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- La Declaration dHeredite Un Acte Indispensable en Matiere de Succession
La déclaration d’hérédité est un acte notarié essentiel pour prouver les droits des héritiers et accéder à la succession en l’absence de testament. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Mariage civil devant notaire : Une union sécurisée et sur-mesure https://www.henkelmedia.com/articles/mariage-civil-devant-notaire-une-union-securisee-et-sur-mesure LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article Succession et dettes : Faut-il toujours accepter un héritage ? La renonciation à une succession doit être effectuée dans un délai de six mois suivant le décès. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Qu'est-ce qu'une Déclaration d'Hérédité ? La déclaration d'hérédité est un acte notarié qui définit officiellement les héritiers d'une personne décédée. Ce document est souvent nécessaire pour accéder aux biens de la succession, notamment : Comptes bancaires Biens immobiliers Autres actifs financiers Pourquoi est-elle importante ? En l'absence de testament, c'est le Code civil qui détermine les héritiers. La déclaration d'hérédité permet de : Préciser qui a droit à la succession Répondre aux exigences des banques et institutions pour accéder aux comptes bancaires et biens du défunt Assurer une distribution équitable des biens selon la loi Quelles sont les étapes de la Déclaration d'Hérédité ? 1. Prise de Contact avec un Notaire Les héritiers doivent contacter un notaire pour démarrer le processus. Celui-ci demandera plusieurs documents, tels que : Acte de décès Livret de famille Actes de naissance Certificats de mariage Résultat des recherches testamentaires 2. Établissement de l'Arbre Généalogique Le notaire vérifie les liens de parenté entre le défunt et les héritiers potentiels. Il s’assure des preuves de filiations, comme les certificats de naissance et les actes de mariage. 3. Rédaction et Signature de l’Acte Une fois toutes les informations vérifiées, le notaire rédige la déclaration d’hérédité, en respectant les règles de dévolution légale . Qu'est-ce que la Dévolution Légale ? La dévolution légale désigne le processus par lequel la loi détermine les héritiers d'une personne décédée en l'absence de testament. Exemples de partage des biens : Défunt avec conjoint marié ou uni civilement + enfants : Conjoint : 1/3 de la succession Enfants : 2/3 à parts égales Défunt avec conjoint non marié + enfants : Enfants : 100 % de la succession Défunt sans conjoint ni enfant : Biens partagés entre parents, frères et sœurs Important : Si aucun héritier n'est trouvé, la succession revient à l'État. Rôle du Liquidateur Successoral Lorsqu’une personne décède sans testament , les héritiers agissent en tant que liquidateurs pour régler la succession. Responsabilités du liquidateur : Inventaire des biens Paiement des dettes Distribution des actifs aux h éritiers Clôture de la succession Les héritiers peuvent désigner un liquidateur via un acte de nomination, inclus dans l’acte de déclaration d’hérédité. Si aucun accord n’est trouvé, un tribunal peut en désigner un. Pourquoi faire une Déclaration d'Hérédité ? En l’absence de testament, la déclaration d’hérédité est un document essentiel pour organiser la succession. Elle permet : D’identifier légalement les héritiers D’accéder aux biens du défunt De régler la succession selon les lois en vigueur Conseil : Pour éviter des frais supplémentaires et des complications, il est préférable de rédiger un testament , afin de clarifier vos souhaits et de faciliter la succession pour votre famille. Besoin d’un Notaire pour votre Déclaration d’Hérédité ? La Déclaration d’Hérédité est un acte essentiel pour établir les droits des héritiers. Cet acte permet de sécuriser la transmission du patrimoine et d’éviter d’éventuels litiges. Un notaire compétent saura vous guider à chaque étape pour assurer une succession en toute sérénité. Pour toute question ou clarification, consultez votre notaire. La Déclaration d'Hérédité : Un Acte Indispensable en Matière de Succession 2025-07-24 HENKEL 5 minutes Lorsqu'un proche décède, les héritiers doivent souvent faire face à des démarches administratives complexes. Si le défunt n'a pas laissé de testament, une étape clé est la signature de la déclaration d'hérédité. Ce document est essentiel, car il prouve les droits des héritiers sur la succession. Il suit les règles légales pour identifier les héritiers et détermine leurs parts dans l'héritage. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) JURIDIQUE
- Faire la paix avec largent
Il existe plusieurs tournants dans la vie des gens d’affaires. Pour Myriam Tellier, cofondatrice de Planette produits écologiques, la route cahoteuse de l’entrepreneuriat n’aurait pas été la même sans les dernières volontés de sa tante, sans le partenariat avec sa mère et sans une discussion franche avec une femme d’affaires qui l’inspire… Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article LES PATATES DOLBEC ONT GERMÉ : UBALD DISTILLERIE A POUSSÉ La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article 5 LIVRES INSPIRANTS POUR ENTREPRENEURS Le livre est devenu un compagnon par excellence en ces temps de confinement! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) MYRIAM TELLIER, ENTREPRENEURE #COURAGE Il existe plusieurs tournants dans la vie des gens d’affaires. Pour Myriam Tellier, cofondatrice de Planette produits écologiques , la route cahoteuse de l’entrepreneuriat n’aurait pas été la même sans les dernières volontés de sa tante, sans le partenariat avec sa mère et sans une discussion franche avec une femme d’affaires qui l’inspire… Ergothérapeute de formation, enseignante et chercheuse à l’Université de Montréal où elle complète un doctorat, Myriam Tellier était promise à une belle carrière universitaire. Ses projets de vie ont toutefois été chamboulés lorsqu’elle a été appelée à accompagner sa tante atteinte d’un cancer en phase terminale jusqu’à la veille de sa mort. «J’ai eu plusieurs discussions profondes avec elle sur le sens de la vie. Ma tante aura travaillé fort pendant des années pour finalement partir sans réaliser ses nombreux projets de retraite.» Après sa mort, Myriam a remis en question la personne qu’elle était. «J’ai voulu utiliser mes forces pour bâtir quelque chose qui me ressemblait davantage.» Pour donner du sens à la mort de sa tante, elle décide de changer ses habitudes de vie, notamment en ce qui a trait aux produits ménagers. «J’ai suivi des cours pour fabriquer mes produits 100% naturels après qu’une étudiante française m’ait fait découvrir le savon de Marseille!» Ses recettes sans produits chimiques font fureur auprès de ses amis, de ses tantes et de ses cousines. Avec sa mère Ginette Éthier, elle fonde l’entreprise Planette produits écologiques. «En deux ans, on a ouvert 55 points de vente, on s’est bâti une communauté qui nous suit et la boutique en ligne ne dérougit toujours pas», se réjouit la mère de trois enfants. L’argent, ce mal-aimé Malgré son succès, Myriam Tellier qui cumule 14 ans de pratique comme ergothérapeute n’arrive toujours pas à se défaire du syndrome de l’imposteur. À la recherche de repères et de conseils – «l’accès à l’information est un véritable défi comme jeune entrepreneure!» – elle dresse la liste des personnes qui l’inspirent et qu’elle aimerait rencontrer. Danièle Henkel fait partie de la liste. Une rencontre est organisée entre les deux femmes. «Dès le départ, je lui ai dit: je ne veux pas d’argent. Il y a des banques qui m’en offrent. Ce que je veux c’est un regard extérieur sur mon projet. En quelques minutes à peine, elle a su me pister sur ma relation trouble avec l’argent.» Depuis qu’elle s’est lancée en affaires, Myriam Tellier répète à qui veut l’entendre qu’elle n’est pas une «vendeuse» et que son but n’est pas de faire de l’argent. «Depuis cet échange, j’ai beaucoup cheminé. J’ai compris que l’argent pouvait être sain en me permettant de grandir et d’évoluer dans mon entreprise. Je pensais que l’argent était contre mes valeurs, alors qu’en réalité, il peut être cohérent avec celles-ci. Il peut être utilisé intelligemment pour amener mes projets écoresponsables plus loin et pour redonner aux autres, notamment.» Depuis, l’entrepreneure est beaucoup plus proche de ses chiffres. «J’ai appris à ne plus avoir peur d’en faire pour aller là où je veux aller…» La croissance Croître ne veut pas dire perdre de vue sa mission et ses valeurs. «Fabriquer nos produits en usine serait plus payant, mais je ne suis pas prête à mettre une croix sur mon projet de participation sociale des personnes en situation de handicap. J’aime les gens différents et il y a beaucoup d’entreprises qui font affaire avec moi parce que je les inspire, alors je gagne à un autre niveau.» Forte de cette trajectoire, l’entrepreneure est prête à prendre d’assaut l’année 2019 qui en sera une de croissance. «J’ai décidé de délaisser l’enseignement et de me consacrer entièrement à Planette. Ce ne sera pas facile, car je ne suis toujours pas en mesure de me verser un salaire et ce sera le cas pour encore plusieurs mois, avec l’embauche de nouveaux employés, un déménagement… Mais c’est un projet familial et tout le monde est prêt à mettre la main à la pâte pour réussir cette prochaine étape!» #COURAGE Le courage a été identifié par Marie-Josée Gagnon, présidente de Casacom, comme l’une des tendances en leadership pour 2019-2020. Pour nous, Myriam Tellier incarne parfaitement l’entrepreneure courageuse qui agit en cohérence et transparence avec ses valeurs. Faire la paix avec l’argent 2019-01-23 MÉLISSA PROULX 4 minutes PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) LEADERSHIP
- La place des emotions au travail
Découvrez comment le coaching des gestionnaires en développement des habiletés interpersonnelles peut transformer leur carrière. Explorez l'importance de l'intelligence émotionnelle, de la conscience de soi à la maîtrise des réactions, et comment ces compétences favorisent l'engagement et la collaboration au sein des équipes. LA PLACE DES ÉMOTIONS AU TRAVAIL 2022-03-31 6 minutes Jessy Reil Chroniqueuse Psychologie au travail Jessy Riel, fondatrice d'Ax Conseil et chroniqueuse J’adore coacher des gestionnaires qui se préparent à obtenir une promotion, car ils savent à quel point le développement de leurs habiletés interpersonnelles est crucial pour leur réussite professionnelle. La plupart du temps, ils savent que celle-ci va de pair avec des équipes en bonne santé. Ensemble, nous travaillons à accroître leurs compétences liées à l’intelligence émotionnelle, comme la conscience de soi, le contrôle de leur impulsion et de leur niveau d’empathie pour qu’ils adoptent de saines pratiques de gestion qui suscitent l’engagement, la mobilisation et la collaboration. Que fait la personne émotionnellement intelligente ? Cette personne a une excellente connaissance de soi à tous les niveaux. Elle sait précisément ce qui l’a fait réagir et pourquoi. Elle anticipe ses réactions émotionnelles et les maîtrise. Elle parvient à réfléchir et à agir en pleine conscience de son ressenti et de ses besoins en tenant compte du contexte. Ce n’est pas tout. Elle arrive à reproduire ce même processus simultanément pour une autre personne lorsqu’elle est en interaction. C’est-à-dire qu’elle observe, reçoit et comprend la réaction émotive de l’autre, ce qui lui permet d’offrir une réponse adaptée au besoin qui se manifeste. C’est ainsi qu’elle entretient d’excellentes relations. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Chronique Des clés pour une vie épanouie au boulot Je rencontre, lors de mes consultations, des professionnels qui ont une carrière riche de sens ... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article COVID-19 | « LA LUEUR D’ESPOIR S’EST TRANSFORMÉE EN FRUSTRATION Certes, les impacts physiques de la COVID-19 sont nombreux. Or, plusieurs spécialistes.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article SANTÉ MENTALE AVEC MARTIN ENAULT Martin Enault est reconnu comme étant un bâtisseur avant-gardiste de nouvelles industries. LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP À PROPOS DE L’AUTEUR(E) JESSY RIEL À PROPOS DE Présidente d’Ax Conseil Fondatrice et présidente d’Ax Conseil, elle accompagne avec passion et engagement les entrepreneurs et les gestionnaires à relever positivement les défis de nature humaine, relationnelle et organisationnelle en conjuguant saine performance, santé mentale et bienveillance. Elle est l’alliée #1 des leaders qui désirent déployer le potentiel humain tout en cultivant la santé psychologique et le bien-être au travail. COMMENT OUVRIR LA PORTE AUX ÉMOTIONS ? Vos émotions sont vos alliées. Voyez-les comme des amis proches qui veulent votre bonheur. Lorsqu’ils vous rendent visite, ils ont de précieuses informations à vous communiquer. Ils veulent s’assurer que rien ne vous échappe pour que vous preniez des décisions qui tiennent compte de vos besoins, de vos motivations et de vos valeurs*. Parfois « vos amis » peuvent cogner à votre porte à un mauvais moment ; ils peuvent même vous irriter. Or, ce n’est jamais une raison suffisante pour leur « manquer de respect en les ignorant ». Malheureusement, c’est exactement ce que vous faites lorsque vous refusez d’entendre le message qu’ils vous envoient… Le danger d’enfouir ses émotions Si l’accueil des émotions favorise le bien-être, l’inverse est également vrai : la suppression de ses sentiments nuit à la santé. Je sais qu’il nous arrive tous, par moment, de répondre « ça va bien » alors que ce n’est pas le cas. Mais si « mettre un masque » est pour vous une habitude récurrente, sachez qu’il y a des conséquences : Vous vous privez de soutien Vous vous épuisez Il est très énergivore pour votre corps de puiser dans vos ressources internes pour bloquer un sentiment et créer artificiellement une autre émotion. À force de répéter l’exercice, vous augmentez votre niveau de stress et diminuez « votre capacité à surmonter les tensions normales de la vie », l’élément clé d’une bonne santé mentale. Voilà pourquoi cette stratégie est risquée. D’ailleurs, saviez-vous que c’est avant tout l’épuisement émotionnel qui se cache derrière le burnout ? Selon la définition du psychologue organisationnel et chercheur Wilmar Schaufeli, le syndrome d’épuisement professionnel « est le résultat d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel ». Stratégies personnelles Je vous invite à accepter votre vulnérabilité et à exprimer ce qui se passe en vous. Vous verrez à quel point c’est bénéfique pour votre santé et celle de vos relations. Pour bien communiquer vos besoins et vos limites, je vous invite à vous renseigner sur le concept de la communication non violente du psychologue Marshall B. Rosenberg. Il propose des techniques particulièrement efficaces. Stratégies relationnelles Votre attitude en relation peut avoir une influence positive ou négative sur les autres. Nous préférons tous nous exprimer auprès de personnes emphatiques qui nous font nous sentir bien et compris. Cependant, quand nous sommes face à des gens qui affichent un inconfort avec l’aspect émotionnel, nous avons tendance à inhiber notre ressenti par crainte d’être mal reçu ou mal perçu… Le premier pas est de prendre conscience de votre niveau d’aisance et des croyances que vous entretenez par rapport aux émotions des autres (quel type de situation vous rend inconfortable? Quelle réaction vous déclenche ? Pourquoi?). Vous pourriez ensuite travailler votre habileté à refléter les émotions avec des phrases clés telles que : « Je vois que tu … (insérer l’émotion), qu’est-ce qui t’aiderait à surmonter … (insérer l’enjeu), aimerais-tu qu’on s’en reparle … (insérer le moment de votre choix) ?» Ces questions sont aidantes, car elles aident la personne à prendre du recul et à envisager des actions pour se réguler. QUAND LE TRAVAIL SUPPRIME LES ÉMOTIONS Certains domaines d’activités incitent les employés à supprimer leurs émotions « négatives » en exigeant qu’ils affichent continuellement des émotions « positives » qui ne sont pas réellement ressenties. Ainsi, ils ne laissent peu ou pas de place à l’expression de celles-ci. Pensez entre autres à tout ce qui implique le service à la clientèle et les milieux qui exigent un rendement très élevé. Ces milieux de travail, s’ils n’offrent pas un soutien adapté et constant, sont dangereux pour la santé des employés, mais aussi pour celle de leur entreprise. L’équation est simple : plus un employé réprime ses émotions, plus il est à risque de ressentir de l’insatisfaction au travail. Plus ce sentiment s’installe, plus le risque de burnout augmente… Il importe de s’arrêter pour déterminer si votre culture d’entreprise et vos pratiques de gestion sont en mesure de bien supporter vos employés au plan émotionnel. Demandez-vous : « Est-ce les comportements attendus en lien avec les valeurs de mon organisation laissent place à l’humain? Sont-elles exclusivement orientées sur la performance? Est-ce que vos gestionnaires disposent de la disponibilité, de l’ouverture et de l’écoute nécessaires? » En fonction de vos réponses, vous aurez un indice de ce qui mérite votre attention. Je suis convaincue que l’habileté à être en relation avec soi-même et avec les autres, ça s’apprend. En effet, il est possible d’influencer positivement la santé émotionnelle, relationnelle et organisationnelle par de simples actions. Désormais, quelles compétences liées à l’intelligence émotionnelle allez-vous veiller à développer en premier pour prendre soin de vos collègues et de vous-même? * Les émotions agissent à titre de boussole interne. À un moment donné, elles peuvent « perdre le nord » ou vous indiquer toujours la même direction, peu importe le contexte. Si vous observez qu’une émotion ou une pensée est toujours présente et qu’elle nuit à votre bien-être, je vous invite à consulter. Votre mécanisme interne a peut-être tout simplement besoin « d’entretien ». SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Une Française à la Tête de ChatGPT : L’Incroyable Ascension de Fidji Simo
Découvrez l'ascension incroyable de Fidji Simo, la Française de Sète qui prend la tête des Applications d'OpenAI (ChatGPT). De Facebook à l'IPO d'Instacart, son parcours inspirant dans la Silicon Valley. Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article Adieu Skype : La fin d'une icône de la communication en ligne Hommage à Skype, pionnier de la vidéoconférence, qui a rapproché le monde et marqué la communication LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article Adieu, La Baie : les Leçons Amères de sa Chute Comment La Baie a-t-elle chuté ? Autopsie d'un déclin LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article L'héritage du Pape François : Vers un capitalisme compassionnel Un regard sur les appels du Pape François pour un capitalisme plus juste et empreint de compassion. LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Des racines sétoises à la conquête de la Silicon Valley La ville de Sète, où a grandi Fidji Simo. Imaginez une petite ville en bord de mer, bercée par le vent marin et les cris des mouettes. Sète, son port, ses bateaux, son soleil. C’est ici que tout a commencé pour Fidji Simo. Fille d’un pêcheur, elle grandit loin des écrans lumineux de la tech, mais avec une soif d’apprendre qui ne s’éteint jamais. À 16 ans, elle décroche son bac. Déjà, elle court devant les autres. Puis ce sera HEC Paris, UCLA, et enfin, ce grand saut vers l’inconnu : la Silicon Valley. Elle quitte la Méditerranée pour l’eldorado technologique, sans filet, sans réseau, mais avec une conviction inébranlable : elle a quelque chose à prouver. Tout juste diplômée, elle se tourne vers eBay avant de tenter l’aventure Facebook en 2011. À cette époque, le réseau social n’est encore qu’à ses débuts et loin d’avoir conquis le monde. Mais Fidji, avec son esprit visionnaire, voit déjà bien plus loin. Facebook : L’Art de Voir Plus Loin Que les Autres Chez Facebook, elle ne tarde pas à se faire remarquer, et pour cause : son terrain de jeu, c’est l’innovation produit. Elle dirige le lancement de Facebook Live, révolutionne la vidéo sur la plateforme, et en 2019, prend les rênes de l’application phare du groupe. Sa signature ? Une capacité hors pair à anticiper les tendances, mobiliser les équipes et transformer chaque défi en opportunité. Dans la Silicon Valley, elle est surnommée « la stratège discrète » : Celle qui avance sans faire de bruit, mais dont les idées font trembler l’industrie. Instacart : la French touch qui sauve un géant crédits : instacart.com 2021. La pandémie a tout bouleversé. Instacart, leader de la livraison de courses, vacille après l’euphorie du Covid. Qui peut redresser la barre ? Fidji Simo. Elle relève le défi. Repense la stratégie. Mobilise les troupes. Et en 2023, c’est l’explosion : Instacart entre en Bourse, triomphe sur le Nasdaq. Une victoire éclatante, une nouvelle preuve que cette Française sait transformer l’essai, même dans les moments les plus incertains. Un leadership nourri par le vécu Mais derrière ces succès, il y a une autre bataille, plus personnelle, plus silencieuse. Fidji Simo vit avec le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), une maladie chronique qui provoque vertiges et malaises. Plutôt que de reculer, elle en fait une force. En 2022, elle cofonde le Metrodora Institute, un centre dédié à la recherche sur les maladies neuro-immunes. Pour elle, la tech n’est pas qu’une question d’innovation : c’est un moyen de changer des vies. Et c’est précisément cette conviction qui l’a poussée vers OpenAI. OpenAI : une décision difficile et stratégique Quitter Instacart n’a pas été simple. Mais comment résister à l’appel de l’IA, cette révolution qui pourrait redéfinir la médecine, l’éducation, notre quotidien ? "L’IA a le pouvoir de guérir des maladies, d’accélérer la recherche, de donner des solutions à ceux qui en ont le plus besoin", confie-t-elle sur LinkedIn. Alors, quand OpenAI lui tend les rênes de ses Applications, elle ne peut pas refuser. Sam Altman, CEO d’OpenAI, le sait : son expérience chez Meta, où elle a façonné des produits utilisés par des milliards de personnes, est une arme secrète. Fidji Simo apporte avec elle cette magie rare : allier vision stratégique et sens profond de l’humain. Une Française qui inspire la tech mondiale Aujourd’hui, Fidji Simo rejoint le cercle très fermé des Françaises qui dominent la tech mondiale. Aux côtés de Yann Le Cun (Meta) ou Arthur Mensch (Mistral AI), elle incarne cette French Tech qui ose, qui innove, qui inspire. De Sète à San Francisco, des bancs d’HEC aux sommets de la Silicon Valley, elle prouve qu’on peut concilier ambition et authenticité, révolution technologique et valeurs humaines. Son histoire, c’est celle d’une femme qui n’a jamais cessé de croire en ses rêves. Et aujourd’hui, elle ouvre la voie à celles et ceux qui, demain, façonneront le monde de l’IA. La leçon ? L’audace paie. La persévérance aussi. Et parfois, il suffit d’une Française déterminée pour écrire l’avenir. Une Française à la Tête de ChatGPT : L’Incroyable Ascension de Fidji Simo 2025-05-12 HENKEL 4 min C’est une histoire qui ressemble à un rêve américain, mais avec un accent français. Celle de Fidji Simo, 39 ans, une Française au parcours exceptionnel, récemment nommée à la tête des Applications d’OpenAI, l’entreprise visionnaire derrière ChatGPT, qui redessine notre futur. Mais cette nomination va bien au-delà d’un titre prestigieux. C’est l’histoire inspirante d’une femme qui a brisé les plafonds de verre, défié les attentes et tracé sa propre voie, de Sète à la Silicon Valley. Une pionnière, une stratège, une combattante. Voici le récit de son ascension. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
- Quand la Mere Noel debarque les bureaux silluminent
Succès d'une entreprise saisonnière : Noël en entreprise. Comment rester motivé et engagé avec un business temporaire ? Des conseils pratiques soutenus par Henkel Media pour maximiser l'impact de votre activité saisonnière. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE Article PARTYS DE NOËL 2021 | ÉCRANS ET BOÎTES À LUNCH OU PAILLETTES... La saison des partys de Noël de bureau bat son plein. Pour les comités organisateurs... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Article 10 CADEAUX DE NOËL DE NOS ENTREPRENEURS Qui dit Noël, dit cadeaux ! LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Article SURVIVRE AU « SAPIN DE LA HONTE » Trois amis instantanés à la fibre entrepreneuriale œuvraient dans le milieu de l’événementiel LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE ( Vous pouvez aussi Aimer ) La légende raconte qu’il y a très longtemps, dans les forêts du Canada, certains arbres faisaient la cour aux hommes, alors que d’autres étaient laissés pour compte. Lorsqu’arrivait le printemps, le vaillant érable laissait couler sa sève sucrée, sitôt devenue sirop pour ravir petits et grands. À l’automne, ses feuilles enflammées ensoleillaient la forêt toute entière. Gonflé d’orgueil, l’érable régnait en roi sur toute la forêt. Le sapin, repoussant avec ses aiguilles piquantes, restait vert et inutile. Or, par une belle nuit étoilée de décembre, un ange passa. Il vit le sapin esseulé et malheureux. L’ange décrocha alors du ciel des étoiles qui scintillaient pour les poser sur ses branches, près de son cœur. Le sapin s’illumina et sa parure devint un ravissement pour les yeux. La nouvelle se répandit dans le monde entier et depuis ce jour, c’est lui le roi de noël Une petite fille qui voulait ramener la magie de Noël « J’aime la période des Fêtes, depuis toujours ! », rêve tout haut Patricia Corriveau, avec un large sourire aux lèvres. La nostalgie la saisit : le souvenir de la chaleur du feu de cheminée qui crépite, des parfums de résine, de cannelle, de pain d’épices, les cantiques… Les préparatifs surtout, et décorer le sapin en famille sont pour elle des moments délicieux, suspendus hors du temps, qui la font vibrer si fort qu’elle a décidé d’en faire son business . Patricia est la Mère Noël. Elle offre un service clé en main de décoration de sapins dans les bureaux. « J’arrive costumée, avec la musique et un ou deux lutins pour m’aider avec le montage de la décoration dans l’échelle. Je passe voir les employés, je distribue des petits biscuits et des chocolats. C’est une expérience all-in ! » C’est elle qui apporte les conifères, de la grandeur voulue et décorés selon le thème choisi. « Il y a le sapin Gourmand, le Bûcheron ou même le Lance et Compte. Oui, mes sapins ont des noms ! Je me voyais même arriver avec mon petit camion de lait peint en rouge, scintillant de lumières, diffusant de la musique de Noël dans des haut-parleurs ». Un rêve devenu réalité « Ça m’a pris il y a cinq ans, un soir en jasant avec mon mari autour du comptoir de cuisine ! Je venais de passer deux années à animer des ateliers sur l’entrepreneuriat, trois fois par semaine : comment inspirer les jeunes à se dépasser et à ne pas avoir peur d’entreprendre dans quelque chose qu’ils aiment… Ce soir-là, je suis allée en ligne, j’ai fait un prêt de 2500 $ et j’ai appelé deux amies, une qui travaillait dans une boutique de décorations et une qui avait été designer de costumes pour le Cirque du Soleil. J’ai trouvé quelqu’un pour me faire un shooting photo, j’ai acheté trois sapins, et c’était parti ! ». Un rassemblement d’entrepreneurs et quelques références plus loin, les médias de Trois-Rivières s’emparaient de son projet inspirant et l’Auberge des Gouverneurs affichait fièrement ses sapins… les affaires de la Mère Noël démarraient sur des chapeaux de roue ! Peter Pan est en demande Aujourd’hui, Patricia est un peu victime de son succès. En effet, son carnet de commandes ne dérougit pas, sans faire de jeu de mot. Le joli petit camion est plutôt un cube en location pour enfourner les dizaines de sapins. « Je suis en train de réfléchir au futur. L’idéal serait d’avoir une petite équipe de confiance pour monter la structure avant que j’arrive décorer. Mais, je ne veux pas de pression financière et de stress : c’est important pour moi de garder la magie, c’est ce que j’offre ». Patricia avait déjà été entrepreneure et elle conserve un emploi à temps plein. Elle est consciente des besoins de son entreprise, qui n’est saisonnière qu’en apparence. « Dès l’été, je me mets dedans ! Je regarde des films de Noël dans mon sous-sol pour m’inspirer, je commande des tissus, je fais des boucles dans mon atelier, je crée des thématiques, des chaudières de popcorn aux grosses boules de plumes ! J’aime toute cette démesure, je ne m’en tanne pas. Puis, je prends deux semaines de congé en novembre pour aller installer les sapins. Pas question que j’arrive brûlée à mon Noël non plus ! C’est très physique, ce sont des journées de douze heures. Ça n’a l’air de rien comme ça un sapin de douze pieds de haut! Mais c’est tous les jours une joie pour moi, et je veux que ça reste comme ça. Je l’aime d’un amour fou cette entreprise ! » S’il y a une date d’expiration à l’insouciance, puisse-t-elle être retardée le plus tard possible pour rester émerveillé, comme Patricia. Des coquilles de noix posées sur les branches des premiers sapins du dix-septième siècle, emplies d’huile pour y allumer une mèche, aux chandelles qui brûlaient dangereusement et aux boules de verre fragiles, jusqu’à nos idées folles pour égayer nos esprits blasés, les sapins sont restés emblématiques du temps des Fêtes et porteurs d’espoir. Quand la Mère Noël débarque, les bureaux s’illuminent! 2021-12-15 ISABELLE NEASSENS 5 minutes Courses effrénées aux cadeaux, pagaille autour des fourneaux, yeux cernés de travail, endimanchés dans nos robes à paillettes ou complets-cravate et souliers vernis… N’avons-nous pas négligé la féérie de Noël ? Heureusement, il y a des gardiens de la magie, des entrepreneurs qui fourmillent sans relâche pour que Noël prenne des airs de fête, même au travail. Nous avons rencontré Mère Noël, la vraie, celle qui rallume les étoiles dans les yeux et fait briller les sapins dans les vitrines de nos bureaux. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ENTREPRENEURIAT
- LA PLUS FORTE C EST MA FRANCHISEUSE
Avant de devenir franchisé avec sa conjointe CARINE LEROUX, ÉRIC FILIATRAULT avait touché à un peu tous les domaines de l’après-sinistre et des assurances. Son saut en entrepreneuriat s’est fondé sur le lien de confiance que le couple avait établi avec la franchiseuse NANCY RAYMOND. Présenté par Henkel Media. Mélissa Proulx est une journaliste, chroniqueuse et rédactrice. Elle se consacre avec passion et créativité à l’élaboration de contenus journalistiques riches et variés depuis 2002. Bachelière en lettres françaises de l’Université d’Ottawa et diplômée en journalisme, Mélissa Proulx avait 21 ans lorsqu’on lui a confié les rênes de l’hebdomadaire culturel Voir Gatineau-Ottawa, une édition régionale qu’elle a dirigé pendant huit ans. Sa route l’a ensuite ramenée vers sa région où elle a été chef de la section Art de vivre du Voir Montréal puis comme rédactrice en chef adjointe du magazine Enfants Québec. MÉLISSA PROULX À PROPOS DE Article EXPÉRIENCE EMPLOYÉ : LA CONSIDÉRATION, COMME FACTEUR DE MOTIVATION Dans une ère où les employés ont plus de choix que jamais, les entreprises ont intérêt LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP ( Vous pouvez aussi Aimer ) Lorsque Nancy Raymond a fait l’acquisition de Steamatic Canada, le couple de franchisés qui était sous l’ancienne bannière de la franchiseuse s’est retrouvé devant un choix décisif: conserver leur franchise ou suivre Nancy Raymond dans sa nouvelle aventure. «Seulement quelques bureaux ont suivi, mais on avait confiance en elle, raconte Éric Filiatrault, PDG de Steamatic Vaudreuil-Salaberry. On l’avait vu à l’oeuvre pendant deux ans, on connaissait sa vision, ses ambitions. La discussion entre nous n’a pas été longue: c’était Nancy du début à la fin. On voulait aller loin avec elle!» Le couple a fait ce saut dans le vide sans même savoir quel serait le nouveau contrat. «On a connu des premiers mois difficiles, convient M. Filiatrault. Quitter une bannière pour une autre, ça veut dire que tes contrats tombent à zéro. C’est une perte de repères. Durant la transition, on a vécu trois mois plus difficiles où l’on avait peu de dossiers.» Malgré tout, le couple n’a jamais douté de sa décision. «C’est vraiment Nancy comme personne qui nous a insufflé toute cette détermination, concède M. Filiatrault. On aime sa vision. On sent qu’elle veut aller au bout de ses rêves.» «Quand l’annonce a été faite et qu’on a su que toute l’équipe du siège social la suivait dans l’aventure, ça nous a mis la puce à l’oreille, renchérit Carine Leroux, qui se spécialise en finances et en administration. J’ai été rassurée de constater que tout le monde restait uni derrière elle». La relation de confiance entre un franchiseur et son franchisé est à la base de cette histoire à succès. «Avec le recul, on constate que c’est la meilleure décision d’affaires que nous avons pris jusqu’à maintenant, poursuit Mme Leroux. Nous avons bien fait de suivre notre instinct. Aujourd’hui, après seulement deux ans sous la bannière Steamatic, notre entreprise croît à une vitesse incroyable.» Le meilleur des deux mondes Lorsque Éric Filiatrault a eu la piqûre pour ouvrir son propre bureau d’après-sinistre, le modèle de franchises est apparu comme l’option la plus prometteuse. «Je sortais du domaine de l’assurance comme estimateur en dommage aux bâtiments chez Intact et je savais pertinemment que comme bureau indépendant, il est très difficile d’obtenir des contrats auprès des assureurs. En revanche, ils seront beaucoup plus enclins à conclure des ententes avec une bannière qui regroupe 30 ou 40 bureaux.» Pour l’expert en sinistre, devenir franchisé c’était bénéficier de la force du nombre: «Plus on voit les camions à notre effigie, plus on entend parler de nos services et plus les retombées positives se font sentir. Et comme la bannière Steamatic existe depuis 50 ans, les gens ont confiance en la marque. Ce qui est non négligeable dans un secteur comme le nôtre où la clientèle vit des moments stressants.» La fiabilité, la qualité et l’uniformité des services sont les attributs qui font passer les bannières au niveau supérieur, soutient M. Filiatrault. «Il y a certaines entreprises où c’est chacun pour soi. Or, cette cohérence nous rend plus forts et meilleurs, qu’on soit à Vaudreuil-Dorion ou à Gatineau. Ce sont ces bannières qui ont une vision forte et commune qui sauront se démarquer au fil des années.» À lire si vous aimez: À la conquête de nouveaux marchés LA PLUS FORTE, C’EST MA FRANCHISEUSE 2019-03-08 MÉLISSA PROULX 3 minutes Avant de devenir franchisé avec sa conjointe CARINE LEROUX, ÉRIC FILIATRAULT avait touché à un peu tous les domaines de l’après-sinistre et des assurances. Son saut en entrepreneuriat s’est fondé sur le lien de confiance que le couple avait établi avec la franchiseuse NANCY RAYMOND. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) FINANCE & COMPTABILITÉ
- Table ronde sensibilisation a lembauche des personnes handicapees
Dans le cadre du Mois national de la sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées, Danièle Henkel et Daniel Jean, directeur général de l’Office des personnes handicapées du Québec, coaniment une table ronde sur les les défis et les solutions en matière d’emploi des personnes handicapées. SANTÉ & BIEN-ÊTRE Table ronde – sensibilisation à l’embauche des personnes handicapées Henkel média 2020-10-14 Entretien Dans le cadre du Mois national de la sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées, Danièle Henkel et Daniel Jean , directeur général de l’ Office des personnes handicapées du Québec , coaniment une table ronde sur les les défis et les solutions en matière d’emploi des personnes handicapées. En compagnie de leurs invités, ils abordent notamment les programmes et mesures gouvernementaux, les perspectives d’emploi pour les personnes handicapées, les principaux enjeux et défis pour les employeurs, les solutions pour une meilleure représentativité. Leurs invités sont: Karl Blackburn , président et directeur général du Conseil du patronat du Québec Découvrez le Guide pour l’implantation du télétravail en entreprise du CSQ -Laurence Marin du ROSEPH –Martin Beauregard de la Banque TD –Samuel Benamron de la Clinique Physio-Verdun PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Videos DÉCATHLON, EMPLOYEUR INCLUSIF En partenariat avec l’Office des personnes handicapées du Québec, DanieleHenkel.tv... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Videos POUR DES ENTREPRISES INCLUSIVES ET ADAPTÉES... À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, Danièle Henkel... LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP
- Entreprendre pour prevenir ensemble le crash emotionnel
Personne n’est à l’abri de la dépression. Jean-François Lacasse était loin de se douter qu’il en ferait un jour les frais. Homme de cœur au service des autres, avocat puis conseiller financier, il avait tout pour être heureux. In article par Henkel Media. Rédactrice, analyste, critique, Isabelle Naessens est une femme réfléchie, engagée et versatile qui a œuvré en relations internationales avant de se tourner vers la communication. Stratège relationnelle créative, elle se joint à l’équipe de Henkel Média en tant que rédactrice principale et créatrice de contenus. ISABELLE NEASSENS À PROPOS DE ( Vous pouvez aussi Aimer ) À 22 ans, Jean-François Lacasse ouvrait son bureau d’avocat en droit privé sur la Rive-Sud de Québec avec, dans ses tripes, un désir immense de faire une différence. « Je me voyais défendre des causes comme Erin Brockovich!, raconte-t-il. Dans ma tête, c’était ça le droit ». Mais la réalité du métier l’a frappée de plein fouet. D’un procès à l’autre, il s’est vite désillusionné. « J’avais la nausée le matin rien qu’à penser qu’il fallait que je me rende au palais de justice, confie-t-il. C’est un grand rêve brisé ». Faire une différence, autrement Constatant dans sa pratique que plusieurs maîtrisaient mal les rudiments budgétaires, il s’est réorienté. « Repartir de zéro après avoir perdu huit ans de ma vie, ça n’a pas été évident », admet-il. La perception de descendre d’un piédestal et le jugement des autres lui ont pesé lourd. Après s’être formé, il est devenu conseiller financier. « J’avais réussi à transposer mon désir de faire une différence dans cette carrière », explique-t-il. Encore une fois, son bateau a chaviré. « Avec la crise économique de 2008, je n’arrivais plus à orienter mes clients. J’en ai eu assez de l’entrepreneuriat. J’étais épuisé de me battre dans le vide pour avancer ». Jean-François a alors flirté un moment avec la déprime, un sentiment de ne pas être à sa place. Il a alors sauté le pas vers le salariat, dans une institution solide. « Chez Desjardins, ils ont vu mon potentiel, j’étais enfin reconnu. Ils ont soufflé de l’air sur mes ailes et j’ai gravi les échelons ». Un poste s’est ouvert en développement des affaires. Ses clients? Des entrepreneurs! « Je comprenais leur langage, j’aimais écouter leurs histoires de réussite et de défis. Leur planificateur financier était aussi passé par là». La flamme s’est rallumée. Pendant plus de dix ans, Jean-François a foncé. …droit dans le mur Entre temps, sa vie personnelle vacillait : le deuil non guéri de son père, une relation conjugale qui battait de l’aile, une belle-famille en crise. « Le JF qui veut aider tout le monde pour qu’on l’aime brandissait son étendard et jouait au sauveur, mais moi je m’oubliais, avoue-t-il. Je refoulais tout. Une assiette mal placée dans le lave-vaisselle me rendait fou. Un rien m’irritait, je pétais des coches ». Jean-François s’est saoulé de travail et a fui ses émotions. « Je me suis auto-piégé dans la performance. Et personne ne m’a arrêté ». Un rendez-vous chez son médecin a confirmé qu’il était en dépression majeure. Le mois suivant, il était isolé, et en lambeaux. L’image du parfait go-getter venait de se déchirer, et avec elle une grande partie de sa confiance. Tout était à rebâtir. «Cet arrêt forcé m’a sauvé la vie, confie-t-il, la gorge nouée. Je devais regarder les choses en face. ». Un tournant majeur À la fin de cet été-là, un événement marquant le sort des vapes : ses retrouvailles avec sa fille née 25 ans plus tôt, Alexandra, sur le quai du même nom dans le Vieux-Montréal. « Ça faisait des années que j’essayais de la rencontrer, j’étais entré en contact avec sa mère qui l’avait élevée seule. On se serait cru comme dans un film. Le début de mon processus de réconciliation avec moi-même a commencé à ce moment-là ». Serein, il a rompu sa relation qui ne tenait plus qu’à un fil et est retourné travailler. « Tout le monde trouvait que j’avais l’air bien ». Alors qu’il passait ses premières vacances de Noël en solo, eurêka! « Au spa, j’ai attrapé un bout de papier et j’ai noté : Atterrissage forcé = Dépression . J’ai fait un brainstorming autour de métaphores aériennes sur la détresse psychologique. Au lieu de passer ma semaine suivante dans le Sud accoudé au bar, j’observais les gens et j’écrivais. Je suis revenu avec 150 pages ». Le futur webpreneur venait de développer sa conférence, Mayday : y a-t’il encore un pilote dans l’avion? En mars 2019, Jean-François racontait pour la première fois son crash lors d’un événement public. « Ma prise de parole avait été pêle-mêle, mais quelles réactions! Je tenais quelque chose ». Il avait trouvé son créneau. Il a alors contacté la Fondation Cervo afin de s’associer à un centre de recherche connu en santé mentale et a promis de remettre l’ensemble des profits de sa conférence. Salle comble en septembre et une supplémentaire. « Depuis, je n’ai jamais regardé en arrière ». Fin 2019, il demandait un congé sans solde de trois mois pour écrire. « J’occupais un poste important avec 20 % des objectifs d’épargne de la succursale sur mes épaules, alors mon gestionnaire a refusé. Mais je n’allais pas retomber. Quelques nuits sans sommeil plus tard, je suis rentré dans le bureau du grand boss et j’ai dit : je m’en vais ». Son départ? Le 14 février 2020, une date voulue: « Je me choisis! ». Un entrepreneur sur son X au service des autres Quelques semaines plus tôt, Jean-François lançait la communauté d’entraide et de partage de ressources Mayday! M’aider , entouré d’ambassadeurs connus. « Un départ canon, avec plus de 100 000 visiteurs sur mon site! », se réjouit-il. Il crée ensuite des ateliers personnalisés et de team-building, dont le Projet Pilote , un programme de transformation préventive fondé sur les piliers de la santé globale. La pandémie lui fait perdre ses contrats de conférencier en entreprise, mais le motivateur, plus passionné que jamais, concentre ses efforts sur le web: « Je souhaite inonder les réseaux sociaux avec mon histoire, sensibiliser les équipes, déstigmatiser le sujet, et démocratiser l’accès aux outils de prévention ». Ses recherches confirment son intuition. « J’ai demandé à mon ex-PDG quel était le pourcentage d’employés en invalidité à court terme. Il m’a répondu : de 10 à 12 % par année, environ 5000 salariés, dont la moitié en santé mentale ». Les chiffres s’additionnent vite dans la tête de l’ex-conseiller financier. Il multiplie par le nombre d’entreprises au Québec et comptabilise l’étendue des coûts pour la société. « On n’en parle pas, par peur du jugement. Personne n’ose pointer l’éléphant de la pièce. Pas surprenant que les cas de détresse psychologique et d’épuisement professionnel augmentent ». Pour bâtir sa notoriété et sa crédibilité, celui qui écrira bientôt un livre et rêve de devenir le Pierre Lavoie en santé mentale au Québec s’entoure de spécialistes de l’approche globale. « Je ne suis pas un psychologue ou un expert, rappelle-t-il. Je parle uniquement par expérience. Quand tu as vécu une dépression, tu ne veux pas que ça revienne. Les dommages collatéraux sont immenses. Je ne le souhaite à personne. Mon histoire peut changer la trajectoire de quelqu’un d’autre ». Entreprendre pour prévenir ensemble le crash émotionnel 2021-05-07 ISABELLE NEASSENS 6 minutes Personne n’est à l’abri de la dépression. Jean-François Lacasse était loin de se douter qu’il en ferait un jour les frais. Homme de cœur au service des autres, avocat puis conseiller financier, il avait tout pour être heureux. Entrepreneur dans l’âme, son parcours de vie l’a mené à bâtir des ateliers, des conférences et la communauté d’entraide Mayday! M’aider! pour prévenir la détresse psychologique. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) SANTÉ & BIEN-ÊTRE
- Construire l éducation de demain Paroles de professeurs de l Université de l Ontario français
Dans un monde en constante évolution, l’éducation ne peut plus se limiter à la transmission de savoirs statiques. Elle doit armer les étudiants pour qu’ils puissent naviguer dans un environnement complexe, résoudre des défis concrets et s’adapter aux transformations du marché du travail. C’est exactement l’engagement de l’Université de l’Ontario français (UOF). Henkel Média est une plateforme numérique dédiée à inspirer la communauté d’affaires et à offrir des solutions aux défis actuels. Nous mettons en lumière des acteurs clés du milieu des affaires en racontant leurs histoires et en faisant rayonner leur savoir-faire. Engagés à promouvoir des pratiques plus humaines, responsables et inclusives, nous soutenons ceux qui osent faire une différence et aspirons à laisser une empreinte positive sur l'ensemble de l'écosystème professionnel. HENKEL À PROPOS DE Article NORMAND LABRIE : LA VISION AUDACIEUSE DERRIÈRE L’UOF Dans cet entretien exclusif, Normand Labrie, recteur de l’Université de l’Ontario Français,... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Videos L’UOF : UNE UNIVERSITÉ FRANCOPHONE EN ONTARIO | ÉPISODE 1 L’UOF : Une université qui change la donne pour la francophonie en Ontario ! LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article APPRENDRE AUTREMENT : LA SIGNATURE PÉDAGOGIQUE DE L’UOF Dans un contexte où l’innovation bouscule les certitudes et où les métiers évoluent... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Une pédagogie tournée vers l’avenir Dans un monde en mutation rapide, l’éducation ne peut plus se contenter d’enseigner des connaissances figées. Elle doit préparer les étudiants à évoluer dans un environnement complexe, à résoudre des problèmes concrets et à s’adapter aux nouvelles dynamiques du marché du travail. C’est précisément la mission que s’est donnée l’Université de l’Ontario français (UOF). Pour mieux comprendre comment l’UOF réinvente l’apprentissage, nous avons échangé avec cinq figures clés de l’institution : Diane Gérin-Lajoie , responsable par intérim du pôle études et de recherches de la Pluralité humaine, Leandro Vergara Camus , responsable du pôle d’études et de recherches en Économie et innovation sociale, Hela Zahar , responsable du pôle d’études et de recherche en Cultures numériques Jacques Lachapelle , responsable du pôle d’études et de recherches en Environnements urbains, Monique Ménard , directrice principale chargée des activités administratives en enseignement et apprentissage. À travers leurs témoignages, nous découvrons une université qui dépasse les cadres conventionnels, misant sur une approche transdisciplinaire, ancrée dans le réel et résolument tournée vers l’humain. Une pédagogie ancrée dans la réalité "L’enseignement n’a de sens que s’il est connecté aux réalités du monde. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre, mais de comprendre comment utiliser ces connaissances pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain." — Diane Gérin-Lajoie Loin d’une transmission classique du savoir, l’UOF met en avant une approche dynamique et connectée aux grands enjeux contemporains. Les étudiants y explorent des thématiques comme la révolution numérique, l’inclusion sociale, la transition écologique et l’évolution des pratiques économiques. Diane Gérin-Lajoie souligne que cette ouverture est essentielle : "Nous avons fait le choix d’intégrer les questions de diversité, d’équité et d’inclusion dans tous nos enseignements. Les étudiants ne sont pas seulement formés à un métier, ils sont préparés à devenir des acteurs du changement, capables d’évoluer dans des contextes multiculturels et de comprendre les multiples facettes des sociétés dans lesquelles ils interviendront." Grâce à cette vision, l’UOF ne se contente pas d’enseigner des concepts théoriques. Elle façonne des individus capables de s’engager et d’influencer leur environnement. La transdisciplinarité comme moteur d’apprentissage "Le monde ne fonctionne pas en silos. Comprendre une problématique nécessite une approche globale, croisant plusieurs disciplines. C’est cette réalité que nous enseignons à nos étudiants." — Leandro Vergara Camus L’UOF a fait le pari de décloisonner les savoirs en misant sur la transdisciplinarité. Loin des cursus traditionnels, l’université encourage la collaboration entre différentes disciplines pour offrir une vision plus large des enjeux actuels. Dans le domaine de l’économie sociale, Leandro Vergara Camus explique comment cette approche permet de mieux saisir les mécanismes du changement : "L’économie sociale ne peut être étudiée uniquement sous l’angle économique. Elle implique des dimensions sociologiques, politiques et environnementales. À l’UOF, nous amenons les étudiants à travailler sur des projets concrets qui mobilisent ces différentes perspectives pour construire des solutions innovantes et durables." Ce croisement des disciplines permet aux étudiants de développer une pensée critique et une capacité d’adaptation indispensables dans un monde en perpétuelle transformation. L’apprentissage par l’expérience : un pilier pédagogique "Rien ne remplace l’expérience de terrain. Nos étudiants apprennent en faisant, en analysant des situations réelles, en interagissant avec des professionnels." — Hela Zahar À l’UOF, l’apprentissage ne se limite pas aux salles de classe. L’université privilégie les mises en situation réelles, à travers des stages, des études de cas et des projets en partenariat avec des entreprises et des organismes communautaires. Parmi les initiatives marquantes, on retrouve : Des visites d’entreprises et d’organisations locales pour comprendre leur fonctionnement. Des études de terrain où les étudiants doivent analyser des problématiques concrètes et proposer des solutions. Un Médialab dédié à l’expérimentation en intelligence artificielle, réalité augmentée et production numérique. Hela Zahar explique comment cette méthode transforme l’apprentissage : "Nos étudiants ne sont pas de simples spectateurs. Ils sont immergés dans des problématiques réelles, travaillent en collaboration avec des experts et participent à la construction du savoir." Une approche humaine et personnalisée "L’éducation doit s’adapter aux étudiants, et non l’inverse. Nous avons fait le choix d’un suivi personnalisé pour maximiser leur réussite." — Monique Ménard Contrairement aux grandes institutions où les étudiants peuvent parfois se sentir noyés dans la masse, l’UOF mise sur un accompagnement individualisé. Les classes à effectifs réduits permettent un suivi rapproché, et chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé tout au long de son parcours. Monique Ménard insiste sur leur importance : "Nous savons que chaque étudiant a un parcours unique, avec ses propres forces et défis. Nous avons donc mis en place des espaces d’échange et de soutien, où ils peuvent exprimer leurs besoins et trouver les ressources adaptées." Des initiatives comme le coaching académique et professionnel, les groupes de mentorat et les sessions de soutien psychologique font partie intégrante de cette philosophie. Une vision pour l’avenir : bâtir une éducation durable et inclusive "L’UOF n’est pas seulement une université. C’est un laboratoire d’idées, un espace où l’éducation est constamment repensée pour mieux répondre aux besoins de la société." — Jacques Lachapelle Loin d’être figée, la mission de l’UOF est en évolution permanente. Les enseignants s’accordent à dire que l’avenir de l’éducation passe par une adaptation continue aux transformations sociales et technologiques. Jacques Lachapelle voit dans l’architecture et l’aménagement urbain des leviers pour penser un monde plus durable. Pendant ce temps, Leandro Vergara Camus envisage un développement accru des programmes en lien avec les enjeux environnementaux et sociaux. Pour Monique Ménard , l’objectif est clair : "Nous voulons former des diplômés capables de s’adapter, de collaborer et de proposer des solutions innovantes aux défis de demain. C’est cette vision qui guide toutes nos actions." L’Université de l’Ontario français, un modèle éducatif unique L’Université de l’Ontario français ne se contente pas d’enseigner, elle façonne des leaders engagés , capables d’interagir avec le monde qui les entoure et d’en devenir des acteurs clés . Grâce à une pédagogie immersive, transdisciplinaire et humaine , elle offre aux étudiants une expérience qui dépasse le cadre académique traditionnel. À celles et ceux qui souhaitent intégrer une université à l’avant-garde de l’éducation , l’UOF ouvre ses portes. Envie d’en savoir plus ? Découvrez les programmes dès aujourd’hui. Loin d’être une simple institution académique, l’UOF est un véritable laboratoire d'idées , où la pédagogie est en constante évolution pour former des leaders prêts à répondre aux exigences du monde moderne . Construire l’éducation de demain : Paroles de professeurs de l’Université de l’Ontario français (UOF) 2025-03-14 HENKEL 7 minutes Dans un monde en mutation rapide, l’éducation ne peut plus se contenter d’enseigner des connaissances figées. Elle doit préparer les étudiants à évoluer dans un environnement complexe, à résoudre des problèmes concrets et à s’adapter aux nouvelles dynamiques du marché du travail. C’est précisément la mission que s’est donnée l’Université de l’Ontario français (UOF). PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- Thione niang de barack obama a la jeunesse africaine
Défenseur mondial de la jeunesse, stratège politique, entrepreneur social, agriculteur, auteur, conférencier et célébrité internationale, l’Américano-Sénégalais Thione Niang est d’un calme olympien. Assis sur une banquette du lobby d’un hôtel montréalais, il revisite son passé pour la énième fois, mais le raconte avec enthousiasme. Il faut dire que son histoire n’est pas banale. Cet ancien responsable des jeunes démocrates aux États-Unis a notamment participé de près aux deux élections présidentielles de Barack Obama. Sans surprise, le slogan « Yes We Can » est devenu un leitmotiv pour la suite de son parcours balisé par les enjeux associés aux jeunes. Rencontre. Lorem Ipsum is simply dummy text of the printing and typesetting industry. Lorem Ipsum has been the industry's standard dummy text ever since the 1500s, when an unknown printer took a galley of type and scrambled it to make a type specimen book. It has survived not only five centuries, but also the leap into electronic typesetting, remaining essentially unchanged. JEAN-FRANÇOIS CYR À PROPOS DE Article PRINTEMPS NUMÉRIQUE : À LA RENCONTRE DES JEUNES... La mission de Printemps numérique (PN) est de propulser la transformation numérique LIRE TECHNOLOGIE & INNOVATION Article YMMA : DEUX PAPAS ET DES POUPÉES Créer des poupées noires et métisses, voilà le projet qui a réuni deux papas autour.. LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article JEAN-MARTIN FORTIER ET SULEYKA MONTPETIT... La pandémie a dévoilé des failles de notre système... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE ( Vous pouvez aussi Aimer ) Tout récemment, M. Niang a été invité à offrir une conférence pour l’événement MTL Connecte. Le sujet principal : les promesses et les défis de la révolution numérique en Afrique. Animé par la correspondante du journal français Le Monde au Canada, Hélène Jouan, cet entretien avait l’apparence d’un brillant plaidoyer pour une jeunesse mieux guidée et mieux outillée. En utilisant à la fois l’anglais et le français, Thione Niang a parlé d’un récent projet JeufZone , qui vise à stimuler et former des jeunes pour qu’ils prennent en main le sort de la terre africaine. Comment ? Tout simplement en développant l’agriculture, la base de toute activité économique. Par ailleurs, il a parlé de Give1Project , qui a pour but d’aider les jeunes à se construire un avenir sur leur terre natale. Au lendemain de cette conférence, nous avons rencontré en tête-à-tête l’homme de 43 ans afin qu’il puisse partager sa vision d’un monde meilleur. Kaolack, Dakar, New York et Cleveland Issu d’une famille pauvre de Kaolack, une grande ville du Sénégal, Thione Niang finit ses études secondaires dans un lycée de la capitale, Dakar, à 16 ans. À cette époque, il rêve comme bien d’autres Sénégalais de partir en Occident. Là où, semble-t-il, les perspectives de vie sont meilleures. Sa destination de prédilection : le pays de l’Oncle Sam. En 2000, Thione Niang migre donc aux États-Unis. Rien n’a été simple. C’est grâce à une quatrième demande de visa qu’il peut débarquer chez un ami de la famille qui habite dans le Bronx, à New York. Celui-ci travaille dans la mégapole comme chauffeur de taxi. « I was sleeping on his couch », de préciser Niang, qui n’avait que quelques dollars en poche à cette époque. Assez rapidement, il déniche un emploi dans un restaurant. Ayant amassé 800 $ en trois mois, il monte dans un bus et décide de déménager à Cleveland pour poursuivre ses études universitaires. Ce qu’il découvre dans cette ville de l’Ohio le laisse perplexe. « Au début, j’ai été choqué par cette ville. Je n’avais jamais vu autant de pauvreté et d’inégalités sociales au sein des communautés noires. Au début de ma vingtaine, je me suis donc demandé ce que je pouvais faire pour améliorer le sort de ces communautés, dont j’étais devenu proche. J’ai commencé à faire du bénévolat pour la mairie. Petit à petit, je suis devenu une sorte de spécialiste de campagne municipale auprès de Kevin Conwell, en 2005. » Ensuite, M. Niang devient directeur adjoint de la campagne du candidat à la mairie Frank Jackson, un démocrate métis qui est toujours en fonction. Plus tard, il travaille à titre de directeur de campagne aux côtés de la députée noire Shirley Smith, qui voulait devenir sénatrice. C’est elle qui lui présente le sénateur Barack Obama en 2006, à Columbus. Aujourd’hui, Thione Niang est d’avis que son séjour à Cleveland a été déterminant pour le reste de sa vie. « J’ai appris à apprécier l’endroit. C’est ma ville. J’ai vécu dix ans là-bas. J’ai dirigé les jeunes démocrates à partir de Cleveland. Tout ce que je connais de la politique américaine, je l’ai appris à Cleveland. J’ai même un fils de 15 ans qui y vit… Et j’y ai encore beaucoup d’amis. » « Yes, We Can » À 30 ans, en 2008, Thione Niang fait ses preuves dans la campagne électorale de Barack Obama. Le slogan Yes We Can lui sied à merveille. Il contribue notamment à lever des fonds. L’année suivante, alors qu’Obama dirige la Maison-Blanche, il est nommé président des affaires internationales des jeunes démocrates des États-Unis. En 2009, un discours d’Obama inspire M. Niang : il crée une fondation baptisée Give1Project. Présente dans 34 pays à travers le monde, dont 23 en Afrique, sa mission est d’assurer l’autonomie des jeunes. « Après la fin de la campagne électorale, il nous a parlé de l’importance de concrétiser des choses à partir de l’Amérique. J’ai décidé de créer une organisation pouvant construire des ponts pour la jeunesse, ce que je n’avais pas lorsque j’ai grandi au Sénégal. Give1Project apporte des connaissances dans l’entrepreneuriat et le leadership. Cette formation de quelques années s’adresse à des adolescents tout comme à des gens dans la quarantaine. « Elle leur fournit des outils afin qu’ils puissent apporter des solutions aux différents problèmes dans leur communauté. En plus, ils ont eu la chance de visiter d’autres pays afin de s’ouvrir à d’autres cultures. J’ai d’ailleurs accompagné des groupes pendant des années dans diverses nations. » En 2012, Thione Niang demande de nouveau le soutien des jeunes Américains en faveur de Barack Obama. Président national de Generation 44 (Gen44), Obama étant le 44e président des États-Unis, Thione Niang dirige le comité financier de la campagne destiné aux moins de 40 ans. Le nom de Thione Niang circule partout aux États-Unis. Il est considéré comme un activiste noir respecté. Agriculture : « You have to make it cool » Persuadé qu’un bon leader est celui qui prêche par l’exemple, il décide de retourner au Sénégal en 2014, et y cultiver lui-même plusieurs hectares de terre. Ce faisant, il incite les jeunes à changer leur point de vue quant à l’agriculture. « Quand je suis retourné au Sénégal, j’ai tenté de trouver des solutions adaptées à la population. J’ai constaté entre autres que la majeure partie de ce que les Sénégalais consomment provient de l’extérieur du pays. C’était choquant de voir ça. Je me suis dit : ’’ It’s time to go farming . “ Le Sénégal – qui a la jeunesse, le soleil, de bonnes terres, un bon climat – avait quand même de la difficulté à nourrir son monde. J’ai réfléchi à comment rendre l’agriculture attirante pour les jeunes. À leurs yeux, elle était synonyme de misère, loin de ce que pouvait constituer un “ vrai business ”. So, you have to make it cool. « S’ils voient des gens comme moi, qui ont eu la chance de vivre à Washington, qui ont voyagé dans le monde, ils acceptent mieux nos idées. S’ils nous voient aller aux fins fonds des villages avec nos bottes de caoutchouc aux pieds pour travailler, ils acceptent plus facilement la proposition. The best way to teach is through action . C’était donc à moi, et à des collègues, d’aller sur le terrain et de montrer l’exemple. Ils comprennent que l’agriculture, c’est du business. Aujourd’hui, des milliers de jeunes reviennent à la terre, à ma grande surprise. Je pense que dans quelques années, l’Afrique va peut-être nourrir d’autres populations dans le monde. Pourquoi pas ? C’est ça mon rêve. » Digital skills Dans cet univers agricole, un autre élément est crucial selon M. Niang. Les infrastructures sont encore très insuffisantes, au Sénégal, mais aussi partout en Afrique. « Je pense à l’accès à l’énergie et à Internet. Quand on parle d’outils numériques, on doit installer la fibre optique sur tout le continent africain. Actuellement, l’accès à Internet est très dispendieux. « Si les gouvernements pouvaient s’associer aux entreprises privées afin d’assurer la construction d’infrastructures adéquates, ça pourrait amener les populations africaines vers la prochaine étape, celle de commercer et d’échanger des capitaux grâce à Internet. Il y a plus de 400 millions de téléphones cellulaires sur le continent africain. Mais Internet leur est souvent inaccessible ou très limité. » Pour tenter de remédier à ce problème fondamental, Thione Niang a tout récemment fondé Give1Project Digital Skills Academy , un centre qui formera la jeunesse africaine aux métiers des technologies numériques. Basé à M’bour, ville au sud de Dakar, le centre est officiellement ouvert depuis juin 2021. Il accueille des jeunes qui sont formés au sujet de l’intelligence artificielle, le commerce en ligne, la cybersécurité, le codage, la cryptomonnaie, etc. Les étudiants admis obtiennent une bourse. Ils sont aussi logés et nourris durant leur cursus d’une durée de quatre mois. Les bons leaders Pour Thione Niang, qui finance ces différents projets grâce à des partenariats internationaux, des donateurs privés ou encore des revenus de conférence, l’entrepreneuriat social est l’une des solutions afin d’assurer un futur meilleur pour l’humanité. « On doit révolutionner le système d’éducation en Afrique pour former entre autres des jeunes quant aux métiers du numérique. La relève a besoin d’écoles modernes afin d’avoir les outils dont elle a besoin. « Je suis un éternel optimiste. Mais, je me demande sans cesse ce que je peux faire pour améliorer la vie des jeunes, qui gouverneront le monde demain. Je ne suis pas un expert de l’agriculture ou des transformations numériques. Cela dit, je pense que les bons leaders sont ceux qui trouvent des solutions, qui inspirent et accompagnent les personnes vers un meilleur futur. » Thione niang, de barack obama à la jeunesse africaine 2021-10-22 JEAN-FRANÇOIS CYR 8 minutes Défenseur mondial de la jeunesse, stratège politique, entrepreneur social, agriculteur, auteur, conférencier et célébrité internationale, l’Américano-Sénégalais Thione Niang est d’un calme olympien. Assis sur une banquette du lobby d’un hôtel montréalais, il revisite son passé pour la énième fois, mais le raconte avec enthousiasme. Il faut dire que son histoire n’est pas banale. Cet ancien responsable des jeunes démocrates aux États-Unis a notamment participé de près aux deux élections présidentielles de Barack Obama. Sans surprise, le slogan « Yes We Can » est devenu un leitmotiv pour la suite de son parcours balisé par les enjeux associés aux jeunes. Rencontre. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien À PROPOS DE L’AUTEUR(E) ÉDUCATION
- DH decouvre Eric Demers franchise a Steamatic Canada
Danièle Henkel va à la rencontre d'Éric Demers, franchisé de Steamatic Canada et de Nancy Raymond, franchiseuse, afin d'aborder les avantages du modèle d'affaires de la franchise. ENTREPRENEURIAT DH découvre: Éric Demers, franchisé à Steamatic Canada Henkel 2019-05-06 Entretien Dans la série DH découvre , Danièle Henkel part à la rencontre d’entrepreneurs d’exception. Cette fois, elle s’entretient avec Éric Demers, franchisé de Steamatic Canada, et avec Nancy Raymond, présidente, afin d’aborder les avantages du modèle d’affaires de la franchise. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien NANCY RAYMOND, UN AN APRÈS Cette rencontre avait été un véritable coup de coeur pour l’équipe de DanieleHenkel.tv... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE Entretien DH DÉCOUVRE: L’IMPORTANCE D’UNE MARQUE EMPLOYEUR FORTE Quelques mois avant que la pandémie n’éclate, Danièle Henkel a été à la rencontre LIRE MANAGEMENT & LEADERSHIP Entretien FEUX FOLLETS: LUMIÈRE SUR LA CHINE Pleins feux sur Feux follets, un événement grandiose qui en est à sa première LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE
- Vous avez de limpact optimisez-le
Vous générez de l’impact! Que vous le vouliez ou non. Tous celles et ceux qui travaillent de près ou de loin pour une organisation contribuent à générer des impacts bénéfiques et néfastes. Que vous soyez employé(e)s ou dirigeant(e)s, que l’entreprise soit sociale ou traditionnelle, grande ou petite, il est de votre responsabilité de contribuer à optimiser les retombées économiques, écologiques et sociétales. Vous avez de l’impact, optimisez-le! 2019-12-16 4 minutes Clément Moliner-Roy Conseiller en impact social Clément Moliner-RoyEntrepreneuriat social Vous générez de l’impact! Que vous le vouliez ou non. Tous celles et ceux qui travaillent de près ou de loin pour une organisation contribuent à générer des impacts bénéfiques et néfastes. Que vous soyez employé(e)s ou dirigeant(e)s, que l’entreprise soit sociale ou traditionnelle, grande ou petite, il est de votre responsabilité de contribuer à optimiser les retombées économiques, écologiques et sociétales. PARTAGEZ: Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Copier le lien ( Vous pouvez aussi Aimer ) Entretien CODE DH: LE POUVOIR DE CHOISIR Se partir en affaires est un choix et c’est nous qui en sommes les maîtres. Ne demandons... LIRE SOCIÉTÉ & CULTURE Article INVESTISSEMENT D’IMPACT : LES FEMMES ONT LA COTE! Créer de l’emploi et de la richesse, oui, mais avoir un impact positif dans son environnement... LIRE AFFAIRES & ÉCONOMIE À PROPOS DE L’AUTEUR(E) Clément Moliner-Roy À PROPOS DE Clément est conseiller aux initiatives à impact de l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l'Université de Sherbrooke. Il a pour mission de former le plus grand nombre d’agents de changement, soit des étudiants avec le vouloir de changer monde ainsi que le pouvoir de développer des projets à impact. Depuis août 2018, il oeuvre comme conseiller aux initiatives à impact à l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke où il coache les aspirants entrepreneurs qui développent des projets à impact social et environnemental. Avec son équipe, il élabore des stratégies pour permettre au plus grand nombre d’étudiants et d’étudiantes de différentes disciplines de travailler ensemble sur des projets concrets. Ayant passé six ans à étudier et travailler à l’international au Pays de Galles, aux États-Unis, en Chine, au Pérou et au Japon, Clément se définit comme un citoyen du monde. Il a travaillé sur plusieurs projets d’innovation en éducation à l’international, notamment sur HELIO, un programme visant à ouvrir une nouvelle ère de l’enseignement supérieur japonais. Voici quelques outils et pistes de réflexion pour entamer un processus d’évaluation d’impact: Pourquoi mesurer son impact? Les entrepreneur(e)s et intrapreneur(e)s ont tout à gagner de bien définir et de mesurer leur impact. Cette démarche peut non seulement servir à bien aligner les actions futures de l’organisation, mais aussi motiver les employés en leur permettant de voir que leur travail au quotidien contribue à un mouvement plus grand. Diffuser les résultats de ces mesures permet en outre de gagner de la crédibilité auprès de sa clientèle, de rayonner auprès de ses partenaires et d’aller chercher du financement. Sans compter que les entrepreneurs qui articulent bien leur impact auront des avantages dans le contexte de pénurie de main-d’oeuvre puisque les jeunes qui entrent dans le marché du travail sont en quête de sens et veulent travailler pour des entreprises à impact. Selon un sondage de la firme Léger effectué au Québec en 2019, 87% des 2000 répondants âgés entre 18 et 34 ans ont souligné l’importance pour eux d’évoluer dans une organisation qui améliore la société. Comment réduire les impacts néfastes? Même les entreprises les mieux intentionnées génèrent des impacts négatifs sans le vouloir. Les ONG d’aide internationale qui luttent contre la famine dans des pays défavorisés rendent parfois les peuples dépendant de leurs services. Les compagnies qui exploitent des ressources naturelles génèrent dans certains cas des déchets et émissions de gaz à effet de serre. Il semble tabou d’en parler et pourtant nous avons tout à gagner de creuser davantage. Mon mentor Jay Friedlander a créé le Abundant Cycle , un outil (en anglais seulement) qui permet aux entrepreneurs d’analyser leurs opérations afin de découvrir des possibilités d’optimisation de leurs systèmes. L’outil est accompagné de 14 tactiques concrètes que les dirigeants peuvent adopter afin d’optimiser leurs retombées sur les personnes, sur la planète et sur les profits de leur entreprise. Réduire ses impacts néfastes ne devrait pas être perçu comme un fardeau, assure Jay Friedlander, mais plutôt comme une façon de minimiser les pertes et d’optimiser les gains. Comment accroître son impact? Le guide pratique sur l’impact , coordonné par André Fortin, offre plusieurs pistes pour amplifier son impact. Par exemple, la notion d’amélioration en continu: comment faire en sorte qu’une entreprise ne reste pas sur le statu quo, mais qu’elle demeure en quête d’innovation et d’amélioration? Aussi, la notion d’influence qui consiste à diffuser son savoir-faire et ses bonnes pratiques afin d’aider d’autres organisations. Selon moi, une des pistes les plus simples pour accroître son impact est souvent de se préoccuper de la culture d’entreprise et des conditions de ses employés. J’ai eu la chance de visiter l’entreprise Cascades à Kingsey Falls dernièrement et je sentais une fierté incroyable de la part des employés envers leur entreprise. Ce qui provenait sans aucun doute des mesures prises par Cascades pour améliorer la qualité de vie de leurs employés. Horaires flexibles, appui aux initiatives de la communauté, l’entreprise engage même une équipe d’horticulture pour embellir le village! Les pistes de réflexion sont lancées, vous avez quelques outils en main avec le Abundant Cycle et le guide pratique sur l’impact , je vous mets maintenant au défi de mesurer et d’optimiser votre impact. Après tout, l’impact que vous créez au travers de votre organisation est, en quelque sorte, le lègue que vous laissez à la société. ENTREPRENEURIAT










