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  • Perturbations de l approvisionnement Les manufacturiers ont perdu des milliards de dollars

    Henkel Media - Les manufacturiers du Québec ont subi une perte de 8,3 milliards $ en deux ans en raison des perturbations des chaînes d'approvisionnement, selon un sondage du MEQ. Découvrez les causes et les impacts de cette crise dans une entrevue exclusive avec Véronique Proulx. Présenté par Henkel Media. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique APPROVISIONNEMENT AUX ÉTATS-UNIS | JOE BIDEN, LE GRINCH... À l’approche des Fêtes, le traditionnel discours « les démocrates veulent annuler Noël »... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) « On a vu toute une série d’incidents ou de perturbations, tantôt liés à la pandémie tantôt non, affirme Mme Proulx . Je pense aux deux grèves au Port de Montréal, les blocus ferroviaires, les blocus des camionneurs, les inondations en Colombie-Britannique et les paquebots pris dans le canal de Suez ont eu des impacts sur l’accessibilité des produits. « Quant à la crise sanitaire, de nombreuses usines ont fermé partout dans le monde pendant les différentes éclosions, poursuit-elle. Bref, les manufacturiers ont beaucoup de difficulté à s’approvisionner en matières premières, en matériaux divers et en composantes critiques dont ils ont besoin. » Ces perturbations ont chamboulé l’écosystème de l’approvisionnement. De ce fait, les prix de certains matériaux de construction ont explosé. Précisions que les 8,3 milliards $ mentionnés ne concernent que les 300 compagnies sondées. Considérant qu’il existe environ 13 000 manufacturiers au Québec, la somme totale des coûts reliés aux problématiques de l’approvisionnement est gigantesque. « Les pertes économiques des entreprises révélées dans ce sondage m’ont étonnée. L’impact est majeur. C’est un frein significatif à la croissance des manufacturiers. À part le milieu de l’aérospatial, la plupart des secteurs d’activité ont retrouvé leur erre d’aller. Mais, ces perturbations ralentissent leur relance. Pratiquement toutes les entreprises sont affectées d’une manière ou d’une autre. » LES OBSTACLES Malheureusement, Mme Proulx estime que les problèmes d’approvisionnement ne vont pas se résorber de sitôt, car plusieurs défis se dressent devant les manufacturiers. Les principaux obstacles dans la chaîne d’approvisionnement sont les problèmes de production en raison de la pénurie de main-d’œuvre et de l’absentéisme (60 % des répondants), l’augmentation des coûts de transport (46 %) et l’accès aux composants critiques provenant de fournisseurs étrangers (41 %). Par ailleurs, 90 % des répondants sont d’avis que la disponibilité de la main-d’œuvre « représente un défi pour augmenter leur production » au Canada. Peu de surprise ici, l’enquête révèle aussi que 80 % des manufacturiers confrontés à des problèmes de chaîne d’approvisionnement ont été contraints de retarder la livraison de produits à leurs clients et d’augmenter les prix. « Ce qui m’intéresse particulièrement dans ce sondage concerne les recommandations des entreprises. D’abord, elles souhaitent des actions concrètes du gouvernement à propos de la pénurie de main-d’œuvre. Québec peut notamment utiliser des leviers sur les seuils d’immigration et les travailleurs étrangers temporaires. Mais, ça prend une volonté politique claire. L’urgence est l’accès aux travailleurs. Oui, la formation, mais les manufacturiers ont besoin de bras et de cerveaux dès maintenant. » D’ailleurs, le MEQ demande aux gouvernements d’augmenter le nombre d’immigrants économiques et de travailleurs étrangers temporaires. « Les entreprises aimeraient favoriser l’immigration rapide de certains travailleurs étrangers temporaires (qui ont généralement un visa de quelques années) et des membres de leur famille. C’est probant dans plusieurs régions du Québec. Mme Proulx admet que des assouplissements ont été faits pour certaines catégories d’emploi dans le programme des travailleurs étrangers temporaires, grâce à une entente entre les gouvernements du Canada et du Québec. Ceux-ci permettront d’accueillir davantage de travailleurs. Mais c’est toujours insuffisant selon Mme Proulx, qui recommande au ministre québécois, Jean Boulet , la création d’un projet pilote pour favoriser l’accès rapide à l’immigration permanente. « Actuellement, le parcours pour y accéder est tellement complexe, que la plupart des travailleurs choisissent de repartir dans leur pays d’origine [à la fin de leur mandat]. En plus, ce serait un bon moyen de revitaliser les régions, où plusieurs entreprises pensent à partir, car elles n’arrivent pas à trouver suffisamment de travailleurs. » Le MEQ souhaite également la création de nouvelles mesures fiscales fortes et des programmes de subventions de la part des gouvernements en matière d’automatisation et de robotisation. « Certaines entreprises, surtout les PME, veulent augmenter leur efficience opérationnelle pour éviter des bris ou encore le gaspillage. Cela dit, elles ont parfois besoin d’un coup de main pour améliorer leur efficacité et leur productivité. » En outre, le MEQ recommande de protéger et d’investir dans les infrastructures économiques névralgiques (les ports, les trains, les ponts) qui facilitent le commerce et le développement industriel. LE CONFLIT UKRAINIEN Au dire de Véronique Proulx, la guerre en Ukraine a déjà un impact négatif, soit la hausse du prix de l’essence sur le marché international. Les frais liés au transport font partie des trois plus grands défis (les obstacles énumérés précédemment) des manufacturiers. « Déjà, le prix du conteneur est en forte hausse, tout comme le transport par bateau. En plus, l’essence coûte vraiment plus cher. 70 % de nos exportations sont destinées aux États-Unis, en grande partie par camion. Ainsi, la guerre complexifie le travail des manufacturiers. « Au sujet des prix de leurs produits, les manufacturiers ont deux choix : absorber une proportion de la hausse des coûts de production et de distribution ou bien refiler malheureusement cette augmentation à leurs clients, qui à leur tour peuvent charger plus cher aux consommateurs. Je pense que cette inflation est là pour rester. » Perturbations de l’approvisionnement | «Les manufacturiers ont perdu des milliards de dollars» 2022-03-17 JEAN-FRANÇOIS CYR 5 minutes Les manufacturiers du Québec ont perdu des ventes de plus de 8,3 milliards $ en deux ans à cause de la perturbation des chaînes d’approvisionnement. Un récent sondage de Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) mené auprès de 300 entreprises dévoile que 90 % des manufacturiers ont déclaré avoir des problèmes associés à leur chaîne d’approvisionnement au cours des deux dernières années. Parmi eux, 60 % des entreprises qualifient celles-ci de majeures ou de sévères. Henkel média s’est entretenu avec Véronique Proulx, la présidente-directrice générale de l’association. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • LUC POIRIER ET SON ART DE DEVELOPPER DES TERRAINS

    Rencontre avec Luc Poirier, entrepreneur prolifique et auteur de « Voir grand », qui partage son point de vue sur le développement de terrains en tant qu’investissement immobilier. Découvrez comment son enfance modeste et ses défis ont façonné son succès et en ont fait un modèle inspirant. LUC POIRIER ET SON ART DE DÉVELOPPER DES TERRAINS 2022-11-29 5 minutes Gabriel Ccopa CHRONIQUEUR EXPERT EN IMMOBILIER Le nom de Luc Poirier n’est plus à faire. Accompagné de mon ami et investisseur immobilier, Jean-Yves Bélisle, je suis allé à la rencontre de ce prolifique homme d’affaires et auteur du livre « Voir grand » dans le but de connaître son point de vue sur le développement de terrains en tant qu’investissement immobilier. En le voyant au volant de sa Ferrari ou en constatant le succès en affaires qu’il a connu jusqu’à présent, il serait facile de penser que cet entrepreneur a eu la chance de grandir dans un environnement aisé. Pourtant, la réalité est toute autre. Luc Poirier vient d’un milieu très modeste. Il mangeait souvent du Kraft Dinner à l’heure du repas lorsqu’il était enfant. Cela dit, c’est son parcours de jeunesse difficile qui a fait de lui le modèle à suivre qu’il est aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique IMMOBILIER : COMMENT PROSPÉRER DANS LE MARCHÉ ACTUEL? Hausse du taux directeur, augmentation de l’inventaire des maisons ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique Crise au Québec Vous avez pu constater ces derniers temps que nous traversons une importante crise LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique QUELQUES PISTES POUR DEVENIR UN BON LEADER Si vos actions inspirent les autres à rêver mieux, apprendre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GABRIEL CCOPA À PROPOS DE Gabriel Ccopa est le fondateur d’Excellence Construction Rénovation, une entreprise spécialisée en projets immobiliers de luxe. Ce jeune entrepreneur a pour mission de redéfinir les standards de qualité en rénovation de propriétés haut de gamme. Sa participation à des émissions télévisées telles que Vie de chalet et On efface et on recommence présentées à Canal Vie lui ont permis de se faire connaître du grand public. Depuis 2015, Excellence Construction Rénovation aspire à défier le statu quo existant du service à la clientèle tant au niveau de la qualité des travaux que du respect de l’environnement du client. C’est ce dévouement qui lui a permis de remporter les 37e Prix Domus dans la catégorie Choix de l’acheteur en 2020. Il ne faut jamais lâcher dans la vie, dit-il. Il faut garder en tête que c’est normal d’avoir des hauts et des bas durant notre parcours. Je dois me battre constamment avec le gouvernement et les administrations municipales pour développer mes projets. Dans le domaine de l’immobilier, qui ne se souvient pas de la fameuse saga de l’île Charron à Boucherville? C’est en faisant une randonnée de vélo qu’il a vu le potentiel de cet emplacement et a décidé de l’acheter dans l’optique de développer un projet domiciliaire. Pour se faire, il a dû utiliser 3 millions de dollars, c’est-à-dire tout l’argent qu’il possédait à cette époque. Malheureusement, avant qu’il n’ait la chance de revendre l’île Charron à un autre promoteur, le gouvernement a émis un avis de réserve, l’empêchant ainsi de vendre, louer ou même développer le terrain. Ayant investi tous ses fonds dans ce projet, il devait désormais payer 50 000 $ par mois, simplement pour rembourser les intérêts. C’est en réalisant plusieurs flips que Luc Poirier a réussi à générer les liquidités nécessaires pour ne pas perdre son investissement et subvenir à ses besoins : « Il ne faut jamais avoir peur de se battre devant une injustice, même si tous les experts autour de vous disent que vous n’avez pas de chance. Ceux qui abandonnent ne gagnent jamais. » Le travail de Luc Poirier est bien différent de ma réalité professionnelle. Pour ma part, en tant qu’investisseur immobilier, je supervise principalement des flips de maisons parcours. C’est une branche de l’immobilier qui permet de générer des liquidités rapidement. Désirant en savoir plus afin d’améliorer mes connaissances d’investisseur, je lui ai demandé de nous détailler quelques transactions effectuées au fil de sa carrière. QUELQUES-UNS DE SES BONS COUPS L’un des flips qu’il a réalisés durant l’épopée de l’île Charron consistait en un duplex situé sur un grand terrain. Il a par la suite subdivisé le terrain en deux et a revendu séparément les deux lots. Cela lui a permis d’engranger rapidement la somme de 70 000 $. C’est d’ailleurs un principe d’affaires qu’il a acquis lors de sa jeunesse lorsqu’il achetait des friandises en vrac et les revendait dans son école : acheter en gros et revendre au détail. Luc Poirier priorise l’achat de terrain en tant qu’investissement, car cela permet de générer de grandes marges de profits. À titre d’exemple, avec l’achat et la revente en deux lots séparés de l’usine d’Owens Corning à Candiac, il a réussi à empocher un profit de 28 millions de dollars. Un conseil qu’il m’a fait part est de toujours se concentrer sur « la ligne du bas ». C’est une leçon qui m’a marquée, puisque dans la société superficielle dans laquelle on vit, on attribue souvent (incluant moi) la réussite au nombre d’employés ou aux chiffres d’affaires. « Il y a des entrepreneurs qui font un chiffre d’affaires de 40 millions de dollars, mais elles ne conservent que 200 000 $ à la fin de l’année. L’important, c’est la ligne du bas, ou autrement dit, ce qu’il nous reste à la fin comme profit », explique Luc Poirier. Selon Jean-Yves Bélisle, un promoteur immobilier aguerri, le développement de terrain est un immense privilège qu’il faut traiter avec respect. Celui-ci amène bien évidemment son lot de défis. C’est un art d’obtenir la collaboration de tous et ainsi respecter une vision qui, à l’occasion, peut paraître audacieuse. LÀ OÙ LES AUTRES NE REGARDENT PAS L’élément le plus marqué du parcours professionnel de M. Poirier est sans aucun doute l’achat de l’ancienne carrière de la briqueterie de La Prairie. En 2019, il a acquis un vaste terrain qui servait autrefois de carrière pour la somme de 25 millions de dollars, dans le but de développer un projet domiciliaire. Lors de la mise en vente de la briqueterie, la Ville avait interdit aux futurs propriétaires de remblayer la carrière. Conséquemment, cela rendait une majeure partie du terrain inutilisable. Cet inconvénient majeur décourageait les investisseurs à faire une offre d’achat. Cependant, c’est en consultant son avocat qu’il a réalisé que la ville ne pouvait pas imposer cette interdiction. Finalement, après l’avoir acheté, Luc Poirier a contesté l’interdiction municipale de remblayer le terrain. Après plusieurs années de dispute avec la Ville de La Prairie, la cour lui a donné raison. C’est dans une dizaine d’années que le remblayage de cette ancienne carrière sera complété et servira de terrain pour développer un projet domiciliaire. Dans la vie comme en affaires, il est souvent « payant » de penser différemment des autres et de remettre en question les choses qui paraissent inadéquates ou encore inefficaces. Luc Poirier en a évidemment démontré beaucoup d’audace au fil de sa carrière. Celle-ci lui a permis de réussir en immobilier. Alors que la plupart des gens diront qu’il a été chanceux, Luc préfère dire « qu’il a trouvé ses deals souvent par hasard, mais par des hasards travaillés ». ENTREPRENEURIAT

  • Se lancer en affaires pleine COVID Oui monsieur dame

    Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, patience et passion, ils avancent avec la conviction que leur projet sera pérenne. Rencontrez Erika, Omar et Patrick, une histoire mise en avant par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article COVID-19 : VAGUE D’AMOUR POUR LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES Peu de temps après le déclenchement des mesures gouvernementales pour aplanir la courbe... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article INNOVATION QUÉBÉCOISE: UN DÉSINFECTANT QUI TUE LE CORONAVIRUS Jamais Serge Auray n’aurait pu prévoir, lorsqu’il a créé le Laboratoire M2 à Sherbrooke en 2003 LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article EN AMOUR COMME EN AFFAIRES Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Erika Giasson, fondatrice de Muna Célébration de vie (MONTRÉAL)L’étincelle: «Il y a environ quatre ans, j’ai assisté aux funérailles de mon grand-père pour réaliser à quel point il y avait peu d’options pour organiser des célébrations de vie qui soient à l’image de notre proche défunt. Comme j’avais de l’expérience dans l’organisation de mariages, j’ai mis cette expertise à profit pour répondre à ce manque de personnalisation dans le domaine.» Et puis… la pandémie: «Je me suis lancée au début de l’année en ne me doutant pas que deux mois plus tard, tout allait s’arrêter. J’en ai donc profité pour revoir ma mission, me faire des bases solides et développer des collaborations avec les acteurs du milieu. J’ai pu développer le volet cérémonies virtuelles ou hybrides, un concept qui pourra certainement encore servir dans l’après-COVID pour ceux qui ne pourront pas être là physiquement.» Regard vers l’avant: «Je pense que pandémie ou pas, je suis partie au bon moment, car les rites changent et ils sont nombreux à ne pas avoir pu honorer leur proche pendant la COVID. Plusieurs cérémonies ont dû être remises à plus tard. Cela leur a peut-être permis de penser à ce qu’ils souhaitaient vraiment pour cet événement. Au mois de novembre, je lance justement le festival Muna, un événement virtuel qui permettra de discuter et de favoriser le partage entourant la mort. J’ai envie que Muna devienne la référence non seulement pour les célébrations de vie personnalisées, mais pour voir la mort autrement. Comme une étape de la vie, tout simplement. » RESSOURCE UTILISÉE: Entreprendre au féminin par la Fondation Montréal Inc. Omar Waedh, cofondateur Masque pour vous (LAVAL) L’étincelle: « L’idée est venue de ma fille de 10 ans, Israe, qui voulait fabriquer des masques pour ses ami(e)s afin de les aider à se protéger de la COVID. Après en avoir fabriqué 30, ma femme et moi avons décidé de se lancer dans l’aventure et de répondre, à notre façon, à l’appel du gouvernement. » Création: « Nous sommes allés cogner aux portes d’une amie couturière et d’une amie qui travaille dans le commerce en ligne pour créer le site Web et la boutique virtuelle. MasquePourVous est né avec sa gamme de couvre-visages non médicaux en tissu organique certifié. Nous avons aussi décidé de redonner à la communauté 10% de nos profits afin d’aider des organismes dans le besoin à se passer ces temps difficiles. » De la folie?: « Lancer une entreprise en pleine pandémie était un peu fou, surtout que je travaille à temps plein! Nous avons néanmoins réussi à livrer partout au Québec, dans des régions/villes dont je n’avais jamais entendu parler. Nous avons même livré aux quatre coins du Canada et des États-Unis. » L’après-COVID: « Lorsque la pandémie sera derrière nous, les masques seront toujours présents pour des besoins de santé ou de recherche, par exemple. On devra alors adapter notre stratégie pour essayer d’aller pénétrer ces marchés grâce à l’expertise que nous avons acquise. Nous allons éventuellement ajouter d’autres items dans notre boutique en ligne afin de diversifier nos produits et cibler d’autres clients. » RESSOURCE UTILISÉE: aucune Patrick Savaria, cofondateur de Aliments PSL (BEAUCE) L’étincelle: « Ma femme et moi, deux entrepreneurs aguerris, avons développé ce projet pendant trois mois, soit celui d’une fabrique de sucre à la crème à l’ancienne. Nous avons quitté Saint-Hubert pour nous installer dans un petit village de la Beauce il y a un an. Ce qui nous différencie, c’est que nous employons 20 employés dont 13 sont autistes ou trisomiques. Notre plan d’affaires est basé sur ce principe d’inclusion! » Quoi? En pleine COVID?: « Selon ma famille, tout le projet était une folie, mais je me suis plutôt servi de la COVID pour approcher les bailleurs de fonds et leur faire valoir qu’il était primordial d’aider les nouvelles entreprises aussi! J’en ai profité pour peaufiner mon projet et mes plans. » Réapprendre l’entrepreneuriat: « C’est la première fois que ma femme et moi employons des personnes handicapées et c’est très enrichissant. J’y gagne beaucoup plus! Étant moi-même handicapé partiel en raison d’un accident du travail, je pense que les employeurs ne devraient pas hésiter. Ils ont tant à y gagner! Nos employés nous réapprennent les plaisirs simples liés au travail. Les côtoyer au quotidien nous rend plus humbles et nous permet de dédramatiser les fleurs dans le tapis. » Regard vers l’avant: « En plus du café bistro que nous avons ouvert pour les locaux pour vendre nos produits, nous sommes à négocier avec Sobeys et Metro pour distribuer partout au Québec. En contexte de COVID, nos produits apportent du bonheur et montrent fièrement le logo L’inclusion – Entreprise adaptée. » RESSOURCE UTILISÉE: L’Association pour l’intégration sociale (AIS) Beauce-Sartigan Se lancer en affaires pleine COVID? Oui, monsieur, dame! 2020-10-19 MÉLISSA PROULX 5 minutes Ils ont appris ou réappris leur métier d’entrepreneur en pleine pandémie. Avec confiance, patience et passion, ils avancent avec la conviction que leur projet sera pérenne. Rencontrez Erika, Omar et Patrick. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Alcool et drogue plaisir ou automedication

    Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être pris des résolutions qu’on commence déjà à trouver difficiles. Une nouvelle tendance est perceptible depuis quelques années, les mois « sans alcool ». Dans le cadre de ce mois de février sans alcool (Dry February), je vous glisse quelques mots sur la relation, pas toujours saine, que les entrepreneurs entretiennent avec l’alcool. Alcool et drogue: plaisir ou automédication? 2020-02-17 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologie du travail Dr Nicolas Chevrier Psychologie du travail Les premiers mois de l’année peuvent être difficiles pour certains d’entre nous. On a peut-être pris des résolutions qu’on commence déjà à trouver difficiles. Une nouvelle tendance est perceptible depuis quelques années, les mois « sans alcool ». Dans le cadre de ce mois de février sans alcool ( Dry February ), je vous glisse quelques mots sur la relation, pas toujours saine, que les entrepreneurs entretiennent avec l’alcool. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU: «BEAUCOUP DE TEMPS POUR LA GESTION» En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article HYPERCONNECTIVITÉ EN ENTREPRISE Quatre conseils pour leaders branchés! LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Quand on sait que dans la population générale, 22,9% des individus ont une consommation abusive d’alcool ( Enquête sur les collectivités canadiennes 2018 ) et que la relation entre le stress et la consommation d’alcool est démontrée depuis longtemps ( Sinha, R. 2009 ), on peut facilement imaginer que cette question concerne les entrepreneurs. Et en effet, je le remarque également chez mes clients. Sous pression Le stress et la pression sont des parties intégrantes de la vie de plusieurs entrepreneurs. Lorsqu’on évolue dans un environnement stressant, notre corps est constamment sollicité, ce qui provoque l’activation du système nerveux sympathique. Or, cette activation constante devient lourde et peut avoir des conséquences physiques (fatigue, maux de dos, serrements de poitrine, etc.), psychologique (anxiété, irritabilité, sentiment de ne jamais y arriver, etc.) et interpersonnelle (irritabilité, colère, etc.). Chacun trouve un moyen pour composer avec cette pression, certains font du sport ou du yoga. D’autres iront vers la méthode la plus simple, soit prendre une substance qui a un effet relaxant. C’est là que l’alcool entre en jeu. Car l’alcool est un dépresseur du système nerveux. Quand on le consomme, on se sent bien. On sent la pression relâcher. On sent le stress s’envoler… C’est un peu comme si on nous avait donné un médicament contre le stress. En fait, ce n’est pas « comme si », c’est exactement ça ! S’automédicamenter Ce phénomène, bien connu des professionnels de la santé, se nomme l’automédication. Plus tôt que d’aller vers des moyens naturels qui permettent de développer une gestion saine du stress, nous développons lentement des mauvaises habitudes de vie qui ont des impacts à long terme sur notre santé. Aussi, puisqu’on ne développe pas des stratégies de gestion du stress saine, le recours à l’alcool reste notre stratégie principale et parfois même la seule et unique. Le danger de l’abus d’alcool devient donc bien réel. L’alcool répond ici à un besoin ciblé, celui de réduire le stress. Le risque de développer un problème d’alcool devient alors très important. Et, on le sait, l’abus amène son lot de problèmes: de couple, de productivité, de santé, de motivation et, dans certains cas, des problèmes de réputation. Bien sûr, comme psychologue je ne prône pas l’arrêt de la consommation d’alcool. Je ne nie pas le plaisir ressenti en trempant les lèvres dans un Sauternes bien vieilli ou en savourant la dernière IPA du brasseur local. Je crois seulement qu’il est important de se poser la question lorsqu’on remarque que notre consommation d’alcool augmente. Est-ce que je prends ce verre parce que j’aime le goût, que j’ai envie de savourer ce vin ou est-ce que je consomme ce verre pour faire baisser la pression, pour me relaxer? Plaisir ou automédication? Si la réponse est la seconde, vous gagneriez certainement vous aussi à tenter un mois sans alcool, et encore mieux, développer une réflexion sur votre consommation d’alcool. Activité pour remplacer facilement la consommation d’alcool Pour ce faire, on tente de pratiquer des activités qui sont naturellement contraire à la consommation d’alcool, mais qui permettent quand même d’assurer un détachement si salutaire après une dure journée de travail. 1. Prévoir un sport d’équipe en semaine. 2. S’équiper pour un sport individuel que l’on pourra pratiquer au besoin (course en été, ski de fond en hiver, gymnase près de chez nous). 3. Jouer à un jeu vidéo qui demande des réflexes aiguisés (rarement possible sous l’effet de l’alcool). SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Banque Nationale Pour un soutien plus inclusif

    Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019, elle s’est engagée à favoriser le développement d’un système bancaire durable et responsable de diverses manières. Une façon de respecter ses engagements est de former des alliances concrètes. Son partenariat avec l’organisation de développement économique Evol est un exemple probant. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Un mandat élargi pour Femmessor Une nouvelle ère s’annonce pour l’organisation Femmessor. Le gouvernement ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LES SOLUTIONS DE FINANCEMENT D’INVESTISSEMENT QUÉBEC Qu’ont en commun des entreprises comme Écorécréo, Première Moisson et Solotech? Elles... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Geneviève Turbide-Potvin, vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises « Notre entreprise est l’une des premières banques canadiennes ayant adhéré aux Principes bancaires responsables . Certes, c’est beau de dire que la Banque Nationale est responsable socialement, mais il faut le démontrer, affirme en entrevue Geneviève Turbide-Potvin, vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises. À l’interne, les normes d’approvisionnement ont été revues. Notre futur siège social à Montréal sera construit selon des principes environnementaux avancés. On veut créer un écosystème qui soit en harmonie avec nos valeurs. » Au dire de Mme Turbide-Potvin, cette responsabilité sociale concorde également avec une préoccupation à l’égard de la diversité. Dans un même ordre d’idées, le gouvernement du Canada a créé une stratégie pour les entrepreneures dans laquelle il aborde notamment l’accès au financement, qui est plus ardu pour les femmes. Il indique aussi qu’il désire briser des barrières qui se dressent devant elles dans l’écosystème entrepreneurial. C’est d’autant plus important puisque selon une étude , la croissance des entreprises détenues par des femmes a crû de 32 % de 2017-2019 contre 3,7 % chez les hommes. « Ces barrières se situent surtout en amont du processus, souligne Geneviève Turbide-Potvin. Les entrepreneures se sentent souvent moins outillées face aux besoins et possibilités de financement qui s’offrent à leur entreprise. Il faut donc s’assurer qu’elles soient bien accompagnées et conseillées, que ce soit à propos des stratégies ou des finances. » La Stratégie d’entreprise pour les femmes en entrepreneuriat , adoptée dans le cadre du budget fédéral, vise justement à améliorer l’accès des entreprises dirigées par des femmes au financement, à des bassins de personnes talentueuses, à des réseaux et à l’expertise dont elles ont besoin pour démarrer, prendre de l’expansion et accéder à de nouveaux marchés. D’autres clientèles sous-représentées « À la Banque Nationale, nous avions aussi identifié ces barrières, mentionne Mme Turbide-Potvin. Nous tentions depuis un certain temps d’y remédier. D’ailleurs, les défis rencontrés par les entrepreneures peuvent présenter certains points communs avec ceux auxquels font face les gens des minorités culturelles. Le Québec et le Canada font bonne figure au plan économique, entre autres en raison du dynamisme entrepreneurial des femmes. Celles-ci participent au marché de l’emploi et à l’essor de l’économie. Pour la Banque Nationale, c’est un enjeu social et économique important que d’encourager les femmes à s’investir et à rayonner dans l’entrepreneuriat. » Rappelons qu’en septembre, Femmessor a annoncé un changement d’identité . Après 25 ans, l’organisation est devenue Evol. Dans la foulée, elle a élargi son offre de services afin de soutenir davantage d’entrepreneur.e.s parmi les clientèles encore sous-représentées dans le monde des affaires : les femmes, les personnes racisées, les personnes immigrant.e.s, les membres des Premières Nations et Inuits, les personne de la communauté LGBTQ2+ et les personnes en situation de handicap. Ainsi, Evol a acquis une plus grande envergure dans le milieu de l’entrepreneuriat diversifié et inclusif et sera en mesure d’amplifier son impact positif. « La croissance découlant de l’immigration est tellement significative que l’on se doit d’être adéquatement représenté dans le domaine du financement, dit Mme Turbide-Potvin. Notre partenariat avec Evol a été murement réfléchi et concorde parfaitement avec nos valeurs. En élargissant son offre de services, cette année, Evol répond exactement aux besoins que nous avions identifiés au fil des ans. Je ne parle pas seulement de l’accès au financement. Evol propose un accompagnement aux entrepreneur.e.s des clientèles encore sous-représentées dans l’écosystème entrepreneurial. » « Ça fait la différence, poursuit-elle. Dans la Stratégie du gouvernement fédéral, l’enjeu de l’accompagnement est d’ailleurs mentionné. Les entreprises à propriété féminines bénéficient grandement d’un tel service de soutien. Dans les conversations avec notre clientèle entrepreneuriale, les dirigeantes de petites entreprises – les femmes y sont plus nombreuses ici que dans les moyennes et grandes entreprises – ont notamment manifesté le besoin d’obtenir de l’accompagnement professionnel. » À la Banque Nationale, la responsabilité sociale par rapport à la grande diversité est donc bien identifiée, selon la vice-présidente, Solutions transactionnelles & Financement, Entreprises. Elle est considérée dans l’ensemble des marchés et dans tous les segments. « Notre organisation s’engage à appuyer plus d’entreprises dirigées par des femmes et des gens issus des communautés culturelles. La diversité est une richesse. Quand la Banque Nationale prête de l’argent aux clients d’Evol, l’organisation doit tenir compte de nos attentes au sujet de la diversité. » Quand l’organisation a étendu ses services à une plus large clientèle, il est devenu un « joueur du financement d’autant plus important », d’après Mme Turbide-Potvin. Il faut dire qu’avant de procéder à l’actualisation de son identité de marque et à l’élargissement de son mandat, Evol a mené une consultation auprès de plusieurs acteurs du milieu, dont la Banque Nationale. « Cette transformation de Femmessor à Evol a un impact très positif. De plus, grâce à notre partenariat, de nombreux entrepreneur.e.s ont décidé de venir frapper à la porte de la Banque Nationale. En plus de bénéficier d’un financement et d’un parcours d’accompagnement chez Evol, certains d’entre eux pourraient aussi bénéficier d’un accompagnement de pointe, notamment dans des secteurs plus nichés comme les hautes technologies. Nous pourrions ainsi aider des entrepreneur.e.s qui sont encore moins représentés que dans des domaines plus traditionnels. » De l’avis de Geneviève Turbide-Potvin, les entrepreneur.e.s québécois ont la chance de bénéficier d’une belle gamme de services provenant des différents partenaires financiers, comme Evol, qui souhaite les soutenir dans leur évolution et leur donner des ailes. « Cet amour de l’entrepreneuriat est assez unique chez nous. » Banque Nationale | Pour un soutien plus inclusif 2021-12-17 HENKEL 5 minutes Lorsque la Banque Nationale a signé les Principes bancaires responsables des Nations Unies en 2019, elle s’est engagée à favoriser le développement d’un système bancaire durable et responsable de diverses manières. Une façon de respecter ses engagements est de former des alliances concrètes. Son partenariat avec l’organisation de développement économique Evol est un exemple probant . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Comment devenir un leader transformationnel

    Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. Comment devenir un leader transformationnel ? 2022-11-17 4 minutes Nicolas Roy Chroniqueur Ressources Humaines Quel type de leader êtes-vous? Avez-vous déjà pris le temps de vous poser la question? Comment interagissez-vous avec les autres? Le leadership s’exerce de plusieurs façons. On pense encore beaucoup trop le leadership en termes de relations d’une personne qui dicte quoi faire et comment le faire, qui porte une attention importante aux petites erreurs et qui utilise les récompenses et les remontrances pour obtenir les résultats. C’est ce qu’on appelle le leadership transactionnel. Or, depuis quelques années, ce type de leadership fait place au leadership transformationnel, beaucoup plus adapté au monde du travail d’aujourd’hui. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA MARQUE EMPLOYEUR : COMMENT ATTIRER ET RETENIR LES TALENTS En pleine pénurie de main d’oeuvre... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos LE LEADERSHIP D’INFLUENCE En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article SE DÉVELOPPER EN TANT QUE LEADER HUMAIN DANS UN MONDE COMPLEXE À une époque où le monde est en crise et de plus en plus divisé, il est possible de sentir LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) NICOLAS ROY À PROPOS DE Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader. Il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Expert en ressources humaines, Nicolas est mobilisateur, stratège et leader, il a accompagné plus de 1000 clients dans la gestion de leurs ressources humaines. Le leader transformationnel est comme un chef d'orchestre L’arbitre versus le chef d’orchestre L’arbitre est celui qui prend les décisions et qui décide de la suite; le chef d’orchestre est celui qui guide et qui s’assure que chacun prend son rôle et sa place afin de créer une belle harmonie. L’image est forte. Qui aimeriez-vous mieux suivre : l’arbitre ou le chef d’orchestre? L’arbitre est souvent perçu comme autoritaire, peu enclin à discuter. Lorsqu’il prend une décision, il faut la suivre! Le chef d’orchestre est en mesure d’inspirer et de guider les autres vers un but commun : l’harmonie! Pour moi, la réponse est simple. Le chef d’orchestre. Il est un bon exemple de ce qu’est un leader transformationnel. Comment définit-on le leadership transformationnel? Un des éléments qui distingue les grands leaders de ce monde est leur capacité à inspirer les autres pour qu’ils atteignent leur plein potentiel. Les leaders transformationnels sont ceux qui motivent, qui guident et qui inspirent les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes au travail, à être la meilleure version d’eux-mêmes. Si vous cherchez à devenir un leader plus efficace, ce type de leadership vaut vraiment la peine que vous y consacriez du temps et de l’énergie. Le leadership transformationnel se concentre sur la croissance et le développement individuels des membres de l’équipe. Cela signifie que son objectif principal est d’aider chacun à atteindre son plein potentiel, tant sur le plan professionnel que personnel. Il a aussi la capacité à se soustraire de ses intérêts personnels afin d’être plus en connexion et plus flexible avec son équipe. Opportunités de grandir et transformation Pour ce faire, les leaders transformationnels créent un environnement où chacun se sent soutenu et encouragé à prendre des risques, à apprendre de nouvelles choses et à progresser dans sa carrière. Cela contraste avec les leaders transactionnels qui se concentrent davantage sur la tâche à accomplir et moins sur le développement individuel des membres de l’équipe. Bénéfices du leadership transformationnel En outre, des recherches ont montré que les équipes dirigées par des leaders transformationnels sont plus productives et plus innovantes, notamment dû au fait que ces leaders créent un environnement ouvert où les nouvelles idées sont les bienvenues et où les erreurs sont considérées comme des opportunités d’apprentissage plutôt que comme des échecs. En conséquence, les membres de l’équipe se sentent à l’aise pour prendre des risques, ce qui conduit souvent à des résultats supérieurs aux attentes. Leur niveau de sécurité psychologique est élevé! Enfin, le leadership transformationnel a également été associé à une rentabilité accrue des entreprises. C’est logique si l’on considère que les entreprises qui investissent dans la croissance et le développement de leurs employés sont plus susceptibles de les garder à long terme, ce qui réduit les coûts associés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. 5 conseils pour développer votre leadership transformationnel Favorisez un environnement ouvert où chacun se sent à l’aise pour partager des idées, des commentaires et des suggestions. Encouragez la prise de risque et donnez aux gens l’occasion de sortir de leur zone de confort. Investissez dans le développement professionnel des membres de votre équipe en leur fournissant des ressources, un mentorat et des possibilités de formation. Intéressez -vous à la vie personnelle des membres de votre équipe et offrez -leur votre soutien en cas de besoin. Soyez passionné par ce que vous faites et laissez votre enthousiasme être contagieux ! En somme, pour effectuer son travail, le leader doit parfois être dans la transaction mais, comme vous avez pu le constater, il a tout avantage à exercer un leadership transformationnel fort afin d’être en mesure de ne pas se concentrer uniquement sur la tâche actuelle (i.e. court terme) mais sur l’ensemble de l’œuvre (i.e. long terme) afin de pouvoir élever ses gens et son organisation à un plus haut niveau. De la musique à mes oreilles! GESTION & RH

  • FAQ PME Ou sont les entreprises a vendre

    Découvrez avec Henkel Media où et comment trouver des entreprises à vendre au Québec. Avec près de 50 000 entreprises à transférer dans les prochaines années, explorez les outils comme L'Index du CTEQ et le site Du rêve à la relève pour faciliter votre recherche. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article REPRENDRE L'ENTREPRISE FAMILIALE Les sœurs Monna mènent la barque d’une entreprise familiale de l’île d’Orléans LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 10 NOUVEAUX MOTS POUR DÉFINIR LES ENTREPRENEURS Dis-moi comment tu te définis et je te dirai quel entrepreneur tu es… LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article LA COOP, UNE VOIE POUR LE REPRENEURIAT Le modèle coopératif a plusieurs attraits, dont celui de permettre à des travailleurs... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Vous avez raison. Selon les observateirs, près de 50 000 entreprises devront changer de main ou être vendues au Québec au cours des prochaines années. Il s’agit d’un enjeu majeur auquel se heurte déjà l’industrie des PME alors qu’un grand nombre de dirigeants arrivent à la retraite. Deux outils Pour vous aider dans vos recherches, on vous invite dans un premier temps à vous familiariser avec le Conseil de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) qui a mis au point une plateforme numérique pour les repreneurs (comme vous), les cédants (dirigeants qui cèdent leur entreprise) et les experts. Il s’agit de L’ Index . En vous inscrivant gratuitement, vous pourrez consulter le profil des entreprises à vendre en fonction notamment du prix de vente envisagé, de leur domaine d’activité et de leur région géographique. Vous pourrez également remplir votre profil en tant que repreneuse, en fonction notamment de votre bagage d’expérience, du type d’achat et du domaine envisagés. Des conseillers du CTEQ communiquent ensuite avec les personnes inscrites afin de faciliter le maillage acheteurs-vendeurs d’entreprises, tout en leur assurant confidentialité et neutralité. L’inscription vous permet également d’avoir accès à une base de données d’experts spécialisés en transfert d’entreprise. Dans un deuxième temps, on aimerait attirer votre attention sur le site Du rêve à la relève de la Chaire de développement et de relève de la PME. Le groupe a créé une multitude d’outils (questionnaires, tableaux explicatifs) pour les repreneurs et les cédants afin d’entamer la réflexion et de déclencher le processus de transmission d’entreprise à une nouvelle génération de dirigeants. Bonne recherche et bonne chance dans votre projet d’acquisition! FAQ PME – Où sont les entreprises à vendre? 2021-04-29 MÉLISSA PROULX 2 minutes «Je suis dans la trentaine et je considère que j’ai tout pour réussir dans le domaine des affaires. Je sais que plusieurs entreprises seront à vendre au cours des prochaines années. Toutefois, mes recherches me mènent immanquablement vers des commerces ayant pignon sur rue: restaurants, salons de coiffure, dépanneurs. Ma question: comment trouver les offres sur le marché en fonction de mes intérêts?» – Sabrina Lambert PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • INVESTISSEMENT D IMPACT LES FEMMES ONT LA COTE

    Créer de l’emploi et de la richesse, oui, mais avoir un impact positif dans son environnement et sa communauté, absolument! Ce désir est au centre des préoccupations des cheffes d’entreprise. Heureusement pour elles, l’oreille est de plus en plus tendue pour les projets à impact social et environnemental. Nous en discutons avec Sévrine Labelle, PDG de Femmessor et Alain-Olivier Desbois, investisseur et conseiller d’entreprises et de fonds d’investissement d’impact. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Confiantes, les futures entrepreneures? Au cours de la dernière décennie, l’entrepreneuriat féminin a nettement progressé au Québec... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article FAIRE LA PAIX AVEC L’ARGENT Il existe plusieurs tournants dans la vie des gens d’affaires. Pour Myriam Tellier... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Depuis plusieurs années, de manière très répandue, nous remarquons que la raison d’être des entreprises dirigées par des femmes vise le bien commun, affirme Sévrine Labelle, PDG de Femmessor. Encore récemment, nous nous sommes entretenu avec 100 entrepreneures différentes et c’est ce qui en ressortait : leur principale motivation est de contribuer à changer le monde.» «Le mouvement d’investissement d’impact est relativement naissant, énonce Alain-Olivier Desbois, président chez Elements Financial. C’est en 2007 que la Fondation Rockerfeller a défini cette terminologie . Au Québec, l’engouement est surtout marqué depuis les deux dernières années. Plusieurs institutions et groupes ont pris la décision d’intégrer ces aspects dans leurs pratiques d’affaires et plusieurs investisseurs ont adapté leur stratégie d’investissement à cette nouvelle réalité.» Qu’est-ce qu’un investissement d’impact? C’est un placement dans une entreprise, un organisme ou un fonds avec l’intention d’avoir un impact social et environnemental positif et mesurable. «Au départ, il y a toujours une problématique que l’on souhaite régler, qu’elle soit environnementale, sociétale ou sociale et l’entrepreneuriat est le véhicule pour y arriver. Évidemment, le projet doit être rentable», souligne M. Desbois. Un vent soufflé par la jeune génération Le constat derrière le mouvement est le suivant : les organisations ne peuvent plus se soucier strictement de leur performance financière, mais évaluer leur performance sur les plans humain et écologique. «Cela inclut comment on se comporte avec ses employés, quel impact l’entreprise a dans sa communauté, précise Mme Labelle. Cette tendance est à grande échelle et est appelée à prendre beaucoup d’ampleur au courant des prochaines années.» Ces changements sont notamment portés par la jeune génération qui est beaucoup plus exigeante envers les entreprises afin qu’elles soient responsables socialement. Ainsi que largement par les femmes. «Avant, on croyait fermement qu’il y avait toujours un coût de rendement à faire du bien, énonce M. Desbois. C’était le discours traditionnel de la finance. Cette mentalité a changé, car on a réalisé qu’il y avait des opportunités financières à faire le bien, sans que ce soit au détriment du rendement. On a réalisé qu’une planète en santé égale une économie en santé.» 90% des femmes indiquent qu’il est important de tenir compte, dans une stratégie d’investissement, de l’impact social de ses placements.* Transformer ses pratiques Pour les entrepreneurs, le mouvement est l’occasion de changer leurs pratiques pour intégrer dans ses objectifs la responsabilité sociale. «La mesure d’impact n’est pas une chose simple, reconnaît M. Desbois. Il y a des méthodologies qui existent qui sont encore imparfaites. Plus nous avancerons dans la recherche sociale et dans les liens de cause à effet, plus on va permettre aux entrepreneurs d’avoir des données fiables. Ceux qui entreprendront ce virage auront une force mobilisatrice et une force d’attraction de la main-d’oeuvre et du talent.» Plus tôt les entrepreneurs intègreront les mesures d’impact dans leur processus, mieux ce sera, conviennent nos deux interlocuteurs. «Une étude de l’Université Harvard a démontré qu’il était préférable pour les entrepreneurs de mettre de l’avant les retombées sociales et environnementales lorsqu’ils rencontrent des prêteurs», souligne Sévrine Labelle. Une force mobilisatrice Les femmes entrepreneures devraient donc s’en servir comme une force, soutient Mme Labelle qui a entamé un virage en ce sens ces dernières années chez Femmessor. «Lors de notre dernière réflexion stratégique, on s’est posé la question : comment contribuer à répondre aux grands défis qui se dressent devant nous? Nous en sommes venus à la conclusion que nous avions un pouvoir et une responsabilité comme prêteur de sélectionner les entreprises où l’on décide de mettre nos billes. Nous nous sommes donné la mission d’accompagner les entrepreneures dans la réflexion quant à leurs impacts afin de les aider à prendre des décisions en ce sens.» «Le premier réflexe des entrepreneures est de suivre le modèle masculin. Je pense que c’est une erreur, renchérit M. Desbois. Les femmes n’abordent pas les problématiques de la même façon, elles prennent des décisions d’affaires autrement, elles sont davantage ancrées sur la prise en compte des générations futures, de leur progéniture. Elles devraient s’ancrer dans ce qu’elles sont, avoir confiance et croire en leurs forces.» *Source: Sondage international du Centre for Talent Innovation *Source: Sondage international du Centre for Talent Innovation Pour en savoir plus Femmessor , financement (prêts et capital-actions) et accompagnement pour les femmes entrepreneures SVX (Social Venture Connexion) est une plateforme d’investissement d’impact pour les entreprises *Source: Sondage international du Centre for Talent Innovation INVESTISSEMENT D’IMPACT : LES FEMMES ONT LA COTE! 2019-12-12 MÉLISSA PROULX 5 minutes Créer de l’emploi et de la richesse, oui, mais avoir un impact positif dans son environnement et sa communauté, absolument! Ce désir est au centre des préoccupations des cheffes d’entreprise. Heureusement pour elles, l’oreille est de plus en plus tendue pour les projets à impact social et environnemental. Nous en discutons avec Sévrine Labelle, PDG de Femmessor et Alain-Olivier Desbois, investisseur et conseiller d’entreprises et de fonds d’investissement d’impact. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Les contraires sattirent

    Rien n’indiquait que ça allait cliquer professionnellement entre ces deux-là: elle est une designer de mode dans la mi-vingtaine et il est un entrepreneur aguerri du domaine de la construction. Et pourtant… ⇒ Entrevue croisée entre Noémi Harvey, PDG d’All Covered Fashion et son mentor, Benoit Gagnon. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article S’ASSEOIR SUR LE DIVAN DU… MENTOR! Se confier librement sur les hauts et les bas de son entreprise, reprendre confiance, garder sa m... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Sylviane Robini Comment vous êtes-vous rencontrés? Noémi : C’était lors d’un événement de speed dating avec mentors organisé par Entrepreneuriat Laval, un organisme partenaire de Réseau M , à l’Université Laval. On a été « matchés ». Avant cet événement, je ne savais pas trop ce qu’était le mentorat. J’ai saisi cette opportunité, même si je n’étais pas convaincue que ça allait marcher étant donné que nous provenons de milieux complètement différents. Benoit : Les contrastes ne m’ont jamais inquiété dans la relation mentorale, mais cette fois, nous étions aux antipodes! Or, on s’est vite rendu compte que nos domaines d’activité n’avaient aucune importance puisque c’était le contact humain qui comptait. Je n’ai jamais vu les états financiers de Noémi, et pourtant lorsqu’elle a des défis qui se présentent, notre relation prend tout son sens. Comment votre dyade a-t-elle évoluée au fil des ans? Noémi : Mon entreprise a grandi très rapidement et j’avais besoin de Benoit pour avoir une plus grande vue d’ensemble de l’entreprise et pour faire des choix plus intelligents. Je n’avais aucune expérience lorsque je me suis lancée en 2015 à l’âge de 21 ans. J’avais besoin d’une personne en qui j’avais confiance pour confirmer que je pouvais faire preuve d’assurance pour ce qui s’en venait. Benoit : Elle a maintenant une deuxième entreprise, les Productions RN, et ses affaires vont super bien. Elle est devenue une femme d’affaires accomplie que j’apprécie beaucoup, mais on ne soupe pas ensemble le samedi soir! On a gardé une certaine distance que requiert la relation mentor-mentoré. Cela dit, le contact est très agréable et j’ai toujours hâte à nos rencontres mensuelles. Qu’entendez-vous par une certaine distance? Noémi : Notre relation est importante, honnête et simple, car elle ne renferme pas d’implication émotionnelle, comme c’est le cas avec les membres de ma famille ou avec mon cercle d’amis, par exemple. Il n’en reste pas moins que Benoit va toujours être là pour moi, dans mes bons coups comme dans mes moins bons. C’est bien qu’il y ait cette distance et cette proximité en même temps. Benoit : Cette proximité/distance permet beaucoup d’ouverture. Noémi est capable de me dire ce qu’elle ressent. Quand on est ensemble, on n’a pas peur de discuter des vraies choses. "Avoir une relation mentorale contrastée est non seulement possible, mais cela réduit le risque de débordement, explique Benoit Gagnon. Quand il n’y a pas de contraste, c’est difficile de ne pas dire à l’autre quoi faire. J’accompagne Noémi depuis trois ans et je n’en sais pas plus sur l’industrie de la mode, mais en revanche, je comprends son entreprise." Qu’est-ce qui, selon vous, a fait en sorte que vous soyez un match parfait? Noémi : Simplement parce que ça a cliqué entre nous et notre cheminement ensemble m’a permis de faire les bons choix aux bons moments. Je n’aurais peut-être pas été « game » de faire tout ce que j’ai fait si je n’avais pas eu mon mentor. Il m’a permis de grandir tant personnellement que professionnellement. Il y a trois ans, j’étais dans mon appartement à coudre des robes toute la nuit et aujourd’hui, j’en suis à démarrer ma deuxième entreprise. Notre dyade est plus importante que jamais alors que j’affronte tous ces nouveaux défis! Benoit : C’est pareil pour moi. Les mentors, on donne beaucoup à nos mentorés, mais on reçoit beaucoup aussi. J’ai 64 ans et j’apprends encore beaucoup de choses à leur contact! Si ça devait s’arrêter demain matin, il y aurait assurément un énorme manque dans ma vie. Les contraires s’attirent 2019-09-23 MÉLISSA PROULX 4 minutes Rien n’indiquait que ça allait cliquer professionnellement entre ces deux-là: elle est une designer de mode dans la mi-vingtaine et il est un entrepreneur aguerri du domaine de la construction. Et pourtant… ⇒ Entrevue croisée entre Noémi Harvey, PDG d’All Covered Fashion et son mentor, Benoit Gagnon. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

  • Des activites surprenantes pour se refaire une sante pendant les Fetes

    Plusieurs activités à l’intérieur étant restreintes, dont les gyms et les spas fermés (excluant les soins personnels), nous proposons une série plein air qui sort des sentiers battus pour soutenir votre moral et votre santé, ainsi que celle de nos entreprises. Prescription pour le temps des Fêtes, en solo ou en famille : un grand bol d’air. Allez jouer dehors ! Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article DES ACTIVITÉS CULTURELLES ET GOURMANDES POUR SE FAIRE DU BIEN Les mesures entourant les activités à faire au Québec pendant le congé... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RESSERREMENT DES MESURES SANITAIRES POUR ... Le premier ministre du Québec François Legault a annoncé jeudi 16 décembre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ÉMILIE PELLETIER: EN SELLE POUR L’AVENTURE ENTREPRENEURIALE Âgée d’à peine 22 ans, Émilie Pelletier a lancé son entreprise touristique l’hiver dernier... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dévalez les pentes en luge alpine Glissez du sommet le plus haut de la région Chaudières-Appalaches au domaine du Radar , avec services de remontées en autobus, ou même la nuit à la lampe frontale dans la vallée du parc en Mauricie ou au Massif sur la piste de 7,5 km, la plus longue au Québec. Adrénaline garantie! © Hélène Bassaraba Labyrinthes glacés pour patiner en forêt Depuis 25 ans, le domaine de la forêt perdue à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, en Mauricie, abrite un secret : un labyrinthe de plus de 15 kilomètres est réservé l’hiver aux patineurs… ainsi qu’aux lamas, alpagas et poneys qui déambulent dans la pinède éclairée en soirée par des jeux de lumières qui illuminent la forêt. Chez Eco-Odyssée aussi, près d’Ottawa, les patineurs peuvent se perdre dans un dédale de canaux gelés. Le labyrinthe aquatique pour SUP et canots se transforme pour le bonheur de vos lames acérées. À la cabane à sucre l’érable rouge dans le Centre-du-Québec, on ne fait pas que se sucrer le bec! En hiver, il y a cinq km de sentiers glacés à travers l’érablière. Soirées d’astronomie hivernales L’observatoire ASTROLab de la réserve internationale de ciel étoilé du parc national du Mont-Mégantic propose une activité découverte Cosmos interactif dans sa salle multimédia, suivie d’une observation du firmament aux télescopes en extérieur, et d’une promenade au flambeau dans les sentiers enneigés. La légende du Liéri , un jeu d’évasion en nature Pour petits et grands, quatre stations de différents niveaux de difficultés sont proposées sur le sentier de trois km qui longe le Parc de la Gorge de Coaticook en Estrie, le même qui accueille l’expérience de Foresta Lumina en saison chaude. Raquette, randonnée, trottinette des neiges, traîneau à chiens, patinoire, vélo sur neige et même escalade sur glace sont disponibles sur réservation . Randonnées en raquettes… ou en ski-hok Explorer l’arrière-pays, entendre ses pas s’enfoncer dans la neige, tracer… en hiver, les randonnées sont douces, à pas feutrés. En raquette, en ski nordique ou même une combinaison des deux, le nouveau ski-hok ou ski-raquette, partez en balade ! Dans la vallée glaciaire de la Jacques-Cartier, les guides de Quatre Natures vous accompagnent, avec des départs du centre-ville de Québec en navette et des excursions pour tous les goûts ! Il y a même une fin de semaine au Massif en ski-hok entre fleuve et montagnes avec des panoramas exceptionnels sur le Saint-Laurent. À Montebello, Kenauk nature , située sur une réserve faunique avec plus de 60 lacs, à une heure et demie d’Ottawa et de Montréal, propose aussi une panoplie d’expériences dans le même genre. Pêche blanche : la glace, pas juste pour patiner! Taquiner la truite mouchetée au fond d’un trou creusé à la perceuse sur une croûte de glace par une belle journée froide et ensoleillée n’a rien d’ordinaire. Pour une cabane chauffée sur le lac, des trous de pêche déjà faits, appâts, cannes, brimbales et tout l’équipement nécessaire, de nombreuses pourvoiries et entreprises offrent l’expérience complète. Dans les Laurentides, il y a notamment le Centre de Pêche d’Argenteuil ; près de Montréal, Pêche sur Glace ; près d’Ottawa, Pêche blanche Gatineau . Aventure Lac-Saint-Jean organise des départs en motoneige de Roberval et cuisine les prises avec les pêcheurs en fin de journée ! Et pour la truite de mer et tous les autres poissons de fond, le Saguenay est le seul endroit permis au Québec. Pour une journée dans le secteur de Grande-Baie : Pêche blanche du Fjord, Contact-Nature, Pêche Aventures Saguenay, Accommodation des 21. De la bécane des neiges au e-fatbike pour pédaler sous les flocons « Dans le Vieux-Québec, il n’y a pas beaucoup d’activités sportives pendant la saison froide, avait dit l’entrepreneure à la tête de Tuque & Bicycles expériences . Il faut sortir de la ville pour profiter des joies de l’hiver ». Pour y remédier, elle propose l’initiation et la location des fameux fat bikes pour sillonner les rues de la capitale l’hiver. Ailleurs dans la province, il y a maintenant près d’une centaine de sites où s’adonner au vélo à pneus surdimensionnés en nature. Le centre de plein air du Domaine Vert connu pour son parcours d’hébertisme aérien et sentiers de vélos de montagne en été, tout près de Montréal, a un bon réseau et permet de louer ces vélos même aux enfants. À Saint-Félicien, il y a plus qu’un zoo : les 22 km de sentiers de Tobo-Ski sont un super terrain de jeu au cœur de la forêt boréale. DTour Temblant offre même le e-fatbike , le vélo hivernal à assistance électrique, en introduction, forfait découverte ou expérience nocturne. Des activités surprenantes pour se refaire une santé pendant les Fêtes 2021-12-22 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Plusieurs activités à l’intérieur étant restreintes, dont les gyms et les spas fermés (excluant les soins personnels), nous proposons une série plein air qui sort des sentiers battus pour soutenir votre moral et votre santé, ainsi que celle de nos entreprises. Prescription pour le temps des Fêtes, en solo ou en famille : un grand bol d’air. Allez jouer dehors ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Le tableau de bord

    Le tableau de bord 2022-05-02 Le tableau de bord Les 2 minutes CPA En collaboration avec l’ Ordre des comptables professionnels agréés du Québec , Henkel Média présente une série de 10 capsules vidéo animées par des comptables professionnels agréés (CPA). Celle-ci, qui est bonifiée de 10 articles correspondant à la campagne Les 20 minutes CPA , offre conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Voici la cinquième vidéo de 2 minutes présentée par Richard Morrisseau, FCPA, co-fondateur, formateur et conférencier en management et alignement stratégique chez Bluemind. Prendre des décisions éclairées est possible grâce à un tableau de bord performant, « essentiel pour tenir la route ». Les indicateurs clés permettent de prendre le pouls et d’orienter la gestion quotidienne de votre entreprise. C’est un aperçu visuel, en un clin d’oeil, de la situation et de l’évolution de votre société. C’est aussi un outil de communication et de cohésion à l’interne. Le tableau de bord permet d’évaluer la performance d’un projet ou d’une unité d’affaires et la direction de l’organisation dans son ensemble. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE AU SEIN D’UNE PME En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel Média... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos POURQUOI LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE? En collaboration avec l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, Henkel... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ

  • moi c-est assez avec jean philippe dion complices ep21

    Un nouvel épisode de Complices avec un invité exceptionnel ! Nawel et Danièle reçoivent Jean-Philippe Dion, animateur et producteur de télévision bien connu du Québec.Il nous partage son parcours unique, de son enfance à sa carrière dans la télévision, et parle sans filtre de ses expériences marquantes : premiers pas dans le showbiz, engagement pour la santé mentale, sexualité, adoption et bien plus. Installez-vous à la table des Complices pour une discussion à coeur ouvert avec Jean-Philippe Dion. Bonne écoute ! « Moi, c'est assez » | Avec Jean-Philippe Dion | Complices #EP21 12 novembre 2024 Un nouvel épisode de Complices avec un invité exceptionnel ! Nawel et Danièle reçoivent Jean-Philippe Dion, animateur et producteur de télévision bien connu du Québec. Il nous partage son parcours unique, de son enfance à sa carrière dans la télévision, et parle sans filtre de ses expériences marquantes : premiers pas dans le showbiz, engagement pour la santé mentale, sexualité, adoption et bien plus. Installez-vous à la table des Complices pour une discussion à coeur ouvert avec Jean-Philippe Dion. Bonne écoute ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) CULTURE

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