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Levier n°1 : réduire le présentéisme et l’absentéisme liés à la santé mentale
La santé mentale peut coûter cher à l’entreprise, même lorsque les salariés sont à leur poste.
Le problème : 96 % des coûts sont liés au présentéisme et à l’absentéisme
Selon l’étude menée par AppEco pour Dialogue, le présentéisme représente 55 % de ces coûts, contre 41 % pour l’absentéisme.
Présentéisme : les salariés se présentent au travail, mais ne peuvent pas fonctionner à leur plein potentiel en raison de difficultés de santé mentale. C’est le coût le plus important, et le plus invisible.
Absentéisme : les journées de travail manquées directement attribuables à des troubles de santé mentale.
Autrement dit, la majeure partie de la facture ne vient pas uniquement des journées de travail manquées : elle est aussi liée aux difficultés rencontrées par les salariés lorsqu’ils continuent à travailler.
C’est tout le paradoxe du présentéisme
Le salarié est là, mais ses difficultés ne sont pas nécessairement visibles. Contrairement à une absence ou à une demande de remboursement, cette situation peut ne laisser aucune trace dans les données de l’employeur.
Au Canada, 1 personne sur 5 satisfait aux critères diagnostiques d’un trouble de santé mentale. Lorsque ces difficultés ne sont pas prises en charge, leurs conséquences peuvent s’aggraver : baisse de productivité, absences répétées ou prolongées, voire départ de l’entreprise.
La solution : intervenir avant que les difficultés ne s’aggravent
Avec son programme Santé mentale+, Dialogue s’appuie notamment sur un modèle de soins par étapes, qui oriente chaque personne vers le niveau de soutien correspondant à ses besoins.
L’objectif : intervenir suffisamment tôt, avant que les difficultés ne s’aggravent et n’affectent durablement la vie professionnelle.
Levier n°2 : faciliter l’accès aux soins de santé mentale
Avoir besoin de soins ne signifie pas toujours pouvoir y accéder. Pour de nombreux salariés, plusieurs obstacles peuvent retarder ou empêcher une prise en charge.
Le problème : des soins difficiles d’accès
Parmi les principaux obstacles à l’accès aux soins de santé mentale figurent :
Le coût des soins ;
les délais d’attente ;
le manque de professionnels ;
et l’éloignement géographique.
Pour un salarié, ces contraintes peuvent aussi se répercuter sur sa journée de travail.
Des soins retardés ou jamais reçus
Au Canada, près d’une personne sur deux qui a besoin de soins pour un trouble de l’humeur, d’anxiété ou d’utilisation de substances ne reçoit aucun soin professionnel. Lorsque l’accès aux soins est trop complexe, coûteux ou long, des besoins de santé mentale peuvent ainsi rester sans réponse.
La solution : rendre les soins plus accessibles et plus rapides
Le programme Santé mentale+ de Dialogue mise notamment sur des soins virtuels accessibles partout au Canada. En supprimant certains obstacles concrets (déplacements, difficultés de planification ou délais d’attente), le programme vise à faciliter une prise en charge plus rapide.
L’objectif : intégrer plus facilement les soins de vos employés à leur journée de travail, tout en réduisant le temps consacré aux déplacements et à l’attente.
Levier n°3 : améliorer l’orientation vers les soins adaptés
Accéder aux soins est une étape fondamentale. Encore faut-il consulter le professionnel qui correspond réellement à ses besoins.
Médecin de famille, psychologue, thérapeute, travailleur social : qui consulter ?
Le rapport souligne que certaines personnes consultent un médecin de famille alors qu’un psychologue, thérapeute ou travailleur social pourrait être plus adapté. Cette orientation peut allonger le parcours de soins et entraîner des coûts et des délais supplémentaires, sans nécessairement améliorer les résultats.
Le problème : un mauvais aiguillage peut retarder la prise en charge
Lorsque le professionnel consulté ne correspond pas au besoin, le parcours de soins peut se prolonger, avec des déplacements et des journées de travail manquées supplémentaires.
Pour les personnes déjà en traitement, la modélisation estime une réduction de 53 % du coût par personne, notamment grâce :
au meilleur jumelage ;
à la réduction des déplacements ;
à la réduction des journées de travail manquées.
La solution : offrir le bon soutien, au bon moment
Avec Santé mentale+, chaque membre bénéficie dès le départ d’une évaluation de ses besoins afin d’être orienté vers le professionnel, le niveau de soutien et l’approche de soins les mieux adaptés à sa situation.
Le parcours évolue ensuite selon une approche de soins par étapes, guidée par des mesures régulières des progrès.
L'objectif : favoriser une prise en charge plus rapide et mieux adaptée aux besoins de vos employés.
Levier n°4 : assurer la continuité des soins
Une fois les bons soins accessibles et le bon professionnel identifié, la prise en charge doit aussi s’inscrire dans la durée, avec un accompagnement cohérent et coordonné.
Le problème : des soins fragmentés
Un parcours en santé mentale ne se joue pas en une seule consultation. Lorsque le suivi est interrompu ou que les différents professionnels travaillent en silo, les membres peuvent perdre leurs repères, devoir répéter leur histoire et voir leurs progrès fragilisés.
Créer un cercle de soins autour du membre
La continuité repose sur un cercle de soins virtuel, resserré autour du membre, dans lequel les professionnels collaborent, partagent l’information pertinente et font évoluer ensemble le plan de soins.
La solution : un suivi coordonné qui évolue avec les besoins
Avec Santé mentale+, Dialogue assure un suivi structuré dans le temps et favorise la continuité avec les mêmes professionnels lorsque possible. Le plan de soins évolue selon les progrès et les besoins du membre : le soutien peut être intensifié, allégé ou ajusté au fil du parcours.
Cette approche crée un cercle de soins intégré et coordonné autour du membre, lui offrant une trajectoire claire, une meilleure continuité et un accompagnement qui s’adapte à son évolution.
Santé mentale au travail : le coût de l’inaction se mesure aussi en milliards
La santé mentale coûte cher lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps.
Une partie de cette facture pourrait être évitée en facilitant l’accès aux soins et en intervenant avant que les difficultés ne se transforment en absentéisme, en arrêts de travail ou en perte de productivité.
Les chiffres de l’étude d’AppEco donnent la mesure de ce potentiel : une hausse de l’accès à des soins virtuels de santé mentale financés par l’employeur pourrait réduire de 29 % les coûts totaux liés à la santé mentale au Canada, soit 22 G$ d’économies annuelles.
Pour les personnes déjà en traitement, la modélisation estime également une baisse de 53 % du coût annuel par personne, de 12 302 $ à 5 787 $, notamment grâce à la diminution des journées de travail manquées, à l’élimination des déplacements et à un meilleur jumelage avec les professionnels.
Pour les employeurs, améliorer l’accès aux soins de santé mentale ne relève donc pas uniquement du bien-être des salariés. C’est précisément l’objectif du programme Santé mentale+ de Dialogue : rapprocher les salariés des soins dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin.
Santé mentale au travail : 4 leviers pour améliorer le bien-être de vos salariés
2026-10-01
HENKEL
6 minutes

En 2026, le bien-être des employés canadiens continue de se dégrader.
Selon un nouveau rapport de Léger commandé par Dialogue, 35 % d’entre eux déclarent que leur santé mentale s’est détériorée au cours de cette année, contre 30 % en 2025.
Mais derrière ces chiffres se cache un enjeu qui dépasse largement le ressenti des salariés :
51 % des personnes qui ont besoin de soins pour un trouble de l’humeur, d’anxiété ou d’utilisation de substances n’en reçoivent aucun ;
Ces troubles génèrent 76 G$ de coûts chaque année au Canada.
Pour les employeurs, l’enjeu est donc double : mieux accompagner les salariés et limiter les conséquences professionnelles de problèmes qui ne sont pas toujours visibles.
Alors, comment agir ?
Une hausse de l’accès aux soins virtuels de santé mentale financés par l’employeur pourrait réduire de 29 % les coûts liés à la santé mentale au Canada.
Voici 4 leviers à explorer.
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