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- Derriere les grandes percees contre le cancer a Montreal lInstitut quon connait mal
Découvrez comment l’Institut du cancer de Montréal soutient les percées en IA, robotique et immunothérapie qui transforment l’oncologie d’ici. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article La mission de l'Institut du cancer de Montréal L’ICM occupe une place stratégique : accélérer les découvertes pour sauver des vies LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article L’HÔPITAL EST MALADE | «NOTRE MANDAT EST D’OFFRIR DES SERVICES.. Alors que le réseau public de la santé, affaibli depuis des années, continue.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Dans une chambre d’hôpital du CHUM, un patient atteint d’un cancer de la tête et du cou reçoit son plan de traitement. Les données médicales, génétiques, d’imagerie et les observations cliniques peuvent désormais nourrir des outils d’intelligence artificielle capables d’aider son équipe à mieux prédire l’efficacité d’un traitement et à personnaliser la suite de son parcours. Ailleurs, dans un bloc opératoire, un autre patient sort d’une chirurgie thoracique sans cicatrice externe. Le robot qui l’a opéré est passé par sa bouche. Plus loin encore, une personne atteinte d’un mélanome avancé participe à un essai clinique qui combine immunothérapie et transplantation de microbiote fécal, une approche issue d’une découverte récompensée par l’une des plus hautes distinctions scientifiques d’Europe. Trois patients. Trois traitements de pointe. Une même réalité, souvent invisible. Derrière chacune de ces innovations, il y a des chercheurs et des oncologues du Centre de recherche du CHUM qui font avancer la science et les soins. Et, depuis 1947, un Institut qui leur donne les moyens d’aller plus loin : l’Institut du cancer de Montréal. L’Institut qu’on ne voit jamais Fondé en 1947 par le pathologiste Louis-Charles Simard, l’ Institut du cancer de Montréal (ICM) regroupe aujourd’hui plus de 30 chercheurs membres affiliés au CRCHUM. Au cours des cinq dernières années, ces chercheurs ont publié plus de 500 articles scientifiques dans les plus grandes revues du monde, faisant de l'Institut l’un des piliers de l’oncologie de précision au Québec. L’Institut, lui, ne remplace pas le travail des chercheurs et des cliniciens. Il leur donne des moyens. Concrètement : il transforme des idées prometteuses en percées réelles. Il accélère les découvertes qui peuvent sauver des vies. Il donne aux chercheurs les moyens de leurs ambitions, en finançant des projets, en soutenant la relève et en contribuant à l’acquisition d’équipements spécialisés. L’exemple le plus parlant ? En 2026, 18 équipes du CRCHUM ont obtenu plus de 19 millions de dollars en subventions des Instituts de recherche en santé du Canada. Parmi elles : la Dre Houda Bahig, pour un projet utilisant l’intelligence artificielle et les données multiomiques, c’est-à-dire plusieurs couches d’informations biologiques, comme les gènes, les protéines ou les molécules présentes dans le corps afin de mieux prédire l’efficacité des traitements dans les cancers de la tête et du cou. Gerardo Ferbeyre, également directeur scientifique de l’Institut pour ses travaux sur la sénescence cellulaire. Et le Dr Bertrand Routy, pour ses recherches sur le microbiome et la réponse à l’immunothérapie. Ces montants ne tombent pas du ciel. Ils s’appuient sur des équipes, des infrastructures, des données, des plateformes technologiques et des années de travail patient. C’est dans cette chaîne que l’Institut joue un rôle déterminant : créer les conditions pour que les idées prometteuses deviennent des projets solides, puis des avancées réelles. C’est ça, soutenir la recherche. C’est invisible. Et c’est essentiel. Voici quatre histoires qui le montrent. L’IA qui apprend à personnaliser les traitements La Dre Houda Bahig, MDCM, Ph. D., est radio-oncologue au CHUM, chercheuse au CRCHUM depuis 2019 et co-directrice du Laboratoire d’innovation en radio-oncologie (LIRO). Sa spécialité : les cancers de la tête et du cou, ainsi que les cancers du poumon ; deux familles parmi les plus difficiles à traiter sans atteindre des fonctions vitales : manger, parler, respirer. Deux patientes ou patients atteints du même cancer peuvent recevoir exactement le même traitement et vivre des parcours opposés. L’un termine sa cure sans difficulté. L’autre développe des effets secondaires qui changent durablement sa qualité de vie. Pourquoi ? Pour s’attaquer à cette question, la Dre Bahig s’est entourée d’un ingénieur spécialisé en intelligence artificielle : Samuel Kadoury, professeur titulaire à Polytechnique Montréal, chercheur au CRCHUM et titulaire d’une Chaire de recherche du Canada en imagerie médicale et interventions assistées. Ensemble, leur équipe développe des outils capables de croiser l’imagerie, les données cliniques et les informations multiomiques pour mieux prédire la réponse aux traitements et aider à choisir la meilleure stratégie pour chaque personne. L’objectif n’est pas de remplacer le jugement médical. C’est de donner aux équipes soignantes une lecture plus fine du cancer, du patient, de sa biologie, et de ce que le traitement risque de provoquer. En 2026, la Dre Bahig a obtenu un financement de 707 626 $ sur trois ans des Instituts de recherche en santé du Canada pour le projet ADVANCE, qui vise à développer et valider une nouvelle approche fondée sur l’intelligence artificielle pour prédire l’efficacité du traitement dans les cancers épidermoïdes de la tête et du cou, à partir de données multiomiques. Mais avant cette reconnaissance pancanadienne, il y a une trajectoire. Et cette trajectoire s’est construite dans l’écosystème CHUM–CRCHUM–Université de Montréal–Polytechnique, dont l'Institut est un pilier silencieux. Sans cet écosystème, ni la collaboration médecin–ingénieur, ni la maturation du laboratoire LIRO n’auraient été possibles. Le robot qui opère par la bouche À quelques étages, le Dr Moishe Liberman, M.D., Ph. D., F.A.C.S., FRCSC, a passé treize ans à apprendre à un robot à entrer dans un poumon par la bouche. En mars 2023, dans un bloc opératoire du CHUM, son équipe a retiré une tumeur cancéreuse d’un poumon avec un robot conçu au Québec, guidé par les voies respiratoires jusqu’à la masse. Pas d’ouverture du thorax. Pas de cicatrice externe. Une première en Amérique du Nord pour ce type d’intervention. Pour la personne sur la table d’opération, ça change tout. Au lieu des semaines de convalescence imposées par une chirurgie thoracique classique, ce type d’intervention se conclut souvent par un retour à la maison le lendemain. Une intervention qui ne déraille pas le quotidien pendant des mois. Le Dr Liberman dirige le programme multidisciplinaire de chirurgie robotique, endoscopique et mini-invasive du CHUM, dont il est le directeur médical inaugural. Depuis son arrivée en 2009 au CHUM , il a participé à plus de 60 essais cliniques en chirurgie thoracique et contribué à près de 170 publications scientifiques ; l’un des programmes thoraciques les plus actifs au pays. Treize ans. Soixante essais. Cent soixante-dix publications. Cette densité-là n’existe pas sans une chaîne de soutien institutionnel longue et patiente. C’est exactement ce que vient appuyer un Institut comme l’Institut du cancer de Montréal : la durée nécessaire à la maturation d’un programme de recherche. La question qui hante l’oncologie L’IA prédit. Le robot opère. Mais une question demeure : comment comprendre les mécanismes profonds qui permettent à la maladie d’apparaître, de progresser ou de résister ? C’est l’une des questions au cœur des travaux de Gerardo Ferbeyre, Ph.D., responsable de l’axe Cancer au CRCHUM et directeur scientifique de l’Institut du cancer de Montréal. Ses recherches portent notamment sur la sénescence cellulaire, un mécanisme qui peut freiner la division des cellules, mais dont les dérèglements peuvent aussi jouer un rôle dans l’évolution du cancer. En 2026, il a obtenu 1 028 925 $ sur cinq ans des IRSC pour étudier le rôle de la chromatine non codante dans ce processus. Ce type de recherche ne promet pas une solution immédiate. Il fait quelque chose de plus fondamental : comprendre les mécanismes profonds du cancer pour ouvrir la voie aux traitements de demain. Un travail patient, qui demande des années ; et un cadre institutionnel pour les soutenir. Le prix presque-Nobel et son origine montréalaise En 2018, le Dr Bertrand Routy, hémato-oncologue au CHUM et co-directeur du Centre du microbiome de l’hôpital, a co-signé un article dans la revue Science démontrant qu’un microbiote intestinal sain peut renforcer l’efficacité de l’immunothérapie contre certains cancers ; alors que les antibiotiques, en réduisant la diversité du microbiote, peuvent en altérer l’effet. Ce n’est pas resté théorique. Son équipe a mené un essai clinique de phase 1 sur 20 patientes et patients atteints de mélanome de stade 4. Le protocole : combiner l’immunothérapie classique avec une transplantation de microbiote fécal. Résultat : une augmentation d’environ 20 % de l’efficacité du traitement. Vingt pour cent. Dans un article scientifique, ce chiffre tient en une ligne. Pour une personne atteinte d’un cancer avancé, il peut représenter autre chose : une option de plus, une réponse possible, une porte qui n’était pas ouverte jusque-là. En 2025, le Dr Routy a reçu pour ces travaux le prix BIAL en biomédecine, aux côtés d’un consortium international de 48 chercheurs. Parmi les coauteurs du travail primé figure également Meriem Messaoudene, dont les recherches contribuent à mieux comprendre le rôle du microbiome dans la réponse aux traitements contre le cancer. Doté de 350 000 euros, ce prix de la Fondation BIAL au Portugal est l’une des plus hautes distinctions européennes en recherche biomédicale ; et il est parfois qualifié de précurseur du Nobel. Une médecine où ce qu’on a dans l’estomac influence ce qu’on a dans la tumeur. Personne n’aurait imaginé ça il y a quinze ans. Et au cœur de cette transformation : une équipe de recherche montréalaise, portée par le Dr Routy, Meriem Messaoudene et leurs collaborateurs, au sein d’un écosystème que l’Institut du cancer de Montréal soutient depuis 1947. Ce type d’avancée rappelle aussi que la recherche contre le cancer ne repose jamais sur une seule personne. Elle naît d’un dialogue constant entre oncologues, chercheurs, équipes cliniques et scientifiques de laboratoire. L’Institut intervient précisément à cet endroit : en donnant à ces équipes les moyens, le temps et l’environnement nécessaires pour transformer une découverte prometteuse en progrès réel pour les patients. La moitié invisible de chaque avancée Reprenons les trois patients du début. Ils ne se rencontreront probablement jamais. Ils ne sauront probablement jamais que les outils, les équipements et les protocoles qui structurent leurs soins sont le fruit d’une chaîne entière : chercheurs, oncologues, équipes cliniques, plateformes technologiques, partenaires institutionnels et années de recherche. Dans cette chaîne, l’Institut du cancer de Montréal joue un rôle discret, mais essentiel. Il soutient les équipes, finance des projets, contribue à l’acquisition d’équipements spécialisés et accompagne la recherche sur la durée. Il ne remplace pas les chercheurs. Il ne se substitue pas aux médecins. Il leur donne les moyens d’aller plus loin. C’est la moitié invisible de chaque avancée contre le cancer à Montréal. Et c’est cette moitié-là qui dépend du soutien du public. Seules la recherche et la prévention mèneront à la victoire sur le cancer. La recherche d’aujourd’hui, c’est le traitement de demain. Faire avancer la recherche scientifique et technologique en oncologie, du laboratoire au lit du patient. L’Institut du cancer de Montréal concentre ses efforts sur les projets les plus porteurs : immunothérapie, médecine de précision, intelligence artificielle biomédicale, microbiome, technologies de détection précoce et prévention. En dotant les meilleurs chercheurs du Québec des ressources nécessaires, l’Institut du cancer de Montréal transforme les découvertes en solutions concrètes, applicables dans le système de santé public. Parce que les découvertes faites ici ont le pouvoir de transformer l’oncologie au-delà de nos frontières. icm.qc.ca Soutenir la recherche d’ici Sources et références Institut du cancer de Montréal — Fondation, chercheurs, financement Fondation en 1947 par Louis-Charles Simard, plus de 30 chercheurs membres, plus de 500 articles scientifiques publiés en cinq ans : Recherche scientifique — ICM ; Histoire de l'institut (Wikipédia) Subvention d’un million de dollars sur 5 ans des IRSC (cancer de l’ovaire, 2020) et plateforme d’imagerie en temps réel financée par l'institut : Des chercheurs de l’Institut obtiennent une subvention d’un million de dollars sur 5 ans — ICM Dre Houda Bahig — IA et radiothérapie Radio-oncologue au CHUM, chercheuse au CRCHUM depuis 2019, co-directrice du LIRO, cancers de la tête et du cou et du poumon : Université de Montréal ; CHUM Bourse de 225 000 $ sur trois ans du Marathon of Hope, doublée par le CHUM (2023) : Spotlight on Dr. Houda Bahig — ICM Samuel Kadoury — IA pour l’imagerie médicale Professeur titulaire à Polytechnique Montréal, Chaire de recherche du Canada en imagerie médicale et interventions assistées : Polytechnique Montréal ; CHUM Algorithmes anticipant sonde d’alimentation, hospitalisation et opioïdes : Cancer : quand l’IA guide le traitement — Polytechnique ; Cancers ORL et IA — Radio-Canada Dr Moishe Liberman — Chirurgie robotique et essais cliniques thoraciques Au CHUM depuis 2009, directeur médical inaugural, 60+ essais cliniques et ~170 publications : Distinguished Excellence Award — ICM ; CRCHUM Career Award 2023 — CHUM Mars 2023 : retrait endobronchique d’une tumeur du poumon avec un robot conçu au Québec ; première en Amérique du Nord pour ce type d’intervention (POWER1) : Radio-Canada ; Première en Amérique du Nord — J&J MedTech Dr Bertrand Routy — Microbiome intestinal et immunothérapie Hémato-oncologue au CHUM, co-directeur du Centre du microbiome : CHUM Article dans Science (2018) — microbiote sain renforce l’immunothérapie / antibiotiques en altèrent l’effet : Routy et al., Science, 2018 Essai clinique de phase 1 sur 20 patients (mélanome de stade 4), +20 % d’efficacité : Prix d’excellence pour Dr Routy — ICM Prix BIAL en biomédecine 2025 (consortium de 48 chercheurs, 350 000 €, Fondation BIAL — Portugal) : EurekAlert! ; Fondation BIAL Derrière les grandes percées contre le cancer à Montréal, l’Institut qu’on connaît mal 2026-06-10 HENKEL 5 minutes IA qui aide à prédire l’efficacité des traitements, robots qui opèrent par la bouche, bactéries intestinales qui renforcent l’efficacité de l’immunothérapie : derrière ces avancées, il y a des chercheurs, des oncologues et des équipes cliniques qui repoussent les limites du traitement du cancer. Et, depuis 1947, un Institut qui les soutient dans l’ombre : l’Institut du cancer de Montréal. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INNOVATION
- Vignoble Grande Allee employeur inclusif
Vignoble Grande-Allée, employeur inclusif 2020-11-17 Vignoble Grande-Allée, employeur inclusif Mon handicap, mon unicité En partenariat avec l’ Office des personnes handicapées du Québec , DanieleHenkel.tv va à la rencontre d’employeurs inclusifs qui ont su adapter leur milieu de travail pour embaucher et intégrer à leur équipe des personnes handicapées. À travers leur quotidien et une série de témoignages dans le feu de l’action, nous découvrons le processus d’intégration ainsi que l’impact positif que cette action a eu sur l’ensemble de l’organisation. Découvrez l’histoire inspirante de Bernard, Laurent et Nathalie du Vignoble La Grande-Allée de Mont-Saint-Hilaire. AVEC MÉDAILLON EN LANGUE DES SIGNES QUÉBÉCOISE (LSQ): ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos TABLE RONDE #2: SENSIBILISATION À L’EMBAUCHE DES PERSONNES... Dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos EDIKOM, ENTREPRISE INCLUSIVE En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv va à la... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Voir tous les Medias de cette série GESTION & RH
- PASSER DU B2B AU B2C EN PERIODE DE PANDEMIE
Avec la pandémie qui est venue tout bousculer, l’entreprise Stimulation Déjà Vu a fait un pivot lui permettant de s’ouvrir au marché du B2C, selon Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article Écotourisme: un été de villages éphémères Il y a de ces entrepreneurs en démarrage qui ont su pivoter pendant la pandémie ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES ENTREPRENEURS EN MODE SÉDUCTION Aux quatre coins du Québec, les entrepreneurs qui oeuvrent en tourisme ont repris leurs... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article TOURISME: LES HAUTS ET LES BAS D’UNE INDUSTRIE EN REDÉMARRAGE L’industrie touristique est parmi celles qui ont été les plus durement touchées par la COVID-19... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) «Déjà-Vu a débuté avec une étude scientifique dans un centre de retraite, explique d’entrée de jeu Audrey Bernard, diplômée en gestion, fondatrice de la jeune entreprise montréalaise. On connaissait le marketing olfactif, la parfumerie, l’aromathérapie, mais on voulait aller plus en profondeur en évoquant le voyage et le souvenir à travers les odeurs. On a eu raison. On a découvert comment les odeurs et les souvenirs qui y sont liés peuventt avoir un effet réel sur l’anxiété. » Des odeurs qui font voyager C’est à l’incubateur MT Lab qu’Audrey Bernard a eu un coup de foudre pour le milieu du tourisme et de la culture. Elle venait de trouver sa niche. « Nous nous sommes dirigés vers des expériences olfactives et culturelles de destination à mi-chemin entre les sciences et la créativité.» L’entreprise a notamment développé pour le public, en partenariat avec Tourisme Montréal, les « cinq portes de Montréal », soit cinq odeurs typiques de la métropole: Ville aux 100 clochers , Food Truck Festival , Winter Lights , Mont Royal sous la pluie et Festival Mania . Plus récemment, elle a développé l’odeur internationale de Marseille. Coffret ludique des souvenirs olfactifs de Montréal qui sera offert à compter de septembre. Avec la pandémie de la COVID-19, Audrey Bernard et son équipe ont dû se réinventer. C’est alors que s’est présentée l’occasion de produire des vaporisateurs antibactériens de poche. « Je rentrais de Paris où je travaillais sur une expérience de destination pour les Galeries Lafayette. Sitôt rentrée, on recevait le prix “Innovation” de Tourisme Montréal au Gala Distinction. Le vendredi 13 mars, du jour au lendemain, 80% des contrats étaient mis sur la glace. J’ai dit à mon équipe: “on a une semaine pour trouver une idée!” On est créatifs, on amène du bien-être, on fait voyager les gens…, j’avais confiance qu’on allait y arriver! Comme nous sommes une petite entreprise, on est habitués à être agiles.» Jusque là, Stimulation Déjà Vu créait uniquement des expériences sur mesure pour sa clientèle. L’entreprise ne vendait aucun produit pour le grand public. « On a développé des désinfectants à main avec les odeurs du Québec. On a ajouté de l’hydratant et utilisé de l’éthanol de grande qualité pour créer un produit haut de gamme sous forme de vaporisateur de poche. J’ai appelé mon mentor Guy Gervais qui nous a aidé pour notre site transactionnel. » Aux trois odeurs Balade en hiver , De retour de mon jardin et Voyage de ma fenêtre , s’ajoutera en août Au pied de la montagne , un produit aux effets relaxants. «Ça a été une expérience en soi de se familiariser rapidement avec le monde du commerce en ligne et des livraisons de produits, mais on s’en est bien sorti. J’étais très fière de développer des produits pour les consommateurs sans dénaturer qui nous sommes. » Les stations Sanistops aux odeurs du Québec Stations de désinfection design et olfactives En plein tumulte de la pandémie, son innovation fait son chemin… Stimulation Déjà Vu s’associe à la jeune entreprise Kippop, spécialisée dans le design et le mobilier urbain. Les deux entreprises font équipe pour offrir des stations sanitaires expérientielles sans contact aux odeurs du Québec. « Parmi nos premiers clients, nous avons le Palais des congrès de Montréal qui pourra offrir un accueil plus agréable qui répond au protocole sanitaire de lavage de mains à l’entrée. Au musée Grévin, qui ouvrira ses portes en septembre, nous avons personnalisé l’offre: ce sont les personnages qui offriront la solution hydro-alcoolique dès l’accueil.» L’entrepreneure est actuellement en discussion avec les Galeries de la Capitale afin de créer une station pour les visites au père Noël avec une odeur du temps des Fêtes. Que restera-t-il de ce marché une fois que la pandémie sera chose du passé? «Nous allons certainement garder notre site transactionnel et nos produits, même lorsque les contrats dans l’événementiel auront repris. Ces derniers mois nous ont permis de gagner en notoriété et de créer des liens avec les gens, notamment en participant à des émissions comme Salut Bonjour et La semaine des 4 Julie . Dans un monde où tout s’était arrêté, on s’est mis en mode accéléré. À tous les points de vue, les apprentissages ont été nombreux pour nous ces derniers mois!» PASSER DU B2B AU B2C EN PÉRIODE DE PANDÉMIE 2020-08-06 MÉLISSA PROULX 4 minutes Depuis 2017, Audrey Bernard développe, avec son équipe de Stimulation Déjà Vu , des expériences olfactives et sensorielles pour des clients dans le domaine de l’événementiel. Avec la pandémie qui est venue tout bousculer, l’entreprise a fait un pivot lui permettant de s’ouvrir au marché du B2C*. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) MARKETING & COMMUNICATION
- Les previsions financieres
LES PRÉVISIONS FINANCIÈRES 2023-06-06 LES PRÉVISIONS FINANCIÈRES Les 2 minutes CPA Fonds de roulement, marges de crédit, espérances de profit, gestion de la croissance… vos prévisions financières sont-elles tout un casse-tête? Éric Préville, CPA, vous donne des conseils simples et précis en 2 minutes! Cette vidéo fait partie de la série Les 2 minutes CPA réalisée en collaboration avec l’Ordre des Comptables Professionnels Agréés du Québec. ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos EMPLOYÉS OU TRAVAILLEURS AUTONOMES? Comment choisir le bon statut de votre collaborateur? Un travailleur... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Videos VALIDER UN PROJET DE DÉMARRAGE D’ENTREPRISE Ça y est, vous souhaitez vous lancer en affaires! Mais avant de débuter, comprenez-vous bien l'av... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LEXIQUE COMPTABLE | 11 TERMES POUR AIDER À VOUS Y RETROUVER Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Voir tous les Medias de cette série FINANCE & COMPTABILITÉ
- ACCES AU FINANCEMENT DES ENTREPRISES AUTOCHTONES REALITES ET DEFIS
Si en affaires, les réseaux sont des tremplins inestimables, l’argent constitue toujours le nerf de la guerre. Or, pour les entreprises autochtones, le terrain de jeu s’arrête souvent à la limite de leurs communautés et l’accès au capital demeure un défi. Nous avons parlé des solutions possibles avec Sévrine Labelle, présidente-directrice générale de Evol, qui a notamment pour mission de les financer et de les accompagner, ainsi qu’avec Mélanie Paul, une figure emblématique de l’entrepreneuriat autochtone au Québec. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article FINANCEMENT DES ENTREPRENEUR·E·S NOIR·E·S Bien que la diversité et l’inclusion soient un des sujets de l’heure, nous constatons... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article ATIKUSS ET LES BOTTES DE L’ESPOIR, FIERTÉ AUTOCHTONE La culture est un reflet de notre identité. Elle transmet un patrimoine et donne un sens au passé. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article RÉCONCILIATION AVEC LES AUTOCHTONES ... Malgré l’enchâssement des droits des autochtones dans la Constitution... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Evol croit en la force d’une économie réellement diversifiée. Il faudrait retrouver dans la population entrepreneuriale la même richesse que dans la population en général. Cela fait déjà quelques années qu’on a entamé la réflexion, afin de pouvoir servir une plus vaste clientèle, à l’image de notre société diversifiée. En 2021, Evol a élargi son offre pour soutenir les entrepreneur.e.s appartenant à des groupes encore sous-représentés en entrepreneuriat. Il est clair que les autochtones n’ont pas encore eu l’opportunité de déployer leur plein potentiel entrepreneurial. Or il est là, en pleine ébullition, et nous souhaitons leur faciliter l’accès à du financement et à nos services d’accompagnement. Insaisissables « Quand on commence notre vie d’entrepreneur, quand on a un rêve, les institutions financières ne nous connaissent pas : c’est extrêmement difficile d’aller chercher l’approbation des banques », avait expliqué Josée Leblanc, propriétaire d’Atikuss, lors du Grand cercle économique des Peuples autochtones et du Québec qui s’était tenu en novembre 2021. L’invitation avait été lancée aux gens d’affaires et aux élus de trouver ensemble des moyens d’assurer l’inclusion et la pleine participation des populations autochtones à l’économie québécoise. Mais la réalité est parfois loin des bonnes intentions. « Le défi de se faire financer est bel et bien là. En réalité, nous sommes encore considérés comme les enfants de la Reine, sous la tutelle du ministère des affaires indiennes confirme Mélanie Paul, qui a intégré l’entreprise familiale Groupe ADL (devenue Granules LG), il y a vingt ans, pour en être vice-présidente pendant une dizaine d’années. Mon père a lancé ses entreprises et il a montré que c’était possible. Précurseur, il a été l’un des premiers autochtones à diriger une caisse Desjardins et à porter plus loin la cause du financement des gens des Premières Nations. On avance un pas à la fois ». Selon la Loi sur les Indiens (qui date de 1876), un Autochtone ne peut pas contracter une hypothèque ou mettre ses actifs en garantie pour pouvoir faire un emprunt pour son entreprise. Il n’a pas de droit de propriété et les biens situés sur une réserve sont insaisissables. On comprend mieux pourquoi les institutions financières sont restées frileuses. Sans levier économique, l’accès au crédit s’est vu bloqué. Et mobiliser une somme complète, c’est beaucoup d’argent gelé dans les garanties avant même de pouvoir opérer. Plaidoyer pour un financement flexible Pour contourner le problème de cautionnement et de financement, les conseils de bande ont mis en place différentes solutions, comme former des sociétés en commandite ou faire office de représentant du prêteur. Ainsi, des institutions comme la Banque de développement du Canada négocient des ententes tripartites avec l’entrepreneur et le conseil de bande, lequel peut saisir les biens si nécessaire. D’autres ont choisi de sortir l’économie du politique ; c’est ce qu’a voulu faire le père de Mélanie Paul pour sa communauté de Mashteuiatsh en contribuant à la création des Sociétés de développement économique, similaires au Centre de développement local (CLD). D’autres ont des Chambres de commerce, comme celle de Sept-Îles-Uashat. « Les communautés se sont structurées différemment, explique Mme Paul. Chacune possède des réalités politiques, économiques et sociales différentes ». Et Mme Labelle de renchérir : « Il faut avoir des politiques de financement flexibles pour pouvoir s’adapter aux différents besoins de ces clientèles ». Des partenariats pour être utiles et pertinents « On ne se targue pas d’être des experts des communautés autochtones, continue-t-elle. Il y a plus de cinquante communautés, dont certaines sont isolées. C’est pourquoi on choisit d’établir des partenariats avec des organismes locaux qui sont imprégnés des réalités sur le terrain, notamment avec la SOCCA et la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador . C’est par eux que nous pourrons mieux comprendre leurs défis, améliorer nos politiques d’accès au financement et adapter nos services d’accompagnement. Nous avons une volonté sincère de nous rendre accessibles, utiles et pertinents ». Evol est en train de construire des relations avec le monde des affaires autochtone, un travail de longue haleine, de vision et de ténacité, dont elle est humblement consciente. Cette cocréation allume aussi la présidente d’Inukshuk Synergie et d’Akua Nature. Créer des alliances est au cœur de la motivation de celle qui est aussi cofondatrice de Mocassins et talons hauts, une initiative pour faire rayonner les modèles de réussite d’ entrepreneures autochtones à travers la province. « Parce qu’on a des images de femmes fortes et positives ; parce qu’on est beaucoup plus qu’une mode ou un momentum dans la politique et la société québécoise ». ACCÈS AU FINANCEMENT DES ENTREPRISES AUTOCHTONES | RÉALITÉS ET DÉFIS 2022-03-08 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Si en affaires, les réseaux sont des tremplins inestimables, l’argent constitue toujours le nerf de la guerre. Or, pour les entreprises autochtones, le terrain de jeu s’arrête souvent à la limite de leurs communautés et l’accès au capital demeure un défi. Nous avons parlé des solutions possibles avec Sévrine Labelle, présidente-directrice générale de Evol, qui a notamment pour mission de les financer et de les accompagner, ainsi qu’avec Mélanie Paul, une figure emblématique de l’entrepreneuriat autochtone au Québec. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Construire l éducation de demain Paroles de professeurs de l Université de l Ontario français
Dans un monde en constante évolution, l’éducation ne peut plus se limiter à la transmission de savoirs statiques. Elle doit armer les étudiants pour qu’ils puissent naviguer dans un environnement complexe, résoudre des défis concrets et s’adapter aux transformations du marché du travail. C’est exactement l’engagement de l’Université de l’Ontario français (UOF). Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article NORMAND LABRIE : LA VISION AUDACIEUSE DERRIÈRE L’UOF Dans cet entretien exclusif, Normand Labrie, recteur de l’Université de l’Ontario Français,... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’UOF : UNE UNIVERSITÉ FRANCOPHONE EN ONTARIO | ÉPISODE 1 L’UOF : Une université qui change la donne pour la francophonie en Ontario ! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article APPRENDRE AUTREMENT : LA SIGNATURE PÉDAGOGIQUE DE L’UOF Dans un contexte où l’innovation bouscule les certitudes et où les métiers évoluent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Une pédagogie tournée vers l’avenir Dans un monde en mutation rapide, l’éducation ne peut plus se contenter d’enseigner des connaissances figées. Elle doit préparer les étudiants à évoluer dans un environnement complexe, à résoudre des problèmes concrets et à s’adapter aux nouvelles dynamiques du marché du travail. C’est précisément la mission que s’est donnée l’Université de l’Ontario français (UOF). Pour mieux comprendre comment l’UOF réinvente l’apprentissage, nous avons échangé avec cinq figures clés de l’institution : Diane Gérin-Lajoie , responsable par intérim du pôle études et de recherches de la Pluralité humaine, Leandro Vergara Camus , responsable du pôle d’études et de recherches en Économie et innovation sociale, Hela Zahar , responsable du pôle d’études et de recherche en Cultures numériques Jacques Lachapelle , responsable du pôle d’études et de recherches en Environnements urbains, Monique Ménard , directrice principale chargée des activités administratives en enseignement et apprentissage. À travers leurs témoignages, nous découvrons une université qui dépasse les cadres conventionnels, misant sur une approche transdisciplinaire, ancrée dans le réel et résolument tournée vers l’humain. Une pédagogie ancrée dans la réalité "L’enseignement n’a de sens que s’il est connecté aux réalités du monde. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre, mais de comprendre comment utiliser ces connaissances pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain." — Diane Gérin-Lajoie Loin d’une transmission classique du savoir, l’UOF met en avant une approche dynamique et connectée aux grands enjeux contemporains. Les étudiants y explorent des thématiques comme la révolution numérique, l’inclusion sociale, la transition écologique et l’évolution des pratiques économiques. Diane Gérin-Lajoie souligne que cette ouverture est essentielle : "Nous avons fait le choix d’intégrer les questions de diversité, d’équité et d’inclusion dans tous nos enseignements. Les étudiants ne sont pas seulement formés à un métier, ils sont préparés à devenir des acteurs du changement, capables d’évoluer dans des contextes multiculturels et de comprendre les multiples facettes des sociétés dans lesquelles ils interviendront." Grâce à cette vision, l’UOF ne se contente pas d’enseigner des concepts théoriques. Elle façonne des individus capables de s’engager et d’influencer leur environnement. La transdisciplinarité comme moteur d’apprentissage "Le monde ne fonctionne pas en silos. Comprendre une problématique nécessite une approche globale, croisant plusieurs disciplines. C’est cette réalité que nous enseignons à nos étudiants." — Leandro Vergara Camus L’UOF a fait le pari de décloisonner les savoirs en misant sur la transdisciplinarité. Loin des cursus traditionnels, l’université encourage la collaboration entre différentes disciplines pour offrir une vision plus large des enjeux actuels. Dans le domaine de l’économie sociale, Leandro Vergara Camus explique comment cette approche permet de mieux saisir les mécanismes du changement : "L’économie sociale ne peut être étudiée uniquement sous l’angle économique. Elle implique des dimensions sociologiques, politiques et environnementales. À l’UOF, nous amenons les étudiants à travailler sur des projets concrets qui mobilisent ces différentes perspectives pour construire des solutions innovantes et durables." Ce croisement des disciplines permet aux étudiants de développer une pensée critique et une capacité d’adaptation indispensables dans un monde en perpétuelle transformation. L’apprentissage par l’expérience : un pilier pédagogique "Rien ne remplace l’expérience de terrain. Nos étudiants apprennent en faisant, en analysant des situations réelles, en interagissant avec des professionnels." — Hela Zahar À l’UOF, l’apprentissage ne se limite pas aux salles de classe. L’université privilégie les mises en situation réelles, à travers des stages, des études de cas et des projets en partenariat avec des entreprises et des organismes communautaires. Parmi les initiatives marquantes, on retrouve : Des visites d’entreprises et d’organisations locales pour comprendre leur fonctionnement. Des études de terrain où les étudiants doivent analyser des problématiques concrètes et proposer des solutions. Un Médialab dédié à l’expérimentation en intelligence artificielle, réalité augmentée et production numérique. Hela Zahar explique comment cette méthode transforme l’apprentissage : "Nos étudiants ne sont pas de simples spectateurs. Ils sont immergés dans des problématiques réelles, travaillent en collaboration avec des experts et participent à la construction du savoir." Une approche humaine et personnalisée "L’éducation doit s’adapter aux étudiants, et non l’inverse. Nous avons fait le choix d’un suivi personnalisé pour maximiser leur réussite." — Monique Ménard Contrairement aux grandes institutions où les étudiants peuvent parfois se sentir noyés dans la masse, l’UOF mise sur un accompagnement individualisé. Les classes à effectifs réduits permettent un suivi rapproché, et chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé tout au long de son parcours. Monique Ménard insiste sur leur importance : "Nous savons que chaque étudiant a un parcours unique, avec ses propres forces et défis. Nous avons donc mis en place des espaces d’échange et de soutien, où ils peuvent exprimer leurs besoins et trouver les ressources adaptées." Des initiatives comme le coaching académique et professionnel, les groupes de mentorat et les sessions de soutien psychologique font partie intégrante de cette philosophie. Une vision pour l’avenir : bâtir une éducation durable et inclusive "L’UOF n’est pas seulement une université. C’est un laboratoire d’idées, un espace où l’éducation est constamment repensée pour mieux répondre aux besoins de la société." — Jacques Lachapelle Loin d’être figée, la mission de l’UOF est en évolution permanente. Les enseignants s’accordent à dire que l’avenir de l’éducation passe par une adaptation continue aux transformations sociales et technologiques. Jacques Lachapelle voit dans l’architecture et l’aménagement urbain des leviers pour penser un monde plus durable. Pendant ce temps, Leandro Vergara Camus envisage un développement accru des programmes en lien avec les enjeux environnementaux et sociaux. Pour Monique Ménard , l’objectif est clair : "Nous voulons former des diplômés capables de s’adapter, de collaborer et de proposer des solutions innovantes aux défis de demain. C’est cette vision qui guide toutes nos actions." L’Université de l’Ontario français, un modèle éducatif unique L’Université de l’Ontario français ne se contente pas d’enseigner, elle façonne des leaders engagés , capables d’interagir avec le monde qui les entoure et d’en devenir des acteurs clés . Grâce à une pédagogie immersive, transdisciplinaire et humaine , elle offre aux étudiants une expérience qui dépasse le cadre académique traditionnel. À celles et ceux qui souhaitent intégrer une université à l’avant-garde de l’éducation , l’UOF ouvre ses portes. Envie d’en savoir plus ? Découvrez les programmes dès aujourd’hui. Loin d’être une simple institution académique, l’UOF est un véritable laboratoire d'idées , où la pédagogie est en constante évolution pour former des leaders prêts à répondre aux exigences du monde moderne . Construire l’éducation de demain : Paroles de professeurs de l’Université de l’Ontario français (UOF) 2025-03-14 HENKEL 7 minutes Dans un monde en mutation rapide, l’éducation ne peut plus se contenter d’enseigner des connaissances figées. Elle doit préparer les étudiants à évoluer dans un environnement complexe, à résoudre des problèmes concrets et à s’adapter aux nouvelles dynamiques du marché du travail. C’est précisément la mission que s’est donnée l’Université de l’Ontario français (UOF). PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- Avoir su beaucoup de temps pour la gestion
En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012, Nicolas Langelier a d’abord cherché à combler un vide dans le paysage médiatique québécois avec Nouveau Projet. «J’ai voulu créer un magazine généraliste de grande qualité qui reflèterait l’esprit du 21e siècle, un espace pour diffuser des idées nouvelles avec une profondeur que l’on ne retrouvait pas nécessairement sur le web», explique l’auteur, journaliste et chroniqueur. Un projet fou alors que la crise de l’imprimé battait son plein? «J’ai opté pour un modèle d’affaires qui me permettrait de diversifier nos sources de revenus — notamment avec la vente de livres, la boutique, les événements —, afin de subventionner le magazine et d’assurer un certain équilibre.» Avoir su Avoir su: «beaucoup de temps pour la gestion» 2019-04-05 ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC 7 minutes NICOLAS LANGELIER, FONDATEUR ET DIRECTEUR D'ATELIER 10 © Julie Artacho En lançant l’entreprise sociale Atelier 10 en 2012, Nicolas Langelier a d’abord cherché à combler un vide dans le paysage médiatique québécois avec Nouveau Projet . «J’ai voulu créer un magazine généraliste de grande qualité qui reflèterait l’esprit du 21e siècle, un espace pour diffuser des idées nouvelles avec une profondeur que l’on ne retrouvait pas nécessairement sur le web», explique l’auteur, journaliste et chroniqueur. Un projet fou alors que la crise de l’imprimé battait son plein? «J’ai opté pour un modèle d’affaires qui me permettrait de diversifier nos sources de revenus — notamment avec la vente de livres, la boutique, les événements —, afin de subventionner le magazine et d’assurer un certain équilibre.» Le pari était audacieux, mais il a été relevé avec brio alors qu’une communauté a rapidement adhéré à l’offre d’Atelier 10 qui a depuis reçu la certification B Corp*. «En affaires, quel que soit le domaine, il y a toujours une occasion dans les contre-tendances. Pendant qu’on abandonnait la version imprimée, j’ai misé sur le papier en me basant sur mes envies. Je savais qu’il y avait encore des lecteurs pour ce type de publication.» Nicolas Langelier projette maintenant de développer des «antennes» ailleurs au Québec et de produire du contenu numérique sur une base plus fréquente. *La certification B Corp est remise aux entreprises qui agissent dans l’intérêt général du public. Elles se définissent comme des entreprises à but lucratif qui agissent de manière responsable sur le plan social et environnemental. ENTREPRENEUR ET… GESTIONNAIRE MALGRÉ LUI Pistes de solution de l’ École des entrepreneurs du Québec … À la question Qu’est-ce qui vous a motivé à faire le grand saut en affaires? , les entrepreneurs répondent majoritairement : faire ce que j’aime. Hors, un nouvel entrepreneur doit effectuer une panoplie de tâches qui ne sont pas nécessairement liées à leur motivation de départ. D’où la déception de sentir qu’il s’éloigne de sa passion et devient davantage un gestionnaire. Tous les chapeaux ne vous iront pas! Au démarrage, l’entrepreneur ou le travailleur autonome, est souvent seul pour effectuer toutes les tâches relatives au fonctionnement de son entreprise. Et elles sont nombreuses : prévisions financières, comptabilité, vente et service client, opérations, marketing, prise de décision, gestion des fournisseurs et collaborateurs. Nul ne pourrait prétendre exceller dans chacune de ces sphères. Dans cette optique, l’un des conseils les plus souvent prodigués aux nouveaux entrepreneurs est de savoir bien s’entourer. Avoir un bon avocat, un bon comptable devient nécessaire pour prendre des décisions éclairées dès le démarrage. Déléguer : oui, mais… L’entrepreneur bien entouré a toutefois avantage à détenir un minimum de compétences pour garder un certain contrôle sur l’entreprise. Détenir des notions de comptabilité lui permet, par exemple, d’analyser les chiffres et avoir l’œil sur sa santé financière. Cet apprentissage de gestionnaire se fait souvent « à la dure », par essais et erreurs. L’entrepreneur gagne à développer ses compétences dans les maillons les plus faibles de la gestion d’entreprise, à l’aide de formations ponctuelles . Comme les tâches évoluent au rythme de la croissance de l’entreprise, il faudra se réinventer et s’outiller au fil du temps. Se dégager du temps n’est pas un luxe! Afin de sortir la tête de l’eau de cette mer d’opérations, il faut savoir se dégager du temps pour effectuer les tâches que l’on préfère, pour retrouver du plaisir au travail, mais aussi pour prendre du recul. Comment faire en sachant que le temps est une ressource rare et que la vie d’entreprise est faite d’imprévus? Planifier! • Mensuellement, mettre une session de réflexion à l’horaire. Un moment pour réfléchir sur des problèmes de fond, pour trouver de nouvelles idées. Sortir de son lieu habituel de travail pourra aider à dégager l’esprit de tous les impératifs et stress quotidiens. • Deux ou trois fois par an, prendre du recul et penser aux orientations stratégiques. Cela peut se faire à la lumière du bilan financier, ou sur la base de rétroaction des clients, employés ou collaborateurs. OUTILS En utilisant le calendrier Outlook ou Google, vos collègues ou associés pourront avoir accès à votre emploi du temps et ne pas interférer avec ce qui est à l’agenda. Pour la gestion de projets, des applications comme Trello et Asana pourront vous aider à lister, planifier et attribuer les tâches en plus d’en faire le suivi dans le temps. Vous avez de la difficulté à vous discipliner? Suivre un programme d’accompagnement pour chef d’entreprise en croissance ou faire appel à un mentor peut être d’excellentes façons de forcer ces moments de recul et de réflexions si essentiels à la pérennité de votre projet et à votre indice de bonheur. Prenez le temps de reprendre le contrôle! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article AVOIR SU : «PROTÉGER SA MARQUE» Ingénieure industrielle détenant une maîtrise en logistique de l’école Polytechnique de Montréal, LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos AVOIR SU: L'INTÉGRALE Si c’était à refaire, qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de vous lancer en entreprise? LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article AVOIR SU: «LA VERTU DE LA PASSIVITÉ CONSCIENTE» À la fin de son baccalauréat en Études internationales... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Send Voir tous les Medias de cette série À PROPOS DE L’AUTEUR(E) L’École des entrepreneurs du Québec est un OBNL dédié au développement des compétences pour le démarrage, la croissance et l’acquisition d’entreprise. L’École répond aux besoins spécifiques des entrepreneurs de tous les horizons en leur faisant vivre, dans un milieu entrepreneurial, une expérience accessible, flexible et associative. ÉCOLE DES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC À PROPOS DE GESTION & RH
- GARDER OU NE PAS GARDER SON ESPACE COMMERCIAL EN 2021
La pandémie nous oblige à revoir nos façons de travailler. Les espaces de bureaux sont-ils toujours aussi pertinents et incontournables en 2021? C'est une question à laquelle Henkel Media répond en examinant les nouvelles tendances et les adaptations nécessaires dans le monde du travail. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Chronique 10 BONS COUPS POUR DYNAMISER LE TÉLÉTRAVAIL Comment maintenir la productivité et mobiliser ses troupes à distance? Voici 10 pratiques.... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article COVID-19 ET LOYER COMMERCIAL : SUIS-JE TENU DE PAYER ? Les locataires liés à un bail commercial et visés par une fermeture pendant la COVID-19 LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Julie Bernèche, Dju Design En franchissant le pas de la porte de Dju design, un studio de création graphique sur la rue St-Hubert à Montréal, on entrait dans un décor, comme un lieu de vie. C’était sa signature. Une carte de visite vivante à l’effigie de la marque. Mais le studio n’a plus pignon sur rue. « Ça a été une décision crève-cœur », confie Julie Bernèche , la fondatrice. « En cette période d’incertitude, j’ai mis tout le mobilier design dans un entrepôt ». En automne, elle sous-loue une partie de l’espace d’un ami qui s’est retrouvé vide. Une expérience qui lui plait, et qu’elle va renouveler. Télétravail et chamboulement des bureaux Octobre 2019. Une construction bruyante dans l’immeuble avait d’abord forcé l’équipe à se relocaliser pour six mois dans un bureau temporaire semi-meublé. Un avant-goût de perturbation. Les employés devaient regagner leurs pénates le 1er avril, mais le télétravail s’est vu imposé par le gouvernement provincial dès mars. Alors que les commerces allaient rouvrir en mai, Julie Bernèche s’est questionnée quant à la pertinence de réintégrer l’espace initial, dont le loyer avait d’ailleurs augmenté. Comme plusieurs autres petits employeurs, le loyer est une dépense non négligeable pour la petite entreprise. Mais ce n’est pas ce qui l’a poussé à prendre une autre direction. De son côté, Émilie Rousseau , cofondatrice de la MR Gestion de Patrimoine & Solutions Collectives souhaitait avant la pandémie alléger sa structure et créer un bureau centralisé qui soit à son image: moderne et efficace. Le cabinet se divise en trois bureaux: ceux de Laval et de Westmount, déjà agiles et flexibles avec une présence sur place réduite pour les employés, et celui de McMasterville (Rive-Sud), qui n’avait jamais expérimenté le télétravail. Depuis mars 2019, la cohorte d’une trentaine d’employés s’est vue contrainte d’être à 100% en télétravail. Une belle occasion qu’a saisie la copropriétaire pour revoir l’organisation et la pertinence de ses espaces locatifs. Sur trois bureaux, elle n’a conservé qu’un dixième de pieds carrés. Elle prend ainsi du recul pour mettre en place un plan de réintégration de ses équipes dans un seul espace repensé. Émilie Rousseau, MR Gestion de patrimoine & solutions collectives Nouvelles façons de travailler « Je pense que le télétravail, même s’il est efficace, commence à montrer des signes de faiblesse », croit Émilie Rousseau. En tant qu’employeuse, elle veut naturellement conserver son efficacité et sa productivité. « Le contact humain est important », souligne celle qui a récemment mené un sondage auprès de ses employés, qui désirent en grande majorité revoir leurs collègues et revenir au bureau. Conserver un espace physique demeure un choix important pour le cabinet de services financiers. « Ce n’est même pas une question d’argent », explique Émilie Rousseau. « Garder un seul espace au lieu de trois, localisé stratégiquement, qui soit plus convivial et adaptatif en fonction de nos présences, de nos tâches et des besoins de nos clients », fait partie de ses réflexions. Son de cloche similaire chez Julie Bernèche de Dju design, avec une réponse différente. « L’espace de coworking que j’ai sous-loué a fait beaucoup de bien à l’équipe. Surtout parce qu’on est des créatifs, on a besoin de se rassembler pour brainstormer. L’esprit d’équipe et la symbiose créative, c’est important », affirme cette bonne boss certifiée en 2020. Pour elle, le bureau est devenu avant tout un endroit où se rassembler. Sauf que le télétravail semble là pour rester. « Je crois que l’espace de bureau personnalisé n’est plus aussi nécessaire qu’avant. On peut être tout aussi fonctionnels de chez soi ». Et qui plus est, son modèle d’affaires, basé à 90% sur les références et le bouche-à-oreille, fonctionne très bien en télétravail. Les anciens bureaux de Dju Design Réaménager son espace Le numérique y avait d’ailleurs déjà fait son incursion. « Même avant la pandémie, entrer dans notre univers et toucher les matières n’était plus si pertinent, poursuit Julie Bernèche. On modulait nos maquettes avec le numérique, et on utilisait BeHance pour présenter le portfolio ». Les consignes sanitaires avaient aussi freiné la visite des clients dans leur bureau, qui n’était pas adapté à la distanciation. On était un joli petit bureau de design, pas un espace pouvant accueillir vingt personnes! De toute façon, nos clients aiment bien qu’on se déplace directement chez eux, pour mieux voir, mesurer… – Julie Bernèche Pour sa part, Émilie Rousseau souhaite créer un espace collaboratif plus fonctionnel. Elle veut dynamiser l’espace et dépoussiérer un secteur conservateur. « Je veux être un employeur de choix et attirer des gens compétents et engagés. Il faut que les salariés aient envie de venir au bureau ». Voici comment elle aimerait aménager l’espace : « une aire ouverte, minimaliste, où rien n’est laissé sur les bureaux, où chaque employé apporte son portable et a à sa disposition un casier pour ses effets personnels. Avec des boots insonorisés pour les conversations confidentielles ». L’entrepreneure, qui souhaite améliorer l’engagement de ses employés, explique sa vision: « Venir au travail doit comporter une plus-value, avec les coûts de transport en commun payés ou le repas fourni. Avec une activité sociale ou sportive à la fin de la journée de travail ». Elle pense aussi à un espace qui pourrait servir plusieurs besoins à la fois. « On peut parler avec nos clients sur Internet. Mais quand ils viennent sur place, je voudrais les accueillir d’une manière différente. Comme créer un événement client après un rendez-vous annuel dans notre salle de conférence, qui pourrait se transformer à cet effet ». Émilie Rousseau jongle avec toutes les options pour renforcer les liens, autant avec ses employés qu’avec ses clients, et faire des affaires autrement. Garder ou ne pas garder son espace commercial en 2021? 2021-02-17 ISABELLE NEASSENS 5 minutes La pandémie nous oblige à revoir nos façons de travailler. Les espaces de bureaux sont-ils toujours aussi pertinents et incontournables en 2021? Nous avons posé la question à deux entrepreneures. Les dirigeantes de Dju Design et MR Gestion de patrimoine & solutions collectives visent une réduction significative de leurs pieds carrés, avec des visions différentes de leur organisation du travail. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- La formation continue en entreprise un levier de performance
La formation continue en entreprise est un gage de qualité et d’employés plus motivés. Dans l’industrie pharmaceutique, réglementée par Santé Canada, c’est un passage obligé. Voici deux entreprises qui ont bénéficié des formations personnalisées de la Formation continue et des services aux entreprises du Cégep Gérald-Godin. Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article COMMENT PASSER DE LA PERFORMANCE À LA PERTINENCE? La quête de performance a pris une tout autre tournure pour les entrepreneurs depuis le début... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article PASSER DU B2B AU B2C EN PÉRIODE DE PANDÉMIE Depuis 2017, Audrey Bernard développe, avec son équipe de Stimulation Déjà Vu, des expériences ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article DEVENIR UN MEILLEUR GESTIONNAIRE GRÂCE À LA FORMATION CONTINUE Devenue maman d’un petit garçon à besoins particuliers à 21 ans... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) « J’ai à cœur le bonheur de mes employés, affirme Marie-Ève Lejour, propriétaire de la Savonnerie des Diligences , dont le laboratoire de fabrication est situé à Bolton en Estrie. Pour moi, former mon équipe aux pratiques nouvelles n’est pas une obligation réglementaire, mais témoigne de l’importance que j’accorde à leur développement personnel et professionnel ». Marie-Ève Lejour Intégrer les bonnes pratiques C’est dans cette optique que la cheffe d’entreprise a fait appel au Cégep Gérald-Godin pour une formation sur-mesure de bonnes pratiques documentaires et d’assurance qualité de la production, offerte dans son atelier de fabrication de savons. « Les formations offertes par des experts externes sont mieux assimilées que si les directives viennent de l’administration, constate Andrée Roy, responsable de la recherche et du développement. Ils comprennent mieux pourquoi les normes sont mises en place ».Intégrer les bonnes pratiques C’est dans cette optique que la cheffe d’entreprise a fait appel au Cégep Gérald-Godin pour une formation sur-mesure de bonnes pratiques documentaires et d’assurance qualité de la production, offerte dans son atelier de fabrication de savons. « Les formations offertes par des experts externes sont mieux assimilées que si les directives viennent de l’administration, constate Andrée Roy, responsable de la recherche et du développement. Ils comprennent mieux pourquoi les normes sont mises en place ». « On s’est sentis mieux outillés pour intégrer concrètement les nouvelles pratiques, renchérit Marie-Ève Lejour. Aulos Silva, notre formateur, a su adapter son contenu, le rendre accessible et dynamique ». La formation a notamment permis à l’équipe de retracer plus facilement les intrants dans le processus de production. « Un fournisseur a déjà rappelé son bicarbonate de soude parce qu’il y avait eu du fil de métal par erreur, relate Marie-Ève Lejour. Grâce à nos cahiers de charge rédigés de manière précise, on a été en mesure d’identifier les numéros de lots spécifiques et d’assurer que la production soit exempte des intrants corrompus ». Stéphane Kpadé Un partenaire de formation Stéphane Kpadé est spécialiste en formation chez Jubilant HollisterStier (JHS) , une entreprise du secteur pharmaceutique de l’Ouest-de-l’Île qui fabrique des préparations commerciales stériles et non stériles. « Je suis un des formateurs à l’interne. Les formations sont récurrentes et notre milieu évolue constamment. Il faut s’assurer de garder nos employés au fait des procédures». Il faut savoir que la réglementation visant les injectables stériles est particulièrement contraignante, précise-t-il. « Leur fabrication nécessite des comportements aseptiques très spécifiques. C’est là que l’on fait appel à une expertise à l’externe. Dans ce créneau, le Cégep Gérald-Godin est la référence francophone dans la région de Montréal ». Une centaine d’employés de JHS ont pu bénéficier d’une formation des services aux entreprises du Cégep Gérald-Godin sur les bonnes pratiques et comportements aseptiques en milieu stérile. « La formation de sept heures concernait autant les ingénieurs et spécialistes de laboratoire que les employés à la production et à la maintenance, précise Stéphane Kpadé. Elle avait été montée expressément par rapport à nos besoins spécifiques de sensibilisation du personnel à des gestes précis. » Une industrie réglementée Aulos Silva est formateur spécialisé dans l’industrie pharmaceutique à la Formation continue et services aux entreprises du Cégep Gérald-Godin. « C’est essentiel pour les entreprises de cette industrie d’être à jour, car elles sont assujetties à des normes et à des réglementations spécifiques émises par Santé Canada. Avec des procédures en évolution permanente, les gestionnaires doivent s’assurer de former leurs employés périodiquement ». Aulos Silva Ces formations s’adressent aussi aux fabricants de produits cosmétiques, vétérinaires, biologiques, biotechnologiques et de santé naturelle. Elles couvrent les bonnes pratiques en pharmacovigilance, l’ABC de l’investigation, le contrôle de la qualité et le système d’actions correctives et préventives, la gestion des plaintes et la gestion du risque. « Les enjeux reliés au manque de perfectionnement, à la maintenance des équipements de production ou à la fiabilité de la documentation peuvent être fatals pour la réputation de l’entreprise et les clients/patients. La négligence des pratiques d’hygiène peut mener à la contamination des produits. Un manquement au niveau de l’hygiène du personnel peut, par exemple, causer une contamination microbienne des produits ». Évaluation précise des besoins Si le Cégep Gérald-Godin s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années en pharmaceutique, il offre des services aux entreprises (SAE) à d’autres industries. L’institution montréalaise offre des formations dans les domaines suivants: administration, gestion et comptabilité, bureautique, production et transformation de cannabis, éducation à l’enfance, français, informatique et gestion de l’information et sûreté. En entreprise, en mode virtuel ou dans les locaux du cégep, les formations du Cégep Gérald-Godin sont l’aboutissement d’une évaluation précise des besoins de l’entreprise. Du 4 mai au 22 juin 2021, l’atelier en pharmaceutique Bonnes pratiques de fabrication (BPF) est offert dans une nouvelle formule individuelle plutôt qu’en groupe. Il suffit de joindre services.entreprises@cgodin.qc.ca ou s’inscrire sur la plateforme de réservation en ligne . La formation continue en entreprise: un levier de performance 2021-04-13 ISABELLE NEASSENS 4 minutes La formation continue en entreprise est un gage de qualité et d’employés plus motivés. Dans l’industrie pharmaceutique, réglementée par Santé Canada, c’est un passage obligé. Voici deux entreprises qui ont bénéficié des formations personnalisées de la Formation continue et des services aux entreprises du Cégep Gérald-Godin . PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) GESTION & RH
- Une creme a glace avec Noemie et Karl Tanguay Verreault des 3 cornets
Cet été, l'équipe de DanieleHenkel.tv part à la rencontre d'entrepreneurs saisonniers autour d'un bon cornet de crème glacée ! Découvrez Noémie et Karl Tanguay-Verreault des 3 Cornets, un frère et une sœur passionnés par leur entreprise. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… NANCIE FERRON DE LA MAISON LAVANDE Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article UNE CRÈME À GLACE AVEC… LOUIS MARINEAU DE LA FERME MARINEAU L’été dernier, l’équipe de DanieleHenkel.tv a pris la route et est allée à la rencontre ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Notre sélection de parfums: pistaches, pamplemousse et mojito, framboises et chocolat! Les 3 Cornets, c’est… Noémie : Il y a d’abord eu la possibilité d’avoir ce local dans le Centre urbain à Boucherville. Mon père, qui est entrepreneur, nous a suggéré de partir notre petite affaire les trois enfants ensemble. On s’est fait un petit conseil de famille et nos parents nous ont aidés à définir notre projet. L’idée des sorbets/gelatos a été inspirée par un voyage qu’ils avaient fait en Italie. Karl : Nous avions 16, 17 et 19 ans. Ma petite sœur terminait donc son secondaire, alors que ma grande sœur était en première année d’université. Nous avions tous un rôle spécifique à jouer au démarrage, en fonction de nos forces. Ma grande sœur, l’artiste de la famille, s’est occupée de tout ce qui est graphisme. J’ai pris en charge les fournisseurs et l’équipement et Noémie a assuré la gestion et le service à la clientèle. Vous êtes aujourd'hui ingénieur et avocate. Le caractère saisonnier de votre entreprise vous a donc permis de poursuivre de grandes études en parallèle... Karl: Comme la crèmerie ferme durant l'automne et l'hiver, ça concordait bien avec les études. Le commerce était donc notre occupation d'été. On ne s'est pas trop demandé comment ça allait se transformer avec nos carrières respectives, sauf pour se dire qu'on souhaitait garder le commerce. Chaque année, on a été en mesure d'apporter des améliorations afin qu'il soit capable de rouler sans qu'on soit impliqués au jour le jour. Noémie : C'est comme un peu la business idéale parce qu'on a toujours pu prioriser les études, autant les nôtres que celles des employés qui sont tous étudiants. Même si c’est une entreprise qui « dort » l’hiver, avez-vous des moments choisis pour planifier les saisons à venir? Le développement de nouvelles idées et stratégies se fait en continu, dit Noémie. On s’appelle, on brainstorme et on met les choses en place. C’était le cas avec notre virage vert cette année. Nous avons changé les cuillères de plastique pour des cuillères en bois. Nous utilisons du plastique recyclable et nous encourageons nos clients à les recycler. On les invite également à apporter leurs propres contenants. Vos carrières respectives ont-elles nourri les entrepreneurs que vous êtes et vice versa? Karl : J’aimerais bien bâtir mon entreprise en ingénierie un jour. Il y a beaucoup de choses que j’ai apprises à la crèmerie qui sont bénéfiques dans mon domaine et la gestion de projets en ingénierie m’aide dans la crèmerie. Noémie : La crèmerie m’a apporté une grande confiance en moi. Avoir à vendre, à promouvoir la crèmerie, rencontrer les clients, m’ont rendue plus assumée et solide comme avocate. Avec le recul, était-ce un peu fou de vous lancer dans l’entrepreneuriat à un si jeune âge? Karl : C’était plutôt un cadeau que nous ont fait nos parents de nous soutenir dans ce projet, tant financièrement que par leur appui et leur expérience. Avoir toutes ces responsabilités nous ont permis d’acquérir de la maturité très tôt dans nos vies. En terminant, quelle serait votre entreprise d’été coup de cœur? Karl : J’ai beaucoup d’admiration pour des amis qui sont des producteurs maraîchers, Les Jardins Provost. On voit à quel point ils travaillent continuellement pendant l’été. Comme entrepreneurs, on comprend mieux ce que ça implique et les efforts à déployer. Noémie : D’autant plus que c’est une entreprise familiale. Ils sont tellement investis. C’est beau à voir. UNE CRÈME À GLACE AVEC… NOÉMIE ET KARL TANGUAY-VERREAULT DES 3 CORNETS 2019-08-17 MÉLISSA PROULX 4 minutes [Mis à jour le 13 août 2020] Cet été, l’équipe de DanieleHenkel.tv prend la route et va à la rencontre d’entrepreneurs saisonniers autour d’un bon cornet de «crème à glace»! Alors que tout le monde profite de la belle saison, ils ne comptent pas les heures et les sacrifices pour que leurs affaires fleurissent. On poursuit notre tournée à Boucherville avec Noémie et Karl Tanguay-Verreault des 3 Cornets. Un frère, une soeur… trois cornets! N.D.R.L.: ce reportage a été réalisé en août 2019, soit bien avant la pandémie de la COVID-19. Les mesures sanitaires de distanciation sociale et de port du masque n’étaient donc pas implantées. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- 5 articles les plus lus en 2020
Voici un retour sur l’année sous forme de top 5 des articles les plus lus en 2020, une rétrospective présentée par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article 10 TENDANCES EN ENTREPRISE À SURVEILLER EN 2021 Si l’année 2020 n’a pas du tout été celle que nous avions prévue, nous avons désormais LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article 5 VIDÉOS LES PLUS VISIONNÉES EN 2020 2020 restera dans les souvenirs comme une année résolument hors de l’ordinaire. S’adapter LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article 5 ARTICLES LES PLUS LUS EN 2019 Pénurie, changement de carrière, parcours inspirants… LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) 1. Une nouvelle ère dans le monde du travail En début d’année, notre chroniqueuse Jenny Ouellette, fondatrice de BonBoss , énumérait des pistes de solution qu’elle entrevoyait pour venir à bout de la crise de leadership et de recrutement qui frappait nos organisations. C’était le 15 janvier 2020. La bienveillance, l’écoute, le respect, l’inclusion, mais aussi le partage d’une vision claire, l’aide à progresser et la modernisation des processus d’embauche… Toutes ces composantes semblent aujourd’hui plus pertinentes que jamais alors que les travailleurs et gestionnaires ont été beaucoup fragilisés par la crise en 2020. Pour l’année qui s’amorce, il ne fait aucun doute, l’humain sera au centre de nos préoccupations dans le monde du travail (et du télétravail!). Lire la chronique complète . Sa chronique Arrêtons de vendre le bonheur compte aussi parmi les contenus les plus lus cette année. 2. Innovation québécoise: un désinfectant qui tue le coronavirus En mars 2020, plusieurs entrepreneurs cherchaient désespérément des moyens de faire pivoter leur entreprise ou de minimiser les pertes. D’autres devaient composer avec un autre type de crise: celle de l’hypercroissance en pleine pandémie. C’était le cas de Serge Auray, président et fondateur de Laboratoire M2 . Jamais il n’aurait pu prévoir que le désinfectant naturel à base de thym qu’il avait développé allait devenir un produit aussi prisé en temps de crise planétaire! À la fin mars 2020, 80 000 litres de concentré de Thymox sortaient de l’usine de production de Sherbrooke chaque semaine. Découvrez son histoire ici . 3. Devenir un meilleur gestionnaire grâce à la formation continue « J’ai hâte d’être la petite fierté de la famille, de traîner mes enfants et mes parents à ma remise de diplôme. Leur montrer qu’il n’y a pas d’âge pour continuer à se former et pour assouvir ce sentiment d’accomplissement personnel et professionnel. Ça m’aura pris plus de temps, mais j’y suis arrivée. » Geneviève Richard est coordonnatrice du centre d’admission et de contact client au Réseau de transport de la Capitale à Québec. Elle complète actuellement son deuxième certificat en gestion de la Formation continue de l’Université Laval . À terme, elle obtiendra un baccalauréat multidisciplinaire. Découvrez comment la formule hybride lui permet de continuer à grimper les échelons en entreprise, tout en poursuivant ses études. Il n’est jamais trop tard pour apprendre! Lire l’ article complet . 4. La Covid-19, les femmes et l’entrepreneuriat Dans le tumulte de la première vague de la pandémie, le comité d’experts de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat s’est réuni et a suggéré, à nos décideurs publics, une série d’actions à poser pour protéger et soutenir les femmes pendant et à la suite de la COVID-19. Compensation pour les aidantes naturelles, accord de liquidités à court terme, investissement d’urgence dans les programmes à l’enfance et aux aînés, … au total, ce sont huit interventions pour aider les entreprises appartenant à des femmes afin d’augmenter leurs chances de relance. Découvrez-les ici . 5. La réouverture des salons de coiffure: trois propriétaires témoignent Que se passe-t-il lorsqu’une industrie rouvre après trois mois de fermeture en se conformant à une série de nouvelles mesures sanitaires? Il se passe que les clients aux têtes hirsutes et aux pointes fourchues sont fidèles au poste, reconnaissants et compatissants. Il se passe que des propriétaires de salon agiles et dégourdis qui ne se laissent pas décourager par la complexité de ce nouveau départ. Trois d’entre eux ont témoigné cet été leur détermination à réussir cette relance à tout prix. Et c’est franchement inspirant! À lire ici . 5 articles les plus lus en 2020 2020-12-28 MÉLISSA PROULX 4 minutes L’année 2020 a démarré en lion puis, en mars, tout a basculé. Nos entreprises mais aussi notre santé mentale ont été fragilisées. Voici un retour sur l’année sous forme de top 5 des articles les plus lus en 2020. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Ras le bol et vent de liberte La grande traversee des camionneurs
Le Freedom Convoy 2022, soutenu par des milliers de camionneurs et d'entreprises à travers le Canada, se dirige vers Ottawa pour protester contre les restrictions sanitaires. Ce mouvement de résistance, qui s'étend à d'autres secteurs économiques, reflète une montée en puissance contre les obligations vaccinales et le passeport sanitaire. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article L’HÔPITAL EST MALADE | «NOTRE MANDAT EST D’OFFRIR DES SERVICES.. Alors que le réseau public de la santé, affaibli depuis des années, continue.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article ÊTRE RESTAURATEUR EN 2022: COMMUNAUTÉ, FLAIR ET PASSION S’il est un métier qui a perdu des plumes récemment, c’est celui de restaurateur. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19: Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Plusieurs sont en train de supprimer les restrictions sanitaires : l’Angleterre, la Norvège, le Danemark, l’Allemagne, et l’Espagne, pour ne nommer que ceux-ci. Les récentes manifestations aux Pays-Bas, en Belgique ou encore en Suède, sont le témoin d’un bateau ivre qui tangue et qui prend l’eau. Incohérences, divisions, lassitude. Partout, c’est la levée des masques et des boucliers. Le moment semble historique. Le Royaume-Uni choisit de vivre avec le virus : fin du port du masque obligatoire, suppression du pass sanitaire, fin du télétravail. En Allemagne, la loi d’urgence est abrogée, l’obligation de vaccination, écartée : « toute restriction Covid est nulle et non avenue ». En Espagne, le premier ministre Pedro Sanchez a décrété le 10 janvier 2022 : « Je dis NON à la malveillance d’État » : terminés les tests massifs, les contacts tracés, le masque et l’isolement. Aux États-Unis, la semaine dernière, la Cour Suprême vient de casser l’obligation vaccinale pour les entreprises de plus de cent employés. Pendant ce temps, le Canada et le Québec maintiennent les mesures, alors même que nous sommes parmi les plus vaccinés au monde. Dans la province, le couvre-feu et le confinement, réinstaurés la veille du jour de l’An, viennent à peine de tomber ; les cafés, bars et restaurants ouvriront en deux phases le 31 janvier et le 7 février, limités à 50 % de leur capacité ; les salles de sport restent fermées, celles de spectacle rouvriront le 9 février ; le passeport vaccinal est obligatoire pour tout accès aux commerces de plus de 1500 mètres carrés. Le gouvernement Legault a même lancé une stratégie pour convaincre les derniers 8 % à se faire vacciner, après avoir parlé d’une contribution santé pour les taxer davantage. « Les mesures n’ont jamais aidé les PME » « L’immense majorité des PME ont respecté les mesures sanitaires imposées, confirme M. Jasmin Guénette, vice-président aux affaires nationales de la FCEI. Ceci dit, les mesures n’ont jamais aidé les PME, limitées dans leur capacité à servir les clients et à répondre à leurs besoins. Aujourd’hui, 70 % de celles-ci n’ont pas encore atteint un revenu normal et plusieurs sont endettées. Tout le monde est fatigué. Le deux semaines d’arrêt décrété en mars 2020 s’est transformé en deux années ». Même son de cloche du côté du Conseil québécois du commerce de détail qui s’oppose au passeport vaccinal dans les commerces non essentiels : « Les membres du CQCD ont respecté les nombreuses mesures déjà en place actuellement pour contrôler la pandémie, soit le port du masque, la réduction du nombre de personnes en magasin, et la fermeture pour trois dimanches pendant le mois de janvier, peut-on lire dans un communiqué de presse en date du 6 janvier. Force est d’admettre que les PME sont parmi les grandes perdantes ». Perturbation de l’approvisionnement annoncée Pour plusieurs, les mesures ont assez duré. La manifestation prévue des camionneurs causera sans nulle doute d’autres ruptures de stock dans les magasins, comme celles des équipements de protection sanitaire, des accessoires de piscine, de sport, des matériaux de construction et de l’électronique que nous avons connues. Qui faudra-t-il pointer du doigt devant les étagères vides ? Il faut savoir que « la pandémie a amené les enjeux des chaînes d’approvisionnement à un autre niveau, selon M. Guénette. Avant 2020, il y avait, dans certains secteurs, des retards occasionnels ; aujourd’hui, c’est devenu un problème structurel. Les mesures qui touchent les camionneurs ne vont qu’aggraver ce que la pandémie a déjà créé ». « On ne s’aide pas avec l’arrêt du commerce entre les frontières. Les économies du Canada et des États-Unis sont intégrées. Les produits se promènent d’un bord et de l’autre de la frontière durant les différentes étapes de production. Et pour les PME, le marché principal pour l’ouverture à l’international, c’est d’abord les États-Unis. Ce n’est pas pour rien que les camionneurs étaient considérés comme des travailleurs essentiels », estime M. Guénette. La cinquième vague : les camionneurs déferlent sur Ottawa Le passeport vaccinal, un outil clé pour maintenir l’économie du Canada selon le premier ministre fédéral Justin Trudeau, est plutôt considéré comme un outil de contrôle discriminatoire et incohérent par les camionneurs, qui restent d’ailleurs dans leur cabine pendant les livraisons. L’Alliance canadienne du camionnage a pourtant indiqué qu’au moins 85 % des conducteurs étaient entièrement vaccinés. Les autres ne peuvent plus passer la frontière, ni d’un côté, ni de l’autre, depuis le 15 janvier, ni même entre les provinces (puisque quatre sur douze requièrent le passeport vaccinal), à moins de subir une quarantaine de quatorze jours. Cette obligation, associée à une pénurie de camionneurs, allait déjà créer une pénurie sur nos tablettes. Ce que les camionneurs considèrent comme un empiètement du gouvernement sur les libertés fondamentales est la goutte de trop qui a fait déborder le vase. Le Freedom Convoy 2022 n’est pas une manifestation comme une autre : elle a déjà démarré et elle est gigantesque, de 30 000 à 70 000 camions sont attendus, associés avec des milliers de camionneurs américains. Le convoi de l’Ouest du Canada dépasse déjà les 100 kilomètres, celui de l’Ontario, 30 km, et des provinces de l’Atlantique également. Pour financer la traversée, une campagne de sociofinancement a amassé plus de cinq millions de dollars jusqu’à maintenant, du jamais vu. Il s’agit pour le pays, d’un mouvement majeur pour montrer au gouvernement fédéral qu’il y a une limite. Joanie Pelchat, responsable de la section Québec, a dit : « L’objectif, c’est la liberté de choisir pour chaque citoyen. Le convoi n’est pas anti-vaccination, mais les restrictions qui pénalisent tout le monde ont assez duré. Les camionneurs se battent pour nos droits et libertés à tous ». Des commerces et des professions sortent du rang Peu à peu, plusieurs rejoignent ce grand mouvement solidaire et pacifique. De nombreux groupes se forment en marge des associations et fédérations officielles. « On ne peut pas se fier aux centrales syndicales, il faut se regrouper nous-mêmes », affirme un des 112 000 membres de Spotted Construction, créé pour l’occasion. « On lance le mouvement entre nous. Beaucoup n’osent pas parler », indique un des groupes de restaurateurs. Un discours de peur a été instauré et plusieurs ont répondu aux demandes d’entrevues de manière anonyme. Certains appuient le mouvement en prêtant main forte, comme l’entreprise Douville Mécanique, qui offre ses services pour réparer les camions gratuitement s’ils brisent en chemin. Des restaurateurs, comme Oli, ouvriront leurs portes à tous les camionneurs qui passent devant, sans discrimination. Des citoyens, par milliers, sont amassés sur les viaducs pour les soutenir et les remercier. Une grande vague d’amour se soulève. Est-ce l’ultime vague ? Le passeport vaccinal ne passe pas pour bien des entreprises et des commerces. Ces jours-ci, on a entendu parler des quincailleries et de Renaud Bray. Certains trouvent du courage, ragaillardis par l’ampleur de l’événement. D’autres avaient déjà décidé de faire fi des mesures et d’ouvrir leurs portes le 30 janvier sans demander de code QR, peu importe les restrictions auxquelles ils sont soumis. Plusieurs plaident pour la survie de la culture, de la restauration, du tourisme, des studios de sport et de notre santé mentale à tous. Quoi qu’il en soit, le convoi est en route! Le momentum est là. Plusieurs individus et entreprises à bout de souffle choisissent de le rejoindre. Ras-le-bol et vent de liberté | La grande traversée des camionneurs 2022-01-26 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Au Québec, la résistance des soignants a fait tomber leur obligation vaccinale. Aujourd’hui, camionneurs et patrons d’entreprises de camionnage leur emboîtent le pas. D’ouest en est, et même venant du sud, le plus long convoi du monde, selon le Record Guinness, se dirige vers la capitale nationale, dans le but de faire lever les restrictions concernant l’application du passeport sanitaire. Ce combat est déjà plus grand qu’eux. Au fur et à mesure, d’autres se greffent au mouvement : restaurateurs, petits commerçants, propriétaires de salles de sport, secteur de la construction et d’autres. Nous avons rejoint les organisateurs du Freedom Convoy 2022 , et certains regroupements, ainsi que le porte-parole national de la Fédération Canadienne des Entreprises Indépendantes (FCEI) pour prendre le pouls d’une situation qui ébranle le pays, et fait jaser à l’extérieur de nos frontières. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE












