Mall of America avec des plats aux noms ridicules comme les "Hulk-U's". Malgré une promotion massive, l'établissement ferme en moins d'un an. Cet échec lui enseigne une leçon cruciale : la notoriété ne remplace pas l'expertise. Il avait misé sur sa célébrité sans comprendre les défis spécifiques de la restauration. Leçon : Les échecs ne sont que des données. Chaque revers contient des informations cruciales qui, correctement analysées, peuvent devenir le fondement de vos futurs succès. Documentez ces leçons et intégrez-les dans vos futures entreprises. 4. La Protection de la Réputation : L'Affaire Gawker "I love to give the fans what they want. They're what I miss most when I'm not wrestling." — "J'aime donner aux fans ce qu'ils veulent. C'est ce qui me manque le plus quand je ne lutte pas." En 2012, Gawker publie des extraits d'une sextape impliquant Hogan et Heather Clem, l'épouse de son ami Todd "Bubba the Love Sponge" Clem. Le plus douloureux ? Cette vidéo avait été enregistrée à l'insu de Hogan dans la propre maison de Bubba, qui l'avait secrètement filmé. Au lieu de se cacher, Hogan transforme cette double trahison en croisade juridique. En 2016, il remporte 140 millions de dollars de dommages et intérêts. Gawker fait faillite. Cette victoire était autant narrative que juridique. Leçon : Votre réputation est un actif commercial à protéger avec la même rigueur que vos autres biens. Dans un monde hyperconnecté, chaque aspect de votre comportement peut affecter votre marque. 5. Les Alliances Stratégiques Inattendues L'affaire Gawker a révélé une alliance surprenante : Peter Thiel, milliardaire de la Silicon Valley, avait secrètement financé le procès de Hogan à hauteur de 10 millions de dollars. Thiel, lui-même victime de Gawker, voyait dans cette affaire l'opportunité de faire tomber ce média. Cette alliance improbable entre un catcheur et un magnat de la tech illustre comment des partenariats inattendus peuvent changer la donne. Leçon : Cherchez des alliés aux endroits les plus inattendus. Les alliances les plus transformatrices viennent souvent de domaines complètement différents du vôtre. 6. La Diversification Intelligente Malgré l'échec de Pastamania, Hogan reste un modèle de diversification. Cinéma ( Rocky III ), télévision ( Hogan Knows Best ), produits dérivés, nutrition, immobilier... Cette approche multi-canaux lui a permis de rester financièrement stable bien au-delà de sa carrière de catcheur. Au moment de son décès, sa fortune était estimée à 25 millions de dollars. Leçon : La diversification intelligente est une stratégie de réduction des risques. Explorez des marchés adjacents où votre crédibilité existante peut être transférée, mais assurez-vous d'avoir l'expertise nécessaire. 7. La Résilience Face aux Échecs Répétés Au-delà de Pastamania, Hogan a enchaîné les échecs : "Hogan Energy", "Hogan's Beach Shop", la XFL... Mais son plus grand test survient en 2015 avec la fuite d'enregistrements de 2007 où il tient des propos racistes choquants. La réaction est brutale. La WWE suspend son contrat, efface toute trace de lui, retire ses produits et le supprime du Hall of Fame. Ses sponsors l'abandonnent. En quelques heures, des décennies d'image s'effondrent. Mais Hogan démontre une résilience remarquable. Il s'excuse publiquement sans détour, s'efface volontairement et amorce un processus de réhabilitation. En 2018, après trois années de travail sur lui-même, la WWE le réintègre. Leçon : Les échecs ne définissent pas votre parcours entrepreneurial, c'est votre persévérance qui le fait. Chaque échec vous rapproche du succès, à condition de savoir analyser les leçons. 8. L'Innovation dans la Tradition Hogan a révolutionné le catch en créant des éléments signature uniques. Ses poses de musculation, simples en apparence, sont devenues iconiques parce qu'il les a systématisées et ritualisées. Dans le merchandising, là où d'autres vendaient des t-shirts basiques, il créait des objets de culte. Après ses échecs, il a appris. En 2024, il lance "Real American Beer", mais cette fois en collaboration avec des experts. Il envisage de racheter Hooters, mais avec une approche méthodique. Leçon : L'innovation ne consiste pas à tout réinventer. Elle repose sur l'art de faire évoluer intelligemment un modèle existant sans en trahir l'essence. Un Héritage Complexe, Mais Riche d'Enseignements La vie de Hulk Hogan ressemble à un thriller entrepreneurial XXL. Ovations délirantes, échecs cuisants, scandales retentissants, reconstructions laborieuses. Il serait malhonnête de le présenter comme un modèle parfait. Ses propos racistes sont injustifiables et rappellent qu'aucune réussite ne peut effacer des comportements inacceptables. Mais on peut extraire le meilleur d'un parcours sans fermer les yeux sur le pire. Hogan a transformé un personnage télévisé en empire durable. Il a su innover, se diversifier, fidéliser. Il a chuté lourdement, puis tenté de se relever avec humilité. Son histoire illustre une vérité fondamentale de l'entrepreneuriat moderne : le succès et l'échec, la grandeur et la faute, peuvent coexister chez une même personne. La question n'est pas de tout admirer ou tout rejeter, mais de savoir ce qu'on peut apprendre concrètement de ce qui a fonctionné. Et face à cette interrogation culte : "Whatcha gonna do when Hulkamania runs wild on you?" — "Qu'est-ce que tu vas faire quand la Hulkamania se déchaîne sur toi ?" , une réponse s'impose pour tout entrepreneur : Faire face avec courage, persévérer avec constance, et toujours garder une éthique irréprochable. Terry Gene Bollea "Hulk Hogan"11 août 1953 – 24 juillet 2025 "Train hard, say your prayers, eat your vitamins, and you'll never go wrong, brother." — "Entraîne-toi dur, dis tes prières, prends tes vitamines, et tu ne te tromperas jamais, mon frère." 8 leçons entrepreneuriales de Hulk Hogan : Quand la Hulkamania devient une Masterclass de business 2025-09-06 HENKEL 6 minutes Le 24 juillet 2025, Terry Gene Bollea, alias Hulk Hogan, s'est éteint à 71 ans. Derrière l'icône du catch se cachait un entrepreneur visionnaire qui a transformé une performance musclée en empire international. Voici 10 leçons précieuses tirées de son parcours. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- 5 des articles les plus lus en 2021
Quel est le top 5 des articles ? Quels sont les articles populaires qui ont attiré l'attention ? Découvrez les meilleurs articles en 2021, une sélection mise en avant par Henkel Media pour vous tenir informé des tendances. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Chronique APPROVISIONNEMENT AUX ÉTATS-UNIS | JOE BIDEN, LE GRINCH... À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël »... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique L’IMPORTANCE DE DÉFINIR SA MISSION D’ENTREPRISE Le monde des affaires n’est pas de tout repos. Et il faut faire beaucoup... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique La deuxième porte | Le comportement Tout part de soi, c’est la clé LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 63 marques de vêtement québécoises s'unissent À l’initiative de la Grappe métropolitaine de la mode, une soixantaine de marques québécoises ont fait front commun au début 2021 afin de donner un coup de fouet aux ventes en ligne. Henkel média a discuté avec Jackie Tardif, présidente de Reitmans, qui explique comment des concurrents naturels se sont unis face à une conjoncture économique difficile accentuée par une crise sanitaire historique. « L’industrie de la mode québécoise est en crise, rappelle Jackie Tardif. Même si nous sommes des concurrents, nous avons choisi de nous unir devant l’adversité, car nous avons la conviction qu’ensemble, nous sommes plus forts. » Cette mobilisation a pris la forme d’une campagne de livraison gratuite offerte par 63 marques québécoises participantes. Lisez l’article complet ici . Isabèle Chevalier : vendre son entreprise en pleine pandémie La femme d’affaires Isabèle Chevalier est passée par toute la gamme d’émotions en 2020. Jonglant avec une entreprise en pleine expansion, le développement d’une plateforme d’achat local et la vie de famille, elle a procédé à une étape importante dans sa vie d’entrepreneure : vendre la société qui l’a vu grandir. « Nous étions dans les démarches pour trouver des partenaires mondiaux afin de poursuivre notre déploiement à l’international, raconte-t-elle. Chemin faisant, il nous est apparu que la meilleure décision stratégique, tant pour l’entreprise que pour la famille, était de vendre pour que l’entreprise atteigne son plein potentiel. » Henkel média s’est entretenu avec Mme Chavalier en mars 2021. Avoir la vingtaine et racheter Capitaine homard | Deux amis vivent le rêve à Sainte-Flavie Le repreneuriat peut s’avérer un processus complexe et long, mais il peut se rév éler simple et rapide. C’est le cas pour l’entreprise Capitaine Homard, une entreprise du Bas-Saint-Laurent rachetée par deux jeunes amis dans la vingtaine. Laurence Marquis et Nicolas Horth, de Rimouski, ont acheté Capitaine Homard, avec ses viviers, ses fumoirs, sa poissonnerie, son restaurant, sa boutique, son camping et sa poignée de chalets léchés par les vagues. Cette entreprise a été dirigée par Alain Bellavance durant près de 20 ans. « Nic et moi, on faisait partie de la même gang d’amis à Rimouski. Quand est venu le temps d’aller à l’université, on s’est retrouvés à Montréal. C’est là qu’on a appris à se connaître. » Découvrez leur histoire ici . Devenir une meilleure gestionnaire grâce à la formation continue Devenue maman d’un petit garçon à besoins particuliers à 21 ans, Geneviève Richard avait fait une croix sur la poursuite de ses études. Du moins, jusqu’à ce que l’occasion de revenir sur les bancs d’école se soit présentée en 2014 à travers la formule hybride à temps partiel des programmes crédités en gestion de la Formation continue de l’Université Laval. Elle a ensuite commencé sa carrière avec une attestation d’études collégiales en communication avec les médias. Elle a gravi les échelons dans les entreprises qui l’ont employée jusqu’à devenir coordonnatrice du centre d’admission et de contact client au Réseau de transport de la Capitale. « J’ai hâte d’être la petite fierté de la famille, de traîner mes enfants, ma mère et mon père à ma remise de diplôme. Leur montrer qu’il n’y a pas d’âge pour continuer à se former et pour assouvir ce sentiment d’accomplissement personnel et professionnel. Ça m’aura pris plus de temps, mais j’y suis arrivée. » Cette femme débrouillarde a partagé son expérience avec Henkel média. Arrêtons de vendre du bonheur Jenny Ouellette, fondatrice de BonBoss a traité dans une chronique du bonheur au travail. Est-ce une mode ? Le boulot doit-il vraiment nous rendre heureux ? « Trop souvent, je constate que des organisations perçoivent le bonheur des employés comme une simple tâche à réaliser. Chaque fois, quelque chose sonne faux à mes oreilles. Il faut arrêter de vendre et d’imposer le bonheur au travail, parce que ce n’est pas ainsi que nous rendrons les gens heureux. » Il semble que 90 % des employés s’attendent à ressentir de la joie au travail. Or, seuls 37 % d’entre eux y parviennent, selon le sondage de Siegel + Gale. Alors, si le bonheur est important pour les employés et les entreprises, pourquoi n’est-il pas plus présent? Et si la meilleure façon d’être heureux était d’oublier le bonheur au travail ? Voici sa chronique complète . 5 des articles les plus lus en 2021 2021-12-21 HENKEL 4 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH











