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  • Reconciliation avec les autochtones engagements des uns et evitement des autres

    La réconciliation avec les Autochtones au Québec met en lumière des engagements pour une participation économique accrue, malgré des tensions persistantes autour des droits territoriaux et des revendications ancestrales non résolues. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article GRAND CERCLE ÉCONOMIQUE DES PEUPLES AUTOCHTONES... Élu.es politiques et entrepreneur.es se sont rassemblés à Montréal à l’occasion du ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PRINTEMPS NUMÉRIQUE : À LA RENCONTRE DES JEUNES... La mission de Printemps numérique (PN) est de propulser la transformation numérique LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article MINI TIPI: SUR LA TRACE DES ORIGINES AUTOCHTONES Les rencontrer, même virtuellement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Une Table politique conjointe entre le gouvernement du Québec et l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) , qui regroupe 43 chefs, a été créée en mars dans le but de renouer et restaurer les relations. C’est l’origine du Grand cercle économique qui s’est tenu les 25 et 26 novembre à Montréal : se rassembler pour trouver ensemble des moyens d’assurer la pleine participation des Peuples autochtones à l’économie québécoise. Des gens de la communauté d’affaires et des décideurs politiques étaient réunis avec les huit chefs des nations anichinabée, innue, ilnue, wendat et mi’kmaw ainsi que celui de l’APNQL, Ghislain Picard. Engagement des milieux municipaux et des affaires L’équation entre la pénurie de main-d’œuvre dans les entreprises québécoises et le chômage chez les autochtones est simple. Il y a une réelle occasion de transformer les défis en opportunités réciproques. Encore faut-il comprendre les réalités sur le terrain. « Il y avait cette grande entreprise qui voulait recruter, et personne ne s’est présentée, raconte Danièle Henkel, qui animait un panel sur les partenariats d’affaires. Il faut dépasser les préjugés et les incompréhensions. Quand la compagnie s’est déplacée dans les territoires pour aller vers les communautés, elle a pu recruter près de 600 employés. Plusieurs n’avaient simplement pas de moyens pour se rendre à l’entrevue d’embauche ». Ceci dit, de plus en plus de liens sont créés entre des autochtones et des municipalités. En matière de développement touristique notamment : la Fédération des pourvoiries du Québec et Aventure écotourisme Québec ont été récompensées pour le projet d’incubateur-accélérateur nordique en collaboration avec les communautés autochtones visant à développer le tourisme de nature et d’aventure au nord du 49e parallèle. Pour sa part, Tourisme Autochtone Québec soutient les entrepreneurs autochtones pour développer et promouvoir leurs projets : « Le tourisme autochtone, c’est un outil de rapprochement, de fierté, une façon d’occuper le territoire, de partager nos langues et de se connaître », a souligné le directeur général, Dave Laveau. Quant à Mélanie Paul, présidente d ’Inukshuk Synergie et d’ Akua Nature , elle est à l’origine de plusieurs partenariats réussis. Elle est aussi cofondatrice, avec Danièle Henkel, de Mocassins et talons hauts, dont la mission est de faire rayonner les femmes entrepreneures des Premières Nations et de créer des alliances avec les gens d’affaires allochtones. « Je crois énormément au potentiel de créer des ponts, de développer des modèles d’affaires avec les ressources de chacun. Le développement économique joue un rôle de premier plan dans l’amélioration des conditions de vie des autochtones, dont j’ai été témoin dans ma carrière qui a débuté en service social. Beaucoup sont prêts ; il faut leur montrer des modèles, leur redonner espoir et les accompagner », a-t-elle partagé avec beaucoup d’émotions. Un autre incubateur pour propulser les jeunes entrepreneurs autochtones est HEC Montréal, qui en a profité pour faire une annonce historique : la création de l’École des dirigeants des Premières Nations, inclusive et diversifiée à leur image, initiée par et pour les leaders autochtones de demain. À l’issue de cette rencontre, plus de 130 groupes s’étaient engagés envers les Premières Nations et la Nation inuite afin de tisser des liens de collaboration fructueux et respectueux. La déclaration a notamment été endossée en présentiel par l’Union des municipalités du Québec, le groupe financier BMO, la Fédération des chambres de commerce du Québec (sur laquelle siège un autochtone sur le conseil d’administration), le Conseil du patronat du Québec, Pomerleau, Rio Tinto et Hydro-Québec. Ils s’engagent à reconnaître l’existence de territoires ancestraux et de traités, à promouvoir la conclusion d’ententes avec les peuples autochtones pour contribuer à la participation active des communautés à la croissance économique et à assurer une représentation équitable des Autochtones en milieu de travail. Ces engagements restent à avaliser sur le terrain. Il y a 15 ans, rappelons qu’une rencontre similaire avait eu lieu. Les mêmes questions de reconnaissance et de participation avaient été abordées, et laissées sans réponse au Forum socioéconomique des Premières Nations. L’éléphant blanc était toujours présent dans la pièce ces derniers jours… « Est-ce que le Québec est capable de faire les choses autrement? » «Le territoire est la base de la richesse dans cette province», a affirmé la cheffe nationale de l’Assemblée des Premières Nations, Rose-Anne Archibald. « Ce sont nos ressources naturelles qui font en sorte que le Québec est précurseur dans les énergies vertes » de rétorquer le chef Gilbert Dominique. Les revendications territoriales et le partage des profits, c’est-à-dire la part des redevances liées au développement des ressources naturelles, et la question de leur accès, alors même qu’elles se trouvent sur les terres ancestrales des Premières Nations, sont au cœur des réclamations devant être adressées afin d’entrevoir une possible réconciliation. Chef Ghislain Picard et Ministre Ian Lafrenière © Chambre de commerce de Québec François Legault et son ministre des Affaires autochtones, Ian Lafrenière, ont répondu qu’ils étaient prêts à s’asseoir avec chacun d’entre eux pour discuter « de Nation à Nation ». Selon les chefs Dylan Whiteduck et Kahsennenhawe Sky-Deer, c’est la tactique de diviser pour mieux régner. « On a tous ensemble la responsabilité de réfléchir aux futures générations, et notamment d’offrir une économie durable, structurée, pas seulement au cas par cas selon les projets. « Il faut adresser certaines assises pour notre développement, dont le territoire et nos droits sur celui-ci », a conclu le chef Dominique. Certes, les chefs autochtones présents au Cercle économique ont été entendu par le milieu des affaires. « Quant au gouvernement, le temps est venu de se dire les vraies choses”, a enjoint le chef Ghislain Picard, éprouvé émotionnellement, de son propre aveu. Le bâton de la parole a circulé. La vérité s’est fait entendre, et avec elle des besoins clairs. Tous s’attendent maintenant à un véritable partage, à un engagement réel du Québec, pour que les générations futures puissent grandir dans une ère de réconciliation. Pour qu’autochtones et allochtones puissent ensemble participer à la vie économique et sociale sur les terres qui les ont vu grandir. Réconciliation avec les autochtones | Engagements des uns et évitement des autres 2021-11-30 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Malgré l’enchâssement des droits des autochtones dans la Constitution canadienne, la vie dans les réserves témoigne du fossé entre principes et réalités : chômage élevé, décrochage scolaire, problèmes de santé physique et mentale, pauvreté, manque de logements, etc. Avec le décès tragique de Joyce Echaquan et l’histoire des pensionnats qui refait surface, les Québécois essaient de comprendre ce qui s’est passé. L’heure est à la vérité et à la réconciliation. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Les outils DH

    Quelques trucs et astuces pratiques qui pourraient certainement vous intéresser. Jetez-y un coup d'œil ! Quelques trucs et astuces pratiques qui pourraient certainement vous intéresser. Jetez-y un coup d'œil ! séries Les outils DH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos PREVISIO, VU PAR MAXIM MONTMINY Maxim Montminy, conseiller aux entrepreneurs à l’École des entrepreneurs du Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN CES TEMPS D’INCERTITUDE, COMMENT PRÉVOIR L’IMPRÉVISIBLE Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien PREVISIO, VU PAR NATHACHA MONETTE Natacha Monette, artiste et entrepreneure en série... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article QUATRE INDICATEURS DE PERFORMANCE À SUIVRE DE PRÈS « Est-ce que je fais de l’argent ?» LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien PREVISIO, VU PAR LE BANQUIER Pour Pier-Luc Grisé, directeur principal, région du Québec, à la Banque TD... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SUR QUOI SE BASER POUR PRENDRE LA DÉCISION D’INVESTIR ? On parle souvent de l’importance de faire des prévisions financières... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos PREVISIO, VU PAR MARIE MALGORN Marie Malgorn, fondatrice de La Bouture, raconte commente la plateforme Previsio... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. CHARGER CHARGER Vous pouvez aussi Aimer Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Cette série a pour vocation de démystifier le rôle essentiel des notaires dans les moments clés de la vie. Mariage, succession, achat immobilier : des étapes souvent complexes qui nécessitent un accompagnement clair et précis. À travers des contenus accessibles et pédagogiques, nous vous donnons les clés pour comprendre les enjeux, anticiper les démarches et avancer en toute confiance. Une ressource incontournable pour transformer ces sujets parfois intimidants en décisions éclairées. Shop Now Dernier épisode: Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où tout commence. Caméléon développe une vision du recrutement qui ne se limite pas à remplir des postes vacants, mais qui transforme des vies et des entreprises. À travers des témoignages authentiques et des réflexions concrètes, Repenser le Recrutement explore comment Caméléon aide les entreprises à attirer, intégrer et fidéliser des talents brillants. Shop Now Dernier épisode: Apprendre aujourd’hui, transformer demain Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. Shop Now Dernier épisode:

  • MERCI DOCTEURE

    J’avais dix ans, lorsque le diagnostic est tombé. Le diabète de type 1 s’était doucement immiscé dans ma vie, sans crier gare, quelques mois avant mon hospitalisation. Le visage creux, un poids plume et un taux de sucre frôlant la catastrophe, j’entendais parler pour la première fois de cette pathologie en cette journée du 27 juin de l’année 2006. Gestionnaire de communauté Florence Thouin est bachelière en communications (stratégies de production culturelle et médiatique) à l’Université du Québec à Montréal. Son intérêt pour l’univers des réseaux sociaux découle d’abord de son amour pour les gens et de sa facilité à communiquer. Son souci à vouloir comprendre les autres et son altruisme l’a mené à être toujours en contact avec la communauté qui s’active autour d’elle. FLORENCE THOUIN À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) La première fois que je l’ai rencontré, j’en suis restée bouche bée: elle était comme une tornade quand tout semblait tourner au ralenti. Avec ses petites boucles et ses lunettes qui lui tombaient sur le bout du nez, elle est entrée dans la chambre d’hôpital tel un vent de fraîcheur, alors que tous avaient la mine basse. Je ne suis pas certaine qu’à ce moment précis, j’avais réussi à assimiler toutes les informations transmises. Mais une chose était certaine: je venais de me trouver une nouvelle alliée. Le processus d’acceptation a été long, mais Dre. Huot a su trouver les mots à chaque étape pour me ramener vers le bon chemin. Avec elle, il n’est pas question de s’apitoyer sur son sort. Elle avait le don pour transformer les petits drames en leçons. Elle m’a fait comprendre que la vie serait beaucoup plus simple si j’apprenais à vivre avec ma condition et non à me battre contre elle chaque jour. J’ai donc commencé à célébrer les petites victoires, plutôt qu’à m’attarder sur les défaites. Elle m’a fait comprendre que je n’étais pas seule. Lors d’un des premiers rendez-vous qui ont suivi l’hospitalisation, elle a glissé un dépliant à mes parents : Camp Carowanis, camp de vacances pour les jeunes diabétiques. Je vous laisse deviner où je me suis retrouvée, l’été suivant… Propulsée loin de chez moi, à mille lieues de ma zone de confort, j’étais déstabilisée par cette nouvelle relation que j’avais développée avec mon diabète, moi qui avais toujours préféré le cacher. À la surprise de tous, j’y suis retournée pendant huit autres années au cours desquelles j’ai tissé des liens pour la vie, en plus d’aider les plus jeunes à accepter leur condition. L’été de mes quinze ans, Dre. Huot a soumis mon nom pour participer à un échange entre la Suisse et le Québec. J’ai sauté à pieds joints dans l’aventure pour découvrir la réalité des diabétiques ailleurs dans le monde. Ces expériences enrichissantes ont forgé la jeune femme épanouie et confiante que je suis. Chercheuse qui s’intéresse à la prévention et au traitement du diabète chez l’enfant et l’adolescent, Dre Huot est toujours restée à l’affût des dernières avancées. De son ton encourageant, elle me parlait souvent des nouvelles technologies… Comme si le remède était sur le point d’être dévoilé! Elle a eu la patience de répondre aux incessantes inquiétudes de mes parents. Dès que l’atmosphère devenait lourde, elle la désamorçait avec son sens de l’humour. Dans les moments d’incertitudes, son écoute et son empathie sont sûrement ce qui m’a donné le courage d’avancer. Si j’écris au passé, c’est que depuis mes 18 ans, j’ai quitté le CHU Sainte-Justine pour aller vers le monde des adultes. Depuis ce temps, je n’ai jamais revu cette docteure que j’ai tant appréciée. Mais je suis certaine qu’encore aujourd’hui, elle sait inspirer d’autres jeunes à vivre une vie meilleure, même avec le diabète. Que ce soit dans son laboratoire ou à son bureau, elle fait des petits miracles pour aider les enfants malades. Cette femme de science a mon entière admiration et je sais qu’avec son dévouement, elle entraînera d’autres jeunes femmes, diabétiques peut-être, à suivre ses pas. Merci, Dre Huot, de m’avoir donné cette confiance en la vie! MERCI, DOCTEURE 2019-02-15 FLORENCE THOUIN 4 minutes J’avais dix ans, lorsque le diagnostic est tombé. Le diabète de type 1 s’était doucement immiscé dans ma vie, sans crier gare, quelques mois avant mon hospitalisation. Le visage creux, un poids plume et un taux de sucre frôlant la catastrophe, j’entendais parler pour la première fois de cette pathologie en cette journée du 27 juin de l’année 2006. Aujourd’hui, ça fait 12 ans que je la côtoie quotidiennement, une injection d’insuline à la fois. Et si j’arrive à passer à travers chaque année la tête haute, c’est en grande partie grâce à Dre Céline Huot, pédiatre endocrinologue au CHU Sainte-Justine. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • La guerre des talents une question de bonheur

    Josée*, une entrepreneure de plus de 20 ans gérant une entreprise familiale dans le domaine de l’alimentation et Daniel*, dirigeant depuis plus de 15 ans d’une entreprise de 300 employés dans le domaine manufacturier sont tous les deux frappés de plein fouet par le problème de l’heure : la pénurie de main d’œuvre! Ils doivent faire face à un nombre élevé de départs. La pause RH La guerre des talents: une question de bonheur? 2022-10-05 NICOLAS ROY 7 minutes Josée*, une entrepreneure de plus de 20 ans gérant une entreprise familiale dans le domaine de l’alimentation et Daniel*, dirigeant depuis plus de 15 ans d’une entreprise de 300 employés dans le domaine manufacturier sont tous les deux frappés de plein fouet par le problème de l’heure : la pénurie de main d’œuvre! Ils doivent faire face à un nombre élevé de départs.Pour la première fois de leur histoire, ils ont de la difficulté à recruter de nouveaux talents. Pourtant, les deux dirigeants ont augmenté les salaires de leurs employés et sont actuellement compétitifs face au marché… Malgré cela, le problème demeure. La réalité les frappe en plein visage: ils sont plus que jamais au cœur d’une guerre des talents! Un employé qualifié en vaut plusieurs. Comment le retenir? La guerre des talents : c’est quoi? Tout le monde est impacté de près ou de loin. Un départ ici. Un nouvel employé là. La situation est extrêmement difficile pour les dirigeants, mais également très exigeante pour les travailleurs. On leur en demande plus afin de compenser le manque de main d’œuvre. On refuse des contrats faute de collaborateurs. On ferme de belles entreprises par manque de temps et… d’humains. On compétitionne avec férocité pour devenir plus intéressant pour les employés afin de les attirer et de les fidéliser. Il y a un déséquilibre de plus en plus marqué entre les postes à pourvoir et le nombre de travailleurs pouvant les combler. Il faut l’admettre. L’heure est grave pour les entreprises ne prenant pas des mesures concrètes et appropriées. De nos jours, le cycle de vie d’un employé au sein d’une même organisation est de plus en plus court. La guerre des talents fait rage plus que jamais! Comment faire pour se démarquer comme employeur dans ce contexte si difficile? Les employés vont voir ailleurs... Pourquoi les employés voient-ils le gazon plus vert chez le voisin? Josée et Daniel ont posé un bon geste en étant compétitif au niveau salarial; mais ce n’était pas suffisant. D’ailleurs, plusieurs études démontrent que la rémunération globale demeure un facteur important dans le choix des employés de quitter leur emploi. Mais il y en a d’autres, Gallup révélait dans une étude que la relation avec son supérieur immédiat était la principale raison de vouloir quitter son emploi. Forbes identifiait la culture d’une organisation, le mauvais leadership, le potentiel de croissance, le sens au travail, l’impact des décisions et l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle. Plein de belles raisons de vouloir regarder si l’herbe est plus verte chez le voisin. Un aspect important- souvent trop négligé- est lié à ces facteurs : le bonheur au travail. Des employés heureux : le bonheur au travail Et si le bonheur était une solution? La notion du bonheur est intimement liée au fait que l’être humain passe la majorité de son temps au travail et que le travail n’est plus considéré comme un passage obligé mais bien comme un endroit où il doit faire bon s’épanouir, grandir et vivre. Changer de mentalité en ce sens a amené Josée et Daniel à repenser leur modèle de gestion et surtout, leur culture organisationnelle. Les études démontrent les bienfaits tant pour les individus que les organisations d’avoir une force de travail heureuse. Dans le cadre du travail, une personne heureuse est plus susceptible d’être: en bonne santé et moins stressée; plus créative et plus efficace dans la résolution de problématiques; plus productive, engagée et axée sur les résultats; en mesure de trouver de nouvelles idées, façons de faire et innovations; en meilleure position au niveau de sa carrière et de son développement professionnel; efficace face à l’adversité, à la pression et aux changements; plus sympathique et digne de confiance; un leader davantage apprécié par ses collègues. Mais ce n’est pas tout. Les lieux de travail plus heureux enregistrent : un taux de roulement de personnel moins élevé; des coûts de soins de santé moins importants; moins d’erreurs et d’accidents de travail; une plus grande valeur pour les actionnaires et les propriétaires; des rebonds plus rapides à la suite d’événements défavorables ou d’échecs; une plus grande fidélité et un plus grand engagement de la part des clients; un développement des affaires plus important grâce au bouche-à-oreille. Par où commencer? Une étude révélatrice de l’institut de recherche ADP, avec plus de 50 000 sondés, nous amène une piste très intéressante. Elle nous révèle que le fait d’augmenter les salaires permet d’obtenir un effet court terme nécessaire dans le contexte inflationniste dans lequel nous sommes. Josée et Daniel ont vite compris cet aspect. Ce qui leur restait à faire, c’était d’intégrer les autres facteurs à leur équation. Pour se faire, ils ont demandé à leurs employés, les trois questions suivantes : Êtes-vous enthousiaste face à votre travail? Avez-vous l’opportunité d’utiliser vos forces sur une base quotidienne? Au travail, avez-vous la chance de faire ce dans quoi vous excellez et ce que vous adorez faire? Résultat : Josée et Daniel sont toujours au cœur de la guerre des talents mais, en ayant changé leurs pratiques de gestion ils sont en train de gagner du terrain. Les employés se sont sentis écoutés, respectés et au cœur de la transformation de leur entreprise. Leur taux de roulement a diminué, le taux d’engagement a augmenté et leurs employés sont plus heureux! Faites la paix avec les talents et non la guerre! *Des noms fictifs ont été utilisés pour les bienfaits de l’article mais le contenu représente leur situation réelle. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA MARQUE EMPLOYEUR : COMMENT ATTIRER ET RETENIR LES TALENTS En pleine pénurie de main d’oeuvre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Diplômé de l’Université de Sherbrooke, il s’est également spécialisé à l’Université d’Oxford en leadership, à l’Université Berkeley (Californie) en bien-être au travail et à l’Institut de Leadership en habileté de direction et leadership et en stratégie. NICOLAS ROY À PROPOS DE GESTION & RH

  • LUOF Une universite qui faconne lavenir de la francophonie en Ontario

    Henkel media - En Ontario, la francophonie en milieu minoritaire relève un défi de taille. Il ne s’agit plus seulement de préserver la langue française, mais de la faire vibrer, évoluer et rayonner au sein d’une province majoritairement anglophone. Les états financiers, votre nouveau meilleur ami en affaires. L’UOF : Une université qui façonne l’avenir de la francophonie en Ontario 2024-11-15 HENKEL 7 minutes En Ontario, la francophonie en milieu minoritaire relève un défi de taille. Il ne s’agit plus seulement de préserver la langue française, mais de la faire vibrer, évoluer et rayonner au sein d’une province majoritairement anglophone. L’Université de l’Ontario Français (UOF) incarne cette ambition avec une énergie renouvelée, s’établissant comme un acteur incontournable pour les générations futures. Plus qu’une simple institution académique, cette université se positionne comme le pivot central d’une francophonie d’ouverture, créant des ponts entre francophones, anglophones, francophiles, et bilingues. Normand Labrie, Recteur de l'UOF L’Université de l’Ontario français : Un acteur essentiel au cœur de Toronto Située en plein cœur de Toronto, l’UOF se positionne comme une institution pionnière qui répond aux enjeux de demain, en formant une nouvelle génération de leaders francophones et bilingues. Normand Labrie, recteur de l’université, revient sur l’importance de cette institution pour la communauté francophone : « Ce qui me rend le plus fier, c’est de voir cette université devenir une réalité après plus de 40 ans de revendications. Aujourd’hui, l’UOF incarne non seulement une réponse, mais un espoir. » Ces mots témoignent d’une réalité : l’Université représente un projet audacieux de préservation et de promotion de la langue française dans un contexte où l’anglais domine. L’UOF se distingue également par sa francophonie d’ouverture , un concept clé qui guide ses actions. Loin de s’enfermer dans une approche purement linguistique, l’Université valorise la diversité. Elle accueille chaleureusement les jeunes francophones du Canada et de l’international, tout en tissant des liens avec les anglophones et les francophiles. « L’UOF est plus qu’un lieu d’apprentissage, c’est une institution qui permet aux francophones de rester connectés à leur langue et à leur culture tout en s’intégrant pleinement à la société ontarienne, » explique Jean-Luc Bernard, vice-recteur par intérim, partenariats, communications et recrutement. Des formations ancrées dans la réalité socio-économique « L’UOF forme des jeunes compétents, en phase avec les exigences actuelles du marché, que ce soit en matière de recherche de carrière ou face à la pénurie de main-d’œuvre, ». Le monde du travail évolue rapidement, et l’UOF s’assure de préparer ses étudiant·e·s à ces transformations . Dans une région comme l’Ontario où le bilinguisme est un atout majeur, l’UOF met en avant des formations qui répondent directement aux besoins des entreprises locales. L’Université propose un éventail de programmes novateurs, allant des baccalauréats aux certificats, en passant par des formations axées sur les grands enjeux actuels : la gestion responsable, la diversité, l’innovation numérique, le développement durable et équitable, et bien plus encore. Chaque programme est conçu pour donner aux étudiant·e·s des compétences directement applicables dans le monde professionnel. Ces formations ne sont pas seulement théoriques. Chacun·e bénéficient d’une approche pédagogique ancrée dans la pratique, grâce à des stages et à des projets en collaboration avec des entreprises locales. Cette immersion leur permet d’acquérir une précieuse expérience, tout en ouvrant des portes dans des secteurs clés de l’économie ontarienne. Jean-Luc Bernard, vice-recteur par intérim, partenariats, communications et recrutement Un apprentissage au-delà des murs de l’université L’apprentissage à l’UOF va bien au-delà de la simple acquisition de connaissances académiques. L’Université a fait de l’expérience concrète un pilier de sa pédagogie. Dès leur première année, les étudiant·e·s sont plongés dans des environnements réels, confrontés à des problématiques de terrain, que ce soit via des stages dans des entreprises ou des projets menés en collaboration avec des acteurs de l’industrie. Jean-Luc Bernard souligne l’importance de cette approche : « Nos programmes favorisent la transdisciplinarité, ce qui signifie que chaque étudiant·e acquiert une base commune solide avant de se spécialiser. Le volet expérientiel enrichit cette approche en offrant une mise en pratique des connaissances. » Cette pédagogie expérientielle permet aux étudiant·e·s de se démarquer dès leur entrée sur le marché du travail. L’UOF veille également à leur fournir un soutien continu tout au long de leur parcours, que ce soit en matière d’intégration professionnelle, d’apprentissage des nouvelles technologies ou même d’accompagnement dans leur évolution linguistique. Une francophonie au service du développement économique Le rôle de l’UOF ne se limite pas à la formation académique. En formant une main-d’œuvre qualifiée et bilingue, elle joue un rôle clé dans le développement économique de l’Ontario. L’UOF s’engage activement auprès des entreprises locales pour répondre aux besoins croissants de personnel bilingue. Grâce à ses partenariats avec le milieu des affaires, l’université permet à ses étudiant·e·s de se former directement sur le terrain, tout en développant un réseau professionnel solide. « L’UOF contribue à contrecarrer la pénurie de main-d’œuvre, en particulier dans la région de Toronto et dans divers secteurs, » explique Jean-Luc Bernard. En réponse à la demande urgente d’enseignant·e·s qualifié·e·s, notamment dans les écoles francophones de l’Ontario, l’UOF a développé un baccalauréat en Éducation qui vient renforcer le corps enseignant à Toronto et dans toute la province. Cette formation aide à pallier le manque de personnel et participe activement à la transmission du savoir dans les communautés francophones. Les diplômé·e·s de l’UOF, en tant que futurs leaders, contribueront au développement de secteurs clés comme les affaires, la technologie, les services sociaux et l’éducation. Ils sont ainsi formés non seulement pour exceller dans leurs domaines respectifs, mais aussi pour comprendre et répondre aux besoins spécifiques de la communauté francophone et bilingue de l’Ontario. Une vision ambitieuse pour l’avenir L’UOF ne se contente pas de répondre aux besoins actuels, elle envisage également l’avenir avec ambition. Avec son plan stratégique 2024-2028 , l’université trace une route vers une croissance soutenue et un impact accru sur la scène provinciale, nationale et internationale. Leur objectif est d’assurer la croissance dans trois domaines clés : la formation, la recherche, et les services à la collectivité. “Nous voulons être un acteur incontournable pour les francophones de l’Ontario et, à long terme, jouer un rôle sur la scène internationale” souligne Normand Labrie. L’UOF rêve de devenir pour les francophones de l’Ontario ce que l’Université McGill est pour les anglophones du Québec : un symbole d’excellence reconnu au-delà des frontières. L’UOF n’est pas seulement un lieu d’apprentissage, c’est une communauté en mouvement. Loin d’être une simple institution académique, l’UOF est une force vive pour la francophonie en Ontario. À travers elle, une nouvelle génération de francophones et de bilingues se prépare à façonner l’avenir avec le désir non seulement de préserver leur culture, mais de l’innover, de la faire briller et de l’inscrire durablement dans le paysage de l’Ontario. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos L’UOF – UNE RÉPONSE AUX ENJEUX DE DEMAIN L ÉPISODE 2 Comment former les leaders de demain dans un monde en pleine mutation ?... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE ÉDUCATION

  • henkelmediacom en direct avec les ministres

    Découvrez comment Danièle Henkel, en direct, interroge des ministres fédéraux et provinciaux sur les enjeux cruciaux pour les entrepreneurs et les travailleurs dans le contexte de la COVID-19. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article FAIRE PIVOTER SON ENTREPRISE La situation actuelle avec la COVID-19 frappe les entrepreneures de plein fouet. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Danièle Henkel et Sévrine Labelle reçoivent Pierre Fitzgibbon Dans le cadre de la série Une fois pour toutes sur le pivot entrepreneurial en période de crise, Danièle Henkel et Sévrine Labelle, PDG de Femmessor , ont reçu un invité de marque, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, monsieur Pierre Fitzgibbon , qui a répondu aux questions d’entrepreneures de tous horizons. Danièle Henkel reçoit Mary Ng et Mélanie Joly Danièle Henkel reçoit l’honorable Mary Ng , ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international, et l’honorable Mélanie Joly , ministre du Développement économique et des Langues officielles du Canada, afin de mettre en lumière certains programmes fédéraux, de parler de l’impact de la crise sur différentes organismes canadiennes et de la relance économique. Danièle Henkel reçoit… Marie-Claude Bibeau Au lendemain de l’annonce du gouvernement d’un investissement de 252 millions de dollars pour soutenir le secteur agroalimentaire, touché de plein fouet par la crise, Danièle Henkel reçoit Marie-Claude Bibeau , ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada. Henkelmedia.com, en direct avec les ministres 2020-05-20 HENKEL 1 minute Dans le contexte de pandémie de la COVID-19, Danièle Henkel a convié des ministres fédéraux et provinciaux pour parler des enjeux de première importance pour les entrepreneur(e)s, employeur(euse)s et travailleur(euse)s. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • S adapter aux changements avec une attitude saine

    Les prochaines semaines de déconfinement progressif seront difficiles. Les entrepreneurs et travailleurs du Québec seront contraints d’adapter leurs façons de faire et leur milieu de travail aux nouvelles règles en vigueur. Pour certains, cette adaptation peut être extrêmement laborieuse. S’adapter aux changements avec une attitude saine 2020-06-04 2 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail Les prochaines semaines de déconfinement progressif seront difficiles. Les entrepreneurs et travailleurs du Québec seront contraints d’adapter leurs façons de faire et leur milieu de travail aux nouvelles règles en vigueur. Pour certains, cette adaptation peut être extrêmement laborieuse. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article ET LA SANTÉ MENTALE, ELLE? La situation que nous vivons actuellement est sans précédent et elle bouscule nos habitudes, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique DORMEZ-VOUS? Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Voici des conseils pour faciliter cette adaptation. 1. Comprendre le bien-fondé Assurez-vous de bien comprendre le fondement des règles de la Santé publique et faites-vous confiance lorsque vous interprétez leur application. Le gouvernement ne peut prévoir toute l’adaptation possible à tous les corps de métiers. Vous êtes l’expert de votre quotidien. Assurez-vous de bien comprendre et d’appliquer vous-même ces principes. 2. Être indulgent avec soi-même Ne vous attendez pas à ce que tout fonctionne rondement du premier coup. Il y aura des ratés, des stratégies inefficaces, des erreurs qui seront commises. Faites preuve d’autocompassion, nous sommes tous dans une situation qui demande des apprentissages constants. L’important n’est pas de ne pas faire d’erreurs, mais bien de faire des apprentissages. 3. Faire preuve de souplesse avec son entourage Les réactions à la situation seront différentes en fonction de la personnalité et des expériences de chacun. Soyez compréhensifs avec vos collaborateurs. Gardez en tête que nous n’avons pas tous le même rythme d’adaptation. 4. Prévoir des moments de récupération Ces prochaines semaines vous demanderont beaucoup d’énergie psychologique. Les demandes d’adaptation de l’environnement vont littéralement siphonner vos ressources psychologiques et émotionnelles. Pour ce faire, il est important d’organiser des moments de récupération qui vont nous permettre de décrocher et de recharger les ressources émotionnelles si importantes dans ces moments d’adaptation constants. Consulter cette chronique pour une stratégie de récupération efficace afin de favoriser les activités reposantes, qui permettent le détachement, les apprentissages et le sentiment de contrôle. Et surtout, n’oubliez pas prévoir des vacances cet été! Elles vous seront d’un grand secours. SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • En ces temps dincertitude comment prevoir limprevisible

    Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? Bien gérer ses finances en période d’incertitude est fondamental pour assurer la pérennité de son entreprise. Voici les conseils de Martine Robillard, CPA-CMA et conseillère-formatrice à l’École des entrepreneurs du Québec. Les outils DH En ces temps d’incertitude, comment prévoir l’imprévisible 2021-01-27 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Comment naviguer et rester agile dans un contexte volatil? Bien gérer ses finances en période d’incertitude est fondamental pour assurer la pérennité de son entreprise. Voici les conseils de Martine Robillard, CPA-CMA et conseillère-formatrice à l’ École des entrepreneurs du Québec . Évaluer l’état réel de la situation En temps de crise, il est encore plus important de prendre le temps d’évaluer l’état réel de sa situation financière. « Il faut se donner le droit de modifier son plan en cours de route, énonce Martine Robillard. Il est judicieux de faire des suivis budgétaires plus serrés et des comparatifs entre l’état de ses opérations en temps réel et les prévisions qu’on s’était fixées ». Avoir une vision claire de ses finances, de ses résultats (positifs ou négatifs), des changements au sein de notre écosystème d’affaires, de ses retours sur investissement, est essentiel quand on est dans le brouillard. L’exercice de se poser pour observer et analyser est une étape cruciale pour s’ajuster au fur et à mesure et pour revoir rapidement sa planification stratégique et son modèle d’affaires. Revoir le cycle d’exploitation « Une situation de crise fait ressortir les maillons faibles, les méthodes de travail à mettre au point, les procédures financières à revoir de plus près », observe la conseillère-formatrice de l’École des entrepreneurs du Québec (EEQ). Alors que le carnet de ventes est en berne, le risque de se retrouver en manque de liquidités nécessaires à l’exploitation de l’entreprise est bien présent. « Quand le volume d’affaires baisse, le flux de trésorerie se tarit. Il est vital de bien connaître et modifier ses procédures. Il faut revoir le cycle d’exploitation au complet, par exemple : diminuer le niveau de l’inventaire pour ne pas se retrouver avec du stock payé en dormance qui n’est pas encore encaissé, revoir le délai de recouvrement des comptes clients, qui est généralement de 60 jours, en lien avec celui du paiement des fournisseurs de 30 jours ». Martine Robillard constate que la crise actuelle, bien que difficile à traverser pour les PME, a fait ressortir beaucoup d’empathie et de bienveillance. De nombreux fournisseurs ont pu s’entendre sur de nouveaux délais avec les distributeurs, et vice-versa, afin de calmer un peu le jeu. Contrôler les coûts fixes Les entrées et les sorties de fonds sont toujours en mouvement, mais les coûts fixes demeurent. « En période difficile, il convient d’essayer de limiter ceux-ci et, dans la mesure du possible, de les convertir en coûts variables ». Contrôler les coûts fixes n’est pas un changement facile, ou qui peut s’opérer en un claquement de doigts, prévient Mme Robillard. Il faut être capable de prendre des ententes pour essayer de convertir ses coûts fixes, par exemple son loyer, ses assurances, un service annuel, en fonction de son volume de ventes qui a changé, même temporairement, propose-t-elle. Là encore, clarté et communication sont de mise. Faire plusieurs scénarios La flexibilité est la carte atout, surtout quand la relance tarde à venir. Établir plusieurs scénarios à court, voire très court mais aussi à moyen terme, en intégrant les variables liées à l’incertitude, permet de s’ajuster et de faire pivoter son modèle d’affaires. « Il y a eu beaucoup d’entreprises qui ont pivoté, et je dirais même virevolté!, illustre la conseillère. Celles qui ont su établir clairement leurs prévisions financières autour de leur pivot ont, en général, mieux rentabilisé leur virage ». Il s’agit d’avoir une gestion agile, qui vise non pas le suivi strict du plan A, mais qui l’adapte en chemin, tout en conservant sa raison d’être. Loin de paralyser à l’action, l’analyse de plusieurs cas de figure permet d’évaluer les risques de toutes les options possibles ainsi que les occasions du marché à saisir. Savoir intégrer de façon réfléchie l’incertitude dans la prise de décisions donne la flexibilité nécessaire aux entrepreneurs pour continuer d’avancer. S’appuyer sur l’outil Previsio pour y voir clair L’outil de planification financière Previsio , développé par l’EEQ, donne une vue d’ensemble de sa situation financière en temps réel afin de pouvoir prendre des décisions éclairées en période d’incertitude. La plateforme élabore des rapports professionnels clairs, permettant plus d’autonomie et de contrôle sur la gestion de ses affaires. En suivant de près ses états financiers prévisionnels, l’entrepreneur sera capable d’évaluer quelles activités sont plus rentables, et lesquelles sont plus risquées compte tenu des circonstances. Les rapports sont accompagnés de conseils et d’explications utiles. Le logiciel permet d’identifier aisément les coûts variables des coûts fixes. Il est également possible d’enregistrer des scénarios sur du court terme, au mois près, ou d’aller jusqu’à 36 mois, et ce, de façon tout à fait confidentielle et gratuite. DÉCOUVREZ LA SOLUTION PREVISIO et diffusez-la dans votre réseau, au bénéfice des entrepreneurs. L’ École des entrepreneurs du Québec offre de courtes formations en ligne pour présenter l’outil à ceux qui voudraient l’utiliser dès maintenant. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien PREVISIO, VU PAR NATHACHA MONETTE Natacha Monette, artiste et entrepreneure en série... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, PAR ET POUR DES ENTREPRENEURS Alors que les entrepreneurs doivent s’adapter à la vitesse grand V dans le contexte de la pandémie.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article PREVISIO, UN OUTIL GRATUIT DE PRÉVISIONS FINANCIÈRES Alors que de nombreuses entreprises encaissent une baisse de leurs activités et... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE FINANCE & COMPTABILITÉ

  • VENT DE CHANGEMENT DANS LES AIDES D URGENCE AUX ENTREPRISES MESURES PLUS CIBLEES ET FIN DES SUBVENTIONS SALARIALES ET AU LOYER POUR TOUS

    La ministre des Finances, Chrystia Freeland, annonce la fin de la Prestation canadienne de relance économique (PCRE) le 23 octobre, après la récupération des emplois perdus durant la pandémie. Découvrez les nouvelles mesures d’aide ciblant les secteurs les plus affectés. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LE PASSEPORT VACCINAL: UN RETOUR AU TRAVAIL À ... Le passeport vaccinal est implanté au Québec depuis le 1er septembre 2021... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) et la subvention d’urgence pour le loyer (SUCL) prendront fin le 23 octobre, sauf pour les secteurs du tourisme et de l’accueil, qui restent très affectés : «On parle ici des hôtelleries, des restaurateurs et des agences de voyages, qui font encore face à des restrictions visant la santé publique et les voyages», a précisé Mme Freeland lors d’une conférence de presse tenue le 21 octobre. Tourisme & Restauration : Subventions pour ces entreprises égales à la perte de leurs revenus, commençant à au moins 40 %, et allant jusqu’à 75%. Entreprises sévèrement touchées : Le gouvernement fédéral prévoit aussi une aide pour les entreprises «les plus frappées» par la pandémie, « celles qui ont enregistré une perte de revenus de 50 % à 75 % ». Elles pourront bénéficier de subventions couvrant entre 10 % et 50 % de leur perte. Ces deux mesures seront en vigueur jusqu’au 7 mai (et réduites progressivement de 50 % du 13 mars au 7 mai). Seul le programme d’embauche pour la relance économique du Canada (PEREC) est maintenu pour tous (les employeurs admissibles dont les pertes de revenus actuelles sont supérieures à 10 %) à un taux augmenté de 50 % et ce, jusqu’au 7 mai 2022. Une nouvelle mesure pour les travailleurs en cas de confinement remplace la SSUC et la SUCL avec un soutien du revenu ciblé de 300 $ par semaine aux travailleurs admissibles. « Notre économie est en train de rebondir (…). Il est également vrai que la relance est inégale et que les mesures sanitaires (…) continuent de restreindre certaines activités économiques. C’est pourquoi nous annonçons aujourd’hui ce qui, nous l’espérons et le croyons, constitue la pièce maîtresse du soutien nécessaire (…). Notre objectif est de protéger et de créer des emplois et d’assurer la relance la plus solide possible pour tous. » – Chrystia Freeland, vice‑première ministre et ministre des Finances Vent de changement dans les aides d’urgence aux entreprises: Mesures plus ciblées et fin des subventions salariales et au loyer pour tous 2021-10-21 ISABELLE NEASSENS 2 minutes La ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, a annoncé un recadrage des mesures d’aide aux entreprises puisque le pays a retrouvé tous les emplois perdus pendant la pandémie de COVID-19. La Prestation canadienne de relance économique (PCRE) prendra bel et bien fin ce 23 octobre et ne sera pas renouvelée pour tous. L’aide qui reste offerte cible les secteurs les plus touchés. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Blanc de gris cultiver linnovation et faire pousser des champignons

    Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches de trous percés sur les parois de seaux de plastique blancs empilés dans un entrepôt d’Hochelaga-Maisonneuve. Une drôle de vision, qui est pourtant celle qu’ont longtemps caressée deux jeunes entrepreneures. Écologistes de coeur, elles ont relevé de nombreux défis pour faire de Blanc de gris la championne des champignons frais en ville ! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Installée dans un entrepôt en plein cœur de Montréal, Blanc de gris est la première champignonnière urbaine commerciale. L’idée ? Fournir, en ville, une alimentation de proximité, saine, fraîche et durable. Comment ? En revalorisant les déchets alimentaires des cafés et brasseries du coin pour cultiver des champignons dans des seaux ! C’était ça le grand projet fou de Dominique Lynch-Gauthier et Lysiane Roy Maheu , des amies du secondaire retrouvées au détour d’un projet commun, porteur de changements. « Ce qui nous a interpellées, ce qui a vraiment été le déclencheur, c’est la conscience environnementale. Le désir de faire quelque chose de vraiment utile. On voulait monter une entreprise, faire quelque chose de concret, avoir un impact dans l’écosystème », se souvient Dominique, les yeux brillants. Au cœur de cette association, la raison d’être de l’entreprise : être un acteur de changement positif, innover en agriculture urbaine et apporter des solutions environnementales concrètes à l’échelle locale. Une économie circulaire bénéfique à tous Plusieurs restaurateurs du quartier Hochelaga-Maisonneuve ont profité du projet d’affaires de Blanc de gris, lancé en 2015. C’est que les deux entrepreneures tenaient avant tout à contribuer à l’économie circulaire. En mariant leurs compétences, l’une en environnement et en innovation agricole, et l’autre dans la restauration, elles sont parvenues à développer un circuit alimentaire de proximité, écologique et solidaire. « Les champignons ont la faculté de décomposer la matière et de rendre accessibles les nutriments à nouveau. C’est idéal pour travailler dans un circuit en boucle fermée , assure Dominique, cofondatrice. Lysiane, elle, n’aimait même pas les champignons au départ! Mais elle connaissait le milieu de la restauration, et elle a su le pénétrer ». Ensemble, elles ont résolu le problème des résidus de nourriture dont les restaurateurs cherchaient à se débarrasser. Une opportunité de créer un échange de services profitable. Marc de café, copeaux de bois, drêche de bière : les agricultrices urbaines les récupèrent gratuitement. Elles voient ces déchets comme des ressources. La revalorisation des résidus alimentaires est au cœur de leur production de champignons. Persévérer pour relever les défis de production Travailler avec du vivant, et notamment avec des substrats non traditionnels est un pari instable. Depuis sa cave, Dominique a d’abord fait des tests à petite échelle pendant plus d’un an. Plus d’une fois, l’entrepôt a été envahi de mauvaises moisissures. « Il a fallu tout jeter, aseptiser et repartir de zéro », partage celle qui n’a pas baissé les bras. « Le problème, c’est qu’on ne sait pas d’avance si le substrat de résidus alimentaires est contaminé. La pasteurisation n’élimine pas forcément les spores de moisissures dont on ne veut pas. Alors, c’est la course aux bons champignons! », avoue l’experte, avant de rajouter, dans l’élan d’optimisme qui la caractérise : « on a eu une dizaine d’échecs. Chaque fois, on était découragées, puis on trouvait quelque chose qui avait bien fonctionné, un indice. Alors on recommençait ». La persévérance a porté fruit. Une qualité qui mène loin Pendant ce temps-là, Lysiane n’hésitait pas à pousser la porte des cuisines pour présenter le miracle des pleurotes du quartier. « Les chefs, habitués à leurs champignons de Pologne ou de Chine, ou même d’Ontario et de Colombie-Britannique, n’avaient jamais vu des pleurotes aussi frais, fermes et charnus! ». Les champignons, qui sont un produit fragile et périssable de nature, sont d’excellents candidats dans la production urbaine de proximité, avec le but d’être consommés rapidement dans un rayon de 10 km. Cultivés sans pesticide ni produit de synthèse, les pleurotes urbains de Blanc de gris sont disponibles localement à l’année. Les restaurateurs sont prêts à payer deux fois plus cher pour les mettre au menu. Le temps venu, certains n’ont pas hésité à pré-payer leurs commandes. « C’est arrivé qu’on n’ait plus de marge de manœuvre pour payer le loyer. C’est grâce à nos clients qu’on s’est relevé », se réjouissent-elles. Se réorienter vers le B2C La crise sanitaire est venue couper l’herbe sous le pied pour tous les acteurs de la restauration. Une fois de plus, Dominique et Lysiane ont fait face à un défi de taille. Elles ne pouvaient plus compter sur leurs clients, eux aussi mis en échec. « On a dû mettre à pied deux employés. On n‘avait pas de fonds de roulement et on a réalisé qu’on était dépendantes à 95% d’un seul secteur ». Les associées ont dû réorienter la cible de leur projet d’affaires, ainsi que le rôle et les engagements de chacune. « On ne peut pas laisser tomber après avoir surmonté autant d’obstacles ». Les entrepreneures se sont retroussé les manches et sont parties à la conquête d’autres segments du marché : le grand public, par l’entremise des épiceries fines locales, des abonnements de paniers et de la vente en direct aux particuliers. Le Conseil des Industries Bioalimentaires de l’Île de Montréal (CIBIM), PME Montréal et l’ École des entrepreneurs du Québec leur ont permis de mieux s’outiller, notamment en vue d’un site transactionnel. C’est notre force de savoir bien s’entourer. – Lysiane Roy Maheu "C’est notre force de savoir bien s’entourer. – Lysiane Roy Maheu " Lysiane n’a pas hésité à se réorienter aussi: « Approcher un gérant d’épicerie par la grande porte, ce n’est pas la même chose que passer par la porte arrière des cuisines ! ». Il y a aussi le défi de la conservation en épicerie, qui les amène à repenser la transformation de leur produit, au-delà de la simple déshydratation. Qu’à cela ne tienne, elles poursuivent leurs efforts de pourparlers, notamment avec une microbrasserie pour annexer leur local et créer de nouvelles synergies. Elles sont aussi en discussion avec un de leur chef client pour créer des recettes de pleurotes marinés. Optimistes, frondeuses, Dominique et Lysiane ne se laissent pas impressionner et parlent déjà d’expansion de leur modèle d’affaires à d’autres villes. Blanc de gris: cultiver l’innovation et faire pousser des champignons 2021-02-04 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Des grappes de pleurotes sortent leurs têtes farouches de trous percés sur les parois de seaux de plastique blancs empilés dans un entrepôt d’Hochelaga-Maisonneuve. Une drôle de vision, qui est pourtant celle qu’ont longtemps caressée deux jeunes entrepreneures. Écologistes de coeur, elles ont relevé de nombreux défis pour faire de Blanc de gris la championne des champignons frais en ville ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • SE DEMARQUER DANS UN MONDE QUI BOUGE

    L’image de marque est une combinaison de tous les éléments qui vont soutenir la crédibilité et la réputation d’entreprise. Ève Laurier d’Edelman Montréal nous en parle, selon Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LE MARKETING HUMAIN À L’ÈRE DE L’IA L’intelligence artificielle (IA) et le Big Data sont est en train de révolutionner la ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 5 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER Audace, agilité, conscience, authenticité… Quels seront les grands courants qui influenceront LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) QUELLE EST L’IMPORTANCE D’UNE IMAGE DE MARQUE FORTE POUR UNE ENTREPRISE? Ève Laurier: L’image de marque, c’est un cri de ralliement. Dans le monde numérique dans lequel on évolue, on ne s’adresse plus strictement à notre public interne (employés, CA) et externe (consommateurs, fournisseurs, gouvernements), mais à un monde beaucoup plus vaste géographiquement. Un professeur qui m’a enseigné au MBA, Henry Mintzberg, parlait de l’importance de l’artefact. Pour moi, la marque est un artefact que toutes les parties prenantes peuvent reconnaître, qui donne le ton et qui rassemble tout le monde. Ne pas soigner son image de marque comme entreprise, c’est comme faire une maison sans fondation. À QUEL MOMENT EST-IL NÉCESSAIRE DE BÂTIR SON IMAGE DE MARQUE? Il faut y penser dès le jour un. Il y a le nom et l’identité visuelle de l’entreprise sur lesquels les entrepreneurs travaillent en priorité, mais la réflexion sur la raison d’être de la marque arrive trop tard et est tout aussi importante. Il faut se poser les bonnes questions: Que veut dire la marque? Quelle est sa raison d’être? Comment se définit-on? Où est-ce qu’on se positionne sur le marché? Si on ne définit pas ces points et qu’on ne les met pas en commun dès le départ, on laisse l’occasion aux autres de le faire pour nous. Une fois que l’image de marque est créée et qu’elle est cohérente, il faut en faire la promotion, la défendre. Le nerf de la guerre pour qu’une marque ne déçoive pas, c’est sa réputation, sa crédibilité et sa fiabilité. QUELLES SONT LES PLUS RÉCENTES TENDANCES EN CE QUI CONCERNE L’IMAGE DE MARQUE? Il y a plusieurs tendances dans les domaines publicitaire et graphique qui sont étudiées méticuleusement: les couleurs, les formes, les polices de caractère, etc. Du côté des communications, la tendance est à l’engagement social. Les entreprises se positionnent davantage par rapport à leurs valeurs que par rapport à leur produit ou service. Elles souhaitent être des agents de changement dans la société et mettent en lumière leur conscience sociale et environnementale. Les gens s’engagent dans cette voie pour humaniser leur marque. Y A-T-IL DES EXEMPLES RÉCENTS QUI VOUS ONT INTERPELLÉ? https://www.youtube.com/watch?v=Fq2CvmgoO7I On est parfois rendu très loin du produit ou du service. C’est le cas notamment de récentes publicités de Nike ou de Patagonia où on ne voit pas le produit, mais la mission, les valeurs, les idéaux auxquels la marque croit et qu’elle veut défendre, quitte à perdre des clients pour en gagner d’autres. Un autre bel exemple est le brasseur danois Carlsberg qui a choisi d’investir son budget de marketing en recherche et développement pour trouver une alternative aux bagues d’emballage en plastique sur ses packs de six cannettes. L’entreprise a trouvé une colle écologique pour réduire les déchets. Elle n’a pas fait de publicité et a sorti le produit. Ça a créé le buzz dans les médias sociaux. Une autre tendance qui émerge: certaines marques existent entièrement de manière numérique. L’entreprise ne produit donc plus de papier. Je pense entre autres à TheRealReal ou à Wayfair à titre d’exemples. Il n’y a pas si longtemps, on ne parlait pas de l’empreinte écologique de sa marque. Maintenant on la connaît, on en parle et même qu’on la met de l’avant dans toutes nos communications. LES JEUNES ENTREPRENEURS SUIVENT-ILS CETTE VAGUE? Je vois effectivement plusieurs start-ups dont l’idée de départ est d’aller régler un problème social. On voit aussi que les jeunes talents, des milléniaux, choisissent de travailler pour une entreprise en fonction de leurs programmes (pour la communauté, pour réduire leur empreinte écologique, pour assurer des salaires équitables entre les hommes et les femmes, etc.) Ils veulent être authentiques dans leur lieu de travail et ne rien avoir à cacher. Il faut se rappeler que les personnes qui sont le plus capables de faire mal à une image de marque, ce sont les employés. Ce sont les grands oubliés dans le développement stratégique, mais ce sont eux qui peuvent valider que ce que la marque dit soit vrai. QUELS SERAIENT VOS CONSEILS POUR DÉFINIR UNE IMAGE DE MARQUE FORTE ET ATTRAYANTE? Tout d’abord, il faut déterminer qui sont toutes les parties prenantes internes et externes de la marque et s’interroger sur le genre de message qui va les interpeller, sur la façon de leur parler. Il ne faut pas hésiter à cocréer la marque avec eux. On peut établir la ligne directrice et ensuite aller tester avec nos employés, nos clients, nos fournisseurs, la chambre de commerce local… Il faut les impliquer dans le processus pour leur présenter les produits ou services et voir si c’est cohérent pour eux. Ceux-ci deviendront souvent des influenceurs et des ambassadeurs naturels pour la marque. On s’assure ainsi d’avoir une marque plus solide et plus facilement déployable. Il ne faut pas imposer une marque, il faut mériter l’attention. Ève Laurier DIRECTRICE D’EDELMAN MONTRÉAL Vos sources d’inspiration: «j’ai besoin d’espace, de marcher, de déconnecter. Ce sont dans des moments en pleine nature que j’ai les meilleures idées et une clarté d’esprit». Votre modèle/mentor: Oprah Votre style de leadership: Inspirante, inclusive, heureuse Votre outil indispensable: Avoir la meilleure équipe! Edelman Fondation: Chicago, 1952 Siège social: New York Nombre d’employés: 7000 (40 à Montréal) Chiffre d’affaires: privé Axe de services: communications marketing SE DÉMARQUER DANS UN MONDE QUI BOUGE 2018-11-27 MÉLISSA PROULX 5 minutes L’image de marque ne se limite pas à un logo et à un cahier de normes graphiques! C’est la combinaison de tous les éléments qui vont soutenir la crédibilité et la réputation d’une entreprise. ÈVE LAURIER, directrice d’EDELMAN MONTRÉAL, répond à nos questions sur l’envers du branding. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION

  • Avant la pandemie l economie du Quebec etait reluisante Le ministre Pierre Fitzgibbon

    Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie, discute avec Danièle Henkel de l'impact de la COVID-19, du développement des PME, de la diversification des marchés et des transformations technologiques. Découvrez cette interview de 30 minutes dédiée aux enjeux économiques du Québec. ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE « Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante » – Le ministre Pierre Fitzgibbon Henkel média 2022-02-02 Entretien Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec la femme d’affaires et animatrice Danièle Henkel à propos de divers enjeux actuels et futurs de la société québécoise. Certes, ils ont parlé de l’impact néfaste de la COVID-19 sur l’économique du Québec. Mais, ils ont aussi abordé plusieurs autres sujets, dont le développement des petites et moyennes entreprises, la diversification des marchés d’exportation, l’accélération des transformations technologiques, la vitalité des régions, la création de la richesse, la hausse des prix des marchandises et la jeunesse. Henkel média vous propose donc une vidéo d’une trentaine de minutes dans laquelle le ministre s’exprime sur divers thèmes qui touchent souvent de près la communauté entrepreneuriale. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien HAUSSE DES PRIX Le ministre des Finances, Eric Girard, s’est récemment entretenu avec la femme... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE

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