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  • DE PRESENTATRICE A ENTREPRENEURE METEO

    En tant que météorologue, Jocelyne Blouin a contribué à mieux informer et éduquer les téléspectateurs d’ICI Radio-Canada quant aux phénomènes météorologiques. Retraitée depuis 2011, elle transpose maintenant sa passion dans des applications intelligentes. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Videos D’AILLEURS ET D’ICI – RIDA BENJELLOUN Dans ce nouvel épisode en collaboration avec Réseau Mentorat, Rida Benjelloun... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos DÉCOUVRIR LANAUDIÈRE | EP8 : INNOVATION Pour conclure en beauté notre websérie... LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’histoire d’amour de Jocelyne Blouin avec les sciences commence par une dévorante curiosité. Que se passait-il véritablement lorsqu’elle ouvrait l’interrupteur et que la lumière jaillissait? Ses réponses, elle les trouvait à l’école ou dans la collection de livres Que sais-je?. C’est donc tout naturellement que la jeune femme s’est dirigée vers des études en sciences pures et appliquées au cégep – qui venait tout juste de voir le jour au Québec en 1967 -, puis en physique à l’université. «Quand j’ai annoncé à papa que j’allais faire un certificat en météorologie, il m’a répliqué: «Quoi? Ils enseignent ça?», s’esclaffe Mme Blouin au bout du fil. Il faut rappeler qu’à l’époque cette science n’était pas prise au sérieux et que les prévisions n’étaient pas bonnes. Nous n’avions pas les moyens que nous avons aujourd’hui». Plus qu’une Miss Météo «Il va pleuvoir, il fera beau, c’est le secret de la météo!», disait la chanson humoristique qui tournait à la radio CKAC à l’époque. Pourquoi alors s’intéresser à cette spécialisation? «Encore une fois, il y avait cette envie de comprendre. Faire des prévisions météorologiques pour l’aviation par exemple, c’est passionnant. C’est plus excitant que de prévoir la météo pour le grand public. Il faut être très précis et pointu.» Après avoir travaillé quelques années à Environnement Canada, le seul employeur en météorologie de l’époque, Jocelyne Blouin accepte un poste de présentatrice météo à Radio-Canada . En 33 ans de carrière, elle animera plus de 15 000 bulletins météo. «Je suis fière d’avoir contribué à la météorologie durant ma carrière, énonce-t-elle. Quand j’ai commencé, il n’y avait personne qui expliquait ce qu’était une averse, un orage ou un anticyclone. Le chauffeur qui allait chercher les cassettes des reportages à l’aéroport arrêtait chez Environnement Canada tous les jours pour récupérer mes cartes, car je tenais à faire mes propres prévisions météo.» Avec l’arrivée d’Internet, les données sont devenues plus facilement accessibles, mais Jocelyne Blouin aura toujours gardé en tête de faire de l’éducation et de l’information sur les phénomènes souvent méconnus du grand public, comme le reportage au Groenland en 2011 pour constater les effets du le réchauffement climatique. Loin des caméras Au moment de prendre sa retraite, Jocelyne Blouin est enthousiaste à l’idée de se consacrer à ses nombreux autres intérêts. Elle suit des cours de piano et d’espagnol, fait du bénévolat, pratique le golf. Puis, son ami météorologue Jean-Charles Beaubois, un Belge ayant immigré au Canada, lui offre de bâtir un projet à deux. «On est aussi fous l’un que l’autre quand on se met à faire du brainstorming.» Ensemble, ils démarrent l’entreprise Météo Globale dont le premier produit est Blisly, une application intelligente de prévision de l’impact de la météo sur la santé, en collaboration avec l’Hôpital Sacré-Coeur et le Centre de recherche informatique de Montréal. «En Europe, ça fait 30 ans qu’ils s’intéressent à ces phénomènes largement appuyés par la littérature scientifique. En Allemagne, il y a même des indices pour différentes maladies dans les bulletins météo!» Après un an et demi d’essai, le projet a été avorté. «On a été obligés de débrancher l’application, car il n’y avait pas suffisamment d’utilisateurs. Peut-être n’y avons-nous pas assez investi d’argent aussi? J’ai été très peinée, car on a travaillé très fort pour la recherche, la création des algorithmes et pour recueillir des données.» Une retraite entrepreneuriale Heureusement, un autre produit de Météo Globale remporte un succès certain. Météo-Routes est un service à l’intention des municipalités et des déneigeurs privés qui produit des prévisions météo sur la condition des routes. À l’heure actuelle, dix villes, dont Montréal, l’utilisent. «Ce système permet aux municipalités de faire des économies et d’offrir un meilleur service. On travaille aussi à développer un algorithme permettant de mieux prévoir l’épandage du sel.» L’entreprise a dans les cartons d’autres applications intelligentes notamment liées aux domaines du travail ou du marketing. «La prochaine que nous allons développer et qui me tient beaucoup à coeur est celle au service des agriculteurs. Elle permettra d’offrir des prévisions météo adaptées par culture pour mieux gérer l’épandage de pesticides et d’engrais qui requièrent toutes des conditions particulières. Le monde agricole et l’UPA se sont déjà montrés très enthousiastes.» Sous un ciel gris ou ensoleillé, Jocelyne Blouin se réjouit de sa retraite pas si tranquille. «L’entrepreneuriat m’allume beaucoup. C’est très excitant. En plus, c’est une bonne façon de travailler mes neurones, termine la dame de 68 ans. *********** Comme pour les autres femmes scientifiques interrogées, nous avons demandé à Mme Blouin ce qu’elle aimerait transmettre comme message aux jeunes filles afin qu’elles n’hésitent pas à se diriger vers les sciences? «Il faut arrêter d’avoir peur et donner une chance aux sciences! Les domaines scientifiques ne sont pas si arides ou difficiles, mais plutôt amusants! Par contre, il faut travailler fort et aimer ce qu’on fait. Quand ça devient notre passion, on est plus enclines à déployer des efforts». DE PRÉSENTATRICE À ENTREPRENEURE MÉTÉO 2019-03-01 MÉLISSA PROULX 5 minutes En tant que météorologue, Jocelyne Blouin a contribué à mieux informer et éduquer les téléspectateurs d’ICI Radio-Canada quant aux phénomènes météorologiques. Retraitée depuis 2011, elle transpose maintenant sa passion dans des applications intelligentes. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Qu est ce que le cout de revient

    Le coût de revient est important dans l’établissement des prix de vente d’une entreprise et encore plus significatif au sein d’une entreprise manufacturière. En effet, sa mise en place dans ce secteur permet une meilleure compréhension de la rentabilité de chaque produit et aide à l’établissement des objectifs de chacune des équipes impliquées dans les différentes sphères de l’organisation. Présenté par Henkel Media. Meryam Smires compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine financier. Elle a développé son expertise dans les services de comptabilité, d’audit, de fiscalité, de consultation et d’opérations financières. Après un long parcours en grandes entreprises, elle se consacre maintenant à aider les petites et moyennes entreprises à mieux comprendre leurs dépenses, leur gestion et l’impact de leurs décisions financières. MERYAM SMIRES À PROPOS DE Article COMPRENDRE SON ENTREPRISE OU AVOIR LE BIG PICTURE ! Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article COMMENT OPÉRATIONNALISER VOTRE PLANIFICATION STRATÉGIQUE? Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Meryam Smires, CPA et fondatrice de FinaSource Le coût de revient est important dans l’établissement des prix de vente d’une entreprise et encore plus significatif au sein d’une entreprise manufacturière. En effet, sa mise en place dans ce secteur permet une meilleure compréhension de la rentabilité de chaque produit et aide à l’établissement des objectifs de chacune des équipes impliquées dans les différentes sphères de l’organisation. Tout d’abord, définissons ce qu’est le coût de revient, appelé aussi prix de revient. Le coût de revient correspond à la somme des coûts engendrés dans une entreprise pour produire un bien ou offrir un service. Plusieurs concepts sont à distinguer lors de l’établissement des coûts : Les coûts variables par rapport aux coûts fixes : Les coûts variables (matières premières, coût de la main-d’œuvre directe, coûts de transport) sont identiques par unité, mais varient selon le niveau de production. Quant aux frais fixes, ils ne changent pas nécessairement selon le niveau de production, mais tendent à diminuer quand la production est plus grande (par exemple : loyer, salaires des employés de gestion). Les coûts directs par rapport aux coûts indirects : Les coûts directs sont ceux liés directement à la production et peuvent varier selon le niveau de production ou la devise dans laquelle on transige. Quant aux coûts indirects, ils font référence aux coûts de gestion et d’exploitation de l’entreprise. Chose certaine, il faut s’assurer de bien comprendre le processus dans son entièreté pour inclure tous les coûts nécessaires à la production de chaque unité. Prenons par exemple une entreprise ABC qui produit des biscuits. ABC a une équipe de ventes et marketing, de production, de distribution, de comptabilité et d’administration. Vous comprendrez rapidement que ce n’est pas seulement l’équipe de comptabilité qui est touchée par le coût de revient, loin de là ! DÉPARTEMENT DE LA PRODUCTION L’équipe de production a des objectifs de production et des budgets à respecter. Si elle ne fait pas le suivi adéquat des coûts, elle ne pourra comprendre ou anticiper l’impact de variation des prix sur les budgets préétablis. Il importe ainsi de pouvoir agir rapidement et d’analyser de façon agile l’impact de telles variations sur les coûts. Ainsi, il est beaucoup plus facile d’ajuster le tir en temps opportun et d’ajuster le prix de vente des produits en conséquence. Pour cette équipe, le coût de revient va donc inclure le prix des matières premières, les coûts de l’usine (amortissement d’une bâtisse, loyer, électricité, amortissement des équipements, le salaire de la main-d’œuvre…). Il est donc important pour eux de connaître rapidement l’impact sur le coût de revient si le prix des matières premières augmente. DÉPARTEMENT DES VENTES ET DU MARKETING Pour l’équipe des ventes, il est important de connaître le prix de vente plancher pour la vente des biscuits. En général, cette équipe va négocier des contrats à long terme pour l’approvisionnement d’épicerie ou de distributeurs. Pour cela, elle a aussi besoin d’une certaine stabilité dans les prix de vente même s’il est fréquent d’inclure une clause d’ajustement de prix en fonction de certains critères (augmentation des coûts des matières premières, notamment). Pour cette équipe, il est donc important d’avoir un système agile pour ajuster les coûts rapidement si les marchés connaissent des variations majeures comme on a connu dans les derniers 18 mois, et ce, sans attendre la fin de l’année. L’équipe des ventes pourra alors ajuster les prix des nouveaux contrats et également ajuster les prix selon les clauses des contrats déjà signés. DÉPARTEMENT DE LA COMPTABILITÉ ET DE L’ADMINISTRATION L’équipe de comptabilité est celle qui compile les coûts de l’ensemble des départements et qui détermine aussi quels coûts sont rattachés directement à la production des biscuits. C’est aussi l’équipe qui va analyser les écarts et qui doit recommander des ajustements pour respecter les budgets et éviter des impacts importants en fin d’année. Pour avoir la capacité de faire ses analyses efficacement et rapidement, cette équipe doit avoir un habile système de comptabilité et d’analyse. Sa mise en place doit tenir compte de ses besoins en coût de revient, mais aussi en termes de rapports et d’indicateurs de performance. Dans mon expérience en petite et moyenne entreprise, plusieurs clients utilisent une simple feuille Excel pour faire les calculs de coût de revient. Cette méthode peut s’avérer adéquate pour une entreprise qui offre peu de services différents ou encore qui produit un seul type de bien. Cependant, il est rare qu’un tel type de système permette de couvrir l’ensemble des frais à inclure pour refléter un calcul de prix de revient adéquat. Et surtout, le risque d’erreur de calcul est très élevé. En conclusion, le processus de coût de revient est important dans une entreprise puisqu’il permet de bien cibler les lacunes de profitabilité, à condition, bien sûr, que celui-ci soit établi adéquatement. Ce n’est pas un processus à prendre à la légère. Sa mise en place permet de mieux comprendre la rentabilité des produits et permet de soutenir la croissance de l’entreprise avec rigueur et finesse. En prime, il permet une meilleure intégration des différentes équipes à l’interne pour l’atteinte d’objectifs communs dans une entreprise : la profitabilité et la performance. Qu’est-ce que le coût de revient? 2022-10-19 MERYAM SMIRES 5 minutes Le coût de revient est important dans l’établissement des prix de vente d’une entreprise et encore plus significatif au sein d’une entreprise manufacturière. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • Le plan quebecois en entrepreneuriat 2022 2025 De laide pour tous les entrepreneurs de partout au Quebec

    Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025 soutient les entrepreneurs du Québec face aux défis actuels : inflation, pénurie de main-d'œuvre, et plus. Découvrez les mesures visant à encourager l’innovation, le repreneuriat et un entrepreneuriat inclusif. Présenté par Henkel Media. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Entretien Développement des entreprises La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, s’est récemment ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article « LA MARQUE DU CANADA, C’EST LA DIVERSITÉ » Alors qu’il s’affaire à remettre le pays sur les rails, le gouvernement s’efforce d’assurer... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien Avant la pandémie, l’économie du Québec était reluisante Le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, s’est récemment entretenu avec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Stimuler le désir d’entreprendre de tous Mener un projet d’affaires, vouloir créer de la richesse, avoir le goût du risque et de l’aventure, être engagé: ce sont toutes des aptitudes communes aux entrepreneurs. Dans un contexte où le désir d’entreprendre a récemment diminué au Québec, le PQE appuie donc les initiatives qui stimulent la relève et qui donnent un coup de fouet pour faire le grand saut. À travers de l’accompagnement, de la formation, du réseautage et un accès plus équitable au financement, le Ministère souhaite rallumer l’étincelle et valoriser davantage la profession d’entrepreneur. Les intentions d'entreprendre des femmes et des immigrants sont élevées En particulier, les intentions d’entreprendre des femmes et des immigrants surpassent les autres groupes , plus enclins à démarrer un projet d’affaires, au sortir de la pandémie. En effet, 65 % des nouvelles entreprises sont féminines et les immigrants ont démontré deux fois plus d’intentions d’entreprendre que les natifs. C’est pourquoi le MEIE souhaite offrir les mêmes chances de réussite à toutes les clientèles sous-représentées (femmes, jeunes, personnes de la diversité ethnoculturelle, membres des Premières Nations et Inuit, personnes vivant avec une incapacité et membres de la communauté LGBTQIA+ pour viser un entrepreneuriat inclusif et diversifié. Le MEIE reconnait l'importance de parler de la santé mentale des entrepreneurs et tend la main pour les soutenir. Encourager à rester au top Il y a actuellement 220 000 entreprises au Québec, en grande majorité des PME. Cela dit, la chercheuse spécialiste de la reprise entrepreneuriale, Louise Cadieux, a confirmé que le taux de survie des nouvelles entreprises après cinq ans est de seulement 65 %. Pour éviter l’essoufflement des élans et soutenir la persévérance des entrepreneurs, le plan d’action inclut donc des considérations liées à la santé mentale . Aujourd’hui, l’anxiété de performance, le stress financier et la charge mentale dans le milieu des affaires sont de plus en plus déstigmatisés. Le Ministère souhaite plus que tout prioriser l’humain derrière l’entrepreneur et lui venir en aide afin qu’il prenne les rênes de son entreprise en toute confiance. Favoriser le réseautage pour créer de nouvelles possibilités d'affaires Par ailleurs, l’Institut de recherche sur les PME a récemment estimé que 46 % des entrepreneurs considèrent leur niveau de compétences comme faible. Pour favoriser la réussite dans un monde de plus en plus complexe où il faut acquérir sans cesse de nouvelles compétences, mais aussi au regard des modes de gestion modernisés ou des réglementations changeantes, le PQE propose ainsi une mesure de bonification à la formation aux entrepreneurs. Avec les incontournables virages vert et technologique, maîtriser de nouveaux acquis devient indispensable. Une autre mesure du PQE vise à encourager les occasions de réseautage entre entrepreneurs, lesquelles sont susceptibles de mener à des liens stratégiques et à de nouvelles perspectives d’affaires enrichissantes. Soutenir les contacts entre pairs est une belle façon de partager les expériences de succès et d’échecs. Favoriser l'innovation Enfin, le PQE souhaite accroître la productivité et la compétitivité, notamment en appuyant les accélérateurs d’innovation. Développer des réseaux adaptés à la nouvelle économie, en collaborant avec les milieux académiques, des affaires et de l’investissement, devient essentiel afin d’intégrer l’innovation et l’intelligence en entreprise et d’assurer un fort potentiel de croissance. "Le PQE vient appuyer les entrepreneurs dans toutes les étapes du démarrage de leur entreprise. En combinant ce Plan à notre stratégie de recherche et d’innovation, on se dote des outils nécessaires pour développer les entreprises innovantes et compétitives qui amèneront des retombées économiques partout au Québec." Pierre Fitzgibbon, Ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre responsable du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal Favoriser le repreneuriat Le futur du Québec passe aussi par le repreneuriat. « Le défi actuel, c’est d’attirer les jeunes qui ne connaissent pas suffisamment cette option (…) Or, reprendre, c’est entreprendre », a affirmé Louise Cadieux. « Les entreprises à la recherche de relève ne sont pas forcément celles qui sont à bout de souffle. Un propriétaire dans la soixantaine qui a vu son chiffre d’affaires décupler pendant la pandémie est aussi prêt à vendre ». Le repreneuriat a le vent dans les voiles au Québec, qu'il soit familial comme chez Cassis Monna & Filles, ou pas Il faut savoir que l’âge moyen des propriétaires d’entreprises est aujourd’hui de 50 ans. « Qu’un accent particulier soit porté sur le repreneuriat s’avère essentiel, car déjà en 2018, près des trois quarts des propriétaires de PME songeaient à céder leur entreprise dans un horizon de dix ans », a indiqué François Vincent, vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. On estime que près de 12 600 entreprises pourraient être transférées cette année seulement! Selon l’évaluation du Centre de transfert d’entreprise du Québec, c’est même 37 000 entreprises si l’on prend en compte le vieillissement de la population et son impact notamment dans le milieu des affaires. On ne peut plus ignorer ce que la conjoncture impose, et le PQE s’avère donc un outil incontournable pour continuer à bâtir un environnement d’affaires propice à la croissance des entreprises au Québec, grâce à ses mesures visant à aiguiller les entrepreneurs et à leur offrir l’accompagnement et le financement nécessaires à leur réussite. Le Plan québécois en entrepreneuriat 2022-2025⎢De l’aide pour tous les entrepreneurs de partout au Québec ! 2023-03-23 HENKEL 6 minutes On parle beaucoup des problèmes qui ébranlent l’entrepreneuriat aujourd’hui: aux premières loges, l’inflation, les difficultés de rétention et la pénurie de main-d’œuvre, mais aussi le déficit engendré par le vieillissement de la population. Sans aucun doute, le visage de l’entrepreneuriat change. Mais à tout problème, il y a une solution! Le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE) a mis sur pied le Plan québécois en entrepreneuriat (PQE) 2022-2025 . Il souhaite placer l’entrepreneur au cœur du développement économique. Il a donc déployé les efforts nécessaires pour lui apporter du soutien et lui offrir un environnement d’affaires prospère. Jusqu’en 2025, 121,7 millions de dollars seront injectés à travers tout l’écosystème: organismes de soutien, écoles d’entrepreneuriat, fonds d’investissement, institutions financières et accélérateurs d’innovation. Le PQE vise à dynamiser les services et les programmes existants pour les entrepreneurs. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT

  • Etes vous hyperconnecte

    Selon une étude australienne réalisée en 2021, 99,2% des utilisateurs de téléphones intelligents ont des symptômes de nomophobie. Ce terme provient de l’anglais « no mobile phobia », qui désigne la peur d’être séparé de ce petit écran. À quoi ressemble concrètement la nomophobie ? Êtes-vous hyperconnecté ? 2022-09-08 6 minutes Laurie Michel Fondatrice de Vivala, produits et services de bien-être numérique Laurie Michel, fondatrice de Vivala, produits et services de bien-être numérique Qui peut aujourd’hui se targuer de quitter son domicile sans aucun appareil numérique en sa possession ? La technologie est arrivée sans crier gare, telle une tornade, impactant toutes les sphères de notre vie et il est parfois difficile de lui dire non. Qui n’a jamais interrompu une discussion pour attraper son téléphone et lire une notification ? Qui n’a jamais participé à une réunion importante durant laquelle un collègue est distrait parce qu’il est en train de répondre à un courriel ? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique L’ART DE SE RESSOURCER INTELLIGEMMENT La saison estivale est enfin à nos portes. Pour la majorité d’entre vous, cette période ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique L’emprise de la perfection et du désir de performance Est-ce réaliste de vouloir exceller à tout prix et en tout temps dans un monde du travail... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Chronique Des clés pour une vie épanouie au boulot Je rencontre, lors de mes consultations, des professionnels qui ont une carrière riche de sens ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LAURIE MICHEL À PROPOS DE Laurie est la fondatrice de Vivala, une entreprise québécoise spécialisée dans les produits et services de bien-être numérique, qui a pour mission d’aider la communauté à instaurer de saines habitudes autour de la technologie. Conférencière et auteure du livre Moins d’écrans plus de moments présents, Laurie accompagne les organisations et individus à se sensibiliser à l’hyperconnectivité et les outiller pour réduire les distractions numériques et mieux gérer leur temps d’écran. Selon une étude australienne réalisée en 2021, 99,2% des utilisateurs de téléphones intelligents ont des symptômes de nomophobie. Ce terme provient de l’anglais « no mobile phobia », qui désigne la peur d’être séparé de ce petit écran. À quoi ressemble concrètement la nomophobie ? Cela peut se caractériser par des comportements étranges, par exemple se déplacer constamment avec le chargeur pour ne jamais manquer de batterie ou encore ressentir de l’anxiété à l’idée de se retrouver dans un endroit où Internet ne fonctionne pas. Car le principal responsable de cette peur de manquer quelque chose, la raison de notre attachement à nos outils numériques, c’est bel et bien Internet ! L'ARRIVÉE D'INTERNET La facilité avec laquelle nous nous connectons en ligne aujourd’hui nous fait presque oublier le long chemin qu’il a fallu parcourir pour tant d’innovation et d’instantanéité ! Faisons quelques sauts dans l’histoire : Nous sommes dans les années 1970 -1980 et les gens dansent, sans faire de selfie. Ils rient et discutent, sans interruption technologique, en écoutant du Bob Marley. Les ordinateurs ont déjà fait leur apparition, mais ils sont pour l’instant réservés au monde du travail. En 1989, Tim Berners-Lee, un informaticien britannique, invente le World Wide Web afin de connecter des chercheurs du monde entier et leur permettre d’échanger des informations de façon instantanée. Puis tout s’enchaîne très vite, les premiers moteurs de recherche font leur apparition dans le but d’aider les internautes à trouver des informations sur les pages web qui ne font que se multiplier! Dans les années ‘90, le courriel se popularise. En 2003, les premiers réseaux sociaux voient le jour avec leur promesse de nous connecter au monde entier. AVANT / APRÈS Mais une autre invention va être déterminante pour créer le monde hyperconnecté que l’on connaît aujourd’hui. On la doit à l’entreprise Apple qui introduit pour la première fois le téléphone intelligent, en 2007. Cet outil à l’interface tactile qui combine téléphone, appareil photo et applications tel un mini-ordinateur mobile, va venir bouleverser notre vie dans son intégralité. Grâce à lui, nous sommes joignables en permanence et avons un accès à la planète 24/24 et 7/7, qu’importe la place où nous nous trouvons. Le téléphone intelligent est désormais l’outil le plus utilisé pour naviguer sur Internet. Depuis l’arrivée des notifications en 2009, nous sommes en mesure d’être interpellé en temps réel par le message d’un ami, un courriel professionnel ou encore une mise à jour logicielle ! Ce petit écran est devenu notre agenda, notre système de navigation, notre bloc note, notre outil de divertissement, notre montre, notre météorologue, notre moyen de communiquer par écrit et oral… pour notre vie perso comme pro. Et plus encore ! S’en séparer, ne serait-ce que pour quelques minutes, est devenu anxiogène pour une grande partie de la population. MONDE HYPERCONNECTÉ J’ai un aveu à vous faire : j’ai souffert de nomophobie pendant plusieurs années. J’étais la personne hyperconnectée par excellence, qui se branche de façon excessive et compulsive à Internet. Je ressentais alors un besoin d’être toujours disponible pour les autres, de lire immédiatement un message ou un courriel professionnel dès qu’une notification s’affichait sur mon téléphone, même si c’était un samedi soir en pleine réunion familiale. Voir mon téléphone en fin de batterie ou un signal Wi-Fi faible pouvaient me donner des sueurs froides ! Je suis d’ailleurs passée proche de l’épuisement. Chaque individu a créé une relation particulière avec ces machines chronophages, qui peuvent entraîner des répercussions négatives pour notre santé mentale, physique, relationnelle mais aussi pour notre productivité et notre gestion du temps. Bien que leur rôle soit central dans l’amélioration de notre mode de vie et notre travail, certaines de leur fonctionnalité ont créé une culture de l’instantanéité et un sentiment de fausse urgence qui sont parfois malsains. Le silence numérique et la mise au repos de notre cerveau sont devenus un véritable luxe ! Notre vie entière est conçue autour de ces gadgets innovants qui nous relient aux autres et cherchent à nous stimuler en permanence. Notre taux d’attention diminue chaque année face à ce bombardement quotidien d’informations. Le moment présent est un défi face à toutes ces distractions. Voici quelques pistes pour vous aider à entamer une réflexion sur votre utilisation de la technologie, qui occupent plus de 42 % de nos heures éveillées : Quels sont les outils numériques que vous utilisez le plus au quotidien et dans quel but ? (téléphone, tablette, ordinateur, montre connectée, etc.) Quelle est votre consommation numérique ? (le temps d’écrans personnel et professionnel) Maîtrisez-vous votre temps sur le web de A à Z ? Comment vous sentez-vous (fatigue, douleurs physiques, taux de concentration) ? À quand remonte votre dernière déconnexion numérique ? Que vous apporte vos heures de connexion en ligne ? Essayez de réfléchir aux aspects positifs et aux aspects négatifs. Qu’aimeriez-vous améliorer ? (travail / communiquer avec mes amis / lire les actualités) Comment vous sentez-vous lorsque vos outils numériques sont inaccessibles ou que vous n’avez pas accès à Internet ? (sérénité, anxiété, peur de manquer quelque chose) Comprendre notre relation avec la technologie est le premier pas pour pouvoir instaurer des habitudes numériques saines et s’octroyer des périodes de déconnexion en toute sérénité. La déconnexion numérique a été un sujet à la mode sur le réseau social Linkedin durant la saison estivale et je regrette que nous n’en parlions que très peu le reste de l’année ! Lisez ceci comme une invitation pour le mois prochain : dans ma seconde chronique, je partagerai avec vous les différents types de déconnexion à mettre régulièrement à l’agenda. SANTÉ & BIEN-ÊTRE

  • Strategie de financement comment choisir

    Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Henkel média vous propose une série de dix articles dans lesquels on apprend à connaître davantage le rôle du CPA ainsi que ses nombreux atouts pour le développement sain d’une entreprise. CPA et associé, V-P finance et stratégie, Diffusion Solutions Intégrées Fils d’entrepreneurs, Daniel Valois a grandi au sein des entreprises familiales. Fortement influencé par son expérience entrepreneuriale, il a consacré sa carrière au développement des services-conseils pour les petites et moyennes entreprises. En ce sens, il a occupé des fonctions clés dans la conception et le déploiement de cette pratique au sein de plusieurs organisations de renom telles Desjardins, Desjardins Capital et Deloitte. DANIEL VALOIS À PROPOS DE Article LA GESTION DES RISQUES POUR UNE ORGANISATION Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article LES IMPACTS FISCAUX DU TRAVAIL HYBRIDE OU À LA MAISON Avec les 20 minutes CPA, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils.. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) L’instrument financier : allez au-delà du taux d’intérêt Pour plusieurs, le choix de l’instrument financier se limite à la sélection du financement offrant le taux d’intérêt le plus faible. Voilà pourquoi une telle approche est très limitative et engendre généralement une augmentation du risque pour une entreprise et ses actionnaires. Comme vous pouvez le constater dans le tableau, l’avantage du faible coût est contrebalancé par des garanties élevées et des modalités de remboursement peu flexibles. Ainsi, le fait de strictement financer son entreprise avec des instruments financiers à faible coût d’intérêt aura pour impact d’augmenter le risque. Par ailleurs, vous remarquerez que les outils plus dispendieux, tels que le capital de croissance et de développement ainsi que le capital-actions, offrent des avantages significatifs en matière d’atténuation de risque. Par exemple, les investisseurs institutionnels offrant ces types de produits ne prennent généralement pas de garanties et ils offrent des modalités de remboursement très flexibles. De plus, mentionnons que l’absence de garantie implique que la récupération de l’investissement dépend de la continuité d’exploitation, alignant l’objectif de l’entreprise et de l’investisseur en période de turbulence. Ainsi, face à une crise, l’investisseur allégera rapidement ses modalités et sera même prêt à réinvestir afin d’assurer la survie de l’organisation. Bref, avant de prendre une décision sur l’instrument financier que vous utiliserez pour supporter votre développement, allez au-delà du taux d’intérêt et prenez le temps de comparer tous les éléments suivants : Le partage du risque ; Les garanties et cautionnements (personnel et corporatif) ; Les modalités de remboursement ; Les autres frais ; Les ratios financiers exigés ; La flexibilité des modalités de paiement. Choix du partenaire : la compétence d’abord En affaires comme dans la vie, on est à la hauteur des gens qui nous entourent. Lorsque vient le temps de sélectionner vos collaborateurs, de grâce ne vous laissez pas séduire par des artifices comme une belle loge à un évènement sportif, un dîner dans un restaurant chic, un intérêt envers vos passions personnelles ou un charisme aveuglant. Bien que ces caractéristiques soient très appréciables dans une relation, il n’en demeure pas moins que la véritable capacité de vous supporter en affaires va bien au-delà de ces éléments. D’un point de vue financier, tous les banquiers et les investisseurs se présenteront à vous avec la promesse d’être « bien plus que de simples financiers, mais plutôt de véritables partenaires d’affaires ». Sans présumer qu’il s’agit d’un mensonge, il est tout à fait légitime de votre part de remettre en question cette affirmation. Afin de pouvoir se qualifier de véritable partenaire d’affaires, vos collaborateurs doivent disposer de bien plus que de grandes capacités de séduction. Ils doivent être en mesure de vous démontrer qu’il dispose notamment des compétences suivantes : Un savoir-faire technique en matière de finance ; Une grande compréhension de votre secteur d’activité ; Des connaissances ou de l’expérience en gestion d’entreprises ; Une compréhension des indicateurs clés de succès dans votre secteur d’activité. En ce sens, voici quelques questions que vous devriez poser à votre futur partenaire afin de confirmer ses compétences : Selon vous, quelles sont les deux principales opportunités et menaces dans mon secteur d’activité ? Quelle est votre expérience dans mon secteur d’activité ? Quels sont les indicateurs clés de succès dans mon industrie ? Ces quelques questions vous permettront rapidement de distinguer le vrai du faux en ce qui concerne les aptitudes de vos futurs collaborateurs. D’ailleurs, ces mêmes questions peuvent être utiles lorsque vient le temps de choisir son comptable, son avocat ainsi que tous autres partenaires stratégiques. Stratégie de financement : comment choisir ? 2022-08-22 DANIEL VALOIS 4 minutes Avec les 20 minutes CPA , l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec offre des conseils et outils qui s’adressent aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. Les thèmes présentés, sous un format pratique et accessible, permettent de démystifier des notions importantes liées à la comptabilité, aux finances et à la gestion des affaires. Henkel média vous propose une série de dix articles dans lesquels on apprend à connaître davantage le rôle du CPA ainsi que ses nombreux atouts pour le développement sain d’une entreprise. L’exécution de toute bonne stratégie implique de faire des choix, qui sont parfois difficiles. En matière de financement, ils reposent essentiellement sur deux éléments fondamentaux, soit la sélection des instruments financiers ainsi que celle de partenaires. Le présent article a pour objectif de vous aider dans ces deux choix capitaux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ

  • CONTACT | Henkel média

    Contactez Henkel Media pour discuter de vos projets, poser vos questions ou simplement dire bonjour ! Nous sommes là pour écouter et collaborer. INFO@HENKELMEDIA.COM 9283 RUE THIMENS, PIERREFONDS, QUÉBEC, CANADA, J0N 1P0 514-903-0266 POSTE 235 Nous adorons recevoir des messages, presque autant que nous aimons notre café du matin ! Que vous ayez une question brûlante, une idée géniale à partager ou que vous souhaitiez simplement dire bonjour, nous sommes là pour vous écouter. Last name * * Company name Phone Long answer* Envoyer Instagram Facebook Youtube X Linkedin

  • RUBRIQUES | Henkel Média

    Explorez les rubriques de Henkel Media : actualité économique, entrepreneuriat, finance, mentorat, gestion, leadership, marketing, innovation et plus. Découvrez du contenu inspirant pour les entrepreneurs et des perspectives sur les enjeux actuels. Découvrez nos RUBRIQ UES RUBRIQUESS Là où l'innovation rencontre l'inspiration et les rêves prennent leur envol. FINANCE & COMPTABILITÉ EXPLORER ENTREPRENEURIAT EXPLORER ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE EXPLORER LIRE Chronique Immobilier: petit guide de la négociation LEADERSHIP EXPLORER MARKETING & COMMUNICATION EXPLORER GESTION & RH EXPLORER MENTORAT EXPLORER JURIDIQUE EXPLORER Balados « Quel est ton impact ? » - Avec Georges Laraque LIRE UNIVERS SPORTIF EXPLORER SANTÉ & BIEN-ÊTRE EXPLORER CULTURE EXPLORER ÉCORESPONSABILITÉ EXPLORER ÉDUCATION EXPLORER Chronique De l’importance de célébrer les autrices du savoir LIRE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE EXPLORER INTELLIGENCE ARTIFICIELLE EXPLORER CYBÉRSÉCURITÉ EXPLORER INNOVATION EXPLORER Article Lena Neufeld | une ingénieure de l’avenir LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE MANAGEMENT & LEADERSHIP SOCIÉTÉ & CULTURE TECHNOLOGIE & INNOVATION

  • Fetes de fin d annee-Consommer ou deconsommer

    Henkel media - Le pouvoir d'achat a baissé et les attentes des consommateurs ont changé : la sur-consommation laisse la place au responsable et au durable. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article LES RESTOS NE SONT PAS MORTS ! Choquante affirmation, qu’il convient néanmoins de circonscrire pour ne pas se faire tirer dessus... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article DEMAIN DEMAIN | SAUVER LA PLANÈTE ET NOS JEUNES Demain Demain est une jeune entreprise écoresponsable jusque dans la moelle. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article Quand la Mère Noël débarque, les bureaux s’illuminent! QUAND LA MÈRE NOËL DÉBARQUE, LES BUREAUX S'ILLUMINENT! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Les prix montent et le pouvoir d'achat baisse. La consommation des ménages va-t-elle changer? Préoccupations financières Le ralentissement de l’économie semble de plus en plus évident. La pression inflationniste pousse fort, à la pompe comme dans les commerces. La hausse des taux d’intérêt stresse les propriétaires d’immeubles… et de cartes de crédit! Et même si les salaires augmentent, ce qui paraît être une hausse du pouvoir d’achat ne l’est pas, puisque l’augmentation des prix est encore plus forte. En fait, le pays a atteint des sommets en ce qui concerne l’endettement des ménages au deuxième trimestre de 2022, selon Statistique Canada. Le montant que l’on doit par rapport à notre revenu a augmenté : pour 100$ gagné, on doit 181,20$. Autrement dit, le niveau d’endettement a augmenté plus rapidement que les revenus. Ainsi, selon l’enquête menée par la firme Léger, 6 Canadiens 10 estiment que leur situation financière est pire cette année qu’en 2021. Pourtant… les intentions d’achat sont positives Malgré un indice de confiance en l’économie plutôt faible depuis quelques mois, les intentions des consommateurs sont stables et les ménages souhaitent offrir des cadeaux, ce qui se traduit en une croissance des ventes pour la période des Fêtes. Une nouvelle importante pour le secteur et encourageante pour nos détaillants, a déclaré Karina Serei, directrice générale par intérim au Conseil Québécois du Commerce de Détail. Selon le récent Baromètre CQCD, seulement 5 % des consommateurs québécois pensent dépenser moins que l’an dernier, alors que le Sondage 2022 sur le magasinage des Fêtes de Deloitte Canada révélait que les dépenses de Noël chuteraient de 17 %. Notre province serait-elle plus dépensière? Accenture estimait pour sa part dans son rapport sur les achats des Fêtes 2022 que 77 % des Québécois pensent dépenser le même total ou plus pour les achats des Fêtes. D’un papier à l’autre, la mesure varie, mais on entrevoit une décélération de la consommation. Consommer moins et mieux : des choix écologiques, réutilisables, moins de déchets... il y a pleins de solutions! Et la décroissance, alors? La déconsommation est le comportement d’un individu visant à réduire de façon volontaire sa consommation. L’Institut de recherche sur les PME de l’Université du Québec à Trois-Rivières explique que « historiquement, le concept de déconsommation apparait lors de périodes caractérisées par la baisse du pouvoir d’achat, mais aussi par des vagues de consommation alternative, voire de résistance du consommateur qui refuse d’acheter certains produits ». Il faut dire qu’il y a ça qui joue aussi, la consommation responsable, et durable, avec tout l’éventail d’options écologiques, recyclées, réutilisées, etc. C’est consommer moins, mais c’est aussi consommer mieux . Les attentes des consommateurs ont changé, et les entreprises sont en train de s’adapter pour offrir des produits et services qui tiennent compte de leur impact sur l’environnement et sur la société. On peut constater une évolution des comportements, dûe aux changements qui affectent la planète, mais aussi les portefeuilles. Si la sur-consommation est en train de faiblir, la tendance vers une consommation responsable semble s’accentuer. Fêtes de fin d’année | Consommer ou déconsommer ? 2022-11-30 ISABELLE NEASSENS 4 minutes Ça fait deux ans que les grandes tablées n’ont pas eu lieu, que la famille n’a pas été réunie au complet, tassée serrée sous le sapin de Noel. Et puisqu’on peut enfin aller magasiner et tripoter tout ce qu’on a envie d’acheter, on risque de se lâcher lousse ! Gare à l’achalandage! Les restaurants, les bars et les commerces se frottent les mains : l’heure est aux réjouissances et aux retrouvailles! Le Vendredi Fou, le Cyberlundi, les soldes d’avant Noel, le chèque du gouvernement qui arrive, le Boxing Day : les occasions ne manquent pas pour pousser à la consommation. Et pourtant… l’économie roule un peu moins sur des roulettes. Comment les Québécois vont-ils consommer à l’approche des Fêtes? PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE

  • Rose buddha mamans slowpreneures et defricheuses ecoresponsables

    Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat, c’est considérer les obstacles comme moteur de l’innovation et de la créativité. Parlez-en aux deux fondatrices de Rose Buddha qui ont vu leurs ventes bondir de 450 % depuis le début de la pandémie. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article PLANETTE: UN ÉCOENTREPRENEURIAT ENGAGÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article LES PATATES DOLBEC ONT GERMÉ : UBALD DISTILLERIE A POUSSÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article RIEN NE SE PERD, TOUT SE TRANSFORME De plus en plus, les dirigeants d’entreprise rompent avec leur devoir de réserve traditionnelle... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) © Avril Magazine Le triomphe du linge mou Les valeurs d’achat local, durable et écologique qui ont connu une résurgence pendant la pandémie leur ont été favorables. Leur créneau aussi: elles créent des vêtements de sport confortables, communément appelés « linge mou » (dont leur fameux legging fait à 80% de bouteilles recyclées) si populaire en télétravail. Le premier mois, elles ont vendu tout leur inventaire. Elles ont alors quadruplé leur production et ajouté 16 nouveaux membres à l’équipe. « En tant que passionnées de méditation et de yoga qui cosignent un livre sur le slow living , il était clair qu’on ne voulait pas devenir malheureuses et stressées là-dedans, souligne Madeleine, cocréatrice d’une application de méditation . Nous sommes donc allées chercher dans notre réseau des personnes performantes dans leur milieu. » La solution pour garder le cap sur leur mission: se détacher de plus en plus des communications et de la gestion des réseaux sociaux pour réfléchir aux prochaines collections, aux couleurs et aux coupes. « On ne fait pas de la fast fashion , mais de l’intemporel, précise Madeleine. Maxime est très passionnée par les nouveaux textiles ou les textiles du futur. Nous avons notamment créé un sac en “cuir “ d’ananas. On vient aussi de lancer des lunettes en acétate de cellulose biodégradable. On tente de trouver des options écoresponsables aux produits de tous les jours. » Créer, innover, recycler L’innovation est donc au cœur de leur démarche. « Nos choix de matière sont restreints et très dispendieux. Les fabricants écoresponsables se comptent sur les doigts d’une main. Bien souvent, nous avons juste une option de fournisseur. On apprend donc à construire malgré les obstacles. » Être une entreprise zéro déchet vient aussi avec son lot de défis. «C’est bien plus compliqué de trouver quoi faire avec les bouts de tissu que de les jeter à la poubelle!, s’exclame Madeleine. On ne fait pas d’argent avec ce recyclage, mais on y tient. On ne veut pas créer davantage de déchets sur la terre. Lorsqu’on a créé Rose Buddha, on savait qu’on créerait des produits, mais on incite vraiment nos clients à en acheter seulement lorsqu’ils en ont besoin. » Les retailles de tissu deviennent donc des intérieurs de poches, des bralettes, des bandeaux ou des bijoux. Et les restants de retailles sont récupérés par une autre entreprise qui fabrique des paniers. © Avril Magazine En mode slow Avec leurs valeurs éthiques et bienveillantes, Madeleine et Maxime incarnent le slowpreneuriat à son meilleur. « Chez Rose Buddha, on ne commence jamais avant 9h30 et on ne termine jamais après 15h30 alors que les enfants rentrent de l’école, énonce Madeleine. On s’organise pour travailler à l’intérieur de ces heures-là. Maxime et moi avons fondé Rose Buddha pour avoir le contrôle sur notre vie et notre bien-être intérieur. Évidemment que l’entreprise prend de l’expansion moins rapidement, mais pour nous, il n’était pas question de travailler 75 heures par semaine. » La vision des deux associées, qui ont participé à Dans l’œil du Dragon et à Dragon’s Den , détonne parfois avec celle des mentors qui souhaitent les propulser. « Souvent, ils ont le réflexe de vouloir nous faire entrer dans toutes les boutiques du Canada, raconte celle dont les ventes se font essentiellement en ligne. Or, notre marge de profit n’est pas assez grande avec les commerces de détail. On est ouvertes, mais pas à tout prix. » Outre le slowpreneuriat, les deux entrepreneures endossent aussi la philosophie de l’économie bouddhiste ( Buddhist Economics ) que Madeleine Arcand, qui a étudié les écritures bouddhistes à Harvard, résume ainsi: « On ne peut pas faire des affaires au détriment de la planète ou de personnes en position de vulnérabilité. Les entreprises doivent être éthiques. Le succès n’est pas mesuré à l’argent, mais bien à son niveau de bonheur et à celui des autres. » Rose buddha: mamans, slowpreneures et défricheuses écoresponsables 2021-05-06 MÉLISSA PROULX 4 minutes Choisir la voie de l’écoresponsabilité et du slowpreneuriat, c’est considérer les obstacles comme moteur de l’innovation et de la créativité. Parlez-en aux deux fondatrices de Rose Buddha qui ont vu leurs ventes bondir de 450 % depuis le début de la pandémie. Lorsque Madeleine Arcand et Maxime Morin ont lancé Rose Buddha en 2016, le Québec comptait très peu de marques vêtements écoresponsables et zéro déchet. Alors que l’entreprise franchit le cap des cinq ans, les deux comparses assument plus que jamais leur mode de vie. « La pandémie a été un tournant, commence Madeleine Arcand. Au printemps 2020, Maxime et moi avons tous deux déménagé nos familles à la campagne. Nous avons géré l’hypercroissance de Rose Buddha avec les enfants à la maison. » PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉCORESPONSABILITÉ

  • on m-a dit non pendant une decennie avec hassoun camara complices ep26

    C’est la rentrée pour Complices !Dans ce nouvel épisode de 2025 avec Hassoun Camara, on démarre avec une bonne dose de motivation pour se réaliser cette année. De footballeur professionnel à entrepreneur et conférencier international, Hassoun partage comment la persévérance et la passion l'ont aidé à surmonter les obstacles et à bâtir son empire. Rejoignez-nous pour une discussion précieuse qui vous inspirera à exploiter votre potentiel intérieur !Quel moment de l’épisode vous a le plus inspiré ? Partagez en commentaire !Restez au courant de l'actualité de Hassoun Camara par ici : https://hassouncamara.com « On m’a dit non pendant une décennie » | Avec Hassoun Camara | Complices #EP26 7 janvier 2025 C’est la rentrée pour Complices ! Dans ce nouvel épisode de 2025 avec Hassoun Camara, on démarre avec une bonne dose de motivation pour se réaliser cette année. De footballeur professionnel à entrepreneur et conférencier international, Hassoun partage comment la persévérance et la passion l'ont aidé à surmonter les obstacles et à bâtir son empire. Rejoignez-nous pour une discussion précieuse qui vous inspirera à exploiter votre potentiel intérieur ! 💬 Quel moment de l’épisode vous a le plus inspiré ? Partagez en commentaire ! ➡️ Restez au courant de l'actualité de Hassoun Camara par ici : https://hassouncamara.com PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien NOS PARTICIPANT( e) S ( Vous pouvez aussi Aimer ) UNIVERS SPORTIF

  • Papa je reprends l entreprise

    Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente d’Atelier d’usinage Quenneville Inc. ainsi que son père Jocelyn, qui lui a transféré l’entreprise. Une belle histoire de passation de père en fille comme il s’en raconte peu. ENTREPRENEURIAT PAPA, JE REPRENDS L'ENTREPRISE! Henkel média 2019-12-10 Entretien Danièle Henkel s’est rendu à Salaberry-de-Valleyfield pour rencontrer Renée Demers, la présidente d’ Atelier d’usinage Quenneville Inc. ainsi que son père Jocelyn, qui lui a transféré l’entreprise. Une belle histoire de passation de père en fille comme il s’en raconte peu. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Article À LA CONQUÊTE DE NOUVEAUX MARCHÉS Avant de devenir la femme à la tête d’un des plus importants réseaux de franchises ... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien DH DÉCOUVRE: VOILES EN VOILES Dans la série DH découvre, Danièle Henkel part à la rencontre de personnes d’exception. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE

  • Comment ne plus avoir peur de lechec entrepreneurial

    Se planter royalement. Crasher. Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article ANGES QUÉBEC DONNE DES AILES AUX PME INNOVANTES « Il faut tout un village pour faire naître une entreprise ». Geneviève Tanguay, la brillante PDG de LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Chronique COMMENT ÊTRE UN BON LEADER QUAND TOUT VA MAL ? Qu’on se le dise: être un leader en période de turbulence n’est jamais facile. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article RÉINVENTER L’ART D’ASSAISONNER Concrétiser une idée de telle manière qu’elle bouscule les habitudes de vie... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Qu’est-ce que l’échec entrepreneurial ? Plusieurs associent l’échec entrepreneurial à la faillite, à l’insolvabilité, au dépôt de bilan et à la défaillance de l’entreprise. On dit qu’une sur quatre risque de ne pas décoller et de ne pas passer à travers les deux premières années de démarrage. Le taux de survie après cinq ans frise les 50% au Québec. C’est la période communément appelée « vallée de la mort ». Le constat est encore pire pour les start-ups, certains avancent le chiffre effrayant de 80%. Bien normal que la peur de l’échec soit l’un des principaux obstacles pour tous ceux qui hésitent à se lancer en affaires. Une proportion de 40 entrepreneurs sur 100 seraient cloués sur place par la peur de l’échec et ne développeraient pas leur idée de génie. L'échec peut faire partie des essais-erreurs, être un fast fail ou un pivot. Ajustez et passez à la prochaine étape! En fait, il n’y a pas vraiment de consensus sur la signification de l’échec entrepreneurial : il peut revêtir plusieurs formes. Il peut s’agir d’un fail-fast , un pivot, un des multiples essais et erreurs dans un parcours innovant, du lean startup par itérations et vérifications du marché. L’échec a sa place dans un contexte incertain et rapide, notamment. La clé de l’innovation est l’expérimentation. Et pour expérimenter, vous devez échouer – Paul Misener, VP innovation et communication chez Amazon L’échec peut être dû à un mauvais fit, une erreur de stratégie, une fausse bonne idée, des promesses brisées, une équipe managériale dysfonctionnelle, ou simplement une image qui ne colle plus aux tendances. « Toutes les 58 minutes, un produit ou une compagnie connaît un échec dû seulement à l’évolution du marché. » Tout autant d’ingrédients modifiables : on peut rectifier le tir si on est à l’écoute et qu’on apprend. L’échec est une étape vers une progression, un ajustement. Pour chaque réussite, il y a une tonne d’échecs dans l’ombre. La compagnie Dyson a dû essayé pas moins de 5 126 prototypes pendant 15 ans avant de connaître le succès. Le parcours entrepreneurial est semé de cailloux, il est fait de dizaines de hauts et de bas ; personne n’a dit qu’il devait être en ligne droite. Célébrez vos échecs ! Le leadership de l’échec L’échec est propice à l’amélioration, à la réflexion, aux post mortems et autres lessons learned . On peut en tirer avantage à la condition de ne pas faire l’autruche et de se mettre la tête dans le sable. Il faut développer un certain « leadership de l’échec » pour se poser, analyser avec lucidité, mieux comprendre, faire de l’introspection, prendre de la perspective, être conscient des travers qui ont mené à l’échec, devenir résilient, développer des apprentissages qui serviront plus tard, puis mettre en place les actions nécessaires pour rebondir autrement. Certains préfèrent ne pas en parler. D’autres, célèbrent leurs grandes cuites! Il faut savoir réussir ses échecs! Les transformer en une valeur ajoutée. Y trouver l’opportunité de devenir un meilleur leader. Rien de tel qu’un revers cuisant pour éviter de reproduire les mêmes erreurs! C’est le principe des Fail camps , qui met l’échec, autrefois tabou, en grande vedette. Dédramatiser les inévitables chutes. Partager et se soulager, ensemble: quand on se compare, on se console. Même HEC en propose : « Gérer les risques et encourager la culture de l’échec ». Le Groupe CANAM a une conférence intitulée « Les 30 ans d’échecs de CANAM ». Ceux qui n’ont pas d’ambition ne vivent pas d’échec, selon un des organisateurs de FailCamp. « Rien ne dépasse la satisfaction de se surprendre soi-même, a partagé Mitsou à l’un de ceux-ci. Je suis là pour vous dire de ne jamais arrêter de vous ajuster. Au marché, à vos besoins, à la vie. » La réputation de plusieurs entrepreneurs s’est même propulsée après l’aventure ratée. Qui n’a pas entendu les affres de l’échec d’Elon Musk, ou plus près de chez nous, Caroline Néron ou Érik Giasson, cet ancien banquier, golden boy de Wall Street, devenu co-fondateur de Wanderlust ? L'entrepreneuriat, c'est sauter dans le vide et prendre des risques. Risques, échecs et succès Il faut apprivoiser la bête, y faire face, saisir le taureau par les cornes. « Une entreprise a besoin d’ordre pour survivre et de désordre pour évoluer », disait Peter Drucker. Les échecs peuvent arriver pour le mieux! Parler d’échec, c’est aussi parler de succès. C’est célébrer la prise de risque. Car entreprendre, c’est prendre des risques. Bien sûr, les stigmates de l’échec peuvent perdurer longtemps. Certains n’ont aucun envie de les célébrer. Comme Christian Genest, fondateur du Groupe Sushi Taxi et Buddha Station qui porte ses cuisants échecs comme des « cicatrices épaisses qui me rappellent sans cesse les mauvaises décisions que j’ai prises.» Mais il avoue avoir appris énormément sur le chemin, s’être relevé comme jamais: un homme nouveau, et surtout, un leader nouveau. Nicolas Duvernois, célèbre dragon entrepreneur en série et notamment à la tête de Duvernois Creative Spirits, a dit, dans une entrevue récente : « Je n’ai pas peur de l’échec. Évidemment, je préfère l’éviter. Mais je ne me définis ni par mes succès, ni par mes échecs : je me définis par le chemin que je prends. » Comment ne plus avoir peur de l’échec entrepreneurial ? 2023-06-13 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Se planter royalement. Crasher . Essuyer une perte phénoménale. Perdre des clients. A priori, on ne peut se faire que des bleus à tomber le nez sur le béton. Pourtant, l’échec entrepreneurial, même s’il est douloureux, fait souvent partie du parcours. Il a sa place : on peut en tirer profit si on sait le gérer, et rebondir, même si c’est souvent après-coups qu’on y voit son intérêt. Est-il un mal nécessaire? Dans tous les cas, on le souhaite réversible. Petit traité sur l’échec en entreprise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP

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