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- En amour comme en affaires
Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux. Voici les témoignages de trois couples qui ont réussi à concilier amour et affaires, pour le meilleur. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) «COLLÉS-COLLÉS» Monique et Patrick Vignaud, commerçants «Français d’origine, nés à un mois d’écart de l’année 1954, nous nous sommes connus à l’âge de 11 ans pour réaliser 7 ans plus tard que nous nous aimions. Un mariage et trois enfants plus tard, nous avons immigré au Québec en 1982. Boucher de métier, Patrick a travaillé dès son arrivée pour des boucheries spécialisées, alors que j’ai été à l’emploi de l’UQAM comme assistance administrative pendant 25 ans. Nous avons réalisé le rêve de Patrick et fait le saut en 2008 en ouvrant Le Coin des gourmets, notre épicerie spécialisée à Otterburn Park. Ce qui nous rassemble est notre passion pour la bonne bouffe. Ce fût et c’est encore un défi de se côtoyer du matin au soir, même après toutes ces années. La communication, le respect de l’autre, de ses idées, c’est primordial, mais parfois difficile à appliquer. La maladie et un accident sont venus nous mettre à rude épreuve au fil des ans. C’est dans l’adversité que nous nous sommes soudés plus que jamais. Ces épisodes ont révélé en nous cet amour que parfois nous pensions voir s’éloigner. Le magasin nous tient, trop souvent à notre goût, loin de notre petit monde (nos fils et nos petits-enfants); mais un jour, on sera à la retraite et on en profitera pleinement. C’est une vie de fous que nous menons. À bien y penser, être encore ensemble après ces 45 ans de mariage dont 10 ans collés-collés, on peut appeler ça de l’AMOUR!» – Monique Vignaud, copropriétaire Le Coin des gourmets MÊME LONGUEUR D’ONDES Dr Michelle Bernatchez et Dr François Poirier, chiropraticiens «Nous avons étudié ensemble à l’université. Après notre graduation, François portait en lui le désir qu’on soit ensemble pour travailler, mais j’ai résisté. Je ne voulais pas mettre tous nos oeufs dans le même panier et qu’on soit 24h sur 24 ensemble. Nous avons travaillé dans des bureaux différents à titre d’associés pendant 10 ans avant de se décider. Cette décision a été la meilleure de notre carrière et de notre vie. Toutes les contraintes et difficultés que nous pouvions rencontrer autrefois avec un associé s’évanouissaient. L’entreprise est réellement à notre image, tout est réfléchi en fonction de notre vision commune», – Michelle Bernatchez, chiropraticienne et copropriétaire de la clinique Chiro Ste-Rose «La prise de décisions est beaucoup plus facile. On essaie toujours d’avancer et d’innover à tous les niveaux. Il n’y a pas la contrainte de devoir négocier avec un associé qui aurait des valeurs différentes et qui serait dans sa routine», François Poirier, chiropraticien et copropriétaire DE SOLO À GROUPE FAMILIAL Marie-Claude Plante et Daniel Juneau, distributeurs en santé sécurité «Nous sommes tombés amoureux alors que je travaillais pour l’entreprise de Daniel, Canado Nacan Équipements. Au bout de quelques années, la fièvre entrepreneuriale m’a pris et j’ai lancé une entreprise de distribution, puis une autre quelques années plus tard. Nos trois entreprises sont sous le même toit. On partage les ressources comptables, administratives et d’expédition. On a chacun nos forces, nos responsabilités et nos tâches dans les entreprises et travaillons actuellement à amener plus de synergie à l’ensemble pour former un groupe. Nous sommes complémentaires tout en ayant les mêmes valeurs. Comme amoureux, on se retrouve surtout à travers nos loisirs comme le golf, les voyages et les arts. Ça nous permet de parler d’autres choses que des affaires. Notre histoire entrepreneuriale de couple est en train de se transformer en histoire familiale puisque l’un de nos fils vient de se joindre à nous et que le plus jeune se dit très intéressé», – Marie-Claude Plante, CRHA, présidente chez Solutions Prox-Secur et Secur-T En amour comme en affaires 2019-02-14 MÉLISSA PROULX 4 minutes Ils ont décidé de vivre leur rêve d’entrepreneuriat en amoureux. Voici les témoignages de trois couples qui ont réussi à concilier amour et affaires, pour le meilleur. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES A IMPACT AU DELA DE LIMAGE
Diversité, inclusion, écoresponsabilité et impact sont des concepts qui ont la cote aujourd’hui dans le monde des affaires, et c’est tant mieux! On veut des entreprises qui ont à cœur les effets environnementaux et sociétaux reliés à leurs activités. Mais comment ne pas tomber dans le panneau du greenwashing (écoblanchiment), ou son homologue, le impact washing? Faudrait-il se méfier? Et comment soutenir ceux qui veulent vraiment améliorer la planète et notre société? Présenté par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article COMMENT DÉVELOPPER UNE CULTURE D’ENTREPRISE SAINE ET FORTE ? Dans le contexte actuel de pénurie de main d’œuvre, savoir fidéliser et attirer les bons employés... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article TECHNOLOGIES ECOFIXE ET LOOP MISSION, DES ENTREPRISES D’IMPACT Evol a élargi son mandat afin de soutenir les entreprises diversifiées et inclusives... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Véronique Dargis, directrice du rayonnement des affaires chez Evol Evol, au service de la diversité pour un entrepreneuriat inclusif « Evol existe pour les entrepreneur·es, affirme résolument Véronique, la directrice du rayonnement des affaires. Nous ne suivons pas une tendance, c’est ancré solidement dans notre raison d’être. Nous voulons soutenir la clientèle sous-représentée en entrepreneuriat et être là pour répondre à ses besoins afin qu’elle puisse se développer et briller; ça a toujours été ainsi, depuis le jour 1 ». Femmessor (qui a précédé Evol) a œuvré pour les femmes en entrepreneuriat pendant plus de 25 ans. À l’époque, rien n’était gagné, mais le travail a porté fruit et l’entrepreneuriat féminin a pris du galon. Il y a dorénavant plus de femmes que d’hommes qui se lancent dans les affaires : 65 % des nouveaux·velles propriétaires de PME sont des femmes selon l’indice entrepreneurial québécois. C’est un grand pas en avant et Evol poursuit ses efforts! La société évoluant, l’organisation a continué de se développer, devenant Evol en 2021, avec la même aspiration de transformer l’économie en vue de la rendre plus inclusive et plus équitable, mais aussi plus durable. « On voulait actualiser notre raison d’être pour refléter la pluralité des visages qui composent la société québécoise et les inquiétudes environnementales de plus en plus présentes. La diversité, l’inclusion, l’impact… Tout reste à bâtir. Evol est porteuse d’espoir pour un monde meilleur ». Les 17 objectifs de développement durable de l'ONU Soutenir des projets d’impact En lançant une toute nouvelle enveloppe de financement d’impact en 2021, Evol a fait le choix de soutenir plus spécifiquement des entreprises qui avaient une intention de générer des impacts positifs alignés sur les 17 objectifs de développement durable de l’ONU (ODD). Il s’agissait d’ailleurs de la toute première initiative en financement accompagné qui combine une mission d’équité et une vision d’impact. Pour porter son message, Evol s’est entouré d’entrepreneur·es visionnaires et inspirant·es. «Nous avons l’habitude de travailler en proximité avec les entrepreneurs. Et qui de mieux placé qu’eux pour comprendre leur réalité et les inciter au passage à l’action? C’est dans cette perspective que nous avons alors lancé 1001 raisons , une vaste campagne de communication mettant en lumière 25 leaders d’impact.» La campagne avait pour but de mettre de l’avant des entrepreneurs de tous les horizons et de parler des actions qu’ils avaient mis en place dans leur entreprise respective. Que ce soit pour favoriser l’égalité des chances, soutenir une alimentation saine et responsable, promouvoir l’approvisionnement responsable et durable ou pour révolutionner une industrie afin de la rendre moins polluante, cette campagne aura assurément été une source d’inspiration. Chantal Thieblin Goffoz, directrice financement d'impact et développement durable chez Evol « Il est vrai que la mise en lumière de modèles et d’exemples concrets est bénéfique. Certaines entreprises font du développement durable et ne le réalisent même pas! sourit Chantal. D’autres aimeraient s’y mettre, mais ne savent pas trop comment s’y prendre. On peut avoir un entrepreneur qui vient vers nous en voulant réduire son emballage plastique, mais l’analyse de ses impacts environnementaux et communautaires fait ressortir que c’est plutôt en réduisant ses intrants que son impact sera plus grand. Notre équipe est là pour accueillir les entrepreneurs, peu importe leur intention d’impact et pour les guider vers ce qui est le plus pertinent pour eux et pour la société. » En effet, il y a plusieurs volets à considérer : les impacts peuvent toucher autant les citoyens que les parties prenantes, les employés ou les investisseurs. Cela peut concerner la chaîne d’approvisionnement comme la clientèle. « Nous avons accès à un large réseau de ressources et nous avons une présence régionale qui permet de suggérer des jumelages profitables à tous les niveaux », conclut-elle. Christine Renaud, cofondatrice et PDG de e180 « Notre équipe aux communications a travaillé très fort ces deux dernières années pour bien vulgariser les objectifs de développement durable et pour rendre ce langage plus accessible, confirme Véronique. Mais le vrai travail se réalise sur le terrain, par nos entrepreneurs. » Plusieurs ont emboîté le pas. C’est le cas de Christine Renaud qu’on a pu voir dans la campagne 1001 raisons avec son entreprise e180, certifiée B-Corp. Sa plateforme d’apprentissage Braindate est utilisée dans l’événementiel partout dans le monde. C’est aussi le cas de Trivel, une entreprise de la région de Lanaudière qui a pour mission de donner aux personnes de tous âges ayant des besoins spécifiques la possibilité de profiter des avantages de faire du tricycle et de participer pleinement à leur communauté de façon sécuritaire et durable. Et également, de Malterre, une entreprise familiale située au Bas-Saint-Laurent qui produit des craquelins à base de drêche de microbrasserie. Mesurer l’impact : une grille d’analyse quantitative et qualitative Pour se qualifier pour l’enveloppe de financement d’impact, le projet doit bien sûr être rentable, mais aussi générer des impacts positifs sur la planète et la société. Evol doit donc s’appuyer sur des processus solides afin d’analyser chaque projet et ses répercussions. On parle d’un impact pour le futur. Comment apprécier les éléments qualitatifs? Comment se positionner par rapport à une démarche qui débute, mesurer une intention d’impact? Comment évaluer le degré d’implication dans la communauté ou s’assurer de la gouvernance éthique des affaires? Et surtout, comment pondérer tous ces aspects? S'assurer d'une réelle démarche d'impact pour les générations futures « Nous avons développé notre propre grille ainsi qu’un système d’analyse permettant de pondérer chaque élément et de faire une appréciation globale du niveau d’intégration actuel et futur de développement durable, explique la directrice du financement d’impact et du développement durable. On veut bien sûr éviter les allégations trompeuses ou les prétendus engagements. Nous sommes intransigeants sur cet aspect et c’est quelque chose qu’on a vite fait de déceler. La démarche doit être authentique et se concrétiser dans les 12 mois suivants l’obtention du prêt. En même temps, les entrepreneurs sont encouragés à rester mobilisés et à passer à l’action, à travers leur participation à des cohortes, comme notre parcours de croissance d’impact, ou encore avec des bonifications d’accompagnement et divers incitatifs. Nous calculons aussi l’effort à fournir à court et moyen terme et les bénéfices attendus, car on sait que le retour sur investissement peut être plus long ou plus difficile à mesurer. » La grille d’analyse d’impact d’Evol est alignée sur l’esprit des 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU. Elle est basée sur deux cadres : le B impact Assessment permettant la certification B Corp (Benefit Corporation) et le guide de développement durable du Bureau de la Normalisation du Québec (BNQ 21000). La grille d’analyse d’impact d’Evol est rattachée au calcul du taux d’intérêt du prêt et révisée tous les ans. Plus la démarche de développement durable de l’entreprise est intégrée aux différentes sphères d’activité de l’entreprise, plus faible sera le taux d’intérêt. « Il s’agit d’un des incitatifs que nous avons mis sur pied à court terme mais nous sommes toujours à l’affût d’opportunités d’innovation et de collaboration pour maximiser notre propre impact dans l’écosystème financier et entrepreneurial» conclut Chantal Thieblin Goffoz. LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES À IMPACT, AU-DELÀ DE L’IMAGE 2024-02-13 ISABELLE NEASSENS 7 minutes Diversité, inclusion, écoresponsabilité et impact sont des concepts qui ont la cote aujourd’hui dans le monde des affaires, et c’est tant mieux! On veut des entreprises qui ont à cœur les effets environnementaux et sociétaux reliés à leurs activités. Mais comment ne pas tomber dans le panneau du greenwashing (écoblanchiment), ou son homologue, le impact washing ? Faudrait-il se méfier? Et comment soutenir ceux qui veulent vraiment améliorer la planète et notre société? Le financement d’impact n’est pas simple. Véronique Dargis, directrice du rayonnement des affaires chez Evol, et Chantal Thieblin Goffroz, directrice financement d’impact et développement durable, sont fières de ce que leur organisation est parvenue à mettre en place en deux ans afin de pouvoir soutenir les entreprises qui agissent pour l’intérêt commun. Pour que l’entrepreneuriat d’ici soit un modèle représentatif de la société québécoise et ouvert sur le monde. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ
- apprendre aujourd hui transformer demain
Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. Plongez au cœur de l’Université de l’Ontario français, une institution dynamique qui forme les leaders de demain. À travers des contenus captivants, découvrez comment l’UOF met en œuvre une pédagogie innovante, centrée sur l’apprentissage expérientiel, pour répondre aux besoins actuels du marché du travail et préparer ses étudiants à relever les défis de demain. séries Apprendre aujourd’hui, transformer demain LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Series Espoir Masiala – Un parcours d’engagement et de réussite En août 2023, Espoir Masiala quittait la République démocratique du Congo pour poser ses... CHARGER CHARGER Vous pouvez aussi Aimer Le notariat décrypté pour des décisions éclairées Cette série a pour vocation de démystifier le rôle essentiel des notaires dans les moments clés de la vie. Mariage, succession, achat immobilier : des étapes souvent complexes qui nécessitent un accompagnement clair et précis. À travers des contenus accessibles et pédagogiques, nous vous donnons les clés pour comprendre les enjeux, anticiper les démarches et avancer en toute confiance. Une ressource incontournable pour transformer ces sujets parfois intimidants en décisions éclairées. Shop Now Dernier épisode: Repenser le recrutement Repenser le Recrutement – une websérie qui place l’humain au cœur du recrutement, là où tout commence. Caméléon développe une vision du recrutement qui ne se limite pas à remplir des postes vacants, mais qui transforme des vies et des entreprises. À travers des témoignages authentiques et des réflexions concrètes, Repenser le Recrutement explore comment Caméléon aide les entreprises à attirer, intégrer et fidéliser des talents brillants. Shop Now Dernier épisode: D'ailleurs et d'ici L’accompagnement peut transformer les défis en opportunités et significativement augmenter les chances de succès des entreprises. Shop Now Dernier épisode:
- nawel et daniele parlent d-amour complices ep16
Aujourd’hui, Danièle Henkel veut parler d'AMOUR… au grand dam de Nawel ! Sans parachute, sans filtre, le duo mère-fille se lance dans une conversation improvisée sur les relations amoureuses : galanterie, relations homme-femme, divorce, célibat…Des rires, des désaccords et surtout, des échanges sincères sur un sujet qui ne laisse personne indifférent. Prêt·e·s pour une discussion à cœur ouvert ? Nawel et Danièle parlent d'amour ! | Complices #EP16 8 octobre 2024 Aujourd’hui, Danièle Henkel veut parler d'AMOUR… au grand dam de Nawel ! Sans parachute, sans filtre, le duo mère-fille se lance dans une conversation improvisée sur les relations amoureuses : galanterie, relations homme-femme, divorce, célibat… Des rires, des désaccords et surtout, des échanges sincères sur un sujet qui ne laisse personne indifférent. Prêt·e·s pour une discussion à cœur ouvert ? 🎧 Bonne écoute ! PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Les 5 articles les plus lus sur Henkel Media en 2024
Alors que 2024 s’achève, impossible de ne pas faire un retour sur les contenus qui ont marqué votre année ! Des histoires inspirantes, des outils pratiques et des réflexions percutantes : ces articles ont captivé votre attention, généré des discussions et, pour certains, provoqué ce fameux « déclic ». Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. EMILIE-MARIE GIOANNI À PROPOS DE Article CRÉER DES OPPORTUNITÉS, CHANGER DES VIES Au cœur de Montréal, ville où se croisent différentes cultures et langues,... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LEXIQUE COMPTABLE | 11 TERMES POUR AIDER À VOUS Y RETROUVER Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Normand Labrie, Recteur de l'UOF 1. Apprendre autrement : La signature pédagogique de l’UOF Dans un contexte où l’innovation bouscule les certitudes et où les métiers évoluent plus vite que jamais, les établissements ne peuvent plus se contenter de transmettre des savoirs figés. C’est là que l’Université de l’Ontario Français (UOF) se distingue. Plus qu’un lieu de transmission de connaissances, c’est un véritable laboratoire d’idées, un espace d’expérimentation où les étudiant·e·s sont formés à penser, agir et apprendre autrement. Ici, la théorie rencontre la pratique et l’enseignement se transforme en une expérience vécue, où chaque étudiant est plongé au cœur des défis du monde réel. Éric Préville, MBA, CPA, Président de Panorama Conseil 2. Lexique comptable : 11 termes pour vous y retrouver Nul doute que les termes comptables font partie de votre vocabulaire courant en tant qu’entrepreneurs et dirigeants de petite et moyenne entreprise (PME). Or, connaissez-vous les définitions exactes de ces termes ? Utilisez-vous ce vocabulaire de manière adéquate ? Voici 11 termes couramment utilisés dans le milieu des affaires. Bien entendu, nous offrons une explication pour chacun afin de vous aider à vous y retrouver. 3. Tutelle des enfants mineurs : Protéger leur avenir en cas d’imprévu L’une des questions les plus fréquemment posées aux notaires est : que deviendront mes enfants si un malheur m’arrive ? Cette question, motivée par l’instinct parental et empreinte d’inquiétude, révèle souvent une méconnaissance des conséquences légales d’une telle situation. Dans cet article, on démystifie le sujet pour vous. 4. Forger l’avenir du recrutement, avec Caméléon RH Il existe des leaders qui se distinguent par leur passion, leur dévouement et leur capacité à transformer une vision en réalit é. Marie-Andrée Lévesque, présidente et fondatrice de Caméléon, en est l’exemple parfait. Dotée d’une personnalité audacieuse, ambitieuse et profondément humaine, elle a su créer une entreprise de recrutement unique, ancrée dans des valeurs de collaboration et de bonheur au travail. 5. Créer des opportunités, changer des vies : Rencontre avec Alistair Price Au cœur de Montréal, ville où se croisent différentes cultures et langues, une initiative est née d’une idée simple mais puissante : offrir aux allophones et anglophones une voie d’accès à la société dynamique du Québec. Cette initiative, c’est Inicio. Fondé avec pour mission de leur permettre non seulement de trouver un emploi, mais de s’intégrer véritablement à la communauté, Inicio est devenu un symbole d’espoir pour ceux qui font face à des obstacles linguistiques et culturels. Nous avons rencontré Alistair Price, Président et PDG d’Inicio, pour discuter de ce qui a inspiré ce projet. Des histoires personnelles qui ont nourri cette initiative aux défis rencontrés en cours de route, Alistair nous explique comment Inicio transforme la vie de ses participants et leur permet de libérer leur plein potentiel sur le marché du travail québécois, en constante évolution. 👉 Et vous, quel a été votre article préféré cette année ? 2025 s’annonce déjà pleine de promesses, et nous sommes impatients de continuer à vous accompagner avec des articles toujours plus inspirants, pratiques et adaptés à vos besoins. Rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles découvertes ! 🚀 Les 5 articles les plus lus sur Henkel Média en 2024 2024-12-28 EMILIE-MARIE GIOANNI 3 minutes Alors que 2024 s’achève, impossible de ne pas faire un retour sur les contenus qui ont marqué votre année ! Des histoires inspirantes, des outils pratiques et des réflexions percutantes : ces articles ont captivé votre attention, généré des discussions et, pour certains, provoqué ce fameux « déclic ». Nous avons sélectionné pour vous les 5 articles qui ont fait vibrer notre communauté cette année. Préparez-vous à redécouvrir des pépites qui vous donneront, encore une fois, matière à réfléchir, à agir et à rêver pour 2025. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- Grand cercle economique des Peuples autochtones et du Quebec ca donne du vent dans les ailes pour decoller
Henkel Média met en lumière des acteurs clés du milieu des affaires et promeut des pratiques responsables et inclusives. Le Grand cercle économique favorise les liens entre les communautés d’affaires autochtones et allochtones, valorisant l’intégration économique des Autochtones et la protection du territoire. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article PRINTEMPS NUMÉRIQUE : À LA RENCONTRE DES JEUNES... La mission de Printemps numérique (PN) est de propulser la transformation numérique LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article MINI TIPI: SUR LA TRACE DES ORIGINES AUTOCHTONES Les rencontrer, même virtuellement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article VERS UNE RELANCE QUI TIENT COMPTE DE LA DIVERSITÉ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec Femmessor, était l’hôte... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Le Grand cercle économique est une occasion pour les communautés d’affaires allochtones de créer des liens qui pourront mener à la réalisation de projets économiques significatifs avec les peuples autochtones. C’est aussi un geste de rapprochement entre deux populations vivant sur un même territoire, le Québec. Évidemment, cette rencontre est également le point de départ d’un mouvement qui valorise une plus grande intégration économique des Autochtones. Au cours des discussions qui ont eu lieu la première journée, de nombreux thèmes ont été abordés, dont l’implication des femmes dans l’économie, la protection du territoire, l’entrepreneuriat responsable et les alliances dans le milieu des affaires. Chef Picard © Chambre de commerce de Québec La pleine participation C’est Ghislain Picard, chef de l’ Assemblée des Premières Nations Québec et Labrador , qui a lancé officiellement les échanges : « Ce dont on parlera durant le Grand cercle doit avoir des bénéfices pour toutes les populations de nos communautés. Il n’est pas une finalité, mais le début d’un mouvement pour la pleine participation des peuples autochtones à l’économie du Québec. Bien sûr, il y a eu des progrès et des histoires à succès. Il faut s’en inspirer pour en multiplier d’autres. Comme disait Félix Leclerc : » La meilleure façon de tuer un homme c’est de le payer à ne rien faire. » Chef Gilbert Dominique (au centre) © Chambre de commerce de Québec C’est exactement ce qu’on a voulu faire avec la Loi sur les Indiens, la création des réserves et toutes les politiques coloniales qui ont nourri l’idéologie des gouvernements jusqu’à maintenant. Force est de constater que les politiques d’assimilation ont échoué. Nos peuples sont encore debout, malgré les nombreuses blessures causées par les chapitres sombres de l’histoire canadienne. Là où elles ont réussi, c’est dans la destruction de nos économies et dans la capacité à assurer un développement autonome. Aujourd’hui, je constate que les femmes de nos nations reprennent leur place et que les jeunes sont plus déterminés que jamais à tracer un avenir empreint de fierté. Pour y parvenir, nous avons besoin d’une société prête à s’ouvrir à nous. » L’implication des femmes autochtones Dans un panel présenté en matinée, le chef de la communauté Pekuakamiulnuatsh Takuhikan, Gilbert Dominique, a affirmé que les femmes doivent désormais prendre leur place dans les plans économiques. « C’est pour le bien de nos communautés. Cela laisse entendre une meilleure implication, une meilleure collaboration et une meilleure prise en charge des divers volets de notre économie. J’en conviens, ce n’est pas facile. En fait, le défi est de taille. Mais, la sagesse, l’expérience et l’approche différente des femmes sont indispensables à l’équilibre de nos économies. » Outre l’urgence de l’implication des femmes, Gilbert Dominique a souligné la nécessité de briser les vieilles habitudes acquises au fil des décennies. « On nous a encarcanés dans une réserve de 15 kilomètres carrés. C’est impossible d’assurer une économie saine. Nous voulons être partie prenante du développement économique du Québec, car il fera vivre nos familles. « Mais, celui-ci doit être en respect de nos valeurs, nos aspirations et nos enjeux culturels et sociaux. Trop souvent, nous sommes évacués des décisions. Trop souvent, nous sommes considérés comme des organismes de pression. Il existe deux nations qui cohabitent sur le territoire. Il faut travailler ensemble, les Premières Nations et la Nation québécoise. Il faut faire preuve d’audace et d’innovation. Il faut délaisser l’approche de la colonisation. » Cheffe Archibald © Chambre de commerce de Québec La protection du territoire Dans un autre panel qui réunissait trois cheffes des Premières Nations,, celles-ci ont martelé que la protection du territoire est au centre de leurs préoccupations en ce qui concerne le développement économique. « J’ai toujours eu des priorités fortes à propos des enjeux économiques dans les communautés autochtones, a indiqué RoseAnne Archibald, la cheffe nationale de l’Assemblée des Premières Nations et des entrepreneurs autochtones. Mais la base de tout patrimoine, de toute richesse est le territoire. Il est très important dans l’économie. Les droits inhérents des peuples autochtones doivent être respectés par les gouvernements du Québec et du Canada. Je pense à l’eau et à la forêt. (…) On n’honore pas toujours la Terre et ses ressources. » Cheffe Sky-Deer @ Chambre de commerce de Québec Même son de cloche du côté de la Grande cheffe Kahsennehawe Sky-Deer, du Conseil mohawk de Kahnawá:ke : « Les Autochtones doivent être considérés comme des partenaires par le peuple allochtone. Il faut atteindre la réconciliation économique entre les deux peuples en respectant le territoire. Il faut trouver les bons partenariats, ceux qui respecteront l’esprit autochtone. Heureusement, les gens ont une nouvelle attitude, je crois. Nous ne sommes plus le problème indien. Nous pouvons être des acteurs de l’économie du Québec. L’avenir semble meilleur… » Mélanie Paul « Quand nous parlons de développement économique, il faut respecter les critères qui nous permettent de définir ce qu’est la protection du territoire, a ajouté la Grande cheffe Mandy Gull-Masty, du Grand Conseil des Cris. Aussi, les jeunes disposent de beaucoup plus d’outils et de compétences que nous en avions. Nos jeunes doivent participer à l’industrie et partager ensuite leurs connaissances au sein de nos communautés. Nous avons déjà un portefeuille de projets ayant connu des succès. Je pense à des alliances avec des compagnies des mondes des mines et des pêcheries. Chose certaine, il faut miser sur le développement durable et l’acceptabilité sociale. » Les alliances entrepreneuriales Quelques heures plus tard, l’entrepreneure autochtone Mélanie Paul – qui est présidente d’Inukshuk Synergie, d’Akua Nature et cofondatrice de Mocassins et talons hauts – a soutenu que la création de ponts entre les deux nations du Québec est possible, voire bénéfique de part et d’autre. « Mes entreprises sont basées sur des modèles d’affaires qui regroupent les forces de chacun. C’est la clé du succès. Il faut s’ouvrir aux autres. Ainsi, Mocassins et talons hauts profitera d’alliances. Avec l’aide de la femme d’affaires Danièle Henkel, cette entreprise s’engage à créer des maillages entre les femmes autochtones et allochtones. Nous voulons pousser les belles choses qui se font dans les Premières Nations en mettant les femmes à l’avant-scène. « Il faut profiter de l’approche holistique des Premières Nations : les valeurs d’inclusion, de communautarisme, de partage, d’entraide et de partenariat. C’est ce qui fait que Mme Henkel et Evol (un organisme avant-gardiste de développement économique) sont notamment interpellés par ce projet. Leur soutien donne du vent dans les ailes pour décoller ! Aujourd’hui, nous avons tout ce qu’il faut au Québec pour construire ensemble un bel avenir. » Grand cercle économique des Peuples autochtones et du Québec | « Ça donne du vent dans les ailes pour décoller » 2021-11-26 HENKEL 6 minutes Élu.es politiques et entrepreneur.es se sont rassemblés à Montréal à l’occasion du Grand cercle économique des Peuples autochtones et du Québec. Lors de conférences, d’ateliers et de panels qui sont proposés les 25 et 26 novembre au Sheraton de Montréal, plusieurs intervenants ont discuté de la participation des gens des Premières Nations dans l’économie du Québec. Ouverture, inclusion et entraide sont certains des mots clés. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE
- Sara Blakely Comment Foirer sa Vie et Finir Milliardaire
Il y a des histoires qui vous donnent envie de tout plaquer pour monter votre startup dans un garage. Et puis il y a l'histoire de Sara Blakely, qui vous donne envie de tout foirer d'abord, histoire de voir ce qui se passe. Spoiler alert : ça peut rapporter gros. Très gros. Genre 1,1 milliard de dollars gros. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan 8 Leçons Entrepreneuriales de Hulk Hogan LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Sara Blakely, c'est cette Américaine de 53 ans qui a révolutionné l'industrie de la lingerie avec Spanx, ses sous-vêtements sculptants qui ont rendu service à des millions de femmes et accessoirement fait d'elle la plus jeune milliardaire autodidacte de la planète en 2012. Mais avant de conquérir le monde des dessous, Sara a d'abord conquis celui de l'échec. Avec brio. La timeline complète : de l'échec au succès en 20 ans Son secret ? Un père complètement barré qui lui demandait chaque soir au dîner : "Alors, à quoi tu as échoué aujourd'hui ?" Pas "qu'est-ce que tu as appris", pas "comment s'est passée ta journée", non : "raconte-moi tes plantages". Si elle n'avait rien à dire, papa Blakely était déçu. Vraiment. Comme si sa fille venait de lui annoncer qu'elle abandonnait ses études pour devenir influenceuse TikTok. Cette éducation alternative, quelque part entre la méthode Montessori et le coaching de développement personnel, a forgé chez Sara une relation particulière avec l'échec. Là où la plupart d'entre nous voient un mur, elle voit un trampoline. Là où nous voyons une fin, elle voit un début. C'est beau comme du Paulo Coelho, mais en plus efficace. La méthode Blakely : transformer chaque échec en compétence Acte I : Le LSAT, ou Comment Rater sa Vie en Deux Temps Notre héroïne avait tout prévu. Fille d'avocat, elle serait avocate. Logique imparable. Elle excellait en débat au lycée, étudiait la communication juridique à l'université, et se voyait déjà plaider dans des costumes tailleurs devant des jurys conquis. Le plan parfait, quoi. Sauf que l'univers, ce grand farceur, en avait décidé autrement. Le LSAT, cet examen d'entrée aux facultés de droit américaines qui fait trembler les étudiants comme un contrôle fiscal fait trembler les entrepreneurs, allait devenir son premier grand rendez-vous avec l'échec. Premier passage : plantage total. Pas juste un petit ratage, non. Un échec si magistral qu'on pourrait l'étudier dans les écoles de commerce comme cas d'école de ce qu'il ne faut pas faire. Mais Sara, élevée dans le culte de l'échec constructif, ne s'avoue pas vaincue. Elle s'inscrit à un cours de préparation intensif, le genre de formation qui coûte un rein et promet de transformer n'importe quel cancre en génie juridique. Pendant des mois, elle bûche comme une forcenée, sacrifie sa vie sociale, ses week-ends, ses séries Netflix (bon, Netflix n'existait pas encore, mais vous voyez l'idée). Elle était prête. Confiante. Déterminée. Deuxième passage : encore pire que le premier. Un point de moins. Comme si l’univers lui soufflait à l’oreille : « Tu es vouée à l’échec. ». À ce moment-là, la plupart des gens auraient rangé leurs rêves juridiques au placard, entre les photos de vacances et les bonnes résolutions de janvier. Pas Sara. Elle a eu une révélation : "L'univers me dit d'aller à Disney World auditionner pour jouer Dingo." Logique parfaite selon la méthode Blakely. Acte II : Disney World, ou l'Art d'Être Trop Petite pour Ses Rêves Disney World, le royaume magique où les rêves deviennent réalité. Enfin, pas tous les rêves, comme Sara allait l'apprendre à ses dépens. Notre future milliardaire débarque en Floride avec l'espoir de décrocher le rôle de Dingo, ce chien maladroit que tout le monde adore. En attendant les auditions, elle accepte un job temporaire à Epcot, un autre parc de Disney, déguisée en astronaute dans un costume en polyester marron qui devait gratter autant qu'un pull en laine de grand-mère. Le jour J arrive enfin. Sara se présente aux auditions, gonflée à bloc, prête à donner vie au personnage le plus attachant de l'univers Disney. Elle avait tout répété : les gestes, les mimiques, même la démarche chaloupée de Dingo. C'était son moment, sa chance de briller dans l'industrie du divertissement. Verdict des recruteurs : "Désolé, vous êtes trop petite pour le costume de Dingo." Trop petite. Pour jouer un chien. Dans un parc d'attractions. L'ironie était si épaisse qu'on aurait pu la couper au couteau. Mais Disney, dans sa grande magnanimité, lui propose un lot de consolation : incarner un écureuil. Un écureuil. Parce que visiblement, dans la hiérarchie Disney, quand on est trop petite pour être un chien, on peut toujours être un rongeur. Sara regarde le costume d'écureuil, puis sa vie, puis prend une décision qui va changer son destin : elle refuse. Pas par orgueil, mais par instinct. Quelque chose lui disait qu'elle n'était pas née pour porter un costume d'écureuil dans un parc d'attractions. Elle avait raison. Elle était née pour quelque chose de beaucoup plus grand, même si elle ne le savait pas encore. Acte III : Les Télécopieurs, ou Sept Ans en Enfer Commercial Retour à la case départ. Sara, 22 ans, sans diplôme de droit, sans carrière chez Disney, se retrouve chez sa mère avec cette question existentielle que connaissent tous les jeunes diplômés : "Et maintenant, je fais quoi ?" La réponse arrive sous la forme d'une offre d'emploi dans une entreprise de vente de télécopieurs en porte-à-porte. Le genre de boîte qui, selon ses propres mots, "embaucherait n'importe qui avec un pouls." Premier jour de travail : on lui balance un annuaire téléphonique en lui disant "Voilà tes quatre codes postaux, maintenant va vendre." Pas de formation, pas de liste de prospects, pas de stratégie commerciale. Juste un annuaire et la motivation du désespoir. C'était du capitalisme sauvage à l'état pur, version années 90. Et Sara s'est lancée. Pendant sept ans. Sept longues années à frapper aux portes d'entreprises, à essuyer des refus, à se faire claquer des portes au nez, à voir ses cartes de visite déchirées devant elle comme des tickets de métro périmés. Le pire ? Les escortes policières. Oui, vous avez bien lu. Sara s'est fait escorter par la police hors de bâtiments, comme si vendre des télécopieurs était devenu un crime contre l'humanité. Mais voilà le truc génial avec Sara : chaque humiliation la rendait plus forte. Chaque "non" aiguisait sa détermination. Chaque porte claquée forgeait son caractère d'acier. Elle développait une immunité au rejet, comme on développe une immunité à un virus. Sauf que son virus à elle, c'était l'échec, et son anticorps, c'était la persévérance. Pendant ces sept années de galère commerciale, Sara ne subissait pas sa situation. Elle l'analysait. Elle comprenait qu'elle était douée pour vendre, qu'elle avait un talent naturel pour convaincre, même dans les conditions les plus hostiles. Et surtout, elle rêvait du jour où elle vendrait quelque chose qui lui tenait vraiment à cœur, quelque chose qu'elle aurait créé de ses propres mains. Acte IV : L'Illumination, ou Comment Deux Coups de Ciseaux Changent une Vie 2000 : Sara, 29 ans, toujours vendeuse de télécopieurs, se prépare pour une soirée. Elle enfile un pantalon blanc moulant et se retrouve face au dilemme universel de toutes les femmes : comment éviter que les sous-vêtements marquent sous un vêtement près du corps ? Solution classique : porter des collants. Nouveau problème : impossible de porter des sandales avec des collants sans ressembler à une touriste allemande en vacances. Sara regarde ses collants, regarde ses ciseaux, et fait quelque chose que personne n'avait jamais fait avant elle. Elle coupe les pieds. Deux coups de ciseaux qui vont changer l'histoire de la lingerie féminine. Elle enfile son pantalon, se regarde dans le miroir, et là, révélation : son derrière n'avait jamais été aussi parfait. Lisse, sculpté, comme retouché par Photoshop mais en vrai. "Merci mon Dieu, c'est mon opportunité !" s'écrie-t-elle. L'idée de Spanx venait de naître dans une chambre, avec une paire de ciseaux et un moment de pure inspiration. Mais entre l'idée géniale et l'empire commercial, il y avait encore un océan d'obstacles à franchir. Le produit révolutionnaire qui a tout changé Sara avait 5000 dollars en banque, aucun contact dans l'industrie textile, aucune expérience en mode, et une idée que tout le monde trouvait ridicule. Les fabricants la regardaient comme si elle venait de leur proposer de vendre des réfrigérateurs aux Esquimaux. "Votre idée ne marchera jamais", "Les femmes n'achèteront pas ça", "Vous n'y connaissez rien" : elle a tout entendu. Mais Sara avait un avantage secret : sept ans d'entraînement intensif au rejet. Sept ans à encaisser les "non" comme un boxeur encaisse les coups. Elle était devenue une machine à transformer l'échec en motivation, le rejet en détermination. Finalement, un fabricant accepte de produire son prototype. Pas par conviction, plutôt par curiosité de voir jusqu'où cette folle était prête à aller. Acte V : Le Miracle Oprah, ou Comment Devenir Milliardaire en Une Émission L'ascension fulgurante : de 5K$ à 1.1 milliard en 12 ans Sara investit tout dans son projet. Ses économies, son temps, son énergie, sa santé mentale. Elle lance Spanx avec la détermination d'un entrepreneur qui n'a plus rien à perdre parce qu'il a déjà tout perdu. Et puis, le miracle arrive sous la forme d'Oprah Winfrey. La reine des médias américains mentionne Spanx dans son émission, devant des millions de téléspectateurs. En quelques heures, le site web de Sara plante sous l'afflux de commandes. Elle vend plus en une journée qu'en six mois. L'empire Spanx était né, porté par le bouche-à-oreille et la recommandation de la femme la plus influente d'Amérique. Sara Blakely reconnue par Time Magazine parmi les personnalités les plus influentes Aujourd'hui selon Forbes, Sara Blakely vaut 1,1 milliard de dollars. Spanx génère des centaines de millions de revenus annuels et emploie des milliers de personnes dans le monde. Mais elle n'a jamais oublié d'où elle vient, ni les leçons apprises pendant ses années de galère. Épilogue : L'Échec Comme Stratégie Business L'histoire de Sara Blakely n'est pas juste celle d'une réussite entrepreneuriale. C'est un manuel de développement personnel déguisé en success story. Elle prouve qu'il n'y a pas de raccourci vers le succès, mais qu'il y a une méthode pour transformer chaque échec en apprentissage, chaque rejet en motivation, chaque humiliation en force. Sa philosophie tient en une phrase : "L'échec n'est pas l'opposé du succès, c'est un ingrédient du succès." Une leçon que son père lui avait enseignée autour d'une table de dîner, il y a des décennies, et qui a créé une milliardaire. Dans un monde obsédé par la réussite immédiate, Sara Blakely nous rappelle une vérité dérangeante : les plus grandes réussites naissent des plus grands échecs. Alors la prochaine fois que vous plantez un entretien, que vous ratez un examen ou que votre startup fait un flop, pensez à Sara. Souriez. Et demandez-vous : "Qu'est-ce que cet échec va m'apprendre ?" Parce que quelque part, dans cet échec, se cache peut-être votre prochain milliard. Ou au moins, votre prochaine bonne idée. Sara Blakely : Comment foirer sa vie et finir milliardaire 2025-10-09 HENKEL 7 minutes Il y a des histoires qui vous donnent envie de tout plaquer pour monter votre startup dans un garage. Et puis il y a l'histoire de Sara Blakely, qui vous donne envie de tout foirer d'abord, histoire de voir ce qui se passe. Spoiler alert : ça peut rapporter gros. Très gros. Genre 1,1 milliard de dollars gros. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) CULTURE
- COVID 19 Mesures economiques pour entrepreneurs et travailleurs autonomes
Entrepreneurs, gestionnaires et travailleurs autonomes, naviguez facilement parmi les programmes d'aide offerts par les gouvernements fédéral et provincial en réponse à la pandémie de COVID-19. Découvrez les récentes mesures d’aide mises à jour au 4 janvier 2022. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article Vent de changement dans les aides d’urgence aux entreprises La ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, a annoncé un recadrage ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article Q&R: COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LA QUESTION DE LA SEMAINE COMMENT PRÉPARE-T-ON UNE PREMIÈRE RENCONTRE AVEC UN BANQUIER? LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COVID-19: TROIS MANTRAS POSITIFS POUR ENTREPRENEURS Voir le positif en toute chose. Comment s’efforce-t-on de garder cet état d’esprit malgré le climat LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) FÉDÉRAL Afin d’appuyer les entreprises canadiennes, le gouvernement fédéral a mis en place une multitudes de mesures de soutien, notamment dans le milieu entrepreneurial : Soutien aux salaires et à l’embauche Cette aide financière sert à couvrir une partie des salaires versés aux employés. Cette subvention permettra à votre entreprise de réembaucher des travailleurs, d’éviter d’autres pertes d’emploi et de faciliter la reprise des activités normales de votre entreprise. Pour chaque période de demande concernée, les employeurs admissibles peuvent faire une demande par l’intermédiaire de l’un des programmes suivants, selon ce qui donne le montant le plus élevé : Programme de relance pour le tourisme et l’accueil Programme de relance pour les entreprises les plus durement touchées Programme d’embauche pour la relance économique du Canada Subvention salariale d’urgence du Canada Cliquez ici pour faire une demande. Si vous croyez qu’une erreur a été commise dans un récent calcul du gouvernement, vous pouvez également remplir une nouvelle feuille . Soutien aux dépenses de loyer et de propriété Cette subvention peut couvrir une partie des dépenses de loyer commercial ou de propriété. Selon la période pour laquelle est faite une demande, vous pouvez demander le remboursement de vos dépenses de loyer ou de propriété par l’intermédiaire de l’un des programmes suivants : Programme de relance pour le tourisme et l’accueil Programme de relance pour les entreprises les plus durement touchées Subvention d’urgence du Canada pour le loyer Cliquez ici pour faire une demande. Le fonds pour l’emploi et la croissance Le Fonds pour l’emploi et la croissance est un programme de 700 millions de dollars qui appuie la création d’emplois dans les régions et qui prépare la croissance à long terme des économies locales. Il prévoit jusqu’à 70 millions de dollars pour les entreprises créées après janvier 2020. Ce fonds aide les entreprises et les organismes qui : appuient la transition vers une économie verte; favorisent une relance inclusive; améliorent la compétitivité du Canada par l’adoption de technologies numériques visant à améliorer la productivité et les processus de fabrication; renforcent les capacités dans les secteurs essentiels à la relance et à la croissance du Canada. Cliquez ici pour présenter une demande auprès d’une agence de développement régional. Prolongation du programme de Travail partagé La durée maximale des ententes relatives au travail partagé a été prolongée, passant de 38 à 76 semaines partout au Canada pour les employeurs touchés par la COVID-19. Le programme de Travail partagé permet aux employeurs et aux employés d’éviter des mises à pied lorsque : survient un ralentissement temporaire des activités normales de l’entreprise; et le ralentissement est indépendant de la volonté de l’employeur. Cliquez ici pour plus de détails. Programme de crédit pour les secteurs très touchés Le Programme de crédit pour les secteurs très touchés est offert jusqu’au 31 mars 2022. Prolongé par le fédéral, il permet aux entreprises qui sont aux prises avec de grandes difficultés d’obtenir des prêts garantis à faible taux d’intérêt, d’un montant allant de 25 000 à 1 million de dollars, pour combler leurs besoins opérationnels en matière de trésorerie. Le programme est offert aux entreprises qui œuvrent dans des secteurs comme le tourisme, l’accueil et l’hébergement et la restauration, et celles qui offrent principalement des services en personne. Il s’adresse aux PME qui ont vu leurs revenus diminuer de 50 % ou plus à cause de la pandémie. Cliquez ici pour plus d’information . Crédit d’urgence pour les grands employeurs Il offre un financement de transition aux plus grands employeurs du pays dont les besoins financiers durant la pandémie ne peuvent être comblés par les mécanismes conventionnels. Il permet ainsi à une grande entreprise de poursuivre ses activités. L’aide est versée par la Corporation de développement des investissements du Canada, en collaboration avec Innovation, Sciences et Développement économique Canada et le ministère des Finances. Fonds d’appui aux entreprises autochtones Ottawa apporte des contributions financières non remboursables pour aider à soutenir les couts d’exploitation des entreprises de propriété communautaire ou collective des Premières Nations, des Inuit et des Métis, y compris les micro-entreprises, dont les revenus ont été affectés par la pandémie. Le fonds vise à soutenir les entreprises qui ne sont pas admissibles aux autres mesures d’aide du gouvernement du Canada. Soutien supplémentaire par secteur Une aide supplémentaire est offerte à des entreprises de secteurs névralgiques ou encore particulièrement affecté par la COVID-19 : Aérospaciale Agriculture et agroalimentaire Aquaculture et pêche Culture, patrimoine et sport Énergie Tourisme Transport Infrastructure Prestation canadienne pour les travailleurs en cas de confinement La PCTCC offre 300 $ par semaine (270 $ après les retenues d’impôt) aux travailleurs admissibles qui ne peuvent pas travailler en raison d’un confinement local temporaire. Les Canadiens peuvent faire une demande pour les semaines pendant lesquelles la région où ils habitent est admissible entre le 24 octobre 2021 et le 7 mai 2022. Le Québec est admissible depuis décembre. Cliquez ici pour présenter votre demande. À noter qu’un demandeur doit avoir gagné au moins 5 000 $ en 2020, 2021 ou au cours des 12 mois précédant la date à laquelle il fait sa demande. Diverses sources de revenus sont à considérer. Les détails sont ici . Prestation canadienne de maladie pour la relance économique La PCMRE offre 500 $ (450 $ après retenue d’impôt) par semaine, pour un maximum de six semaines, aux travailleurs qui : sont dans l’impossibilité de travailler pendant au moins la moitié de leur horaire de travail hebdomadaire parce qu’ils ont contracté la COVID-19; doivent s’isoler en raison de la COVID-19; ont des problèmes de santé sous-jacents, suivent des traitements ou ont contracté d’autres maladies qui, selon l’avis d’un médecin, d’un infirmier praticien, d’une personne en situation d’autorité, d’un gouvernement ou d’un organisme de santé publique, les rendraient plus vulnérables à la COVID-19. Cette prestation est offerte jusqu’au 20 novembre 2021. Cette prestation a été prolongée jusqu’au 7 mai 2022. Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants La PCREPA offre 500 $ (450 $ après retenue d’impôt) par semaine, pour une durée maximale de 44 semaines par ménage, aux travailleurs : qui sont dans l’impossibilité de travailler pendant au moins la moitié de leur horaire de travail hebdomadaire parce qu’ils doivent prendre soin d’un enfant de moins de 12 ans ou d’un proche dont l’école, le service de garde ou l’établissement de soins est fermé en raison de la COVID-19; dont l’enfant ou le proche est malade, en quarantaine ou à risque de développer de graves complications s’il devait contracter le virus. Cette prestation a été prolongée jusqu’au 7 mai 2022. PROVINCIAL Hormis l’aide financière du fédéral, d’autres mesures de soutien pour une entreprise sont offertes par le gouvernement du Québec. Aides d’urgence aux PME Québec vient en aide aux petites et moyennes entreprises (PME) de tous les secteurs d’activité dans le cadre du Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE) , qui leur permettra de bénéficier d’un appui financier pour pallier le manque de liquidités lié à la COVID-19. Les entreprises visées par un ordre de fermeture depuis le 21 décembre 2021 dans le contexte de la pandémie peuvent donc déposer à nouveau une demande d’aide financière dans le cadre du volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM). Les demandes d’aide financière déposées devront être reçues au plus tard quatre semaines après Cette aide d’urgence vise à soutenir, pour une période n’excédant pas six mois, le fonds de roulement des PME afin qu’elles soient en mesure de maintenir, de consolider ou de relancer leurs activités. Les demandes d’aide financière déposées dans le cadre du PACTE et du Programme aide d’urgence aux PME (PAUPME), ainsi que les demandes de majoration d’aide financière du volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM) pourront être reçues jusqu’à 4 semaines après la reprise des activités des entreprises visées par un ordre de fermeture. Programme d’action concertée temporaire pour les entreprises (PACTE) Aide financière pour des montants supérieurs à 50 000 $ sous forme de prêt ou de garantie de prêt pour les entreprises dont les liquidités sont réduites en contexte de pandémie. Cliquez ici pour plus d’info. Aide d’urgence aux PME (PAUPME) Programme d’aide qui vise à soutenir le fonds de roulement des PME par le biais de prêts de moins 50 000 $ afin de pouvoir maintenir, consolider ou relancer leurs activités. Pour en savoir plus . Volet Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM) L’ AERAM s’adresse aux entreprises bénéficiant du PAUPME ou du PACTE. Elle permet aux établissements visés par des ordres de fermeture d’obtenir un pardon de prêt afin de payer certains frais fixes admissibles. Le pardon de prêt pourra atteindre 100 % des frais fixes admissibles, et ce, jusqu’à concurrence de 15 000 $ par mois de fermeture. Il ne pourra excéder 80 % du montant du prêt octroyé dans le cadre du PAUPME. Le moratoire pour le remboursement du capital et des intérêts liés aux aides financières accordées dans le cadre du volet AERAM du PAUPME est prolongé jusqu’au 31 mars 2022. Tourisme Dans le cadre du volet Aide à certaines entreprises du secteur du tourisme du PAUPME, les gîtes touristiques de quatre chambres ou plus (pour la partie commerciale) et les agences de voyages bénéficieront des conditions suivantes : possibilité de convertir en pardon de prêt 40 % des sommes remboursées (capital et intérêts) au cours des 24 premiers mois suivant le début du remboursement, jusqu’à un maximum de 20 000 $ par établissement; moratoire de 12 mois sur le remboursement du capital et des intérêts. Ce moratoire peut être prolongé jusqu’au 31 mars 2022; possibilité d’amortir le remboursement du prêt jusqu’à 60 mois suivant le moratoire. Pour être admissibles, les gîtes touristiques de quatre chambres ou plus (pour la partie commerciale) doivent être inscrits sur le site web Bonjour Québec . Pour être admissibles, les agences de voyages doivent être détentrices de l’un ou l’autre des permis délivrés par l’Office de la protection du consommateur du Québec, soit : permis d’agent de voyages général; permis d’agent de voyages restreint (organisateur de voyages de tourisme d’aventure); permis d’agent de voyages restreint (pourvoyeur). Les agences de voyages n’ont pas l’obligation d’être inscrites sur le site internet Bonjour Québec. Pour plus d’information sur les es entreprises touristiques qui sont admissibles, veuillez consultez ce site web . Voici le formulaire pour le PACTE Tourisme – Aide aux agences de voyage. COVID-19 : Mesures économiques pour entrepreneurs et travailleurs autonomes 2022-01-04 JEAN-FRANÇOIS CYR 10 minutes Entrepreneur(e)s, gestionnaires ou travailleuses/eurs autonomes, vous avez du mal à vous retrouver parmi les différents programmes offerts par les deux gouvernements fédéral et provincial en ce qui concerne la pandémie de COVID-19 ? Voici une liste des récentes mesures d’aide en date du 4 janvier 2022. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Entretien
76aa1965-aac6-4224-a22a-02a530826fc8 ARTICLES ( 01 ) FORMATS Phrase d’accroche vient ici Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit dolor sit amet nsectetua. ( Articles ) Source essentielle pour les dernières tendances en entretien Entretien TOUT TOUT TECHNOLOGIE & INNOVATION SOCIÉTÉ & CULTURE AFFAIRES & ÉCONOMIE MANAGEMENT & LEADERSHIP LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Se concentrer sur l’impact, et faire une différence Brian Gallant a été le plus jeune premier ministre du Nouveau-Brunswick. Investi, passionné... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien REVENU QUÉBEC : MISSION ÉCONOMIQUE ET SOCIALE Dans cet entretien, notre animatrice Danièle Henkel a voulu démystifier le rôle de Revenu Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien INVESTISSEMENT QUÉBEC, UNE INSTITUTION ENGAGÉE Investissement Québec est une grande institution qui fait partie intégrante du paysage... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Développement des entreprises La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Pénurie de main-d’oeuvre Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, puis ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien HAUSSE DES PRIX Le ministre des Finances, Eric Girard, s’est récemment entretenu avec la femme... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien La croissance de Jimmy Pham Jimmy Pham est un pharmacien à la fibre entrepreneuriale qui se ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Entretien La croissance de Logient Au cours des six dernières années, Logient, qui se spécialise dans le développement LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien TROIS QUESTIONS À… PIERRE-YVES MCSWEEN Pierre-Yves McSween n’a pas la langue dans sa poche quand vient le temps d’aborder les ... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien CODE DH: «IL N’EST JAMAIS TROP TARD» «Il est trop tard», entend-on parfois dire. Mais pourquoi donc? Il n’est jamais trop tard ... CHARGER CHARGER LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos Recruter avec Succès L’Expérience de Distribution JRV avec Caméléon RH LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L’argent : 5 vérités essentielles pour réussir Prenez le contrôle de vos finances dès aujourd’hui pour assurer une croissance durable. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 6 Astuces pour Remotiver Votre Équipe au Travail ! Découvrez des conseils pratiques pour raviver l'énergie et l'engagement de votre équipe au quotidien LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Balados « Ça va bien virer » - Avec Étienne Boulay Les Complices ont le plaisir d'inviter Étienne Boulay pour parler de santé mentale... ( Explorer tous nos Médias )
- Le plan quebecois en entrepreneuriat 2022 2025 De laide pour tous les entrepreneurs de partout au Quebec
Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025 soutient les entrepreneurs du Québec face aux défis actuels : inflation, pénurie de main-d'œuvre, et plus. Découvrez les mesures visant à encourager l’innovation, le repreneuriat et un entrepreneuriat inclusif. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien Développement des entreprises La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment ... 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À travers de l’accompagnement, de la formation, du réseautage et un accès plus équitable au financement, le Ministère souhaite rallumer l’étincelle et valoriser davantage la profession d’entrepreneur. Les intentions d'entreprendre des femmes et des immigrants sont élevées En particulier, les intentions d’entreprendre des femmes et des immigrants surpassent les autres groupes , plus enclins à démarrer un projet d’affaires, au sortir de la pandémie. En effet, 65 % des nouvelles entreprises sont féminines et les immigrants ont démontré deux fois plus d’intentions d’entreprendre que les natifs. C’est pourquoi le MEIE souhaite offrir les mêmes chances de réussite à toutes les clientèles sous-représentées (femmes, jeunes, personnes de la diversité ethnoculturelle, membres des Premières Nations et Inuit, personnes vivant avec une incapacité et membres de la communauté LGBTQIA+ pour viser un entrepreneuriat inclusif et diversifié. Le MEIE reconnait l'importance de parler de la santé mentale des entrepreneurs et tend la main pour les soutenir. Encourager à rester au top Il y a actuellement 220 000 entreprises au Québec, en grande majorité des PME. Cela dit, la chercheuse spécialiste de la reprise entrepreneuriale, Louise Cadieux, a confirmé que le taux de survie des nouvelles entreprises après cinq ans est de seulement 65 %. Pour éviter l’essoufflement des élans et soutenir la persévérance des entrepreneurs, le plan d’action inclut donc des considérations liées à la santé mentale . Aujourd’hui, l’anxiété de performance, le stress financier et la charge mentale dans le milieu des affaires sont de plus en plus déstigmatisés. Le Ministère souhaite plus que tout prioriser l’humain derrière l’entrepreneur et lui venir en aide afin qu’il prenne les rênes de son entreprise en toute confiance. Favoriser le réseautage pour créer de nouvelles possibilités d'affaires Par ailleurs, l’Institut de recherche sur les PME a récemment estimé que 46 % des entrepreneurs considèrent leur niveau de compétences comme faible. Pour favoriser la réussite dans un monde de plus en plus complexe où il faut acquérir sans cesse de nouvelles compétences, mais aussi au regard des modes de gestion modernisés ou des réglementations changeantes, le PQE propose ainsi une mesure de bonification à la formation aux entrepreneurs. Avec les incontournables virages vert et technologique, maîtriser de nouveaux acquis devient indispensable. Une autre mesure du PQE vise à encourager les occasions de réseautage entre entrepreneurs, lesquelles sont susceptibles de mener à des liens stratégiques et à de nouvelles perspectives d’affaires enrichissantes. Soutenir les contacts entre pairs est une belle façon de partager les expériences de succès et d’échecs. Favoriser l'innovation Enfin, le PQE souhaite accroître la productivité et la compétitivité, notamment en appuyant les accélérateurs d’innovation. Développer des réseaux adaptés à la nouvelle économie, en collaborant avec les milieux académiques, des affaires et de l’investissement, devient essentiel afin d’intégrer l’innovation et l’intelligence en entreprise et d’assurer un fort potentiel de croissance. "Le PQE vient appuyer les entrepreneurs dans toutes les étapes du démarrage de leur entreprise. En combinant ce Plan à notre stratégie de recherche et d’innovation, on se dote des outils nécessaires pour développer les entreprises innovantes et compétitives qui amèneront des retombées économiques partout au Québec." Pierre Fitzgibbon, Ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal Favoriser le repreneuriat Le futur du Québec passe aussi par le repreneuriat. « Le défi actuel, c’est d’attirer les jeunes qui ne connaissent pas suffisamment cette option (…) Or, reprendre, c’est entreprendre », a affirmé Louise Cadieux. « Les entreprises à la recherche de relève ne sont pas forcément celles qui sont à bout de souffle. Un propriétaire dans la soixantaine qui a vu son chiffre d’affaires décupler pendant la pandémie est aussi prêt à vendre ». Le repreneuriat a le vent dans les voiles au Québec, qu'il soit familial comme chez Cassis Monna & Filles, ou pas Il faut savoir que l’âge moyen des propriétaires d’entreprises est aujourd’hui de 50 ans. « Qu’un accent particulier soit porté sur le repreneuriat s’avère essentiel, car déjà en 2018, près des trois quarts des propriétaires de PME songeaient à céder leur entreprise dans un horizon de dix ans », a indiqué François Vincent, vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. On estime que près de 12 600 entreprises pourraient être transférées cette année seulement! Selon l’évaluation du Centre de transfert d’entreprise du Québec, c’est même 37 000 entreprises si l’on prend en compte le vieillissement de la population et son impact notamment dans le milieu des affaires. On ne peut plus ignorer ce que la conjoncture impose, et le PQE s’avère donc un outil incontournable pour continuer à bâtir un environnement d’affaires propice à la croissance des entreprises au Québec, grâce à ses mesures visant à aiguiller les entrepreneurs et à leur offrir l’accompagnement et le financement nécessaires à leur réussite. Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025⎢De l’aide pour tous les entrepreneurs de partout au Québec ! 2023-03-23 HENKEL 6 minutes On parle beaucoup des problèmes qui ébranlent l’entrepreneuriat aujourd’hui: aux premières loges, l’inflation, les difficultés de rétention et la pénurie de main-d’œuvre, mais aussi le déficit engendré par le vieillissement de la population. Sans aucun doute, le visage de l’entrepreneuriat change. Mais à tout problème, il y a une solution! Le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE) a mis sur pied le Plan québécois en entrepreneuriat (PQE) 2022-2025 . Il souhaite placer l’entrepreneur au cœur du développement économique. Il a donc déployé les efforts nécessaires pour lui apporter du soutien et lui offrir un environnement d’affaires prospère. Jusqu’en 2025, 121,7 millions de dollars seront injectés à travers tout l’écosystème: organismes de soutien, écoles d’entrepreneuriat, fonds d’investissement, institutions financières et accélérateurs d’innovation. Le PQE vise à dynamiser les services et les programmes existants pour les entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- A LA CONQUETE DE NOUVEAUX MARCHES
Nancy Raymond, présidente de Steamatic Canada, s'apprête à relever son prochain défi à son carnet bien rempli: la croissance pancanadienne et se confie à Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’histoire est maintenant connue , elle n’en est pas moins inouïe: Nancy Raymond était sur son lit d’hôpital aux soins intensifs pendant que son équipe maintenait les négociations du projet de fusion-acquisition qui allait se conclure à sa sortie. Rien n’arrête cette femme à la détermination sans limites. Premier geste qu’elle a posé en 2016 en tant que présidente de la bannière Steamatic Canada: prendre le temps nécessaire à rencontrer ses partenaires franchisés. «J’ai d’abord voulu consolider le noyau de franchisés avant d’aller vers la croissance. Je voulais m’assurer que ceux-ci comprenaient ma vision, embrassaient ma mission et avaient envie d’aller là où je voulais aller avec l’entreprise.» Des sorties de contrat ont été négociées avec certains d’entre eux. «Certaines personnes en place depuis plusieurs années ont eu énormément de difficulté à accepter la nouvelle administration, relate Mme Raymond. On a rencontré ceux qui ne partageaient pas notre philosophie et qui n’offraient pas les standards de qualité attendus et nos chemins se sont arrêtés là.» Croissance tranquille Aujourd’hui, le réseau compte 34 franchisés dont 27 sont au Québec et le reste à Terre-Neuve, en Ontario et en Saskatchewan. Le territoire du Québec étant saturé, la présidente se concentre maintenant sur la croissance dans le reste du pays. «Pour 2019-2020, notre objectif est de prendre d’assaut les maritimes et l’Ontario en reproduisant le modèle québécois. Une fois que nous aurons stabilisé ces deux marchés, nous irons vers l’Ouest canadien.» Cette croissance plus «tranquille» lui laisse le loisir de trouver les bons partenaires franchisés. «Mettre au monde un nouveau franchisé et le supporter prend du temps. J’aime mieux les accompagner un par un et m’assurer qu’il devient un excellent joueur que d’en faire pousser 13 en même temps et les lâcher sans filet dans l’industrie.» Préparation et transparence Explorer de nouveaux territoires ne se fait pas sans ajustements quant aux normes et aux réglementations dans chacune des provinces. «Nous avons fait appel à des conseillers juridiques pour s'assurer que l'on était sur le droit chemin et qu'on ne se mettait pas à risque de poursuite parce qu'on aurait omis de fournir des informations au franchisé selon les lois en vigueur.>> À titre d'exemple, une loi au Canada anglais prévoit que le franchiseur doit remettre une copie de ses états financiers à chaque candidat franchisé. «Je dois avouer que j'ai dû m'habituer à cette mesure, moi qui n'avais jamais eu à le faire auparavant avec une bannière québécoise. Cette transparence ailleurs au Canada me donne envie de faire de même au Québec. J'aimerais faire de l'éducation afin de montrer que c'est positif lorsque le franchiseur est en santé financière, non seulement parce que ça encourage les franchisés à en faire tout autant, mais aussi parce que ça les rassure dans l'investissement d'une marque de commerce solide et durable.> L’industrie de l’assurance de dommages est à la fois grande et petite, souligne Nancy Raymond. «On finit tous par se connaître dans le milieu. Au fil du temps, je me suis fait des alliés. J’ai donc contacté certains de mes collègues dans les provinces que l’on développe pour comprendre la culture d’affaires et ensuite adapter notre stratégie.» Si les négociations vont bon train jusqu’à maintenant, elles sont plus ardues dans l’Ouest canadien. «Après quelques discussions avec de gros entrepreneurs, j’ai constaté que le fait d’être une femme à la tête d’une bannière de restauration après sinistres – un domaine d’hommes à la base – sera encore un défi à relever.» Heureusement, la franchiseuse carbure aux défis. «Les gestes sont plus éloquents que la parole. On a connu 23% de croissance dans notre réseau malgré nos sorties de contrats. Nos clients nous font confiance. Je vais arriver bien préparée et on verra s’ils peuvent aller au-delà de leurs préjugés et embarquer avec nous.» Tournée estivale ontarienne Nancy Raymond est passionnée par son industrie. Elle l’est encore plus par le travail de ses techniciens et techniciennes qui, nuit et jour, aux quatre coins du pays, accourent pour venir en aide aux sinistrés. L’été dernier, elle a fait la tournée de tous les franchisés du Québec (photo) pour aller à la rencontre de leurs équipes. «Je voulais rencontrer les premiers répondants, leur serrer la main et les remercier, car ce sont eux qui se lèvent au milieu de la nuit, qui travaillent les fins de semaine, à Noël ou à l’anniversaire de leur enfant… Ce sont eux qui voient les sinistrés et qui prennent dans leurs bras ceux qui viennent de perdre leur maison. Je voulais leur parler de notre vision et répondre à leurs questions et inquiétudes.» Cet été, la femme d’affaires mettra le cap sur les franchisés de l’Ontario. «Nous sommes sept dans l’équipe du siège social pour ce voyage. J’aime échanger avec les techniciens de partout parce qu’ils ont souvent les meilleurs idées et trucs pour améliorer l’entreprise et l’on a tendance à ne pas les écouter suffisamment alors qu’ils sont les premiers ambassadeurs de la marque.» À LA CONQUÊTE DE NOUVEAUX MARCHÉS 2019-04-10 MÉLISSA PROULX 5 minutes Entretien avec Nancy Raymond, franchiseuse Avant de devenir la femme à la tête d’un des plus importants réseaux de franchises spécialisées en restauration et nettoyage après-sinistre au Canada, NANCY RAYMOND avait dirigé une autre bannière québécoise pendant 10 ans. Maintenant plus que jamais, Steamatic Canada lui offre des défis à la grandeur de sa vision et à la hauteur de ses ambitions. Prochain défi à son carnet rempli: la croissance pancanadienne. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- Dormez-vous
Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse pour certains. En effet, on sous-estime souvent son importance dans nos vies. Contrairement à ce que certains croient, le sommeil est loin d’être une perte de temps. Dormir est un moment charnière de notre vie cognitive. Pendant le repos, le cerveau en profite pour faire du ménage. D’un côté, il se débarrasse des informations inutiles et de l’autre, il consolide les informations importantes. Ces opérations sont si profondes qu’elles permettent d’avoir une perspective différente sur certains problèmes ou événements. Dormez-vous? 2019-10-03 4 minutes Nicolas Chevrier Psychologue Pierre angulaire de notre santé mentale, la gestion du sommeil reste une question nébuleuse pour certains. En effet, on sous-estime souvent son importance dans nos vies. Contrairement à ce que certains croient, le sommeil est loin d’être une perte de temps. Dormir est un moment charnière de notre vie cognitive. Pendant le repos, le cerveau en profite pour faire du ménage. D’un côté, il se débarrasse des informations inutiles et de l’autre, il consolide les informations importantes. Ces opérations sont si profondes qu’elles permettent d’avoir une perspective différente sur certains problèmes ou événements. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article PLUS DE MUSIQUE DANS NOS VIES! La musique adoucit les mœurs, dit le proverbe, mais elle nous apporte beaucoup plus! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Nicolas Chevrier À PROPOS DE Le Dr Nicolas Chevrier, psychologue, est titulaire d’une maîtrise en psychologie clinique et d’un doctorat en psychologie du travail et des organisations dans lequel il s’est intéressé aux impacts des facteurs organisationnels sur le développement de l’épuisement professionnel chez les travailleurs. Le sommeil est donc essentiel à une bonne performance au travail. Mais comment s’assurer de bien dormir ? D’abord, il importe de s’assurer d’avoir une bonne hygiène de sommeil. Celle-ci commence par l’adoption d’un certain nombre d’habitudes plutôt simples. L’hygiène du sommeil c’est : Trouver une routine comportementale que l’on pourra effectuer, dans le même ordre tous les soirs. Par exemple: prendre un bain chaud, se brosser les dents, enfiler une robe de chambre. Ne pas utiliser de tablette ou de téléphone une heure avant l’endormissement. La lumière bleue qui émane de ces appareils bloque la production de mélatonine. Ne pas faire de sport deux heures avant l’heure du coucher. Garder une chambre fraîche et un lit confortable. Une fois votre nuit préparée, l’endormissement devrait se faire rapidement. Si ce n’est pas le cas, il y a quelques stratégies possibles. Lorsqu’on a des pensées stressantes ou des inquiétudes avant de s’endormir, nous activons, malgré nous, notre système nerveux sympathique. Or, l’endormissement ne peut se faire si ce système est activé. Il est donc important de trouver une façon de neutraliser ces pensées qui nous cause du stress. Des nombreuses stratégies qui existent, je vous en propose trois. 1. Détournement de pensées D’abord, retourner consciemment toutes les questions concernant le travail vers un moment spécifique. Dès que la pensée liée au travail (ou à une autre source de stress) émerge, je la retourne vers un moment où je pourrai me placer en mode résolution de problème. Pensée : «Et si le département des ventes ne réussit pas à atteindre les chiffres ?» Parade : «Je vais y repenser demain dès mon arrivée au bureau. Pour le moment c’est le temps de dormir.» 2. Développer un narratif Seconde stratégie: développer un narratif interne qui permet de s’apaiser. Le narratif le plus efficace en est habituellement un qui a un début, un milieu et une fin. Il doit être apaisant et agréable. Il peut être de l’ordre de la fantaisie (imaginer être le héros d’une histoire de science-fiction), d’ordre affectif (imaginer que l’on assiste à la cérémonie de diplôme de sa fille) ou simplement situationnel (s’imaginer prendre du soleil à la plage). Ce narratif aura pour effet de bloquer les pensées liées aux sources de stress, il vous facilitera la tâche, car vous aurez naturellement une autre pensée vers laquelle vous tourner. 3. Ne jamais regarder son réveil durant la nuit Ensuite, comment se rendormir plus facilement après un éveil nocturne? Pour contrer ces réveils, une stratégie très efficace consiste à ne jamais regarder l’heure, car cette information peut devenir menaçante. Elle peut provoquer des pensées telles que: «Que vais-je faire demain si je ne me rendors pas? Je n’ai dormi que quatre heures!» «Je ne serais pas efficace à la rencontre de demain si je ne me rendors pas rapidement.» La solution ? Traiter la nuit de façon dichotomique. Il y a un temps pour dormir et un temps pour ne pas dormir. Cela implique d’utiliser un réveil, de le placer hors de ma vue et d’attendre que le réveil sonne pour se lever. Ne jamais savoir l’heure lors des réveils permet, en outre de neutraliser les pensées qui maintiennent l’éveil. Un outil pour vous Le sommeil est fondamental au bon fonctionnement de l’individu. Le piège consiste à croire que l’on puisse bien fonctionner sans une bonne hygiène de sommeil. Le programme de Charles Morin peut grandement vous aider à retrouver des nuits de sommeil reposantes. Je vous laisse la référence. Vaincre les ennemis du sommeil , Charles Morin, Éditions de l’homme, 2009. SANTÉ & BIEN-ÊTRE












