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  • Seuls et stresses au sommet

    Les mythes concernant la détresse psychologique ont souvent bonne presse. Je profite de cette première chronique pour en illustrer un premier ; les patrons ne souffrent jamais de détresse psychologique, encore moins d’épuisement professionnel, car ils peuvent prendre toutes les décisions pour éviter les situations stressantes. Seuls (et stressés!) au sommet 2019-02-20 3 minutes Nicolas Chevrier Les mythes concernant la détresse psychologique ont souvent bonne presse. Je profite de cette première chronique pour en illustrer un premier ; les patrons ne souffrent jamais de détresse psychologique, encore moins d’épuisement professionnel, car ils peuvent prendre toutes les décisions pour éviter les situations stressantes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Immobilier: petit guide de la négociation La négociation peut sembler intimidante à première vue. Je dois admettre que lors de mes premièr... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique LE DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES À L’HEURE DE CHATGPT Tout le monde parle de ChatGPT, le célèbre outil conversationnel propulsé par... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Combien de fois ai-je entendu ce mythe ? Pas seulement lors de conférences dans des organisations, mais également de la bouche même des dirigeants d’entreprise qui échouent dans mon fauteuil… Si c’est moi le patron, je devrais être capable d’éviter de m’épuiser, non ? En fait, la recherche en psychologie du travail a clairement prouvé le contraire; plus on monte dans la hiérarchie d’une entreprise, plus les risques d’épuisement professionnel sont grands! C’est souvent une des premières choses que j’aborde avec un entrepreneur qui me consulte pour un épuisement professionnel (communément appelé burnout ). Cette condition se développe quand on est exposé à du stress chronique. Or s’il y a une chose que l’on connaît bien comme entrepreneur, c’est le stress. C’est donc très important d’en reconnaître les sources dans l’organisation (avis aux intéressés, ce sera le sujet de ma prochaine chronique!) et de développer des compétences pour y faire face. Un entrepreneur ou un dirigeant, c’est habituellement celui qui est en haut de la pyramide, celui qui est le dernier responsable en cas d’urgence. C’est encore plus vrai lorsqu’on est propriétaire de l’entreprise. On comprend donc que dans cette position, il soit celui qui vit le plus de stress. Quelques autres facteurs de risque expliquent bien pourquoi les hauts dirigeants sont plus exposés ; lorsque l’entreprise traverse une période d’incertitude, c’est la direction qui doit prendre les décisions qui s’imposent afin d’assurer la pérennité de l’organisation. L’incertitude est souvent synonyme de stress, et si celle-ci devient chronique, le stress le deviendra également. La force du réseau On entend souvent l’adage « It is lonely at the top », ce que la recherche confirme. Ces gestionnaires se sentent souvent isolés socialement. Ils ont des heures de travail importantes, et leur réseau peut s’effriter après plusieurs années de travail intensif. Or, le support social est un outil important de gestion du stress. Bien sûr le soutien des proches est important, mais celui des pairs l’est tout autant . Si vous souffrez de solitude, contactez un collègue entrepreneur, échangez sur vos défis, sur les solutions développées par chacun. Que ce soit en mode, discussion de groupe, mentorat ou avec d’autres entrepreneurs, ces interactions peuvent permettre de vous sortir de l’isolement. Je + entreprise De même, après avoir travaillé plusieurs années pour développer leur projet d’affaires, les dirigeants courent le risque de voir leur identité fusionner avec celle de l’organisation. L’entreprise n’est donc plus quelque chose que l’on a créé, mais bien une partie de nous. Il devient alors difficile de gérer les pressions de la part des investisseurs, des marchés, des employés sans ressentir directement l’impact sur notre personne, et parfois même directement sur notre estime de soi. Une bonne stratégie c’est de s’assurer que l’on développe notre vie personnelle de façon indépendante à notre emploi. De cette façon, on peut profiter de ses moments durant un match de water-polo, au volant d’un planeur ou comme coach d’une équipe de baseball pour développer une identité indépendante de celle de son travail . Une identité différente, complémentaire, qui nous nourrit autrement. L’entrepreneuriat est un sport extrême et s’entraîner à bien gérer sa santé mentale est aussi important que de faire la vérification du pliage de sa voilure avant un saut en parachute. Qu’on se le tienne pour dit! À lire si vous aimez: 5 approches anti-détresse psychologique SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Daniele Henkel et Arnaud Granata ouvrent le programme de certification en leadership inclusif et participatif

    Comment être un leader humain? Comment inclure la diversité en entreprise? Qu'est-ce que le leadership participatif et inclusif? Henkel Media aborde ces thématiques clés. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article INDIRA MOUDI: LA DIVERSITÉ EN ENTREPRISE EST UNE RICHESSE QUI S... Bourrée de talents, d’expériences et de diplômes, Indira Moudi est une entrepreneure québécoise ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article PAPE WADE: FAIRE BRILLER LA DIVERSITÉ HUMAINE AU SEIN... La diversité en entreprise est enfin reconnue comme une carte atout. Pour rebâtir notre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) C’est parti pour la première cohorte : dix semaines de formations interactives en leadership inclusif et participatif en collaboration avec Infopresse! Une première au Québec! Le président d’Infopresse, Arnaud Granata, tout sourire, a mis la table avec la mesure des changements que vivent les entrepreneurs aujourd’hui et les bouleversements qui secouent le marché du travail, en particulier l’effarante pénurie de talents et les difficultés de rétention. La présidente des entreprises Danièle Henkel, posée comme à son habitude, a parlé d’entrée de jeu des qualités humaines que les leaders ne peuvent plus ignorer s’ils veulent pouvoir réagir et contribuer à l’évolution de leur entreprise. Elle a martelé que le savoir-être, cet ensemble de soft skills dont on chuchote l’importance, est inhérent à toute réussite, aux mêmes égards que le savoir-faire. « D’abord en tant qu’humain, il faut que j’accepte que je ne sais pas tout. C’est impossible d’avoir toutes les réponses. Il faut que je sois à l’écoute, que je sois ouvert à accueillir d’autres points de vue et d’autres expériences différentes. Car en tant que leader, mon rôle est de faire briller les autres ». – Danièle Henkel Le programme de certification en leadership inclusif et participatif aborde les questions de la diversité et d’une gestion plus humaine. Des entrepreneurs inspirants d’expérience abordent ces sujets, et plusieurs autres. Parmi ceux-ci: ➔ Être un leader dans un monde complexe avec Sébastien Beaulieu , fondateur chez LeadershipVerticalTM, expert en psychologie organisationnelle et Maïna Albert , cofondatrice chez LeadershipVerticalTM, experte en développement intégral. ➔ Mobiliser ses équipes en temps de transformation avec Anne Sérode , directrice Principale, stratégies et marques chez TV5, experte en gestion du changement. ➔ Créer une dynamique d’équipe inclusive axée sur la diversité pour favoriser le changement avec Nogol Madani , fondatrice et PDG de Glee Factor, experte en culture d’entreprise inclusive. ➔ Attirer les bons talents avec une marque-employeur forte avec Laura Parent, Directrice stratégie marketing RH, sept24, experte en marque-employeur et marketing RH. ➔ Atelier de co-développement animé par Danièle Henkel et Arnaud Granata , co-ambassadeurs du programme. La prochaine cohorte aura lieu du 28 janvier au 22 avril 2022 . Il reste des places! “Pour donner accès à la diversité, Infopresse et DanieleHenkel.tv s’engagent à créer La Bourse pour la Diversité Entrepreneuriale, en accueillant gratuitement 5 participantes et participants par cohortes. “Avec cette bourse, nous nous assurons de mettre concrètement en pratique le principe de diversité” disent Danièle Henkel et Arnaud Granata”. Danièle Henkel et Arnaud Granata ouvrent le programme de certification en leadership inclusif et participatif 2021-09-10 ISABELLE NEASSENS 3 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

  • 12 lecons de bons boss

    Qu’est-ce que les bons boss ont à nous apprendre? À force de les côtoyer et de les certifier, j’ai réalisé qu’ils avaient tous un quelque chose d’unique à nous offrir. Que ce soit à travers la sagesse de leurs paroles, de leur parcours de leur vie ou des principes qu’ils véhiculent. Laissez-moi vous présenter 12 leçons de gestion apprises auprès des bon(ne)s boss. 12 leçons de bons boss 2021-07-18 5 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management Qu’est-ce que les bons boss ont à nous apprendre? À force de les côtoyer et de les certifier, j’ai réalisé qu’ils avaient tous un quelque chose d’unique à nous offrir. Que ce soit à travers la sagesse de leurs paroles, de leur parcours de leur vie ou des principes qu’ils véhiculent. Laissez-moi vous présenter 12 leçons de gestion apprises auprès des bon(ne)s boss. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: «ÊTRE VULNÉRABLE» Accepter sa vulnérabilité LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. 12 leçons des bons et des bonnes boss d’ici Jonathan Léveillé, présidentm Openmind Technologies 1. Mise sur les solutions «Ne consacre jamais plus de 10% de ton énergie sur le problème et mets 90% sur la recherche de solutions.» – Jonathan Léveillé, président, Openmind Technologies 2. Accorde ta confiance aux nouveaux employés «Donne ta confiance à tes employés dès l’embauche et non strictement au mérite». – Jacques Coderre Lareau, formateur, C-DHO 3. Aie confiance «Dans chaque crise, il y a des apprentissages, et même si parfois on pense qu’on recule, on est en train d’avancer.» Jonathan Léveillé, président, Openmind technologies catherine dubé, co-entrepreneure, Coboom 4. Vise l’équilibre «Trouve l’équilibre entre l’écoute et la protection de ta santé mentale comme gestionnaire. On doit savoir mettre nos limites et dire non quand il le faut. Parce que derrière chaque gestionnaire, il y a un humain.» Catherine Dubé, co-entrepreneure, Coboom 5. Développe le potentiel de ton équipe «Nous passons plus de 2000 heures par année au travail. Pour moi, être entrepreneur, c’est avoir l’opportunité de se servir de ces 2000 heures pour aider mes employés à réaliser leurs rêves et à se développer autant dans leur carrière que dans leur vie.» Guillaume Beaudin, président, Groupe 2C2B 6. Agis face à l’adversité «Il vaut mieux partir du principe qu’il y aura des tempêtes sur ton parcours et que les seules choses que tu pourras contrôler, c’est ton attitude, ta préparation et ton choix d’êtres humains avec lesquels tu veux les affronter. » – Jonathan Léveillé, président, Openmind technologies Luc Bertrandm président, Accès Location + 7. Évolue constamment «Pour rester pertinent, il ne faut pas avoir peur d’évoluer. Il importe d’avoir le courage de se mettre souvent au défi pour voir si nos pratiques ou nos méthodes sont les meilleures possible.» Luc Bertrand, président, Accès Location + 8. Sois maître de ton temps «Ne néglige jamais ton hygiène de vie ou ce qui est important pour toi sous prétexte que tu es occupé. Tu es maître de ton agenda, c’est à toi d’y planifier des moments non déplaçables (amélioration continue, entraînement, famille). Mettre son masque à oxygène en premier n’est pas un geste égoïste, ça nous permet d’être 100 % plus efficaces et présents pour les autres.» – Jonathan Léveillé, président, Openmind Technologies» Il n’y a pas de bon boss sans une bonne équipe. Daniel Giroux, président, Axial Maxime Jobin, Expert WordPress, cofondateur, Satellite WP 9. Sois authentique, plutôt que parfait «Cesse de vouloir être invincible. Le jour où j’ai arrêté de vouloir faire comme si j’étais invincible et que j’ai montré ma vulnérabilité, j’ai eu l’impression d’être un membre à part entière de l’équipe et non pas cette personne au sommet de la hiérarchie. Je ne suis pas plus ou moins important qu’un autre membre de l’équipe. Les victoires que nous vivons sont le fruit des efforts de chaque membre de l’équipe.» Maxime Jobin, Expert WordPress, cofondateur, SatelliteWP 10. Fais grandir ton entreprise «Les compagnies qui durent ont appris à faire grandir leur équipe, à déléguer avec confiance, à intégrer leurs employés et à penser à long terme. Grandir signifie partager une vision sur le futur, alors que grossir c’est penser profits sans regarder son écosystème. Voilà pourquoi il faut penser grandir plutôt que grossir.» Yves Delnatte, CEO, INEAT North America & Co Founder, Ineat Valérie P.Labrecque, fondatrice et PDG, Garderie éducative bilingue Babibulle 11. Fais briller les autres «”Parle en dernier”. Ce principe force les membres de ton équipe à s’exprimer et à participer activement aux rencontres. Pour ma part, je tente du mieux que je peux de donner la parole de manière aléatoire à chaque personne lors d’une réunion. Ainsi, tous s’expriment à un certain moment. De plus, qu’elles proviennent d’un stagiaire ou d’un senior, les idées sont entendues et ont le potentiel d’être adoptées.» Maxime Jobin, Expert WordPress, cofondateur, SatelliteWP 12. Sois optimiste, quoique réaliste « Être optimiste, ce n’est pas juste se lever de bonne humeur. C’est espérer malgré l’adversité et surtout, c’est avoir confiance qu’il y a une solution. Le mindset avec lequel nous abordons les problématiques est primordial. Il faut croire en nous et en notre aventure entrepreneuriale puis cultiver la certitude que les défis deviendront des leviers et des opportunités de croître.» Valérie P. Labrèque, fondatrice et PDG, Garderie éducative bilingue Babibulle Par où commencer? Soyez un bon boss pour vous. Les bons gestionnaires voient à leur développement, s’informent et cherchent à s’améliorer dans leur rôle. Après quelque temps, j’ai compris qu’il faut d’abord être bon avec soi, pour être bienveillant envers ceux et celles qui nous entourent. Personne ne veut suivre un leader stressé et dépassé. GESTION & RH

  • DEEP SKY CAPTER LE CO2 DANS L AIR ET LES OCEANS AUJOURD HUI POUR HIER ET POUR DEMAIN

    Un titre de festival pour le moins encourageant, malgré les données alarmantes que Frédéric Lalonde a d’emblée posées sur la table. Cet entrepreneur en série, notamment à la tête de Hopper, la seule entreprise à planter des arbres à même le profit de ses réservations, a voulu creuser le sujet de l’environnement. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article 5 STARTUPS PROMETTEUSES POUR 2023⎢LA MEDTECH À L’HONNEUR Le Rendez-vous Startup Montréal a dévoilé vingt jeunes révélations de l’année... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article DOMINIC GAGNON, UN ENTREPRENEUR ZÈBRE ET TDAH DOUBLEMENT ... Dominic Gagnon est un entrepreneur en série, sans conteste une personnalité brillante du ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ANGES QUÉBEC DONNE DES AILES AUX PME INNOVANTES « Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Frédéric Lalonde, entrepreneur en série, cofondateur de Hopper et Deep Sky Penser le dérèglement climatique autrement Son intervention a donné froid dans le dos. Ce genre de frissons humides qui courent le long de la colonne en faisant se dresser les poils sur les bras. Pilo-érection, pour les scientifiques dans la salle. Horripilation convient aussi, surtout devant les faits accomplis. « Voici la présentation la plus sombre que vous aurez jamais vu », n’a-t’il pas hésité à dire d’entrée de jeu. Greta Thunberg serait sûrement fière. Cartésien, méthodique, Frédéric se penche sur les faits depuis 2019. Il a parcouru en détail les rapports du Giec, le Groupe d’experts inter-gouvernemental sur l’évolution du climat. Il s’est penché sur les courbes de Keeling, les variations du cycle du carbone depuis l’époque interglaciaire de l’Holocène, il a mis en corrélation les données, les a rapatriés pour en dresser l’historique effrayant et est arrivé à la conclusion que « tout ce qu’on entendait était inexact. La marge d’erreur est trop grande. Les scientifiques prédisent un réchauffement climatique entre 1.5 et 5 degrés : ils sont dans une incertitude totale! » Photo prise en 2021... © Marek Jackowski, International Golden Turtle Photography Awards Or, voici ce que l’on sait. À l’ère Pliocène, il y a environ cinquante millions d’années, a eu lieu un violent réchauffement climatique. Des palmiers ont poussé au Pôle Nord. Des forêts ont pris racine en Antarctique. Le Groenland était verdoyant, d’où il tire son nom. L’eau montait. La température était de trois à cinq degrés plus chaude que pendant les années 1800. Les volcans éruptaient, déstabilisant les réservoirs de méthane enfouis au fond des océans dans les sédiments. Le méthane, passant de gel à gaz, s’est transformé en CO2 en remontant. C’est la dernière fois que la planète a eu une concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère autour de 400ppm (parties de CO2 par million). Aujourd’hui, elle est de 421ppm avec les émissions que nous produisons. On est assis sur une bombe à retardement. L’urgence d’agir était hier Le cycle naturel du carbone est parti en vrille. Depuis l’industrialisation, la combustion des matières fossiles que nos activités ont générées de manière démesurée, a fait en sorte qu’il y a un surplus de carbone stocké dans l’atmosphère et dans les océans, qui ne peut plus être équilibré et régénéré naturellement. « Le réchauffement de la planète s’accélère dix fois plus rapidement depuis 1980. Il y a cinquante ans, on était à 320ppm. Et l’effet ne se fait pas sentir de façon instantanée. Ce que l’on ressent aujourd’hui, est relié au 320ppm d’il y a cinquante ans, pas les 421ppm enregistrés… Et cet effet n’est pas linéaire, il est exponentiel. Sachez aussi que le CO2 reste emprisonné dans l’air de 300 à 10,000 ans. » Prenez une grande respiration, pendant qu’il en est encore temps. L’Amazonie génère aujourd’hui plus de carbone qu’elle en absorbe ; elle ne peut plus être le poumon de notre planète. Les glaciers fondus ne se gèleront pas à nouveau demain matin. Augmentation alarmante du niveau et de la température de l’eau, tempêtes tropicales, sécheresses, inondations, feux de forêts : ce sont les conséquences d’il y a environ cinquante ans. L’an dernier, la Californie a perdu 800,000 acres de terre agricole, les inondations en ont impacté plus de deux millions en Asie et l’Afrique a perdu 30% de sa production céréalière. Elle en a même interdit l’exportation. Crise alimentaire mondiale, économique, sociale et politique avec la radicalisation des gouvernements… Mais peu importe, car demain, c’est déjà trop tard. « À 421ppm, notre terre est inhabitable. We don’t have until 2100 to fix this . » Capturer et séquestrer du CO2 sous la terre et à grande échelle Notre maison est en feu! L’heure n’est plus aux gentilles incitatives vertes. Évidemment, il faut arrêter de brûler les énergies fossiles, mais soyons réaliste : « la transition énergétique ne va pas se faire du jour au lendemain. On va continuer à utiliser du pétrole et du gaz naturel. D’ailleurs, à l’échelle mondiale, on augmente encore l’utilisation du charbon! Alors évidemment, il faut capter au niveau de nos cheminées. » Mais avant même de pouvoir renverser la vapeur, littéralement, si on fermait l’économie et qu’on arrêtait tout maintenant, le fameux délai entrave tout espoir. « Mais on peut encore faire quelque chose. Ça prend une stratégie de retrait avant même de commencer. C’est 800 millions de tonnes de CO2 qu’il faut éliminer d’ores et déjà, tout le CO2 historique, celui qui a été émis avant. On aurait dû commencer dans les années 1950-60. Le problème qu’on a, ce n’est pas la technologie pour le capter et le stocker, c’est le scale-up . L’ampleur est si grande, les impacts si accélérés, le deadline si serré, que ce qui prend trente ans à faire, on va devoir trouver un moyen de le faire en cinq. » La technologie est relativement simple. « En gros, c’est l’industrie pétrolière renversée. Ça a été testé en 1972 en prenant ce qui sortait des cheminées et en le retournant sous terre. » Relativement. Aujourd’hui, il existe une vingtaine de projets en développement pour capter le carbone dans l’air et dans les océans, et Deep Sky fonctionne en partenariat avec ces leaders technologiques mondiaux. En Islande par exemple, une installation près d’une centrale géothermique aspire l’air, en isole le gaz carbonique, le mélange à l’eau de la centrale, et le réinjecte sous terre. « Deux kilomètres sous nos pieds, il fait quatre cents degrés celsius et la pression est telle que le CO2 change d’état et peut se minéraliser. » L’infrastructure nécessaire pour retirer des gigatonnes de tonnes de CO2 à un rythme rapide sera alimentée par des énergies renouvelables. « Le Québec, pour ses réserves d’hydroélectricité et sa géologie, est l’endroit de rêve pour faire démarrer cette industrie. L’Ontario aussi, qui gaspille son énergie, et peut-être l’Alberta. Ça prend cinquante millions de dollars. On en a presque un quart.» Investissement Québec et la firme canadienne Brightspark Ventures ont investi conjointement 10 M$. Joost Ouwerkerk, cofondateur de Hopper, et Laurence Tosi, ancien directeur financier d’Airbnb, font également partie des fondateurs. Le produit que vendra DeepSky est un crédit : la tonne négative de CO2, qui sera certainement aussi précieuse que l’or, du moins, qui devrait déjà l’être. I think a lot of these big problems will be solved by people like Mr. Lalonde who aren’t climate experts but bring innovative savvy to the space, croit Sophie Forest, associée directrice à Brighstpark Ventures et sur le Board de Hopper et Deep Sky. DEEP SKY : CAPTER LE CO2 DANS L’AIR ET LES OCÉANS AUJOURD’HUI… POUR HIER ET POUR DEMAIN 2023-05-24 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Des génératrices sans diesel à base de biomasse forestières, des panneaux solaires flottants qui résistent à la haute mer, des engrais à base d’azote, des batteries décarbonées avec des électrodes sans métal : les jeunes pousses de la Clean Tech de chez nous continuent d’innover pour répondre aux nombreux défis que posent les changements climatiques. La toute première édition du Festival des solutions climatiques , rassemblant des startups de pointe et des investisseurs en technologie verte, s’est tenue à Montréal les 23 et 24 mai 2023. Un titre de festival pour le moins encourageant, malgré les données alarmantes que Frédéric Lalonde a d’emblée posées sur la table. Cet entrepreneur en série, notamment à la tête de Hopper , la seule entreprise à planter des arbres à même le profit de ses réservations, a voulu creuser le sujet de l’environnement. Aujourd’hui, personne ne peut lui dire que son programme de compensation carbone est de la poudre aux yeux. Avec Deep Sky , il veut ni plus ni moins capter le CO2 accumulé dans l’air et les océans, et le stocker sous terre. Un projet d’une envergure titanesque. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • on vend tout avec myriam jean baptiste complices ep13

    Jusqu'où iriez-vous pour transformer votre vision en réalité ?Découvrez l’histoire inspirante de Myriam Jean-Baptiste, première femme noire à avoir son produit à la SAQ avec son délicieux cremas LS Cream. Un produit fait par amour, hérité de sa culture haïtienne, qu'elle a ramené au Canada avec fierté.Dans cet épisode, Myriam nous parle de son parcours d'entrepreneure : quitter son job, vendre sa maison, relever des défis financiers tout en étant maman. On y parle du travail en couple, d’imposer sa vision dans un milieu dit « impénétrable", et de l'importance du réseautage et de l’entraide.Une leçon de courage, de persévérance, et de foi en sa vision. Après tout, comment savoir si ça marche si on n’essaie pas ? « On vend tout ! » - Avec Myriam Jean-Baptiste | Complices #EP13 17 septembre 2024 Jusqu'où iriez-vous pour transformer votre vision en réalité ? Découvrez l’histoire inspirante de Myriam Jean-Baptiste, première femme noire à avoir son produit à la SAQ avec son délicieux cremas LS Cream. Un produit fait par amour, hérité de sa culture haïtienne, qu'elle a ramené au Canada avec fierté. Dans cet épisode, Myriam nous parle de son parcours d'entrepreneure : quitter son job, vendre sa maison, relever des défis financiers tout en étant maman. On y parle du travail en couple, d’imposer sa vision dans un milieu dit « impénétrable", et de l'importance du réseautage et de l’entraide. Une leçon de courage, de persévérance, et de foi en sa vision. Après tout, comment savoir si ça marche si on n’essaie pas ? Un épisode puissant et inspirant ! 🎧✨ PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) ENTREPRENEURIAT

  • Soins corporels et esthetiques trois entrepreneurs temoignent

    Après des semaines d’attente, les propriétaires de salons d'esthétique ont enfin pu reprendre leurs activités, non sans mettre en place des mesures sanitaires strictes. Trois d'entre eux témoignent de leur expérience, une discussion également rapportée par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LA RÉOUVERTURE DES SALONS DE COIFFURE: TROIS PROPRIÉTAIRES TÉMO... Têtes hirsutes, pointes fourchues, repousses apparentes… Les professionnels de l’industrie... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article CHEF JÉRÔME FERRER : « ON VA DEVOIR SE REFAIRE UNE NOUVELLE SAN... Fidèle à lui-même, le renommé chef et homme d’affaires accompli Jérôme Ferrer LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Émilie Beaulieu, propriétaire de la Clinique Lucy Garneau , Beauport Vivre l’attente : « Je suis une workaholic . J’adore travailler alors c’était difficile de rester à la maison à temps plein avec les enfants. J’ai essayé de me réinventer en créant des capsules beauté. Les commandes ont heureusement afflué sur la boutique en ligne, mais l’attente a été longue et difficile. J’ai eu mes hauts et mes bas, comme tout le monde. Mon entreprise devait doubler de superficie au printemps, mais étant donné l’incertitude, j’ai dû repousser ce projet à plus tard. » Ouvrir ses portes : « 99% de celles qui avaient un rendez-vous sont revenues. Nous avons installé des plexiglas et du désinfectant. Il y a un temps de pause entre les rendez-vous et on fait les transactions directement dans les cabines. Mon équipe a suivi une formation en hygiène et salubrité de Soins Personnels Québec. J’ai aussi la chance d’avoir un papa qui travaille en désinfection de bâtiment et qui nous a donné une formation avancée et personnalisée. » Ce qui a changé : «Je vais certainement garder mon masque pour certains soins comme ceux du visage. Je constate également que la pandémie de COVID-19 a fait un certain tri dans les personnes qui n’étaient pas passionnées par leur métier et qui ont décidé de faire autre chose. Dans mon cas, j’aime tellement ce que je fais que je continuerais même si je devais m’habiller en astronaute! » Martin Carrier, propriétaire du Spa Renaissance , Sept-Îles Vivre l’attente : «Depuis janvier, nous étions en chantier pour ouvrir nos nouvelles installations de bains thermiques. Pour moi, ces deux mois et demi ont été une bénédiction pour exécuter les travaux dans les temps pour l’ouverture du mois prochain. Sans cette pause, je n’y serais jamais arrivé. En revanche, le 200 000 $ de revenus perdus pendant la fermeture, je ne les récupérerai pas. » Ouvrir ses portes : « J’ai développé un nouveau fonctionnement avec des pastilles de couleur qui indiquent les salles qui sont occupées, qui doivent être désinfectées ou qui sont prêtes à l’utilisation. C’est un outil visuel très utile pour le personnel. Je porte le masque et demande à mes employés d’en faire autant. À Sept-Îles, ce n’est pas comme à Montréal, son port n’est pas très répandu. Ma clientèle doit également le porter dans les aires du spa. Il y en a qui rouspètent, mais ce n’est pas un choix, c’est une obligation. S’ils ne veulent pas le porter, ils n’ont qu’à rebrousser chemin. » Ce qui a changé : « Sur le plan plus personnel, comme massothérapeute, je me suis blessé pendant la COVID, alors j’ai offert à mes clients des soins en endermologie et j’ai réalisé tout le potentiel de l’appareil LPG. C’est une belle option de rechange qui permet en outre une certaine distanciation avec la clientèle. Sur le plan sanitaire, nous avons amélioré nos façons de faire de sorte à garder nos salles de soins les plus épurées possible afin de faciliter le nettoyage et la désinfection. Voilà un atout qui va rester après la COVID. » Jocelyna Dubuc, propriétaire du Spa Eastman , Eastman Ouvrir ses portes : « La réouverture a été accueillie avec enthousiasme par la clientèle. À ma grande surprise, les gens réservaient de longs séjours, des 15 jours, même des 42 nuits! Comme gestionnaire, nous avons dû faire nos devoirs et prendre le temps de rassurer nos thérapeutes. Nous leur avons donné des outils pour savoir comment se comporter avec les clients de sorte à les rassurer. » Toujours en attente : «Depuis le 22 juin, les bains sont ouverts. Seuls les saunas sont toujours fermés au public. Selon moi, ce n’est qu’une question de temps avant que la Santé publique reconnaisse qu’il n’y a pas un virus qui peut survivre à ces températures. » Ce qui a changé : « Ce que l’on constate, c’est que les gens ont besoin de se ressourcer. J’ai l’impression que cette pandémie a fait réaliser l’importance de prendre soin de soi et de sa santé. Et cet été donnera l’occasion aux Québécois de le faire à travers les salons et spas de la province. » Soins corporels et esthétiques: trois entrepreneurs témoignent 2020-07-06 MÉLISSA PROULX 4 minutes Au même titre que le personnel soignant, les professionnels des soins corporels et esthétiques ont un rapport de grande proximité physique avec la clientèle. Après des semaines d’attente, les propriétaires de salons ont enfin pu reprendre leurs activités, non sans mettre en place des mesures sanitaires strictes. Trois d’entre eux témoignent. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Recruter sur les medias sociaux pour ou contre

    Découvrez avec Henkel Média les stratégies et astuces pour recruter efficacement sur les médias sociaux. Transformez vos offres d’emploi en contenus engageants, mettez en avant l’humain et choisissez les bonnes plateformes pour attirer les meilleurs talents dans un marché en constante évolution. Recruter sur les médias sociaux: pour ou contre? 2021-03-22 5 minutes Jenny Ouellette Recrutement et management Jenny Ouellette Recrutement et management Les entreprises se tournent de plus en plus vers les médias sociaux pour recruter. Encore aujourd’hui, la rareté de main-d’œuvre sévit. Il faut innover, essayer de nouvelles façons de faire… Une question s’impose toutefois: les médias sociaux sont-ils un bon outil ou un casse-tête pour les recruteurs? Je vous partage des trucs coups de cœur pour recruter via les plateformes sociales, selon Derick Fonseca. Écrit en collaboration avec Derick Fonseca. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article 11 RECOMMANDATIONS DE LA RELÈVE D’AFFAIRES POUR RELANCER LE QUÉBEC La relève d’affaires désire faire entendre sa voix pour la reprise économique à la suite ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COMMENT PASSER DE LA PERFORMANCE À LA PERTINENCE? La quête de performance a pris une tout autre tournure pour les entrepreneurs depuis le début... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Chronique ET SI LA RELANCE DES ENTREPRISES PASSAIT PAR LE RECRUTEMENT ? «La chose la plus importante qu’une entreprise puisse faire c’est investir dans son recrutement»... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Jenny Ouellette À PROPOS DE Jenny est la fondatrice de BonBoss.ca inc., l’entreprise qui a pour mission de changer le monde du travail, un bon boss à la fois. Détentrice d’un baccalauréat en relations industrielles, elle commence sa carrière en gestion des ressources humaines avant d’amorcer sa vie d’entrepreneure en marketing de contenus. Son parcours atypique l’amène à développer une expertise et une vision uniques de l’avenir du recrutement et de la gestion. Passionnée par le leadership, cette visionnaire développe avec son équipe des services et des formations servant à mettre l’humain au coeur du travail. Ensemble, ils instaurent un mouvement servant à valoriser les bons gestionnaires et à inspirer les prochains leaders dans leurs fonctions. S’illustrant comme une leader de la relève, Jenny cumule les distinctions depuis 2018: prix du Leadership au féminin au Gala des Grands Prix de la relève d’affaires du RJCCQ, prix Nueva 2018 de Femmes Alpha pour sa mission commerciale aux Entretiens Jacques-Cartier de Lyon et prix Leadership 2019 du Business Community 360. Sortir du cadre traditionnel et vite! Qu’on se le dise: recruter comme on le faisait en 2010 ne fonctionne tout simplement plus. Oublier les processus fastidieux et les affichages de poste dénudés de personnalité… Aujourd’hui, il faut sortir de ce cadre et attirer les candidats autrement.J’aime dire qu’il faut penser moitié ressources humaines, moitié marketing. Si certains voient ces disciplines comme des opposés, j’y vois plutôt une grande similarité. Pour attirer des candidats, il faut communiquer comme un expert marketing et penser comme un professionnel en ressources humaines. Mon conseil est donc le suivant: Transformer les affichages de poste en un texte agréable à lire . Pour cela, usez d’empathie, d’humour ou tout ce qui peut donner de la personnalité à votre offre d’emploi. Puis, une fois qu’il est rédigé, aventurez-vous sur les médias sociaux. Comme le mentionne l’expert en médias sociaux et co-fondateur de Le Bon Plan , Derick Fonseca: Recruter sur les plateformes sociales est une tendance qui ne cesse d’augmenter depuis les derniers mois. Voici ses trucs en rafale. 1. La première impression compte L’image que vous dégagez comme employeur est importante pour attirer les meilleurs candidats. Vous n’avez qu’une chance de faire bonne impression. Comment? Les avis des usagers Facebook et Google sont une mine d’informations pour les chercheurs d’emploi. La plus jeune génération de travailleurs a le réflexe d’enquêter, de demander des avis, de consulter avant de prendre une décision, surtout pour un emploi. Aucun doute qu’ils pourraient consulter vos avis pour savoir quel genre d’employeur vous êtes! Comparons par exemple un candidat qui hésite entre deux boutiques. De quelle équipe aimeriez-vous faire partie? Poser la question, c’est y répondre! Boutique #1 Note : 3.1 Commentaires de clients Mauvais service Personnel non sympathique On ne m’a jamais regardé L’endroit est mal entretenu Le gérant n’a aucune empathie Boutique #2 Note : 4.9 Commentaires de clients Super expérience! De beaux produits! Des proprios en or, super accueillants Les meilleurs dans leur domaine Toujours un service impeccable Merci pour les précieux conseils 3. Une vidéo, pourquoi pas? Une image vaut mille mots, mais une vidéo permet de mettre en valeur votre dynamisme, l’ambiance de travail et bien plus. Pourquoi ne pas présenter une offre d’emploi et ses caractéristiques en vidéo par le gestionnaire du poste en question? Le candidat aura déjà un visage en référence (ce qui est moins stressant!). Il constatera aussi que votre entreprise est plus dynamique et innovante que les autres. Un pas de plus pour vous! De plus, les plateformes sociales priorisent le contenu vidéo de loin. Il est plus engageant et attrayant pour les utilisateurs, dont les chercheurs d’emploi. Plus vous êtes vu, plus vous augmentez les chances de recevoir des candidatures et de trouver la bonne personne pour votre organisation. 4. Du contenu pertinent... et authentique! Fini les contenus froids, pour pourvoir un poste, il faut parler à l’humain. Le premier truc consiste à faire la promotion de la mission et des valeurs dans une vidéo. C’est gagnant. Je vous partage un bel exemple d’une entreprise de construction de Lanaudière, STC Acoustique. Les résultats étaient au rendez-vous. En quelques secondes, l’attention est captée. Comme disait un utilisateur: «Ça donne envie de faire partie de l’équipe!» Voici d’autres pistes de sujets de contenu intéressant en vidéo : Parler de vos activités d’équipe (offsite ou lac-à-l’épaule) La journée type d’un employé dans tel type de poste Présentation de l’environnement de travail 5. L’humain avant tout Les chercheurs d’emploi recherchent plus qu’une entreprise, ils veulent une qualité de vie, une ambiance de travail saine et une équipe en or. Le conseil est le suivant: Mettre de l’avant votre équipe pour: Positionner vos gens comme des experts Mobiliser vos troupes, ils se sentiront impliqués Démontrer une ouverture d’esprit de la part de l’organisation Apporter un côté humain à votre entreprise, donc plus d’attraction Il est aussi prouvé qu’un contenu présentant de vraies personnes connaîtra beaucoup plus d’engagement et d’interaction que des montages graphiques ou images achetées (photos stock). Voyez un exemple avec le client Hachem où l’équipe a été mise de l’avant, tout en positionnant l’organisation comme des experts. 6. Choisir la bonne plateforme sociale, au bon moment Chaque plateforme sociale a son propre ADN, ses propres objectifs. Si vous embauchez en masse ou avez plusieurs postes à combler, Facebook pourra être une piste intéressante pour aller chercher des candidatures en gros volume. Cette plateforme est de loin la plus populaire. Par contre, attention, la qualité et le sérieux des candidats peuvent être moins intéressants. Il n’y a pratiquement aucun filtre pour postuler. Pour réduire le manque de sérieux, pensez à rediriger vers une offre d’emploi sur votre site afin de les obliger à faire un petit effort supplémentaire.LinkedIn, Instagram, Tiktok sont d’autres médias sociaux qui peuvent aider à recruter. Toutefois, veillez à comprendre qui vous souhaitez attirer et quel média ce public cible visite régulièrement. Vous serez au bon endroit et qui sait? Vous pourvoirez possiblement votre poste. Truc: Consulter les dernières données socio-démo ici afin de savoir quelle plateforme utiliser, en cliquant ici . GESTION & RH

  • Clinique Physio Verdun une entreprise inclusive exemplaire

    Un exemple d'une entreprise inclusive qui emploie des personnes neurodiverses montre comment ces employés peuvent être efficaces, heureux et stables, créant ainsi une équipe sur laquelle on peut compter. Henkel Media met en lumière ces initiatives et les avantages d'une telle approche. 2022-11-24 Clinique Physio Verdun, une entreprise inclusive exemplaire Danièle Henkel s’est entretenue avec le directeur de la clinique Physio Verdun, Samuel Benamron, qui est ravi d’employer des personnes neuro-diverses. Certaines tâches qui appartenaient aux thérapeutes leur ont été dévolues, laissant toute la place nécessaire pour prendre soin des patients. Ces employés différents apportent une stabilité à l’entreprise et un environnement de travail encore plus plaisant! Une belle première pour cette incursion dans le monde des entreprises inclusives, une série en collaboration avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article MATHIEU CARON, AUTISTE ET ENTREPRENEUR... On pense souvent que l’autisme est une déficience qui rend inapte... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos À LA DÉCOUVERTE DES PROGRAMMES | ROSEPH En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DES COMPÉTENCES AVANT TOUT : LE TÉMOIGNAGE D’AUDREY En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), Henkel média invite les... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP GESTION & RH

  • En quoi vous ai-je inspire

    En quoi vous ai-je inspiré ? Nous partageons les confidences à cette question dans le but d'en inspirer d'autres à se laisser porter et à passer à l'action, une initiative soutenue par Henkel Media. Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires. DANIELE HENKEL À PROPOS DE Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LANCEMENT DU LIVRE ⎥ CES DIFFÈRENCES QUI NOUS RASSEMBLENT C’est entourée des siens que Danièle Henkel a lancé le 23 novembre dernier LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dans la capsule d’octobre dernier, je vous demandais donc de me raconter l’impact que j’avais eu sur vous ou dans votre vie. À votre tour, avec vos confidences que nous partageons ci-dessous, d’en inspirer d’autres à se laisser porter et à mettre en action! Voici le premier d’une série sur l’inspiration… « Je sens que vous êtes habitée par le bonheur et la joie de vivre et ça vient me chercher beaucoup. Lorsque je me lève le matin, je le vois comme un beau et grand cadeau et lorsque je me regarde dans le miroir, je me souris et je me donne le droit de me dire: “Bonjour Céline!” J’ai beaucoup d’estime envers vous. » – Céline Lacroix « Vous m’inspirez dans votre communication. Vous parlez toujours comme une grande dame. Intelligemment, avec plein d’empathie, calmement, mais avec passion. Sur les médias sociaux ou en personne, lorsque vous parlez, on vous écoute toujours. » – Judith Fetzer, PDG et cofondatrice, Cook it « Votre livre Ces différences qui se rassemblent m’a beaucoup inspiré du point de vue de la femme et des valeurs véhiculées. Je pense à celle d’accepter les différences au travail avec des collègues de nationalités différentes qui ont des valeurs travaillantes, sympathiques et aimantes envers les personnes âgées avec lesquelles je travaille et qui sont toujours souriantes. Merci. » – Gisèle Noël « Mme Henkel, pour moi c’est votre humanité, votre générosité, vos encouragements et votre rapidité d’esprit qui m’inspirent. Vous vous souvenez de notre rencontre impromptue chez Adonis, il y a quelque temps déjà? Nous avions échangé quelques réflexions sur le monde du travail, un beau souvenir! » – Rosalie Peevers, Category Manager chez Héma-Québec « Chaque fois que je vous vois à la télévision, je trouve que vous êtes vraiment une personne très intelligente et avez un discours très intéressant. Vous êtes mon idole et j’ai rarement vu une personne ayant un aussi bon jugement. Vous êtes vraiment inspirante dans plusieurs domaines. » – Rachel Marcoux Elie « Votre humanisme, votre respect, votre ouverture à l’autre, votre générosité, votre accessibilité, votre simplicité, votre détermination, votre soif de dépasser vos propres limites, votre résilience… votre foi en l’humain et en son potentiel. Maman de deux garçons autistes et ancienne représentante, j’ai dû réorienter ma carrière à l’annonce des diagnostics …Après vous avoir vu à Dans l’oeil du dragon et avoir lu votre premier livre Quand l’intuition qui trace la route , j’ai pris l’initiative de vous écrire. Nos discussions m’ont donné le courage nécessaire pour avancer, ouvrir mes ailes et réaliser mon rêve de travailler comme agente de sensibilisation pour un organisme incroyable qui se nomme Autisme Montérégie. Je suis sur mon X plus que jamais en soutenant l’inclusion des personnes autistes par les sensibilisations que je donne! Merci à vous, grande dame! » – Karine Fournier, Chargée de projet chez Autisme Montérégie La réussite au Québec de ces femmes qui sont venues d’ailleurs et qui ont persévéré et remonté la pente. – Chanez Zahzah, Senior IT Risk advisor at Beneva « J’ai lu vos livres et j’ai découvert une battante et cela m’a permis de comprendre que si on met les efforts, tout est possible. Grâce à votre positivisme, j’ai découvert que je suis une femme ambitieuse. J’ai donc repris mes études et je travaille maintenant dans un domaine qui me passionne et qui me permet de m’épanouir. » – Stéphanie Noël, agente administrative au CIUSSS Mauricie-et-du-Centre-du-Québec J’ai eu la chance d’échanger avec vous lors d’un événement organisé par notre équipe pour des femmes en immobilier commercial. Rien que votre énergie était inspirante! J’ai aussi été très inspirée par vos conseils pour mieux “ rester soi-même” , s’assumer pleinement et avoir confiance en ses compétences, j’ai d’ailleurs un post-it accroché au bord de mon écran en permanence avec les notes que j’ai pu prendre lors de cet événement! – Sonia Molina, chargée de projets chez L’Associé « Un jour, je suis tombée sur cette vidéo L’argent est un outil . J’ai été surprise, bousculée. Puis, ça m’a donné beaucoup d’énergie, de force pour défendre ma petite entreprise. Cela m’a décomplexée de parler du juste prix de ce que je propose. Merci beaucoup, Danièle Henkel. Vous m’inspirez beaucoup. » – Audrey Thoreau, fondatrice de latoortue.com Vous m’avez inspiré par vos valeurs. Qu’elles soient familiales, entrepreneuriales ou commerciales, peu importe, vous avez toujours su garder vos valeurs dans tous les domaines de votre vie. Une grande dame de grande valeur. – Denise Grondin « Ah oui… Inspirante… Je vous ai découvert à travers la journaliste et animatrice Doa Majouli… Je me lance comme entrepreneure dans la communication pour le secteur de la danse… Mon envie de créer une entreprise avec plusieurs services. Je suis éducatrice spécialisée de formation et j’ai toujours voulu me lancer… La vie fait que c’est maintenant… Mais je voudrais recruter autrement. Ne pas seulement proposer un poste « alimentaire ». Mais où chacun peut grandir, apprendre de nouvelles compétences… Aimer venir travailler. » Nadine Perot En quoi vous ai-je inspiré? 2021-01-21 DANIELE HENKEL 5 minutes Vous me dites souvent que je vous inspire. Chaque fois, une question me brûle les lèvres: en quoi vous ai-je inspiré? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • NADIA MA FAMILLE MON EQUILIBRE

    La gratitude. C’est le sentiment qui habite l’esprit de Nadia Dubé, dès la sortie du lit. Les matinées de cette agente commerciale sont faites de douceur, de tendresse et de recueillement. Sa force, cette mère la puise dans sa famille. 2019-11-13 NADIA: MA FAMILLE, MON ÉQUILIBRE La gratitude. C’est le sentiment qui habite l’esprit de Nadia Dubé, dès la sortie du lit. Les matinées de cette agente commerciale sont faites de douceur, de tendresse et de recueillement. Sa force, cette mère la puise dans sa famille. La pensée positive est pour elle plus qu’une attitude, c’est une manière de vivre. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos SYLVIE: UN NOUVEAU DÉPART C’est parfois à travers l’épreuve que les changements les plus positifs s’opèrent... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos ANDREEA, CENTRÉE SUR LE BIEN-ÊTRE Un grand verre d’eau citronné, une centaine de salutations au soleil, de la méditation, LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Dans les coulisses d une startup Saft

    Suivez trois jeunes designers dans la création de leur startup ! Un contenu exclusif sur Henkel Média, pour tous les entrepreneur.e.s. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. EMILIE-MARIE GIOANNI À PROPOS DE Article MAISON BOULICHE⎢ENTRE PÂTISSERIE ET ANOREXIE Zina Ibnattya, la jolie jeune femme à la tête de Maison Bouliche, fait plus que confectionner des... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’AMITIÉ EN AFFAIRES : OUI OU NON ? Peu importe ses formes ou sa raison d’être, l’entrepreneuriat vient avec son lot de défis. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article ALLUMER LA FLAMME DE L’ENTREPRENEURIAT À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, OSEntreprendre a mis sur pied la ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) LE CONCEPT Saft est à l’origine un projet de fin d’étude, imaginé par Tim lors de sa maîtrise. Une consigne : la problématique devait avoir un lien avec le pays qui allait l’accueillir, le Canada. Arrivé peu après l’affaire de vol de données chez Desjardins, cet événement est pour lui un levier d’inspiration : il a découvert les défis de l’identification, de la protection des données et de l’authentification. Une mauvaise utilisation des mots de passe peut compromettre la sécurité des données d’une entreprise. Ceux-ci peuvent être trop complexes pour être mémorisés, ou bien trop faciles à hacker. En février 2021, Tim envisage de faire son projet de fin d’étude une entreprise. Il commence à se renseigner sur les brevets, sur l’avenir de son idée, et il s’entoure d’un collaborateur pour mener le projet plus loin, Paul. Ils se voient le soir après le travail, deux à trois fois par semaines, dans les locaux du Centech . Le projet est né dans l’incubateur, et y a grandit. Un jour, ils tombent sur la présentation d’une cohorte d’accélération et l’idée fait son chemin.En juillet 2022, le Centech valide leur admission. Fin février 2023, ils intègrent la cohorte . L'ATOUT D'UN DESIGNER La force de ces trois entrepreneurs, c’est leur parcours commun dans le design, plus particulièrement dans le design d’expérience utilisateur. « Souvent, dans les domaines techniques, où le design est laissé pour compte, on a rarement pris en considération les facteurs humains dans la création de solutions. » En partant du constat que l’authentification est pensée davantage pour les machines que pour les humains, l’expertise de Tim, Paul et Joseph les mène à penser des solutions plus simples, plus ergonomiques. Dès ses premières expériences professionnelles, Tim avait hâte de monter son affaire, frustré que le design soit écrasé par les autres cultures de métiers dans plusieurs grandes entreprises. Son ambition est de remettre le design à sa juste place : dès la vision, avant la production. LE PROGRAMME D'ACCÉLÉRATION DU CENTECH Le Centech est un incubateur à portée mondiale et un organisme à but non lucratif, ouvert à tous, qui se concentre sur les entreprises deeptech à fort potentiel de croissance. En 2022, l’UBI Global l’a classé parmi les dix meilleurs incubateurs d’entreprises universitaires au monde. Leur programme d’accélération est une porte d’entrée pour accéder au monde de l’entrepreneuriat, suivi de leur programme de propulsion de vingt-quatre mois. Pendant douze semaines, les startups bénéficient d’un accompagnement gratuit et personnalisé, plus de cinquante ateliers (pitch, vente, intelligence financière, propriété intellectuelle…) et un réseau de mentors de qualité. UN PARCOURS SEMÉ DE DÉFIS « En tant qu’étranger, on se doit d’être meilleur que quelqu’un qui vit ici. Il faut prouver qu’on mérite d’être là. » C’est le moteur de Saft : innover, pour se démarquer. Aujourd’hui, le projet est en phase d’idéation. Le trio se situe dans un moment charnière où le fond et la forme du projet est sans cesse remis en question, bousculé, poussé à évoluer. « En tant que designers, on sait mener un projet. Mais on ne sait pas comment l’adapter à un marché, à qui s’adresser, comment… ». Pour les trois associés, cette accélération démystifie beaucoup de choses sur l’entrepreneuriat. « On est entourés de gens réalistes, qui connaissent ce domaine comme personne , ils ont tout réussi et tout échoué, donc ils savent les choses à faire et à ne pas faire.» Pour mener cette réflexion à bien, le Centech est le lieu idéal : entourés de nombreux autres incubés et de mentors avisés, impossible de passer à côté d’un bon conseil, ou d’une bonne idée. Ajoutez à cela une centaine de coups de fils et des brainstormings quotidiens en équipe… Pas de doute que ce projet ira loin ! Curieux de suivre l’aventure de cette startup ? Devenez membre Henkel Média ✨ Dans les coulisses d’une startup : Saft 2023-03-12 EMILIE-MARIE GIOANNI 4 minutes En moyenne, un utilisateur a entre cent et deux cents comptes en ligne (Facebook, banque en ligne, Spotify…). Et un grand nombre de mots de passe à retenir. La bonne affaire… La promesse de Saft ? Abolir ces mots de passes ! Ce trio composé de trois jeunes designers diplômés de l’École de Design Nantes Atlantique — Tim Auger, Paul Poirier et Joseph Chataigner— se lance dans un domaine complexe : la cybersécurité. Est-ce que ça leur fait peur ? Pas vraiment. Car ils ont compris très tôt que s’entourer d’experts était la clé pour faire avancer leur projet de startup. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

  • entrepreneuriat inclusif femmessor devient evol et prend de lenvergure

    Evol, anciennement Femmessor, élargit son mandat pour soutenir l’entrepreneuriat inclusif au Québec en offrant du financement et de l’accompagnement aux femmes et aux groupes sous-représentés, tels que les personnes racisées et les Premières Nations, tout en promouvant des valeurs d’inclusion, de diversité et de développement durable. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article LES CELLULES DE CODÉVELOPPEMENT DE FEMMESSOR : APPRENDRE À MI... Être à la tête d’une entreprise est une position enviable, certes, mais aussi exigeante et solita... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Un mandat élargi pour Femmessor Une nouvelle ère s’annonce pour l’organisation Femmessor. Le gouvernement ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Evol , une conjonction des mots évolution et envol, a une responsabilité accrue et un plus grand impact auprès des entrepreneur.e.s du Québec. Devant le succès de cet organisme avant-gardiste de développement économique s’adressant aux femmes, qui est déployé à travers les 17 régions administratives, le gouvernement a décidé de lui octroyer des fonds supplémentaires afin d’élargir son mandat auprès de la clientèle issue de la grande diversité. ⓒ Bénédicte Brocard « Après 25 ans d’expériences et de résultats positifs dans l’écosystème entrepreneurial, cette incontournable organisation a les compétences nécessaires pour opérer ce changement et faire une différence. Avec toute l’expertise que Femmessor a su développer depuis sa création, l’organisation continuera d’offrir du financement et d’accompagner les entrepreneur.e.s dans leur évolution afin de leur permettre de participer de façon juste et équitable au développement de notre économie » affirme Danièle Henkel, femme d’affaires réputée et porte-parole d’Evol. « Evol est une ressource extraordinaire pour tous les groupes sous-représentés en entrepreneuriat. La force entrepreneuriale est bien présente au sein de la grande diversité. Il faut juste lui permettre de se déployer. Il faut réussir à rejoindre ces personnes et travailler ensemble afin de célébrer son potentiel. L’équipe d’Evol est animée par le profond désir de contribuer à la création d’un monde meilleur. Dans la transformation de Femmessor, l’équipe souhaite d’ailleurs encourager et appuyer certaines entreprises qui ont une conscience environnementale. C’est essentiel dans son nouveau mandat. » Les entrepreneur.e.s sous-représentées Cette année, Evol a donc élargi son offre de services afin de soutenir davantage d’entrepreneur.e.s parmi les clientèles encore sous-représentées en entrepreneuriat, à savoir les femmes, les personnes racisées, les immigrant.e.s, les membres des Premières nations ou Inuits, les gens vivant avec un/des handicap.s et les membres de la communauté LGBTQ2+. ⓒ Véronique St-Amand « Selon l’équipe d’Evol, l’économie doit impérativement se transformer au cours des prochaines années, explique sa présidente-directrice générale, Sévrine Labelle. Le Québec est mûr pour un nouveau modèle économique, qui est plus inclusif et plus durable. Dans ce contexte, l’organisation veut stimuler l’entrepreneuriat différent. Evol encourage les initiatives qui apportent une valeur économique à la société, certes, mais aussi des valeurs sociales et environnementales. La conscience écologique est justement l’une des conditions d’accès à notre financement. […] Bien entendu, nous allons continuer à soutenir les femmes, mais en intégrant dorénavant d’autres catégories d’entrepreneur.e.s. Pour ce faire, nous bénéficions d’une plus grande enveloppe de financement. » Grâce à des partenariats avec le gouvernement du Québec (dont Investissement Québec est le mandataire), Banque Nationale, BDC, le Fonds de solidarité FTQ et Fondaction, Evol a désormais accès à plus de 52,5 millions de dollars pour soutenir, par le biais de prêts conventionnels, des entreprises comptant au moins une personne en quête d’équité dans un poste stratégique (membres des groupes mentionnés ci-dessus) et détenant au moins 25 % des actions et des votes. Celle-ci doit évidemment démontrer qu’elle a un projet viable, mais aussi qu’elle désire contribuer à l’un des 17 objectifs de développement durable de l’ONU. Dès maintenant, le financement et l’accompagnement pourront se prolonger sur une période de huit ans et contenir une enveloppe plus substantielle qu’auparavant, soit 450 000 $. Bien entendu, la durée et la valeur de cette aide seront différentes, selon les besoins de l’entreprise concernée. « Au cours des dernières années, nous disposions annuellement de 19 millions $, précise Mme Labelle. Maintenant, nous parlons d’une enveloppe de plus de 50 millions $ par année. Non seulement nous pourrons soutenir l’émergence de diverses entreprises, mais nous aiderons des compagnies établies dans leur prochaine phase de croissance avec des moyens conséquents. Je souligne qu’une aide financière vient toujours avec un accompagnement assez soutenu de la part de notre équipe : un diagnostic, une évaluation des forces et faiblesses puis un plan d’accompagnement qui peut inclure de la formation, du mentorat et des rencontres avec quelques-uns de nos 150 experts (droit, comptabilité, fiscalité, marketing, etc.) à travers le Québec. Durant ce processus, on arrime nos valeurs à celles de l’entreprise. » Des valeurs partagées De l’avis de l’entrepreneure Cadleen Désir, le partage de valeurs similaires est d’ailleurs fondamental entre l’institution financière ou l’organisme prêteur et ses clients. « Dans un projet, c’est plus facile d’avoir une vision commune si les valeurs sont partagées. Les communications sont aussi plus fluides et la cohérence est meilleure. Savoir que ton partenaire financier partage tes valeurs, c’est comme une tape dans le dos qui indique qu’on saisit la raison d’être de ton projet. C’est capital dans un environnement économique plein de risques, de hauts et de bas. Je pense aux valeurs de collaboration, d’entraide, d’inclusion, de diversité et de développement durable. Elles ont un impact dans l’analyse des dossiers, puisqu’elles sont comme une sorte de filtre décisionnel. Selon Mme Désir, ces valeurs définissent plus que jamais l’identité d’Evol et le travail d’accompagnement des entrepreneur.e.s par les membres de l’équipe. « La nouvelle identité d’Evol est mobilisatrice et audacieuse. Grâce à celle-ci, on actualise le mandat de l’organisation. Tous les entrepreneur.e.s peuvent y trouver leur place. Les gens chez Evol assument pleinement leur rôle d’acteur de changement dans l’écosystème québécois. On sort totalement de l’identité financière corporative classique. Evol fait tomber les barrières rigides habituelles et va à la rencontre de l’entrepreneur.e, qui a envie de faire les choses différemment. Avec Evol, l’entrepreneur.e fait partie d’un mouvement social inspirant dans lequel il est accompagné et encouragé. Un tel organisme, avec une mission aussi rassembleuse, est unique chez nous. » – C. Désir Evol, c’est 25 ans d’impact en entrepreneuriat au Québec. L’organisation a octroyé 31 millions $ en financement à des entreprises à propriété féminine ; elle a financé 1200 PME et affecté positivement plus de 75 000 d’entre elles ; elle participé au maintien ou à la création de plus de 6035 emplois, puis elle a engendré des retombées en investissement de 185 millions $. Entrepreneuriat inclusif | Femmessor devient Evol et prend de l’envergure 2021-09-16 HENKEL 6 minutes L’organisation Femmessor, qui a célébré ses 25 années d’existence, fait peau neuve pour prendre dorénavant le nom d’Evol. Par la même occasion, elle acquiert une plus grande envergure dans l’univers de l’entrepreneuriat inclusif et d’impact positif. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

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