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- SYLVIE UN NOUVEAU DEPART
C’est parfois à travers l’épreuve que les changements les plus positifs s’opèrent. Pour Sylvie Perencin, consultante en géomarketing, un licenciement a été l’élément déclencheur pour réaliser à quel point avoir 50 ans, ce n’est pas la fin de quelque chose, mais le début d’une phase excitante et libératrice! 2019-10-30 SYLVIE: UN NOUVEAU DÉPART C’est parfois à travers l’épreuve que les changements les plus positifs s’opèrent. Pour Sylvie Perencin , consultante en géomarketing, un licenciement a été l’élément déclencheur pour réaliser à quel point avoir 50 ans, ce n’est pas la fin de quelque chose, mais le début d’une phase excitante et libératrice! Les journées de cette lève-tôt commencent immanquablement par du temps de qualité avec elle-même afin de se ressourcer et de continuer à construire sur cette confiance renouvelée. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos NADIA: MA FAMILLE, MON ÉQUILIBRE La gratitude. C’est le sentiment qui habite l’esprit de ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ENTREPRENEURIAT
- Entreprendre et oeuvrer dans des mondes dhommes
Depuis le début de leur carrière, Anne-Sophie Riopel-Bouvier et Souad Elmallem évoluent dans des secteurs à prédominance masculine. L’une en aéronautique, l’autre en aviation et technologies de l’information. Entrevue croisée avec deux entrepreneures qui ont du cran. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Confiantes, les futures entrepreneures? Au cours de la dernière décennie, l’entrepreneuriat féminin a nettement progressé au Québec... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Anne-Sophie Riopel-Bouvier est pilote et instructrice dans les Forces armées canadiennes. Avec son père, elle est la cofondatrice de l’entreprise EXO Tactik qui offre un service de soutien aérien spécialisé en sécurité publique par drone. Souad Elmallem s’est joint à Bombardier Aéronautique en 2011 où elle a grimpé les échelons jusqu’à devenir représentante en chef en appui aux unités d’affaires en 2001. Elle dirige aujourd’hui 6temik, une entreprise de conseil soutenant les industriels et les investisseurs intéressés par le développement international. À quels défis les femmes évoluant dans des domaines non traditionnels font-elles encore face aujourd’hui? Anne-Sophie Riopel-Bouvier : Il y a de moins en moins de défis plus on avance dans nos carrières, nous avons fait un bon bout de chemin, mais il reste encore beaucoup de non-dits et de sentiments pas réglés. À ma sortie de l’université, lorsque j’allais rencontrer des clients seule, ils me demandaient : où est ton père? J’étais la fille de Stéphane, et ce, même si j’allais animer une conférence sur un sujet que je maîtrise mieux que lui. Il arrivait que des clients ne me regardent pas du tout. J’ai souvent l’impression que je n’ai pas le droit à l’erreur. Je dois travailler plus fort et faire mes preuves. Souad Elmallem : Dans mon domaine, les femmes peinent à se frayer un chemin et ça me peine de voir que les hommes ne laissent pas la place aux femmes, que ce soit de manière consciente ou inconsciente. Avec mes différentes implications, j’essaie de contribuer afin d’améliorer les choses. Avec quelle attitude bravez-vous cette sous-représentation? Anne-Sophie Riopel-Bouvier : Plutôt que d’en faire une affaire personnelle, j’essaie de prendre les remarques avec philosophie. J’ai parfois eu des attaques verbales ou des allusions sexuelles. J’essaie alors de faire mon travail en ignorant le comportement. J’essaie de rester moi-même avant tout. Lorsque je suis en uniforme, je me maquille, je me fais une belle tresse. Mon surnom dans les Forces, c’est princesse. Je suis fière d’afficher ma féminité parce que c’est ce que je suis et que ça montre aux jeunes filles que c’est possible. Souad Elmallem : Quand j’étais petite, vers 11 ou 12 ans, mon père tenait des réunions avec des amis à la maison et j’installais pour être à ses côtés. Je cherchais souvent à placer un commentaire que les autres adultes ignoraient. Mon père les interrompait pour me laisser parler. Je disais sûrement des banalités, mais il agissait comme si c’était important. Grâce à cette confiance acquise très jeune, je n’ai jamais été impressionnée par aucun boys club. Il faut donner à nos filles une éducation très solide pour éviter des maux plus tard. Je ne me suis jamais dénaturée. Je n’ai jamais essayée de parler comme un homme. Je me respecte en tant que femme. Pour être acceptée dans le boys club, j’ai dû travailler plus fort pendant des années. À l’intérieur d’une organisation, je trouve que c’est pire que lorsqu’on est en affaires. Aujourd’hui, mes clients ont besoin de mes services, de mon expertise et non le contraire. Je n’ai plus le sentiment que je dois constamment faire mes preuves. Comment attirer plus de femmes dans vos domaines? Anne-Sophie Riopel-Bouvier: Je pense qu’il est essentiel que les femmes aient plus de services, plus de souplesse et de flexibilité afin de concilier vie professionnelle et familiale. J’aimerais un jour devenir pilote de ligne. Comment vais-je être perçue dans mon milieu ou dans l’entreprise si je prends une pause pour avoir un enfant? Souad Elmallem : Je pense qu’il faut exposer les fillettes très tôt aux domaines non traditionnels. C’est là où l’on se découvre et où nos intérêts se développent. Par la suite, il faut les encourager, les pousser et les soutenir. Comment mieux les accompagner? Anne-Sophie Riopel-Bouvier : Il faudrait que les femmes accueillent d’autres femmes dans ces domaines. En ce moment, j’ai davantage l’impression qu’elles se font compétition comme les places sont limitées, mais ce n’est pas vrai qu’elles le sont. Il faut s’entraider entre nous et nommer ce dont nous avons besoin. Souad Elmallem : « Il y a différentes initiatives comme celles de Femmessor qui ont pour mission d’aider les femmes à progresser. Par contre, je trouve dommage que d’autres programmes de soutien soient si restrictifs qu’ils ne cadrent pas avec une majorité de femmes. On a une pensée souvent trop simpliste et court-termiste dans l’écosystème entrepreneurial. De plus, il importe de bien encadrer les femmes pour les aider à identifier elles-mêmes leurs besoins et à leur faciliter l’accès à des ressources essentielles à leur développement. » « Devant un financier, une femme est souvent jugée en fonction de sa feuille de route, mais rarement en fonction de son potentiel. » – Souad Elmallem Entreprendre et oeuvrer dans des mondes d’hommes 2019-11-28 MÉLISSA PROULX 5 minutes Depuis le début de leur carrière, Anne-Sophie Riopel-Bouvier et Souad Elmallem évoluent dans des secteurs à prédominance masculine. L’une en aéronautique, l’autre en aviation et technologies de l’information. Entrevue croisée avec deux entrepreneures qui ont du cran. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- DE L AIDE BEAUCOUP D AIDE POUR LES ENTREPRENEURS
Le Québec compterait à l’heure actuelle pas moins de 1250 organismes de soutien à l’entrepreneuriat. 1250 ressources alors que naissent environ 11 560 nouvelles entreprises par an. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article D’AILLEURS ET D’ICI – SARAH SEDDIKI Le mentorat transforme vos ambitions en réalités palpables! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article D’AILLEURS ET D’ICI – DOUDOU SOW Vous êtes un(e) entrepreneur(e) de la diversité, prêt(e) à convertir vos défis en succès? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Crédit photo: Loïc Fortin Trop de ressources? Alors que nous participions la semaine dernière à l’événement Expo Entrepreneurs qui vise justement à rassembler l’écosystème entrepreneurial du Québec, nous nous sommes posé la question: Y en-a-t-il trop? À ce sujet, le président et fondateur de l’événement, Nima Jalalvandi estime que non.«Il y a 20 ans, le mot entrepreneur ou entrepreneuriat n’était même pas vu comme quelque chose de désirable. Nous avons créé de nouveaux programmes et des organismes de sensibilisation. Aujourd’hui, il y a tellement de manière d’être entrepreneur! On peut lancer son entreprise, on peut être un intrapreneur, on peut reprendre une entreprise existante. Cette variété explique pourquoi il y a autant de ressources puisque les possibilités sont infinies.» Vers plus de fluidité? Nima Jalalvandi reconnaît cependant que le milieu est prêt à passer à une prochaine étape. «Un écosystème, ça grandit, ça évolue, soulève-t-il. Nous sommes rendus à l’étape naturelle de créer un maillage, de réunir ces forces dispersées aux quatre coins du Québec. Il importe maintenant que ces ressources travaillent ensemble, qu’elles collaborent pour avoir une continuité dans les programmes. Qu’un entrepreneur puisse avoir une continuité dans son parcours, en passant d’un premier programme à un deuxième et ainsi de suite, le plus facilement possible.» «Il faut travailler ensemble, se concerter, unir nos forces pour aider les entrepreneurs à grandir localement et internationalement à travers la force du réseau québécois.» – Nima Jalalvandi Comment s'y retrouver? Info Entrepreneurs (IE), le centre de ressources propulsé par les experts de l’ACCLR de la chambre de commerce du Montréal métropolitain, agit comme une sorte de guichet unique pour regrouper les ressources qui offrent des services d’accompagnement, de financement, de formation, de mentorat, de services-conseils et de coworking. Le répertoire fait l’objet d’une veille qui permet une mise à jour continuelle. Les entrepreneurs du Québec peuvent également obtenir sans frais du référencement vers les ressources, organismes ou programmes pouvant être utiles à leur projet d’affaires. Le portail web offre aussi un service de recherche en intelligence d’affaires qui donne accès à une multitude d’outils et de données (statistiques, de marché, des listes de fournisseurs, de clients potentiels, de concurrents) permettant de bonifier un plan d’affaires ou une étude de marché. © Tora Chirila Du côté de l’événementiel, l’équipe de Nima Jalalvandi a mis sur pied cette année un deuxième événement qui s’adresse spécifiquement aux accompagnateurs en entrepreneuriat: Expo Entrepreneurs PRO . «Nous allons notamment présenter les résultats des études que nous avons réalisées en janvier lors de l’édition montréalaise, précise M. Jalalvandi. Ensemble, nous allons créer des maillages et trouver des solutions aux enjeux actuels. Ces deux journées nous permettront de réfléchir aux tendances, aux principales problématiques et aux sujets d’intérêt que nous pourrons présenter à l’Expo Entrepreneurs 2020.» L ’Expo Entrepreneurs PRO aura lieu les 12 et 13 juin à Québec. DE L’AIDE, BEAUCOUP D’AIDE POUR LES ENTREPRENEURS ! 2019-01-30 MÉLISSA PROULX 4 minutes Le Québec compterait à l’heure actuelle pas moins de 1250 organismes de soutien à l’entrepreneuriat. 1250 ressources alors que naissent environ 11 560 nouvelles entreprises par an. Difficile de s’y retrouver? Le taux de naissance actuel des entreprises se situerait à environ 11 560, selon les plus récentes données de l’Institut de la statistique du Québec pour l’année 2014. Si on compte les entreprises âgées d’un ou deux ans, le nombre s’élève à 29 280. Bien qu’il existe de nombreuses ressources pour aider les entrepreneurs dans leur croissance et leur expansion, il reste que ce sont les entrepreneurs naissants qui ont le plus souvent besoin de soutien et d’accompagnement. Pris dans le tourbillon du démarrage, ils ne savent pas toujours où se tourner pour garder la tête hors de l’eau et surtout, trouver l’aide adaptée à leurs besoins spécifiques. Ce n’est pas étonnant puisqu’il existe à l’heure actuelle environ 1250 organismes de soutien selon les données les plus récentes d’Info Entrepreneurs! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Series
3b57c72f-1bd7-4491-9449-80c4ef4d180c ARTICLES ( 01 ) FORMATS Phrase d’accroche vient ici Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit dolor sit amet nsectetua. ( Articles ) Source essentielle pour les dernières tendances en séries Series TOUT TOUT SOCIÉTÉ & CULTURE MANAGEMENT & LEADERSHIP AFFAIRES & ÉCONOMIE LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Series Les facteurs ESG en entreprise Eric Preville, CPA, vous montre comment intégrer les critères ESG LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series L' importance du Storytelling Attirer les meilleurs talents LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Series COMMENT SE FINANCER DE LA BONNE FAÇON ? Vous avez une idée d’entreprise, mais le financement vous bloque ? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series comment éviter le ghosting des candidats ? https://www.henkelmedia.com/videos/recrutement-comment-eviter-le-ghosting-des-candidats LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Les 5 enjeux les plus courants de nos clients une véritable équipe de stratèges RH qui vous accompagne dans votre croissance fulgurante. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Les 5 enjeux les plus courants de nos clients - l’Épisode 6 Leur botte secrète ? Plus qu’un simple fournisseur : une véritable équipe de stratèges ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Découvrez la culture d’entreprise unique de Signalisation de Ville SDV s’est imposée comme une force motrice dans le secteur de la signalisation LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Series Frais notariaux démystifiés : Qui paie lors de l’achat d’une... Dans le monde de l’immobilier, il existe une idée reçue : seuls les acheteurs sont responsables... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Series Espoir Masiala – Un parcours d’engagement et de réussite En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Series Forger l’avenir du recrutement, avec Caméléon Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacit... LIRE Series Apprendre aujourd'hui, transformer demain Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme... LIRE Series Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où... CHARGER CHARGER LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 6 Astuces pour Remotiver Votre Équipe au Travail ! Découvrez des conseils pratiques pour raviver l'énergie et l'engagement de votre équipe au quotidien LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Balados « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale... ( Explorer tous nos Médias )
- Jamais trop tard
Il y a de ces entrepreneurs qui font le saut sur le tard alors qu’ils approchent l’âge où d’autres songent à leur préretraite. Il y en a d’autres qui lancent leur projet d’affaires après une, voire deux précédentes carrières. Pour eux, il n’est jamais trop tard pour donner vie à leurs projets, même les plus fous. À la suite de la diffusion de la vidéo du Code DH « Il n’est jamais trop tard », les réactions ont été vives et nombreuses. Morceaux choisis et propos recueillis. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Pendant plus de 20 ans, j’ai oeuvré comme gestionnaire dans différentes industries à faire des transformations de modèles d’affaires. J’ai toujours eu des centaines d’idées d’entreprises depuis mon jeune âge. Pour moi, ça s’est passé à 40 ans avec JUST BITE, qui se spécialise dans la création et la livraison de collations santé et nutritives. Une chose est certaine: jamais je n’aurais pu me lancer et survivre à ma première année en affaires sans mon réseau ou mon bagage d’expérience. C’est grâce à celui-ci que je suis arrivée à naviguer plus efficacement à travers toutes les étapes. Quand on se lance en affaires plus tard, on se connaît mieux, mais c’est aussi très confrontant, car on se met en danger et on sort de notre zone de confort. J’apprends à me redécouvrir à travers l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, je me lève chaque matin avec l’objectif de faire le bien dans la vie des gens.» – Mélanie Grenier, présidente des Collations JUST BITE «J’ai travaillé en cinéma et en télévision pendant un bon 10 ans avant de lancer mon entreprise. Comme beaucoup de mamans, je l’ai fait après avoir eu mes enfants pour passer plus de temps avec eux. J’avais 34 ans. Une année de plus et je n’aurais pas eu droit à une multitude de subventions. On est donc considéré comme «jeune entrepreneur» jusqu’à 35 ans. Or, je ne pense pas que l’âge devrait être un frein à la réalisation de ses rêves. Aujourd’hui, le marché, le commerce, les modèles d’affaires, les habitudes du consommateur changent continuellement. Se lancer en affaires n’est pas un long fleuve tranquille. Il faut s’adapter tout le temps. Je me suis entourée de gens compétents et j’ai appris graduellement. Comme j’ai parfois mis le frein à la croissance, mon entreprise a connu une progression lente, mais ça m’a plu comme façon de faire. Ça va faire 11 ans et aujourd’hui, je suis dans mon élément. Mon entreprise à échelle humaine est cohérente avec mes valeurs.» – Alexandra Pagé, présidente fondatrice de Glup bébé inc. «J’ai immigré ici de la France dans les années 90 et j’ai travaillé durant de nombreuses années en relations de presse. À 40 ans, j’ai voulu faire autre chose et j’ai suivi une formation en ébénisterie. Je suis devenu artisan et à 48 ans, j’ai créé l’entreprise AMIK Ébénisterie. Puis, à 50 ans, dans mon atelier, j’ai créé avec deux partenaires Picolo Vélo, une entreprise de fabrication de vélos en bois. À l’heure actuelle, quand j’y repense, c’est probablement ce que j’aurais dû faire à 20 ans, parce que c’est vraiment ce qui me passionne. Mes journées se suivent et ne se ressemblent pas. On ne s’ennuie jamais comme entrepreneur! Je reconnais cependant que c’est mon parcours qui m’a mené à me rendre là où je suis. J’ai certainement plus de maturité et une plus grande conscience en mes capacités, même s’il y a toujours des choses à apprendre.» – Loïc Dehoux, coassocié et cofondateur, Picolo Vélo «J’ai toujours eu cette curiosité envers l’entrepreneuriat que m’inspirait notamment mon frère qui a connu le succès avec son entreprise. Cependant, étant dans une certaine zone de confort avec des emplois de haut niveau, le ‘’timing’’ n’était jamais idéal, sans compter que j’étais un peu insécure financièrement. Jusqu’au moment où la vie m’a secoué au début de la cinquantaine, après une mise à pied d’un emploi comme directeur général après plus de 14 ans avec le même employeur. J’ai occupé d’autres postes par la suite ou j’avais de la difficulté à m’accomplir. J’ai commencé en affaires il y a 3 ans à 56 ans et je n’ai jamais regardé en arrière. L’âge n’a vraiment rien à voir avec l’accomplissement de soi. Je suis très fier d’être sorti des sentiers battus et de pouvoir aujourd’hui partager mon expérience au sein de notre un cabinet de consultation et de prospection de talents.» – François Lachaîne, président et partenaire, BLV Besner Lachaine Valiquette Inc. «À 52 ans, j’ai fait l’achat de l’entreprise dans laquelle je travaillais depuis sept ans. L’occasion s’est présentée et j’ai dit oui sans trop y penser. Je trouvais que c’était une belle occasion de me développer et me dépasser! Je croyais pouvoir faire une différence avec la compagnie, notamment en sauvant des emplois. J’ai toujours admiré les gens en affaires, les « go getters » qui ont beaucoup de courage, d’initiative et d’énergie. Aujourd’hui je me sens comme eux (un peu!) et je veux réussir! J’aime le défi même s’il me fait peur…» – Nathalie Gauthier, Associée principale, ventes & marketing, VSM Marketing Jamais trop tard 2019-01-18 MÉLISSA PROULX 5 minutes Entreprendre sur le tard Il y a de ces entrepreneurs qui font le saut sur le tard alors qu’ils approchent l’âge où d’autres songent à leur préretraite. Il y en a d’autres qui lancent leur projet d’affaires après une, voire deux précédentes carrières. Pour eux, il n’est jamais trop tard pour donner vie à leurs projets, même les plus fous. À la suite de la diffusion de la vidéo du Code DH « Il n’est jamais trop tard » , les réactions ont été vives et nombreuses. Morceaux choisis et propos recueillis. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- 5 bons livres quebecois parus en 2021
Vous aimez la compagnie d’un bon livre ? L’équipe de Henkel média vous propose cinq bouquins québécois très diversifiés, que ce soit pour le temps des Fêtes ou pour le reste de l’année. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article RÉTROSPECTIVE 2021 | FILM, ALBUM, BALADO, DOCU ET SÉRIE La période des Fêtes est propice au visionnement et à l’écoute de films LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 5 DES ARTICLES LES PLUS LUS EN 2021 À l’initiative de la Grappe métropolitaine de la mode, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) « LES OMBRES FILANTES » DE CHRISTIAN GUAY-POLIQUIN À la suite de son succès international Le poids de la neige , Christian Guay-Poliquin a proposé cet automne une ode à la nature sauvage. Résumé C’est l’histoire d’un homme marchant seul dans la forêt en direction du camp de chasse où sa famille s’est réfugiée pour fuir les bouleversements provoqués par une panne électrique généralisée. Il se sait menacé et s’enfonce dans les montagnes en suivant les sentiers et les ruisseaux. Un jour qu’il s’est égaré, un mystérieux garçon l’interpelle. Il a une douzaine d’années, semble n’avoir peur de rien et se joint à l’homme comme s’il l’avait toujours connu. L’insolite duo devra affronter l’hostilité des contrées sauvages et déjouer les manigances des groupes offensifs qui peuplent désormais les bois. « NAUETAKUAN : UN SILENCE POUR UN BRUIT » DE NATASHA KANAPÉ FONTAINE Poète, chanteuse, actrice et militante innue, Natasha Kanapé Fontaine a publié à l’automne un premier roman puissant. À travers la quête identitaire de Monica, elle décrit la réalité d’une jeune artiste qui lutte pour faire sa place et trouver son identité. Résumé Dans ce livre qui parle de liberté et de racisme, le vide menace d’envahir Monica pour de bon. Pour pouvoir enfin déposer le lourd bagage dont elle a hérité, revenir en paix chez elle, à Pessamit, elle devra d’abord apprivoiser les orages qui grondent en elle. Remonter le fil des routes et des rivières, leur courant tantôt allié, tantôt contraire, d’un bout à l’autre du continent. Retrouver la puissance qui se façonne une perle à la fois. « FEMME FORÊT » D’ANAÏS BARBEAU-LAVALETTE Autrice de trois romans, dont le cultissime La femme qui fuit , Anaïs Barbeau-Lavalette propose un récit très personnel avec Femme forê t, publié en novembre. C’est un livre poétique très connecté à la nature, inspiré d’un séjour dans une résidence de campagne pendant la pandémie. Résumé Deux familles sont réunies dans une maison centenaire pendant trop longtemps. L’hiver perce les murs, la tapisserie s’épluche et les souris font leur nid dans le piano. Alors on se penche sur l’extérieur, comme pour la première fois. Dehors, une nouvelle langue se déploie. Celle des lucioles, des pins blancs et du mélilot. Dehors, une cueilleuse d’asclépiades sauve la vie de soldats, un superhéros dompte les peurs à bord de son tracteur, un peintre japonais trace ses tableaux avec la sueur des amants. Dehors, tout redevient possible. «LA DÉSIDÉRATA » DE MARIE HÉLÈNE POITRAS À la suite du joli roman Griffintown (2012) , qui a remporté le prix France-Québec, Marie Hélène Poitras a publié en avril La désidérata. Celui-ci présente un univers onirique dans lequel est abordé des thèmes sensibles, dont la violence faite aux femmes, le patriarcat, le désir et l’art. Résumé La désidérata est un roman qui se déroule dans la contrée imaginaire de Noirax. Il y règne une longue tradition de secrets qu’il faudra un jour détricoter. Dans la Malmaison, les pères entretiennent depuis longtemps le silence, nourrissent les panses et multiplient les désidératas: Pampelune, Héléna, la Pimparela, une lignée de femmes au destin tragique. Le père est rassuré : le domaine est paisible, endormi. On a fermé la porte de la Maison aux parfums de crainte que la vérité s’en échappe. Son fils, Jeanty, de retour au bercail après une déconvenue amoureuse, entame sa propre quête identitaire. Aliénor, une femme qui compte bien changer le cours des choses, arrive à Noirax avide de réponses, en même temps que la bougresse, qui n’est pas celle que l’on croit. Un rideau se lève. Dans un déploiement gracieux et lyrique ponctué de chansons qui n’ont d’innocent que les apparences, La désid érata est un hommage aux voix qu’on a tenté de bâillonner. « LA RECONSTRUCTION DU PARADIS » DE ROBERT LALONDE Dans la nuit du 26 décembre 2018, la maison de l’auteur Robert Lalonde, connu aussi pour son travail d’acteur, a été entièrement détruite par un violent incendie. Le brasier a détruit des milliers de livres qui se trouvaient dans cette demeure qu’il avait bâtie avec sa compagne et entretenue avec ardeur pendant plus de trente ans. Dans ces carnets publiés en février 2021, appelés La reconstruction du paradis, il raconte la vie et la mort d’un lieu quasiment sacré, dans une écriture taquinée par les mots de l’œuvre maîtresse du poète américain Walt Whitman, Leaves of Grass, que Robert Lalonde avait décidé de traduire… Résumé Lalonde, qui s’est débarrassé de la tyrannie de conter en droite ligne, narre comment il a été chassé d’un paradis pour en voir un autre se construire sous ses yeux. 5 bons livres québécois parus en 2021 2021-12-31 JEAN-FRANÇOIS CYR 4 minutes Vous aimez la compagnie d’un bon livre ? L’équipe de Henkel média vous propose cinq bouquins québécois très diversifiés, que ce soit pour le temps des Fêtes ou pour le reste de l’année. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- La semaine de quatre jours une bonne affaire
Qui n’a pas rêvé de longs weekends et d’une semaine de travail écourtée ? Un horaire plus équilibré entre vie personnelle et professionnelle qui permettrait de se recentrer et d’arriver au boulot l’œil brillant ! C’est possible, disent les travailleurs ? Est-ce une bonne affaire, questionnent les entrepreneurs ? Le marché du travail change à vitesse grand V. Les entreprises s’adaptent, d’abord à la pandémie et au télé-travail, puis à la pénurie de main d’œuvre et à l’inflation. Toutes sortes d’incitatifs voient le jour pour attirer et retenir les talents : mode de travail hybride, augmentation des salaires, meilleurs conditions, leaders empathiques, priorité à la santé mentale, considérations écoresponsables, et bien d’autres. La semaine de travail de quatre jours en est un autre. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article SENS ET CONNEXIONS AU TRAVAIL... On dit avec perspicacité qu’il faut à l’entrepreneuriat des leaders plus humains et bienveillants.. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) La semaine de 4 jours dans le monde Il y a moins d’un siècle, on passait de la semaine de six jours et ses quarts de huit heures, à la semaine de quarante heures sur cinq jours, grâce à ce célèbre Henry Ford. Aujourd’hui, la révolution se poursuit : la semaine de quatre jours gagne du terrain partout dans le monde. L’objectif ? Remédier à la pénurie de personnel et voir l’impact de la réduction du temps de travail sur la productivité des entreprises et le bien-être des travailleurs, mais aussi sur l’environnement et l’égalité des sexes. Chez nos voisins du Sud, c’est une réalité de plus en plus tangible, « c’est même le vrai grand changement du travail ces dernières décennies », croit Daniel Hamermesh, professeur d’économie à l’Université du Texas. Même chose en Islande, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne, au Royaume-Uni, en Corée du Sud ou au Japon. Entre 2015 et 2019, 2 500 Islandais ont testé la semaine de 35 heures en quatre jours, sans baisser les salaires ou presser le citron ! Or, ceci n’a entraîné « aucune baisse de la productivité ou de la fourniture de services » et le bien-être des travailleurs s’était « considérablement amélioré ». En 2019, le géant Microsoft expérimentait au Japon ce modèle pendant un mois : la productivité augmentait de 40 % ! En 2021, le gouvernement de ce pays où le travail est à l’honneur et le surmenage tout autant, proposait à toutes les entreprises d’élargir cette initiative afin d’instaurer un meilleur équilibre de vie. En juin dernier, le Royaume-Uni y plongeait à grande échelle, avec 3300 employés dans soixante-dix entreprises, secteurs confondus, sur six mois. Cet essai, le plus vaste jamais mené, aura l’avantage de donner plus de temps aux entreprises pour expérimenter et rassembler des données. “More than a century after we invented the five-day week, the pandemic has paved the way for us to fundamentally rethink how we live and work. It’s long past time for us to challenge the work practices and norms that were designed for the second industrial era, and recognize that we have the productive capacity and technological tools at our disposal for the future of work to be shorter and smarter.” –Fondateur de 4-Day Week Global Et au Québec ? Une étude de l’agence Indeed a révélé que 41 % des employeurs canadiens envisagent des horaires hybrides alternatifs et de nouveaux styles de travail. L’enquête a révélé que 51 % des grandes entreprises de plus de 500 employés seraient susceptibles de mettre en place des semaines de travail de quatre jours, et que 63 % des organisations de taille moyenne (entre 100 et 500 employés) se disent également prêtes. Le Parti libéral de l’Ontario a même annoncé qu’il mettrait à l’essai la semaine de quatre jours s’il remportait les élections de 2022 ! Eidos studios, gagnante de Best place to work in Canada 2021 et Montreal's top employers 2022 Au Québec, la semaine écourtée fait de plus en plus d’émules. Lentement, mais sûrement. La Fondation David Suzuki est une des premières à l’avoir mise en application, dès les années 1990, au nom de la réduction des émissions polluantes. Expedibox, un fournisseur de casiers intelligents, offre une semaine réduite depuis sa fondation en 2017. Le studio de jeux vidéo Eidos, la start-up Edibox, l’entreprise Diffusion Solutions Intégrées, l’agence de marketing Rablab ou encore le fabricant de T-shirts Poches & Fils s’y sont récemment mis. Et il y en a d’autres. La toute dernière est l’agence Aura Social , qui a décidé de mettre au banc d’essai les quatre jours sans changement de salaires pour l’été. Et si l ’expérience continuait à la rentrée ? Chez Poches & Fils, c’est ce qui est arrivé l’an passé. La formule, qui devait s’échelonner sur les trois mois estivaux, a été un succès. Elle a été définitivement adoptée en octobre 2021, date à partir de laquelle les 500 employés des studios Eidos de Montréal et de Sherbrooke ne travaillaient plus non plus le vendredi. « C’est une façon d’aider les troupes à recharger leurs batteries, d’augmenter la productivité et de favoriser la rétention », a affirmé Marie-Chantal Ledoux, CRHA stratège en ressources humaines et directrice principale Talents et Culture chez Eidos Montréal. Mieux gérer son temps : moins de réunions inutiles et plus de temps de travail concentré Comment l’implanter ? Comme toute chose, la mise en œuvre comporte son lot de défis. Implanter le quatre jours dans une entreprise vient avec une toute autre manière de faire les choses. On ne parle ici de « la semaine de travail comprimée », avant autant d’heures mais sur quatre jours ! Il faut donc repenser l’organisation du travail, couper certaines réunions inutiles et miser sur des périodes de concentration (où l’on n’est pas dérangé par les collègues) pour se consacrer à des tâches précises. Marie-Chantal Ledoux partage son expérience : « Avant de se lancer, chaque équipe a dû passer au crible ses façons de faire pour établir des stratégies pour améliorer son efficacité. Beaucoup ont suggéré des outils pour accélérer le travail et mieux collaborer ou pour ajouter de l’automatisation. Nous avons aussi optimisé les réunions, qui sont plus courtes. Et, après deux heures l’après-midi, on ne prévoit plus de rencontres. C’est du temps libre pour travailler de façon concentrée ». Horaire réparti sur quatre jours, congé un jour par semaine selon les choix de chacun, ou 32 heures étalées sur cinq jours. On peut donner une certaine flexibilité en fonction des besoins de chacun afin que ce jour de congé supplémentaire ne devienne pas un cadeau empoisonné. Il faut s’assurer que les objectifs demeurent réalistes et trouver le juste équilibre entre les cibles établies par l’organisation et le bien-être des travailleurs. Les gestionnaires doivent être capables d’élaborer des outils permettant d’évaluer les gains ou les pertes en lien avec ces changements, et déterminer à l’avance leur unité de mesure, le taux de burn-out par exemple. Travailler moins ne grignote pas la rentabilité Viser 32 heures et garder les mêmes salaires, sans affecter la rentabilité de l’entreprise ? Rester productif, ou même l’être davantage en quatre jours plutôt qu’en cinq ? C’est possible ! Un employé reposé et heureux est plus productif Pour Sabaa Khan, directrice générale, Québec et Atlantique, à la Fondation David Suzuki, le bien-être du personnel se traduit en économies. « Il y a moins de cas d’épuisement ; le nombre de jours de maladie baisse et le personnel s’absente moins, explique-t-elle. Des employés reposés et moins stressés sont plus productifs ». Diminution des cas d’épuisement professionnel, hausse de la satisfaction des employés, meilleure créativité et productivité : les avantages sont autant pour l’employé, qui est plus heureux et en meilleure santé, que pour l’entreprise, qui bénéficie d’employés motivés. Les bienfaits de la semaine de quatre jours sont multiples. En outre, sur notre marché du travail marqué par la concurrence et la pénurie de main d’œuvre, la flexibilité est un argument décisif pour le recrutement et la rétention de talents. La semaine de quatre jours, une bonne affaire ? 2022-08-16 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Qui n’a pas rêvé de longs weekends et d’une semaine de travail écourtée ? Un horaire plus équilibré entre vie personnelle et professionnelle qui permettrait de se recentrer et d’arriver au boulot l’œil brillant ! C’est possible, disent les travailleurs ? Est-ce une bonne affaire, questionnent les entrepreneurs ? Le marché du travail change à vitesse grand V. Les entreprises s’adaptent, d’abord à la pandémie et au télé-travail, puis à la pénurie de main d’œuvre et à l’inflation. Toutes sortes d’incitatifs voient le jour pour attirer et retenir les talents : mode de travail hybride, augmentation des salaires, meilleurs conditions, leaders empathiques, priorité à la santé mentale, considérations écoresponsables, et bien d’autres. La semaine de travail de quatre jours en est un autre. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Des vacances a visiter les entreprises du quebec
Quand vient le temps de planifier leurs vacances, les Québécois ont à cœur d’encourager les entrepreneurs d’ici. Voici quelques idées d’escapades partagées par nos lecteurs. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article FILER LE PARFAIT AMOUR AVEC LES MICROBRASSEURS DE CHEZ NOUS Depuis une décennie, les Québécois vivent une lune de miel avec les microbrasseurs du terroir. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Écotourisme: un été de villages éphémères Il y a de ces entrepreneurs en démarrage qui ont su pivoter pendant la pandémie ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Anne-Marie Piché et Denise Grondin PARTIES DE GOLF DANS LES LAURENTIDES « Depuis plusieurs années, une amie Anne-Marie Piché et moi louons un condo au Mont-Tremblant pour aller jouer au golf dans les Laurentides. Cette année, nous voulons tester le Golf Alpine et le Golf Chantecler à Sainte-Adèle, le Golf Sainte-Agathe à Sainte-Agathe-des-Monts, le Golf Arundel à Arundel et le Club de Golf des Ruisseaux à St-Faustin-Lac-Carré. Pour visiter plus de terrains, on fait un neuf trous le matin et un neuf trous ailleurs en après-midi! Pendant cinq jours, on ne vit que pour nous. Pas de famille, pas de téléphone, pas d’Internet. Chaque fois, on essaie de trouver de nouveaux commerces à visiter. Cet été, on aimerait bien aller à La Maison Lavande à Saint-Eustache dans les Basses-Laurentides. On revient gonflées à bloc. », Denise Grondin, Maniwaki, Outaouais ESCAPADE AU SAGUENAY Pierre-Yves Poulin Blais et sa fille. « Ma fille de deux ans, ma femme et moi avons loué un chalet à Hébertville, dans la région de Saguenay. Il ne faisait pas très beau, alors on était soulagés de ne pas être en camping. Malgré la température, on a quand même réussi fait quelques activités à proximité comme de la pêche sur la rivière Chicoutimi, une visite au Zoo de Falardeau , une journée de à vélo dans le magnifique Parc national de la Pointe-Taillon , pour terminer par une baignade dans le lac. Sur notre retour, on a passé une demi-journée à Sainte-Rose-de-Nord (fjord du Saguenay) où on a pique-niqué. On a ensuite pris la direction de Charlevoix, à Saint-Siméon, où nous avons fait du camping pendant deux jours. C’est un superbe endroit avec une plage magnifique et vue sur le fleuve et sur les bélugas qui sont passés en soirée. Avant de rentrer, on s’est arrêtés à Baie-Saint-Paul prendre quelques bières à la Microbrasserie Charlevoix .», Pierre-Yves Poulin Blais, Montréal Joanne Belzile et son conjoint. ÉVASION AUX ÎLES « Les vacances, c’est fait pour s’évader alors cette année, l’évasion se passe aux Îles-de-la-Madeleine en compagnie de mon amoureux, mon fils, ma bru et mes petits-enfants. Le départ se fera le dimanche à l’aube en direction de Shédiac au Nouveau-Brunswick. Le lendemain, cap sur Souris, en traversant l’Île-du-Prince-Édouard et le fameux pont de la Confédération. Arrivés au traversier, nous aurons droit à un beau cinq heures de croisière avec CTMA pour y admirer la mer majestueuse. À destination, nous écoulerons 12 jours heureux de plages, de vent, de gastronomie, de repos, à la rencontre des sympathiques Madelinots! Je me promets de faire des arrêts à la Fromagerie du Pied-de-vent , à la Brûlerie de Café des Îles , Le Fumoir d’antan et Moulin du large . » – Joanne Belzile, Saint-Eustache (Basses-Laurentides) VIRÉE GOURMANDE DANS LA VALLÉE DE COATICOOK Brenda James « J’aime bien ce que la vallée de la Coaticook a à nous offrir : les sentiers, le bar laitier du même nom, qui offre aussi des chips maison en passant, pour se saler le bec autant que le sucrer! À proximité du Parc de la Gorge de Coaticook , mon mari et moi adorons la terrasse nature du restaurant le Coffret de l’Imagination , avec sa boutique souvenirs d’où je ne peux pas sortir sans m’acheter à chaque fois une nouveauté artisanale! L’expérience nocturne de Foresta Lumina est un incontournable. Il y a aussi le jardin botanique du Parc Marie-Victorin de Kingsey Falls avec ses jardins féériques où on aime faire des pique-niques romantiques à travers les mosaïques végétales géantes. La serre tropicale avec les différentes espèces d’oiseaux tropicaux est à voir. Et puis, on peut aussi visiter Savons des Cantons à Magog avec ses huiles et vinaigres balsamiques aromatisés à faire rêver ! » – Brenda James, Magog, Estrie « Mes vacances ont commencé avec ma fille Christine à son Chalet DORÉMI qu’elle loue aux personnes à mobilité réduite. J’y passe du temps avec elle, mais aussi seule, car ma fille reçoit des soins à sa résidence. On y pêche le doré debout sur le quai. On se baigne, on s’étend au soleil, on fait du pédalo ou on ne fait rien ! Cet été, je veux retourner à L’Odyssée des Bâtisseurs à Alma. On y voit la construction du barrage sur le Lac St-Jean et de la ville pour les travailleurs. Ils ont changé le film projeté sur 360 degrés. Je veux me baigner à la plage Dam-en-Terre . Il faut aller voir l’exposition d’animaux naturalisés Univers Bilodeau à Normandin. On peut y voir des orignaux, ours blancs, tigres, et autres animaux. Il y a même des animaux mécanisés qui ont participé à des productions cinématographiques dont un film de Disney ! J’aimerais essayer les nouvelles yourtes du Domaine de L’Orée des Bois . Ils font un mousseux de bleuets, fabriqué selon la méthode du champagne. Ils sont situés en dehors de la Route 169, dans l’arrière-pays, à Notre-Dame-de-Lorette. On y marche en forêt dans un champ de bleuets, comme dans mes souvenirs d’enfance. C’est une expérience typique et unique ». Esther Gagnon, Saint-Thomas-Didyme, Saguenay-Lac-St-Jean Des vacances à visiter les entreprises du québec! 2021-07-07 HENKEL 5 minutes Quand vient le temps de planifier leurs vacances, les Québécois ont à cœur d’encourager les entrepreneurs d’ici. Voici quelques idées d’escapades partagées par nos lecteurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Mehdi Benboubakeur Connecter les humains et les projets avec les ecosystemes numeriques
Découvrez dans cet article de Henkel Media comment connecter les écosystèmes entre eux pour propulser la transformation numérique. Apprenez comment faire rayonner Montréal comme une capitale créative et dynamiser l’innovation dans la région. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article MTL CONNECTE | ACCOMPAGNER LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE Plus que jamais, la transformation numérique est nécessaire. Plus que jamais.. LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Videos DH DÉCOUVRE: L’ART DU PITCH AU PARCOURS INNOVATION PME MONTRÉAL Alors qu’elle occupait la fonction de responsable de la production logistique pour l’un des plus LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Game of Thrones, X-Men, the Avengers, Star Wars … de grosses productions mieux connues sous leur nom anglophone et qui n’ont pourtant rien à envier à l’étranger : leurs effets visuels ont été réalisés par des boîtes créatives numériques de chez nous. Montréal est la première ville au monde en concentration per capita de développeurs de jeux vidéo; elle est troisième dans la production de ceux-ci et le quatrième pôle mondial de compétence en animation et effets visuels. La ville abrite l’un des plus riches écosystèmes de savoir-faire dans le milieu, de l’Institut des algorithmes au festival MUTEK en passant par Samsung, Facebook, Google, ou Ubisoft, qui ont tous pignon sur rue. Nos créateurs d’ici influencent les arts et les industries numériques à travers le monde, et élaborent les nouveaux possibles de l’intelligence artificielle en réalité virtuelle et augmentée, en expériences immersives, en installations interactives, etc. Pour parler d’innovation, démystifier les enjeux et voir comment appliquer le numérique à leurs industries, plusieurs se rejoignent lors de la Semaine numérique de Montréal du 12 au 17 octobre. C’est la troisième édition de MTL Connecte , une initiative de Printemps numérique dont Mehdi Benboubakeur est directeur général. Un entrepreneur allumé au service de l’humain et de la technologie « La transformation numérique me passionne, déclare Mehdi avec des étoiles dans les yeux. C’est une des révolutions les plus rapides que l’on ait connu et elle induit un changement énorme de paradigme pour nous tous. Il faut s’assurer que la technologie soit un outil, et non une finalité, et qu’elle reste avant tout au service de l’humain. » L’homme à la tête de Printemps numérique est doux et posé, et il pétille d’intelligence. Être technologiquement on top of the game l’allume, bien sûr, mais le numérique doit rester humaniste. Ingénieur de formation, major de sa promotion en génie mécanique, photographe, cinéaste, autodidacte en effets visuels VFX, mais aussi diplômé en marketing et en design d’image numérique, il jubile devant les potentiels encore inexplorés, au croisement de toutes ces disciplines. Fondateur d’une agence de publicité en Algérie avec une clientèle de géants comme Coca-Cola, et d’un magazine multiplateforme complètement avant-gardiste dès son arrivée au Québec, Mehdi a le flair pour les affaires et le progrès. Plusieurs des entrepreneurs immigrants qu’il avait choisi de mettre de l’avant dans son média Réussir ici , dont Ahmed Aina, aujourd’hui PDG de Dialexia communications , ou Mouna Andraos, à l’origine des fameuses balançoires musicales du quartier des spectacles, sont devenus des grands dans leur domaine. Pour Mehdi, l’équation est positive, sans aucun doute : « les technologies numériques sont des leviers de transformation économique. » Passionné de développement, il a rejoint il y a quelques années la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal pour implanter des projets de société structurants. Le Printemps numérique en était un. Puis les CRÉs ayant été abolies, Mehdi est devenu le gardien du projet, une organisation indépendante depuis 2015. Il n’a pas hésité à en faire un puissant outil d’évolution ralliant à la fois l’industrie et l’entrepreneuriat, l’académique et le public pour démocratiser et accompagner la transformation numérique. Connecter les écosystèmes entre eux et avec le monde Il y a trois volets à MTL Connecte. Le volet grand public est la découvrabilité des produits et le rayonnement, afin que Montréal soit reconnue comme capitale mondiale de l’intelligence numérique. Deux autres volets se sont ajoutés, un axe voué à la relève (qui fait l’objet d’un prochain article) et celui ci-dessous, pour les professionnels. « Avec le temps, on s’est rendu compte que le code est transversal, explique Mehdi. La réalité virtuelle, qui a été développée dans le milieu du divertissement, a été appliquée en santé avec les casques pour diminuer la douleur chez les grands brûlés par exemple, mais aussi en architecture pour visualiser des maquettes, et dans les industries 4.0. Plusieurs secteurs peuvent se prévaloir de la même technologie. Cet aspect de connexion entre les écosystèmes nous paraissait primordial. J’appelle ce concept la pollinisation croisée. Connecter des verticales, c’est le travail de MTL Connecte ». Connecter des gens et des projets permet aux idées de rapidement se prototyper selon les industries, de transposer la recherche et développement (R&D) d’un secteur à un autre. « En 2019, le groupe R&D d’avions affaires de Bombardier était présent. Pourtant, nous n’avions pas présenté de thématique en aéronautique. Ils nous ont dit par la suite qu’ils avaient trouvé des idées à MTL Connecte pour résoudre certains de leurs enjeux : ils avaient vu des technologies transposables pour eux ». À la fois vitrine et incubateur, ce rassemblement de créatifs numériques a tout à gagner : « En collaborant, ces niches pourront décupler leur créativité et grossir plus rapidement pour accéder au marché mondial ». MTL connecte permet aussi aux écosystèmes de connecter avec le monde : Bruxelles fait maintenant un Printemps numérique, parrainé par celui de Montréal. Il y a des partenariats avec des écosystèmes au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Belgique, en Allemagne, en France, et en Corée du Sud. Plusieurs délégations internationales sont présentes à l’événement. Un monde de possibles! Mehdi Benboubakeur | Connecter les humains et les projets avec les écosystèmes numériques 2021-10-07 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Le numérique est une des innovations les plus fulgurantes. On ne parle déjà plus d’avenir proche : le train est en branle. Nous avons parlé à l’homme derrière MTL Connecte, celui qui tisse des liens à travers les écosystèmes pour propulser la transformation numérique à partir de Montréal. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
- Planette un ecoentrepreneuriat engage
La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LES PATATES DOLBEC ONT GERMÉ : UBALD DISTILLERIE A POUSSÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article FAIRE LA PAIX AVEC L’ARGENT Il existe plusieurs tournants dans la vie des gens d’affaires. Pour Myriam Tellier... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Myriam Tellier, que nous avions rencontrée il y a deux ans pour démystifier les freins des entrepreneurs face à l’argent , a bel et bien dépassé ses peurs. Juste avant la pandémie, elle a changé son modèle d’affaires: « Richesse et valeurs peuvent cohabiter. J’ai enfin réalisé comment incarner ma mission ». La mission éducative de la « femme d’affaires 2.0 » D’ergothérapeute et professeure à l’université, Myriam Tellier est devenue entrepreneure, quelque temps après le décès de sa tante qui l’a bouleversé. Avec sa mère, elle a créé un atelier de fabrication zéro déchet d’entretiens ménagers sains. « Ma mission est de partager la prise de conscience qui a changé ma vie, l’héritage que ma tante m’a légué, celui de réfléchir à notre impact sur la planète », confie Myriam. Son objectif passe par la conscientisation et le changement. « Je passe à côté si je te vends un produit, même écologique, s’il finit par rester dans tes placards. Par contre, s’il vient à faire partie de ta nouvelle routine, c’est que j’ai réussi ». Avec les produits Planette vient une mission éducative. Après s’être rendu compte que les grandes surfaces ne pouvaient pas offrir une information de qualité sur ses produits, Myriam Tellier a réalisé qu’il y avait tout un travail d’éducation et de conscientisation qui devait être implanté. « Le vendeur de grande surface n’a pas le temps d’expliquer que mon produit est de cette couleur parce qu’il est fabriqué à partir de matières brutes, qu’il n’est pas homogène à cause de la chaleur, que tu peux faire 10 tâches ménagères avec, explique-t-elle. Ou qu’il est plus cher parce qu’il est vraiment 100% naturel, bio, artisanal, fabriqué avec des huiles essentielles. À côté d’un produit moins cher qui met sur son emballage des images à tendance naturelle, c’est le prix qui l’emporte ». Les mères nature, un réseau social de vente Il y a deux ans, la femme d’affaires a eu un déclic : « ça prendrait des Myriam et des Ginette (sa mère, qui fabrique) partout au Québec pour raconter la petite histoire. On a plein de clientes conscientisées et satisfaites, qui peuvent expliquer le pourquoi et le comment, alors je me suis dit pourquoi elles ne deviendraient pas nos ambassadrices? » L’idée de bâtir le réseau des Mères nature était née. Fabriquer soi-même ses produits d'entretien ou acheter local, écolo et responsable Avant la pandémie, elles étaient 20. Aujourd’hui, il y a des points de chute dans 85 domiciles. Si l’entreprise a traversé la pandémie avec brio, c’est en partie parce que les gens ont eu le temps de réfléchir à leur mode de vie et ont pris davantage conscience de leur impact environnemental. La solution était adaptée : achats sur rendez-vous et sans contact. « C’est un concept qui a fait du bien aux gens, illustre Myriam. Imaginez:la mère nature sur son balcon qui explique comment faire, c’est comme faire la jasette dans un magasin général! ». Les clients ont pu recevoir toute l’information nécessaire et créer un attachement authentique à la marque. « Par les liens qu’elles établissent et l’information qu’elles font circuler, les mères nature ont le pouvoir de transformer chaque nouvel adhérent en agent de changement. C’est le plus puissant des marketing ». Valorisation de l’intrapreneuriat Tout en faisant croître son entreprise à dimension humaine, Myriam Tellier a créé un réseau basé sur des valeurs d’entraide. Elle se dit fière d’avoir renforcé la confiance et l’autonomie des femmes. « C’est gratifiant. Je les vois développer leur projet à elles, elles ont un sentiment d’accomplissement, et une autonomie financière nouvelle ». Sans commission ni vente sous pression, les mères nature achètent l’inventaire et font un profit sur les ventes qu’elles génèrent. Elles apparaissent comme points de vente sur le site web (qui sera d’ailleurs revampé le 15 avril, de même que l’image de marque). Myriam s’engage à développer leur capacité entrepreneuriale et à les accompagner. Proactive, elle offre des formations continues et du coaching sur mesure. Les femmes apprennent à gérer leur inventaire, leurs clients, faire leur stratégie marketing, créer des partenariats, notamment avec des entreprises, ce qui développe notre réseau. « Personnellement, l’entrepreneuriat ne m’a jamais été présenté comme une option de carrière confie Myriam. Je veux ouvrir cette possibilité. Je ne veux pas des vendeuses, mais des travailleuses autonomes. Elles développent leur petite business et deviennent des intrapreneures chez Planette ». Les mères nature ne sont ni représentantes ni vendeuses. Elles se considèrent comme des conseillères en virage vert. « Il y en a deux qui ont quitté le réseau, raconte Myriam. Elles ont ouvert leur boutique zéro déchet et distribuent Planette. Ça me fait tellement plaisir! » Planette: un écoentrepreneuriat engagé 2021-04-01 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La pandémie a dévoilé des failles de notre système. Elle a notamment révélé la fragilité de notre chaîne d’approvisionnement. Notre production en mode intensif et à grande échelle n’est pas aussi résiliente qu’on le croyait. La transformation du modèle actuel passe par des initiatives régénératives, conscientisées et autosuffisantes. Cette série traite de l’éco-entrepreneuriat. Myriam Tellier, copropriétaire de Planette , une entreprise qui propose des produits d’entretien écologiques, vise un écoentrepreneuriat engagé, avec une mission éducative et sociale. Voici comment elle a réorienté son modèle d’affaires et stimulé l’intrapreneuriat au sein de son entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- Avoir su beaucoup de temps pour la gestion
En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012, Nicolas Langelier a d’abord cherché à combler un vide dans le paysage médiatique québécois avec Nouveau Projet. «J’ai voulu créer un magazine généraliste de grande qualité qui reflèterait l’esprit du 21e siècle, un espace pour diffuser des idées nouvelles avec une profondeur que l’on ne retrouvait pas nécessairement sur le web», explique l’auteur, journaliste et chroniqueur. Un projet fou alors que la crise de l’imprimé battait son plein? «J’ai opté pour un modèle d’affaires qui me permettrait de diversifier nos sources de revenus — notamment avec la vente de livres, la boutique, les événements —, afin de subventionner le magazine et d’assurer un certain équilibre.» Avoir su Avoir su: «beaucoup de temps pour la gestion» 2019-04-05 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes NICOLAS LANGELIER, FONDATEUR ET DIRECTEUR D'ATELIER 10 © Julie Artacho En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012, Nicolas Langelier a d’abord cherché à combler un vide dans le paysage médiatique québécois avec Nouveau Projet . «J’ai voulu créer un magazine généraliste de grande qualité qui reflèterait l’esprit du 21e siècle, un espace pour diffuser des idées nouvelles avec une profondeur que l’on ne retrouvait pas nécessairement sur le web», explique l’auteur, journaliste et chroniqueur. Un projet fou alors que la crise de l’imprimé battait son plein? «J’ai opté pour un modèle d’affaires qui me permettrait de diversifier nos sources de revenus — notamment avec la vente de livres, la boutique, les événements —, afin de subventionner le magazine et d’assurer un certain équilibre.» Le pari était audacieux, mais il a été relevé avec brio alors qu’une communauté a rapidement adhéré à l’offre d’Atelier 10 qui a depuis reçu la certification B Corp*. «En affaires, quel que soit le domaine, il y a toujours une occasion dans les contre-tendances. Pendant qu’on abandonnait la version imprimée, j’ai misé sur le papier en me basant sur mes envies. Je savais qu’il y avait encore des lecteurs pour ce type de publication.» Nicolas Langelier projette maintenant de développer des «antennes» ailleurs au Québec et de produire du contenu numérique sur une base plus fréquente. *La certification B Corp est remise aux entreprises qui agissent dans l’intérêt général du public. Elles se définissent comme des entreprises à but lucratif qui agissent de manière responsable sur le plan social et environnemental. ENTREPRENEUR ET… GESTIONNAIRE MALGRÉ LUI Pistes de solution de l’ École des entrepreneurs du Québec … À la question Qu’est-ce qui vous a motivé à faire le grand saut en affaires? , les entrepreneurs répondent majoritairement : faire ce que j’aime. Hors, un nouvel entrepreneur doit effectuer une panoplie de tâches qui ne sont pas nécessairement liées à leur motivation de départ. D’où la déception de sentir qu’il s’éloigne de sa passion et devient davantage un gestionnaire. Tous les chapeaux ne vous iront pas! Au démarrage, l’entrepreneur ou le travailleur autonome, est souvent seul pour effectuer toutes les tâches relatives au fonctionnement de son entreprise. Et elles sont nombreuses : prévisions financières, comptabilité, vente et service client, opérations, marketing, prise de décision, gestion des fournisseurs et collaborateurs. Nul ne pourrait prétendre exceller dans chacune de ces sphères. Dans cette optique, l’un des conseils les plus souvent prodigués aux nouveaux entrepreneurs est de savoir bien s’entourer. Avoir un bon avocat, un bon comptable devient nécessaire pour prendre des décisions éclairées dès le démarrage. Déléguer : oui, mais… L’entrepreneur bien entouré a toutefois avantage à détenir un minimum de compétences pour garder un certain contrôle sur l’entreprise. Détenir des notions de comptabilité lui permet, par exemple, d’analyser les chiffres et avoir l’œil sur sa santé financière. Cet apprentissage de gestionnaire se fait souvent « à la dure », par essais et erreurs. L’entrepreneur gagne à développer ses compétences dans les maillons les plus faibles de la gestion d’entreprise, à l’aide de formations ponctuelles . Comme les tâches évoluent au rythme de la croissance de l’entreprise, il faudra se réinventer et s’outiller au fil du temps. Se dégager du temps n’est pas un luxe! Afin de sortir la tête de l’eau de cette mer d’opérations, il faut savoir se dégager du temps pour effectuer les tâches que l’on préfère, pour retrouver du plaisir au travail, mais aussi pour prendre du recul. Comment faire en sachant que le temps est une ressource rare et que la vie d’entreprise est faite d’imprévus? Planifier! • Mensuellement, mettre une session de réflexion à l’horaire. Un moment pour réfléchir sur des problèmes de fond, pour trouver de nouvelles idées. Sortir de son lieu habituel de travail pourra aider à dégager l’esprit de tous les impératifs et stress quotidiens. • Deux ou trois fois par an, prendre du recul et penser aux orientations stratégiques. Cela peut se faire à la lumière du bilan financier, ou sur la base de rétroaction des clients, employés ou collaborateurs. OUTILS En utilisant le calendrier Outlook ou Google, vos collègues ou associés pourront avoir accès à votre emploi du temps et ne pas interférer avec ce qui est à l’agenda. Pour la gestion de projets, des applications comme Trello et Asana pourront vous aider à lister, planifier et attribuer les tâches en plus d’en faire le suivi dans le temps. Vous avez de la difficulté à vous discipliner? Suivre un programme d’accompagnement pour chef d’entreprise en croissance ou faire appel à un mentor peut être d’excellentes façons de forcer ces moments de recul et de réflexions si essentiels à la pérennité de votre projet et à votre indice de bonheur. Prenez le temps de reprendre le contrôle! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE GESTION & RH
- Productivite Realiser ses reves sans se bruler
Comme 565 000 travailleurs du Québec*, je travaille à mon compte. Être occupée n’est pas mon objectif ultime. Je préfère livrer la marchandise. Je dois admettre que j’aurais pensé avoir réalisé plus de projets chers à mon coeur à ce point-ci de ma carrière. Comment en faire plus sans faire un burn-out? J’ai réfléchi à la meilleure manière de repenser mes priorités et mon horaire afin de réaliser mes ambitions pour la prochaine étape de ma vie professionnelle. Productivité : Réaliser ses rêves sans se brûler 22 mai 2019 3 minutes Michelle Laberge Stratégie marketing Michelle Laberge Stratégie marketing Comme 565 000 travailleurs du Québec*, je travaille à mon compte. Être occupée n’est pas mon objectif ultime. Je préfère livrer la marchandise. Je dois admettre que j’aurais pensé avoir réalisé plus de projets chers à mon coeur à ce point-ci de ma carrière. Comment en faire plus sans faire un burn-out? J’ai réfléchi à la meilleure manière de repenser mes priorités et mon horaire afin de réaliser mes ambitions pour la prochaine étape de ma vie professionnelle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Michelle Laberge À PROPOS DE Experte-conseil en communication marketing et en relation avec les médias, Michelle Laberge est reconnue pour avoir livré avec brio des stratégies de communication à 360° innovantes qui plaçaient le client au centre de l’expression de la marque. Œuvrant depuis 20 ans à titre de gestionnaire auprès de certaines des plus grandes marques de produits de consommation et de commerce de détail canadiennes et internationales, Michelle est reconnue pour son excellent sens des affaires et son esprit entrepreneurial développé. Son expertise se situe dans la planification stratégique, le repositionnement de la marque entreprise, la stratégie de communication et le coaching de porte-parole. Michelle est passionnée par la psychologie, la sociologie et les tendances ainsi que sur l’impact des nouvelles technologies sur les comportements. Michelle est membre de l’Ordre des administrateurs agréée et titulaire d’un certificat de formation en gouvernance des entreprises. Obtenez plus d’information sur Michelle Laberge ici Comment trouver du temps dans un horaire chargé? Grande admiratrice de Marie Forleo , une formatrice que je trouve très prolifique, j’ai récemment découvert Laura Vanderkam par son entremise. Celle-ci est l’auteure de 168 hours: You Have More Time Than You Think ou comment bien utiliser chaque heure de la semaine. J’ai rapidement eu une prise de conscience importante. Je possède les mêmes 168 heures par semaine que Michelle Obama, que Sheryl Sandberg (Facebook), que Marie-Huguette Cormier (Desjardins) ou que Sophie Brochu (Énergir) pour organiser ma contribution sociale. Est-ce que j’utilise mon temps efficacement pour y arriver? Hum… la réponse est non! Que suggère Laura Vanderkam pour prendre le contrôle de son agenda ? Augmenter sa productivité : L’auteure suggère d’identifier ce qui me tient occupée, mais qui n’est pas du travail facturable comme la comptabilité, les formations, mes communications par téléphone ou courriel, de manière à ne pas y perdre de temps inutilement. Elle suggère aussi de déléguer ce que je fais qui est hors de mon champ de compétence, comme le graphisme que je confiais déjà à une autre pigiste. Elle insiste pour investir du temps sur le perfectionnement : améliorer continuellement ce qui fait ma différence. Hop, je l’ajoute à l’agenda! Ensuite, faire la liste des objectifs audacieux que je veux accomplir dans la prochaine année et définir les étapes requises pour atteindre mon but. Pour l’instant, je souhaite me joindre à un conseil d’administration, augmenter mon implication sociale en compagnie de ma fille et lancer une nouvelle formation. Elle suggère aussi de valider le budget requis pour livrer mes objectifs et m’assurer que j’aurai les ressources financières et de temps pour y arriver, question de rester motivée. Suivant ses conseils, j’ai aussi identifié un mentor pour m’aider à avancer plus rapidement. Que faire pour investir dans sa vie familiale ? Planifier les périodes de repos pour décrocher. Continuer de cocher des cases sur la liste de villes à visiter! Prochain voyage : Machu Picchu! Demander à ma fille de créer une liste de choses qu’elle aimerait que l’on fasse ensemble. Laura Vanderkam suggère de formuler 100 rêves, mais 10 seront plus facilement envisageables à son âge : visiter Paris et rouler en Tesla sont déjà sur sa liste! Miser sur les tâches ménagères qui me plaisent le plus et déléguer les autres. Nous sommes déjà bons dans cette sphère, mais je songe à aller chercher une aide extérieure pour la lessive! Finalement, à sa suggestion, je garde trente minutes le vendredi pour optimiser la semaine à venir et déplacer les rencontres ou rendez-vous qui vont me distraire de mes objectifs. Et vous, comment utilisez-vous vos 168 heures ? Partagez-nous vos trucs pour réaliser plus de choses en moins de temps ! * Saviez-vous que plus de 13 % des travailleurs québécois et 36 % des travailleurs américains travaillent à leur compte ? Sources: Statistiques Canada et Forbes MARKETING & COMMUNICATION












